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Village Maloya 2020 - 9ème édition (sam., 26 sept. 2020)
11ème anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO Le classement du Maloya au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO le 1er octobre 2009 a inauguré, pour la première fois, une reconnaissance au niveau mondial d’un héritage de la culture réunionnaise.
La Région Réunion, en partenariat avec les différentes commu-nautés d’acteurs de l’île, célèbre chaque année l’inscription du Maloya au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO.
En 2020, la Région Réunion organise la 9ème édition "Village Ma-loya". Du 28 septembre au 6 octobre, un programme d’interven-tions, dans les écoles et lycées, permettra de développer un volet pédagogique essentiel à la transmission de notre culture.
Le 3 octobre, au musée Stella Matutina, le "Village Maloya" sera ouvert au grand public avec l’accès à des ateliers, des expositions et des concerts. Maloya Nout’ Diversité, Nout’ Fierté 9ème édition
3 Octobre 2020 au Musée Stella Matutina
du 28 sept. au 6 oct. dans les établissements scolaires Entrée gratuite VOIR LA PROGRAMMATION LA POLITIQUE RÉGIONALE DU PATRIMOINE CULTUREL :
LA RÉAPPROPRIATION PAR LA POPULATION DE SON HISTOIRE, DE SA CULTURE, DE SON IDENTITÉ La politique régionale du Patrimoine Culturel vise la réappropriation par la population de son histoire, de sa culture, de son identité. Les orientations de la mandature en la matière se basent sur le recensement, la sauvegarde et la valorisation, tant du patrimoine bâti que du patrimoine immatériel. Le Maloya ayant été inscrit le 1er octobre 2009 au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco, la collectivité régionale a souhaité commémorer chaque année, aux côtés de la population réunionnaise, cette distinction, reconnaissance mondiale d’un pan de notre culture. Dans ce cadre, il a été proposé que La Région Réunion prenne l’initiative d’une manifestation annuelle, journée festive précédée et suivie d’actions pédagogiques, d’expositions, de conférences sur le thème du Maloya. Durant cette manifestation, l’accent est mis sur la transmission du patrimoine culturel, et notamment du Maloya, aux jeunes générations. Il s’agit donc de déployer l’intervention régionale vers tous publics et en particulier le public scolarisé, tous secteurs confondus, primaire et secondaire, en partenariat avec l’Education Nationale. Pour 2020, année du 11ème anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO, la 9ème édition du "Village Maloya" fait la part belle à un programme d’actions proposé aux lycéens et aux élèves des établissements du 1er degré. Dans le cadre de cette initiative menée au titre de l’Éducation Patrimoniale, des animations culturelles, artistiques et pédagogiques seront ainsi organisées dans des établissements des quatre micro-régions de l’île à partir du lundi 28 septembre au mardi 06 octobre 2020. L’HISTOIRE DU MALOYA Inscrit le 1er octobre 2009 sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO. Le Maloya désigne à la fois une musique, un chant, et une danse propre à La Réunion. Hérité des esclaves venus d’Afrique de l’Est ou de Madagascar, il est à l’origine réservé à des cérémonies animistes invoquant l’esprit des ancêtres. Entre les mains des esclaves puis des engagés essentiellement d’origine indienne, le Maloya devient un moyen d’expression de leur résistance et de leurs sentiments. De la souffrance à la haine, de l’espoir à la joie, le Maloya a véhiculé leurs complaintes. Cette musique qui s’est créolisée avec le temps pour devenir un facteur d’identité réunionnaise aura été longtemps marginalisée voire parfois interdite par les autorités qui la jugeaient subversive. Vecteur de revendications politiques pendant les années 50-80, le Maloya est devenu aujourd’hui l’expression majeure, sur le plan culturel et musical, de l’identité réunionnaise. Plus de 300 groupes musicaux le pratiquent. Le Maloya a longtemps été performé par des groupes familiaux qui se le transmettaient. Sa forme traditionnelle est celle d’un dialogue entre un soliste et un chœur accompagné par trois instruments : le roulèr, le bob et le kayamb. Le Maloya est aujourd’hui chanté et dansé sur scène par des groupes professionnels ou semi-professionnels, et la forme des textes est beaucoup plus variée. De nombreux CD sont produits chaque année et des tournées sont organisées au niveau national et international. De nombreuses formes métissées existent désormais : maloya-rock, maloya-reggae (malogué), maloyafusion, maloya-jazz... Le Maloya fédère les Réunionnais autour d’une histoire commune, celle de leurs origines, étroitement liée à l’esclavagisme, à l’engagisme et au métissage. Monument musical, il incarne par l’histoire qu’il véhicule la lutte contre l’oppression, le maintien de valeurs humanistes comme la liberté, le partage et la tolérance.

TÉMOIGNAGES LE MALOYA C’EST UN ART DE VIVRE  
« Depuis jeune, j’ai toujours été attiré par le maloya, les servis kabaré... Petit à petit, j’ai fondu pleinement dans le maloya et je me suis mis à fabriquer des instruments de musique traditionnelle comme le bobre, le kayamb, le sati, le piker, le rouler. C’est pour moi une véritable passion et un moyen aussi de conserver et de transmettre l’histoire du maloya à tout le monde et surtout à nos enfants.
J’ai appris le métier tout seul et aujourd’hui je milite pleinement pour la transmission du maloya qui pour moi est un véritable art de vivre. Les gens, les associations, les artistes, les touristes sont de plus en plus intéressés par les instruments du maloya, il y a une forte demande dans ce sens. C’est une bonne chose et cela montre que le maloya est intégré dans la vie culturelle réunionnaise et surtout reconnu partout.
Moi-même j’interviens souvent dans les écoles par le biais du Rectorat. Voir les enfants jouer au kayamb, à tous les instruments, c’est vivre de grands moments de bonheur. Il faut donc poursuivre dans ce sens, continuer la formation des jeunes, leur inculquer les bases du maloya comme le fait la Région. »
Z-Lic Robert
Fabricant d’instruments de musique « Le maloya se transmet en effet de génération en génération. Il a profondément marqué l’histoire culturel de La Réunion. Le maloya représente beaucoup plus qu’une musique, une danse : c’est modèle du Vivre-Ensemble qui donne toute sa force à la reconnaissance de notre identité réunionnaise. « Un pays ne peut pas vivre sans sa culture, La Réunion ne peut pas vivre sans le maloya »
Firmin Viry
Grand défenseur du maloya ASSUMER PLEINEMENT
NOTRE DEVOIR DE TRANSMISSION 
« Le Village Maloya représente un bel outil pédagogique qui permet aux enfants de découvrir et de vivre pleinement le maloya, dans toute sa diversité et ses richesses. Il est fondamental d’offrir à notre jeunesse la connaissance de l’histoire réunionnaise, la découverte du patrimoine culturel réunionnais, notre culture, notre maloya. Maloya sa lé a nou !
Les actions au niveau des écoles sur l’histoire du maloya réparent aussi de grandes injustices culturelles et historiques. Car il y a de nombreuses années de cela, le maloya était interdit à la Réunion et il n’était pas présent dans les écoles. Aujourd’hui, le maloya est partout, dans les écoles, dans la rue, c’est une musique populaire, une musique qui voyage à travers le monde également. Le maloya c’est vraiment une grande fierté pour La Réunion »
Jimmy Toave
Professeur de musique, acteur du maloya NOS JEUNES ADORENT LE MALOYA
ET LE MORINGUE 
Depuis plusieurs années, j’enseigne la découverte du maloya et la pratique du moringue dans les écoles, dans les quartiers populaires, au sein des collectivités. Je peux vous dire que les jeunes sont très intéressés et y participent avec joie et fierté. Tout passe par l’éducation en fait. Le maloya et le moringue permettent aux jeunes de s’épanouir, de s’insérer dans une dynamique culturelle, de capter les repères de notre histoire. Le moringue et le maloya c’est tout un art, c’est le respect, c’est une force. Nous sommes tous des moringeurs, des enfants du maloya »
Ernauf Iaffare
Moringeur
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Seine-et-Marne. Avec Méli mélo, Marne-et-Gondoire fête la randonnée (Sat, 26 Sep 2020)
Insta Walk, géocatching, c'est la fête de la randonnée ce dimanche 27 septembre 2020 au Parc Culturel de Rentilly. Au programme, des randos en tous genres et un village d'exposant. Publié le 26 Sep 20 à 8:02 Ce dimanche 27 septembre, Marne-et-Gondoire vous emmène en randonnée sur ces chemins de campagne. Ce dimanche 27 septembre, Marne-et-Gondoire vous emmène en randonnée sur ces chemins de campagne. (©Coderando) Dimanche 27 septembre, Marne et Gondoire, avec le Coderando 77 et les clubs du territoire, fête la randonnée pédestre au Parc culturel de Rentilly – Michel Chartier. Randonneurs expérimentés, amateurs ou débutants ; seul, en famille ou entre amis, chacun trouvera pratique à son pied. En tout, 11 parcours vous sont proposés, pour toutes les envies, toutes les passions et tous les rythmes, en autonomie ou encadrées. Petit tour d’horizon. Des randonnées à thèmes Envie d’une randonnée inédite ? Plusieurs itinéraires à thèmes sont proposés. Notamment « l’insta walk », une balade totalement inédite dans la vallée de la Brosse, accompagnée d’un animateur de l’Office de Tourisme, où les amateurs de photos et de lieux cachés pourront faire et partager leurs plus beaux clichés sur Instagram, avec les #RandoMeliMelo et #MarneEtGondoireTourisme. Les amateurs de la faune sauvage pourront opter pour la randonnée ornithologique, organisée par les animateurs de la Maison de la Nature. Un seul défi : observer et reconnaître les peuples à plumes qui nichent dans la vallée de la Brosse. Aux marcheurs connectés, on recommande la rando géocatching. Avec un téléphone portable et en compagnie de géocacheurs aguerris, il faudra mener une chasse au trésor virtuelle, « pleine de surprises », annonce le programme. Départ à 10 h et à 14 h. Insta Walk, géocatching, randonnée ornithologique, des randonnées pour tous les goûts. Insta Walk, géocatching, randonnée ornithologique, des randonnées pour tous les goûts. (©Coderando) Découvrir d’autres pratiques Pour les curieux, Marne et Gondoire tourisme a aussi prévu des randonnées découvertes comme des marches d’endurance au rythme de 6 km/h. En groupe, conduites par des responsables expérimentés, ces escapades sont l’occasion d’un moment à la fois sportif et convivial. Si vous ne connaissez pas la marche nordique, ce sera aussi l’occasion de vous initier à cette pratique très populaire dans les pays scandinaves. Deux horaires à retenir : 9 h 30 et 13 h 30. Pour les plus aguerris, départs libres de 9 h 30 à 14 h (itinéraire disponible sur place). À prévoir, de bonnes chaussures, des bâtons et un peu de souffle ! Au programme également, la cani-rando, libre ou accompagnée jusqu’à l’étang de la Broce, avec Hugo, éducateur canin. Lire aussi : Seine-et-Marne : le trail du Soldat de la Marne est complet Sport, détente et nature Une série de randonnées classiques complètent ce programme sportif. De 6 à 27 km, choisissez le parcours qui vous correspond. L’itinéraire de 12 km vous emmène par exemple aux abords des étangs. Découvrez à travers la vallée de la Brosse, les villages de Gouvernes et de Guermantes ainsi que de ses deux étangs, la Loy et la Broce, réserves ornithologiques uniques de l’Est de Paris. La randonnée de 27 km, la plus longue, propose un nouveau parcours, de Carnetin à Bussy-Saint-Martin, permettra à ceux qui aiment les challenges de défier les chemins du territoire de Marne et Gondoire. Départ à 7 h 15 en autocar jusqu’à Carnetin, pour contempler les bords de Marne, la forêt des Vallières, les sculptures de la Dhuis, le Parc des Frênes à Montévrain… Au parc culturel de Rentilly, un village d'exposant accueille les marcheurs après leur expédition. Au parc culturel de Rentilly, un village d’exposant accueille les marcheurs après leur expédition. (©Coderando) Animations et village d’exposants Pour se restaurer ou se désaltérer, les participants ont rendez-vous au village des saveurs dans le Parc culturel de Rentilly, avec des artisans de bouche. Deux restaurateurs So’6 et Route 77 food truck seront également présents. Des activités « résolument locales », complètent cette journée avec des animations pour toute la famille comme du land’art, jeux de société et jeux en bois, des visites guidées du Parc et du Château de Rentilly, des ateliers balisage ou jardinage, ou encore une tombola.
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Renault va à la charge (Sat, 26 Sep 2020)
Rien ne sert de courir, il faut partir à point… Après avoir, sous l’ère de Carlos Ghosn, tout misé sur le 100 % électrique, Renault vient enfin à l’hybride. Comme les autres… Mais quand on arrive sur un segment avec un poil de retard, il convient d’apporter quelque chose de nouveau. Eh bien justement, Renault innove dans la technologie, avec une transmission originale, mais surtout avec une philosophie à contre-courant, comme on l’a vu récemment lors de l’essai de la Clio hybride. Mais avec le Captur (et aussi la Mégane), Renault coche, en prime, la case "rechargeable". Ce qui permet de rouler en 100 % électrique, et surtout de bénéficier du bonus de 2000€ à l’achat. Quoi, j’en reviens toujours à cette histoire de fiscalité ? Oui, parce que c’est le facteur déclencheur, la fiscalité accablante ne touche pas que les acquéreurs, les constructeurs sont aussi visés puisque la moyenne d’émissions de CO2 de leur gamme doit se réduire sous peine de lourdes amendes. N’empêche, Renault a donc choisi une autre philosophie, disais-je. Alors que les hybrides "classiques" sont avant tout des voitures à moteur thermique auxquelles on adjoint un moteur électrique, chez Renault, on a pris le problème dans l’autre sens : ce sont d’abord des voitures électriques, le moteur thermique est en "complément", lors des besoins de puissance, et pour recharger les batteries. Note aussi que le Captur s’offre deux moteurs électriques, l’un étant chargé de piloter une transmission totalement inédite, au lieu d’un système à variateur (censé apporter en permanence le bon développement, mais qui a tendance à patiner désagréablement) il s’agit d’une double boîte à crabots, l’une offrant deux rapports, l’autre quatre (donc 8…), ultrarapide et intelligente. Et elle ne patine pas ! À la conduite, ça change tout. Quand la batterie est pleine, l’ensemble du système de traction (c’est ainsi qu’il faut dire), délivre 160 CV, ce qui commence à faire pour un petit SUV urbain. Au décollage (et je ne dis pas ça parce qu’il y a des avions en fond sur la photo…), le Captur se déplace en mode électrique. Et ce, pendant un peu plus de 50 km. Pas un hasard, c’est la limite basse pour avoir droit au bonus, tu vois bien que tout est histoire de fiscalité… Puissant, ce moteur électrique permet de belles accélérations, et il faut vraiment insister pour réveiller le moteur thermique. Et quand la batterie est vide ? Le Captur privilégie toujours la traction électrique, parce que le moteur thermique s’emploie à conserver en permanence un minimum de charge. Et puis, la batterie se recharge au freinage grâce à un système de récupération d’énergie plutôt efficace. L’expérience acquise en F1, sans doute… Mais il faut adopter une "écoconduite" pour cela, ça tombe bien, les hybrides poussent à avoir le pied léger. Mais le Captur permet de se faire plaisir à l’occasion, alors que d’ordinaire, les hybrides… Et à la pompe ? Renault promet 1,4 l aux 100, selon les cycles normalisés. Dans la vraie vie, ça tourne aux alentours de 5 litres, sans faire spécialement attention. ça peut faire bien moins avec le pied léger et carrément zéro si on fait de petits trajets urbains, donc en tout électrique. Dans ces conditions, il ne faut pas oublier d’ajouter le coût des recharges, certes peu onéreuses, mais à force… Dernier détail, le confort est bon, même si la suspension a été légèrement raffermie, il faut bien supporter le poids des batteries. Et les loger, aussi, de fait le réservoir d’essence est réduit, il ne contient plus que 37 litres, ce qui réduit l’autonomie (sans recharge), à 600 kilomètres. Les gros rouleurs préféreront encore le diesel, mais pour les autres, l’hybride façon Renault, ça va vraiment bien… À quel tarif ? Je te vois venir… Qui dit hybride rechargeable dit tarif élevé à l’achat. OK, c’est plus cher, mais l’important, c’est la différence. Pour comparer, prenons le tarif d’un Captur TCE 155 EDC, en finition Intens, qui est de 28000€. Le Captur Hybride rechargeable est affiché à 33700€, desquels il faut ôter le bonus de 2000€, soit 31700€. Un surcoût de 3000€, donc, dans l’absolu, ce n’est pas énorme, vu les économies promises.
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"Nous voulons faire de Re'nart un lieu coopératif et culturel" (Sat, 26 Sep 2020)
Ce samedi 26 septembre, de 10 h à 23 h, au 17 de l’avenue Camille-Guérin, aura lieu l’inauguration de la ressourcerie-bistrot-potager Re’nart. Midi Libre est allé à la rencontre de Cécile Couraud, gérante de cette société coopérative d’intérêt collectif à but non lucratif et Emily Przeniczka, responsable du pôle animation. Pourquoi ce nom : Re’nart ? "Re’n", parce que ressources, rencontres, respect, réutilisé, restauré, rénové et en référence au rock’n’roll, question de préciser une ambiance, peut-être aussi un état d’esprit. "Art" pour mentionner la plus-value artistique que nous souhaitons apporter avec toutes nos propositions. Quels objectifs poursuivez-vous ? Nous voulons faire de l’ancien domaine viticole, où nous sommes installés, un lieu coopératif et culturel. Nos actions concourent à favoriser la mixité sociale, à faire de ce site un espace de rencontre et d’échanges pour établir des passerelles entre des mondes qui ne se côtoient pas habituellement. Nos objectifs visent à sensibiliser de manière concrète aux enjeux environnementaux. Ils doivent amener le public à s’approprier le lieu et à prendre en charge son développement. Comment avez-vous organisé vos propositions ? Nous avons mis en place trois pôles. Le pôle ressourcerie, composé d’une boutique style brocante qui vend aussi des objets détournés, d’une friperie, d’activités de couture, d’ateliers de réparation de meubles et d’appareils électroménagers. Le pôle bistrot-potager qui lie la production de produits maraîchers de notre jardin bio à vocation pédagogique et les propositions du très convivial bistrot-resto. Et, enfin, le pôle animation qui propose des ateliers de création dans différents domaines artistiques, des stages et une programmation événementielle. Quel programme avez-vous établi pour la journée d’inauguration ? Un an et quelques mois après notre installation sur le domaine, nous avons voulu organiser une inauguration pour rappeler ce qu’est le Re’nart, pour expliquer les ambitions qui sont les siennes, pour montrer ce qui a déjà été réalisé, pour retrouver ceux qui le connaissent et accueillir ceux qui sont invités à le découvrir, pour remercier toutes celles et ceux qui ont construit ce que la coopérative est aujourd’hui. Pour aller de l’avant aussi. Correspondant Midi Libre : 06 79 05 83 39. Une journée inaugurale chargée Ce samedi, de 10 h à 23 h, de nombreuses animations seront proposées à l’occasion de l’inauguration de Re’nart. Le public pourra ainsi découvrir divers ateliers (linogravure, cuir, plastique recyclé, restauration de meubles, origami, objets détournés…), suivre des démonstrations (tissage de dentelles). Également au programme de cette journée : la découverte du cheval de labour, un spectacle pour enfants, un coin jeux pour les plus jeunes, de la musique (ambiance piano-bar avec Cédric Chauveau, la chorale des Sans, DJ Al West) et, à 20 h, le concert du groupe "Grail’ol" qui alliera une fois encore grailles catalanes, percussions brésiliennes et chants occitans. Renseignements : https://www.facebook.com/reNartRessourcerieMaraichageBistrot/
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Le Pôle culturel Jean-Ferrat présente sa nouvelle saison (Sat, 26 Sep 2020)
Mardi 22 septembre, s’est déroulée la présentation de la quatrième saison culturelle du pôle culturel Jean-Ferrat. Le maire, Jacques Demanse, s’est félicité "du lien social engendré par ce lieu qui offre à tous l’émancipation par la culture, le partage entre les générations ". Christine Astier, de l’office municipal de la culture et du patrimoine, a indiqué quelques chiffres. "La première année, la structure a accueilli 4 870 spectateurs, 8 043 la deuxième saison, puis 5 165 avant de s’interrompre en février dernier". Le pôle culturel, c’est aussi une école de musique, dont la responsable est Nathalie Bissat, des activités pour petits et grands avec Catherine Boitard, l’animatrice, et une médiathèque avec sa responsable, Chloé Aracil et des bénévoles. La programmation de cette saison 2020-1921 a été présentée par Fanny, directrice du lieu, avec un diaporama en support pour le public. Un calendrier des manifestations qui démarre fin septembre et qui proposera, du 9 au 11 octobre, le second festival Music and actor, avec différents concerts. Différents partenariats La commune accueillera également le festival de théâtre amateur. " Une saison généreuse en diversité et en partenariats artistiques de qualité, soucieuse de répondre aux différentes générations ", explique la directrice, en collaboration avec les écoles maternelles et élémentaires, les associations de la commune et au-delà, pour lesquelles la salle est proposée à la location. Cette année, un partenariat avec l’association Tôtout’Arts, l’association Kasajeux de Pujaut, l’Opéra d’Avignon, l’atelier Art vivant et la Malle aux trésors de Villeneuve-lès-Avignon, élargit la palette d’expositions et de spectacles proposés. La réussite de ce lieu est liée à un travail d’équipe : salariés et bénévoles se dévouent pour un même projet de partage de la culture. Renseignements au 04 66 33 20 12. Correspondante Midi Libre : 06 83 21 70 74
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Écoliers et collégiens sont partis à l'assaut du patrimoine (Sat, 26 Sep 2020)
Le petit village de Vailhan a accueilli près de 360 jeunes pour la 5e édition de Chuchotis, une étonnante balade sonore, patrimoniale et culturelle. Rendez-vous attendu, il marque l’ouverture de la saison culturelle des Avant-Monts. Initié en 2016 par le service culturel, Chuchotis s’inscrit dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine. Chaque année, sur un site différent, collégiens et écoliers sont invités à découvrir le territoire et ses richesses, le temps d’une étonnante balade en cinq étapes, ponctuée de rencontres artistiques et musicales. Accompagnés par les équipes du CREDD et du service culturel, en petits groupes et munis de cartes aux trésors, c’est dans un décor magnifique que se sont retrouvés 240 collégiens de Magalas et Roujan, suivis par plusieurs classes de CM1/CM2 de Gabian, Magalas, Pouzolles et Neffiès. Ces petits spectateurs attentifs et enthousiastes, derniers heureux invités de la balade, ont clôturé cette édition. Comme leurs aînés, ils ont arpenté les ruelles, écouté des contes et des sonorités nouvelles, à la découverte des légendes et richesses du petit Vailhan, un petit paradis préservé au nord du territoire. Du presbytère aux jardins, des ruelles escarpées au lac des Olivettes, les conteuses, Ludivine Henocq et Paule Latorr ; la marionnettiste, Mathilde Aguirre et les musiciens Lionel Schulze, Archie Mac Alister et Josef Hirsch ont plongé les enfants au cœur d’univers oniriques et poétiques. La saison culturelle se poursuivra dès le 7 octobre. Le programme est disponible sur avant-monts.fr, rubrique culture. Correspondant Midi Libre : 04 67 36 65 66.
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