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En Israël, les non-vaccinés sous pression de l'Etat (ven., 26 févr. 2021)
Etre vacciné ou ne pas l’être ? En Israël, c’est la nouvelle ligne de fracture qui semble se dessiner. Mercredi, la Knesset a adopté une loi controversée autorisant les autorités sanitaires à transmettre les coordonnées des non-vaccinés. Ainsi, si vous êtes israélien et que vous n’êtes pas passé par la case piqûre, votre nom, votre numéro de carte d’identité, votre adresse et votre numéro de téléphone seront partagés avec les municipalités, le ministère de l’Education et celui de la Protection sociale. Selon le texte, valable trois mois, il s’agit uniquement d’aider à promouvoir la vaccination – c’est-à-dire faciliter l’enquête des agents des mairies pour qu’ils «comprennent le refus et tentent de convaincre». Rien de plus, assure-t-on. Cette loi a surtout fini de crisper une partie de la population. Ses détracteurs craignent les dérives, certains y voient une mesure liberticide loin d’être convaincante, d’autres parlent de discrimination contre les non-vaccinés, qui, depuis la mise en place d’un «badge vert», ne peuvent plus accéder à un certain nombre de lieux. Dans Globes, le philosophe israélien Asa Kasher parle plutôt «de trou noir» et estime que le badge vert reflète «une politique incompatible avec les principes démocratiques, la porte ouverte à tous les excès». Définir la frontière entre droits individuels et publics Le ministère de la Santé table sur un autre projet qui fait frémir les salariés : leur interdire l’accès à leur lieu de travail s’ils ne sont ni vaccinés, ni immunisés, ni testés. Certaines entreprises ne laissent d’ailleurs pas le choix – c’est la vaccination ou la porte. D’autres préfèrent distribuer des bracelets aux vaccinés. C’est le cas de la société de cybersécurité CheckPoint : soit les non-vaccinés télétravaillent soit ils remplissent un questionnaire sur les risques qu’ils ont pris avant d’entrer au bureau et sont soumis à des règles plus strictes. Une mesure valable jusqu’au 1er avril : ensuite, les personnes n’ayant pas reçu de vaccin devront présenter un test PCR négatif pour pouvoir venir travailler. Plusieurs interrogations se posent : ces entreprises peuvent-elles forcer leurs salariés à se faire vacciner ? Peuvent-elles favoriser leurs employés vaccinés par rapport aux autres ? Pour le moment, le gouvernement n’a pas donné de directives claires à ce sujet. Pour l’analyste à l’Israël Democracy Institute Amir Fuchs, «tout comme les employeurs ne peuvent pas exiger de connaître le taux de sucre dans le sang de leurs travailleurs, ils ne sont pas autorisés non plus à poser des questions ou imposer quoi que ce soit sur la vaccination» – justifiant que limiter l’entrée dans des piscines, au théâtre ou à la salle de sport avec un badge vert est faisable, car ces activités ne sont pas essentielles. Pour ce qui est des voyageurs arrivant de l’étranger, Israël envisage le recours au bracelet électronique pour faire respecter la quarantaine obligatoire. A partir de dimanche, les autorités testeront le dispositif sur un échantillon de 100 personnes. Derrière toutes ces questions, la difficulté est de définir la frontière entre droits individuels et publics. «Et l’équilibre entre prévention du danger et prévention des droits», ajoute le professeur de philosophie du droit de l’université hébraïque de Jérusalem, David Enoch.
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Culture | Le patrimoine culturel reste un moteur de l'économie (Fri, 26 Feb 2021)
Suite aux décisions gouvernementales en lien avec le contexte sanitaire, le monastère royal de Brou reste fermé au public. Toutefois, en vue de la réouverture espérée dans les prochaines semaines selon l’évolution de la situation sanitaire, l’équipe du monument et de son musée reste pleinement mobilisée pour la découverte de son patrimoine. Malgré le contexte sanitaire incertain, la programmation culturelle du patrimoine du Monastère royal de Brou, prévue jusqu’à la fin de l’été 2021 est d’ores et déjà planifiée. Initialement prévue d’octobre 2020 à mars 2021, l’exposition Lego « Ma Région en briques » sera prolongée jusqu’au 16 mai prochain. Ouverte le 17 octobre, elle avait attiré plus de 5 000 visiteurs en dix jours. Sa prolongation devrait permettre aux petits et grands de découvrir seize maquettes. Dans le cadre de l’exposition, les acteurs du territoire de Bourg-en-Bresse se mobilisent aux côtés du monastère autour de l’univers Lego et du travail #dispatchwork de l’artiste Jan Vormann. Chaque habitant est invité à mettre de la couleur dans les rues de son quartier, individuellement ou collectivement. Pour plus d’informations, le site www.bourgenbresse.fr est à la disposition de chacun. Par ailleurs prévue en 2020 et décalée d’un an en raison du contexte sanitaire, cette exposition sera installée au monastère royal de Brou du 13 mars au 27 juin prochain.La programmation culturelle associée, riche et multiforme, permettra au public de découvrir le rôle des femmes artistes dans l’explosion artistique française au tournant du 20e siècle. Les visiteurs pourront découvrir cette exposition dès que le monument sera autorisé à rouvrir ses portes. Toutefois, des alternatives, numériques et à distance, sont également en préparation. La programmation de la 12ème édition du festival « À la folie… pas du tout ! » sera dévoilée au mois de mars.  Tous les samedis soirs, du 17 juillet au 28 août 2021, se dérouleront des soirées musicales enthousiasmantes autour du jazz, des musiques du monde, du classique ou de l’électro. Les spectacles de lumières se poursuivront également cet été encore, avec une nouvelle création pour la façade de l’église de Brou, imaginée par Abeille Brissaud et Nicolas Baben pour B.Digital Events. Rendez-vous chaque fin de semaine du 8 juillet au 4 septembre 2021. Enfin, depuis la mi-novembre, l’équipe de médiateurs et plasticiens intervient directement en milieu scolaire. Les ateliers initialement prévus autour de l’exposition Lego ou plus généralement du monastère et des collections du musée ont donc désormais lieu en classe. Ces interventions hors-les-murs se poursuivront tant que le monument ne pourra pas accueillir de scolaires. Les ateliers prévus autour de l’exposition « Valadon et ses contemporaines » sont en cours d’adaptation si besoin était, et des vidéos pédagogiques sont en cours de montage. Un article de la rédaction du Journal de l’éco
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