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INFOGRAPHIES. Coronavirus : quelle est l'intensité de l'épidémie dans votre département ... (jeu., 09 avril 2020)
De nouvelles données publiées depuis mardi par Santé publique France concernant les hospitalisations et réanimations permettent de suivre l'intensité de l'épidémie selon les départements. Elles montrent qu'un retour à la normale est encore loin.  Voilà plus de trois semaines que la France est confinée, et la situation dans les hôpitaux ne s'apaise toujours pas. Depuis mardi 7 avril, Santé publique France publie une nouvelle donnée très intéressante pour suivre l'intensité de l'épidémie de Covid-19 : le nombre de personnes nouvellement hospitalisées chaque jour, ainsi que le nombre d'admissions en réanimation, pour chaque département. >> Suivez les dernières informations sur l'épidémie dans notre direct L'analyse de ces données au niveau national a pu laisser penser qu'un pic avait été atteint le 1er avril, jour où plus de 4 000 hospitalisations ont été recensées, un chiffre divisé par deux quatre jours plus tard. Mais les dernières statistiques livrées lundi et mardi ont mis en évidence une nouvelle hausse du nombre d'hospitalisations. Quand bien même si un pic pouvait être observé au niveau national, cela resterait à relativiser, selon certains experts, qui notent que les situations ne sont pas les mêmes partout sur le territoire. "C'est impossible de parler d'un pic épidémique national. La situation du Grand Est et de l'Ile-de-France n'a rien à voir avec celle de régions encore peu touchées", commente Samuel Alizon, épidémiologiste au CNRS, cité par La Croix. Dans le Grand Est, trois départements restent fortement touchés La région du Grand Est est le foyer historique de l'épidémie, où de nombreux cas ont été recensés à Mulhouse (Haut-Rhin) en février. Depuis, la situation s'est surtout détériorée dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle. Dans ces départements, le nombre de nouvelles hospitalisations dépasse régulièrement les 100 patients par jour. Et si la situation semblait s'apaiser entre le 4 et le 6 avril, les données du début de semaine ont montré de nouvelles arrivées de patients en hospitalisation, avec entre 90 et 120 nouvelles arrivées. L'Ile-de-France, foyer de population, particulièrement atteinte par l'épidémie C'est dans les hôpitaux d'Ile-de-France, région peuplée de 12 millions d'habitants, que la situation est la plus tendue. Les départements de Paris et de sa petite couronne sont les quatre les plus affectés sur la France entière. Du 19 mars au 7 avril, Paris a accueilli chaque jour en moyenne 264 nouvelles personnes en hospitalisations ; 170 pour les Hauts-de-Seine ; 160 pour le Val-de-Marne et 123 pour la Seine-Saint-Denis. Ces derniers jours, Paris semble être le seul département de la région où le nombre de nouvelles hospitalisations diminue, en se stabilisant depuis deux jours, avec 247 nouveaux patients le 7 avril, contre 423 le 31 mars. De même, chaque jour en moyenne sur la période étudiée, 65 personnes sont admises chaque jour en réanimation à Paris, 32 dans les Hauts-de-Seine, 23 dans le Val-de-Marne et 18 en Seine-Saint-Denis. Suivez l'évolution de l'épidémie dans votre département Ces données montrent que la France est très inégalement touchée. Les départements de l'Ouest et du Sud-Ouest sont relativement épargnés pour le moment. De fait, dans 48 départements, soit près de la moitié du territoire français, le nombre total d'hospitalisations entre le 19 mars et le 7 avril n'a pas dépassé les 200 patients. Quant à la supposée baisse de l'intensité de l'épidémie, elle n'est confirmée que dans une poignée de départements. Entre le 4 et le 7 avril, le nombre de personnes placées en hospitalisation n'a baissé que dans le Var (de 32 à 20 cas par jour), la Vendée, le Finistère et la Nièvre. Mais dans ces trois derniers départements, les chiffres sont tellement faibles qu'il faut observer cette baisse avec précaution. Partout ailleurs, le nombre d'hospitalisations a de nouveau augmenté ces derniers jours. Pour consulter le rythme quotidien des nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation dans votre département, voici une infographie regroupant les données de tous les départements français. Pour suivre d'autres indicateurs concernant l'épidémie en France et dans le monde, vous pouvez aussi retrouver notre tableau de bord régulièrement mis à jour.
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15.000 masques au Département (Thu, 09 Apr 2020)
[unable to retrieve full-text content] Le Département vient de recevoir une première livraison de 15.000 masques chirurgicaux sur un total de 300.000 commandés avec le conseil ...
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Le Département distribue 100 000 masques (Thu, 09 Apr 2020)
« Sur le million de masques commandés, 100 000 ont pu être réceptionnés rapidement », se félicite Philippe Grosvalet, président du Département. « Ils contribueront à alimenter les besoins de différents professionnels du secteur médico-social en Loire-Atlantique. »   En lien étroit avec l’ARS - Agence Régionale de Santé - et en respectant scrupuleusement le cadre des directives nationales relatives à la distribution de masques, le Département a pu opérer une distribution ce jour. C’est dans une dizaine de points du territoire, pour le moment, que des structures de services à domicile et de la protection de l’enfance, mais aussi des associations caritatives, ont pu venir chercher les précieux masques.  Les professionnel.les du médico-social prioritaires  Venue en personne à l’une des distributions dans l’agglomération nantaise, Laure Racaud, directrice générale de l'ADMR de Loire-Atlantique (services à la personne) explique : “La situation est très angoissante pour les salarié.es. Sur les 800 aides à domicile de l’ADMR, 600 sont en activité auprès des personnes fragiles pour les repas, les levers, les toilettes, etc. 18 sont suspectés d'être infectés. Nous avions un petit stock de masques qui ne permettait de protéger que les équipes auprès de personnes malades ou à très haut risques. Cette livraison va permettre d'équiper tout le monde, à raison d'environ 2 masques par jour et par personne pendant 2 semaines. Je tiens à féliciter nos aides à domicile qui, malgré le manque de moyen de protection, n'ont jamais cessé d'accompagner les personnes fragiles. Elles et ils sont formidables », ajoute-t-elle.  Jérôme Bouts, directeur d’une structure jeunesse, a récupéré 800 masques pour assurer le suivi des jeunes : « 10 agents et un jeune sont confinés pour suspicion de virus. » Quant à Sylvie Cauchie, maire de Besné, elle a été contactée pour venir chercher un petit stock : “Nous en avons besoin pour nos animateurs périscolaires, qui s’occupent des enfants de soignants chaque jour d’école.”  Des distributions régulières et une commande locale  Dans les semaines à venir, le Département continuera à distribuer des masques en alternance ou en complément des distributions de l’ARS, les besoins variant d’une semaine à l’autre. Sa capacité à agir dépendra évidemment de l’arrivée du reste de sa première commande, passée en Chine. En effet, la collectivité a d’ores et déjà passé une deuxième commande de 280 000 masques auprès d’un fournisseur local, situé à Guémené-Penfao.
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Coronavirus : les festivals de la région dans le brouillard (Wed, 08 Apr 2020)
Mis en ligne le 8/04/2020 à 23:33 Mathieu Livoreil Plongés dans l’incertitude, les organisateurs de festivals ont écrit au gouvernement. Parmi les signataires : Cabaret Vert, Magnifique Society, le Charabia Festival, etc. Que vont devenir les festivals prévus dans les prochains mois alors que la pandémie de Covid-19 semble partie pour empêcher durablement tout rassemblement ? À ce jour, personne ne le sait. Lundi 7 avril, le ministère de la Culture a annoncé la création d’une cellule pour aider les organisateurs à gérer cette situation inédite : « Devant les nombreuses incertitudes créées par la crise sanitaire et l’hétérogénéité des situations et des souhaits de chaque festival, Franck Riester, ministre de la culture, souhaite apporter un accompagnement au cas par cas aux organisateurs. » « Les décisions que vous prendrez sont capitales pour la survie de nos structures » En réponse, le syndicat des musiques actuelles (SMA) a répondu par un courrier : « La crise sanitaire inédite que nous traversons aujourd’hui ajoute à la précarité de ce modèle des facteurs d’incertitude, et ce, alors même que nous sommes pris dans une course contre le temps : incertitude sur la faisabilité de nos événements et incertitude sur les mesures d’accompagnement de nos structures qui auront à subir les conséquences de cette crise », peut-on lire sur le site du SMA qui rappelle « que les décisions que vous prendrez, dont nous mesurons le bien-fondé et la complexité, sont capitales pour la survie de nos structures. » Ou, pour le dire autrement : dans quelle mesure une éventuelle annulation pour cas de force majeure ouvrirait-elle la voie à un remboursement des frais déjà engagés ? Les spectateurs auront-ils les moyens de s’offrir des places de concerts ? Parmi les quelque 150 signataires de ce courrier figurent les plus importants festivals de la région, aux modèles économiques parfois très différents. La Magnifique Society, théoriquement prévue fin juin au parc de Champagne, est majoritairement subventionnée par la Ville de Reims tandis que le Cabaret Vert, programmé fin août à Charleville-Mézières, repose davantage sur l’apport de partenaires privés… que la crise actuelle plonge dans la tourmente. Mentionnons également la Poule des Champs (11-12 septembre à Aubérive), le Sunnyside festival (octobre, Reims) et Charabia Festival (25-30 novembre, Reims), également dans l’attente d’un cadre légal pour envisager une éventuelle annulation. Dans le cas contraire se poserait une autre question : les spectateurs auront-ils envie de prendre le risque de se regrouper et d’aller applaudir des artistes venus de toute la France et du monde entier ? Auront-ils les moyens de s’offrir des places de concerts, alors que s’annonce une récession XXL ?
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Une foire aux questions mise en ligne par le Département (Wed, 08 Apr 2020)
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L'Yonne, le département de France qui a connu la plus forte croissance de sa population après l ... (Wed, 08 Apr 2020)
"Le nombre de personnes présentes en nuitées dans l'Yonne a augmenté de 7%", depuis la mise en place du confinement. Dans un communiqué diffusé ce mercredi 8 avril, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) confirme l'afflux de population entrante dans le département, dans la foulée des mesures annoncées par Emmanuel Macron le 16 mars dernier (*). Plus que ça, les chiffres font même ressortir que l'Yonne est le département de France qui a vu, en proportion de sa population, la plus forte augmentation de personnes présentes sur son territoire. (Si vous ne parvenez pas à lire cette infographie, cliquer sur ce lien) Concrètement, alors que le nombre de nuitées étaient en moyenne de 341.000 dans l'Yonne avant le confinement, 25.000 de plus sont recensées depuis que celui-ci a été instauré. Une évolution à la hausse qui cache une réalité plus complexe, selon l'Insee. Ainsi, si le territoire icaunais fait bien figure de terre d'accueil pour des résidents qui n'y séjournent pas usuellement (résidences secondaires, location de vacances, etc.), l'essentiel de cette augmentation serait dû au retour dans l'Yonne d'habitants qui n'y étaient pas à l'annonce du confinement mais qui sont bien identifiés comme ayant là leur résidence principale (pour 5 points des 7% d'augmentation, comprenant par exemple les étudiants, etc.). Sans surprise, ce sont les Parisiens et Franciliens qui constituent le gros du contingent de résidents ponctuels dans l'Yonne. Selon l'étude de l'Insee, "dans l’Yonne, par rapport à avant le confinement, cette hausse représente 2 à 3 % de la population départementale". L'Yonne, refuge de confinement pour les Franciliens : paroles d'élus et de résidents Cette analyse a vocation, notamment, "à dimensionner l’offre de soins et de services" sur le territoire, en fonction des besoins et des mouvements de population par département. Les tendances nationales L'étude de l'Insee fait ressortir plusieurs tendances fortes :  La population en nuitée à Paris intra-muros a diminué de près d’un quart suite à l'annonce du confinement (environ 600.000 personnes). Les départements de haute montagne se sont vidés, suite à la fermeture des stations de ski. La Savoie a connu une chute d'environ 40% de sa population, plus de 25% de baisse dans les Hautes-Alpes, entre 8 et 13% en haute-Savoie et dans les Hautes-Pyrénées. La plupart des personnes a rejoint son département de résidence. Seuls Paris et les Hauts-de-Seine affichent un solde négatif de résidents. Entre les périodes d'études avant confinement et deux semaines après, la population a diminué de 0,9 % à 1,5 %, notamment du fait du départ des ressortissants étrangers. (Si vous ne parvenez pas à lire cette infographie, cliquer sur ce lien) (*) L'étude de l'Insee est réalisée à partir des données, anonymes, de l'opérateur téléphonique Orange. L’Insee "considère ces résultats comme provisoires, amenés à être consolidés, puis actualisés à partir d’informations plus récentes, provenant de plusieurs opérateurs et de sources alternatives". Texte : Laurenne Jannot Infographies : Julien Jego
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Coronavirus : près de 900 morts en Alsace, le point par département (Wed, 08 Apr 2020)
Le coronavirus s'étend encore en Alsace qui comptabilise 866 décès. Le Haut-Rhin fait partie des départements les plus touchés, étant un des principaux foyers de contamination. Publié le 8 Avr 20 à 20:31 Le TGV médicalisé lors de la prise en charge de patients malades du coronavirus à la gare de Strasbourg, jeudi 26 mars 2020. Le TGV médicalisé lors de la prise en charge de patients malades du coronavirus à la gare de Strasbourg, jeudi 26 mars 2020. (©SNCF) Alors que nous entamons une quatrième semaine de confinement, avec l’arrivée du printemps et des beaux jours un relâchement a pu être constaté par les autorités.  Pour limiter les risques de regroupement, en particulier au cours du week-end de Pâques, la préfecture a notamment décidé de renforcer les mesures déjà mises en place dans le département. Le coronavirus continue de se propager dans le Grand Est. La région compte désormais 1781 décès liés au Covid-19 ce mercredi 8 avril 2020, soit 107 de plus en 24 heures. Dont 866 décès enregistrés dans les hôpitaux alsaciens. Lire aussi : Coronavirus : la liste des pistes cyclables fermées dans le Bas-Rhin pendant le week-end de Pâques La situation par département  Voici le point par département, selon les chiffres publiés par Santé Publique France : Bas-Rhin : 318 décès à l’hôpital  1077 hospitalisations  274 sont en réanimation 782 sont de retour à leur domicile Haut-Rhin : 548 décès à l’hôpital  1028 hospitalisations  152 sont en réanimation 1106 sont de retour à leur domicile
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Coronavirus : le nombre de décès suivi méthodiquement chaque jour par Santé Publique France (Wed, 08 Apr 2020)
Pour les décès survenus à l’hôpital, Il a été demandé à tous les hôpitaux susceptibles de recevoir des patients diagnostiqués Covid-19 de rapporter chaque jour le nombre de nouveaux décès à travers une application développée pour le suivi des situations sanitaires exceptionnelles.  Le nombre de décès survenus en collectivités de personnes âgées est plus délicat. Les agences régionales de santé comme celle de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur n'ont pas ces chiffres. En fait  les EHPAD ou les établissements médico-sociaux doivent signaler un épisode, dès le premier cas de Covid-19 possible ou confirmé, sur une application composée de deux formulaires :  un formulaire "Signalement initial" et un formulaire "Signalement quotidien et de clôture". Ces données alimentent plusieurs organismes comme l'INSERM et son CépiDC, son centre épidémiologique sur les causes de décès.  Santé Publique France effectue aussi une surveillance de la mortalité, grâce aux données d’état civil transmises informatiquement à l'INSEE par les communes, permettant une surveillance de 77% de la mortalité nationale. Car pour chaque décès certifié, l’ensemble des informations contenues dans le volet médical du certificat de décès donnent les causes médicales de la mort, et les informations sociodémographiques et administratives. Pendant la pandémie du Covid-19, l’INSEE diffuse le nombre de décès par jour et par département sur son site. Enfin depuis début mars , le réseau Sentinelles intègre de nouvelles questions autour de l’épidémie aux questionnaires envoyés chaque année à tous ses correspondants durant toute la période de l’épidémie de grippe. GrippeNet est ainsi constitué de plus 6.600 personnes. Depuis le mois dernier, le site de données a d'ailleurs été renommé CovidNet. Toutes les autres causes de décès sont bien sûr répertoriées Alors que les personnes âgées à domicile, les personnes les plus fragiles ou celles atteintes de pathologies lourdes sont aussi aujourd'hui confinées, de plus en plus de médecins généralistes s'inquiètent devant leurs salles d'attente vides. Ces médecins généralistes tirent un signal d'alarme à propos de leurs patients habituels en affection longue durée qui ne se manifestent plus dans les cabinets à la fois avec le confinement, mais aussi par crainte du coronavirus.  Or ils sont unanimes : les personnes nécessitant des contrôles, le suivi de traitements ou même ceux ou celles qui hésiteraient à appeler en raison d'une douleur persistante ou brusquement ressentie s'exposent à aggraver leur cas. Ces médecins prédisent même une augmentation des hospitalisations et de la mortalité en raison d'autres maladies que le Covid-19.  C'est le cas en Vaucluse du docteur Alain Reboul à Beaumes-de-Venise qui redoute ainsi que certains patients qui hésitent à consulter puissent même décéder à leur domicile.  Il n'hésite pas à appeler ses habitués en traitement ou les personnes âgées, mais, explique-t-il, cela ne remplace pas le recours à son médecin traitant pour tout symptôme inquiétant : "La plupart des personnes âgées ne viennent plus consulter et il y a eu des directives des pouvoirs publics incitant à ne plus consulter durant le confinement."  "Nous, on a une sainte trouille, que les patients lourds, les patients fragiles, décompensent sans qu'on les voie, ajoute le docteur Reboul, Ils vont décompenser une pathologie grave pré-existante et ils vont avoir des problèmes. Ça peut se terminer par un certain nombre de décès qui n'ont rien à voir avec le Covid ou par un certain nombre de situations de déstabilisation ou ça va encombrer les urgences secondairement."  "J'aimerais bien qu'il y ait une mise au point. C'est à dire : si vous avez une maladie grave, si vous sentez que ça ne va pas, appelez au moins votre médecin. Vous verrez s'il faut une consultation ou une téléconsultation. Il faudrait urgemment que le gouvernement rectifie le tir !" (Alain Reboul, médecin généraliste) à lire aussi Coronavirus : moins de consultations chez les généralistes, "une bombe à retardement"
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CARTE.Coronavirus : 10 869 décès en France, le point département par département (Wed, 08 Apr 2020)
[unable to retrieve full-text content] Retrouvez sur notre carte le détail par département de l'activité des hôpitaux en lien avec le coronavirus, le nombre de patients hospitalisés, ...
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INFOGRAPHIES. Coronavirus : suivez l'évolution du covid-19 par département en Pays de la Loire ... (Wed, 08 Apr 2020)
Plus de 80 000 cas confirmés de coronavirus ont été détectés en France depuis le 21 janvier dernier. En Pays de la Loire, le nombre de cas positifs détectés augmente de jour en jour, de même que celui des décès. Selon les chiffres fournis par l'ARS, l'Agence Régionale de la Santé, au MERCREDI 8 avril, 1 630 personnes ont été testées positives par diagnostic biologique (PCR) en Pays de la Loire, soit 42,9 cas pour 100 000 habitants. Dans notre région, 153 personnes sont décédées depuis le début de l'épidémie, la moyenne d'âge des personnes décédées étant de 81 ans. 700 patients touchés par le covid-19 sont actuellement hospitalisés, dont 178 en réanimation (âge moyen 64 ans). On compte, à ce jour en Pays de la Loire 570 retours à domicile. Les cartes ci-dessous vous donnent une idée précise de la répartition géographique de l'épidémie en Pays de la Loire. Les départements les plus peuplés ne sont pas forcément les plus touchés si l'on fait un moyenne entre le nombre de cas et le nombre d'habitants. Ainsi la Vendée, troisième département le plus peuplé des Pays de la Loire, est-il le moins touché par le nombre de décès liés au covid-19 et de cas détectés positifs. ► La courbe de l'évolution de l'épidémie en Pays de la Loire (Mise à jour 7 avril) Données au mardi 7 avril ► La carte des cas positifs détectés en Pays de la Loire, département par département► La carte des décès en Pays de la Loire, département par département► L'épidémie en Pays de la Loire, département par département► La situation en Pays de la Loire  [embedded content] ► L'épidémie en France, département par département
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