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VIDÉO. « En Vendée, je suis vrai » : le Département fait sa pub sur TF1 - Ouest-France (ven., 27 janv. 2023)
[unable to retrieve full-text content] 2023 rime avec changements pour la promotion de la Vendée. Vendée tourisme devient En Vendée et un spot publicitaire sera diffusé sur TF1.
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Plan collège 2050 en Deux-Sèvres : la présidente du Département justifie sa méthode (Fri, 27 Jan 2023)
[unable to retrieve full-text content] Le Plan collège 2050, qui doit se traduire par la fermeture mais aussi la reconstruction de certains des 36 établissements publics du département, ...
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Les chiffres clés de l'immigration en France dévoilés par le ministère de l'Intérieur - BFMTV (Fri, 27 Jan 2023)
Le ministère de l'Intérieur a dévoilé ce jeudi les nouveaux chiffres de l'immigration. En raison de la guerre en Ukraine, la France a accueilli 66.000 exilés ukrainiens. Un niveau d'immigration inédit en France.  Le 26/01/2023 à 19:09 | Durée : 1:59
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Le Département du Loiret veut lutter contre le gaspillage alimentaire dans les collèges (Fri, 27 Jan 2023)
La mécanique est bien rodée pour les élèves du collège Dunois d'Orléans. En suivant le rail du poste de tri, ils savent qu'il faut d'abord jeter les déchets plastiques dans un premier bac, puis les déchets alimentaires dans le suivant mais pour une fois, ils doivent déposer leur pain non-consommé dans un seau blanc. Logo France Bleu Le Département du Loiret veut lutter contre le gaspillage alimentaire alors depuis le 16 janvier et jusqu'au 27, les 58 collèges doivent recenser les quantités de pain jetées chaque jour, en les pesant. Plusieurs autres campagnes seront menées pour évaluer l'ensemble du plateau-repas, jusqu'à la fin de l'année scolaire. Une fois l'expérience terminée, cela permettra de faire évoluer les besoins en nourriture de chaque établissement. Quelle taille pour le pain ? "Il n'y a pas de démarche globale et de sensibilisation générale du département", reconnaît Violaine Lesinge, la responsable de service des agents de restauration auprès du Département du Loiret. "On va pouvoir se poser la question sur le calibrage des aliments, ce retour d'expérience [sur le pain] va nous permettre d'étendre le dispositif aux plats produits mais pas servis et se demander si c'est un problème de prévision du nombre de demi-pensionnaires ou de taille des assiettes ou quelle réaction face à un menu végétarien." Le collège Dunois est déjà bien en avance sur le sujet du gaspillage alimentaire. Des affiches dans toute la cantine insistent sur la nécessité de ne prendre qu'un seul pain ou qu'un seul dessert. Le chef de cuisine, Jackie Gauthier, y est particulièrement vigilant : "On les incite à ne pas surconsommer, on travaille aussi avec des petits contenants pour s'adapter aux petites faims." Jackie Gauthier est le chef cuisinier de la cantine du collège Dunois d'Orléans qui a mis en place la lutte contre le gaspillage alimentaire. © Radio France - Theo Boscher Les enfants ont pris le réflexe D'ailleurs, les assiettes des enfants sont très souvent vides. Mieux, au moment de débarrasser, ils peuvent laisser un fruit non-consommé sur un plateau et un camarade pourra venir se servir et éviter qu'il ne soit jeté. "On ne jette rien et les enfants l'ont bien compris", se réjouit Fatiha Safi, l'une des agents de restauration qui travaille au collège depuis une dizaine d'années. Depuis peu, sous l'impulsion du Département, Jackie Gauthier et son équipe pèsent aussi quotidiennement à l'aide d'une balance la quantité de déchets jetés et entrent les données dans un logiciel afin de suivre l'évolution du gaspillage. "Ca permet de savoir ce qui plaît ou ce qui plaît moins, surtout dans les périodes hivernales où on cuisine des aliments qu'ils n'affectionnent pas trop", explique le chef de cuisine. À l'aide d'un logiciel, le chef de cuisine du collège Dunois peut suivre l'évolution de la quantité de déchets jetés chaque jour. © Radio France - Theo Boscher Faire des économies Cela permet de faire des économies lors des commandes de produits. Même si une partie des déchets est irréductible - serviettes, emballages de yaourt -, le collège Dunois est passé d'une cinquantaine de kilos de déchets produits par jour à moins d'une trentaine. À lire aussi Le 12/12/2022 à 15:29 Le prix du repas dans les cantines des lycées va augmenter de 3% en Centre-Val de Loire en janvier prochain Pour aller au bout de la démarche, les déchets alimentaires de la cantine sont récoltés par l'entreprise Bionerval qui en fait du biogaz.
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Comment fonctionne le système d'alerte alimentaire - Ministère de l'Agriculture (Fri, 27 Jan 2023)
Lorsqu’un affichage en supermarché ou une annonce à la radio demande de rapporter des produits alimentaires ou de ne pas les consommer, cela signifie qu’une alerte alimentaire a été déclarée. Mais qu’est-ce qu’une alerte sanitaire ? Qui la déclenche ? Comment la détecte-t-on ? Ou encore qui sont les acteurs qui interviennent dans le processus ? Autant de questions que tout consommateur peut se poser... Alertes sanitaires : ce qu’il faut retenir Une alerte alimentaire correspond à deux types de situation : la mise en évidence d’une anomalie sur un produit, c’est-à-dire une non-conformité qui témoigne d’un danger pour les consommateurs (germes, contaminants chimiques, odeur anormale...) et l’apparition de malades. Les objectifs d’une alerte : faire cesser l’exposition du produit au consommateur (retirer le produit des rayons des magasins concernés) ; éviter la contamination d’autres produits (au sein de l’entreprise concernée) ; informer le consommateur qui a déjà acheté le produit. Les 4 types d’acteurs qui interviennent : les professionnels responsables de la qualité du produit ; les services de contrôle (les directions départementales de la protection des populations - DDPP ou les directions départementales de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations – DDETSPP en métropole, et en outre-mer les directions de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt – DAAF, la direction générale des territoires et de la mer – DGTM de Guyane et la direction des territoires, de l’alimentation et de la mer – DTAM de Saint-Pierre-et-Miquelon) ; le consommateur responsable (respect des bonnes pratiques d’hygiène, respect des consignes de cuisson, respect des DLC, etc.) ; la direction générale de la santé et son Centre opérationnel de régulation et de réponse des urgences sanitaires et sociales (CORRUSS), les agences régionales de santé (ARS) et Santé publique France, impliqués notamment dans les enquêtes épidémiologiques. La Mission des urgences sanitaires (MUS) joue un rôle de chef d’orchestre national : la MUS coordonne les alertes alimentaires au niveau national en recevant des informations sur les non-conformités des produits et des signalements sur les cas humains. Le système d’alertes est efficace : des épisodes d’épidémie en France ont prouvé l’efficacité du système français. La gestion des alertes alimentaires La Direction générale de l’alimentation (DGAL) est chargée de la gestion des alertes, urgences et crises sanitaires, notamment dans le domaine alimentaire relevant de la compétence du ministère en charge de l’Agriculture. La gestion des alertes par la DGAL comprend : la réalisation d’enquêtes de traçabilité sur les produits alimentaires, d’enquêtes de traçabilité auprès des distributeurs et d’analyses des achats à partir des numéros de cartes de fidélité transmises par les familles ; la réalisation d’inspections dans les entreprises concernées et de prélèvements d’échantillons de produits finis ou de matières premières, ainsi que les prélèvements des produits mis à disposition par les familles des cas ; le contrôle de l’effectivité des retraits/rappels de produits lorsque de telles mesures sont décidées ; le partage d’informations entre Etats membres de l’Union européenne et avec des pays tiers via le réseau européen d’alerte rapide RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed). Les alertes ont pour origine les contrôles effectués par les autorités sanitaires, les autocontrôles effectués par les professionnels, les examens réalisés par les vétérinaires (dans le domaine santé animale), les plaintes de consommateurs, etc. D’autres situations d’alerte sont provoquées par l’apparition de malades pour lesquels une origine alimentaire (toxi-infections alimentaires) ou le contact avec des animaux sont suspectés. À télécharger En savoir plus
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Le département de l'Hérault - Association des archivistes français (Fri, 27 Jan 2023)
Missions :
Collecter, conser­ver et valo­ri­ser le patri­moine archi­vis­ti­que. Assurer le trai­te­ment et la com­mu­ni­ca­tion des docu­ments d’archi­ves.
Assurer la col­lecte, le clas­se­ment et la valo­ri­sa­tion des archi­ves publi­ques de 1790 à nos jours rela­ti­ves aux domai­nes sui­vants : tri­bu­nal judi­ciaire, tri­bu­naux de com­merce, tri­bu­nal admi­nis­tra­tif
Assister le chef de ser­vice, au besoin le relayer dans le suivi d’équipe. Activités :
Est res­pon­sa­ble de la col­lecte, l’évaluation, la sélec­tion des fonds, de leur trai­te­ment et des­crip­tion selon la norme inter­na­tio­nale
Exerce une mis­sion de conseil tech­ni­que auprès des admi­nis­tra­tions, des entre­pri­ses publi­ques et des per­son­nes pri­vées
Participe à la dif­fu­sion, la valo­ri­sa­tion des archi­ves par des actions d’aide à la recher­che, de for­ma­tion, de com­mu­ni­ca­tion
Veille à la bonne conser­va­tion des fonds en déter­mi­nant les moyens pré­ven­tifs et cura­tifs à mettre en œuvre
Accompagne les admi­nis­tra­tions dans le pro­ces­sus de pro­duc­tion des archi­ves papier et électroniques : réa­li­sa­tion d’audits et de tableaux de ges­tion, col­lecte ;
Suit les pres­ta­tions d’archi­vage exter­na­li­sées par cer­tai­nes admi­nis­tra­tions ;
Rédige les ins­tru­ments de recher­che per­met­tant l’accès aux fonds déjà versés aux Archives dépar­te­men­ta­les : recher­ches sur l’his­toire des ins­ti­tu­tions, ana­lyse, clas­se­ment, reprise de don­nées en XML-EAD, tra­vaux rédac­tion­nels ;
Révise le clas­se­ment des archi­ves moder­nes ;
Veille au bon état des col­lec­tions : réco­le­ment, établissement de l’état sani­taire, envoi en désin­fec­tion, res­tau­ra­tion, numé­ri­sa­tion ;
Effectue les recher­ches admi­nis­tra­ti­ves et his­to­ri­ques sur l’ensem­ble des domai­nes du ser­vice ;
Assure la valo­ri­sa­tion des fonds du sec­teur imparti en cohé­rence avec l’offre Pierresvives ;
Participe au ser­vice des salles de lec­ture. Compétences Connaissances :
Logiciel(s) et pro­gi­ciel(s) du domaine d’inter­ven­tion
Partenaires du domaine d’inter­ven­tion
Technique(s) du domaine d’inter­ven­tion
Archivistique
Histoire
Histoire des ins­ti­tu­tions
Classement et archi­vage
Culture géné­rale
Archivistique
Histoire des ins­ti­tu­tions Savoir-faire :
Créer des bases de don­nées
Utiliser les tech­ni­ques du domaine d’inter­ven­tion
Conseiller dans son domaine d’inter­ven­tion
Utiliser le(s) logi­ciel(s) et pro­gi­ciel(s) du domaine d’inter­ven­tion
Structurer des infor­ma­tions sous un format per­ti­nent
Gérer les fonds docu­men­tai­res
Actualiser un plan d’archi­vage
Valoriser les archi­ves Savoirs com­por­te­men­taux :
Analyse (Capacité d’)
Esprit d’équipe
Organisation (Sens de l’)
Rigueur
Synthèse (Esprit de)
Confidentialité (Sens de la)
Critique (Esprit)
Initiative (Esprit d’)
Pédagogie (Sens de la)
Responsabilités (Sens des)
 
Chiffres clés :
Gestion d’un budget : NON
Encadrement d’équipe : NON
Les séries et ver­se­ments conser­vés par la direc­tion Archives publi­ques, conser­va­tion et sys­tè­mes d’infor­ma­tion repré­sen­tent près de 31 kml d’archi­ves sur les 40 kml des archi­ves dépar­te­men­ta­les de l’Hérault.
La tota­lité des fonds concer­nés par le ser­vice repré­sente 6.9 kms linéai­res (3,2 kms linéai­res d’archi­ves moder­nes, 2.8 kms linéai­res d’archi­ves contem­po­rai­nes, 0.9 kms linéai­res d’archi­ves com­mu­na­les). Contraintes du poste :
Disponibilité concer­nant les horai­res : OUI
Type de contrainte horaire : Poste à temps com­plet
Précision en cas d’horaire spé­ci­fi­que/par­ti­cu­lier : Horaires d’ouver­ture du bâti­ment (dont ser­vice des salles de lec­ture par rou­le­ment 2 à 3 same­dis par an).
Disponibilité d’horai­res et de tra­vail notam­ment cer­tains week-ends et en soirée. • Travail au contact d’outils, pro­duits aller­gi­sants
• Travail avec dépla­ce­ments rou­tiers
• Travail en hau­teur
• Travail avec port de char­ges
• Déplacements sur le ter­ri­toire. Permis de conduire requis
• Travaux salis­sants Dépôt des can­di­da­tu­res :
1) Adressez votre CV et Lettre de moti­va­tion par mail à : [recru­te­ment@­he­rault.fr
]
2) Précisez dans l’objet du mail la réfé­rence du poste publié. Code de réfé­rence : ECJSL 555
Contact : Vanessa TARGET– [vtar­get@­he­rault.fr]
Date limite de can­di­da­ture : 01/03/2023
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RÉGION : Psychodrame autour du schéma d'aménagement du territoire - Infos Dijon (Fri, 27 Jan 2023)
Ce jeudi 25 janvier, le ton est monté entre Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et Gilles Platret, l'élu d'opposition, à propos d'un contentieux porté devant la justice par des anti-éoliens. Actualisé avec l'analyse de la préfecture de Bourgogne-Franche-Comté. Le premier jour de la session du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, ce mercredi 25 janvier 2023, a été marqué par la première suspension de séance de la mandature liée à une divergence d'analyse autour d'un contentieux administratif porté par des anti-éoliens concernant le schéma d'aménagement du territoire. Le clash est survenu entre Gilles Platret (LR), président du groupe d'opposition Union des républicains et du centre et écologistes indépendants, et Marie-Guite Dufay (PS), président de la Région. Éric Houlley (PS), vice-président chargé notamment de la cohésion territorial, a dû intervenir en diplomate. Un schéma d'aménagement du territoire contesté par des anti-éoliens En juin 2020, la collectivité a adopté son Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET). Il s'agit d'un document d'aménagement du territoire ayant une forte composante environnementale – renforcée depuis par la loi Climat et résilience d'août 2021 – validé par la préfecture de la Bourgogne-Franche-Comté. En mars 2021, un collectif d'association et de personnes ont lancé un contentieux devant la justice administrative en visant tout particulièrement le développement éolien organisé par ce SRADDET. «La Région devra effectuer une révision du SRADDET», selon Christophe Normier «Le tribunal administratif de Dijon a statué le 12 janvier dernier sur une action introduite par un collectif de 380 associations et personnalités de Bourgogne-Franche-Comté disant avoir annulé le SRADDET», déclare Christophe Normier (Mouvement écologiste indépendant), membre du groupe Union des républicains et du centre et écologistes indépendants, pour intervenir sur ce sujet en marge des débats sur le budget primitif. «Le tribunal est extrêmement clair : il indique le SRADDET adopté en juin 2020 est annulé car il ne comporte pas de diagnostic des continuités écologiques, ni de plan d'action stratégique, ni d'atlas cartographique à l'échelle de la région», poursuit l'écologiste. «Cela a pour conséquence que la Région devra effectuer une révision du SRADDET et qu'elle ne pourra pas se contenter d'une simple modification», analyse l'élu d'opposition avant de lancer «j'ai honte pour la Région !» «Non, le tribunal administratif n'a pas annulé le SRADDET !» analyse Marie-Guite Dufay «Je suis fière du travail qui a été réalisé à travers ce SRADDET qui structure véritablement nos politiques d'aménagement du territoire», réagit aussitôt Marie-Guite Dufay. «Non, le [tribunal administratif] n'a pas annulé le SRADDET ! Le TA a demandé une modification que nous avons jusqu'au mois de janvier 2025 à faire, non pas sur le corps du SRADDET mais sur une annexe qui est relative aux continuités écologiques, ce qui nous amènera simplement à une modification du SRADDET», analyse à son tour la présidente. «J'ai honte quand des élus transforment la vérité», lance-t-elle en réponse à son opposant ce qui provoque un brouhaha dans l'opposition et un début d'applaudissements parmi la majorité. Une tension psychologique s'installe dans l'assemblée alors que les débats avaient été jusque-là feutrés et constructifs. «Il n'y a pas d'annulation du SRADDET. (…) C'est non, c'est non et c'est non», martèle Marie-Guite Dufay. Et de glisser «c'est moi qui donne la parole, nous revenons au débat». L'opposition s'enflamme. Les ressorts du psychodrame se mettent en place. Gilles Platret demande une suspension de séance «Le SRADDET est annulé», clame Gilles Platret hors micro. Le ton monte. Chacun brandit des documents. Gilles Platret demande une suspension de séance. Quelques minutes après, considérant le temps imparti dépassé, la présidente de la Région signale la reprise des débats alors que tous les opposants n'ont pas encore repris leur place. «Bizutage» de Ludovic Rochette Devant intervenir à propos du budget primitif, pour la première fois depuis son élection, Ludovic Rochettte (Horizons) prend la parole et partage une impression de «bizutage» alors que la tension n'est pas retombée. En revenant à son siège, Gilles Platret demande alors à prendre la parole «de droit» au retour de la suspension de séance. De son côté, Ludovic Rochette observe cela avec circonspection mais sans débuter effectivement son intervention. Marie-Guite Dufay concède une «annulation partielle» du SRADDET Devant son insistance, Marie-Guite Dufay redonne la parole à Gilles Platret qui déclare «nous n'aimons pas être traités de menteurs» et entame la lecture de la décision du tribunal administratif. «Le schéma est annulé», analyse l'opposant, «je pense que vous êtes mal conseillée en la matière». «Nous avons consulté la direction générale des collectivités locales. L'article que vous venez de lire, ce n'est pas l'annulation du SRADDET, c'est l'annulation partielle, différée s'il n'y a pas de modification en janvier 2025», rétorque la présidente de la Région. «Nous avons la DGCL qui a complètement corroboré avec la préfecture l'interprétation», poursuit-elle en secouant la tête de dépit devant la tournure des événements. Un «khmers verts» fuse alors du côté du groupe de Gilles Platret, ce qui fait bondir Sarah Persil (EELV) qui fait face un instant au Chalonnais puis se réinstalle calmement à sa place. Après l'éolien, l'enjeu du zéro artificialisation nette des sols «Le gros sujet sur lequel nous avons à travailler, c'est la loi Climat et le gros sujet du zéro artificialisation nette des sols. Justement, ce jugement aurait pu tout arrêter, ce n'est absolument pas le cas. (…) Nous pouvons parfaitement continuer notre travail», reprend Marie-Guite Dufay. «Le motif soulevé par les requérant sur la disproportion de développement éolien n'a pas été retenu par le tribunal administratif ainsi notre ambition régionale de transition énergétique est intacte et nous pouvons continuer à la porter», signale-t-elle. «Si jamais le SRADDET avait dû être annulé, cela aurait été une catastrophe.» «On est pas dans un bureau de vote du Parti socialiste», glisse Julien Odoul Président du groupe d'opposition du Rassemblement national, Julien Odoul s'en mêle : «Madame la présidente, nous avons perdu une demi-heure de débat parce que vous êtes d'une mauvaise fois patentée et que vous refusez de reconnaître vos erreurs». Plus largement, l'opposant «conteste» l'organisation des débats autour du budget primitif : «ici, on est au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, on est pas dans un bureau de vote du Parti socialiste». Mea culpa d'Éric Houlley Revenant au budget primitif, Ludovic Rochette peut finalement prendre la parole pour demander une harmonisation des règlements de transports scolaires. Peu après, au détour des échanges, Éric Houlley s'exprime pour ramener de l'«objectivité» et de la «sérénité». Le vice-président à la cohésion territoriale rappelle que les «contentieux sur les documents d'urbanisme, qu'ils soient régionaux ou locaux, sont monnaie courante» et que le recours émane d'un collectif «dont l'objectif est de lutter contre le développement de l'éolien, de préserver le patrimoine et l'environnement» «Ce recours a été pris très au sérieux par la Région eu égard à la complexité du dossier lui-même car le SRADDET, c'est douze volets thématique, c'est la nécessité d'intégrer des schémas pré-existant et, peut-être, sur deux d'entre eux nous ne l'avons pas fait correctement», explique Éric Houlley. «Le SRADDET reste applicable», selon Éric Houlley Un mea culpa diplomatique qui contribue effectivement à ramener de la «sérénité» et permet de clore le psychodrame, l'exécutif s'engageant à présenter une nouvelle trame verte et bleue correspondant aux continuités écologiques en Bourgogne-Franche-Comté pour répondre au rendu de la justice administrative. Le vice-président à la cohésion territoriale indique finalement que «le SRADDET reste applicable jusqu'au 1er janvier 2025, l'annulation porte sur des documents annexes non opposables, (…) la modification en cours, consécutive à la loi Cimat et résilience qui nous est imposée, qui porte sur le zéro artificialisation nette et la gestion des déchets, peut se poursuivre sans dommage». Jean-Christophe Tardivon Communiqué de la préfecture de la Bourgogne-Franche-Comté et du conseil régional de Bougogne-Franche-Comté du 26 janvier 2023 : Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET) Région Bourgogne-Franche-Comté - Contentieux La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe) du 7 aout 2015 a confié aux Régions la compétence d'élaborer les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET), lesquels entrent en vigueur sur arrêté du représentant de l'Etat dans la région. En Bourgogne-Franche-Comté, le SRADDET "Ici 2050" élaboré par le Conseil régional après quatre années d'échanges et concertation a ainsi été validé par arrêté préfectoral du 16 septembre 2020. Un recours contentieux contre cet arrêté a été introduit en mars 2021 par l’association de défense de l'environnement et du patrimoine du collectif régional Bourgogne Franche-Comté et un collectif de requérants. Suite à l’audience au Tribunal Administratif du 15 décembre 2022, le jugement rendu le 12 janvier 2023 confirme la solidité et l’ambition du SRADDET. En effet, le SRADDET actuel approuvé en septembre 2020 reste applicable dans son intégralité jusqu’au 1er janvier 2025. De ce fait, la modification en cours consécutive à la loi Climat et Résilience, portant sur l'intégration des enjeux de sobriété foncière et l’actualisation des volets déchets et logistique, peut se poursuivre. Sur la forme, le juge confirme qu'il n'y a eu aucun vice de procédure dans l'élaboration et l'approbation du schéma, le rapporteur public ayant même souligné la qualité de la concertation et du débat. Sur le fond, et au vu des différents arguments soulevés par les requérants, le juge relève la proportionnalité de l’analyse des incidences environnementales du schéma et valide la conformité des objectifs et des règles édictés au regard des orientations attendues. Il considère néanmoins, pour une meilleure lisibilité, que le SRADDET doit être complété dans un délai de 24 mois afin que les annexes relatives aux continuités écologiques fassent l’objet d'un travail d'harmonisation à l'échelle de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté. Enfin, le motif soulevé par les requérants sur la disproportion d’objectifs de développement éolien n’a pas été retenu par le Tribunal Administratif. Ainsi, l’ambition régionale de transition énergétique en région Bourgogne-Franche-Comté à partir d’un mix énergétique équilibré reste intacte et permet de s’inscrire dans les objectifs nationaux et internationaux de lutte contre le changement climatique. Un budget 2023 de la Région Bourgogne-Franche-Comté marqué du sceau de «la prudence» et du «volontarisme» Le dossier de la Région sur le budget primitif 2023 «Nous avons choisi d’épargner les lycées», déclare Océane Charret-Godard En Bourgogne-Franche-Comté, les opposants au gouvernement ou à la majorité régionale ne sont pas en retraite En Bourgogne-Franche-Comté, le budget 2023 passé au crible par Claire Mallard, Nicolas Soret, Gilles Platret, Denis Thuriot et Julien Odoul Marie-Guite Dufay entame des «négociations» de la Région avec la SNCF sur la crise énergétique Marie-Guite Dufay entame des «négociations» de la Région avec la SNCF sur la crise énergétique
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La Collectivité Territoriale de Martinique encourage les aménagements cyclables dans ... (Fri, 27 Jan 2023)
Les 2 et 3 février 2023, les élus de l’Assemblée de Martinique doivent se prononcer sur un projet de réalisation d’aménagements cyclables dans 5 villes du territoire. Ce dossier est soutenu par l’Exécutif de la Collectivité majeure, dans le cadre du Plan de Relance et de Refondation 2021-2023 engagé sous l’ancienne majorité, en partenariat avec l’Etat. La nouvelle gouvernance de la Collectivité Territoriale de Martinique est favorable à la création d’aménagements cyclables dans le cadre du Plan de Relance et de Refondation 2021-2023. Un accord territorial avait été signé le 11 février 2021 entre l’État et la CTM à hauteur de 374 M€, sous l’ancienne mandature conduite par Alfred Marie-Jeanne. Deux ans après, la phase opérationnelle du projet sera soumise à l’appréciation des élus de l’Assemblée les 2 et 3 février prochain, lors de la plénière mensuelle. L’objectif est d’"accélérer la transition écologique" de l’île, selon la volonté de la Collectivité. Le vélo constitue aujourd’hui une solution concrète aux besoins de déplacement au quotidien. Face à l’engorgement des centres, des pollutions et des nuisances, il représente une réponse efficace pour accélérer la transition écologique de la Martinique. La CTM (communiqué du 25 janvier 2023) Des sites ont déjà été ciblées dans 5 communes du territoire : A Fort-de-France, entre le quartier Bellevue et la Pointe-Simon sur 13 km, comprenant notamment des zones de stationnements pour vélos. A Basse-Pointe, entre le quartier Eyma et le carrefour du Poteau (RN1), d’une longueur d’environ 5 km, qui desservira plusieurs équipements publics de la ville ainsi qu’un Espace muséal dédié à Aimé Césaire. Au Vauclin, dans le bourg, où la majorité du linéaire sera constituée de bandes cyclables, avec entre autres, une piste verte autour de l’esplanade de la Pointe-Athanase, A Trinité, entre le quartier Beauséjour et le Village de Tartane, sur un itinéraire d’environ 4,5 kms, notamment dédié à la mobilité douce. Au Diamant, entre le bourg et la maison du bagnard sur 3,4kms, le long du littoral. "En cohérence avec les objectifs définis par la loi d’orientation des mobilités (LOM), le plan France Relance dispose de plusieurs mesures visant à améliorer les infrastructures de transport et à favoriser les mobilités propres". Ces mesures touchent tous types de transports, individuels et collectifs, "afin d’avoir un impact positif pour le plus grand nombre d’utilisateurs" souligne le ministère de l’écologie.
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Rééducation: Emmanuel Macron annonce des exosquelettes dans chaque département (Thu, 26 Jan 2023)
Des exosquelettes, qui permettent à des patients souffrant de lésions cérébrales ou de la moelle épinière de réapprendre à marcher, vont être déployés dans chaque département à compter de juillet, a annoncé jeudi Emmanuel Macron. "On a pris la décision (..) d'en avoir au moins deux par département. Les financements (de l'Etat, ndlr) sont déjà décidés, ça va se déployer à partir de juillet", a déclaré le président, accompagné de son épouse Brigitte et de quatre ministres, lors d'une visite au centre de marche Station debout qui dispose d'un exemplaire de cet équipement à Paris. Il s’agit d’un robot qui enveloppe les jambes, le bassin et le buste et qui aide des handicapés paraplégiques à reproduire le mouvement de la marche, sans canne ou béquille. Le chef de l'Etat a assisté à une démonstration d'exosquelette sur un soldat du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, âgé de 22 ans et paraplégique depuis qu'il a sauté sur une mine au Mali. L'équipement sera déployé dans un premier temps dans des centres de soins médicaux et de réadaptation (SMR) départementaux, l'objectif étant d'en étendre également l'usage à terme aux soins de ville. Il va aussi être déployé au sein du Service de Santé des Armées, qui ne dispose pour l'heure que d'un exemplaire dans sa structure de rééducation fonctionnelle des Invalides, a annoncé Emmanuel Macron, Wandercraft, la start-up française conceptrice du modèle présenté au président, a un projet d'usine qui doit être financé dans le cadre du plan France 2030. Le président Emmanuel Macron et sa femme Brigitte Macron assistent à une démonstration de rameur au centre de marche Station debout, le 26 janvier 2023 à Paris (POOL/AFP - Yoan VALAT) Le président Emmanuel Macron et sa femme Brigitte Macron assistent à une démonstration de rameur au centre de marche Station debout, le 26 janvier 2023 à Paris (POOL/AFP - Yoan VALAT) Emmanuel Macron s'est aussi vu présenter un rameur qui permet, grâce à des électrostimulations, de reconstituer des capacités musculaires, notamment à la suite d'accidents, ainsi qu'un tapis de marche en réalité virtuelle. Le professeur Pierre-François Pradat, président de l'Institut pour la recherche sur la Moelle épinière et l'Encéphale (IRME), a plaidé pour le remboursement de ces prises en charge par la Sécurité sociale. "L'exosquelette permet des plasticités du système nerveux. Il reproduit le schéma de marche (..) Il y a aussi un aspect prévention essentiel contre l'ostéoporose, etc.", a-t-il fait observer.
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25e édition des vendredis du BTP dans les Manpower de la région Sud - Radio France (Thu, 26 Jan 2023)
Lancée il y a bientôt trois ans, l’opération "Les Vendredis du BTP" se tient ce vendredi 27 janvier dans 16 agences Manpower de la région Sud, l’agence la plus proche de la Dordogne étant celle de Limoges. Différents postes en CDI, CDI Intérimaire, CDD, Interim et alternance sont à pourvoir  : maçon, maçon VRD, maçon finisseur, terrassier, canalisateur, plombier, électricien, frigoriste, menuisier, technicien de maintenance CVC, plaquiste, coffreur, bancheur, canalisateur, chef de chantier, chef d’équipe, conducteur de travaux… Lors de cette Journée, les candidats pourront échanger avec les Agents de Talents Manpower, découvrir les différentes opportunités d’emploi dans les métiers du BTP de leur région, et seront invités à faire du parrainage et de la cooptation. Cela vous intéresse ? RV dans les agences Manpower de Limoges BTP, Perpignan BTP, Toulouse BTP, Pau BTP, Bordeaux BTP, Toulon BTP, Marseille BTP, Nice BTP, Dax BTP, La Rochelle BTP, Albi, Angoulême BTP, Avignon BTP, Montpellier BTP, Bayonne BTP, Rodez. Publicité
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Alerte Google : "Afrique Centrale" OR Angola OR Congo OR Gabon OR "Guinée équatoriale" OR "République Centrafricaine" OR Tchad -sport -football -basket -biathlon -athlétisme -handball -cyclisme -tennis -golf -escrime -gymnastique -hippisme -hockey -hippique -boxe -voile -haltérophilie -judo -natation -rallye -rugby -ski -triathlon -surf -voile -tiercé -"formule-1"

Lula invite Emmanuel Macron à participer au sommet des pays d'Amazonie - l'Opinion (Fri, 27 Jan 2023)
Les relations diplomatiques se réchauffent avec le Brésil. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a demandé à son homologue français, Emmanuel Macron, de participer au sommet des pays d’Amazonie, que le Brésil souhaite organiser dans les prochains mois. Et ce, alors que lors de la présidence de Jair Bolsonaro, une importante passe d’armes diplomatique avait eu lieu sur la question entre Paris et Brasilia. Lula, qui s’est engagé à mettre fin à la déforestation en Amazonie, a discuté avec Emmanuel Macron des efforts à fournir pour lutter contre le réchauffement climatique, a indiqué la présidence brésilienne dans un communiqué. Le président brésilien a souligné combien il était important que la France assiste au sommet des pays d’Amazonie, la forêt amazonienne s'étendant notamment en Guyane, était-il ajouté. « Détermination ». Dans le cadre du réchauffement climatique, la lutte pour la préservation de l’écorégion amazonienne est stratégique. Sa masse très importante d’arbre joue en effet un rôle important dans l’absorption du CO2 dans le monde. Lula s’est notamment engagé à une déforestation zéro, alors que celle-ci s’est emballée en fin d’année 2022, rapporte Le Monde. Le président français a de son côté invité son homologue brésilien à participer au « One Forest Summit », qui se tiendra au Gabon les 1er et 2 mars 2023, précisait le communiqué. « Lors de notre entretien, [...] nous avons réaffirmé notre détermination à agir pour le climat, la biodiversité, nos forêts et contre la faim », a écrit jeudi soir Emmanuel Macron sur Twitter. « Nous relèverons ces défis », a-t-il promis. (Avec Reuters)
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En RDC, qui attend le pape, église catholique rime avec politique (Fri, 27 Jan 2023)
Au regard du fort engament historique de l’Église catholique dans la politique en République démocratique du Congo, les Congolais espèrent du pape, attendu le 31 janvier à Kinshasa, un message pour des élections vraiment démocratiques. La prochaine présidentielle est prévue le 20 décembre de cette année. L'actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui a succédé à Joseph Kabila après des élections controversées organisées fin 2018, sera candidat à sa succession. "Le pape va sûrement dire un mot pour inciter les acteurs politiques à bien organiser les élections", espère Adolphine Mulanga, étudiante kinoise de 21 ans. "Peut-être qu'il peut apporter des conseils pour leur bon déroulement", déclare aussi à l'AFP Toms Kinkela, coopérant de 35 ans. "Une exhortation de sa part pour la tenue d’élections crédibles, transparentes et inclusives (...) serait la bienvenue", disait même dès décembre au site d'information religieuse La Croix Africa Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence des évêques du Congo (Cenco). Depuis l'époque coloniale, l’Église catholique a toujours eu en RDC une "ascendance morale, qui fait qu'elle demeure une sorte de recours pour les grandes questions d'intérêt national", analyse pour l'AFP le politologue congolais Christian Moleka. Elle joue souvent le rôle de "contre-pouvoir", et la voix des évêques fait écho bien au-delà du cercle des catholiques qui, selon des estimations, représentent environ 40% (49% selon le Vatican) des quelque 100 millions d'habitants de RDC. Très tôt, elle s'est rapprochée de l'élite locale, de sorte que les premiers pères de l'indépendance sont sortis des cercles de réflexion créés autour de l’Église catholique. Cette intervention permanente de l'église dans la vie politique a régulièrement provoqué des tensions entre elle et les différents régimes qui se sont succédé depuis l'indépendance en 1960. En 1974, sous le règne du dictateur Mobutu (1965-1997), le caractère laïc de l’État est inscrit dans la Constitution. Lire la suite Mais l'église du Zaïre (ancien nom de la RDC), à travers ses évêques, a continué à jouer un rôle de premier plan, parvenant dans des périodes critiques à imposer un consensus au niveau national. - "Incontournable" - Lors de la période trouble des années 90, Mgr Laurent Monsengwo, alors archevêque de Kisangani (nord-est), a été au centre des négociations politiques ayant ouvert le pays au multipartisme. En 2006, pour les premières élections présidentielles démocratiques au Congo, l'église a dirigé la commission électorale nationale indépendante et assuré l'observation électorale. Dix ans plus tard, en 2016, à la fin du deuxième mandat de l'ancien président Joseph Kabila (2001-2018), c'est encore l'église qui va accompagner le peuple pour exiger le respect du délai constitutionnel dans l'organisation de nouvelles élections. La répression des manifestations initiées par des mouvements proches de l'église a fait des dizaines de morts à travers le pays. La critique des résultats de la présidentielle de décembre 2018 puis la polémique autour de la désignation d'un des proches de Félix Tshisekedi à la tête de la commission électorale ont jeté un froid entre le régime actuel et l'épiscopat. L'église irrite le pouvoir, mais elle est "un partenaire incontournable" de l’État, en raison de son "ancrage sociologique important", par le biais notamment de l'éducation, affirme Christian Moleka. "L’État est tenu de prendre en compte ce partenaire-là", même si parfois ses prises de position frustrent ses intérêts. Dans un pays marqué par un demi-siècle de régime autocratique, "où les contre-pouvoirs traditionnels ne sont pas assez forts", l'église fait barrage aux "sirènes de l'autoritarisme qui tente tout le temps la classe politique congolaise", poursuit le politologue. Jusqu'à présent, l'église, "autorité morale", a tenté d'influencer "dans le sens des valeurs qu'elle incarne et des idées qu'elle porte qui, parfois, dérangent les intérêts politiques". Mais elle "n'a jamais voulu diriger". D'ailleurs, prise "dans les jeux de pouvoir", il vaut mieux qu'elle "garde une certaine neutralité", ajoute-t-il. Les Kinois n'attendent pas du pape qu'il leur dise pour qui voter, mais qu'il pèse en faveur d'un scrutin libre et transparent. Un séminariste interrogé à Kinshasa ne pense lui pas que le pape parlera publiquement des élections. "Cependant, comme chef de l’État, il abordera sûrement la question en privé avec son homologue", estime-t-il. mbb-dm/at/emd
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