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Certaines îles du Pacifique résistent au changement climatique - Le Figaro
Les îles du Pacifique de faible altitude pourraient réagir au changement climatique en modifiant leur forme plutôt qu'en disparaissant sous les eaux, selon une nouvelle étude qui semble contredire les inquiétudes en vigueur. Les Etats insulaires comme les Tuvalu, Tokelau et Kiribati ne dépassent le niveau de la mer que de quelques mètres. Ils sont considérés comme les plus vulnérables au réchauffement climatique de la planète et les populations craignent d'être chassées par la montée des eaux. » LIRE AUSSI - Matthieu Orphelin: «Le Ceta doit être au service du climat» » VOIR AUSSI - Réchauffement climatique : les différents scénarios analysés par Hervé Le Treut Mais selon une étude réalisée par des scientifiques néo-zélandais, britanniques et canadiens, ces îles «réagissent de manière morphodynamique» à l'environnement car elle sont constituées par les squelettes de minuscules organismes coralliens, plutôt que par de la roche solide. D'après les chercheurs, ce genre d'île se transforme progressivement à la manière des plages de sable, découverte qui pourrait avoir des répercussions importantes sur la stratégie de lutte contre le changement climatique dans les pays concernés. Murray Ford, co-auteur de l'étude et chercheur à l'Université d'Auckland, assure que ces îles sont plus résilientes qu'on ne le pensait jusque ici. «Les répercussions sur les différentes îles vont varier. Tandis que des zones deviennent inhabitables, d'autres vont s'adapter à la montée des eaux», affirme-t-il dans un communiqué. «Il appartiendra aux gouvernements et aux populations de décider de la stratégie à adopter mais nous estimons que cette étude met en lumière le fait que la nature est un modèle d'adaptation et les populations insulaires pourraient devoir s'adapter également». L'étude a été publiée cette semaine par la Geological Society of America. Les scientifiques ont crée une maquette à l'échelle 1/50 de l'île Fatato dans l'archipel des Tuvalu et un mécanisme de simulation des vagues afin de tester l'impact de la montée des eaux et des tempêtes causées par le changement climatique. Ils ont découvert que le point le plus haut de l'île gagnait en altitude tandis que la masse terrestre toute entière se déplaçait sur le récif corallien sous-jacent. «Ces informations illustrent la nécessité urgente d'incorporer la dynamique morphologique insulaire dans les projections futures des risques liés aux inondations dans les îles coralliennes», écrivent les auteurs de l'étude. La même équipe de chercheurs avait publié en 2018 une étude sur Tuvalu selon laquelle l'archipel était en fait en train d'accroître son territoire. Entre 1971 et 2014, la surface terrestre de ses neufs atolls et 101 îles a augmenté de 2,9%. En 2017, le gouvernement de gauche en Nouvelle-Zélande était arrivé au pouvoir en évoquant la création d'un visa reconnaissant les réfugiés climatiques. Cette idée a cependant été remisée au placard, les intéressés ayant fait savoir qu'ils préféraient qu'on les aide à conserver leur maison plutôt que partir. Le Forum des îles Pacifique tiendra le mois prochain son sommet annuel aux Tuvalu et le changement climatique devrait figurer une nouvelle fois en tête de son ordre du jour. » LIRE AUSSI - Au Groenland, des vestiges menacés par le réchauffement climatique
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Basket-ball : Tahiti en finale des Jeux du Pacifique - La 1ère
Ce tournoi de basket-ball à 5 contre 5 était pourtant mal engagé pour les joueurs tahitiens. Deux défaites en autant de rencontres, leur entrée en matière était complètement ratée avec un revers de 14 points contre Fidji, puis une grosse claque contre la Papouasie Nouvelle-Guinée (42 points d’écart). On pensait alors les tahitiens résignés, mais il n’en était rien. Pour le troisième match de groupe, ils battent très largement les îles Salomon et prennent la 3ème place du groupe B. Cette 3ème place leur fait croiser le fer avec la Nouvelle-Calédonie, deuxième du groupe A. Le début de la spectaculaire transformation des basketteurs du Fenua.   Un déclic à la mi-temps Mais ce quart de finale contre les Cagous démarre mal pour les tahitiens, qui comptent jusqu’à 17 points de retard. Mais la réaction d’orgueil intervient au retour des vestiaires, grâce à une défense plus agressive et une adresse retrouvée. Les coéquipiers d’Ariirimarau Meuel puisent dans leurs ressources et décrochent leur place pour les demi-finales sur le score de 65 à 55. Ils croisent de nouveau les Fidjiens qui les avaient battu au premier match. Mais la dynamique tahitienne est toute autre.   Tahiti sur une bonne dynamique Plus dominants au rebond, plus solidaires en défense et plus adroits en attaque, les basketteurs de Tahiti tiennent tête aux finalistes 2015. 72-72 à quelques secondes de la fin du match. Le reste ? Une action gravée dans les mémoires polynésiennes. Feinte de shoot de Reihiti Sommers qui fait sauter Marques Whippy, le capitaine fidjien. Petit pas de décalage et shoot à 3 points au buzzer... le banc tahitien explose puis envahit le parquet. Tahiti gagne 75-72 et file en finale des Jeux du Pacifique. Historique ! « This is why we play the game » ! SAMOA 2019 - Demi-finale de basket-ball : interview Reihiti Sommers [embedded content] Pour revoir le match, c'est ici. La finale à suivre ce 16 juillet sur Polynésie la 1ère.
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Papouasie-Nouvelle-Guinée: incendie dans un camp de migrants - Le Figaro
Une tentative d'immolation par le feu a déclenché vendredi un incendie dans un camp de Papouasie-Nouvelle-Guinée abritant des migrants en proie à un désespoir croissant face à leurs conditions de vie, a appris l'AFP auprès d'une coalition d'associations qui les soutiennent. » LIRE AUSSI - L'Australie rouvre le camp de migrants controversé de l'île Christmas Des centaines de réfugiés et demandeurs d'asile sont retenus dans des camps de transit sur des îles du Pacifique, à Manus (Papouasie-Nouvelle-Guinée) et Nauru, après avoir tenté de gagner par la mer l'Australie. Quelque 800 réfugiés au total vivent depuis plusieurs années dans des conditions très dures sur ces îles. A Manus, les autorités et des associations de défense ont fait état d'une hausse des tentatives de suicide après la victoire surprise de la coalition conservatrice en Australie aux élections du 18 mai. Le dernier incident en date, vendredi, a concerné un Indien âgé de 31 ans qui a tenté de s'immoler par le feu, se brûlant le visage et les mains, a expliqué Ian Rintoul de la Coalition pour les réfugiés (Refugee Action Coalition). Des photos publiées par Ian Rintoul, à l'instar de nombreux demandeurs d'asile, montraient des personnes luttant contre les flammes dans le camp. Selon le ministère australien de l'Intérieur, l'incident est «traité par les autorités de Papouasie-Nouvelle-Guinée». Celle-ci avait déployé fin mai des forces paramilitaires à Manus en raison de la tension croissante parmi les quelque 500 à 600 migrants restés sur l'île. Parqués dans trois sites temporaires, ces migrants se retrouvent dans un vide juridique depuis la fermeture en 2017 du camp géré par l'Australie, jugé inconstitutionnel par la Cour suprême de Papouasie. Canberra leur a proposé de s'installer définitivement en Papouasie, d'être transférés vers le centre de rétention du micro-Etat insulaire de Nauru, d'être relocalisés dans un pays tiers comme le Cambodge ou les Etats-Unis ou de rentrer dans leur pays. Ceux dont le statut de réfugié est reconnu peuvent en principe envisager d'être transférés aux Etats-Unis aux termes d'un accord de relocalisation qui avait été conclu entre Washington et Canberra sous le mandat du président américain Barack Obama. Mais cet accord a été violemment critiqué par son successeur Donald Trump. Le ministre australien de l'Intérieur Peter Dutton a déclaré la semaine dernière que plus de 300 personnes avaient vu leur demande rejetée. Parallèlement, Canberra a opposé une fin de non-recevoir en novembre 2017 à une proposition néo-zélandaise d'accueillir 150 des réfugiés détenus. LIRE AUSSI : » Migrants: l'Australie face aux critiques de l'ONU et de méd ecins
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Apia, mode d'emploi - nouvelle calédonie la 1ère - La 1ère
Rédactions de la 1ere et Françoise Tromeur - Publié le 04/07/2019 à 17:24, mis à jour le 07/07/2019 à 10:34 Après la Papouasie-Nouvelle-Guinée en 2015, direction les Samoa ! Du 7 au 20 juillet 2019, le petit pays insulaire accueille les seizièmes Jeux du Pacifique. La grande fête du sport dans la région va voir se confronter les athlètes de 24 Etats et territoires, dont la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis et Futuna. Avant de vivre l'événement sur toutes nos antennes, présentations... Samoa : carte d'identité NOM Etat indépendant des Samoa (à ne pas confondre avec les Samoa américaines, situées à l'Est de l'archipel, qui sont administrées par les Etats-Unis). STATUT Protectorat allemand de 1900 à 1914, passé sous tutelle néo-zélandaise avec la Première guerre mondiale. Samoa est le plus vieil état insulaire indépendant du Pacifique, son indépendance a été déclarée en 1962. REGIME Monarchie constitutionnelle et élective. Le préambule de la Constitution précise que l'Etat est «basé sur les principes chrétiens et les traditions et coutumes samoanes».   DIRIGEANTS Chef de l’Etat : Tuimaleali’ifano Va’aleto'a Sualauvi II, depuis 2017. Chef du gouvernement : Sailele Malielegaoi, depuis 1998 (Human rights protection party). HYMNE The Banner of Freedom (ci-dessous en version instrumentale). [embedded content] POPULATION 195 979 habitants au recensement de 2016, estimés à environ 200 000 en 2019. La diaspora samoane est plus importante que la population vivant sur place, elle est notamment implantée en Nouvelle-Zélande, aux Etats-Unis et en Australie.    CAPITALE Apia (environ 40 000 habitants), sur l’île d’Upolu. REGION Polynésie. CLIMAT Tropical.   LANGUES Le samoan et l'anglais. COUTUME Le fa’a samoa, «la manière samoane». MONNAIE Le tala (1 tala = environ 39 francs CFP).   Billet de dix talas à l'occasion des Jeux. ECONOMIE C’est l’agriculture et la pêche qui emploient le plus de travailleurs aux Samoa. L’agriculture fournit la quasi-totalité des exportations. Le tourisme se trouve en pleine expansion. Les revenus de la diaspora et les aides au développement représentent d'importantes ressources.   RELIGION Surtout chrétienne (églises protestantes, catholique, mormone...), elle est très présente aux Samoa qui respectent par exemple le repos du dimanche: pas de compétitions!   REPRESENTATION FRANÇAISE La France a une frontière avec les Samoa, à l’Est de Wallis et Futuna. Elle dispose d'un consul honoraire à Apia, mais sa représentation diplomatique est située à l'ambassade de France à Wellington, en Nouvelle-Zélande. CONDUITE A gauche depuis 2009. DECALAGE HORAIRE Quand il est 7 heures du matin à Apia, il est 6 heures à Wallis (- 1), 5 heures à Nouméa (- 2), 20 heures la veille à Paris et 8 heures la veille à Papeete. EN IMAGES Les Samoa ont fait l'objet d'un numéro de Visa pour demain, par NC la 1ere, le 1er juillet 2018. Par Caroline Antic-Martin et David Sigal: [embedded content] Visa pour demain : Samoa     Les seizièmes Jeux du Pacifique Avant le début des Jeux, le relais de la flamme. © Samoa 2019 ET DE TROIS POUR SAMOA Après les éditions de 1983 et 2007, c’est la troisième fois que les Jeux (du Pacifique Sud, puis du Pacifique) ont lieu aux Samoa. TONGA A DECLARE FORFAIT L'édition 2019 devait d'abord se faire à Tonga, qui en a remporté l’organisation dès 2012. Mais en 2017, le gouvernement tongien s'est désisté pour raisons financières, ce qui était une première dans l'histoire de la compétition. Quatre mois plus tard, le Conseil des Jeux a confié cette organisation aux Samoa - plutôt qu'à Guam.  24 PARTICIPANTS Le plus important événement sportif de la région concerne les 22 Etats et territoires membres du conseil des jeux : • les îles Cook • les Etats fédérés de Micronésie • Fidji • Guam • Kiribati • les Mariannes du Nord • les îles Marshall • Nauru • Niue • Norfolk • la Nouvelle-Calédonie • Palau • la Papouasie-Nouvelle-Guinée • la Polynésie française • les Salomon • les Samoa • les Samoa américaines • Tokelau • Tonga • Tuvalu  • Vanuatu • Wallis et Futuna L'Australie et la Nouvelle-Zélande sont aussi admises, dans une partie des sports. Plus de 4 000 participants sont attendus.   Le centre aquatique de Falatea. © Samoa 2019 LES DISCIPLINES • Sports obligatoires à chaque édition Athlétisme Basket-ball Beach-volley et volley Football (masculin) Golf Haltérophilie Natation Rugby à 7 (masculin) Tennis Tennis de table Va'a Volley-ball • Sports optionnels retenus pour Apia Badminton Boules sur gazon Boxe Cricket Force athlétique Judo Netball Rugby à 9 Squash Taekwondo Tir Tir à l’arc Touch rugby Triathlon Voile   Pas de karaté, de baseball ni de surf, mais le badminton a été retenu. © Samoa 2019 LES INSTALLATIONS Le village des Jeux a été établi au centre méthodiste de Faleula, qui comporte une cinquantaine de bâtiments. Il réunira l’ensemble des délégations à l’exception des boxeurs hébergés sur l’île de Savai'i. Quant aux installations sportives, elles sont à découvrir dans ce sujet de Polynésie la 1ere et ici, sur le site officiel Samoa 2019.  MERCI, LA CHINE L'organisation a reçu un soutien majeur, aussi bien au niveau financier que logistique : «La Chine a soutenu le gouvernement samoan pour rendre possible ces Jeux», a expliqué à Polynésie la 1ere Jack Smith, le directeur des installations. «Ils ont donné à peu près 80% des équipements sportifs dont nous avions besoin.» Remise de clé entre l'ambassadeur chinois et le Premier ministre samoan. © Samoa 2019 AU PROGRAMME Les seizièmes Jeux du Pacifique ont lieu du dimanche 7 au samedi 20 juillet, dates des cérémonies d'ouverture et de clôture à l'Apia park stadium.   UN SLOGAN «Tasi i le agaga» - «One in spirit ». Regardez l'une des vidéos officielles : [embedded content]   LES MEDAILLES Environ 2 300 médailles devraient être remises, à commencer par celles qui récompenseront les nageurs en eau libre lundi 8 juillet. Les dernières reviendront, le 20, à l'athlétisme, le basket 3x3 qui est aux Jeux pour la première fois, le foot, le netball, le touch rugby, le triathlon et le volley.   La sélection calédonienne   Samedi 6 juillet, arrivée des Calédoniens à Samoa. © Françoise Tromeur / NC la 1ere DELEGATION La Calédonie est représentée par 325 athlètes au lieu des 322 annoncés. «Il y a eu un petit changement par rapport à notre présentation», signale Christophe Dabin, le chef de mission. Des sportifs qui seront en lice dans 22 disciplines, et qui ont tous dû passer des tests anti-cannabis avant le départ.Ils seront accompagnés par environ 90 entraîneurs, responsables sportifs et autres encadrants. Sans oublier la trentaine de personnes de la délégation générale dirigée par Charles Cali, le président du CTOS (Comité territorial olympique et sportif). Des médecins, des kinés et 18 officiels techniques sont du voyage. Retrouvez l'émission spéciale que Martin Charmasson a consacrée aux Cagous avant Samoa: https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/emissions/samoa-2019-xvie-jeux-du-pacifique  SPORTS Les Cagous tentent le coup en: - athlétisme - badminton - basket (5x5 et 3x3) - beach volley - boxe - cricket - football- force athlétique - golf - haltérophilie - judo- natation- rugby - squash (reportage de Martin Charmasson et Christian Favennec) SQUASH AVANT LES JEUX DU PACIFIQUE - taekwondo (reportage de Martin Charmasson et Patrick Nicar) TAEKWONDO AVANT LES JEUX DU PACIFIQUE - tennis (reportage de Martin Charmasson et Nicolas Fasquel) TENNIS AVANT LES JEUX DU PACIFIQUE - tennis de table- tir à l’arc - tir DTL / ball trap (reportage de Lizzie Carboni et Christian Favennec) BALL TRAP AVANT LES JEUX - tir ISSF - triathlon - va’a - voile - volley (reportage de Martin Charmasson et Gaël Detcheverry) VOLLEY AVANT LES JEUX DU PACIFIQUE   UN BUDGET RESSERRE «Le budget alloué pour ces Jeux du Pacifique s’élève à 145 millions de francs, dont 120 millions du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, auxquels il faut ajouter 98 millions de francs de crédits de préparation à destination des ligues», soulignait le site du CTOS début mai. «À titre de comparaison, les Cagous avaient bénéficié de plus d’un tiers de financement supplémentaire (329 millions) pour se préparer et participer aux précédents Jeux». PORTE-DRAPEAUX  La mission de porter les couleurs des Cagous a été confiée à trois sportifs aussi émérites que titrés : la nageuse Charlotte Robin, le footballeur Bertrand Kaï et l’athlète handisport Thierry Cibone. NOUVEAU PLUMAGE Si le karaté n’a pas été retenu pour les Jeux d’Apia, le karatéka Minh Dack en sera malgré tout : il a dessiné les tenues officielles des Calédoniens.  UNE DANSE, ET UN HYMNE Les Cagous avaient déjà une danse de ralliement aux Jeux du Pacifique, place à l’hymne. Pilou Cagou a été écrit et composé par Tim Sameke avec la complicité de David Leroy.  [embedded content]   La sélection polynésienne Cérémonie d'ouverture des XVème Jeux du Pacifique 2015 en Papouasie Nouvelle-Guinée, la délgation tahitienne © Polynésie 1ère, Heidi Yieng Kow DELEGATION Ils sont environ 280 athlètes à partir pour Apia. Une trentaine de participants ont répondu à l’appel de leur fenua et leur fédération d’origine alors qu’ils font carrière en France ou à l’étranger. S'ajoutent entraîneurs, dirigeants ainsi que le staff administratif et médical du COPF, le Comité olympique de Polynésie française. SPORTS Les Polynésiens s’alignent dans les sports suivants: - athlétisme - badminton - basketball - beach volley et volleyball - boxe - football - force athlétique - golf - disciplines handisport - judo - natation - squash - tennis - tennis de table - tir DTL - tir ISSF- tir à l’arc - triathlon - va’a - voile PRIVES DE JEUX Mais pas d’haltérophiles : les pré-sélectionnés ont été privés de Jeux à cause de formalités qui n'ont pas été respectées. A noter également l'absence du taekwondo, qui avait pourtant récolté six médailles d'or en 2015. La faute à un conflit entre les fédérations locales. Le rugby sera lui aussi absent. BUDGET Alors que le Comité olympique chiffrait le coût à environ 130 millions CFP, la Polynésie française lui a accordé une enveloppe de 120 millions pour le déplacement et la participation de la délégation aux Jeux.  PORTE-DRAPEAUX  En tête de cortège pour la Polynésie, le nageur Rainui Teriipaia et la volleyeuse Tehei Labaste.   La sélection de Wallis et Futuna A la cérémonie d'ouverture des Mini-Jeux en 2017, au Vanuatu. © Seilala VILI DELEGATION Les représentants de Wallis et Futuna dans ces Jeux partent à 114 personnes dont 79 athlètes, les encadrants et les officiels, pour un budget estimé à 36 millions CFP. Avant de s'envoler pour Samoa, les sportifs ont vécu une journée de cohésion. SPORTS Les sportifs concourent dans cinq disciplines :  - athlétisme - haltérophilie - rugby à 7 - va'a- volleyVolley dont l'équipe masculine a bien l'intention de rester victorieuse aux Jeux pour la quatrième édition consécutive.   Quel sera le tableau (des médailles) ? LA PRESQUE DOMINATION CALEDONIENNE La Calédonie va-t-elle «reprendre» les Jeux? Elle est arrivée en tête du classement des médailles dans douze éditions sur quinze. La précédente a notamment échappé à sa domination au profit du pays organisateur : en juillet 2015, c’est la Papouasie-Nouvelle-Guinée qui s’est distinguée, comme elle l’avait fait en 1991 également à domicile. Fidji a pour sa part remporté ses Jeux de 1963. SAMOA CINQUIEME AU TOTAL Si on additionne les médailles depuis le début, arrivent en tête la Calédonie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et Fidji, suivis de la Polynésie française et des Samoa. Wallis et Futuna se classe onzième. AUX JEUX DE 2015 A PORT-MORESBY Tableau des médailles aux précédents Jeux du Pacifique. © Port-Moresby 2015 Il y a quatre ans, la Papouasie-Nouvelle-Guinée a raflé 217 médailles dont 88 en or. Loin devant les 166 médailles calédoniennes, dont 59 fois l'or. Et les 113 médailles polynésiennes (39 or). Wallis et Futuna avait été distingué à sept reprises - une fois en or.  
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Les îles du Pacifique, étapes de plus en plus prisées sur la route de la cocaïne - Courrier International
Aurélie Boissière pour Courrier international Depuis cinq ans, les saisies de drogue dans les îles du Pacifique ont augmenté de manière significative. Devenus lieux de passage du trafic entre le continent américain et l’Australie, ces archipels constatent une augmentation de la consommation et de la criminalité. L’enquête du Guardian. C’est la route de la drogue dont vous n’avez jamais entendu parler. Dans des coques de voiliers, des milliards d’euros de cocaïne et de métamphétamine transitent des États-Unis et d’Amérique latine vers l’Australie. Cette route passe par des îles du Pacifique plus connues pour leurs paysages idylliques que comme des plaques tournantes du narcotrafic. Depuis cinq ans, ces transports de parfois plus d’une tonne de cocaïne se multiplient de façon exponentielle dans le Pacifique, vers un marché australien en plein essor et extrêmement lucratif. Plusieurs pays servent d’étapes involontaires dans ce trafic, comme les îles Fidji, où nous nous sommes rendus, mais aussi le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga et la Nouvelle-Calédonie, dont les eaux territoriales et les plages voient passer, pour des durées plus ou moins longues, des milliards d’euros de substances illicites. Des centaines de kilos de cocaïne font surface sur de lointaines plages du Pacifique, des bateaux chargés de drogue s’échouent sur des récifs coralliens au milieu de nulle part, des habitants découvrent des cargaisons englouties dans des filets lestés au fond de l’eau et attachés à des balises GPS. Si vous tracez une ligne directe de Bogota à Canberra, elle passe par ces îles, constate simplement Andreas Schloenhardt, professeur de droit pénal à l’université du Queensland (Australie).” Des saisies en forte hausse Certes, il existe une route de la drogue dans le Pacifique depuis des décennies, mais sa fréquentation a explosé ces cinq dernières années, signalent les forces de l’ordre et les experts en sécurité que nous avons rencontrés. Depuis 2014, l’Australian Federal Police (AFP) a participé à la saisie d’environ 7,5 tonnes de cocaïne, transportée sur de petites embarcations de type voiliers navigant dans la région en direction du pays-continent. En 2004, 120 kilos de cocaïne ont été interceptés sur une plage du Vanuatu, “un record historique pour cette petite nation du Pacifique”, notaient alors les services de l’Australian Federal Police. Neuf ans plus tard, la police effectuait dans le même pays une saisie six fois plus importante. Depuis 2016, la Polynésie française a enregistré six grosses saisies de drogue. En 2017, un voilier a été intercepté au large de [...] Kate Lyons Source The Guardian Londres www.theguardian.com L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui abrite certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Orienté au [...] Lire la suite
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Pas de changement dans le Top 10 du classement mondial - Treize Mondial
La RLIF a dévoilé le nouveau classement mondial après les tests de mi-saison. Pas de changement dans le Top 10, la France est toujours 6ème. La plus grosse progression est à mettre à l’actif des Îles Cook qui gagnent 17 places pour atteindre la 28ème position. Top 10 hommes 1. Australie 2. Angleterre 3. Nouvelle-Zélande 4. Tonga 5. Fidji 6. France 7. Samoa 8. Ecosse 9. Liban 10. Papouasie Nouvelle-Guinée Le classement complet Top 10 femmes 1. Australie 2. Nouvelle-Zélande 3. Angleterre 4. Canada 5. Îles Cook 6. Papouasie Nouvelle-Guinée 7. France 8. Italie 9. Fidji 10. Samoa Le classement complet Treize Mondial 👉 ARTICLES QUI PEUVENT VOUS INTÉRESSER...
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La Nouvelle-Zélande et l'Australie regrettent l'abandon du projet - Rugbyrama.fr
"Il y avait de sérieux problèmes à régler, comme les questions de promotion/relégation, mais la Fédération néo-zélandaise a toujours maintenu son engagement dans la poursuite d'un dialogue pour tenter de résoudre ces difficultés pour le bien du rugby", a déclaré jeudi le directeur général de la NZR Steve Tew. "Nous avons cherché un modèle prenant en compte les demandes des fans mais aussi le bien-être de tous les joueurs et qui permette de renforcer la puissance commerciale de notre compétition tout en assurant à d'autres nations la possibilité de la rejoindre", a-t-il ajouté. "Nous allons continuer notre travail détaillé sur ce sujet et poursuivre nos discussions positives avec nos diffuseurs", a déclaré la directrice générale de la Fédération australienne Raelene Castle dans un communiqué. World Rugby a annoncé mercredi l'abandon de son projet, soutenu par un minimum garanti de près de 7 mds d'euros sur 12 ans, qui devait rassembler à partir de 2022 douze équipes nationales trois années sur quatre, c'est-à-dire toutes les années sans Coupe du monde. D'un côté celles qui participent au Tournoi des 6 Nations; de l'autre celles de l'actuel Rugby Championship (la compétition entre les quatre grandes nations de l'hémisphère sud), auxquelles s'ajouteraient le Japon et les Etats-Unis. Les équipes devaient disputer au minimum onze matches par an, de février à novembre, avant une phase finale (demi-finales et finale) dans la foulée pour les quatre meilleures. Lesquelles auraient donc dû jouer quatre ou cinq rencontres (trois de saison régulière plus la phase finale) consécutives en novembre. Le syndicat international des joueurs (IRP), les Ligues française (LNR) et anglaise (PRL), principaux employeurs des joueurs professionnels en Europe, s'y sont opposés, notamment en raison d'un enchaînement de matches internationaux supplémentaires pour les joueurs, indisponibles d'autant pour leurs clubs. Les joueurs des îles du Pacifique (Fidji, Samoa, Tonga), réunis dans un syndicat (PRPW), avaient également fustigé le projet estimant que la compétition priverait leurs pays de matches contre les meilleurs équipes. Ils avaient même appelé à un boycott du prochain mondial au Japon (20 septembre-2 novembre).
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Rugby: la Nouvelle-Zélande et l'Australie regrettent l'abandon du Championnat des nations - La Croix
Rugby: la Nouvelle-Zélande et l'Australie regrettent l'abandon du Championnat des nations Les Fédérations néo-zélandaise (NZR) et australienne (RA) regrettent l'abandon du projet de Championnat des Nations, épreuve annuelle qui devait opposer les meilleures sélections de la planète à partir de 2022 / AFP/Archives Les Fédérations néo-zélandaise (NZR) et australienne (RA) ont regretté jeudi l'abandon du projet de Championnat des nations, épreuve annuelle qui devait opposer les meilleures sélections de la planète à partir de 2022, promettant de poursuivre leurs efforts pour "le développement du rugby". "Il y avait de sérieux problèmes à régler, comme les questions de promotion/relégation, mais la Fédération néo-zélandaise a toujours maintenu son engagement dans la poursuite d'un dialogue pour tenter de résoudre ces difficultés pour le bien du rugby", a déclaré jeudi le directeur général de la NZR Steve Tew. "Nous avons cherché un modèle prenant en compte les demandes des fans mais aussi le bien-être de tous les joueurs et qui permette de renforcer la puissance commerciale de notre compétition tout en assurant à d'autres nations la possibilité de la rejoindre", a-t-il ajouté. "Nous allons continuer notre travail détaillé sur ce sujet et poursuivre nos discussions positives avec nos diffuseurs", a déclaré la directrice générale de la Fédération australienne Raelene Castle dans un communiqué. World Rugby a annoncé mercredi l'abandon de son projet, soutenu par un minimum garanti de près de 7 mds d'euros sur 12 ans, qui devait rassembler à partir de 2022 douze équipes nationales trois années sur quatre, c'est-à-dire toutes les années sans Coupe du monde. D'un côté celles qui participent au Tournoi des six nations; de l'autre celles de l'actuel Rugby Championship (la compétition entre les quatre grandes nations de l'hémisphère sud), auxquelles s'ajouteraient le Japon et les Etats-Unis. Les équipes devaient disputer au minimum onze matches par an, de février à novembre, avant une phase finale (demi-finales et finale) dans la foulée pour les quatre meilleures. Lesquelles auraient donc dû jouer quatre ou cinq rencontres (trois de saison régulière plus la phase finale) consécutives en novembre. Le syndicat international des joueurs (IRP), les Ligues française (LNR) et anglaise (PRL), principaux employeurs des joueurs professionnels en Europe, s'y sont opposés, notamment en raison d'un enchaînement de matches internationaux supplémentaires pour les joueurs, indisponibles d'autant pour leurs clubs. Les joueurs des îles du Pacifique (Fidji, Samoa, Tonga), réunis dans un syndicat (PRPW), avaient également fustigé le projet estimant que la compétition priverait leurs pays de matches contre les meilleurs équipes. Ils avaient même appelé à un boycott du prochain mondial au Japon (20 septembre-2 novembre).
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Ce que nous ne mangeons pas est aussi important que ce que nous mangeons ! - Top Santé
D'après une étude, plus de la moitié des décès liés à l'alimentation dans le monde en 2017 étaient attribuables à trois facteurs de risque seulement : trop de sel, pas assez de grains entiers et pas assez de fruits. "Dans de nombreux pays, une mauvaise alimentation cause plus de décès que le tabagisme et l'hypertension artérielle", assure Ashkan Afshin. Interrogé par CNN, ce professeur adjoint à l'Institut pour la Mesure et l'Évaluation de la Santé de l'Université de Washington (États-Unis) développe les conclusions de son étude, publiée dans The Lancet en avril dernier. Selon ses recherches, le manque d'aliments sains dans notre alimentation, ainsi qu'un apport en sel trop important, sont aussi impactant sur notre santé que la consommation de viandes rouges ou de boissons sucrées. Ashkan Afshin et ses collègues ont examiné 15 facteurs de risque liés à l'assiette, ainsi que leur impact. Les conséquences des alimentations riches en viandes rouges et transformées, en boissons sucrées, en acides gras trans et en sel (déjà connues pour leurs effets néfastes sur la santé) ont été comparées à celles d'un régime pauvre en aliments sains (fruits, légumes, céréales complètes, calcium, noix et graines, fibres, légumineuses, acides gras oméga-3, etc.). Trois facteurs responsables À l'exception du sel, danger clé dans la plupart des pays étudiés, une alimentation riche en produits transformés se situait en bas du tableau des risques. En fait, plus de la moitié des décès liés à la façon de s'alimenter en 2017 étaient dus à trois facteurs : trop de sel, pas assez de grains entiers et pas assez de fruits. La même année, 10 millions de décès ont été le résultat d'une maladie cardiovasculaire. Le cancer était quant à lui responsable de 913 000 décès. Le diabète de type 2, de 339 000. Au total, 66 % des incapacités liées aux maladies chroniques étaient dues à ces trois facteurs. "Fait intéressant, l'obésité n'était pas un facteur de premier plan, puisqu'elle se classait sixième sur la liste des risques mondiaux de maladie", note Ashkan Afshin, toujours au média britannique. Le manque de grains entiersdans nos repas est particulièrement pointé par l'étude. Celle-ci montre d'ailleurs que ce n'est pas que nous ne mangeons pas de céréales, mais que ces dernières sont transformées, peu nutritives et trop caloriques. Sollicité par CNN, Andrew Reynolds, chercheur à l'Université d'Otago (Nouvelle-Zélande) et auteur d'une étude sur le sujet, met en garde : de nombreux produits étiquetés "grains entiers" ne le sont pas. "Les grains entiers sont inclus dans les produits ultra-transformés, qui peuvent être finement broyés et auxquels ont été ajoutés du sodium, des sucres libres et des graisses saturées", explique-t-il. Différents enjeux selon les pays L'Ouzbékistan est le pays qui a enregistré le plus grand nombre de morts liées à l'alimentation, suivi de l'Afghanistan, des Îles Marshall, de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et du Vanuatu. Au contraire, Israël enregistrait le nombre plus faible, suivi de la France, de l'Espagne, du Japon et d'Andorre. Mais les risques sont toujours présents, indépendamment du niveau socio-économique du territoire. Des défis régionaux se dessinent toutefois. En Asie, la quantité de sel est le risque le plus important, notamment en raison des vinaigres, sauces et pâtes de riz extrêmement salés utilisés pour cuire les plats asiatiques traditionnels. Le Mexique est l'un des rares pays à voir les boissons sucrées en haut de sa liste des risques. Un rang significatif, puisque l'eau potable n'y est pas gratuite. Les sodas et produits transformés y sont plus accessibles que l'eau ou les fruits et légumes. Cette nouvelle étude fait partie du rapport annuel sur la morbidité dans le monde, préparé par des milliers de chercheurs qui suivent les décès prématurés et les incapacités liées à plus de 350 maladies et traumatismes dans 195 pays. À lire aussi : Ne ratez aucun article de Topsante.com en recevant directement une alerte via Messenger
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Samoa 2019 : la sélection de Badminton décroche le bronze - La 1ère
Elle avait pourtant bien démarré ces jeux après avoir remporté ses matchs contre les Îles Mariannes (5-0), les Kiribati (4-1), les Tonga (4-1), les Fidji (3-2), et le Samoa (5-0). Ce 10 juillet (date de Apia), Tahiti se retrouvait face à son principal adversaire : la Nouvelle-Calédonie.   Une rencontre au coude à coude D’entrée de jeu, "les Cagous" montrent leur puissance. Ils remportent le premier match en mixte.  En individuel homme, Rémi Rossi s’impose face au Morgan Paitio. Avec un score de 21-19 au premier set, et 21-9, au deuxième set. Un match serré, les deux concurrents étant de très bons joueurs.  Même scénario, en duo hommes. Rémi Rossi et Rauhiri Goguenheim ne lâchent rien. Ils l’emportent brillamment.  Les filles par contre ont beaucoup de mal. « On n'a pas su gérer la pression, les Calédoniens étaient devant, nous derrière. C’était un match intense et stressant », selon Coralie Bouttin, une joueuse de l’équipe.  Tahiti se retrouve donc à la 3ème place de ce tournoi en équipe en remportant 3 matchs sur 5.  Fidji s’adjuge la médaille d’or, l’argent pour la Nouvelle-Calédonie.  Les athlètes tahitiens ont du mérite. Ces derniers se sont préparés avec leurs propres moyens. Ils n’ont bénéficié d’aucune subvention cette année. Ce 11 juillet (date de Apia), démarrent les rencontres en individuel. Nos athlètes auront peut-être plus de chance de décrocher des médailles d’or, notamment chez les hommes.
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