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Réunion virtuelle des dirigeants du Pacifique sur le climat - Polynésie la 1ère - Outre-mer la 1ère
Les dirigeants du Pacifique se réuniront virtuellement la semaine prochaine pour exiger l'adoption en urgence d'une politique internationale de lutte contre le changement climatique. Les dirigeants du Pacifique se réuniront virtuellement la semaine prochaine pour exiger l'adoption en urgence d'une politique internationale de lutte contre le changement climatique. Compte tenu de leur faible altitude, les petites îles du Pacifique sont particulièrement exposées à l'élévation du niveau de la mer et aux cyclones de plus en plus puissants. Le Premier ministre de l'archipel des Tuvalu, Kausea Natano, a affirmé que le Forum des îles du Pacifique (FIP), qui compte 18 membres, doit inciter les pays à prendre des mesures significatives.  "Les nations insulaires du Pacifique sont en première ligne face au changement climatique, notre leadership mondial et nos actions de sensibilisation sont donc essentiels", a-t-il déclaré. M. Natano, qui préside cette année le FIP, a appelé à la tenue de ce forum, qui se tiendra le 11 décembre. Son objectif sera de coordonner les demandes des dirigeants de la région pour mettre la pression sur les chefs d'Etat qui doivent participer le 12 décembre à un sommet virtuel, destiné à exhorter les gouvernements à redoubler leurs efforts pour réduire les émissions de CO2.  Cette réunion, co-organisée par l'ONU, le Royaume-Uni et la France, marquera le 5e anniversaire de l'Accord de Paris sur le climat. Conclu en décembre 2015 entre 195 pays membres de l'ONU et signé en 2016, il vise à limiter le réchauffement à +2°C voire 1,5°C. M. Natano a souligné que la réunion du 11 décembre sera l'occasion pour ses membres de faire le point sur leurs progrès et de rappeler la volonté du Pacifique de "donner de l'élan et de prendre des mesures ambitieuses" en matière de changement climatique.  "Il ne fait aucun doute que notre incapacité collective à agir en tant que communauté aura un impact non seulement sur les générations actuelles, mais aussi sur les générations futures", a-t-il souligné.  Renato Redentor Constantino, directeur à Manille de l'Institut pour le climat et les villes durables, a expliqué que ce sommet pourrait mettre l'Australie et la Nouvelle-Zélande dans une position délicate. Pour lui, la réponse des deux plus riches nations du FIP a été "inconsistante et convenue". "Tous deux aiment être considérés comme des bienfaiteurs dans le Pacifique mais en réalité, ils agissent comme des pyromanes", a-t-il dit.  M. Constantino a notamment critiqué la politique australienne en faveur de l'industrie du charbon et estimé que la Nouvelle-Zélande continuait à augmenter ses émissions de CO2. "En se soustrayant à leur responsabilité en matière climatique, ces deux pays attisent les flammes qui consomment les ressources vitales du Pacifique, qui s'amenuisent rapidement", selon lui.
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Situation de la pandémie de COVID-19 - N°11 - 1er ... - MesVaccins.net
Situation globale Le total des cas déclarés depuis le 20 janvier 2020 dans le monde, à la date du dimanche 15 novembre 2020, s'élève à environ 53 767 000 cas dont 1 309 000 décès (+34 % et +17 % respectivement par rapport au 18 octobre). La région OMS des Amériques est toujours la région la plus touchée avec 42,7 % des cas et 51,6 % des décès déclarés dans le monde (Figure 1). Le nombre de cas déclarés continue progresse toujours dans le monde (Figure 2). Cette augmentation est liée essentiellement à la recrudescence de la pandémie en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord. En Europe de nombreux pays ont mis en œuvre des mesures de contrôle fortes (dépistage massif, couvre-feu, confinement) qui commencent à porter leurs fruits. On observe une défervescence de l'incidence des nouveaux dans plusieurs pays dont la France (Figure 2). Les pays où le nombre de cas déclarés est le plus élevé, supérieur à 600 000, sont par ordre décroissant : les États-Unis d'Amérique (10 984 398), l'Inde (8 814 579), le Brésil (5 820 613), la France (1 981 827), la Fédération de Russie (1 925 825), l'Espagne (1 458 591), le Royaume-Uni (1 344 360), l'Argentine (1 296 378), la Colombie (1 182 697), l'Italie (1 178 529), le Mexique (997 393), le Pérou (932 650), l'Allemagne (790 503), l'Iran (749 525), l'Afrique du Sud (749 182) et la Pologne (691 118) (Figure 3). Les pays et territoires, où l'incidence des cas déclarés pour 100 000 habitants est supérieure à 2 000, sont le 15 novembre au nombre de 42 (21 le 18 octobre et 10 le 13 septembre). Dix ont une incidence pour 100 000 habitants supérieure à 4 000 : l'Andorre (7 410), le Bahreïn (4 967), le Qatar (4 706), la Belgique (4 583), Aruba [ile des Pays-Bas aux Caraïbes] (4 345), le Monténégro (4 281), la République Tchèque (4 279), l'enclave espagnole de Melilla au Maroc (4 219), la Polynésie Française (4 167) et le Luxembourg (4 143) (Figure 4). Le nombre de décès déclarés dans le monde évolue fortement à la hausse depuis la semaine 42 (12-18 octobre). Cette hausse est la plus marquée en région Europe de l‘OMS et commence à s'infléchir mais moins fortement que sur la courbe d'incidence des cas du fait que les décès hospitaliers surviennent de façon retardée dans les semaines qui suivent le diagnostic de Covid-19. Le nombre de décès augmente également en pente douce dans les pays de la région Méditerranée Orientale de l'OMS (Figure 5). Les pays où le nombre de décès déclarés est le plus élevé, supérieur à 60 000, sont par ordre décroissant les mêmes que depuis le 13 septembre : les États-Unis d'Amérique (245 470), le Brésil (164 869), l'Inde (129 635) et le Mexique (97 624) (Figure 6). Les pays où la mortalité déclarée liée au Covid-19 est la plus élevée, supérieure à 600 décès par million d'habitants, sont le 15 novembre au nombre de 20 (12 le 18 octobre et 8 le 13 septembre) : dans les Amériques, le Pérou (1 065), le Brésil (776), l'Argentine (775), le Chili (773), la Bolivie (757), le Mexique (757), les États-Unis d'Amérique (742), l'Équateur (737), le Panama (662) la Colombie (662) et; et en Europe de l'ouest, San Marin (1 238), la Belgique (1 234), l'Andorre (971), l'Espagne (872), le Royaume-Uni (763), l'Italie (682), la France (682), la Suède (624), la Macédoine du Nord (615) et le Monténégro (613) (Figure 7). Il reste toujours, à la date du 15 novembre, 16 pays et territoires n'ayant déclaré aucun cas : en région OMS de l'Europe : Turkménistan, Archipel norvégien Svalbard et Jan Mayen en Arctique ; en région OMS Afrique : Territoire britannique de Sainte-Hélène ; en région OMS du Pacifique occidental : Corée du Nord et 12 micro-états et territoires du Pacifique. La collectivité française d'outre-mer de Wallis et Futuna a été atteinte le 16 octobre (pris en compte par l'OMS le 19), les îles Marshall le 28 octobre et le Vanuatu le 11 novembre. Le nombre de malades rétablis, sortis guéris des hôpitaux ou de leur domicile, dans le monde le 15 novembre s'élève à environ 34 732 000 (64 % des cas déclarés). L'impact observé de la pandémie de Covid-19 varie selon les pays et territoires en fonction de plusieurs facteurs d'ordre socioéconomique, démographique, sanitaire et environnemental, qui coexistent, vont interagir et peuvent s'exacerber les uns les autres (niveau de développement, structure de la population, maladies chroniques, développement sanitaire, type de climat). On parle depuis les années 1990 de syndémie, concept que l'on doit à l'anthropologue américain Merrill Singer (Références 1-2). Face à la recrudescence des cas en Europe de l'Ouest les mesures sanitaires fortes (couvre-feu, confinement partiel ou total) mises en œuvre depuis octobre commencent mi-novembre à avoir un impact favorable qui reste encore fragile. Les comparaisons internationales sur l'importance de la pandémie s'appuient le plus souvent sur les décès déclarés rapportés à 1 million d'habitants. Les conclusions de ces comparaisons doivent être prudentes en raison selon les pays des différences de structure de populations, des différences de prise en charge des personnes âgées et dépendantes, des différentes définitions des établissements prenant en charge des personnes âgées et dépendantes et des différentes approches d'enregistrement des décès. En France par exemple le système de surveillance des décès comptabilise les décès survenus dans les Établissements sociaux et Médico-Sociaux (ESMS) dont font partie les Établissements d'Hébergement pour Personnes Agées (EHPAD). Les ESMS chez les anglophones sont appelés « Nursing Home » ou « Care Home ». Une étude publiée le 14 octobre 2020 montre que la part des décès attribuable à la Covid-19 dans les ESMS ou Care Home ou Nursing Home est très importante dans certains pays. Cette part a été estimée à partir des données cumulées depuis le début de la pandémie disponibles entre le 27 août et le 12 octobre pour 23 pays, en majorité européens. Elle était égale à 46 % des décès en moyenne (extrêmes 0 % en Jordanie et 81 % en Slovénie) (Référence 3). En France la part de la mortalité liée à la Covid-19 dans les ESMS est égale le 15 novembre à 30,8 % des décès (13 739 décès en ESMS / 44 548 décès cumulés déclarés) (Figure 19). Les décès de résidents des ESMS à l'hôpital représentent 13 % de ces décès. Les décès des résidents des ESMS s'élèvent donc au total à en environ 19 500 décès (somme des décès dans les ESMS et des décès à l'hôpital), soit 44 % du total des décès cumulés. A ces décès précoces dans les structures sanitaires et médico-sociales, il faut ajouter les décès retardés et les inévitables décès dus à la Covid-19 survenus à domicile, chez les sans domicile fixe et les sans-abri. La part de ces décès hors structures de santé notamment en Afrique sub-saharienne est sans doute importante. Les études rétrospectives en fin de pandémie permettront d'évaluer au plus près les décès directement liés à la Covid-19 (dans les structures de santé et hors structures de santé), auxquels s'ajouteront les décès indirects (suicides, maladies graves non prises en charge durant la pandémie, arrêt partiel ou total des programmes de prévention). Figure 1 : Poids de la pandémie de Covid-19 déclarés selon les régions OMS le 15 novembre 2020 (OMS) Figure 2 : Évolution du nombre hebdomadaire de nouveaux cas de Covid-19 déclarés dans les régions OMS et le monde de janvier au 15 novembre 2020 (OMS) Figure 3 : Cas cumulés de Covid-19 déclarés dans le monde le 15 novembre [Nombre de cas indiqués pour les pays avec au moins 600 000 cas cumulés] (OMS, Santé publique France, Ministères santé de Taïwan-Italie-Espagne, CDC États-Unis, Université John Hopkins) Figure 4 : Incidence cumulée des Cas de Covid-19 déclarés pour 100 000 habitants dans le monde le 15 novembre 2020 [Incidence indiquée pour les pays avec au moins 2 000 cas pour 100 000] (OMS, Santé publique France, Ministères santé de Taïwan-Italie-Espagne, CDC États-Unis, Université John Hopkins) Figure 5 : Évolution du nombre hebdomadaire de nouveaux décès de Covid-19 déclarés dans les régions OMS et le monde de janvier au 15 novembre 2020 (OMS) Figure 6 : Décès cumulés de Covid-19 déclarés dans le monde le 15 novembre 2020 [Décès par million indiqués pour les pays avec au moins 60 000 décès cumulés] (OMS, Santé publique France, Ministères santé de Taïwan-Italie-Espagne, CDC États-Unis, Université John Hopkins) Figure 7 : Décès cumulés de Covid-19 déclarés par million dans le monde le 15 novembre 2020 [Décès indiqués pour les pays avec au moins 600 000 décès cumulés par million] (OMS, Santé publique France, Ministères santé de Taïwan-Italie-Espagne, CDC États-Unis, Université John Hopkins) Région OMS du Pacifique occidental La Corée du Nord et de nombreux territoires et micro-états insulaires de la région OMS du Pacifique occidental n'ont toujours pas déclaré de cas à l'OMS (Figures 3 et 17). Les pays ayant déclaré au moins un cas de Covid-19 sont présentés par ordre croissant de la date d'apparition du premier cas. En Chine (hors Taïwan) l'épidémie est toujours sous contrôle le 15 novembre, hormis de rares foyers groupés de cas (Clusters) rapidement maitrisés par une recherche active des cas et des contacts mis en isolement et surveillés. Le dernier décès a été déclaré le 11 novembre (Figure 8). En Corée du Sud le foyer de la capitale Séoul et des régions voisines, apparu début mai, persiste toujours avec une recrudescence des cas. La létalité et la mortalité par million d'habitants restent faibles (Figures 9 et 10). Les décès dans les « Care Home », équivalents des ESMS, représentaient 8 % du total des décès le 7 septembre. Au Japon après une forte baisse depuis début août, le rebond des cas déclarés est important avec une évolution d'allure exponentielle. Comme en Corée du Sud la létalité et la mortalité restent faibles (Figure 11). En Australie l'épidémie est sous contrôle. Le bilan humain en termes de décès a été plus important lors de la vague de l'hiver austral (Figure 12). Les décès chez les résidents des « Care Home », équivalents des ESMS, représentaient 75 % du total des décès le 11 octobre. La situation de Taïwan (environ 24 millions d'habitants) reste inchangée depuis fin juin. Le dernier décès déclaré remonte au 11 mai. La stricte politique de surveillance des frontières continue d'être appliquée avec recherche, surveillance et isolement des cas contacts des cas confirmés. On observe cependant une légère augmentation des cas sporadiques tous d'origine importée pour le moment sans transmission communautaire (Figure 13). A Singapour l'épidémie est toujours sous contrôle. La létalité calculée sur les cas déclarés reste une des moins élevées du monde (0,05 %). Le dernier décès est survenu le 13 octobre (Figure 14). Aux Philippines l'épidémie est en phase de décroissance régulière mais lente avec une moyenne de 2 000 cas quotidiens lors du dernier mois écoulé contre une moyenne de 3 000 depuis septembre. La létalité reste modérée dans un pays avec une population jeune (Figure 15). En Nouvelle-Zélande, la faible recrudescence de l'hiver australe est sous contrôle. Il persiste des foyers groupés de faible ampleur (Figure 16). Les décès dans les « Care Home », équivalents des ESMS, représentaient 64 % du total des décès (16 décès/25) le 10 octobre. Dans le reste de la région la situation de la pandémie de Covid-19 dans les pays et territoires touchés est la même que le 18 octobre : sous contrôle (Laos, Cambodge, Brunei, Fidji, Nouvelle-Calédonie), en faible progression (Malaisie, Vietnam, Mongolie, Papouasie-Nouvelle Guinée), en forte progression (Guam, Polynésie Française) avec atteinte de nouveaux pays et territoires (Wallis et Futuna, Iles Marshall, Vanuatu) (Figures 3 et 17). Les trois territoires français du Pacifique sont maintenant touchés et présentent des images contrastées (Figures 17-18) : la Polynésie française : où le nombre de cas a encore très fortement augmenté depuis le 18 octobre avec une augmentation des cas de 154 % (4 610 cas le 18 octobre et 11 706 le 15 novembre) et le nombre de décès a été multiplié par près de 3 (16 décès le 18 octobre et 53 le 15 novembre). La létalité cumulée reste très base égale à 0,45 % ; les mesures de lutte ont été prolongées jusqu'au 14 décembre (couvre-feu, fermetures de certains établissements, port du masque obligatoire) (Figures 17-18 et 22) ; la Nouvelle Calédonie : où la situation est toujours contrôle comme en Nouvelle-Zélande sans circulation du virus sur le territoire (30 cas, 0 décès, aucun hospitalisés et 30 guéris) ; les vols internationaux réguliers au départ et à destination de la Nouvelle-Calédonie sont suspendus (sauf vols de rapatriements et de fret, soumis à autorisation) jusqu'au 31 juillet 2021. Les entrées par voir maritime sont interdites (Figures 17-18) ; .la collectivité d'outre-mer de Wallis et Futuna : où le premier cas a été diagnostiqué le 16 octobre ; il s'agissait d'un passager d'un vol provenant de métropole arrivé le 3 octobre ; ce passager asymptomatique a été testé positif à la fin de la période de quatorzaine obligatoire dans un hôtel prévu à cet effet pour tous les passagers des vols bihebdomadaires de Nouvelle-Calédonie et des vols de métropole (continuité territoriale) ; l'aéroport a été bloqué le jour même par un « collectif » d'habitants puis ré-ouvert en fin de journée après négociations avec les autorités ; le passager positif a été transféré à l'hôpital de Wallis pour isolement et surveillance comme le prévoit le protocole sanitaire territorial et les 48 autres passagers du même vol ont été confinés pendant 8 jours supplémentaires ; à la date du 15 novembre aucun autre cas n'est survenu sur le territoire et le sujet positif va bien (Figure 17-18) (Référence 4). Figure 8 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par la Chine du 4 janvier au 15 novembre 2020 (OMS) Figure 9 : Évolution quotidienne des cas, des décès de Covid-19 déclarés par la Corée du Sud du 20 janvier au 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 10 : Cas confirmés cumulés de Covid-19 déclarés par les provinces de Corée du Sud selon les deux vagues épidémiques (20 janvier au 3 mai et 4 mai au 15 novembre 2020) [Ministère de la Santé coréen] Figure 11 : Évolution quotidienne des cas, des décès de Covid-19 déclarés par le Japon du 20 janvier au 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 12 : Évolution quotidienne des cas, des décès de Covid-19 déclarés par l'Australie du 20 janvier au 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 13 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par Taïwan du 21 janvier au 15 novembre 2020 (Ministère de la santé de Taïwan) Figure 14 : Évolution quotidienne des cas, des décès déclarés de Covid-19 à Singapour du 24 janvier au 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 15 : Évolution quotidienne des cas, des décès de Covid-19 déclarés par les Philippines du 30 janvier au 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 16 : Évolution quotidienne des cas, des décès déclarés de Covid-19 par la  Nouvelle-Zélande du 28 fév. au 15 novembre 2020 (OMS) Figure 17 : Cas cumulés de Covid-19 déclarés dans les pays et territoires du Pacifique le 15 novembre 2020 (OMS, CDC) Figure 18 : Décès cumulés de Covid-19 déclarés pour 1 million d'habitants dans les pays et territoires du Pacifique le 15 novembre 2020 (OMS, CDC) Région OMS de l'Europe Le Turkménistan n'a encore pas déclaré de cas à la date du 15 novembre. Il est à noter également que les deux territoires norvégiens de l'arc arctique, les îles de Svalbard et Jan Mayen, très peu peuplées n'ont déclaré aucun cas (Figures 3 et 31). Les pays de l'Europe de l'Ouest sont parmi les plus touchés en termes de mortalité depuis le début de la pandémie (Figure 34). Les pays ayant déclaré au moins un cas de Covid-19 sont présentés par ordre croissant de la date d'apparition du premier cas. En France, on observe depuis le pic proche de 87 000 cas le 7 novembre une tendance nette à la baisse de la courbe épidémique (Figure 19). Cette tendance est en rapport avec les mesures fortes et contraignantes prises le 18 octobre (couvre-feu dans plusieurs grandes agglomérations) et le rétablissement d'un confinement national le 30 octobre. La France est le pays de la région Europe qui a déclaré le plus de cas le 15 novembre (1 981 827 cas) (Figure 33). La létalité entre le 14 septembre et le 15 novembre reste peu élevée en lien avec le dépistage de masse et la fréquence des sujets dépistés asymptomatiques égale à 0,85 % (13 632 décès / 1 600 733 cas). Les cas et les décès dans le pays pour cette période représentent respectivement 81 % et 31 % des cas et décès déclarés entre le 21 janvier et le 13 septembre. Le fort pourcentage de cas est en rapport avec la stratégie de dépistage massif et le plus faible pourcentage est lui en rapport avec la forte proportion de sujets jeunes asymptomatiques qui le restent après le diagnostic, les améliorations des prises en charge thérapeutiques des patients les plus graves ayant une forme clinique oxygénorequérante (anticoagulation  préventive et corticothérapie) (Références 5-6). Le nombre de décès déclarés en établissements sanitaires et médico-sociaux (ESMS) entre le 14 septembre et le 15 novembre est égal à 3 224 soit 23 % du total des décès déclarés dans ces établissements. Il est à noter que le bilan humain va augmenter car les décès surviennent le plus souvent de manière décalée d'une à deux semaines après la prise en charge (Figure 20). Dans les régions du Sud moins touchées lors de la première vague de la pandémie, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le bilan des décès de cette deuxième vague est plus élevé à la date du 15 novembre (Figure 21). Dans l'ensemble des outremers français, même s'il ne s'agit pas de la région Europe de l'OMS, 47 991 cas et 386 décès cumulés ont été déclarés à la date du 15 novembre 2020, soit une augmentation de 243 % des cas et de 34 % des décès depuis le 18 octobre (Figure 22). La plus forte augmentation du nombre de cas a été observée en Polynésie Française à compter de mi-octobre. L'infection à SARS-Cov-2 touche maintenant l'ensemble des archipels du territoire, cependant la très grande majorité des cas sont concentrés sur les deux principales îles de Tahiti et de Moorea (98 %) (Référence 7). Pour ce qui concerne les décès c'est la Guadeloupe qui a déclaré le plus grand nombre cumulé (139 décès), soit 347 décès par million d'habitants. Les taux cumulés pour 100 000 habitants montrent une situation toujours sous contrôle en Nouvelle-Calédonie, une amélioration à Mayotte, en Guyane, et en Guadeloupe (Figure 23). En Polynésie française on observe une tendance à la baisse du nombre de nouveaux cas dans la dernière semaine (semaine 46) (Référence 7). En Polynésie (3 934) et en Guyane (3 731) les taux cumulés pour 100 000 sont supérieurs à celui de la métropole (3 036). Dans plusieurs autres pays de l'Europe de l'Ouest la situation est variable : i) comparable à celle de la France avec une défervescence plus ou moins marquée de la déclaration des nouveaux cas en Belgique (Figure 30) et en Espagne (Figure 27), ii) avec un ralentissement de la courbe des nouveaux cas en Allemagne (Figure 24), en Italie (Figure 25) et au Portugal (Figure 31), et enfin iii) une augmentation de la déclaration des nouveaux cas persistante au Royaume-Uni (Figure 26). Ces pays comme la France ont renforcés à des degrés divers les mesures collectives de contrôle (couvre-feu, confinement plus ou moins partiel, fermetures des bars et restaurants …). Comme en France, compte-tenu de la fréquence élevée des sujets dépistés asymptomatiques et de l'amélioration des prises en charge thérapeutique, la létalité progresse encore modérément, égale entre le 14 septembre et le 15 novembre à : 0,59 % (3 136 décès / 531 075 cas) en Allemagne ; 1,08 % (9 619 décès / 890 776 cas) en Italie ; 1,04 % (10 143 décès / 979 182 cas) au Royaume-Uni ; 1,34 % (7 888 décès / 588 020 cas) en Espagne ; 1,06 % (4 596 décès / 434 455 cas) en Belgique ; 0,99% (1 469 décès/ 148 207 cas) au Portugal. Dans la Fédération de Russie la recrudescence des cas observée depuis le début du mois de septembre se poursuit (Figure 28). La létalité cumulée déclarée entre le 14 septembre et le 15 novembre est égale à 1,7 % (5 609 décès / 336 523 cas), encore supérieure sur la même période que à celles des principaux pays de l'Europe de l'Ouest. La Russie n'est plus actuellement le pays avec le plus grand nombre de cas déclarés (1 925 825 cas) dans la région Europe de l'OMS, mais reste proche de la France (1 981 345 cas) (Figure 33). En Suède, l'augmentation des cas se poursuit toujours le 15 novembre (Figure 25). La létalité cumulée déclarée entre le 14 septembre et le 15 novembre est égale à 0,46 % (478 décès / 104 311 cas), deux fois moins élevée que celle observée en France pour la même période. Les décès chez les résidents des « Care Home », équivalents des ESMS, représentaient 46 % du total des décès (2 714  décès/5 863) le 5 octobre. En Turquie, le nombre de cas est reparti à la hausse depuis le 18 octobre (Figure 32). La létalité déclarée entre le 14 septembre et le 15 novembre est plus élevée que dans les pays de l'Europe de l'Ouest pour la même période, égale à 3,6 % (4 419 décès / 121 420 cas). Au total la situation semble s'améliorer dans les pays de l'Europe de l'Ouest, en lien avec les mesures de contrôle instaurées au cours du mois d'octobre (couvre-feu, confinement partiel ou total). Pour le moment la létalité est toujours inférieure à celle de la première vague de la pandémie dans les principaux pays de l'Europe de l'Ouest. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour juger cette observation : la fréquence des formes non symptomatiques des sujets jeunes récemment diagnostiqués et l'amélioration des prises en charge thérapeutiques. Cependant il faut toujours rester prudent les létalités seront plus élevées juste à la fin de cette recrudescence épidémique. Figure 19 : Évolution quotidienne des cas et des décès à l'hôpital et dans les ESMS de Covid-19 déclarés par la France entre le 21 janvier et le 15 novembre 2020 (Santé Publique France) Figure 20 : Évolution quotidienne de quelques indicateurs de la pandémie de Covid-19 en France (hors outre-mer) entre le 11 juin et le 15 novembre 2020 (Santé Publique France) Figure 21 : Évolution du nombre de décès par région en France selon les deux vagues épidémiques (21 janvier au 28 juin et 29 juin au 15 novembre 2020) [Santé Publique France] Figure 22 : Cumul des cas et des décès de Covid-19 déclarés dans les Outre-mer français du  5 mars au 15 novembre 2020 (Santé publique France, OMS) Figure 23 : Incidence pour 100 000 des cas de Covid-19 en France-Corse et dans les outremers du 5 mars au 15 novembre 2020 (Santé publique France, OMS) Figure 24 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par l'Allemagne entre le 28 jan. et le 15 novembre 2020 (OMS ; Google-Covid) Figure 25 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par l'Italie entre le 31 janvier et le 15 novembre 2020 (Ministère Sécurité Civile Italie) Figure 26 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par le Royaume-Uni entre le 31 jan. et le 15 nov. 2020 (OMS) Figure 27 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par l'Espagne entre le 1er février et le 15 novembre 2020 (OMS) Figure 27 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par l'Espagne entre le 1er février et le 15 novembre 2020 (OMS) Figure 28 : Évolution quotidienne des cas et décès de Covid-19 déclarés par la Fédération de Russie entre le 1er février et le 15 Novembre 2020 (OMS ; Google Covid) Figure 29 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par la Suède entre le 2 février et le 18 novembre 2020 (Worldometer) Figure 30 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par la Belgique entre le 4 février et le 15 novembre 2020 (OMS ; Google Covid) Figure 31 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par le Portugal entre le 3 mars et le 15 novembre 2020 (OMS ; Google Covid) Figure 32 : Évolution quotidienne des cas et des décès de Covid-19 déclarés par la Turquie entre le 12 mars et le 15 novembre 2020 (OMS) Figure 33 : Cas cumulés de Covid-19 déclarés par les pays de la région Europe OMS le 15 novembre 2020 [Nombre de cas indiqué pour les pays avec au moins 600 000 cas](OMS, Santé publique France, Ministères de la Sécurité civile italienne et d'Espagne, Worldometer, UJH) Figure 34 : Décès cumulés de Covid-19 déclarés pour 1 million d'habitants dans les pays de la région Europe OMS le 15 novembre 2020 [Nombre de cas indiqué pour les pays avec au moins 600 décès pour 1 million] (OMS, Santé publique France, Ministères de la Sécurité civile italienne et d'Espagne, Worldometer, UJH)
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Malgré la pandémie, ces îles font face à un afflux de touristes - Capital.fr
La Nouvelle-Zélande est considérée comme l’un des exemples à suivre dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Depuis le début de la pandémie, le pays n’a déploré qu’un peu plus de 1.900 cas officiels, pour 25 décès, selon les données de la Johns-Hopkins University. Parmi les mesures mises en place, la fermeture des frontières aux étrangers a rapidement été décrétée, tandis qu’il est fortement déconseillé aux Néo-Zélandais de voyager depuis plusieurs mois. De quoi pousser ces derniers à découvrir, ou redécouvrir, leur pays. Et comme l’explique CNN, cela a eu des conséquences inattendues pour les îles Chatham. Situé à environ 800 kilomètres au sud du “continent” néo-zélandais, cet archipel compte une dizaine d’îles, où vivent environ 700 personnes. Chaque année, environ 2.000 touristes, souvent des personnes âgées, empruntent l’un des vols d’Air Chathams, la seule compagnie aérienne desservant ces îles. Le but ? Passer des vacances au calme, loin de tout, qui peuvent s’avérer plus coûteuses qu’ailleurs dans le pays, puisqu’une grande partie de la nourriture et du carburant doit être expédiée de la Nouvelle-Zélande continentale. Mais cette année, les îles Chatham ont été prises d’assaut par les touristes, qui ont pu découvrir les nombreuses espèces d’oiseaux rares ou la colonie de phoques y vivant, ou s’offrir une virée sur Pitt Island, qui serait le premier endroit habité sur Terre où l’on peut admirer le lever du soleil chaque jour. >> A lire aussi - Un pays ouvre ses frontières aux touristes du monde entier Camping interdit Alors que la saison touristique s’étend de novembre à mars, tous les hébergements (environ 150) sont ainsi complets jusqu’en juin 2021, alors que le camping est strictement interdit. Une bonne nouvelle pour les habitants, alors que le gouvernement a accordé des subventions pour améliorer les infrastructures en raison de cet afflux de visiteurs. "Il faut une croissance du tourisme pour créer des emplois pour les jeunes. Les jeunes insulaires peuvent réellement avoir un avenir sur l'île”, assure à CNN Jackie Gurden, responsable du tourisme des îles, tout en demandant aux touristes de respecter l’écosystème local et de ne pas dénaturer l’ambiance calme sur les îles Chatham. >> A lire aussi - Le Pérou ouvre le Machu Picchu pour un seul touriste Les dernières actus du secteur dans votre boite mail. Recevez notre newsletter ECO.
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Confinement en Nouvelle-Zélande : Les îles Chatam croulent sous l’affluence des touristes - 20 Minutes
Le drapeau de la Nouvelle-Zélande — Rafael Ben-Ari/Cham/NEWSCOM/SIPA Les îles Chatam, un archipel néo-zélandais situé à plus de 700 km des deux îles principales du pays, croule actuellement sous l’affluence des touristes, indique CNN. La situation est suffisamment rare pour être signalée en pleine pandémie mondiale de Covid-19. De nombreux pays ont en effet adopté des restrictions de déplacement voire des mesures de confinement empêchant leurs populations de voyager. Le gouvernement local a été l’un des plus efficaces du monde dans sa lutte contre la propagation du coronavirus, rapporte la chaîne d’information. Il a notamment fermé ses frontières aux visiteurs étrangers et recommandé aux Néo-Zélandais de ne pas quitter le pays. Mais en plein été austral, ces derniers ont des envies de vacances et d’évasion. Une taxe de 21 euros par touriste Habituée à promouvoir les atouts touristiques de son territoire auprès des voyageurs venus du monde entier, l’agence nationale du tourisme a dû changer de politique. Elle a mis en avant les séjours à l’intérieur du pays et les îles Chatam sont devenues une destination très populaire. L’archipel a ainsi dû faire face à une demande à laquelle celui-ci a du mal à répondre. Chaque année, les quelque 700 résidents de l’île voient passer environ 2.000 touristes, principalement pendant l’été, entre novembre et mars. Sur place, le camping est interdit et les hôtels, maisons d’hôtes et logements en location n’offrent qu’environ 150 lits. Les réservations se sont multipliées et l’ensemble de ces établissements est désormais complet jusqu’en juin 2021. « C’est arrivé assez rapidement », témoigne Jackie Gurden, responsable du tourisme sur l’île. Les habitants de l’archipel craignent que cet afflux de visiteurs ne perturbe l’écosystème et la tranquillité des lieux. Les organisateurs de séjours devront donc payer une taxe équivalant à 21 euros par touriste arrivant sur l’archipel de Chatam. L’argent récolté financera des projets améliorant le quotidien des résidents. Une faute ? 0 partage
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Hécatombe en Nouvelle-Zélande : une centaine de "dauphins-pilotes" sont morts échoués - Paris Match
Sur les îles lointaines de Chatam, au sud de la Nouvelle-Zélande, plus de cent "dauphins-pilotes" ont été retrouvés morts sur une plage. Près d'une centaine de "dauphins-pilotes" sont morts en s'échouant sur les îles lointaines de Chatam, au sud de la Nouvelle-Zélande, ont annoncé mercredi les autorités en charge de la préservation de la biodiversité. La plupart de ces cétacés se sont échoués ce week-end sur les plages de cet archipel situé à environ 500 kilomètres à l'est de l'Ile du Sud, ce qui a compliqué les opérations de sauvetage, selon le ministère de la biodiversité. Jemma Welch, qui travaille pour le ministère, a indiqué que 69 globicéphales étaient déjà morts à l'arrivée des autorités en charge de la protection de la faune sauvage. Elle a précisé que 28 "dauphins-pilotes" ainsi que trois dauphins avaient dû être euthanasiés. Mme Welch a expliqué que les autorités avaient été contraints de prendre une telle décision en raison d'une forte mer et de la quasi-certitude que cet échouage allait attirer de grands requins blancs. Une cérémonie honorifique La communauté Maori a organisé une cérémonie en l'honneur de leur "âme" alors que leurs carcasses se décomposeront naturellement, a-t-elle souligné. Les îles Chatham avait déjà connu le plus grand échouage en masse de Nouvelle-Zélande quand un millier de cétacés s'étaient échoués en 1918. Le "dauphins-pilotes" peuvent atteindre jusqu'à six mètres de long et sont une espèce très répandue dans les eaux néo-zélandaises. Bien qu'étudiées depuis des décennies par les scientifiques, les raisons de ces échouages demeurent inconnues. Selon des chercheurs, les globicéphales pourraient dévier en suivant un membre du troupeau malade. De mauvaises conditions météorologique ou la présence de prédateurs pourraient également les contraindre à changer leur intinéraire. Toute reproduction interdite
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Un premier cas de covid 19 dépisté aux Samoa - Nouvelle-Calédonie la 1ère - Outre-mer la 1ère
Il s'agit d'un marin arrivé vendredi dernier par avion depuis la Nouvelle-Zélande. Celui-ci a été placé en isolement surveillé. Medriko Peteisi/ AFP • Publié le 19 novembre 2020 à 15h33, mis à jour le 19 novembre 2020 à 15h48 Un coup dur pour les Iles Samoa. L'archipel épargné depuis des mois malgré la pandémie mondiale, vient d'avoir son premier cas de coronavirus. Un marin, qui, à son départ de Nouvelle-Zélande était en possession d'un test négatif. A son arrivée sur l'archipel, un second prélèvement ce mardi s'est révélé cette fois-ci positif.   Des infrastructures précaires face à une épidémie Un coup dur quand on sait qu'en matière de moyens sanitaires, les Samoa ne sont pas assez équipés pour faire face à ce genre d'épidémie. Celle de la rougeole en fin d'année dernière, était un aperçu de la situation sur place. L'épidémie avait fait 83 morts, en grande partie des bébés et des nouveaux-nés.   Des îles du Pacifique épargnées Jusque-là, les petites nations insulaires avaient réussi avec succès à se protéger d'une épidémie de coronavirus. Elles avaient fermé leurs frontières malgré les répercussions économiques qu'il pouvait y avoir sur le marché du tourisme. Mais ces deux derniers mois, le Vanuatu, les îles Salomon, les îles Marshall et maintenant les Samoa ont annoncé des cas de covid. Des îles du Pacifique dont un nombre important d'habitants souffrent d'obésité et de maladies cardiovasculaires. Le Premier ministre samoan a déclaré que son gouvernement déciderait aujourd'hui, si des restrictions allaient être mises en place pour l'ensemble de la population. Les Iles Samoa comptent 200 000 habitants au total.   
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Football Féminin - Infos - La Papouasie-Nouvelle-Guinée entre innovation et tradition - FIFA.com
Le championnat féminin de Papouasie-Nouvelle-Guinée fait peau neuve dès ce week-end Le pays hôte de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA peut s’enorgueillir d’une longue tradition La compétition, qui réunit 13 équipes, a été en partie financée par le Programme Forward de la FIFA En Océanie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée compte depuis longtemps parmi les poids lourds du football féminin. Abonnées à la médaille d’or des Jeux du Pacifiques, les insulaires ont également conquis l’argent en Coupe des Nations Féminine de l’OFC. Ces résultats impressionnants témoignent de la place de choix qu’occupe la discipline dans ce pays. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est en outre la seule nation de la région, en dehors de la Nouvelle-Zélande, à avoir organisé un tournoi féminin de la FIFA, à savoir la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA 2016™. Toutefois, la concurrence ne cesse de se renforcer, grâce notamment à une série d’activités de développement lancées par les autres membres de l’OFC. Ainsi, les Fidji ont créé la surprise en s’adjugeant la deuxième place de l’épreuve continentale en 2018, aux dépens de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. La compétition faisant office de qualification pour la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, France 2019™, le résultat a fait sensation. Conscients de la situation, les dirigeants de la Fédération de football de Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNGFA) ont décidé de donner à leur tour un coup d’accélérateur. Leurs efforts se traduisent aujourd'hui par la création d'un nouveau championnat national féminin, qui débutera ce week-end pour se terminer en avril. Cette initiative a bénéficié de l’aide du Programme Forward de la FIFA. Papua New Guinea women's national league teams presented  Une vague d'engouement Sept des treize équipes en lice sont réunies à Lae, l’une des places-fortes du football féminin dans la région des Hautes-Terres. Les six autres formations ont posé leurs valises dans la capitale, Port Moresby, ce qui leur permettra d’utiliser une partie des sites de Papouasie-Nouvelle-Guinée 2016. "Le football féminin suscite un vif intérêt et, depuis plusieurs années, son succès ne se dément pas", explique le secrétaire général de la PNGFA, Pius Letenge. "Nous avons assisté à l’ascension de jeunes femmes et de filles issues de différentes villes, différentes tribus, différents clans et différentes provinces du pays. Nous avons aussi vu des mamans qui amènent leurs enfants aux matches suivre les entraînements avec intérêt. C’est merveilleux d'accompagner le parcours de ces jeunes femmes et de les voir s’épanouir sur le terrain, mais aussi en dehors." La vitrine d'une discipline La perspective de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2023™, organisée pour la première fois en Australie et en Nouvelle-Zélande, constitue évidemment une motivation supplémentaire pour les pays de la région. "Notre objectif pour l’année est de détecter des jeunes femmes douées pour le football et de canaliser leur développement", précise Letange. "Le football féminin traverse une période faste. Le nouveau championnat national féminin se veut la vitrine de la discipline en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il doit donc jouer un rôle actif dans cette croissance." Les Îles Salomon, qui accueilleront les Jeux du Pacifique en 2023, viennent également de lancer leur propre championnat. Connues dans toute la région pour leur extraordinaire passion pour le football, les Salomonaises, au même titre que les Fidjiennes, semblent bien décidées à briser la série de cinq victoires consécutives de la Papouasie-Nouvelle-Guinée dans cette compétition. "Nous sommes ravis de voir d’autres membres de l’OFC inaugurer leur propre compétition nationale", se félicite Emma Evans, directrice du football féminin de l’OFC, interrogée par FIFA.com. "Le nouveau secrétaire général de la PNGFA a fait du football féminin l’une de ses priorités. Associée à l’expertise, à la passion et à l’enthousiasme de Margaret Aka [Responsable du développement du football féminin en Papouasie-Nouvelle-Guinée], cette volonté de soutenir le football féminin va se répandre comme une traînée de poudre à travers tout le pays, surtout à l’approche de la prochaine Coupe du Monde Féminine."
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Etat des lieux du coronavirus dans le Pacifique - Polynésie la 1ère - Outre-mer la 1ère
La Polynésie, Guam, Hawaii sont les plus touchés par la covid 19. Seuls 11 petits Etats échappent, pour l'heure, à la pandémie. Ils ne sont pas pour autant des miraculés. Le coronavirus bouleverse les équilibres économiques, sociaux, politiques et diplomatiques du Pacifique. MC Depaepe avec la revue géopolitique diploweb.com. • Publié le 20 novembre 2020 à 09h08 Le Pacifique sud a connu les épidémies de zika, de rougeole. Il a échappé au SRAS mais c'est la première fois qu'il est confronté à une pandémie. Les plus petits Pays et Territoires insulaires aux capacités de santé limitées, ont été les premiers à fermer leurs frontières, à instaurer couvre feu et confinement. Ils sont 11 à ce jour "covid free" mais économiquement exsangues. Ce sont les Cook, les Samoa américaines, Niue, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Pitcairn, Kiribati, Palau, Nauru, et les Etats fédérés de Micronésie. Le tourisme, moteur en panne de l'économie insulaire Le choc économique et social de la covid 19 est sans précédent dans la région. Le tourisme international s'est effondré. Il représente 70% du PIB des Cook. 40% au Vanuatu. 23 aux Salomon, 19 à Hawaii, 17 aux Fidji, 10 à Tonga. C'est 8% pour la Polynésie. Le coronavirus a aussi bousculé politiquement et diplomatiquement la région. Plusieurs grands rendez-vous régionaux et internationaux ont du être reportés: en premier lieu à Tahiti, le sommet France Océanie et le One Planet avec le Président Macron. Il y a également la conférence des Nations Unies sur les Océans, le 9e sommet du groupe des dirigeants océaniens, le 51e forum des îles du Pacifique ou encore la toute 1ère bourse du tourisme de la STPO, l'organisation du tourisme du Pacifique sud. La déprogrammation de tous les grands sommets sur l'environnement est aussi un gros coup dur pour le Pacifique bleu, aux premières loges du changement climatique. La COP 26 présentée par l'ONU comme la plus importante réunion internationale sur le climat depuis l'Accord de Paris, a été reportée en 2021. Enfin, souligne la revue géopolitique diploweb.com, la lutte contre le covid 19 a fait monter en puissance la bataille du leadership dans la région. La démultiplication des aides déployées par les grandes puissances aux petits Pays et Territoires insulaires sont l'occasion de mesurer l'ampleur des intentions de Tokyo, Canberra, Wellington, Paris, Bruxelles Washington et bien sûr Pékin.   Premier cas aux Samoa occidentales Le 1er cas enregistré aux Samoa occidentales jusqu'alors épargnées, provient vient d'un vol de raptriement depuis la Nouvelle-Zélande. Les 400 passagers ont été placés en quarantaine. Méme scenario pour les îles Marshall, le premier archipel dans la région á se cloisonner- compte depuis le début du mois deux cas de covid importés d'Hawaii ce qui a provoqué la colére des habitants.
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Vendée Globe: comment Escoffier doit être récupéré par la Marine nationale - RMC Sport
La vie à deux entre Jean Le Cam et Kevin Escoffier à bord de Yes We Cam! touche à sa fin. Sauvé par Le Cam dans la nuit de lundi à mardi, après s'être réfugié sur un radeau de survie à la suite du chavirage de PRB, le skipper breton devrait rejoindre une nouvelle embarcation: le Nivôse, un navire de la Marine nationale. Sollicité par la direction de course, le Nivôse fait route vers Yes We Cam!, qui se trouve actuellement à mi-chemin entre le cap de Bonne-Espérance et les îles Kerguelen, en sixième position du Vendée Globe toujours dominé par Charlie Dalin sur Apivia. Un transfert dans une petite embarcation "J’ai reçu l’ordre de mon contrôle opérationnel de rejoindre Jean Le Cam pour tenter de récupérer Kevin Escoffier et le ramener à La Réunion. La traversée va être épique mais c’est pour la bonne cause", explique le Commandant Barbe au Figaro. Pour récupérer le skipper, l'équipe du Nivôse prépare un transfert par une petite embarcation qui accosterait Yes We Cam!. Pas question pour le bâtiment militaire de 2.800 tonnes à la coque en acier d'approcher de trop près le bateau en carbone de Jean Le Cam. Un transfert espéré dimanche ou lundi Mais avant de rejoindre les deux skippers, le Nivôse devra affronter les conditions violentes et incertaines des 40e Rugissants, une zone réputée pour ses vents violents. "Au Sud du 40e parallèle Sud, ce n'est plus l'homme qui commande mais la météo. Et l'océan est maître. Pour rejoindre Jean Le Cam, nous devons affronter la mer et le vent de face dans des creux de six mètres", poursuit le Commandant Barbe dans Le Figaro. Le militaire espère rejoindre Yes We Cam en début de semaine prochaine. Une estimation partagée par la direction de course du Vendée Globe qui espère un transfert dimanche ou lundi. Dans des conditions capricieuses, Kevin Escoffier pourrait même devoir se jeter à l'eau si l'accostage de Yes We Cam est impossible. Il serait ensuite accompagné par un plongeur à bord d'une embarcation puis du Nivôse. Une fois dans le navire militaire, le skipper de PRB devrait passer trois ou quatre jours à bord avant d'être débarqué à La Réunion. Si le transfert entre Yes we Cam! et le Nivôse ne pouvait pas avoir lieu à cause des conditions météorologiques, il serait envisagé que Kevin Escoffier reste à bord du bateau de Jean Le Cam jusqu'au passage au large de l'Australie ou de la Nouvelle-Zélande. 
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Polynésie : la nouvelle Fly Coralway tient sa licence - Air-Journal
Le gouvernement polynésien a accordé une licence à la nouvelle compagnie aérienne Fly Coralway, qui reliera à partir de mai prochain Wallis et Futuna à Tahiti, la Nouvelle Calédonie, Samoa et les îles Fidji. La nouvelle compagnie française, qui devrait être basée à l’aéroport de Wallis-Hihifo, a reçu le 10 novembre 2020 sa licence de transporteur aérien, selon le compte-rendu du Conseil des ministres publié par La Première. Il précise que « la société SAS Fly Coralway prévoit une desserte aérienne régulière à partir de Papeete de certains États et territoire insulaires du Pacifique Sud : Samoa, Fidji, Wallis et Futuna et la Nouvelle-Calédonie ». Reste encore pour Fly Coralway à obtenir des droits de trafic et un certificat de transporteur aérien, avant le lancement des opérations toujours prévu en mai ou juin 2021.   Initialement connue sous le nom de WF Aviation puis renommée Air Corail en mai 2020 (soit le même nom que celle prévue aux Comores), elle avait été rebaptisée Fly Coralway fin juillet par son fondateur Louis Alphonse et le consultant Olivier Bôle. Elle relierait Wallis aux aéroports de Nouméa, Nadi, Pago Pago, ainsi que celui de Papeete aux îles Fiji et Samoa. Le site de Fly  Coralway indique pour objectif d’organiser « des flux aériens dans le Pacifique Sud, et plus précisément accompagner les territoires francophones de la zone dans une volonté partagée d’intégration régionale économique, sociale et culturelle. Créer une desserte aérienne efficiente et rentable pour faciliter le déplacement des populations, communautaires et touristiques dans une région sous-desservie. Participer et relayer le développement des économies (dont le tourisme) des Territoires par l’intensification d’une offre aérienne complémentaire. Accompagner l’émergence d’un Tourisme de ‘circuit’ en cohérence avec une stratégie touristique de reconquête, au moyen de fréquences et dessertes intra-Pacifique adaptées ». Fly Coralway compte opérer initialement avec deux jets de 100 à 130 passagers, a priori des Airbus A220-100 ou Embraer 190-E2 avec cabines Premium et Economie (tendance low cost dans ce dernier cas selon certaines sources). L’inspiration de la « route de Corail » des années 50 est parfaitement assumée, un avion plus moderne que celui amphibie de Tasman Empire Airways Limited (TEAL) étant cependant de rigueur : TEAL reliait alors Auckland à Papeete via Fidji, Samoa et les îles Cook, en une trentaine d’heures… Polynésie : la nouvelle Fly Coralway tient sa licence 1 Air Journal ©Fly Coralway Polynésie : la nouvelle Fly Coralway tient sa licence 2 Air Journal ©Fly Coralway 365 jours par an, Air-Journal vous informe gratuitement. Soutenez le site par un don, participez à son développement ! Je fais un don https://www.air-journal.fr/2020-11-12-polynesie-la-nouvelle-fly-coralway-tient-sa-licence-5223880.html
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