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Tonga sous la menace de Tino, cyclone de catégorie 3 - Nouvelle-Calédonie la 1ère - La 1ère
Le cyclone Tino s'est renforcé et a été requalifié en phénomène de catégorie 3 alors qu'il se dirigeait vers les îles Tonga, après avoir fait deux disparus aux Fidji. A Wallis et Futuna, l'alerte 1 sera levée dimanche matin. AFP et RNZ, avec F.T. • Publié le 18 janvier 2020 à 19h50, mis à jour le 18 janvier 2020 à 20h02 Tout le royaume de Tonga en alerte, ce samedi. Tino, renforcé et requalifié en cyclone de catégorie trois, était attendu dans la soirée. Les prévisions de trajectoire laissaient même penser qu’il pourrait passer sur l’île principale de Tongatapu et sur la capitale Nuku’alofa.    Vents renforcés Les services météorologiques de Fidji ont annoncé que les vents s'étaient renforcés à 180 km/h et devraient durement toucher le nord de Tonga. «La mer est très grosse et je suis sûr que des plages sont balayées dans les zones les plus exposées et les îles les plus éloignées», a déclaré à l'AFP Tupoutu'a Tonutonu, un habitant de Vava'u. «Il pleut à verse depuis trois jours, le sol est gorgé d'eau et il y aurait des arbres à terre dans le village.»   Le spectre de Gita Or, Tonga et sa capitale se souviennent encore du passage, en février 2018, du cyclone Gita, un monstre de catégorie 5 qui a dévasté plusieurs îles dont Tongatapu. Afin de permettre à la population de s’abriter, plus de quarante centres d’évacuation ont été ouverts à travers le pays.  Deux Fidjiens toujours portés disparus A Fidji, la police indiquait samedi continuer ses recherches pour retrouver un père et sa fille. Deux habitants portés disparus après avoir tenté de traverser jeudi soir une rivière en crue. Des pluies diluviennes s'abattaient alors, avant l'arrivée de Tino qui était classé en catégorie deux. Selon le Bureau des services d'urgence, 3 115 personnes ont été hébergées dans des abris au plus fort du phénomène.   Dommages moindres La plupart ont pu ensuite retourner chez eux et les dommages ont été moindres que redoutés. A noter que l'île de Taveuni, où vivent quelque 19 000 personnes, a été privée d'électricité. Les vents ont dépassé par endroits les 155 km/h samedi. Un mois après le passage du cyclone Sarai, qui a fait deux morts.   Dégâts aux Tuvalu Dans la région, des alertes au vent fort ont été émis pour Niue, tandis que les autorités de Samoa ont mis en garde contre les risques de glissements de terrain et d’inondation. Auparavant, c'est Tuvalu qui a fait les frais des conditions météo induite par le phénomène. Les vents violents et les vagues géantes ont causé d’importants dégâts à travers le pays. Des centaines d’habitant ont été évacuées.    Wallis et Futuna toujours en alerte 1 Quant à Wallis et Futuna, le territoire reste placé en alerte 1 jusqu'à dimanche, 8 heures (7 heures horaire de Calédonie). «Suite aux intempéries de la nuit dernière, heureusement aucun blessé n’est à déplorer et les dégâts matériels restent légers, tant à Wallis qu’à Futuna», a estimé la préfecture. A déplorer, des axes encombrés, des coupures d'eau et d'électricité.   
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Les Nations Unies adoptent une nouvelle résolution sur la Polynésie non-autonome - Polynésie la 1ère - Outre-mer 1ère
Le 13 décembre 2019, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution confirmant l'inscription de la Polynésie française sur la liste des territoires non-autonomes.Elle y "réaffirme le droit inaliénable du peuple de la Polynésie française à l'autodétermination."  LGT • Publié le 19 janvier 2020 à 15h27, mis à jour le 19 janvier 2020 à 16h48 Les Nations Unies ont adopté une nouvelle résolution, le 13 décembre 2019, concernant la Polynésie française. Elles avaient déjà adopté une résolution en mai 2013 (L56), plaçant la Polynésie française sur la liste des territoires non-autonomes (comptant 17 territoires), portée par les Îles Salomon, Nauru et Tuvalu et chère au Tavini Huiratiraa. Les Nations Unies viennent donc, 6 ans plus tard, confirmer leur position. Le texte adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies "réaffirme le droit inaliénable du peuple de la Polynésie française à l'autodétermination. Cette résolution ouvre en principe la voie à un référendum d'autodétermination. La population pourrait à terme se prononcer en faveur de l'indépendance, de la départementalisation ou d'un statut intermédiaire d'autodétermination. Mais en pratique, plusieurs des gouvernements concernés ne respectent pas ces règles --par exemple le Royaume-Uni avec Gibraltar et les Malouines.    "C'est au peuple de la Polynésie française lui-même qu'il appartient de déterminer librement son futur politique." Les Nations Unies déclarent que "c'est au peuple de la Polynésie française lui-même qu'il appartient de déterminer librement son futur politique."  Elles rappellent toutefois les déclarations faites en octobre 2019, lors du séminaire régional des Caraïbes, alors qu'une délégation polynésienne, menée par le président Edouard Fritch avait demandé le retrait de la Polynésie française de la liste des territoires non-autonomes. "La Polynésie n’est pas une colonie qu’il faut décoloniser " avait-il déclaré.  Après les représentants du Pays, ceux du Tavini était intervenus. Le parti indépendantiste avait prévu plus d'une vingtaine de pétitionnaires. James Bahagwan, le président de la Conférénce des églises du pacifique a estimé que la Polynésie bénéficiait d'une "autonomie fictive". David Koubbi, l'avocat parisien d'Oscar Temaru, avait ironisé sur "un président autonomiste pour un pays non autonome". Le député Moetai Brotherson, avait déclaré à propos de la requête d'Edouard Fritch, "il avait juré de ne pas demander le retrait de la Polynésie sur la liste des pays à décoloniser, il a menti et il vous a menti comme il l'a fait pendant 30 ans". Les Nations Unies demandent enfin à "la puissance administrante" (la France ndlr) de "coopérer sans réserve aux travaux du Comité Spécial". Elle l'exhorte également à "garantir la souveraineté permanente du peuple de la Polynésie française sur ses ressources naturelles" (ressources marines et minéraux sous-marins) et prie enfin le Secrétaire général "de lui faire part de tout fait nouveau sur les retombées environnementales, écologiques, sanitaires et autres des essais nucléaires pratiqués pendant 30 ans[...]".   Résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies du 13 décembre 2019 Résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies du 13 décembre 2019 Résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies du 13 décembre 2019 Résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies du 13 décembre 2019 L'Assemblée générale adopte chaque année une résolution sur la Polynésie française. L'historien Jean-Marc Régnault explique qu'il y a là "deux droits inconciliables : celui du droit français républicain qui considère que l'ONU n'a pas à se mêler des affaires internes de la France et qui estime qu'elle a décolonisé la Polynésie avec un statut d'autonomie élargie ; de l'autre, le droit de l'ONU qui ne se satisfait pas de l'autonomie de la Polynésie et qui s'attache à la primauté des intérêts des habitants des territoires. C'est donc un dialogue de sourds." C'est enfin à la France seule que revient la décision d'organiser ou non un référendum d'auto-détermination.  
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Cyclone Tino : moins de dégâts qu'attendus - Polynésie la 1ère - La 1ère
Le cyclone tropical Tino s’est affaibli et l’alerte levée à Tonga et Wallis et Futuna, ce dimanche 19 janvier. Le territoire français ne déplore que des arbres tombés, des chaussées inondées et des coupures, d’eau et d’électricité. Un bilan moins lourd que ce que redoutaient les autorités. LGT, F.T. avec RNZ et Matangi Tonga • Publié le 19 janvier 2020 à 09h50, mis à jour le 19 janvier 2020 à 09h55 L'alerte 1 est levée a Wallis et Futuna ce dimanche 19 janvier. Le cyclone tropical Tino s'est affaibli. Le territoire français ne déplore que des dégâts légers : des arbres tombés, des chaussées inondées et des coupures d'eau et d'électricité. Mais pas de dégâts importants, ni de blessés. L'alerte a été également levée au Royaume de Tonga. Le Nord a été secoué, mais l'île principale épargnée. Tongatapu et la capitale Nuku’alofa qu’elle abrite, ont échappé au choc de plein fouet qui était envisagé.  Tonga : des régions côtières impactées Les groupes d’îles situées plus au Nord, Ha’apai et Va’avu, ont en revanche été matraquées par les pluies torrentielles et les vents destructeurs, avec des rafales estimées à 180 km/h. Leur littoral a souffert des énormes vagues. Selon Radio New Zealand, pas de victime à déplorer, mais des autorités de Ha’apai qui signalent de nombreux dégâts : plusieurs secteurs privés d’électricité, les récoltes détruites, des axes routiers majeurs à remettre en service.   Fidji paie le plus lourd tribut C'est finalement Fidji qui aura été le plus durement touché, où deux personnes, un père et sa fille, étaient portés disparus. Les vols sont peu à peu reprogrammés. Le cyclone a été déclassé en catégorie 2 et se dirige maintenant vers la Nouvelle-Zélande. Les régions les plus impactées devraient être East Cape, Gisborne et Hawke's Bay.  
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Incendies en Australie: les fumées toxiques polluent jusqu'en Nouvelle-Zélande - RFI
Dans un parc de Sydney, des sportifs font leur footing comme d’habitude. La qualité de l’air s’est un peu améliorée ces derniers jours, mais la situation reste très volatile avec les incendies. Le nuage toxique qui a recouvert la ville ces dernières semaines peut revenir d’un instant à l’autre. « Ces dernières semaines, l’air était vraiment toxique. J’ai des problèmes respiratoires, j’ai dû porter un masque. Ça affecte vraiment les gens. C’est vrai que la pollution est forte en général ici, mais avec les incendies ça a été terrible ces derniers temps », témoigne Sue au micro de notre envoyée spéciale, Murielle Paradon. Les enfants sont particulièrement affectés. Que ce soit durant l’école ou comme en ce moment, pendant les vacances, ils subissent les conséquences de la mauvaise qualité de l’air. « En tant qu’institutrice, j’ai bien vu que ça affectait les enfants à l’école. On n’a pas pu les sortir, témoigne Sharon. A la fin de l’année, les récréations ont été annulées à cause de la mauvaise qualité de l’air. Mes propres enfants ne peuvent plus jouer au baseball comme d’habitude, les matchs sont annulés depuis 6 ou 8 semaines, toujours à cause de la qualité de l’air ». La situation est préoccupante dans les grandes villes australiennes. Les taux de particules fines ont explosé, pouvant présenter un danger réel pour la population. La Nouvelle-Zélande subit les conséquences La Nouvelle-Zélande voisine subit elle aussi les conséquences de ces incendies. Ceux-ci ont coloré le ciel des deux îles en ocre et dans certaines régions, comme dans la ville de Christchurch, les habitants pouvaient sentir une odeur de brûlé, rapporte notre correspondant à Wellington, Richard Tindiller. Mais c'est dans l'île du Sud que les effets sont le plus surprenants. Sur le fameux glacier de Franz Josef, qui attire plusieurs milliers de touristes par an, les randonneurs ont été surpris de constater que les poussières des feux de brousse géants avaient transformé les neiges, habituellement d'un blanc immaculé, en couleur caramel. Les incendies ravageurs d'Australie pourraient donc avoir un effet néfaste sur le tourisme en Nouvelle-Zélande, un secteur majeur pour l'économie du pays. D’autant plus que l’été ne fait que commencer en Océanie. Des fumées des incendies australiens ont atteint le Chili et l'Argentine Des fumées des gigantesques incendies qui ravagent l'Australie ont atteint le Chili et l'Argentine après avoir parcouru plus de 12 000 km au-dessus du Pacifique, ont annoncé lundi les services météorologiques de ces deux pays sud-américains. En début de journée, « le soleil (a été marqué) de tons rouges en raison d'un nuage de fumée provenant des incendies » australiens, a indiqué à l'AFP Patricio Urra, un responsable de l'institut de météorologie chilien. Le nuage de fumée se situe à 6 000 mètres d'altitude. Dans le même temps, le Service météorologique national d'Argentine (SMN) a diffusé des images satellite montrant le nuage de fumée « transporté par les systèmes de fronts qui se déplacent d'ouest en est ». « Quelle conséquence cela peut avoir ? Aucune vraiment importante, seulement un coucher du soleil et un soleil un peu plus rougeâtres », a indiqué le SMN sur Twitter. Au moment où nous sommes partis, il n'y avait plus du tout d'électricité dans la ville. Il n'y avait plus du tout de réseau téléphonique, ni d'accès à l'eau potable. Parce que la pompe qui alimentait notre ville en eau a été mise hors service par les incendies. Donc on utilisait des sortes de lampes dans nos maisons et on essayait de s'approvisionner en bouteilles d'eau. Chloe Smith, évacuée de la ville de Bermagui 07/01/2020 - par Lucile Gimberg Écouter
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Au cœur de l’ADN des Papous, un trésor de l’humanité - Sciences et Avenir
"Il faut rechercher plus à l'Est", s'est dit François Xavier-Ricaut, du Laboratoire Evolution et Diversité Biologique, UMR 5174 (CNRS), de l'Université Toulouse III-Paul Sabatier, alors qu'il débutait en 2016 le Papuan past project* (Archéologie et génétique en Papouasie-Nouvelle Guinée), un projet d'étude concernant les premiers peuplements humains de Mélanésie, un des grands groupes d'îles de l'Océanie.  Des recherches scientifiques menées dans des conditions difficiles. Crédit : Papuan Past Project Après sept années passées à Bornéo, le jeune généticien s'est convaincu que c'est là, dans cette partie du monde, que l'on comprendrait comment se sont dispersés les premiers humains il y a 60/50.000 ans, après leur sortie d'Afrique. Quand la Nouvelle-Guinée, l'Australie et la Tasmanie ne formaient alors qu'un seul et unique mégacontinent appelé Sahul. Isolées du reste du monde pendant des milliers d'années, ces populations ont surtout conservé au cœur de leurs cellules un trésor génétique. Comme chez les Aborigènes d'Australie, et certaines populations dites " reliques " à l'instar des groupes autochtones des îles Andaman ou d'autres des Philippines, 5 % à 6% du génome des habitants de la Papouasie provient d'hybridations, de métissages avec d'autres espèces Homo croisées sur leur route de migrations depuis leur dispersion hors d'Afrique. Enfants sur la rivière Arefundi, en Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG). Crédit : Papuan Past Project Le génome des Papous, une mémoire de l'humanité "Or si les Européens possèdent 2% à 3% de génome de Néandertalien, les Papous qui en conservent aussi, détiennent en plus 5% à 6% de génome de Denisova, une espèce Homo éteinte, ainsi qu’un petit pourcentage d’un génome d’Homo archaïque non encore identifié !", déclare le scientifique. Pour ces populations, les environnements insulaires ont favorisé la dérive génétique, et l’isolation, la différentiation entre les groupes d’Homo, ce qui a conduit à une exceptionnelle diversité linguistique, génétique et culturelle. Sans doute la plus importante connue. Plus de 800 langues (20% des langues du monde) ont été recensées en Papouasie-Nouvelle-Guinée ! Une diversité linguistique unique qui se reflète dans le patrimoine génétique. Pochoirs d'art rupestre figurant sur les parois d'abris sous roche de la région d'Arefundi, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Crédit : Papuan Past Project "La Papouasie, c’est 5 millions d’individus, mais une diversité génétique équivalente à celle rencontrée entre le sud de l’Inde et l’Irlande !", précise François Xavier-Ricaut. "Ce que l’on peut très bien imaginer, ce sont des Homo sapiens qui arrivés il y a 60.000 ans, sont allés d’île en île, d’environnement en environnement et ont rencontré d’autres groupes humains avec lesquels ils se sont métissés, et en avançant, ont accumulé de nouveaux variants génétiques. Les Papous possèdent un extraordinaire patrimoine génétique que l’on essaie d’explorer, et comprendre". À ce jour, les différents prélèvements ADN effectués au sein de communautés des Hautes et Basses terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée, autant que celles des îles de l’archipel de Bismarck, ont permis d’analyser 80 génomes complets, et 120 sont en cours de traitement à Paris et en Australie. Des analyses génétiques réalisées grâce à la forte participation des populations locales au Papuan Past Project. Fouilles archéologiques menées dans le cadre du Papuan Past Project. Crédit : Papuan Past Project Au même titre que les scientifiques, ces habitants souhaitent savoir qui sont leurs ancêtres et s’ils sont arrivés par la route du Nord, les Célèbes ou encore celle du sud, Timor puis l’Australie ? Pour répondre à toutes ces questions, des fouilles archéologiques sont menées parallèlement aux analyses génétiques… et les derniers résultats tendraient à démontrer qu’au moins deux groupes différents sont arrivés à Sahul il y a plus de 50.000 ans.  Et les deux routes auraient pu être utilisées. *Projet passé Papou
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Le billet vert. Les îles Palaos interdisent les crèmes solaires à partir de 2020 pour protéger leurs coraux - Franceinfo
Les Iles Palaos en Micronésie vont interdire les crèmes solaires à partir de 2020 pour protéger les coraux. Les Iles Palaos en Micronésie vont interdire les crèmes solaires à partir de 2020 pour protéger les coraux. (MATT RAND / THE PEW CHARITABLE TRUSTS) #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! À partir de mercredi 1er janvier, les crèmes solaires sont interdites dans la République des îles Palaos dans le Pacifique. C’est une mesure pour protéger le corail. D’autres lieux touristiques ont prévu de faire pareil. C’est une façon d’impliquer les touristes dans la solution. Pour contrôler la pollution des mers, les Palaos ont publié non pas des marques, mais une liste de 10 filtres et conservateurs qu’on trouve dans certaines crèmes, dont l'oxybenzone, l'octocrylene et des parabènes. Ils sont considérés comme toxiques pour l’environnement marin. Il sera interdit d’importer, d’utiliser de vendre ces crèmes solaires qui menacent le corail. En cas d’infraction l’amende sera de près de 900 euros. La crème sera confisquée. L’Etat demande des produit éco-compatible ou l’utilisation de vêtements pour se protéger du soleil. Cet archipel de Micronésie est un joyau dans l’océan Pacifique. Il est situé à mi-chemin entre l’Australie et le Japon. Il est formé de plusieurs centaines d’îles. C’est un paradis pour les plongeurs. 150 000 visiteurs viennent chaque année. Ce n’est pas une déferlante mais le chiffre explose depuis 10 ans. Avec déjà une alerte. En 2017, d’importantes traces de produits toxiques pour le corail venant des crèmes solaires ont été détectées dans le plus prestigieux des lagons. Cette République a donc décidé de préserver son capital. Elle était déjà très en avance sur les mesures environnementales. Les crèmes solaires sont dangereuses pour le corail. Elles participent à son blanchiment, et elles fragilisent le jeune corail. Depuis longtemps on connaît les effets toxiques d’un filtre utilisé dans les crèmes. Il a été interdit en Europe il est toujours utilisé aux États-Unis. Plus récemment un autre filtre a été accusé. Et d’après la professeure d’université Laurence Coiffard, même les quelques crèmes minérales-bio en Europe sont toxiques pour le corail. La protection est donc très compliquée. Les îles Palaos font figure de cobaye dans l’application de cette toute nouvelle loi. Hawaï va interdire les produits solaires dans une année. Les océans absorbent des milliers de tonnes de crème chaque année. Le corail souffre aussi de la pêche et des autres formes de pollution et du réchauffement des mers. Le WWF considère qu’un quart des récifs mondiaux ont déjà subi des dégâts irréversibles. Et que les deux tiers sont gravement menacés. Tout est bon à prendre. Franceinfo est partenaire de la consultation "Agissons ensemble pour l'environnement" avec Make.org. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez proposer vos idées et voter sur celle des autres participants dans le module ci-dessous. A lire aussi Sujets associés
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Tout plaquer pour s'installer sur une île, un choix de vie plus si fantasque - Slate.fr
Temps de lecture : 5 min Quitter la ville pour vivre autre chose, autrement, sur une île: beaucoup d'entre nous en ont déjà rêvé un jour, sans jamais oser sauter le pas. Les petites îles incarnent des lieux où il semble possible de retrouver une qualité de vie perdue. À Raiatea, en Polynésie française, en 2018. | Nathalie Bernardie Tahir Les petites îles incarnent des lieux où il semble possible de retrouver une qualité de vie perdue. À Raiatea, en Polynésie française, en 2018. | Nathalie Bernardie Tahir «J'étais traiteur, restauration-traiteur, à Paris. J'en avais marre de travailler comme un fou, d'employer des gens et puis à la fin du mois, il ne me restait plus rien. Ça m'a un peu gavé, donc j'ai tout laissé tomber et je suis parti avec mes économies. J'ai monté une rôtisserie, c'est marrant, une rôtisserie de poulets en Nouvelle-Calédonie. J'y suis resté six ans, et puis après, je suis venu ici, en Polynésie.» (S., Raiatea) Si ce témoignage relève à première vue d'une toquade isolée, de l'exception qui confirme la règle, la multitude des expériences de ce genre observées dans un grand nombre d'îles, en Bretagne, en Méditerranée, aux Caraïbes ou en Polynésie française, laisse penser qu'il ne s'agit pas d'un épiphénomène. Bien sûr, il serait caricatural d'y voir, pour l'heure, une lame de fond inversant le sens des mobilités dominantes, longtemps polarisées par les centralités métropolitaines. Pour autant, dans nos sociétés occidentales globalisées, hyper-métropolisées et hyper-connectées, de plus en plus d'hommes, de femmes, de familles quittent les centres et rompent avec des vies urbaines fébriles et turbulentes. Puissant réservoir d'imaginaire Ces personnes font le choix d'un projet de vie alternatif, marqué par de nouvelles unités de temps et de lieu. Ce ne sont désormais plus des opportunités d'emploi qui constituent le moteur de leur mobilité, mais d'abord et avant tout la recherche d'un environnement préservé et de relations humaines plus fortes. Les îles, du moins une partie d'entre elles, offrent à cet égard un terrain d'étude privilégié. De fait, après des décennies de déclin économique, de déprise démographique et de marginalisation sociale et politique, pour l'essentiel liées aux contraintes de l'isolement et de l'exiguïté, certaines petites îles sont aujourd'hui le théâtre d'une reprise sensible, expression d'un changement de regard des sociétés occidentales et d'une nouvelle forme d'attractivité territoriale. Précisons d'emblée que ce mouvement de retour/renaissance n'est pas l'apanage des petits territoires insulaires et s'observe plus largement dans un grand nombre d'espaces ruraux européens ou américains. [embedded content]Il existe un regain pour les modes de vie alternatifs et autonomes en Europe ou aux États-Unis. L'insularité forme toutefois un puissant réservoir d'imaginaire, fondé sur une altérité objectivée par l'apparente discontinuité marine. En d'autres termes, l'île affiche une différence paraissant d'autant plus évidente et naturelle qu'elle se voit, matérialisée par la barrière marine qui la sépare du continent. La topographie tend ainsi à essentialiser une topologie spécifique, faisant de l'île le lieu de toutes les utopies, au sens de l'étymologie grecque u-topos («sans lieu», «nulle part») explorée par Thomas More. La prégnance des représentations occidentales de l'idéalité insulaire joue incontestablement un rôle important dans ce renouveau des îles comme lieux où une nouvelle vie, plus harmonieuse et humaniste, est possible. Profils variés, idéal partagé La Polynésie française, sans doute plus encore que tout autre espace insulaire ou archipélagique, incarne pour les non-Polynésien·nes à la fois la distance, l'isolement et une forte puissance représentationnelle. Qui sont donc ces «nomades des îles» rencontré·es à Raiatea et à Tahaa, dans l'archipel des îles Sous-le-Vent, ou encore à Rurutu, dans les Australes? Carte des îles de Polynésie française. | Avec l'autorisation de Nathalie Bernardie Tahir Les profils sont très variés, comme les enquêtes menées dans le cadre du programme de recherche ENVId'îles ont pu le montrer: des profs du secondaire en contrat pour deux ou quatre ans, des personnels (para-)médicaux (infirmièr·es, médecins, ostéopathes, kinés, sages-femmes…), des retraité·es, des plaisancièr·es au long cours qui, des années durant, ont sillonné les mers du monde avant de jeter l'ancre en Polynésie, des woofers, des entrepreneur·es, des jeunes, des moins jeunes, des femmes, des hommes, seuls ou en famille… Bien sûr, il y a dans les récits de ces gens des fêlures personnelles, des ruptures ou accidents de la vie qui ont souvent précipité ces changements de cap et les ont conduits non seulement à tout quitter, mais aussi à s'installer le plus loin possible pour (se) reconstruire –la Polynésie étant de ce point de vue l'espace idéal, aux antipodes de la métropole. Mais quels que soient leur parcours personnel et leur milieu social et professionnel, tous ont en partage un certain idéal: retrouver une qualité de vie perdue. Celle-ci se décline diversement. [embedded content] S'expatrier en Polynésie française, un projet pas si fou que ça. La recherche d'un environnement naturel préservé en constitue indiscutablement l'une des premières facettes. Pour la majeure partie des profils, l'île se confond même avec la nature, qui revêt tout à la fois une dimension esthétique forte et constitue un support de pratiques sportives réalisées pour une grande part dans le lagon et en mer. «Moi, je préfère me réveiller le matin et voir le lagon, prendre le kayak pour aller juste en face. Les couleurs du lagon, ça va du bleu au vert, c'est beau. Je ramasse du bois flotté, des coquillages… Je préfère ça que de me réveiller dans mon 25m2 à Paris.» (A., Raiatea) Retisser du lien social, repenser un vivre-ensemble à l'échelle familiale ou plus élargie participe également de ce nouveau projet de vie. Nombreuses sont les personnes qui évoquent la qualité des relations humaines, tout d'abord entre les enfants et les parents («voir ses enfants grandir» est une phrase récurrente), mais aussi avec les îlien·nes ou avec les autres nouveaux et nouvelles arrivantes, au travers de nombreux moments festifs en fin de journée ou de semaine. Sobriété plus ou moins choisie Ce changement de vie passe aussi par une rupture –à des degrés divers, certes– avec la société de consommation, au profit d'une vie plus sobre. «On n'a pas du tout les mêmes besoins, ici. Les besoins primaires, c'est d'aller à la pêche, de manger, de se reposer, d'aller faire un petit tour au motu [petit îlot situé sur la barrière récifale, nda].» (P., Raiatea) Délibérément choisie ou parfois un peu subie, cette sobriété affichée est dans bien des cas la rançon d'un projet individuel ou familial passant souvent par une perte de revenus et un processus de déclassement économique. «On a beaucoup vécu sur la maison qu'on avait vendue. On avait acheté un petit appartement avec cet argent-là, plus le bateau, et l'argent de la location de l'appartement nous a permis de vivre assez chichement –ce qui est intéressant aussi, parce que tu vas beaucoup plus à l'essentiel.» (A., Raiatea) Ces petits territoires insulaires semblent continuer à servir de scène au déploiement de nouvelles utopies sociétales, dont il convient malgré tout de nuancer la portée et le périmètre et d'en souligner les apports et les déviances potentielles. Celles-ci émanent le plus souvent d'élites occidentales, disposant pour l'essentiel de forts capitaux sociaux et culturels. Ces groupes sociaux arrivent dans ces territoires avec des représentations et des positionnements spécifiques, qui induisent des recompositions sociales et territoriales significatives. Leurs divers investissements en font des acteurs à part entière de la vie locale, contribuant au développement de l'économie, à la dynamique associative ou encore à la protection environnementale. Leurs regards et leurs pratiques peuvent néanmoins se révéler en décalage complet avec les modes de fonctionnement des îlien·nes, dont une majorité dispose de faibles capitaux économiques et sociaux. L'installation des nouveaux et nouvelles venues introduit ainsi de nouveaux rapports de domination sociale et politique, qui invitent à relire les nouvelles modalités de ce vivre-ensemble à l'aune d'une réflexion nécessairement critique et postcoloniale. Si les îles continuent de fasciner les citadin·es en mal de nature et de relations humaines, elles restent d'abord et avant tout des espaces de vie aux aspérités concrètes pour les personnes qui les pratiquent au quotidien. «Ceux qui vivent dans l'île sont rarement ceux qui en rêvent», écrivait le géographe Joël Bonnemaison en 1990. Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l'article original. The Conversation
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Modifications des mesures de prévention contre la rougeole mises en place aux îles Salomon - MesVaccins.net
De nombreux cas de rougeole ayant fait plusieurs victimes dans la région des Îles du Pacifique Sud et jusqu'en Asie du Sud Est ont été recensés. Afin d'éviter la propagation de l'épidémie au territoire des Îles Salomon, les autorités locales ont mis en place des mesures de prévention. A compter du 28 décembre 2019, les voyageurs en provenance (y compris en transit) d'Australie, Nouvelle-Zélande, Samoa, Samoa américaine, Fidji, Tonga et les Philippines devront présenter à leur entrée sur le territoire des Îles Salomon un certificat de vaccination contre la rougeole, administrée au moins 15 jours avant la date d'arrivée.  Un questionnaire de déclaration santé leur sera également soumis. Rappels sur la rougeole La rougeole, maladie très contagieuse, reste une cause importante de décès chez les jeunes enfants dans le monde, en dépit de la disponibilité d'un vaccin efficace. Elle est causée par le virus de la rougeole, qui appartient au genre Morbillivirus, de la famille des Paramyxovirus. Le virus est transmis par contact direct et par l'air, infectant les muqueuses puis se propageant à tout l'organisme. La rougeole est une maladie strictement humaine, sans réservoir animal. Bien que généralement bénigne, la rougeole peut occasionner de graves complications, telles que des encéphalites et des pneumonies, et peut dans de rares cas être mortelle en Europe (la mortalité étant beaucoup plus élevée en Afrique intertropicale). Une protection proche de 100 % est obtenue après deux doses d'un vaccin trivalent rougeole-oreillons-rubéole. Le premier signe de l'infection par le virus de la rougeole est en général une forte fièvre, qui apparaît environ 10 à 12 jours après l'exposition et persiste 4 à 7 jours. Au cours de ce stade initial, le tableau peut comporter une rhinorrhée (nez qui coule), de la toux, des yeux rouges et larmoyants et de petits points blanchâtres sur la face interne des joues. L'éruption apparaît plusieurs jours plus tard, habituellement sur le visage et le haut du cou. En trois jours environ, elle progresse pour atteindre les mains et les pieds. Elle persiste 5 à 6 jours avant de disparaître. On l'observe en moyenne 14 jours après l'exposition au virus, dans un intervalle de 7 à 18 jours. La plupart des décès sont dus aux complications de la maladie. Celles-ci sont plus fréquentes avant l'âge de 5 ans ou chez l'adulte de plus de 20 ans. Parmi les complications les plus graves, on observe des cécités, des encéphalites, des diarrhées importantes (susceptibles d'entraîner une déshydratation), des otites et des infections respiratoires graves comme la pneumonie. En France, la vaccination contre la rougeole, désormais obligatoire pour tout nourrisson né depuis le 1er janvier 2018, nécessite l'administration de deux doses d'un vaccin trivalent ROR (rougeole-oreillons-rubéole) : une première dose à l'âge de 12 mois et une seconde dose entre 16 et 18 mois. Afin d'étendre la protection, toute personne née depuis 1980 devrait aussi avoir reçu deux doses de vaccin. La vaccination des voyageurs contribue à éviter la transmission ou la dissémination de la maladie dans d'autres pays. Pour savoir si la vaccination contre la rougeole est recommandée dans sa situation et pour savoir si elle est bien protégée, toute personne peut créer pour elle-même ou ses enfants un carnet de vaccination électronique (CVE) sur le site MesVaccins.net. Le CVE intègre un système expert précis et exhaustif. Il est disponible sur ordinateur de bureau ou sur smartphone (interface mobile, applications iPhone et Android). Grâce à l'Union régionale des professionnels de santé médecins libéraux de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les professionnels de santé disposent également depuis peu d'une application mobile leur permettant d'accéder à un diagnostic vaccinal personnalisé et de valider les CVE des patients. Compte tenu de la circulation actuelle de la rougeole en Europe, de la tendance au cours des dernières années et du fait que la couverture vaccinale pour la première et la deuxième dose est sous-optimale, l'European Centre for Disease Prevention and Control estime que la transmission de la rougeole devrait se poursuivre, avec exportation et importation mutuelles entre les États membres ou de l'Espace économique européen et des pays tiers. Il existe un risque élevé de propagation généralisée de la circulation du virus de la rougeole dans l'Union européenne dans un avenir proche.  Le fardeau de la rougeole est particulièrement élevé chez les nourrissons et les adultes, les groupes les plus exposés au risque de complications.  source : France Diplomatie, Ministère de l'Europe et des affaires étrangères.
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Merveilles du monde : 5 îles pour les nouveaux Robinsons - Femme Actuelle
Micronésie : les Rock Islands, très protégées Mark Kenworthy/Flick Rien de mieux que le bateau ou le kayak pour découvrir les centaines d’îlots de la Micronésie. Les Rock Islands, rattachées à la République des Palaos, y sont l’objet de toutes les attentions. Inhabités, ces confettis figurent depuis 2012 au patrimoine mondial de l’Unesco au nom de leur biodiversité. Tels de gros cailloux posés sur le lagon, ces anciens récifs coralliens émergés se sont progressivement recouverts d’une forêt tropicale. Certains abritent des lacs d’eau saumâtre et des méduses, devenues inoffensives au fil du temps. Afin de protéger cet écosystème, la défense de l’environnement est inscrite dans la Constitution des Palaos. Le pays a fait récemment la une des journaux en annonçant l’interdiction, en 2020, de l’usage des crèmes solaires, toxiques pour le corail. Une première mondiale. Indonésie : Raja Ampat, les reines de la plongée Abdulahdwi/Wikimedia Commons Ici, le spectacle est à la fois au-dessus et en dessous des flots. Ces îles indonésiennes particulièrement photogéniques déploient des dizaines de milliers de kilomètres de plages sublimes et quasi désertes. D’un accès coûteux et difficile, elles sont surtout fréquentées par les amateurs de plongée et de snorkeling, attirés par la zone du Triangle de Corail. Ses eaux abritent, en effet, l’une des plus grandes diversités coralliennes connues : 75 % des espèces recensées dans le monde s’y trouveraient selon l’ONG The Nature Conservancy. Un poste d’observation depuis l’île de Pianemo permet d’observer ces somptueux îlots et de prendre la mesure de l’étendue de ce fragile écosystème. Les Grenadines : Carriacou, un petit paradis Jackregan/Wikimedia Commons Dans les Antilles, l’archipel des Grenadines est souvent associé à ses voisins, Saint-Vincent au nord et la Grenade au sud qui servent de paradis fiscaux. En réalité, son chapelet de plus de 600 îles mérite l’appellation de paradis tout court. Carriacou, la plus grande, abrite de pittoresques villages de pêcheurs, où l’on entretient une passion pour la construction de bateaux traditionnels, les carriacous. Ici, pas d’aéroport international, ni de grands hôtels. Les plages et lagons offrent la tranquillité d’une destination en dehors des itinéraires touristiques majeurs. Nouvelle-Zélande : les îles Cook, aux confins du Pacifique Julius Silver/Pixabay Difficile de trouver une destination plus lointaine. Perdues au milieu de l’océan Pacifique, entre la Polynésie française et les Fidji, les îles Cook se situent à trente heures de vol de la France. Rattaché administrativement à la Nouvelle-Zélande, l’archipel porte le nom du navigateur britannique qui l’a exploré en 1777. Les paysages de carte postale de ses quinze îles séduisent de plus en plus de touristes fortunés, incitant les Cookiens à la vigilance pour les préserver. Une réglementation interdit ainsi aux hôtels et villas de luxe de dépasser deux étages. Mieux vaut grimper sur le pic Te Manga, point culminant, pour admirer le bleu céruléen de ses atolls coralliens. Indonésie : les Moluques, confidentielles f474rchyd/Pixabay Surnommées « îles aux épices », les Moluques ont été découvertes par les Portugais en 1515. La présence de clous de girofle et de noix de muscade fut notamment à l’origine des échanges commerciaux contribuant à faire de l’Asie du Sud un carrefour commercial majeur. L’île la plus peuplée et capitale de l’archipel, Ambon, est réputée pour sa cuisine aux mille saveurs. Ce confetti volcanique l’est aussi pour ses plages de sable blanc. Sur l’île voisine de Seram, les cabanes sur pilotis de l’Ora Beach Resort (photo) constituent l’un des paysages les plus photographiés des Moluques. Mais il faut une petite journée de voyage pour atteindre cet eden depuis Ambon ! Article paru dans le numéro Femme Actuelle Jeux Voyage n°37 août-septembre 2019 A lire aussi : ⋙ 10 destinations insolites à découvrir en 2020Les Cinq Terre : nos idées de randonnées en ItalieDécouvrez Oman : la grande mosquée de Mascate
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Paradis fiscaux: la France publie sa nouvelle liste noire - L'Opinion
Elle n’avait plus été actualisée depuis 2016. La nouvelle liste noire de paradis fiscaux a été publiée par la France mardi, détaille Les Echos. Et elle a radicalement changé. Cette année, 13 Etats ou territoires en font désormais partie. Anguilla, les Bahamas, les Fidji, l’île de Guam, les îles Vierges américaines, les îles Vierges britanniques, le sultanat d’Oman, le Panama, les Samoa américaines, les Samoa, les Seychelles, Trinité-et-Tobago et le Vanuatu figurent dans la nouvelle liste. Inversement, le Botswana, le sultanat de Brunei, le Guatemala, les îles Marshall, Naura et Niue ont disparu en vertu de différents accords d’échange d’informations signés avec la France. Le Panama reste le seul pays à avoir été conservé dans la liste noire. Cet Etat, où est né le scandale des Panama Papers, a pourtant signé un accord de coopération. Le nouveau gouvernement qui a pris la tête du pays en 2019 a promis plus de transparence. Méfiance. Prochainement, deux lois devraient y être votées pour instaurer un registre de bénéficiaires effectifs et optimiser l’information comptable. Mais Bercy estime que le Panama n’est pas encore en accord avec ses critères. « En dépit du dialogue engagé, l’état de la coopération fiscale avec le Panama n’a pas encore suffisamment progressé pour justifier un retrait de cet Etat de la liste française », explique-t-on du côté du ministère des Finances français. Les nouveaux entrants comme les Fidji, Guam, les îles Vierges américaines, Oman, les Samoa et Trinité-et-Tobago intègrent la nouvelle liste noire en raison d’une disposition de la loi fraude de 2018. En effet, la liste noire de la France doit maintenant obligatoirement comprendre les Etats présents sur la liste noire européenne créée pour la première fois en 2017. Dans sa dernière version datant du 10 octobre 2019, 17 paradis fiscaux y figuraient, dont 9 pays. Il existe également une liste grise dite de surveillance comprenant 32 Etats ou territoires, dont certains figurent dans la nouvelle liste noire de la France.
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