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Kenya : naissance rarissime d’un zèbre… à pois - CNEWS.fr (mer., 18 sept. 2019)
Les guides de la réserve nationale du Masai Mara, au Kenya, ont découvert il y a quelques jours un petit zèbre, particulièrement étonnant. Le petit, probablement un mâle, affiche en effet un pelage brun à pois blanc, en lieu et place des habituelles rayures des zèbres. Anomalie génétique Sur les photos, le zébreau, prénommé Tira, apparaît au milieu d’un groupe d’adultes. Les guides ont relevé que le bébé restait en permanence au côté de sa mère. La robe particulière du zèbre serait due à une anomalie génétique affectant la mélanine et donc la pigmentation des poils de l’animal.  Des experts de la faune africaine, interrogés par la presse italienne, indiquent avoir déjà eu connaissance de zèbres au pelage irrégulier mais la naissance d’un zèbre au pelage tacheté est rarissime. Ils ne cachent d’ailleurs pas leurs inquiétudes sur l’espérance de vie de Tira, estimant que les cas similaires dans le passé n’ont pu dépasser les 6 mois de vie. Le zébreau a été marqué par le personnel du parc afin de suivre son évolution. Pour l’heure, le petit fait l’objet de la vive curiosité des touristes, qui affluent en masse dans le parc pour observer l’animal, depuis l’annonce de sa découverte. A tel point que des associations kenyanes ont appelé à la protection de Tira.
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Érythrée: 18 ans de désespoir pour les proches des victimes du 18 septembre 2001 - RFI (Wed, 18 Sep 2019)
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Madagascar: la société STAR réagit aux critiques sur ses pratiques - RFI (Wed, 18 Sep 2019)
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La Chine ravit les îles Salomon à Taïwan - Le Monde (Tue, 17 Sep 2019)
Pékin veut faire pression sur la présidente Tsai Ing-wen (photo), du Parti démocrate progressiste, élue à Taïwan en 2016. Pékin veut faire pression sur la présidente Tsai Ing-wen (photo), du Parti démocrate progressiste, élue à Taïwan en 2016. Andres Martinez Casares / REUTERS Les îles Salomon sont devenues, lundi 16 septembre, le sixième allié diplomatique de Taïwan à rompre avec Taipei depuis l’arrivée au pouvoir de la présidente Tsai Ing-wen, en 2016. Intervenant un peu plus d’un an après le basculement du Burkina Faso, en juin 2018, dans l’escarcelle de la République populaire de Chine, cette nouvelle désertion ne laisse plus que seize alliés à la République de Chine, le nom officiel de Taiwan, dont cinq micro-Etats du Pacifique. Situées à l’est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et peuplées de 650 000 habitants, les îles Salomon étaient le plus important de ces Etats du Pacifique alliés à Taipei. Outre le Burkina Faso, le Panama, la République dominicaine, le Salvador, et Sao Tomé-et-Principe ont tous décidé de reconnaître Pékin au lieu de Taipei lors des trois années écoulées. Le ralliement des îles Salomon, après trente-six ans de relations, devrait être présenté comme une victoire diplomatique par la République populaire de Chine, qui s’apprête à fêter les 70 ans de l’établissement de son régime, le 1er octobre prochain. Pêche aux alliés Réponse chinoise à la victoire, à Taipei, en janvier 2016, du Parti progressiste démocratique aux législatives et de sa représentante aux présidentielles, la pêche aux alliés à laquelle se livre la Chine reste relativement mesurée : Pékin veut appliquer suffisamment de pression pour pénaliser Mme Tsai et son parti à l’approche des élections de janvier 2020, sans toutefois mettre Taipei au pied du mur, de crainte que son gouvernement ne se lance dans une campagne de reconnaissance aux Nations unies sous un autre nom que celui de la République de Chine, ce qui serait synonyme pour Pékin d’une déclaration d’indépendance. L’ONU a éjecté la République de Chine au profit de la République populaire de Chine en 1971. Pékin s’était abstenu de ravir des alliés à Taiwan sous la présidence de Ma Ying-jeou (2008-2016), le prédécesseur de Tsai Ing-wen, car son parti, le Kouomintang (KMT), défend l’appartenance de principe de Taïwan à la Chine. Le ministre des affaires étrangères taïwanais, Joseph Wu, a accusé, lundi, la Chine « d’attaquer exprès le gouvernement de Taïwan avant les élections présidentielle et législatives, afin de les influencer », et de pratiquer une « diplomatie du dollar ». La défection des îles Salomon fait suite à la remise, le vendredi 13 septembre, au gouvernement d’un rapport d’enquête diligenté par le premier ministre de l’archipel, Manasseh Sogavare, élu en avril, sur les bénéfices d’un changement d’alliance au profit de la Chine. Les ministres qui en furent chargés ont effectué une tournée des pays du Pacifique alliés à Pékin avant de se rendre en août en Chine. Le rapport argue que les îles Salomon « sont appelées à tirer de grands avantages si elles changent leur alliance et normalisent leurs relations diplomatiques avec la République populaire de Chine ». Renforcer sa présence face aux Etats-Unis Elu en avril, M. Sogovare a reconnu avoir été pressé de tous bords de rejoindre Pékin, en vue notamment de bénéficier d’une plus grande aide pour des infrastructures comme l’ont fait le Vanuatu, un allié de longue date de Pékin, ou la Papouasie-Nouvelle-Guinée. La Chine, selon l’agence Reuters, aurait promis, entre autres, d’égaler la dotation annuelle de Taïwan pour le développement, budgétisée à 8,5 millions de dollars (7,7 millions d’euros) pour 2019-2020. Pékin est ouvertement à la manœuvre dans le Pacifique, où il s’agit pour la Chine non seulement de damer le pion à Taïwan, mais de renforcer sa présence face aux Etats-Unis et à leurs alliés. « Ce n’est pas juste les Etats-Unis qui sont visés, mais l’Australie et la Nouvelle-Zélande, dont les îles du Pacifique sont le pré carré », estime la professeure June Teufel Dreyer, de l’université de Miami. « Canberra, Wellington et Taipei doivent se demander quel sera le prochain domino qui tombera. »
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Au Kenya, une expérience de revenu universel qui « réduit le stress » du quotidien - Le Monde (Tue, 17 Sep 2019)
Caroline Teti, chargée des relations avec la presse de Give Directly au Kenya, dans un village de la région Bondo (ouest du pays), en octobre 2018. Caroline Teti, chargée des relations avec la presse de Give Directly au Kenya, dans un village de la région Bondo (ouest du pays), en octobre 2018. YASUYOSHI CHIBA / AFP « 2 280 shillings » kényans, soit l’équivalent de 20 euros. C’est la somme exacte que chaque habitant du village de Magawa, à l’extrême ouest du Kenya, reçoit en début de mois. Jennifer Owuor Ogola, « environ 70 ans », attend avec impatience ce virement sur son compte mobile Mpesa. « Le jour où je reçois l’argent, je cours au marché très tôt le matin ! », s’esclaffe, en brandissant son petit téléphone portable, cette grand-mère à la démarche pénible, croisée sur l’un des chemins de terre qui relient les maisons du village. Depuis l’arrivée de ce système, fin 2016, elle s’achète régulièrement du poisson et de la viande, a construit une cuisine, et a fait arriver l’eau jusqu’à son foyer. « Aide directe » Magawa n’est situé qu’à une heure et demie de route de Kisumu, la troisième ville du pays, mais le village est isolé au milieu d’une végétation dense. Le travail y est rare. En dehors de la fabrication de charbon de bois, une activité illégale, les seules opportunités sont de petits boulots occasionnels, notamment dans la construction. C’est l’un des premiers villages que Give Directly a choisis pour lancer au Kenya son programme de revenu universel, étendu depuis à d’autres pays africains comme le Rwanda, la République démocratique du Congo (RDC) et le Liberia. Cette ONG américaine, financée notamment par l’Open Society Initiative de George Soros et par l’Omidyar Network du fondateur d’eBay Pierre Omidyar, défend le concept d’« aide directe » pour lutter contre la pauvreté. Son constat se veut pragmatique : 700 millions de personnes dans le monde vivent dans l’extrême pauvreté et leur verser à tous un revenu de subsistance totaliserait 80 milliards de dollars (72 milliards d’euros), soit la moitié de l’aide au développement annuelle, affirme son site Internet, qui cite plusieurs économistes et hommes de pouvoir ayant appelé à réfléchir au principe d’un revenu universel, à l’instar de l’ancien président Barack Obama. « Nous pensons que le “cash” est la meilleure option : c’est simple, efficient et immédiat », explique Caroline Teti, responsable kényane des relations presse de Give Directly, dans un café populaire de Nairobi. Un argent investi Le programme, d’un coût total de 28 millions de dollars (25,4 millions d’euros), répond à trois principes : ce revenu est universel, et donc proposé à tous dans chaque village participant ; inconditionnel, c’est-à-dire sans droit de regard sur les dépenses ; et garanti sur une période donnée. A Magawa, comme dans quarante-quatre autres villages totalisant 5 000 personnes, il sera versé douze ans durant.
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Le Kenya veut porter la voix de l'Afrique aux Nations unies - RFI (Tue, 17 Sep 2019)
Le Kenya a lancé officiellement et en grandes pompes sa candidature pour un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Le Kenya a lancé officiellement sa candidature pour porter la voix de l'Afrique au Conseil de sécurité des Nations unies en 2021 et 2022. Traditionnellement, le continent bénéficie de trois sièges sur les dix fauteuils de membres non-permanents de l'organe international. La Guinée équatoriale et la Côte d'Ivoire terminent leur mandat et seront remplacées par le Niger et la Tunisie en janvier 2020. L'Afrique du Sud reste, elle, jusqu'en décembre 2020 inclus. Nairobi convoite donc son siège. Il y a un mois, le Kenya a été choisi par les membres de l'Union africaine (UA) par 37 voix contre 13 pour son concurrent Djibouti. La petite république a d'abord semblé reconnaître sa défaite avant de faire machine arrière. Cela n'a pas empêché le Kenya de lancer en grandes pompes sa candidature au Conseil de sécurité. La plus grande salle de l'hôtel de luxe Sheraton d'Addis-Abeba en Ethiopie a ainsi été réservée pour l'occasion. Le décorum était impressionnant et donnait la mesure de l'enjeu pour Nairobi. Pour ajouter à la solennité, les hymnes de l’Éthiopie, du Kenya et de l'Union africaine ont été joués. Candidature « panafricaine » Il s'agit d'une candidature « panafricaine » a insisté la ministre des Affaires étrangères kényane Monica Juma sur scène. « Soutenez l'Afrique, votez pour le Kenya », a-t-elle encore déclaré avant de préciser qu'en cas d'élection, son pays s’attellera d'abord à renforcer les liens entre les trois pays africains du Conseil de sécurité et l'Union africaine. « Nous attendons de notre Conseil paix et sécurité à Addis-Abeba qu'il délibère sur des questions qui affectent l'Union africaine, a-t-elle poursuivi. Les trois représentants africains à New York représentent, eux, les intérêts du continent. Donc l'idée est de continuer et de renforcer cette consultation » Nairobi espère sans doute aussi avancer ses pions dans d'autres dossiers comme le contentieux maritime avec la Somalie et l'inscription des shebabs sur la liste terroriste, deux sujets sur lesquels la ministre botte en touche. Speaking in Nairobi today, Kenyan Foreign Affairs Cabinet Secretary Monica Juma said they believe that the maritime dispute with Somalia can be resolved using a ‘negotiated path’ -The ICJ hearing is now set to take place 4th November after Kenya had requested a delay. pic.twitter.com/1qGKayAfdi   Samira Sawlani (@samirasawlani) September 13, 2019 « Djibouti est membre de l’Union africaine, ils ont pris part au processus, ils sont une nation amie, font heureusement partie de notre sous-région, conclut-elle en évoquant ce pays qui semble décidé à faire campagne malgré le vote de l'UA. Donc nous attendons qu'ils soient à nos côtés ». ►À lire aussi : Kenya: opération séduction pour un siège non permanent au Conseil de sécurité
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Les sociétés locales de services de la Guinée équatoriale continuent d'attirer les meilleurs partenariats internationaux - Africanews Français (Mon, 16 Sep 2019)
alors que la Guinée équatoriale s'apprête à organiser la journée du pétrole et du gaz à Malabo les 1er et 2 octobre 2019, une des sociétés de services locales du pays a signé un partenariat international avec un conglomérat de services d'un montant de 440 millions de dollars. Apex Industries, une société de services locale fournissant des services dans l'industrie du pétrole et du gaz en Guinée équatoriale, a signé un accord avec l'organisation Duscaff, une société internationale commune de fourniture d'échafaudages dont le siège est à Dubaï. « Apex est déterminé à travailler avec le secteur pétrolier et à nouer des alliances avec des sociétés internationales pour apporter une valeur ajoutée à l’économie de la Guinée équatoriale. Ce partenariat nous permet d’acquérir le savoir-faire d’un leader du secteur réputé comme Duscaff et de travailler avec eux pour créer des emplois pour nos citoyens », a déclaré le Directeur général d’Apex, Leoncio Amada Nze. En vertu de cet accord, Apex Industries s'associera à l'organisation Duscaff pour la fourniture de produits d'échafaudage conformes aux meilleures normes de l'industrie pétrolière et gazière et aux normes mondiales, et pouvant soutenir plusieurs projets de construction et industriels en cours et futurs en Guinée équatoriale et dans la région CEMAC. « La chambre africaine de l'énergie se félicite de ces accords. C’est une preuve tangible que les entreprises de services africaines peuvent attirer les meilleurs accords internationaux lorsqu’elles se positionnent comme des partenaires locaux forts et crédibles sur leur marché. Cela contribue à renforcer les capacités locales et à la croissance du secteur. Nous voulons voir les entreprises africaines gagner de l'argent et tirer profit du pétrole et du gaz en Afrique », a déclaré NJ Ayuk, Président de la Chambre africaine de l'énergie et Président-directeur général du cabinet juridique et de conseil de Centurion. Afin de renforcer la coopération entre les entreprises de services africaines et internationales et d'encourager le développement d'un contenu africain fort, Malabo organisera la journée de la réunion sur le pétrole et le gaz les 1er et 2 octobre 2019 (Oil & Gas Meeting Day). Cet événement offrira des opportunités aux entreprises de services africaines de conclure de tels accords avec des partenaires régionaux et internationaux et engranger des transformations mondiales dans le secteur des services pétroliers. Distribué par APO Group pour African Energy Chamber. Media files African Energy Chamber Télécharger le logo Duscaff CEO and Apex CEO Africanews propose à ses lecteurs du contenu fourni par APO Group. Africanews n'apporte aucun changement à ce contenu.
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Bourse de l'excellence : la Fondation BGFIBank accompagne 15 étudiants méritants et engagés - Africanews Français (Mon, 16 Sep 2019)
Les 15 étudiantes et étudiants qui se sont distingués pour leur performance académique et leurs projets ambitieux, parmi les 104 dossiers enregistrés, ont reçu la bourse de l'excellence de la Fondation BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com) tant convoitée. Ces jeunes méritants auront l’occasion d’approfondir leurs connaissances et de préparer leur avenir dans des universités et écoles de renom, en France, en Tunisie, au Maroc, au Gabon, au Sénégal et au Cameroun. Dotée d'un montant total de près de 50 millions de francs CFA, la “Bourse de l'excellence” de la Fondation BGFIBank concerne les étudiants ayant démontrés des performances académiques d'un niveau élevé et qui promettent un brillant avenir. Elle permet l'accès des étudiants aux cycle master et aux grandes écoles et université de renom, dans les disciplines suivantes : Economie, Finance, Banque, Comptabilité, Gestion, Management, Contrôle de Gestion, Audit, Conseil, Stratégie, Marketing, Commerce international, à travers une prise en charge complète des frais de scolarité. Le programme qui s’adresse aux étudiants originaires des dix pays d’implantation du Groupe BGFIBank en Afrique, vise à promouvoir l'excellence et le goût du dépassement de soi chez les étudiants. “Ce programme répond à notre volonté de participer à la formation de futurs décideurs africains, des secteurs privé et public, dans les domaines d’études spécifiques, et à l’émergence de compétences de qualité pour l'avenir du secteur financier” a souligné le Président de la Fondation BGFIBank, Henri Claude OYIMA, lors du lancement de la campagne d'appel à candidature, le 5 juin 2019. Les heureux boursiers pour l'années académique 2019-2020, originaires du Gabon (7), de Côte d'Ivoire (4), du Bénin (2), du Congo (1) et du Cameroun (1), ont tous reçu leurs attestations de bourse des mains des Directeurs généraux des filiales du Groupe BGFIBank. Il s'agit de : N’GOZE ARONDO Aganda Grace Alisson, originaire du Gabon, qui prépare un master en Comptabilité, Contrôle, Audit à l’Institut Supérieur Privé d’Administration des Entreprises de Tunis, en Tunisie ALLOGO NDONG Olivier Glenn, originaire du Gabon, qui prépare un master en Management à l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et de Management de Casablanca, au Maroc MOUGHOLA NZOVI Merlane Lynelle, originaire du Gabon, qui prépare un master en Comptabilité à l’Ecole Supérieure Polytechnique de Dakar, au Sénégal NDABIKIE MAYOSSA Thierry Ivann, originaire du Gabon, qui prépare un master en Management, Vente et Relation Client à l’Institut Supérieur de Management à Dakar, au Sénégal MOUGHOMBO MOUGHOMBO Harold B., originaire du Gabon, qui prépare un master en Audit et Contrôle de Gestion à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest à Dakar, au Sénégal ESSIE Terrence Melvin, originaire du Gabon, qui prépare un master en Audit et Contrôle de Gestion à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest à Dakar, au Sénégal KENGUE KOUSSOU Salima, originaire du Gabon, qui prépare un master en Banque Finance Assurances à BGFI Business School à Libreville, au Gabon AKOMAN Emmanuel N’Cho, originaire de Côte d'Ivoire, qui prépare un master en Finance d'entreprise à l’ICN Business School ARTEM à Nancy, en France YEZOU Ake Jean-François Raphaël, originaire de Côte d'Ivoire, qui prépare un master en Ingénierie économique et financière à la Faculté de sciences économiques de l’Université de Rennes 1, en France ATTIBA Nanou Doriane Audrey, originaire de Côte d'Ivoire, qui prépare un master en Management à l’EM Lyon Business School à Ecully, en France KONE Brice Romaric, originaire de Côte d'Ivoire, qui prépare un master en Banque Finance Assurances à CESAG Business School de Dakar, au Sénégal ANGUILE TCHIGNANGA Séraphine Andilath, originaire du Bénin, qui prépare un master en Comptabilité, Contrôle, Audit à l’Ecole Supérieure Polytechnique de Dakar, au Sénégal DEGBE Kivis Mike Mahounan, originaire du Bénin, qui prépare un master en Développement local et Economie des transports à l’Université Polytechnique Hauts de France à Valenciennes, en France. EKANY Jerry Roméo, originaire du Congo, qui prépare un master Banque Finance Assurances à BGFI Business School à Libreville, au Gabon CHEMGNE TCHUENKAM Marie Sorelle, originaire du Cameroun, qui prépare un master en Audit et Contrôle de Gestion à l’Université Catholique d’Afrique Centrale à Yaoundé Distribué par APO Group pour Fondation BGFIBank. A propos de la Fondation BGFIBank : Indépendante et privée, la Fondation BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com) inscrit son action dans la continuité de l’engagement sociétal du Groupe BGFIBank. Créée en 2013, la Fondation accompagne le groupe dans son rôle d’acteur à part entière du développement social dans l’ensemble de ses 10 pays d’implantation en Afrique : Bénin, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée Equatoriale, Madagascar, République Démocratique du Congo, Sao Tome & Principe et Sénégal. Elle intervient dans les domaines de l'éducation et de la formation et a pour mission de favoriser l’accès à une éducation de qualité dans des conditions sereines, la transmission des connaissances et l’égalité des chances pour tous, en développant des projets ayant un impact fort et durable sur les populations bénéficiaires. La Fondation BGFIBank encourage la créativité et l’innovation, y compris l’esprit d’entreprise, à tous les niveaux. Media files Fondation BGFIBank Télécharger le logo Africanews propose à ses lecteurs du contenu fourni par APO Group. Africanews n'apporte aucun changement à ce contenu.
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Le Rwanda contrôle-t-il les flux de communication de la République démocratique du Congo? La compagnie et des experts démentent - AFP Factuel (Fri, 13 Sep 2019)
La rumeur a fusé comme une traînée de poudre en début de semaine en République démocratique du Congo : le Rwanda pourrait espionner tous les échanges téléphoniques et mails en RDC. Mais la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT) et des experts démentent. La sonnette d'alarme a été tirée par un expert en numérique, Don de Dieu Kabu, en marge d'un Forum sur le plan national du numérique début septembre à Kinshasa.  Dans un audio, très largement diffusé et repris notamment sur Facebook mais aussi sur des pages Internet, Don de Dieu Kabu a affirmé que la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT) utilisait un serveur installé par Axiom Net Work, une société basée à Kigali (Rwanda).  Une capture d'écran du site africainfos.net, réalisée le 13 septembre 2019 Résultat, d'après l'expert : le serveur du Rwanda peut contrôler "nos connexions entrantes et sortantes". "Le danger est que l'information passe d'abord par le serveur au Rwanda", avec un "risque élevé en terme de mise en écoute de nos informations et d'infiltration". Ces déclarations viennent rallumer la défiance historique d’une grande partie des Congolais envers leur petit voisin rwandais. Les deux pays entretiennent des relations houleuses depuis 25 ans, en voie d’apaisement depuis quelques mois seulement. Interrogé par l'AFP, Don de Dieu Kabu ne rétropédale pas. Ayant pris part au Forum sur le numérique en qualité de consultant indépendant, il confirme son affirmation selon laquelle le "Rwanda contrôle les flux de communication de la République démocratique du Congo". "J'avais initié personnellement la conception et l'étude de faisabilité d'un projet d'interconnexion pour l'Etat congolais. C'est dans ce cadre que j'ai fait des recherches dans quelques stations de la SCPT à Kinshasa et à Muanda", a-t-il répondu à l'AFP. "Renseignez vous sur www.axiom.net.rw et identifiez ces clients opérants en RDC",a-t-il ajouté.   Ce que l’AFP a fait en joignant la société Axiom Net Work, qui a en effet son siège à Kigali. "Axiom est seulement un service d’accès à Internet", répond la société en anglais. Et Axiom affirme n’avoir aucun client en RDC, ni la SCPT, ni aucune entreprise, ni aucun particulier. "Nous opérons dans tous les districts rwandais, en Afrique orientale et en RDC", peut-on lire sur son site. Dans un mise au point transmise à la presse, la direction générale de la SCPT a elle aussi contesté cette information : "Tous les équipements de gestion des services internet de la SCPT sont exclusivement installés sur le territoire de la République démocratique du Congo". Le trafic internet en RDC "n'est nullement géré à partir du Rwanda ni d’aucun autre pays étranger contrairement aux allégations fallacieuses et tendancieuses formulées par un prétendu expert à des fins non encore élucidées", conclut la SCPT. "Aucun serveur de la RDC n'est connecté au Rwanda. La RDC est connectée à la fibre optique par câble sous marin placé au fond de l’océan Atlantique", a répondu Kin-Kiey Mulumba, ancien ministre des Postes et Télécommunications et Nouvelles technologies de l'information et de la Communication (PN/NTIC) joint par l'AFP. "S'agissant de la firme Axiom Network, elle n'a aucune relation avec SCPT", confirme Casimir Ilunga Kazadi ancien ingénieur à la SCPT, qui a travaillé sur les projets fibre optique en qualité de directeur des projets. "La SCPT dispose de ses serveurs ici au pays. Elle a un contrat avec Vodafone Group pour l'accès à la toile", ajoute-t-il. "La SCPT n'a que deux liaisons physiques fibre optique officielles à savoir : la liaison Kinshasa-Muanda (ouest de la RDC), Kinshasa-Kasumbalesa (est de la RDC)", détaille un informaticien joint par l'AFP. "Géographiquement, ces deux liaisons n'ont pas un point" de contact avec le Rwanda, a-t-il conclu.
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Le Burkina Faso à l'heure chinoise - Le Monde (Fri, 13 Sep 2019)
Le dernier don de Taïwan au Burkina Faso n’est jamais arrivé à destination. Le conteneur, chargé d’équipements destinés aux forces de gendarmerie, a été renvoyé vers Haïti, un allié de Taipei. A Ouagadougou, les diplomates taïwanais ont eu deux jours pour quitter le territoire, victimes du gambit géopolitique du pouvoir burkinabé qui, ce jeudi 24 mai 2018, a annoncé la fin officielle de vingt-quatre ans de relation diplomatique avec Taïwan, au profit de la République populaire de Chine. L’adieu est glacial, brutal, sans protocole. L’« ami » taïwanais, insiste aujourd’hui le ministre des affaires étrangères et de la coopération burkinabé, Alpha Barry, est devenu « un boulet ». Le temps où Taïwan pratiquait la diplomatie du chéquier, dans les années 1990, est révolu. L’île, qui se targuait de mettre en place pour ses alliés une assistance au développement conforme aux critères de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et aux visées démocratiques, ne fait plus le poids face aux opérations de séduction de la Chine. « Malgré ce qu’affirmaient les Taïwanais, leur apport économique était dérisoire », martèle Alpha Barry. Dans le salon de sa résidence ministérielle s’entassent désormais des brochures de véhicules militaires chinois tapageurs. « On ne pouvait plus être l’un des deux pays d’Afrique à reconnaître Taipei, poursuit-il. Tous les projets de coopération avec Taïwan sont repris par Pékin. » Avec le Burkina, Taïwan a perdu son dernier partenaire crédible en Afrique. Ne lui reste plus que l’Eswatini (ex-Swaziland), dirigé par le fantasque roi Mswati III. « Une seule Chine dans le monde » « Le gouvernement du Burkina Faso reconnaît qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde (…) et que Taïwan fait partie de [son] territoire », indiquait le communiqué sur le rétablissement des relations diplomatiques avec la Chine daté du 26 mai 2018. Les diplomates taïwanais sont partis ; sur l’île, l’ambassadrice du Burkina Faso est rappelée sur-le-champ. Dans le centre-ville de Ouagadougou, le drapeau rouge est hissé par Karim Démé. Ce commerçant de 56 ans, qui a prospéré dans l’import-export avant de créer sa société de BTP, est l’un des principaux acteurs de l’ombre d’une relation sino-burkinabée longtemps quasi clandestine. « Depuis 2011, raconte ce fervent admirateur de la Chine où étudient ses deux enfants, des émissaires chinois venaient d’Abidjan tous les trois mois. On se retrouvait dans des endroits discrets, à l’abri des espions de Taïwan, pour discuter de la stratégie d’un rétablissement diplomatique. »
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