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Atos lance une offre d'environnement de travail sous forme de service entièrement motorisée par ... (ven., 06 déc. 2019)
Atos annonce le lancement de Workplace as a Service | Google Edition, une nouvelle offre d’environnement de travail sous forme de service reposant presque exclusivement sur des briques technologiques Google. Dévoilée lors de la conférence Google Next de Londres les 20 et 21 novembre dernier, cette offre combine dans un package unique une licence G Suite (la suite de productivité Google), un poste de travail Chromebook et le service de support associé. Le tout est proposé entre 45 et 60 € par mois et par utilisateur selon le niveau de service sélectionné. Atos propose déjà de nombreuses solutions d’environnement de travail digitalisé, le Digital Workplace étant l’un de ses axes stratégiques. Mais la particularité de cette nouvelle offre, c’est son niveau d’industrialisation et d’automatisation, jamais proposé jusque-là par l’intégrateur, souligne Marine Routeau, responsable du partenariat Google Cloud chez Atos France. « On a intégré la puissance d’automatisation de Google dans tous les rouages de l’offre, y compris au niveau du support, avec par exemple la mise en œuvre d’agents virtuels ». Atos a privilégié la simplicité dans le design de son offre : simplicité des échanges avec le support, simplicité des plateformes Chromebook, simplicité de choix des options de service, simplicité d’accès aux postes de travail…
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USA: feu vert critiqué à des "bombes au cyanure" anti-prédateurs (Fri, 06 Dec 2019)
AFP, publié le vendredi 06 décembre 2019 à 00h05 Les autorités américaines ont donné jeudi leur feu vert à l'utilisation de pièges très controversés au cyanure de sodium destinés à tuer renards, coyotes et chiens sauvages, une décision immédiatement condamnée par les défenseurs de l'environnement. Enfoncés dans le sol, les pièges M-44 projettent un nuage létal de cyanure de sodium lorsqu'un animal en mord l'extrémité, équipée d'un appât.  L'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA) avait suspendu leur utilisation l'an dernier après que l'un de ces pièges eut blessé un enfant et tué son chien dans l'Idaho. La famille avait porté plainte. Au terme d'une valse-hésitation sur la question, la nouvelle autorisation d'utilisation a été annoncée jeudi est assortie de conditions plus draconiennes. Sont notamment rendus obligatoires des distances tampon autour d'habitations et de voies publiques ainsi que la présence de panneaux d'avertissement. Ces restrictions n'ont toutefois pas apaisé les associations de défense de l'environnement.  "Cette décision consternante laisse des pièges au cyanure dissimulés dans la nature qui mettent en danger les personnes, les animaux de compagnie et les espèces menacées", a dénoncé jeudi dans un communiqué Collette Adkins, du Center for Biological Diversity. "L'Agence de protection de l'environnement (EPA) trahit son devoir fondamental de protection du public, des animaux domestiques et sauvages face à l'impact cruel et mortel des bombes au cyanure", a de son côté déploré Kelly Nokes, avocate du Western Environmental Law Center.  Le ministère américain de l'agriculture a lui au contraire assuré que les pièges M-44 protégeaient des prédateurs "le bétail et les espèces menacées et en voie de disparition" et empêchaient "la propagation de maladies".  Le président de l'Association de l'industrie ovine américaine, Benny Cox, a lui rappelé que les prédateurs causaient chaque année plus de 232 millions de dollars de pertes aux éleveurs.  Selon des données gouvernementales, ces pièges ont tué 6.579 animaux en 2018, dont plus de 200 n'étaient pas initialement visés, parmi lesquels des opossums, des ratons-laveurs et un ours.
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L'équation très développement durable de MDI et de son moteur à air comprimé (Thu, 05 Dec 2019)
Le 22 juin dernier, à Lille, Véolia Environnement inaugurait son premier véhicule de collecte de déchets non compactés doté de la technologie de motorisation à air comprimé MDI. Une étape importante pour le motoriste luxembourgeois qui a fait de l'air comprimé comme alternative au tout thermique son cheval de bataille depuis sa fondation en 1991 par Guy Nègre. "Cela contribue à démontrer la fiabilité et la viabilité de notre technologie après une longue période de R&D", se félicite son fils, Cyril Nègre, à la tête du groupe présent à Carros à travers ses filiales CQFD (R&D) et MDI Prod qui emploient au total 22 personnes. C'est là qu'a patiemment été développée cette innovation de rupture destinée aux secteurs de la mobilité et du stockage d'énergie, saluée en 2016 par l'ONU pour sa contribution à un transport plus durable. Un moteur, différentes applications L'innovation MDI tient en un moteur 100% écologique, sans émissions de gaz et ne nécessitant pas de matières premières rares puisque "l'air est partout", sourit le PDG. "La technologie consiste à aspirer l'air ambiant, à le comprimer dans un réservoir et à l'utiliser pour entraîner, selon les cas visés, un moteur ou un alternateur", résume-t-il. Un moteur "propre et durable", insiste-t-il, "le réservoir étant homologué pour 20 000 cycles de charge ce qui représente une durée de vie supérieure à celle du véhicule lui-même". Autres points soulignés, son éco-conception, sa simplicité de maintenance et sa sobriété, "la notion de juste nécessaire" présidant à l'ensemble des développements de MDI. A partir de ce petit moteur à air comprimé de 7 kw, le groupe a conçu et imaginé différents types de véhicules légers, allant de la voiturette de golf au petit véhicule urbain en passant par la benne à ordures donc, baptisée AirVolution, dont Véolia Environnement a acquis l'exclusivité pour la France. Un partenaire de taille pour MDI qui se dit ouvert à des accords ou joint-ventures avec d'autres industriels pour adapter sa technologie à des produits de niche comme les laveuses industrielles. Car MDI n'a pas vocation à fabriquer ses produits, préférant la diffusion de son savoir-faire via la vente de licences sur des zones géographiques définies. Production locale "Il s'agit d'encourager un mode de production locale", confirme Cyril Nègre. L'idée étant de proposer aux investisseurs des licences de fabrication et d'exploitation des véhicules ou autres produits conçus en amont par le groupe, associées à des unités de production à taille humaine, outillées par MDI Prod pour fabriquer - à terme - 80% de la masse du véhicule sur place. Et ainsi servir son marché domestique au rythme de 5 000 exemplaires par an. Les avantages de ce concept industriel sont, selon le dirigeant, nombreux : "il permet de réduire les intermédiaires, donc de baisser les coûts et de rendre accessible des produits propres réalisés localement par des salariés locaux pour des consommateurs locaux". Un process à la fois économique, écologique et social qui coche toutes les cases du développement durable. Une dizaine de contrats signée dans le monde Ce concept, aujourd'hui, est sur les rails. D'où l'accélération de MDI qui entre en phase d'industrialisation. Le groupe a ainsi contracté avec différents investisseurs pour l'installation d'usines de production de véhicules dans une dizaine de pays. Au Maroc, l'accord conclu en octobre dernier concerne la co-production et la distribution de GreenAir, une voiturette destinée aux golfs, resorts et complexes touristiques avec laquelle MDI entend attaquer le marché courant 2020. "C'est une excellente opportunité pour donner de la visibilité et de la crédibilité à notre technologie avant le lancement des véhicules nécessitant une homologation européenne". En l'occurrence l'AirPod 2.0, petit véhicule urbain d'une autonomie de 100 à 120 km, pouvant atteindre une vitesse maximale de 80 km/h et dont "le rayon de braquage, très ouvert, est particulièrement bien adapté à la conduite en ville". Les premiers exemplaires seront produits en Sardaigne par la société AirMobility qui a signé pour 1000 véhicules par an sous licence MDI. C'est aussi elle qui fournira les carrosseries des 30 démonstrateurs qui assureront la promotion de l'AirPod 2.0 tout au long de l'année 2020 durant laquelle l'obtention de l'homologation est attendue. En Australie Nouvelle Zélande, encore, le contrat porte lui aussi sur l'AirPod 2.0 mais également sur la production de groupes électrogènes. Car si la technologie à air comprimé s'applique au domaine de la mobilité, de niche ou de masse, elle peut aussi servir d'autres marchés, et notamment celui du stockage d'énergie verte domestique pour lequel un produit - l'AirWall - a été conçu. Mise en place d'un AirLab "Dans notre stratégie, le stockage d'énergie renouvelable prend une place importante au regard des enjeux énergétiques actuels", insiste Cyril Nègre. A cet égard, "nous entrons en période de test et recherchons des candidats à l'instar des gestionnaires de resort pour y installer des PoC". Par ailleurs, si le solaire comme source d'énergie est aujourd'hui privilégié pour ce produit, "des travaux vont être rapidement fait sur l'hydrolien et l'éolien au sein de notre AirLab dont la mise en place est en cours à Carros". Ce laboratoire va également travailler sur l'implémentation de systèmes permettant d'augmenter l'autonomie et le rendement du moteur, ainsi que sur la conception de stations de recharge en air appelées à accompagner le déploiement des véhicules, aujourd'hui rechargeables depuis une prise électrique. En attendant, MDI poursuit ses efforts pour convaincre les investisseurs de se lancer, notamment en France, où le groupe a invité en novembre une poignée de députés et sénateurs à visiter ses installations carrossoises. Parmi eux, Stéphane Piednoir, rédacteur du rapport sur les scénarios technologiques permettant l'objectif d'un arrêt des moteurs thermiques en 2040. Un interlocuteur de choix pour pousser la motorisation à air comprimé sur le devant de la scène.
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« Le centre de tri des déchets de Chagny est en danger » (Thu, 05 Dec 2019)
Une nouvelle loi a provoqué l’ire des dirigeants du Smet 71, le centre de tri qui traite les déchets de l’est de la Saône-et-Loire et du sud de la Côté-d’Or. Selon deux amendements, le centre ne pourra plus valoriser ses déchets dans l’épandage. Ce qui remet en cause le fonctionnement de cette usine. Par Florent MULLER - Hier à 19:30 | mis à jour à 20:03 - Temps de lecture : |
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Les actions pour réduire l'impact de l'environnement sur notre santé (Thu, 05 Dec 2019)
À mi-parcours, les acteurs du plan régional santé environnement Occitanie font un bilan des actions menées pour limiter l’impact de l’environnement sur notre santé. Pollution, réchauffement climatique, perturbateurs endocriniens… Tout y passe. environnement santé Augmentation des cancers du poumon liés aux expositions à l’amiante, au radon ou encore à la pollution atmosphérique. Des taux élevés d’hospitalisation pour des asthmes et des allergies dont les troubles sont démultipliés en raison de la pollution de l’air. Accentuation des incidences de la maladie de Parkinson due aux pesticides. Et apparition d’infections transmises par les moustiques. Autant de pathologies ou d’aggravation de symptômes liés à notre environnement. Pour limiter ce phénomène, un plan régional a été adopté en 2017, pour cinq ans. À mi-parcours, le groupe santé environnement Occitanie, composé de collectivités, d’associations, d’experts et des services de l’État, a fait le point sur les actions menées. Entre autres, une large campagne de sensibilisation a été mise en place, notamment au travers d’un camion-santé qui va à la rencontre du personnel des établissements de santé et médico-sociaux. Son but : leur apprendre à reconnaître les pictogrammes de dangers des produits, les lieux de ponte des moustiques pour les éliminer, à se protéger des légionelles, à limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens… Attention au radon ! En parallèle, les apprentis des CFA du réseau des chambres des métiers ont été sensibilisés à la lutte contre la pollution de l’air afin qu’ils relayent les messages de prévention dans les structures où ils sont accueillis. Ainsi, 500 entreprises pourront être mobilisées pour mettre en œuvre des pratiques non polluantes. L’exposition au radon a également fait l’objet d’une attention particulière. Ce gaz radioactif d’origine naturelle est émis par certains sols granitiques et s’accumule dans les espaces clos, comme une habitation. 1 000 dosimètres ont été distribués afin que les riverains des zones à risque effectuent une première évaluation. Si la mesure est positive, des visites à domicile sont proposées pour établir un diagnostic et envisager des travaux. La prochaine étape du plan régional santé environnement Occitanie consistera à mettre à disposition des élus et des techniciens des collectivités locales, dès 2020, des kits de sensibilisation à la prise en compte des enjeux sanitaires dans les domaines de l’aménagement et de l’urbanisme.
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