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Les rangers, des sentinelles « indispensables » de la nature (dim., 27 sept. 2020)
Depuis cet été, Norbert Veber fait partie des Rangers de France du Grand Est dont les missions visent à protéger l’environnement. Responsable du secteur de Saint-Avold/Morhange, cet amoureux de la nature nous parle du rôle « primordial » des membres de l’association reconnaissables à leur uniforme. Par Cécile ROUX - 12:00 | mis à jour à 12:06 - Temps de lecture :
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Réunion sur le projet éolien de la côte Warin le 30 septembre (Sun, 27 Sep 2020)
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Sport et environnement à l'école privée (Sun, 27 Sep 2020)
Lecture : 1 minute Les élèves de l’école du Sacré-Cœur ont participé vendredi à une rencontre sportive « Ma rentrée avec l’Ugsel ». Sport au programme bien sûr avec un jeu pour coopérer et les groupes d’élèves, les petits et les grands mais pas seulement. La journée était également placée sous le signe de la protection de l’environnement puisque les jeunes acteurs avaient collecté des bouteilles, emballages…. qu’ils devaient utiliser pour réaliser le plus grand nombre de terrains de sport.
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Un 110ème globicéphale secouru en Tasmanie (Sun, 27 Sep 2020)
AFP, publié le dimanche 27 septembre 2020 à 10h24 Un ultime globicéphale a été sauvé dimanche du site de Tasmanie, dans le sud de l'Australie, où des centaines de ces dauphins-pilotes s'étaient échoués en début de semaine, portant à 110 le nombre d'animaux secourus. On estime à 470 le nombre de cétacés qui s'étaient retrouvés coincés sur des bancs de sable de Macquarie Harbour, une vaste baie fermée par une passe étroite sur la côte ouest, sauvage et peu peuplée, de l'île. Il s'agit du plus important échouage de mammifères marins recencé en Australie. Il a entraîné une importante opération pour tenter de secourir ces animaux. Il est "absolument remarquable" qu'un nouveau globicéphale ait été retrouvé en vie six jours après la découverte du groupe, a déclaré à l'AFP un responsable du ministère de l'Environnement de Tasmanie précisant que le dauphin-pilote avait été remis à l'eau. Une centaine de personnes se sont mobilisées pendant plusieurs jours dans les eaux froides de la zone pour tenter de secourir les globicéphales. Secouristes et volontaires s'affairent désormais à se débarrasser des corps des animaux morts. "Il y a eu un effort collectif exceptionnel, ce qui nous a permis de secourir autant de cétacés que nous pouvions", a déclaré Rob Buck, responsable du service des Parcs et de la faune de Tasmanie. Plus de 300 carcasses sont dispersées sur une zone de 10 kilomètres, et les autorités ont opté pour qu'elles soient emportées au large, une opération qui durera plusieurs jours. Davantage de globicéphales risquent d'être découverts dans les prochains jours car il est probable que certains s'échouent une deuxième fois. Les scientifiques ne sont pas en mesure d'expliquer avec certitude les raisons de ces échouages massifs. Il est possible que le groupe se soit égaré dans ces eaux pleines d'écueils en s'approchant trop près des côtes pour chasser ou qu'il ait suivi un ou deux animaux qui s'étaient échoués.
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Environnement : «Pour une écologie républicaine» (Sun, 27 Sep 2020)
Julien Bargeton, sénateur LREM de Paris « Durant ce mois de septembre, l'écologie a défrayé la chronique, pas toujours dans le bon sens du terme. Interdiction du survol de Lyon (Rhône) par la Patrouille de France, attaques contre le Tour de France, suppression du sapin de Noël à Bordeaux (Gironde) : un bad buzz, comme il convient désormais d'écrire, s'est emballé, à partir des propos des récents édiles Verts. Pourtant, la priorité inscrite à l'agenda mondial est incontestable : les bouleversements climatiques, la pollution de l'air et des sols, la raréfaction rapide de la biodiversité frappent les esprits et les consciences. Ce même mois, une publication de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) rappelle que 13 % des morts sont liées à la pollution de l'air dans l'Union européenne (entre 48 000 et 76 000 décès prématurés chaque année en France), le rapport du WWF nous apprend que les deux tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de cinquante ans, des incendies ont ravagé la Californie au point de dessiner des ciels orange à la Blade Runner au-dessus de San Francisco… Voilà pour les trois principaux faits de ce mois de septembre. Mais, depuis des années, statistiques, documents, articles s'accumulent pour tirer la sonnette d'alarme : la question de la survie de la planète est posée, dès maintenant, pas seulement pour les générations futures. Et voilà que, paradoxe criant, celles et ceux qui sont censés défendre l'écologie nous déçoivent, voire nous désespèrent. Les raisons en sont nombreuses, en particulier l'immaturité insoluble du parti qui s'est autoattribué le monopole du vert en France (EELV aujourd'hui, mais quel qu'en soit le nom dans sa brève histoire politique), en comparaison de leurs homologues allemands, par exemple, pour ne retenir que ceux-là. Plus profondément, au-delà des polémiques, c'est surtout d'un problème de positionnement idéologique qu'il s'agit. Si l'écologie est le nouveau nom de l'idéologie anticapitaliste, contestataire, révolutionnaire, qui vise à renverser ou supprimer le capitalisme, comme le disait récemment Sandra Regol, n° 2 des Verts, alors elle n'embarquera pas les Français. Si elle n'est qu'un substitut à des doctrines qui ont échoué, comme un ersatz plus moderne, elle est condamnée à connaître le même sort : sectarisme, repli, autoritarisme. A vouloir faire rentrer le réel dans une grille qui le précède, comme un édredon dans une valise, le réel se venge, sort de sa boîte et vous explose à la figure. Oui, il est possible d'être favorable à l'écologie et à la science, c'est-à-dire au progrès, aux vaccins, et même à la 5G. A condition que le progrès soit partagé, qu'il soit un plus pour tout le monde, qu'il soit accompagné et expliqué et non imposé de façon verticale et condescendante. Oui, il est possible d'être favorable à l'écologie et aux entreprises. Bien sûr qu'il faut défendre le secteur de l'économie sociale et solidaire, mais des entreprises aussi sont à même de défendre des causes, sociétés à mission prévue par la loi Pacte ou via la responsabilité environnementale et sociale, ou même des start-up classiques portées par des entrepreneurs innovants, attachés à la singularité de leur cause. Le secteur privé traditionnel est aussi à même de s'impliquer pour le recyclage, la lutte contre le gaspillage alimentaire, la transformation énergétique… Newsletter Politique Chaque jour, l'actualité politique vue par Le Parisien Je M'inscris Oui, surtout, il est possible de défendre l'écologie et la République. Rien ne condamne les parangons de l'écologie à verser dans le communautarisme, à reculer face à l'insécurité, à refuser de voir la menace des séparatismes. Pour résumer, pardon pour le raccourci, on peut vouloir plus d'écologie sans les burkinis dans les piscines municipales, comme le souligne Yannick Jadot dans son entretien au l'Obs. Pour paraphraser la célèbre formule de Georges Clemenceau, selon laquelle La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires, il serait tentant d'affirmer que l'urgence climatique est une chose trop sérieuse pour être laissée aux Verts. Après tout, quitte à défendre l'idée du partage jusqu'au bout, c'est également l'écologie elle-même qui doit être partagée. Alors, à quand un manifeste pour une écologie sérieuse ? Puisqu'il ne faudrait pas lui accoler d'adjectifs, gardons le seul qui vaille dans notre pays : Français, encore un effort pour une écologie républicaine ! »
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Réintroduction temporaire des néonicotinoïdes : "Nous voterons résolument contre", assure Cédric ... (Sun, 27 Sep 2020)
#AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! Les députés ont donné mercredi un premier feu vert, mais sous conditions, au projet de loi permettant la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes afin de sauver la filière betteraves, en dépit de la ferme opposition des pro-environnement. Le projet de loi sera en commission à l'Assemblée nationale dans la semaine. "Nous voterons résolument contre", a assuré dimanche 27 septembre sur franceinfo Cédric Villani, député EDS (Écologie démocratie solidarité) de l’Essonne, vice-président de l’Office scientifique de l’Assemblée nationale. Il considère que "cette réautorisation est une régression environnementale considérable". Ce n'est pas un pesticide parmi d'autres c'est une classe de pesticides, les plus violents, les plus dangereux, les plus terribles, jamais inventés. C'est 7 000 fois plus dangereux que le DDT [un insecticide], plus toxique.  Cédric Villani, député EDS à franceinfo Ce projet de loi est porté par Barbara Pompili et le président de la République. "Pour Emmanuel Macron, je rappellerai qu'en 2018 il se félicitait publiquement de ce que la France interdit définitivement les néonicotinoïdes. Le gouvernement se félicitait en 2018 que cette interdiction entre en application. C'était un grand combat de 2016. Le gouvernement ne se rend pas compte de l'injonction contradictoire qu'il donne", a déclaré Cédric Villani.
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Sécheresse : l'hécatombe de la petite faune (Sun, 27 Sep 2020)
La sécheresse qui s’est abattue sur le Territoire de Belfort et plus largement dans l’Est de la France a des conséquences indéniables sur la survie de la petite faune. En première ligne, les amphibiens, tritons, grenouilles et salamandres, des animaux ectothermes.  L’impact est abominable, quand est-ce qu’on va se réveiller ? Alix Michon, herpétologue « La première conséquence est la mortalité des populations jeunes. On a déjà essuyé une grosse sécheresse en avril. Les batraciens ont besoin d’eau pour se reproduire. Ils pondent leurs œufs dans l’eau puis les œufs éclosent dans ce milieu aquatique riche en nutriments, puis les têtards grandissent pour devenir des petits crapauds ou grenouilles complets. Sauf que les mares s’assèchent avant qu’ils n’aient achevé leur transformation et tout crève », se désole l’Jean-Louis Heiniger qui voit les vagues d’échec de reproduction se succéder. « Les reptiles aiment bien qu’il fasse beau et chaud mais là, tout est déséquilibré par l’absence d’eau, d’humidité. Les œufs des femelles ont séché avant d’avoir éclos. »   Photo DR/Sébastien LAMY Des animaux qui respirent par la peau « L’impact est  abominable, quand est-ce qu’on va se réveiller ? » alerte la spécialiste. « Jusqu’à il y a cinq ou six ans, la Franche-Comté était encore une région humide. Ce n’est plus le cas ! D’après l’UICN [Union internationale pour la conservation de la nature, N.D.L.R.], une espèce d’amphibien sur trois est menacée en Franche-Comté aujourd’hui, contre une sur cinq sur l’ensemble de la France. Les effectifs vont décliner. » « Un batracien respire par la peau. Les petites grenouilles qui auront réussi à sortir de leurs pauvres mares doivent circuler dans des zones humides pour se nourrir. Mais comme tout est sec elles se terrent pour continuer de respirer. Elles ne mangent pas et n’auront pas assez de réserves pour passer l’hiver », explique Alix Michon. « Les reptiles aiment bien qu’il fasse beau et chaud mais là, tout est déséquilibré par l’absence d’eau, d’humidité. Les œufs des couleuvres femelles sèchent avant d’avoir éclos. » Alix Michon est spécialiste des amphibiens et des reptiles. La sécheresse et la chaleur sont une vraie catastrophe pour les animaux ectothermes.   Photo DR/Sébastien LAMY Toute la petite faune meurt de soif et de faim. Tout le monde se croyait préservé en Franche-Comté. Mais ce n’est plus le cas.  Il faut interdire les piscines et subventionner les réserves d’eau de pluie Alix Michon « C’est triste à dire mais l’humain pense à se rafraîchir lui, sans conscience de ce qui l’entoure. Il faudrait interdire les piscines individuelles qui stockent de l’eau inutilement. Encourager les gens à disposer des abreuvoirs, des mares dans leur jardin. Subventionner l’installation de réserves d’eau de pluie. S’il commençait à pleuvoir en juillet on pourrait s’en sortir mais depuis avril il ne pleut pas. La pluie de fin septembre est trop tardive pour la saison des reproductions et de constitution de réserve. Si on ne fait pas des choix drastiques maintenant on court à notre perte », fulmine la scientifique. Les amphibiens (tritons, grenouilles, crapauds) dévorent les larves de moustiques à leur stade aquatique. Alix Michon a le regard qui s’assombrit en songeant aux infestations de moustiques-tigres qui vont fatalement coloniser notre milieu. Sans batraciens, ni larves de libellules pour boulotter les œufs de moustiques, le déséquilibre augmente. Et cet engrenage délétère n’alerte les gens que lorsqu’ils deviennent personnellement victimes des éléments, de maladies pourtant prévisibles.
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Épinal : le sac jaune est le nouvel atout mode du Sicovad (Sun, 27 Sep 2020)
À travers une campagne de communication relayée sur les réseaux sociaux (et remarquée !), le Sicovad met en scène des top models tenant des sacs jaunes de tri. L’opportunité d’avertir les usagers de la distribution de ces sacs et de leur réelle utilité. Par P.T - 06:30 - Temps de lecture :
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