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Climat: Washington restera dans l'accord de Paris, selon le chef de l'ONU Environnement (mer., 26 avril 2017)
Climat: le chef du PNUE s'est dit confiant, lundi, dans le fait que les États-Unis ne se retireront pas de l'accord de Paris sur le climat Le chef des Nations unies pour l'environnement, Erik Solheim, s'est dit confiant, lundi, dans le fait que les États-Unis ne se retireront pas de l'accord de Paris sur le climat et espère une décision de Washington en mai. Quand bien même Donald Trump mettrait à exécution ses menaces de sortie de l'accord de Paris, la Chine et l'Union européenne prendront les rênes du mouvement pour mettre en application les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, a expliqué le directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), dans un entretien à l'AFP. "Je suis confiant (...) Je pense que nous allons voir les États-Unis avec nous", a-t-il estimé, après plusieurs rencontres la semaine dernière au département d'État, à la Banque mondiale et au FMI, à Washington. L'officialisation de la décision, assure le diplomate, doit survenir avant la réunion du G7 en Italie, fin mai. Malgré l'incertitude sur le virage que va prendre le gouvernement fédéral sur la question de l'environnement, les entreprises américaines ont déjà amorcé leur conversion à l'économie verte, en investissant massivement dans le solaire et les énergies propres, s'est félicité M. Solheim. "Quoi qu'il se passe avec la politique américaine, les États-Unis seront en mesure de remplir les engagements de Paris ne serait-ce que grâce à l'émergence du secteur privé", pense-t-il.  L'accord-climat a été ratifié l'an dernier par 175 pays, dont les deux plus gros pollueurs de la planète que sont la Chine et les États-Unis, avant de rentrer en application en novembre, quelques jours avant l'accession de Donald Trump au pouvoir. Le président américain n'a eu de cesse, depuis sa campagne électorale, de dénoncer un "mauvais" accord sur le climat, une rhétorique reprise par son administration. Ses conseillers, toutefois, seraient divisés sur le fait de s'en retirer. "Nous avons besoin du leadership américain", reprend l'ancien ministre de l'environnement norvégien. "Mais s'il n'y a pas de leadership américain, la Chine va mener, l'Union européenne va mener" le combat, ajoute-t-il. La France, "selon toute vraisemblance, va élire (Emmanuel) Macron comme président et il est assurément engagé pour le climat, ainsi que le sont les Allemands". Quant à la Chine, poursuit-il, elle est "prête à prendre le leadership mondial et elle en a la capacité". Le pacte de Paris engage la communauté internationale à agir pour contenir la hausse de la température globale "bien en-deçà de 2°C", voire 1,5°, par rapport au niveau préindustriel.
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Environnement. Mobilisons-nous pour le climat ! (mer., 26 avril 2017)
“Une marche pour le futur”, titre le magazine américain The Nation dans son édition de la semaine. Le plus vieil hebdomadaire des États-Unis consacre sa une à la mobilisation pour le climat, prévue le 29 avril prochain à Washington, et dont l’objectif sera d’attirer l’attention sur le réchauffement climatique et l’empreinte néfaste de l’homme sur l’environnement. Cette marche revêtira une connotation politique évidente face au climatoscepticisme affiché du président américain, cent jours exactement après son investiture. “Nous pouvons sauver ou détruire la planète sous l’administration Trump”, prévient The Nation. La mobilisation aura lieu une semaine après la Marche pour la science, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la capitale étatsunienne et dans le monde, samedi 22 avril.
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Les certificats d'économies d'énergie enfin doublés ! (mer., 26 avril 2017)
La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a signé le décret pour le doublement des objectifs d'économies d'énergie pour la période 2018-2020. Voilà des mois que le sujet était en débat. Le ministère de l'Environnement avait publié ses intentions en novembre dernier : doubler les objectifs des certificats d'économies d'énergie (CEE) pour la prochaine période du dispositif. C'est désormais officiel. Le ministère a annoncé ce 26 avril, par communiqué, la signature du décret fixant le volume d'économies d'énergie a réalisé entre 2018 et 2020 dans le cadre des CEE. Il avait été mis en consultation au premier trimestre (voir notre article). « La publication de ce décret assurera la visibilité nécessaire aux fournisseurs d'énergie concernés », estime le ministère. Pour rappel, le dispositif des CEE impose aux fournisseurs d'énergie de soutenir des actions d'économies d'énergie. Pour la nouvelle période – de 2018 à 2020 donc – l'objectif fixé est de 1600 TWh cumac, dont 400 TWh cumac au bénéfice des ménages en situation de précarité énergétique. « Soit près du double de la période en cours : 850 TWh cumac, dont 150 TWh cumac précarité pour 2015-2017 », compare le ministère. Dossier spécial Au passage, le ministère chiffre le bilan du dispositif depuis son lancement. Notamment l'installation d'un million de chaudières individuelles performantes ; l' isolation des combles, toitures ou murs de 450.000 logements ; l'équipement de 50.000 logements en chauffe-eau solaire en outre-mer ; la rénovation de 250.000 luminaires d'éclairage public ; la formation à l'éco-conduite de 64.000 chauffeurs… Sauvé en 2016 par l'obligation faite aux énergéticiens d'aider les ménages précaires, le dispositif des CEE devrait ainsi retrouver des couleurs, comme nous le décryptions dans notre dossier spécial publié en début d'année. Thomas Blosseville
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Loi Biodiversité : les zones de conservation halieutiques mises à l'eau (mer., 26 avril 2017)
Le décret fixant la procédure de classement d’une nouvelle catégorie d’aire marine protégée, appelée "zone de conservation halieutique" (ZCH), est paru ce 21 avril. Ce nouvel outil de police administrative défini par la loi Biodiversité est destiné à la préservation du bon état des frayères, nourriceries et couloirs de migration des espèces. La vocation de cet espace maritime (situé entre 0 et 12 milles marins des côtes) - et le cas échéant fluvial - est donc de préserver ou de restaurer des zones fonctionnelles importantes pour le cycle de vie des ressources halieutiques en règlementant l'ensemble des actions et activités (y compris la pêche) susceptibles d’affecter de manière significative leurs fonctionnalités. Le classement s’appuie sur un diagnostic scientifique initial prenant en compte les impacts socio-économiques des mesures de conservations pour les activités concernées. Le projet est ensuite soumis à la procédure de participation du public. Après avis du bureau du Conseil national de la mer et des littoraux, la zone est classée par décret fixant les grands objectifs de conservation, le périmètre, la durée ainsi que les modalités de suivi et d'évaluation périodique des mesures mises en œuvre. Si aucun organe de gouvernance spécifique n'est créé pour ce type d’aire marine protégée, le décret prévoit que le conseil maritime de façade compétent sur le périmètre géographique de la ZCH soit consulté sur les mesures de conservation. Par ailleurs, les secteurs d’activités concernés par les ZCH sont concertés sur le plan de suivi et les rapports d’évaluation. PML
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Buea la belle, un modèle d'éducation au développement durable (mer., 26 avril 2017)
Par : Agnès Bikoko et Paul Ombiono Buea est l’ancienne capitale du Cameroun Occidental. Cette ville est actuellement la capitale de la région du Sud-Ouest camerounais et abrite environ 800 000 habitants. Ce qui frappe lorsqu’on entre dans cette ville, c’est son état de propreté. Les rues sont soigneusement entretenues par une société privée dénommée Hygiène et Salubrité du Cameroun (HYSACAM). Cette société ne s’arrête pas seulement aux routes principales, mais elle s’enfonce aussi à l’intérieur et dans les zones les plus reculées pour récolter toutes les saletés qui peuvent s’y trouver. Un habitant raconte que les voitures d’HYSACAM passent systématiquement récolter les ordures ménagères et toute la saleté. Pendant que les voitures font ce ramassage, charge aux populations elles-mêmes de sortir avec les ordures pour les verser dans les camions de récolte. Emerveillé par cette organisation, nous avons rencontré Monsieur MOSOKO EDWARD MOTUKE, 3ème Adjoint au Maire qui explique : « Les programmes sont établis pour la collecte des ordures. Les premier et dernier mercredis de chaque mois, de 8h à 12h, tout est fermé dans la ville pour que l’on s’occupe de la propreté dans son environnement immédiat. Ce programme est dénommé « keep Buea clean », « garder Buea propre ». En fait, continue-t-il, des réunions régulières sont tenues entre la communauté urbaine et les responsables d’HYSACAM deux fois par mois ou plus quand il y a urgence, afin de fixer des orientations et élaborer des stratégies pour le maintien de la propreté. Des réunions de sensibilisation sont faites zone par zone avec les différents conseils traditionnels qui ont leurs comités d’hygiène et de salubrité dans les différents quartiers de la ville et dans les villages environnants. Des réunions se tiennent aussi avec les chauffeurs de taxi et les motos taxis men afin de sensibiliser leurs clients pour qu’ils ne jettent rien par terre lorsqu’ils sont à bord. Bien évidemment, des amendes sont prévues pour tous ceux qui violent ces principes. C’est le cas de dire qu’au-delà de la propreté qui caractérise certaines villes de culture anglo-saxonne, les populations sont fortement sensibilisées et mises à contribution ici pour garder leur environnement propre. Ce qui constitue un grand pas pour la santé qui, elle, est un gage du développement durable. La ville de Buea tient toute sa beauté d’abord de sa propreté. Vivement que cela continue ainsi et s’améliore.
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Lutte contre le gaspillage alimentaire (mer., 26 avril 2017)
Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, a signé le deuxième pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, visant – comme le premier pacte – une réduction de 50 % en 2025. Signé en juin 2013 avec toutes les parties prenantes, le premier pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire promettait déjà de diviser par deux le gâchis à l'horizon 2025. Le ministère de l'Agriculture ne présente aucun bilan du premier pacte. Un des objectifs prioritaire était d'ailleurs de définir un état zéro du gaspillage alimentaire et un indicateur national. Pour le deuxième pacte (dont nous n'avons pas eu d'exemplaire), signé pour la période 2017-2020, l’État indique prendre 10 engagements déclinés en 19 mesures opérationnelles, alors que les partenaires s'engagent sur la mise en œuvre de 16 actions prioritaires, comme une meilleure gestion des invendus et des dons alimentaires, le renforcement des partenariats, ou une meilleure quantification du gaspillage alimentaire. Six groupes de travail sont créés pour rendre ce pacte plus opérationnel. Albane Canto 
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ENVIRONNEMENT : L'Autoroute A6 va être limitée à 110 km/heure dans la traversée de Chalon ... (mer., 26 avril 2017)
À partir du 2 mai, la vitesse maximale autorisée sera réduite de 130 à 110 km/h sur une section autoroutière de 9 km de long située le long de l’agglomération Chalonnaise. Cette mesure a été décidée par Gilbert Payet, préfet de Saône-et-Loire, afin de diminuer les émissions d’oxydes d’azote (NOx) et l’exposition des riverains de l’autoroute. La réduction de la vitesse des véhicules est en effet une solution éprouvée pour réduire les émissions dues au trafic. Cette mesure était prévue par le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) de Chalon-sur-Saône, approuvé en août 2015. Ce plan propose des mesures réglementaires ainsi que des mesures volontaires définies en lien avec les acteurs locaux. D’autres actions du PPA sont destinées à compléter cette limitation de vitesse afin de contribuer à réduire les émissions polluantes et améliorer l’information de la population. Les épisodes de pollution de la fin de l’année 2016 et du début de l’année 2017 ont en effet montré l’importance d’agir en faveur de la qualité de l’air.
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Ces incroyables inventeurs qui révolutionnent notre vie (mer., 26 avril 2017)
Ils proposent  des traitements révolutionnaires pour lutter contre des maladies, ils mettent au point des procédés pour protéger l'environnement, ils innovent pour améliorer notre vie au quotidien. Le prix de l'inventeur européen est chaque année l'occasion de découvrir ces hommes et ces femmes à la pointe de l'innovation et dont les inventions semblent parfois flirter avec la science-fiction. L'Office européen des brevets (OEB) a dévoilé ce mercredi la liste des 15 finalistes de l'édition 2017. Et cette édition ne fait pas exception à la règle. On y trouve entre autres un traitement inédit contre le lupus, une maladie auto-immune, une "super-éponge" pour lutter contre les marées noires ou encore des organes humains artificiels. "Les finalistes de cette année nous montrent que l'Europe continue d'être un leader mondial de l'innovation. Les inventeurs exceptionnels qui ont été nommés dans le cadre du prix nous donnent l'opportunité d'honorer les hommes et les femmes qui, par leur ingéniosité, contribuent à améliorer nos vies quotidiennes et renforcer la compétitivité de l'économie européenne", a commenté le président de l'OEB, Benoît Battistelli. Ces 15 finalistes désignés par un jury indépendant international sont répartis en cinq catégories: industrie, PME, recherche, pays non européens et œuvre d'une vie. Le vainqueur de chaque catégorie sera annoncé le 15 juin lors d'une cérémonie à Venise. Un sixième inventeur remportera quant à lui le prix du public: il sera désigné par un vote sur le site Internet de l'OEB. Deux Français font partie des inventeurs finalistes: la chercheuse au CNRS Sylviane Muller qui a développé un traitement contre le lupus qui préserve le système immunitaire du malade et Laurent Lestarquit, avec José Angel Rodriguez et leur équipe, pour leur travail sur le projet européen de système de navigation par satellite Galileo. Voici la liste complète des 15 finalistes du Prix de l'inventeur européen Catégorie Industrie Lars Liljeryd (Suède) pour sa technologie de compression de fichiers audio Giuseppe Remuzzi, Ariela Benigni, Carlamaria Zoja (Italie) pour leur traitement contre l'insuffisance rénale chronique Jan van den Boogaart and Oliver Hayden (Pays-Bas et Autriche) pour leur test sanguin informatisé pour identifier le paludisme Catégorie Recherche Hans Clevers (Pays-Bas) pour des organes humains artificiels Laurent Lestarquit, José Ángel Ávila Rodríguez et leur équipe (France, Espagne, Allemagne et Belgique) pour leur travail sur le projet européen de système de navigation par satellite Galileo Sylviane Muller (France) pour son traitement de la maladie auto-immune du lupus Catégorie Pays non-européens James G. Fujimoto, Eric A. Swanson et Robert Huber (Etats-Unis, Allemagne) pour leur technologie d'imagerie médicale à haute résolution Waleed Hassanein (Etats-Unis) pour améliorer la transplantation d'organes Adnane Remmal (Maroc) pour améliorer l'action des antibiotiques à l'aide d'huiles essentielles Catégorie PME Gert-Jan Gruter (Pays-Bas) pour la fabrication de bouteilles plastiques d'origine végétale Günter Hufschmid (Allemagne) pour une "super-éponge" pour lutter contre les marées noires Steve Lindsey (Royaume-Uni) pour un compresseur d'air permettant de réaliser des économies d'énergie Catégorie Œuvre d'une vie Elmar Mock (Suisse) pour sa technique de soudage par ultrason Rino Rappuoli (Italie) pour son travail sur les vaccins modernes Axel Ullrich (Allemagne) pour son travail sur une nouvelle génération de médicaments anti-cancéreux
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"Dieselgate": l'enquête sur PSA à son tour confiée à des juges (mer., 26 avril 2017)
Automobile: PSA est visé par une enquête des juges sur des soupçons de "tromperie" dans les émissions polluantes de véhicules diesel Nouvel épisode dans le scandale du "dieselgate": après Volkswagen, Renault et Fiat-Chrysler, le constructeur français PSA est à son tour visé par une enquête des juges d'instruction sur des soupçons de "tromperie" dans les dispositifs de contrôle aux émissions polluantes de véhicules diesel. Le parquet de Paris a ouvert, le 7 avril, une information judiciaire pour "tromperie sur la qualité substantielle et les contrôles effectués avec cette circonstance que les faits ont eu pour conséquence de rendre les marchandises dangereuses pour la santé de l'homme ou de l'animal", a-t-on appris lundi de source judiciaire. Le ministère public avait déjà transmis à des juges les dossiers sur l'Allemand Volkswagen, le Français Renault et l'Italo-Américain Fiat-Chrysler. PSA, propriétaire des marques Peugeot, Citroën et DS, a immédiatement réagi, assurant à l'AFP, via un porte-parole, vouloir "éviter tout amalgame et défendre ses intérêts". Le constructeur "respecte les réglementations dans tous les pays où il opère" et "ses véhicules n'ont jamais été équipés de logiciel ou de dispositif" permettant de fausser les tests d'homologation de certains moteurs pour les faire passer pour moins polluants qu'ils n'étaient, a-t-on ajouté. L'enquête, confiée à trois juges d'instruction du pôle santé publique, fait suite à un rapport de la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF) transmis au parquet de Versailles, qui s'est dessaisi en mars au profit de Paris. PSA avait été perquisitionné en avril 2016 par le gendarme de la consommation. - "Système plus sophistiqué" - Cette nouvelle affaire découle du scandale Volkswagen, qui a considérablement écorné l'image de ce fleuron de l'industrie allemande: le groupe avait avoué en septembre 2015 avoir truqué les logiciels gérant les moteurs de 11 millions de voitures diesel (dont 600.000 aux États-Unis), faussant ainsi le résultat des contrôles anti-pollution. Dans la foulée de ces révélations, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal avait mis en place en octobre 2015 une commission d'experts indépendants, avec pour mission d'effectuer des tests sur une centaine de véhicules vendus en France par une douzaine de constructeurs différents.  Ses travaux, transmis à la Répression des fraudes, ont révélé d'importants dépassements des seuils de pollution chez certains d'entre eux et mis en évidence un décalage parfois considérable entre les séances d'homologation et les conditions réelles de conduite.  "Par rapport à Renault, PSA semble avoir mis en place un système plus sophistiqué et donc plus difficile à détecter, mais la tromperie paraît bien présente", a commenté Frederik-Carel Canoy, avocat de plusieurs propriétaires de véhicules produits par le groupe. "L'information judiciaire concernant PSA est la suite logique des investigations", a réagi de son côté Me François Lafforgue, l'avocat des associations Générations futures, Respire et Écologie sans frontière, qui vont se constituer parties civiles dans ce dossier, comme dans les autres affaires.  "On peut craindre une fraude généralisée", a-t-il ajouté. Dans le cas de Renault, le rapport de la DGCCRF, dont l'AFP avait eu connaissance, a mis en exergue l'utilisation pendant de nombreuses années par la marque au losange d'un "logiciel" programmé pour parvenir à respecter les normes réglementaires européennes anti-pollution. A ce jour, le groupe Opel, que PSA est en train d'acheter à l'Américain General Motors (GM), est la seule marque automobile commercialisée en France à avoir été exonérée de ces soupçons de tromperie dans le cadre de l'enquête de la Répression des fraudes.
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Que vaut le livret de développement durable et solidaire ? (mer., 26 avril 2017)
Le petit frère du livret A rapporte autant et bénéficie des mêmes règles fiscales et conditions d'ouverture. Pour qui est-il fait ? Comment fonctionne-t-il ? Les réponses à toutes vos questions. Depuis la Loi Sapin 2 promulguée le 9 décembre 2016, le livret de développement durable s'appelle livret de développement durable et solidaire (LDDS). Il avait remplacé le Codevi en 2007. L'épargne y est investie en toute sécurité. Les retraits et les dépôts sont possibles à tout moment, avec un minimum de 15 euros. Mieux vaut souscrire le LDDS dans la banque gestionnaire de son compte courant, afin de faciliter les mouvements de compte à compte. Ce produit est réservé aux contribuables, excluant, de ce fait, les mineurs et les majeurs rattachés à un foyer fiscal. La détention de LDDS est donc limitée à deux au maximum par foyer fiscal.  12 000 € : c'est, depuis la fin de 2012, le plafond du LDDS, contre 6 000 euros auparavant. Attention, il ne s'applique véritablement ni aux versements, ni au solde du compte ! En pratique, aucun dépôt ne peut amener le solde du livret à excéder ce plafond. Ainsi, si votre solde est déjà de 10 000 euros, vous ne pouvez plus placer que 2 000 euros (12 000 - 10 000). En revanche, la capitalisation des intérêts peut avoir pour effet le franchissement de ce maximum légal. Dans ce dernier cas, vous ne pouvez plus effectuer de dépôt. Mais vous n'êtes nullement obligé de retirer des fonds pour retomber sous le plafond ! Si, par la suite, un retrait fait repasser le solde sous la limite maximale, de nouveaux versements redeviendront possibles.  Le capital est-il garanti ? Oui. Seul risque : une faillite de la banque. Mais dans cette hypothèse, vous bénéficiez de la garantie légale des dépôts à hauteur de 100 000 euros par banque, tous comptes confondus, depuis le 1er octobre 2010. Cette garantie s'applique également aux succursales françaises des établissements étrangers.  L'argent est-il disponible ? Vous pouvez retirer vos fonds n'importe quand. Selon la banque, ils seront versés sur votre compte courant, le jour même, ou, au plus tard, le lendemain. Vous pouvez aussi choisir un retrait en agence. Pour un montant important, pensez à prévenir la veille. Attention : il faut toujours laisser un solde d'au moins 15 euros, c'est-à-dire le montant minimal exigé à la souscription. Sinon, le LDDS sera fermé d'office.  Combien ça rapporte ? La rémunération du LDDS est alignée sur celle du livret A. Elle s'établit à 0,75 % net d'impôts depuis le 1er août 2015. Crédités le 31 décembre ou dans les jours suivants, les intérêts sont calculés selon la règle de la quinzaine. Les sommes fructifient à condition d'avoir été investies une quinzaine civile complète. Autrement dit, du 1er au 15 du mois ou du 16 au 30 (ou 31). Mieux vaut donc attendre, si possible, le 1er ou le 16 du mois pour effectuer un retrait. A contrario, faites vos dépôts de préférence avant ces échéances. Les intérêts crédités sur le livret génèrent à leur tour des intérêts, l'année suivante.  Quelle est la règle fiscale ? Les intérêts perçus sur le LDDS ne supportent ni l'impôt sur le revenu, ni les prélèvements sociaux.  Où souscrire ? Dans la majorité des établissements bancaires.  Nos conseils 2017 En février dernier, le taux du livret de développement durable et solidaire a été maintenu à 0,75 %. La formule de calcul du taux a été durcie. Dans les prochains mois, le LDDS permettra tout juste de préserver le pouvoir d'achat de ses liquidités. 
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