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TRANSPORT / LOGISTIQUE

Auvray Transports investit 1,2 M€ à Lencloître - Centre Presse (jeu., 06 oct. 2022)
Le bâtiment flambant neuf, aux couleurs de l'entreprise, trône à la sortie de Lencloître, en bordure de la départementale 725. Auvray Transports a investi, en 2021 1,2 M€ dans un nouveau siège sur son site historique de « La Garenne de la Lande ». Ce nouveau vaisseau amiral s'étend sur 800 m, dont 200 m de bureaux où sont installés l'administratif, la logistique et l'exploitation. Un vaste parking est aménagé pour stationner les poids lourds. Le bâtiment des origines, où se trouve l'atelier d'entretien, a été conservé sur place. « On manque de chauffeurs » Cette entreprise familiale a été créée en 1975 par Daniel et Claudie Auvray, avec un seul camion à l'époque. Le couple a passé le flambeau, en 2010, à ses deux fils, Laurent et Ludovic. « J'avais déjà un pied dans l'entreprise, où j'avais débuté comme conducteur, en 1989 », raconte le premier. Aujourd'hui, Auvray Transports indique posséder une flotte de 30 poids lourds et compter 35 salariés. Le transporteur explique qu'il travaille sur un périmètre national, beaucoup pour la grande distribution. Il précise avoir racheté en 2014 un confrère lencloîtrais, les Transports Juteau (sept salariés). Et intégré en 2018, le groupement national Flo (France Lots Organisation) qui regroupe une centaine d'entreprises de transports, ouvrant de nouvelles perspectives d'activité, comme le soulignent les deux frères. « Notre objectif, c'est de continuer à nous développer. En ce moment, l'activité est bonne mais le problème, c'est qu'on manque de chauffeurs », assure Laurent Auvray. Comme d'autres secteurs, celui du transport routier peine en effet à recruter. « Le métier pâtit d'une mauvaise image. La concurrence étrangère est très forte. Forcément, comme chauffeur routier, on n'a pas d'horaires de bureau, on est souvent loin de chez soi. Les salaires sont attrayants mais si on les rapporte au nombre d'heures... Le secteur n'a pas su valoriser ce métier essentiel », analyse le chef d'entreprise. « On a pris un community manager » Pour attirer, Auvray « joue la carte de l'entreprise familiale ». « On a pris un community manager, on communique sur les réseaux sociaux. On fait valoir qu'on est une entreprise à taille humaine. On a des bâtiments neufs, des véhicules neufs. Ça joue », résume Ludovic Auvray. Et il y a l'attachement au territoire, précisément à Lencloître. D'ailleurs, au moment d'investir, le choix d'implantation n'a pas été discuté. Laurent Auvray: « La question ne s'est jamais posée. C'est le fief familial. On a grandi ici. »
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Enquête « Paris je te quitte » sur la mobilité des Franciliens - Courrier Cadres (Thu, 06 Oct 2022)
Carrière Mobilité jeudi 6 octobre 2022, par Stéphanie Condis La plateforme web dédiée aux projets de départ en région vient de publier une étude sur les motivations et les désirs de changements chez les habitants d’Ile-de-France souhaitant déménager ou l’ayant déjà fait. L’enquête montre que le télétravail en est un facilitateur et que les villes moyennes gagnent en attractivité. Lancé dès 2015, le site Paris-jetequitte.com met en relation des Franciliens ayant un projet de mobilité géographique et professionnel avec les collectivités territoriales et autres acteurs locaux souhaitant améliorer leur pouvoir d’attractivité. La plateforme web aide les particuliers à sélectionner un lieu d’implantation, à chercher du travail et un logement. Entre le 20 septembre au le 4 octobre, elle a interrogé 856 personnes qui ont rempli un questionnaire en ligne pour préciser leurs intentions de déménager en région, en devenir ou déjà abouties. Il ressort tout d’abord que la bougeotte ne concerne pas que les familles, certes majoritaires parmi les participants à l’enquête (39 %) : les couples et les célibataires sans enfant représentent la même proportion, soit près d’un tiers du panel. Ce dernier est, par ailleurs, constitué de plus de la moitié de cadres (54 %), montrant le désir accru de mobilité chez les CSP+. Cette catégorie pouvant aisément télétravailler, il n’est pas étonnant qu’un peu plus des deux tiers des répondants voient le distanciel et le « home office » comme des tremplins pour quitter la région parisienne. C’est aussi un potentiel moyen d’assure une transition entre deux postes, le temps de décrocher un nouveau travail. Car la moitié des candidats au départ reconnaissent que le premier frein est le fait de perdre son emploi ou de ne pas en trouver à cause du déménagement. A lire aussi : Les villes les plus attractives pour travailler en France Sur l’ensemble de l’échantillon interrogé, la moitié est prête à partir dès que possible et 81% voudraient le faire dans un délai de deux ans maximum. En effet, les trois quarts invoquent la recherche d’un environnement moins stressant, moins pollué et moins bruyant. Près des deux tiers voudraient davantage d’espace grâce à un logement plus grand. Et 61 % souhaitent être plus proches de la nature. D’où l’attractivité renforcée des villes moyennes… La moitié des personnes questionnées privilégie l’implantation dans une commune de 10 000 à 100 000 habitants. Et une sur cinq dirige son choix vers une localité encore plus petite. Alors que les métropoles régionales ne séduisent que 8 % du total. Top 3 des régions les plus attractives Concernant l’emplacement du nouveau lieu de vie, le bord de mer est plébiscité par plus des deux tiers. Mais environ un tiers place la proximité de la campagne comme son critère numéro 1. En découle logiquement le palmarès des régions préférées : en premier, la Nouvelle-Aquitaine (avec 38 % des suffrages), suivie de la Bretagne (33 %) et des Pays de la Loire (26 %). Pour compléter la lecture de cet article, retrouvez notre dossier spécial « Changer de région sans perdre au change » dans le nouveau numéro du magazine Courrier Cadres.
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Les transports publics entre retour des passagers et craintes pour l'énergie - L'Express (Thu, 06 Oct 2022)
"Les gens sont revenus. En province en tout cas", se réjouit Edouard Hénaut, directeur général pour la France de l'opérateur Transdev qui exploite entre autres les trams de Montpellier, Nantes et Saint-Etienne.  Il estime que la fréquentation varie selon les villes "entre 90%, 95% et 100%, voire plus" par rapport au niveau de 2019 avant la crise sanitaire. "Là où les réseaux ont mis de l'offre en plus, on est largement au-delà des 100%, comme par exemple à Rouen."  "Au train où ça va, on pourrait être au quatrième trimestre un peu au-dessus de la fréquentation de 2019, sauf nouvelle vague de Covid", ajoute Frédéric Baverez, directeur exécutif France de Keolis, une filiale de la SNCF qui pilote les réseaux de Lyon, Lille et Rennes.  L'Express Abo Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Je m'abonne La situation est moins brillante en Ile-de-France. Le niveau de fréquentation a légèrement remonté en septembre mais reste à 85% en semaine, lors d'un pointage à la fin du mois. Et de 90 à 95% le week-end.  "Plus de télétravail en Ile-de France?", s'interroge l'association d'usagers Plus de trains. "Un manque de fiabilité qui détourne les usagers? Une saturation en 2018-2019 qu'on ne veut plus revivre?"  "Avec (...) de nombreuses autres associations d'usagers, nous alertons les pouvoirs publics depuis des mois sur la dégradation de nos transports en commun. Sans succès pour le moment", regrette l'association francilienne.  L'opposition de gauche et les associations d'usagers reprochent à la présidente d'Ile-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse, d'avoir réduit l'offre pour faire des économies.   Se sont ajoutés de très nombreux "incidents d'exploitation" dans les métros, trains et RER qui ont exaspéré les voyageurs. Et une véritable pagaille sur le réseau de bus, faute de conducteurs. Au coeur de l'agglomération parisienne surtout, 25% des autobus de la RATP n'ont pas circulé en septembre!  - Cherche chauffeurs de bus -   Le gros sujet du moment est de trouver des chauffeurs de bus. Quelque 4.000 postes sont actuellement vacants dans les transports urbains en France (sur 55.000), selon l'UTP, le club des opérateurs. La RATP cherche environ 800 conducteurs, Transdev et Keolis 500 chacun.  La profession promet donc de mettre le paquet pour recruter.  Autre problème, de taille: la flambée des prix de l'énergie, électricité, gazole, gaz...   "Notre principale préoccupation, c'est le prix que nous allons payer l'année prochaine, et dans quelle mesure ce prix sera correctement reflété (...) dans nos contrats", indique Frédéric Baverez chez Keolis. En clair: comment les collectivités vont prendre en charge la hausse des coûts.  "Sur 2023, on a déjà acheté 70% de notre électricité. Selon le prix auquel on achètera les 30% restants, on pourra avoir un prix qui se baladera entre 250 et 350 euros du mégawattheure", contre 51 euros l'année dernière, explique le responsable.  Comme ses collègues, il attend d'en savoir plus sur la stratégie de l'Etat. En tout cas, "les préfets ont bien compris que les métros et les tramways devaient être alimentés" même en cas de coupures d'électricité, rassure-t-il.  Les collectivités, aux finances déjà malmenées par la crise sanitaire, ne demanderont-elles pas de baisser les fréquences pour faire des économies?  "Il y en a qui nous demandent des simulations, mais pour l'instant les autorités organisatrices urbaines n'ont pas demandé de manière volontariste des économies d'offre pour faire des économies en euros", témoigne M. Baverez.   "Il y a encore des collectivités qui nous disent +on appuie sur l'accélérateur+ au nom de la transition écologique", ajoute Edouard Hénaut chez Transdev.   En Ile-de-France, Valérie Pécresse cherche 750 millions d'euros l'an prochain pour couvrir l'inflation et la hausse des coûts de l'énergie.   N'envisageant pas une baisse supplémentaire de l'offre de transport, elle veut mettre à contribution les départements, la RATP, la SNCF, l'Etat (via une baisse de la TVA sur les billets) et les entreprises (via une hausse du "versement mobilité", une taxe sur les salaires). Les deux derniers sujets vont être abordés au Parlement lors du vote du budget.  L'abonnement mensuel Navigo pourrait passer sans ces nouvelles recettes de 75,20 à 100 euros, selon IDFM.  Les plus lus Opinions La chronique de Frédéric Filloux Les créateurs d'entreprises star de la tech ne font plus figure de modèle à suivre.Frédéric Filloux La chronique de Denys de Béchillon Selon Denys de Béchillon, le projet politique de Sandrine Rousseau vise à punir, mais surtout à rééduquer.Par Denys de Béchillon La chronique de Christophe Donner Image tirée du documentaire de Sergeï Loznitsa, "Babi Yar. Contexte", sorti en salles le 14 septembre 2022.Christophe Donner Détours de France Détour par Carentan-Les-MaraisEric Chol
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Les transports publics entre retour des passagers et craintes pour l'énergie - Le Point (Thu, 06 Oct 2022)
La rentrée est contrastée dans les transports publics entre quasi-retour à la situation pré-Covid en province, difficultés d'exploitation en Ile-de-France et flambée des prix de l'énergie qui menace les finances des collectivités et le prix du billet. "Les gens sont revenus. En province en tout cas", se réjouit Edouard Hénaut, directeur général pour la France de l'opérateur Transdev qui exploite entre autres les trams de Montpellier, Nantes et Saint-Etienne. Il estime que la fréquentation varie selon les villes "entre 90 %, 95 % et 100 %, voire plus" par rapport au niveau de 2019 avant la crise sanitaire. "Là où les réseaux ont mis de l'offre en plus, on est largement au-delà des 100 %, comme par exemple à Rouen." "Au train où ça va, on pourrait être au quatrième trimestre un peu au-dessus de la fréquentation de 2019, sauf nouvelle vague de Covid", ajoute Frédéric Baverez, directeur exécutif France de Keolis, une filiale de la SNCF qui pilote les réseaux de Lyon, Lille et Rennes. La situation est moins brillante en Ile-de-France. Le niveau de fréquentation a légèrement remonté en septembre mais reste à 85 % en semaine, lors d'un pointage à la fin du mois. Et de 90 à 95 % le week-end. "Plus de télétravail en Ile-de France ?", s'interroge l'association d'usagers Plus de trains. "Un manque de fiabilité qui détourne les usagers ? Une saturation en 2018-2019 qu'on ne veut plus revivre ?" "Avec (...) de nombreuses autres associations d'usagers, nous alertons les pouvoirs publics depuis des mois sur la dégradation de nos transports en commun. Sans succès pour le moment", regrette l'association francilienne. L'opposition de gauche et les associations d'usagers reprochent à la présidente d'Ile-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse, d'avoir réduit l'offre pour faire des économies. Se sont ajoutés de très nombreux "incidents d'exploitation" dans les métros, trains et RER qui ont exaspéré les voyageurs. Et une véritable pagaille sur le réseau de bus, faute de conducteurs. Au coeur de l'agglomération parisienne surtout, 25 % des autobus de la RATP n'ont pas circulé en septembre ! Cherche chauffeurs de bus Le gros sujet du moment est de trouver des chauffeurs de bus. Quelque 4.000 postes sont actuellement vacants dans les transports urbains en France (sur 55.000), selon l'UTP, le club des opérateurs. La RATP cherche environ 800 conducteurs, Transdev et Keolis 500 chacun. La profession promet donc de mettre le paquet pour recruter. Autre problème, de taille: la flambée des prix de l'énergie, électricité, gazole, gaz... "Notre principale préoccupation, c'est le prix que nous allons payer l'année prochaine, et dans quelle mesure ce prix sera correctement reflété (...) dans nos contrats", indique Frédéric Baverez chez Keolis. En clair: comment les collectivités vont prendre en charge la hausse des coûts. "Sur 2023, on a déjà acheté 70 % de notre électricité. Selon le prix auquel on achètera les 30 % restants, on pourra avoir un prix qui se baladera entre 250 et 350 euros du mégawattheure", contre 51 euros l'année dernière, explique le responsable. Comme ses collègues, il attend d'en savoir plus sur la stratégie de l'Etat. En tout cas, "les préfets ont bien compris que les métros et les tramways devaient être alimentés" même en cas de coupures d'électricité, rassure-t-il. Les collectivités, aux finances déjà malmenées par la crise sanitaire, ne demanderont-elles pas de baisser les fréquences pour faire des économies ? "Il y en a qui nous demandent des simulations, mais pour l'instant les autorités organisatrices urbaines n'ont pas demandé de manière volontariste des économies d'offre pour faire des économies en euros", témoigne M. Baverez. "Il y a encore des collectivités qui nous disent +on appuie sur l'accélérateur+ au nom de la transition écologique", ajoute Edouard Hénaut chez Transdev. En Ile-de-France, Valérie Pécresse cherche 750 millions d'euros l'an prochain pour couvrir l'inflation et la hausse des coûts de l'énergie. N'envisageant pas une baisse supplémentaire de l'offre de transport, elle veut mettre à contribution les départements, la RATP, la SNCF, l'Etat (via une baisse de la TVA sur les billets) et les entreprises (via une hausse du "versement mobilité", une taxe sur les salaires). Les deux derniers sujets vont être abordés au Parlement lors du vote du budget. L'abonnement mensuel Navigo pourrait passer sans ces nouvelles recettes de 75,20 à 100 euros, selon IDFM. 06/10/2022 11:56:29 -          Paris (AFP) -          © 2022 AFP
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Détachement de salariés roulants ou navigants dans le domaine des transports (Thu, 06 Oct 2022)
Partager cet article Publié le 06/10/2022 Constance Bonnier avatar Constance Bonnier Le ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion, le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et le ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé des Transports, ont présenté en Conseil des ministres du 5 octobre dernier, une ordonnance relative au détachement de salariés roulants ou navigants dans le domaine des transports. Le cadre général du détachement des travailleurs, permettant à des salariés exerçant temporairement leur activité dans un autre État membre de l’Union européenne, que celui où est établi leur employeur, de bénéficier des conditions d’emploi et de rémunération applicables dans le pays d’accueil, est posé en droit national par le Code du travail dont les règles sont issues de la transposition des directives européennes n° 96/71/CE modifiée et n° 2014/67/UE. Afin de prendre en compte les spécificités dues au degré élevé de mobilité inhérent aux services de transport routier, la directive n° 2020/1057/UE du 15 juillet 2020 prévoit des règles spécifiques pour le détachement des conducteurs routiers assurant l’exécution d’un contrat de transport de marchandises ou de voyageurs au moyen de véhicules lourds constituant une prestation de service internationale. Depuis l’entrée en vigueur de cette directive le 2 février 2022, les entreprises ont l’obligation de transmettre aux autorités nationales une déclaration de détachement, au travers d’un portail public connecté au système d’information du marché intérieur (IMI) géré par la Commission européenne. Le système français de déclaration préalable de détachement de salariés SIPSI ne doit donc plus être utilisé pour ces conducteurs routiers. Suite à la transposition de la directive n° 2020/1057/UE du 15 juillet 2020, le Gouvernement a jugé nécessaire de rationaliser le dispositif national préexistant d’attestations de détachement, prévu par le Code des transports, qui ne trouve plus à s’appliquer qu’à un nombre restreint d’entreprises de transports terrestres dans les domaines routier et fluvial. L’ordonnance relative au détachement de salariés roulants ou navigants dans le domaine des transports rattache donc ces entreprises aux règles de droit commun relatives à la déclaration préalable au détachement prévues par le Code du travail. L’attestation de détachement prévue par le Code des transports est maintenue uniquement dans le secteur du transport routier en cas de détachement d’un conducteur réalisé dans le cadre d’une prestation de service internationale effectuée au moyen d’un véhicule léger (moins de 3,5 tonnes pour le transport de marchandises, ou au plus 9 personnes pour le transport de voyageurs). Afin de faciliter la transition pour les entreprises, les nouvelles obligations prévues par l’ordonnance ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2023 et les attestations de détachement établies avant cette date resteront valables jusqu’à leur date de fin de validité, soit six mois au maximum après leur date d’établissement. L’ordonnance prévoit par ailleurs des dispositions transitoires pour les entreprises de transport routier établies hors de l’Union européenne qui détachent des conducteurs pour effectuer des missions de transport de marchandises ou de voyageurs au moyen de véhicules lourds constituant une prestation de service internationale. Ces entreprises n’ayant pour l’heure pas accès au système d’information du marché intérieur (IMI) géré par la Commission européenne et ne pouvant donc y déposer leur déclaration, elles déposeront, jusqu’à ce que l’accès à ce système leur soit ouvert, une déclaration de détachement, pour chaque opération de transport, au moyen du système français SIPSI. Sources : Rédaction
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Mileway acquiert avec Blackstone six plateformes de logistique urbaine en France - Voxlog (Thu, 06 Oct 2022)
Mileway, filiale européenne d'immobilier logistique appartenant au fonds d'investissement américain Blackstone, effectue l'acquisition de six plateformes de logistique du dernier kilomètre en France. Un bâtiment de 4 500 m² se situe à l'est du centre-ville de Lyon et vient d'être loué à AZ Distribution. Un deuxième, de 5 700 m², se trouve à Bordeaux. Des baux y ont été signés pour toutes les unités. Un troisième de 12 600 m² est localisé à Strasbourg avec un bon accès au centre-ville. Il a été entièrement loué. Et enfin, trois autres bâtiments sont situés en Île-de-France : un de 5 000 m² à Chilly-Mazarin (91) déjà loué à un grossiste alimentaire, près de l'aéroport d'Orly et du marché de Rungis ; un de 2 500 m² à Wissous (94), loué au distributeur de boissons DMCV ; et un de 6 700 m² à Saint-Michel-sur-Orge (91), qui offre des possibilités d'extension. 1,6 million de m² d'actifs logistiques en France Avec l'acquisition de ces six nouveaux sites logistiques, le portefeuille de Mileway est désormais constitué de 190 actifs en France, soit 1,6 million de m². La société connait une croissance rapide dans l'Hexagone. Son équipe nationale de 20 personnes a été renforcée par l'arrivée d'Ismaïl Boubnane au poste de transactions manager France. « La France reste un marché dynamique et en pleine croissance pour la logistique du dernier kilomètre. Comme le montrent ces acquisitions, Blackstone voit de réelles opportunités de croissance, non seulement à Paris et en Île-de-France, mais aussi dans les principales villes du pays avec un fort potentiel démographique et économique sous-jacent. Ensemble, nous nous efforçons d'aider nos clients à répondre aux besoins des entreprises et des communautés qu'ils servent. Nous sommes ravis qu'Ismaïl ait rejoint notre équipe, où sa concentration sur les transactions renforcera notre position sur le marché français », déclare Kevin Muscat, head of transactions Mileway.
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La mobilité en Bretagne sera l'objet d'une réunion organisée par le PCF ce samedi 8 ... (Thu, 06 Oct 2022)
Au vu de l’explosion du prix des carburants, de la double crise énergétique et climatique, mais aussi des difficultés d’accès au logement, aux transports et au travail, le PCF Bretagne (Parti communiste française) organise une réunion régionale d’information et d’échanges sur le droit et l’accès à la mobilité en Bretagne, ce samedi 8 octobre, à partir de 11 h, à l’Agora Café, situé au pied de la passerelle de la gare de Morlaix. Deux tables rondes Cette réunion, qui servira à abonder la préparation du prochain Contrat de plan État Région (CPER), s’articulera autour de deux tables rondes, entrecoupées d’une pause repas, et d’échanges avec la salle (65 places). La première table ronde (de 11 h 45 à 13 h 15) aura pour thème « Vers un droit à la mobilité pour tous en Bretagne ». Il y sera question du bilan de l’état du réseau ferroviaire breton, des besoins des usagers, des trains du quotidien pour les « cols blancs et bleus » et de la gratuité des transports. De 14 h 15 à 16 h 30, la deuxième table ronde aura pour thème « Le développement du fret, un enjeu climatique » : expérience de la réouverture du train des primeurs Perpignan-Rungis, ligne Morlaix-Roscoff, modernisation des lignes Auray-Pontivy-Saint-Brieuc et Quimper-Brest, création d’une seconde gare à Rennes… Des représentants de syndicats, du PCF et d’associations Les intervenants seront des représentants de la CGT des Cheminots ; Stéphanie Grevet, porte-parole de l’association des usagers de la Bretagne ; Rolland Le Sauce, du PCF Morbihan ; Cyril Dallois et Yannick Tizon, du PCF d’Ille-et-Vilaine ; Roger Héré, vice-président de Morlaix Communauté en charge des mobilités? ; Simon Brunet, du collectif Centre-Bretagne en train et Jacques Baudrier, conseiller communiste de Paris, administrateur d’Île-de-France Mobilités. Pratique Inscriptions à federation@29.pcf.fr
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Câble C1 à Créteil : Île-de-France Mobilité donne le coup d'envoi des travaux (Thu, 06 Oct 2022)
Les premiers travaux ont commencé le 26 septembre 2022, pour préparer la future station de Créteil-Pointe du Lac. Ils ont pour but de libérer l’espace au sol nécessaire à la construction du téléphérique, en déplaçant notamment les réseaux souterrains d’assainissement, d’eau et de transport d’électricité. Prévus jusqu’à l’été 2023, ils auront lieux du lundi au vendredi de 8h à 17h. La circulation routière ne sera pas interrompue durant leur durée à l’exception de la nuit du 26 au 27 septembre où une déviation sera mise en place. Certaines voies de circulation seront ponctuellement neutralisées suivant les phases de travaux. La circulation sera garantie sur une voie dans chaque sens quelle que soit la période du chantier. La vitesse sera limitée à 30 km/h à l’endroit des travaux pour des raisons de sécurité des équipes. Un projet inédit de transport aérien Le Câble C1 sera le premier téléphérique d’Île-de-France. Il reliera les villes de Créteil à Villeneuve-Saint-Georges en passant par les villes de Valenton et Limeil-Brévannes. Il desservira cinq stations pour un parcours total de 4,5 kilomètres : Créteil-Pointe du Lac (Créteil), Temps Durables (Limeil-Brévannes), Émile Zola (Valenton), Émile Combes (Limeil-Brévannes) et Bois Matar (Villeneuve-Saint-Georges). Le Câble C1 est un projet sous maitrise d’ouvrage d’Île-de-France Mobilités financé par l’État, la Région Île-de-France et le Département du Val-de-Marne. Ce nouveau transport en commun fera partie intégrante du réseau francilien. Il sera également intégré à la tarification francilienne sans aucune différence avec une ligne de tram, de bus ou de métro. Une cabine toutes les 30 secondes Assis dans des cabines de dix personnes, les usagers pourront profiter d’un trajet confortable d’une durée d’environ 18 minutes pour relier Bois Matar à Créteil-Pointe du Lac. Avec ce nouveau mode de transport, les usagers pourront bénéficier d’une cabine toutes les 30 secondes tout au long de la journée. Il s’agit d’une fréquence unique dans le monde des transports en commun. Ces cabines permettront d’accueillir des vélos, des poussettes, les PMR et offriront 100% de places assises. 1 600 personnes pourront être transportées par heure et par direction aux heures de pointe, 11 000 voyageurs par jour à la mise en service sont ainsi attendus.
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