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TRANSPORT / LOGISTIQUE

Transports publics gratuits, ça bouge en France ! (mer., 18 sept. 2019)
Aujourd'hui, le contenu complet de cette page est accessible uniquement aux abonnés. Si vous êtes déjà abonnéE au journal mais que vous n’avez pas encore demandé votre accès au contenu pour les abonnéEs, vos pouvez le faire ici : https://npa2009.org/demande-acces-premium . Dans le doute, demandez quand même un mot de passe sur ce lien : https://npa2009.org/user/password Les deuxièmes Rencontres des villes en gratuité des transports publics, qui se sont déroulées les 10 et 11 septembre à Châteauroux (où s’est tenue la troisième Coordination nationale), sont l’occasion de faire le point sur l’avancée de cette revendication que le NPA défend depuis plusieurs an Créé le Mercredi 18 septembre 2019
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Lancement d'un « appel national pour la gratuité des transports publics locaux » (Wed, 18 Sep 2019)
Aujourd'hui, le contenu complet de cette page est accessible uniquement aux abonnés. Si vous êtes déjà abonnéE au journal mais que vous n’avez pas encore demandé votre accès au contenu pour les abonnéEs, vos pouvez le faire ici : https://npa2009.org/demande-acces-premium . Dans le doute, demandez quand même un mot de passe sur ce lien : https://npa2009.org/user/password Des collectifs qui militent pour la gratuité des transports dans plusieurs villes ont commencé à se regrouper en 2016, dans une coordination nationale, ont élaboré des revendications communes, une affiche nationale, un autocollant, mis en place un site national (reseau-gratuite-transports.org Créé le Mercredi 18 septembre 2019
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La lettre ouverte sur les portiques du collectif Usagers des Transports de la MEL (Wed, 18 Sep 2019)
Le collectif des usagers des transports de la MEL a envoyé ce lundi une lettre ouverte à tous les élus métropolitains pour demander un moratoire sur l’installation des portiques dans les métros. Une installation qui selon eux doit être évaluée avant d’être développée à l’ensemble des stations de la métropole, d’autant plus que l’utilité de ces contrôles d’accès pose question : de nombreux candidats aux municipales sont favorables à une gratuité partielle ou complète des transports en commun. Pour le collectif des usagers des transports de la MEL, la tarification des transports est remise en question face aux enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux et à l’expérience de Dunkerque. Par ailleurs, les portiques dégraderaient le service rendu aux usagers en compliquant leur accès notamment pour les personnes en situation de handicap, pour les personnes avec leur poussette ou des enfants en bas âge ou encore les sorties de groupes. Selon le collectif, la fraude et le sentiment d’insécurité au nom desquels ces portiques ont été installés sont des motifs discutable puisque les portiques ne limiteraient pas la fraude et poseraient des problèmes de sécurité en limitant la fluidité de circulation. L’alternative pour éviter la fraude serait donc la prise en charge du transport par la collectivité, qui en assume déjà les 2/3. Si le collectif est bien conscient que la gratuité des transports ne peut pas être mise en place du jour au lendemain, il demande néanmoins que dès octobre, une gratuité soit mise en place pendant les pics de pollution et pendant une expérimentation. Le collectif demande également l’arrêt de l’installation de portiques et une évaluation indépendante avant toute décision.
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Journée nationale de la qualité de l'air : aux pouvoirs publics d'agir pour une mobilité durable et un ... (Wed, 18 Sep 2019)
Pollution de l’air : une des premières préoccupations des Français Alors que les épisodes de pic de pollution dans les grandes villes sont de plus en plus fréquents, 8 Français sur 10 se déclarent sensibles ou très sensibles à l’environnement. À Paris, 27% des établissements recevant des publics sensibles (écoles, crèches, hôpitaux) sont exposés régulièrement à des dépassements de seuils des normes européennes. Au total, en France, trois enfants sur quatre respirent un air toxique selon l’Organisation mondiale de la santé. La pollution de l’air a des effets très graves sur la santé, en particulier chez les enfants : asthme, allergies, dermatites, déficiences immunitaires, diabète, obésité, dépression... Les travaux publiés récemment par l’ANSES le confirment une fois de plus. Aujourd’hui le constat n’est donc plus remis en cause. Que ce soit pendant l’examen de la loi d’orientation des mobilités ou en réponses aux actualités, des engagements ont été pris par les pouvoirs publics mais ne sont pas suffisants. Les décisions de justice tombent, elles aussi : la responsabilité de l’Etat a été retenue pour carence fautive deux fois en l’espace de 2 semaines. Et une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, assortie le cas échéant de sanctions, est attendue prochainement. Face à un tel enjeu sanitaire, il faut agir, et au plus vite Alors que nous connaissons la source de cette pollution dans nos villes, force est de constater la lenteur avec laquelle les pouvoirs publics agissent. À l’échelle nationale, le secteur des transports émet 57% des émissions d’oxyde d’azote et 15% des émissions des particules fines (PM2,5) . C’est notamment la conséquence de la « diésélisation » du parc automobile. Nous apprenons aujourd'hui que 9,8 millions de véhicules hérités du dieselgate circulent encore sur les routes françaises alors qu’ils émettent au moins 2 fois plus que la norme. (1) Pour Morgane Créach, Directrice du réseau Action Climat « Nous ne pourrons pas améliorer la qualité de l’air durablement sans sortir de notre dépendance à la voiture et en particulier aux véhicules essence ou diesel. » Sébastien Lyon, Directeur général d’UNICEF France affirme « Nous ne pourrons pas offrir à nos enfants la possibilité de respirer un air plus pur, sans penser, promouvoir et mettre en œuvre les conditions pour un changement de mobilité pour tous. » Les pouvoirs publics doivent soutenir et amplifier ces changements nécessaires Il est crucial d’avoir de nouvelles données pour mieux connaître l’exposition de la population française, en particulier des jeunes populations, aux polluants et leur impact sur la santé. Au niveau national, des fonds doivent être débloqués pour encourager et soutenir les changements individuels en priorité pour les ménages défavorisés : prime à l’achat de véhicules véritablement moins polluants et plus légers que les SUV et d'autres moyens de déplacement comme le vélo. La hausse des fonds publics alloués au développement des transports en commun et du vélo permettra enfin des changements collectifs à grande échelle. Au niveau local, les collectivités devraient renforcer ces dispositifs individuels et réduire la place de la voiture. Les zones à faibles émissions, en particulier autour des écoles ou crèches, peuvent être un outil efficace d’amélioration de la qualité de l’air à condition d’être assez ambitieuses et assorties d’alternatives pour permettre à moyen terme la fin du diesel et de l'essence en ville. Ces mesures commencent à porter leurs fruits à Grenoble, Paris, Madrid, Barcelone et ailleurs : leur mise en œuvre doit être accélérée ; c’est pourquoi nous appelons les candidats aux élections municipales à faire de la mobilité durable et de la qualité de l’air une priorité. (1) Transport & Environment, Dirty diesels grow to 51 million across EU, as carmakers still put profit before clean air sous embargo jusqu’à mercredi 00h01. Les enfants sont plus vulnérables que les adultes à la pollution
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Mobilité. Les avant-gardistes poussent à la roue (Wed, 18 Sep 2019)
Les associations Kernavélo et Penn Rustin, qui promeuvent le vélo sur les trajets domicile-travail-école figurent parmi les lauréats de l’appel à projet du Département. Les associations Kernavélo et Penn Rustin, qui promeuvent le vélo sur les trajets domicile-travail-école figurent parmi les lauréats de l’appel à projet du Département. (Le Télégramme/Thierry Charpentier) Depuis 2017, le conseil départemental s’appuie sur la Semaine de la mobilité pour saluer des actions vertueuses en matière de déplacements alternatifs au quotidien. Parmi les huit lauréats figurent, cette fois, les Quimpérois de Kernavélo et les Penn Rustin de Douarnenez. « Plus les années passent, plus les enjeux que recouvre la semaine de la mobilité sont énormes, notamment dans les changements de comportement », appuie Armelle Huruguen, vice-présidente du conseil départemental du Finistère. Et de saluer certaines structures ou associations avant-gardistes, qui ouvrent des chemins tandis que certaines intercommunalités butent sur des tracas administratifs. Un exemple ? Lorsque la compétence voirie est municipale, difficile pour certaines communautés de communes de mettre en œuvre la maîtrise d’ouvrage, notamment pour les schémas vélo communautaires… À noter que Quimperlé Communauté vient de voter le sien.
47 000 kilomètres à vélo à Quimper L’enjeu reste la réduction de la dépendance à la voiture, notamment en milieu rural. C’est pourquoi le Département pilote, depuis 2017, un appel à projet. Une vingtaine d’associations ou structures sociales porteuses de pratiques encourageantes ont candidaté cette année. Huit ont été retenues. L’association quimpéroise Kernavélo est de celles-là. Son challenge A vélo au boulot (et son avatar A l’école à vélo) fait des émules sur les bords de l’Odet. L’idée allie simplicité et un zeste de compétition… ludique. Pour encourager les déplacements domicile-travail ou maison-école à bicyclette, les kilomètres effectués par les inscrits sont comptabilisés. Il est possible de participer en équipe ou en individuel. Des lots sont offerts aux « coureurs de fond » les plus méritants. En mai et juin, 47 000 kilomètres ont été parcourus, après 30 000 en 2018.
Faire émerger un réseau départemental de vélo-écoles L’association Douarneniste Penn Rustin est sur un créneau très proche : Elle met elle aussi en œuvre un challenge A l’école à vélo avec pour but de faire émerger un réseau départemental de vélo-écoles. Ses efforts portent leurs fruits : Concarneau va rejoindre le mouvement. Elle a une deuxième flèche à son arc : des ateliers de réparation et d’entretien des vélos. Là encore, elle essaime : Pont-Croix va tenter de créer le sien.
Un auto-stop organisé à Plougastel-Daoulas Toutes les expériences plébiscitées ne sont pas cornouaillaises. Ainsi, à Plougastel-Daoulas, commune au territoire étendu, le centre social L’Astérie est à la manœuvre pour mettre en place un auto-stop organisé, qui fonctionne comme une ligne de bus. Son nom ? La cabane à pouce. Des conducteurs s’arrêtent devant les petites cahutes en bois destinées aux transports scolaires et prennent en charge des piétons jusqu’à un prochain arrêt de leur choix. « Nous nous sommes donnés trois ans pour voir si l’expérience est concluante », témoigne Corinne Salaün, directrice de L’Astérie. En neuf mois d’existence, La cabane à pouce a rallié 170 conducteurs. « Il faudrait que nous arrivions à 3 000 inscrits », termine Corinne Salaün, qui a pris des contacts au sein de la commune voisine de Loperhet.
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Vire. Cette fois, le Village de la mobilité va fêter ses 10 ans ! (Wed, 18 Sep 2019)
Annulé l’an dernier pour cause de mauvais temps, le Village de la mobilité fait son grand retour dimanche 22 septembre 2019. Quelques nouveautés sont à noter… Après avoir été annulé l’an dernier en raison du mauvais temps, le Village de la mobilité est de retour pour sa 10e édition à Vire. Le concept reste inchangé : réfléchir à d’autres manières de se déplacer. Alors que de nouveaux vélos électriques sont attendus à Vire pour l’automne, cet événement organisé ... Partager cet article La course de caisses à savon est de retour, dimanche 22 septembre, dans les rues de Vire. Vire. Cette fois, le Village de la mobilité va fêter ses 10 ans !Ouest-France.fr AGRANDIR
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Transports sanitaires : pourquoi les pompiers en font trop ? (Wed, 18 Sep 2019)
Ce sera l’un des sujets de débat du congrès national des pompiers qui s’ouvre ce mercredi 18 septembre, à Vannes (Morbihan) : les sapeurs-pompiers en ont marre de servir d’ambulanciers au détriment de leurs interventions d’urgence. Les ambulanciers privés, eux, contestent un désengagement de leur part pour assurer des transports vers les hôpitaux. Le gouvernement, lui, livre ses solutions. Nombre de sapeurs pompiers le répètent : ils ne veulent plus jouer les ambulanciers. La majeure partie de ... Partager cet article Les pompiers effectuent de plus en plus de transports de patients vers les hôpitaux. Transports sanitaires : pourquoi les pompiers en font trop ?Ouest-France.fr AGRANDIR
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La Défense. Vélos, trottinettes, télétravail…, la Région veut « mener la révolution dans les ... (Wed, 18 Sep 2019)
La Région Ile-de-France organise une semaine de sensibilisation sur les nouvelles pratiques de déplacement et de travail dans le quartier de La Défense (Hauts-de-Seine). Détails. Publié le 18 Sep 19 à 7:12 La Région Ile-de-France organise des animations à La Défense pour promouvoir de nouveaux moyens de déplacements. La Région Ile-de-France organise des animations à La Défense pour promouvoir de nouveaux moyens de déplacements. (©Illustration / Flickr) Ils sont plus de 100 000, tous les jours, à investir le quartier d’affaires de La Défense, dans les Hauts-de-Seine. Le plus souvent en costard-cravate, la mallette à la main, avant de prendre place devant un ordinateur ou dans une salle de réunion dans l’une des nombreuses tours de l’ouest de Paris. « Bouger autrement » Mais avant de débuter leur journée de travail, ces salariés doivent arriver jusqu’à La Défense. Les transports en commun, naturellement, vélo, trottinette ou autre mobilité douce régulièrement, ou encore la voiture, parfois. Toutefois, dans la continuité du lancement du Veligo, la région Ile-de-France entend « mener la révolution dans les transports pour améliorer la qualité de vie de tous les Franciliens. » Ainsi, à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité qui dure jusqu’au dimanche 22 septembre 2019, des stands et activités sont proposées à La Défense « pour bouger autrement ». Lire aussi : Transports. Véligo, un service de location pour tester le vélo électrique en Île-de-France La région veut particulièrement initier les salariés au vélo, à la marche, au covoiturage ou aux trottinettes électriques, mais aussi sensibiliser les entreprises au télétravail et aux horaires décalés. Ainsi, une campagne de communication est menée, tandis que des balades à vélo et à trottinettes sont organisées afin de découvrir la circulation avec ce type de mode de transports. Et ce, au départ d’un village des mobilités implanté pour l’occasion au bassin Takis. Il est également possible d’y tester vélos et trottinettes, mais également de les faire réparer si on en possède déjà. Marie-Célie Guillaume, Directrice Générale de Paris La Défense, précise :  La semaine de la mobilité est l’occasion pour nous d’inciter les salariés du territoire à revoir leurs habitudes de déplacement et de valoriser les mobilités innovantes que nous développons dans le quartier d’affaires. Pouvoirs publics, entreprises et salariés ont tous un rôle à jouer pour faire évoluer les comportements.
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Les Épesses. Pour leurs 30 ans, les transports Puaud s'envolent (Wed, 18 Sep 2019)
Il est bien loin le temps où Jean-Claude Puaud roulait, avec son père, l’unique Mercedes 310 D restée précieusement sur le parc, qui compte aujourd’hui 38 véhicules moteurs et 45 remorques. L’histoire débute en 1989, à la Pelletrie, aux Herbiers, avec Claude et Jeannette Puaud. En 1999, à la suite du décès brutal de Claude, Jeannette et ses quatre fils poursuivent l’activité, avec une dizaine de conducteurs. En 2012, le dépôt de la gare des Épesses et les bureaux à la Pelletrie deviennent trop exigus. L’entreprise s’installe alors dans la zone d’activité des Bacheliers. Sur un terrain de 2,5 hectares, sont construits un dépôt, avec un atelier intégré et des bureaux avec un total de 1 300 m2 de bâti. En 2019, pour ce 30e anniversaire, aux côtés des fils cogérants, ce sont 43 salariés qui interviennent dans le transport de marchandises sur toute la France, avec des secteurs d’activités variés, tels l’agroalimentaire, l’industriel, le bâtiment, la grande distribution. Aujourd’hui, l’entreprise est heureuse de connaître peu de turnover. « C’est sans doute ce côté familial qui permet de fidéliser les chauffeurs », notent les cogérants. « C’est grâce à toute cette équipe que l’entreprise existe », poursuit Anne Corvellec, adjointe de direction. Le cadeau, c’était un vol en hélico, pour « aller plus haut avec les Transports Puaud », comme ils s’amusent à le dire. « C’est une chance de vivre ce moment. On n’arrive pas toujours à se situer, les repères ne sont pas les mêmes que sur terre, » racontent les premiers salariés, au retour de leur périple. Partager cet article Les salariés ont pris de la hauteur ce samedi pour souffler les 30 bougies de leur entreprise. Les Épesses. Pour leurs 30 ans, les transports Puaud s’envolentOuest-France.fr AGRANDIR
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[Tribune] Usage des transports en commun : osons la gratuité absolue ! (Wed, 18 Sep 2019)
Tribune de Julien Colet, animateur l’Avenir en Commun(e) – La France insoumise En juin 1881, le sénat débat de la loi établissant la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques. Si tous sont unanimes pour généraliser l’accès à l’éducation, certains sénateurs néanmoins se montrent hostiles à l’idée de gratuité totale. L’avocat Pierre Join prône la gratuité restreinte : « Pour la famille, élever et instruire les enfants, c’est une dette, une dette sacrée. Celui qui peut acquitter cette dette doit le faire ; quant à celui, au contraire, qui, suivant l’expression très heureuse de M. le ministre de l’instruction publique, ne pourrait, sans efforts, acquitter cette dette, on doit venir à son secours et lui accorder la gratuité. » Annonce - Pub - Advertisement Selon eux, la gratuité absolue est une chimère : elle est ne fera pas progresser la fréquentation scolaire, elle est injuste pour le contribuable, et elle avantage avant tout les classes aisées dans la mesure où les pauvres ont déjà la possibilité d’envoyer gratuitement leurs enfants à l’école. Au final la loi est votée, et l’école devint gratuite pour tous. Plus d’un siècle plus tard, le décor a changé, mais les arguments contre la gratuité absolue restent les mêmes comme en témoigne la résurgence dans le  débat public, de la question concernant la gratuité des transports en commun. Si tout le monde admet l’urgence à développer nos transports en commun, nombreux restent les opposants à la gratuité absolue. Certains, comme Philippe Saurel y sont franchement hostiles (« C’est de la démagogie ! » déclare-t-il dans le Midi Libre). D’autres, partisans de la gratuité restreinte, à l’instar de notre sénateur du 19e siècle, s’arrêtent au milieu du gué : EELV propose la gratuité uniquement le week-end (alors que c’est en semaine que se produisent les embouteillages !) tandis que le Parti Socialiste propose la gratuité uniquement pour les résidents de la Métropole (ce qui obligerait à maintenir les frais associés à la lutte contre la fraude et à la commercialisation des billets). Mais avons-nous vraiment le choix ? Rapports après rapports, les scientifiques soulignent l’imminence de la catastrophe climatique. Le GIEC assure qu’il ne nous reste plus que 12 ans pour sauver la planète. Nous n’avons plus le temps d’attendre et nos métropoles doivent être en première ligne pour mettre en œuvre une écologie populaire qui soit au service de l’intérêt général. Comme pour chaque avancée sociale et écologique, les opposants à la gratuité ressassent le même argument : trop cher, trop coûteux, etc. Certes l’instauration de la gratuité a un coût (moins élevé néanmoins que celui de la construction d’une gare inutile perdue dans la pampa), mais l’histoire le démontre : quand la volonté politique est là, il est toujours possible de trouver une source de financement. N’oublions pas non plus que le tout voiture génère également de nombreux coûts indirects pour la collectivité (maladies liées à la pollution, prise en charge des accidents de la route, construction de parkings, entretien des routes, pertes de temps liées aux embouteillages). La gratuité de l’usage des transports en commun ne résoudra pas tous les problèmes, loin s’en faut. La disparition de nos services publics dans les zones rurales, l’augmentation constante de la distance travail/domicile, le manque d’infrastructures de transports alternatifs, favorisent la cannibalisation des déplacements par la voiture. Relocaliser les activités, redéployer les services publics, réaménager le territoire… c’est tout un système qu’il faut repenser. Mais face à l’urgence climatique et à la précarisation toujours plus grande de la population (27% de la population Montpelliéraine vit sous le seuil de pauvreté), la gratuité de l’usage des transports en commun, est une nécessité. De la même manière que nos communes parviennent chaque année à construire et à entretenir des écoles gratuites pour tous, nous saurons déployer un réseau de transports urbain gratuit et accessible à tous. Annonce - Pub - Advertisement
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