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Derniers communiqués de presse

TRANSPORT / LOGISTIQUE

Anglais : Un projet de mobilité en bac pro (jeu., 02 déc. 2021)
"Tout au long de la préparation, nous avons rencontré des obstacles. Notamment liés au financement, mais aussi sur le fait que nous étions des élèves en BAC PRO. Nous avons dû nous battre pour montrer, que nous, élèves de filière professionnelle méritions ce projet". DEs sections bac pro du LP C Coulomb d'Angoulême, avec leur professeure Pascale Lafenêtre, préparent un voyage d'étude à Chicoutimi au Québec. Pour cela ils réalisent une bande dessinées sur l'histoire industrielle de leur région avec des élèves du CEGEP de Chicoutimi et leur professeure Marie Hélène Forest. Un projet à découvrir et soutenir. Sur le site
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76% des Français utilisent (encore) une voiture pour se rendre au travail - L'Automobile Magazine (Thu, 02 Dec 2021)
Selon le baromètre Mobilité & entreprises réalisé par l’Ifop pour le loueur Alphabet, la voiture reste le moyen de transport favori des Français pour se rendre au travail. Au grand dam des mobilités alternatives ? Comme chaque année depuis 2017, le loueur Alphabet France (une filiale de BMW et Mini) a publié les résultats de son baromètre « Mobilité & entreprises ». Une édition un peu spéciale marquée par la pandémie, qui a forcément entrainé des changements importants dans les habitudes des Français en matière de mobilité. Sans surprise, on apprend que la voiture individuelle a connu une nette progression : 76 % des personnes interrogées l’utilisent dans le cadre de leurs trajets professionnels ou domicile-travail, contre 72 % avant la crise sanitaire, soit plus de 6 points. De nombreux Français ont privilégié la voiture aux transports en commun, lesquels sont utilisés par 20 % des sondés, en recul de 7 points par rapport à 2018. De la même manière, il n’y a que 33 % d’utilisateurs de transports « doux classiques » (à pied, vélo ou trottinette) et 5 % d’utilisateurs de modes « doux électriques » (vélo à assistance électrique ou trottinette électrique), tous deux en légère baisse par rapport à 2019. « Les Français sont de plus en plus attentifs au respect de l’environnement, sans pour autant faire de compromis avec leur bien-être », résume ainsi Stéphane Crasnier, Pdg d’Alphabet France. Rejoignez @AlphabetFR à #WorkplaceCannes les 24 et 25 novembre 2021 au Palais des Festivals de Cannes ! Demandez votre accréditation → https://t.co/e9jlHoTbja Workplace Meetings c'est le salon One to One Meetings de l'environnement de travail et des achats#WorkplaceCannes pic.twitter.com/oYaVcGaIdC — Workplace Meetings (@WorkplaceCannes) 3 novembre 2021 Impact sur la qualité de vie Toujours selon le baromètre Alphabet/Ifop, la distance moyenne des trajets domicile-travail est de 19 kilomètres pour un temps de parcours moyen de 24 minutes. Des valeurs stables par rapport à 2020, mais qui varient fortement selon que l’on habite en zone urbaine, péri-urbaine ou rurale. Dans tous les cas, on apprend que 24 % des sondés estiment que la mobilité liée à leurs déplacements dans le cadre du travail impacte négativement leur qualité de vie. Ce qui pousse les entreprises à proposer de nouvelles solutions à leurs salariés. 10% d’entre eux ont déjà modifié leur manière de se déplacer pour leurs trajets domicile-travail ou professionnels, de leur propre gré ou sous l’initiative de leur employeur. La voiture de fonction décline Résultat, la voiture de fonction ou de service attitrée aux collaborateurs est en baisse : elle ne concerne plus guère que 12 % des actifs contre 18 % en 2020 (- 6 points). Là encore, la crise sanitaire a certainement joué. Toujours est-il que 55 % des personnes interrogées déclarent avoir la possibilité de bénéficier de solutions de mobilité alternatives via leur entreprise. Par exemple, le remboursement des titres de transport en commun, qui profite déjà à 7 % des sondés. Comme bien d’autres loueurs, Alphabet propose un forfait mobilité avec son partenaire Betterway, qui consiste à troquer sa voiture de fonction (et l’avantage en nature qu’il représente) contre un ensemble de services de mobilité à la carte (location de voiture, taxis ou VTC, billets de train ou d’avion). Une solution promise à un bel avenir en entreprise. Publié le 01/12/2021 Mis à jour le 01/12/2021 par Patrice Martinot
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Variant Omicron, variant Delta… l'impact, en temps réel, des restrictions sur l'économie - Capital.fr (Thu, 02 Dec 2021)
Tribune libre Google publie son rapport sur la mobilité de la communauté en période de Covid-19 à intervalles réguliers. Les derniers chiffres renvoient à la situation telle qu’elle était il y a deux ou trois jours (la méthodologie est détaillée ici). Les deux graphiques ci-dessous illustrent l’évolution des tendances concernant les visites et les durées de séjour dans le secteur de la distribution et du divertissement en fin de semaine dernière, dans les marchés développés et dans les marchés émergents. Il s’agit du secteur qui a été le plus durement frappé par la pandémie. Ces graphiques nous donnent un aperçu en temps réel des répercussions économiques éventuelles de la reconduction des restrictions de déplacement dans certains pays visant à endiguer la propagation du variant Omicron. Jusqu’il y a une semaine, la mobilité mondiale s’améliorait. On pouvait noter un léger recul saisonnier en Europe, qui n’avait rien d’inquiétant. La mobilité européenne résistait même plutôt bien. Jusqu’à la découverte du nouveau variant Omicron. En Autriche, la mobilité a fortement reculé après la mise en place d’un nouveau confinement jusqu’au 13 décembre. Les visites dans les magasins ont chuté de 38% par rapport au point de référence de la semaine ayant pris fin le 26 novembre. Avant le confinement, la mobilité était faible par rapport aux chiffres observés dans d’autres pays européens, elle était inférieure de 18% au point de référence. Toutefois, l’impact de ce nouveau confinement est plus limité que celui du confinement qui avait été mis en place fin 2020. À titre de comparaison, la mobilité avait chuté de 73% en janvier 2021. Dans notre échantillon concernant les pays développés, le Japon est le seul pays où la mobilité s’est rétablie au niveau pré-pandémique. À partir de demain, le pays fermera de nouveau ses frontières à tous les étrangers. Toutefois, le gouvernement n’a pas adopté d’autres mesures visant à limiter la mobilité. >> A lire aussi - Variant Omicron : un premier cas positif détecté sur l'île de la Réunion L’Europe est dans une situation vulnérable Les conséquences économiques des restrictions et des confinements ont diminué avec le temps. Mais toutes les conditions sont réunies pour que le Vieux continent soit frappé de plein fouet : la pénurie énergétique, les problèmes logistiques affectant la chaîne d’approvisionnement, l’inflation galopante et les hausses de salaire demandées par les travailleurs viennent s’ajouter à la cinquième vague de la pandémie. Les prévisions de croissance du PIB des principales économies européennes pour les trois prochains trimestres ont été révisées à la baisse au cours du mois dernier, se repliant à leur plus bas niveau depuis six mois en octobre. Le risque d’une stagnation ou d’une récession augmente, notamment en Autriche et en Allemagne. Nous sommes légèrement plus optimistes pour les autres pays européens, qui semblent moins enclins à adopter de nouvelles restrictions et sont moins exposés aux turbulences qui font vaciller le commerce mondial. C’est notamment le cas de la France ou de l’Italie. Mobilité dans les pays développés Saxo Bank (avec MacroBond) À l’inverse, la mobilité dans les grands pays émergents s’est rétablie ou a dépassé le niveau qui était le sien avant la pandémie. Taïwan fait figure d’exception : la mobilité y a reculé de 11% par rapport au point de référence de la semaine ayant pris fin le 26 novembre. Les pouvoirs locaux et les autorités sanitaires se montrent réticents à abandonner la politique « zéro Covid » malgré le faible nombre de nouveaux cas quotidiens (seulement 12 le 26 novembre, par exemple). >> A lire aussi - Le pétrole rechute lourdement, le variant Omicron inquiète ! Mobilité dans les pays émergents Saxo Bank (avec MacroBond) Plusieurs pays émergents ont réussi à contenir l’évolution récente de la pandémie jusqu’à présent (Corée du Sud, Inde). D’autres pays ont fait le choix de « vivre avec le virus » malgré l’apparition de centaines de nouveaux cas chaque jour et les pertes humaines (Afrique du Sud, Brésil, Mexique). Nous avons appris à nos dépens que la situation peut changer du jour au lendemain avec le Covid. Les incertitudes concernant la transmissibilité du variant Omicron, l’efficacité des vaccins contre ce variant et le risque d'une seconde contamination pousseront les dirigeants politiques à faire preuve d’une prudence peut-être excessive à court terme. >> Achetez et vendez vos placements (actions, cryptomonnaies, or…) au bon moment grâce à Momentum, la newsletter de Capital sur l’analyse technique. Et en ce moment, avec le code promo CAPITAL30J, profitez d’un mois d'essai gratuit.
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Voitures électriques : l'Etat consacrera 500 millions d'euros de plus au déploiement ... - Le Parisien (Thu, 02 Dec 2021)
L’État va consacrer 500 millions d’euros supplémentaires au déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques, dont 200 millions d’euros pour prolonger le programme « Advenir », a annoncé lundi le ministre des Transports à l’occasion d’un déplacement à Limoges. Déjà doté de 100 millions d’euros entre 2020 et 2023, le programme Advenir, destiné à financer l’installation de bornes de recharge classiques dans les copropriétés, les parkings, ou sur les voiries, prend en charge entre 30 % et 60 % des coûts d’installation d’une borne. Une enveloppe de 30 millions d’euros sera fléchée spécifiquement pour accompagner l’installation d’infrastructures de recharge « semi-publiques » chez les professionnels des services de l’automobile, a précisé le ministère dans un communiqué. Plusieurs appels à projets pour des bornes de recharge ultrarapide seront également lancés à hauteur de 300 millions d’euros dans le cadre du plan d’investissement « France 2030 ». Les poids lourds aussi visés Une part de cette somme, soit 50 millions d’euros, sera destinée à l’électrification des poids lourds, via des subventions à la construction de bornes de recharge dédiées. Un appel à projets de 65 millions d’euros avait déjà été annoncé le 19 novembre pour des aides à l’achat de poids lourds et l’installation de bornes. Selon le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari, « ces 500 millions d’euros vont nous permettre de nous doter de bornes partout sur le territoire et particulièrement dans nos territoires ruraux, afin d’accélérer [leur] désenclavement et en terminer avec les zones grises de la mobilité ». L’objectif de 100 000 bornes ouvertes au public que s’était donné le gouvernement ne sera pas atteint fin 2021. « Il reste un point d’accentuation de l’effort : les bornes ouvertes au public. Pour être au bon niveau d’équipement du territoire, il manque 15 000 bornes d’ici 2025 », avait indiqué en octobre le ministre des Transports. Alors que la Commission européenne compte interdire la vente de véhicules thermiques en 2035, les industriels français insistent sur le déploiement des bornes de recharge pour véhicules électriques, essentielles pour rassurer les automobilistes. Si le coût à l’usage des véhicules électriques se rapproche de celui des thermiques, le manque de bornes reste un des principaux freins à leur achat, avec l’autonomie et le temps de charge, selon un sondage publié fin octobre par le cabinet AlixPartners. Sur les autoroutes, l’équipement des stations-service s’est accéléré ces derniers mois : une station sur deux est équipée d’une borne de recharge ultrarapide et elles devraient toutes l’être d’ici à fin 2022.
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Assises de l'électro-mobilité : tables rondes sur le verdissement des flottes et sur les deux ... (Thu, 02 Dec 2021)
Les Assises de l’électro-mobilité se sont déroulées les 15 et 16 novembre à Marseille. Une manifestation co-organisée par l’AVEM et le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône. C’est d’ailleurs dans l’hémicycle du Conseil départemental que se sont tenues toutes les tables rondes. Des tables rondes qui ont permis de dresser un panorama complet de l’écosystème de ce secteur. Lors de la seconde journée, l’une d’entre elles avait pour thème « La flotte électrique : quel véhicule pour quel usage ? ».  Quatre intervenants y ont pris la parole : Yves Garcia et Rachel Dubreuil pour la ville d’Istres, Christophe Moulin de la ville d’Allauch et Benoit Duval de SAP Labs France. Une table ronde suivie par une autre intitulée « les deux-trois roues électriques : une solution efficace ». Trois intervenants s’y sont succédé : André Bertero (Maire d’Aurons), Frédéric Perfetti de Sausset-les-Pins et Bernard Fieloux de Tarascon. Le verdissement des flottes de municipalités Istres est un bel exemple de ville s’étant engagée fortement dans le développement de la mobilité électrique. Yves Garcia et Rachel Dubreuil ont présenté sa politique dans ce domaine. Une politique qui a débuté par le verdissement de la flotte municipale composée aujourd’hui à 70% de véhicules électriques. Un verdissement accompagné par l’implantation de bornes de recharge sur le territoire. La ville a ensuite étendu son action à l’ensemble des administrés en accordant des subventions à l’acquisition de véhicules électriques. La ville d’Allauch a également eu la volonté de verdir sa flotte, en passant de la location à l’achat de véhicules bientôt 100% électriques. Une politique qui s’est accompagnée d’une réflexion sur l’usage des véhicules. SAP Labs France, une entreprise modèle SAP Labs France est une entreprise pionnière en matière de mobilité électrique. Benoit Duval a retracé l’historique de la démarche de conversion à l’électrique de l’ensemble du parc de véhicules de l’entreprise. Un parc très important puisque, contractuellement, pratiquement tous les employés ont droit à une voiture de fonction. Aujourd’hui, 260 sur les 270 véhicules du parc sont électriques. Pour accompagner ce verdissement, 81 points de charge ont été installés sur site. Des bornes supervisées par un logiciel, développé en interne, qui permet d’optimiser les consommations d’énergie. Une énergie issue en partie de panneaux solaires installés sur le toit, mais aussi sur des ombrières sur le parking. Un système utilisant deux batteries d’anciennes voitures permet aussi stocker l’énergie produite quand elle n’est pas utilisée, notamment le week-end. Du bon usage des motos et vélos électriques La table ronde sur les deux-trois roues électriques a mis en lumière que ces derniers pouvaient représenter une solution efficace pour les villes. André Bertero a décrit comment l’utilisation de motos électriques de type trial était particulièrement utile à Aurons. Aurons est un petit village des Bouches-du-Rhône situé sur un piton rocheux. L’achat de motos électriques à Electric Motion a permis d’organiser des tournées régulières dans les massifs forestiers alentour. A Sausset-les-Pins, c’est l’utilisation par la police municipale de vélos à assistance électrique qui donne entière satisfaction. Utilisés pour patrouiller dans la ville, ces VAE commencent d’ailleurs à faire des émules dans les communes voisines. La Police Municipale de Tarascon à l’heure de l’électrique Si la police municipale de Tarascon utilise également des vélos électriques, elle a été beaucoup plus loin. Directeur de la Sécurité Publique de la ville, Bernard Fieloux a dressé l’inventaire de la flotte de la police municipale. Une flotte électrique composée aussi de scooters, d’un Berlingo Citroën, de Kangoo et d’un pick-up utilisé par la Brigade verte. Seul véhicule non électrique, un Toyota hybride permet de disposer d’une autonomie conséquente. Une nécessité car le territoire de la commune de Tarascon est très étendu, ce qui a parfois causé quelques soucis. Ceci d’autant plus que les véhicules de la police doivent remplir certaines longues missions assez gourmandes en énergie. Un problème qui heureusement est en train de s’estomper car les constructeurs ont fait beaucoup de progrès en matière d’autonomie.
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Des conditions plus sévères - petitbleu.fr (Thu, 02 Dec 2021)
Face à la menace du variant Omicron, la France a annoncé hier un durcissement des conditions d’accès à son territoire en imposant notamment un test négatif de moins de 48 heures, pour tous les voyageurs, même vaccinés, provenant d’un pays hors de l’Union européenne. Les vols avec dix pays de l’Afrique australe vont pouvoir reprendre à partir de samedi mais avec un "encadrement extrêmement strict et drastique". Seuls les Français, les ressortissants de l’UE, les diplomates et les navigants pourront voyager sur ces destinations. Ces voyageurs subiront, en outre, un test Covid à leur arrivée en France, suivi d’un isolement de sept jours en cas de résultat négatif et de dix jours si le résultat est positif. Dans les deux cas, l’isolement "sera surveillé par des forces de sécurité intérieure et en cas de non-respect de l’isolement, une amende de 1 000 à 1 500 euros" sera infligée. Ces mesures concernent les sept pays avec lesquels les vols étaient suspendus depuis vendredi, auxquels ont été ajoutés le Malawi, la Zambie et l’île Maurice. Le gouvernement intégrera ces dix pays dans une nouvelle catégorie "rouge écarlate" créée pour les "pays à risque".
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Castelmaurou. Mobilité : "La commune a dix ans de retard" - ladepeche.fr (Thu, 02 Dec 2021)
Dans le cadre du plan de mobilité durable, la mairie a organisé une concertation publique à la salle des fêtes. Cette réunion avait pour but de présenter l’état de la mobilité sur la commune et d’évoquer les pistes de réflexion sur le sujet. François-Xavier Mouy, conseiller municipal, précise : "Cela fait quinze ans qu’il ne s’est rien passé sur le sujet. Le constat est alarmant et il y a des urgences un peu partout sur la commune. Des subventions existent ; nous avons, par exemple, rattrapé de justesse celle permettant la mise en conformité de l’accessibilité des arrêts de bus Rouergue". Diane Esquerre, maire, de rajouter : "C’est tous les ans qu’il faut proposer des budgets sur la sécurisation de la voirie, la création de cheminements piétons et cyclables et la rénovation de la voirie et des trottoirs". La société ID Cité, qui accompagne la mairie et qui avait installé des compteurs sur les axes principaux de la commune, ne peut que constater que "la commune a 10 ans de retard". Après avoir exposé les pistes de réflexion et présenté les 3R : Ralentir, Relier, Rabattre, une place importante fut faite aux échanges. Ils furent nombreux, parfois houleux, montrant l’intérêt que suscite la question. Le sujet de la limitation de la vitesse à 30 km/h, dans certaines zones de la commune, fut notamment, longuement débattu. Certains prônent la sécurité des piétons et des vélos, quand d’autres trouvent la mesure exagérée : "On n’est pas des bobos parisiens", a-t-on pu entendre dans l’assistance. Diane Esquerre a invité les référents de quartiers à se faire connaître, avant de clore les débats et de continuer les échanges lors de discussions en petits groupes.
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Des conditions plus sévères - nrpyrenees.fr (Thu, 02 Dec 2021)
Face à la menace du variant Omicron, la France a annoncé hier un durcissement des conditions d’accès à son territoire en imposant notamment un test négatif de moins de 48 heures, pour tous les voyageurs, même vaccinés, provenant d’un pays hors de l’Union européenne. Les vols avec dix pays de l’Afrique australe vont pouvoir reprendre à partir de samedi mais avec un "encadrement extrêmement strict et drastique". Seuls les Français, les ressortissants de l’UE, les diplomates et les navigants pourront voyager sur ces destinations. Ces voyageurs subiront, en outre, un test Covid à leur arrivée en France, suivi d’un isolement de sept jours en cas de résultat négatif et de dix jours si le résultat est positif. Dans les deux cas, l’isolement "sera surveillé par des forces de sécurité intérieure et en cas de non-respect de l’isolement, une amende de 1 000 à 1 500 euros" sera infligée. Ces mesures concernent les sept pays avec lesquels les vols étaient suspendus depuis vendredi, auxquels ont été ajoutés le Malawi, la Zambie et l’île Maurice. Le gouvernement intégrera ces dix pays dans une nouvelle catégorie "rouge écarlate" créée pour les "pays à risque".
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Protection sociale dans le secteur des transports terrestres: La Cnss sensibilise employeurs ... (Thu, 02 Dec 2021)
Get real time updates directly on you device, subscribe now. S'inscrire La Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) se préoccupe de la protection sociale des travailleurs soumis aux dispositions du Code du travail. Ainsi, elle a initié une série de séances de sensibilisation à l’endroit des travailleurs ainsi que leurs employeurs. Ce mercredi, 1er décembre 2021, les employeurs et travailleurs du secteur des transports terrestres ont été conviés à une importante séance d’échanges qui s’est déroulée à Golden Tulip Hôtel.  Les employeurs et travailleurs du secteur des transports terrestres ont été conviés à une séance de sensibilisation sur la protection sociale. Initiée par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), la présente séance a permis aux participants de s’imprégner des dispositions légales  sur la sécurité sociale au Bénin notamment les obligations de l’employeur et les droits du salarié employé dans le secteur des transports terrestres. Ceci, afin de leur faire bénéficier, les prestations sociales de la Cnss. “La protection sociale des travailleurs du secteur des transports terrestres en République du Bénin : enjeux et perspectives“, tel est le thème qui a focalisé les attentions durant la séance. Procédant à l’ouverture des travaux, le Directeur général de la Cnss, Apollinaire Cadete Tchintchin a déploré le fait que la majorité des travailleurs employés dans le secteur du transport terrestre notamment les conducteurs, les apprentis et leurs familles ne bénéficient pas de la protection sociale, pourtant garantie par la loi portant code de sécurité sociale en République du Bénin. “Cet état de fait interpellé, dans la mesure où les véhicules de transport et les marchandises sont couverts par une police d’assurance de fret et de responsabilité civile mais pas le travailleur“, a-t-il fait remarquer. Face à ce constat déconcertant, la Cnss dans sa mission de gestion du régime général de sécurité sociale institué en faveur des travailleurs salariés soumis aux dispositions du Code du travail contre les risques sociaux inhérents à leur vie professionnelle, a décidé de sensibiliser les acteurs concernés. Ceci, afin de permettre aux différents acteurs du secteur de s’approprier leurs obligations et droits en matière de protection sociale. Le secteur du transport routier étant stratégique pour le développement économique du Bénin. Dans sa communication sur les obligations des employeurs du secteur des transports terrestres, le Chef service contrôle employeur, Sikirou Raïmi a fait savoir que les employeurs se doivent de garantir aux conducteurs et apprentis, la sécurité sociale ; immatriculer les sociétés et affilier les travailleurs à la Cnss, déclarer et payer à bonne date les cotisations sociales. De façon spécifique, l’employeur doit produire des déclarations nominatives, déclarer systématiquement les accidents de travail et des maladies professionnelles, mettre en place des comités d’hygiène et de sécurité au travail. La seconde communication a porté sur les droits du salarié employé en lien avec les dispositions du code de sécurité sociale. La Cnss milite pour l’affiliation de tous les travailleurs du secteur des transports terrestres. Elle assure la couverture des travailleurs soumis aux dispositions du code du travail contre les risques sociaux inhérents à leur vie professionnelle dont l’impact conduit soit à la réduction ou à la suppression de leurs gains soit à l’augmentation de leurs charges.
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