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TRANSPORT / LOGISTIQUE

Conteneurs intelligents: Traxens s'ouvre à l'Asie avec l'entrée à son capital du Japonais Itochu (mer., 17 juil. 2019)
Traxens, spécialiste français des conteneurs intelligents, a levé 20 millions d’euros à l’issue d’un tour de table de série C mené par Itochu Corporation, conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export, Bpifrance via son fonds Psim, et Supernova Invest via le fonds Crédit agricole Innovations et Territoires. L’entrée au capital d’Itochu pourra favoriser l’ouverture de Traxens sur le marché asiatique de la logistique. L’entreprise française fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 million d’euros, en novembre 2015, auprès de du fonds Tertium. CMA CGM, premier transporteur maritime en conteneurs en France, était précédemment entré au capital de la société, en 2012. Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année Basé à Marseille et dirigé par Jacques Delors, Traxens s’est spécialisé dans la fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers). La solution IoT et big data de l’entreprise permet à ses clients issus de l’industrie de la logistique — parmi lesquels figurent également le groupe chimique allemand BASF ou le port de Valence, en Espagne — d’optimiser leurs chaînes logistiques et de l’utilisation de leurs actifs via un accès à leurs données et leur traitement en temps quasi-réel. Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. Traxens a aussi développé une solution de fret intelligent en partenariat avec SNCF Logistics. Un marché de l’IoT de 1,06 milliard d’euros en 2022 Le marché mondial des technologies IoT pourrait valoir près de 1,06 milliard d’euros d’ici à 2022, soit un taux de croissance annuel composé de 13,6% entre 2017 et 2022, selon des chiffres d’IDC. Avec ce nouveau financement, Traxens ambitionne d’équiper de ses solutions IoT 100 000 conteneurs dans le monde, exploités par ses sociétés partenaires, CMA CGM et de l’Italo-Suisse MSC (entrée au capital de l’entreprise en 2016). Ce dernier a par ailleurs effectué une commande de jusqu’à 50 000 conteneurs auprès de Traxens en juin dernier, pouvant ainsi faire augmenter l’objectif de 100 000 conteneurs équipés de l’entreprise marseillaise. « Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, forts de ce partenariat commercial avec Itochu », a commenté M. Delors. Traxens: les données clés Fondateur: Michel Fallah Création: 2012 Siège social: Marseille Activité: fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique Financement: 20 millions d’euros en juillet 2019
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Elisabeth Borne à l'écologie, une travailleuse acharnée de la macronie monte d'un cran (Wed, 17 Jul 2019)
En nommant Elisabeth Borne ministre de la transition écologique et solidaire, mardi 16 juillet, le président de la République a choisi de faire monter d’un cran une travailleuse acharnée de la réforme macronienne. Tout s’est décidé en fin d’après-midi, après un entretien entre le premier ministre, Edouard Philippe, et celle qui n’était alors que sa ministre des transports. Bourreau de travail (dernier mail à 2 heures, premier avant 7 heures), la nouvelle patronne de l’hôtel de Roquelaure, qui conserve le portefeuille des transports, a la réputation d’être exigeante voire impitoyable avec ses équipes. Au ministère des transports, elle a, entre autres, usé, en deux ans, deux directeurs de cabinet. A son bilan, est évidemment accrochée la réforme de la SNCF promulguée en juillet 2018, menée à bien malgré l’opposition farouche des syndicats de cheminots et une grève historique de trois mois, de mars à juin. Elisabeth Borne y a joué un rôle pivot, conduisant une concertation longue et houleuse avec les représentants des salariés de la SNCF, sans se démonter et sans jamais rien lâcher sur les points durs de la réforme (fin du statut des cheminots, ouverture à la concurrence…). « Calamity Borne » En parallèle, elle a piloté le grand œuvre de son mandat, la loi d’orientation des mobilités (LOM), destinée à remplacer la vieille loi d’orientation des transports intérieurs datant de 1982. La LOM a été votée au printemps par le Sénat et l’Assemblée nationale qui n’ont toutefois pas réussi à se mettre d’accord sur une version finale en commission mixte paritaire. Elle sera de nouveau au menu des deux Assemblées à l’automne. La LOM affiche, parmi ses objectifs, le verdissement des transports et multiplie les mesures en ce sens : interdiction des véhicules thermiques à carburant fossile d’ici à 2040, facilitation du développement des véhicules électriques, créations de « zones à faibles émissions » dans certains territoires, dispositions en faveur du vélo et du covoiturage, création d’un chèque mobilité pour ceux qui abandonnent leur voiture individuelle pour aller au travail, taxation des billets d’avion… De quoi justifier le transfert de cette ultra-spécialiste des transports au ministère voisin de l’environnement. Il faut dire qu’elle s’est confrontée pendant une bonne année aux dossiers de l’écologie politique en tant que directrice de cabinet de Ségolène Royal en 2014-2015. Coïncidence bienvenue : son nouveau directeur de cabinet, Guillaume Leforestier, nommé fin juin, a passé quatre ans au ministère de l’écologie. Elle va entrer dans le vif du sujet juste après la passation de pouvoirs, mercredi 17 juillet, au Sénat pour défendre la loi énergie-climat. Elisabeth Borne a quand même ses détracteurs. Toute une partie du monde cheminot (elle est surnommée « Calamity Borne » sur les tracts de la CGT) et la gauche d’obédience communiste ou « insoumise » la honnissent, l’accusant d’enterrer le ferroviaire, en particulier le fret (la tenant responsable du fiasco du fameux train de fruits et légumes Perpignan-Rungis) et plus largement d’être la ministre de la fermeture des petites lignes. Dans un autre registre, beaucoup la jugent trop « techno », trop campée sur ces certitudes. Sa raideur, son absence de rondeur politique n’a facilité la négociation ni avec les élus des territoires (contrairement aux éléments de langage diffusés par le gouvernement), ni lors des discussions budgétaires, même si elle est souvent montée au front face à Bercy et a réussi parfois à emporter le morceau, en particulier sur la reprise de 35 milliards d’euros de dette de la SNCF.
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Elisabeth Borne succède François de Rugy (Wed, 17 Jul 2019)
Elisabeth Borne était jusqu'ici ministre des Transports depuis le début du quinquennat Macron sous l'autorité de Nicolas Hulot, puis de François de Rugy. Depuis deux ans, elle a conduit l'épineuse réforme de la SNCF. Cette ingénieure de 58 ans diplômée de l'école polytechnique est marquée à gauche. Ce n'est pas une figure politique de l'écologie, mais elle a une bonne connaissance des dossiers environnementaux, car elle a passé un an en tant que directrice de cabinet de Ségolène Royal quand elle était au gouvernement. Double casquette Elisabeth Borne ne conserve pas le titre de ministre d'État et garde sa casquette de ministre des Transports. La décision a été prise à l'Élysée mardi soir par Emmanuel Macron et Édouard Philippe. Les deux hommes sont allés très vite, ce qui ne leur ressemble pas. Sans doute avait-il à cœur de ne pas faire durer trop longtemps le feuilleton de l'affaire François de Rugy. La passation de pouvoir a lieu en direct mercredi 17 juillet à 13h30. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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Transports. Donnez votre avis sur les routes de l'Ouest (Wed, 17 Jul 2019)
Des centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. | PHOTO D’ILLUSTRATION Afficher le diaporama Des centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. Des centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. | PHOTO D’ILLUSTRATION Des centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. | PHOTO D’ILLUSTRATION Ouest-France Modifié le 17/07/2019 à 11h20Publié le 17/07/2019 à 10h27 La Direction Interdépartementale des Routes (DIR) Ouest, gestionnaire du réseau routier national en Bretagne et Pays-de-la-Loire prolonge sa grande consultation de ses usagers jusqu’au 28 juillet 2019 Des centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. Dans une démarche d’amélioration continue de ses missions, la DIR Ouest donne la parole à ses usagers et lance une grande enquête d’opinion jusqu’au 28 juillet. Elle souhaite connaître leurs habitudes de déplacement, leurs usages du réseau routier national dans l’Ouest, et recueillir leurs attentes vis-à-vis des services proposés dans le cadre des déplacements (information routière, qualité et sécurité des infrastructures, aires de repos…). Rendez-vous sur www.diro.fr pour donner votre avis ! Partager cet articleDes centaines de milliers d’usagers, français et étrangers, empruntent les 1 500 km de routes nationales dans le grand Ouest pour leurs déplacements professionnels, privés ou pour les trajets domicile-travail. Transports. Donnez votre avis sur les routes de l’OuestOuest-France.fr AGRANDIR
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Immobilier logistique : la région lyonnaise toujours en pénurie (Wed, 17 Jul 2019)
Dans son analyse semestrielle, le cabinet spécialisé en immobilier logistique, Arthur Loyd Logistique, note la bonne vigueur du marché mais remarque le peu de projets existants sur Lyon. Au premier semestre 2019, le secteur de l’immobilier logistique français s’est caractérisé par une demande placée culminant à un niveau record d'1,7 million de m², note Didier Terrier, directeur général d’Arthur Loyd Logistique, avec une augmentation inégalée des transactions effectuées en dehors de la dorsale Lille-Paris-Lyon-Marseille (767.000 m²). Quatre des huit transactions XXL effectuées ce semestre l’ont par ailleurs été dans ces marchés dits secondaires. Cependant, Auvergne-Rhône-Alpes fait également bonne figure, notamment avec l’opération d’Easydis (la plus importante de ce semestre) qui a loué un bâtiment de 78.000 m² construit par PRD et acquis par BNP Paribas REIM sur la commune de Corbas. Seulement 500.000 m² de projets en région lyonnaise Cependant, le stock d’offres apparaît au plus bas. Selon le cabinet, la région lyonnaise est marquée par une absence presque complète de disponibilités dans les secteurs de la Rocade Est et de la Plaine de l’Ain. Contrairement à la région marseillaise (qui peut s’appuyer sur un potentiel de développement d’un million de mètres carrés), la région lyonnaise ne concentre aujourd’hui qu’un peu plus de 500.000 m² de projets. Dans ce contexte, les valeurs locatives sur ce secteur sont bien sûr orientées à la hausse.
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Une démission et une nomination express (Wed, 17 Jul 2019)
LA POLITIQUE - Après avoir accepté la démission de François de Rugy, Emmanuel Macron a très vite nommé Élisabeth Borne au poste de ministre de la Transition écologique et solidaire. 2019-07-17T05:50:33.000Z - Suite aux scandales révélés par Mediapart, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a présenté sa démission hier. Très vite, l'Elysée a décidé de faire un remaniement express. La ministre des Transports Elisabeth Borne a été choisie pour le remplacer. Elle gardera également le portefeuille des Transports, sans prendre le titre de ministre d'Etat de son prédécesseur. Comment expliquer ce choix ? Ce 17 juillet 2019, Françoise Degois, dans sa chronique "La politique" parle de la nomination d'Elisabeth Borne en replacement de François de Rugy. Cette chronique a été diffusée dans La Matinale du 17/07/2019 présentée par Christophe Moulin sur LCI. Du lundi au vendredi, dès 5h45, Christophe Moulin vous présente la Matinale entourée de ses chroniqueurs. Mis à jour : 
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Borne remplace Rugy : l'opposition fustige une "inconséquence écologique" (Wed, 17 Jul 2019)
La passation de pouvoir entre François de Rugy, démissionnaire, et Elisabeth Borne, ministre des Transports, aura lieu au ministère de l'Ecologie à 13h30 ce mercredi. Une semaine après les révélations autour de ses fastueux dîners lorsqu'il présidait l'Assemblée nationale, François de Rugy a démissionné mardi de son poste de ministre de la Transition écologique. Il a été remplacé quelques heures plus tard par la ministre des Transports Élisabeth Borne. La passation de pouvoir est organisée ce mercredi à 13h30 au ministère de l'Écologie.  LIRE AUSSI >> Démission de François de Rugy : la chute d'un homme seul  En parallèle Élisabeth Borne gardera le portefeuille des Transports, qu'elle pilote depuis 2017, sans pour autant reprendre le titre de ministre d'État de ses prédécesseurs. Dans un tweet publié mardi soir, Élisabeth Born s'est dite "déterminée à poursuivre ce combat essentiel qu'est la transition écologique et solidaire".  Dans la foulée, de nombreux politiques ont commenté cette nomination : saluant une "excellente nouvelle" dans la majorité, ou au contraire un choix de "deuxième division" dans l'opposition.  Satisfaction dans la majorité Le chef de file de La République en marche à l'Assemblée, Gilles Le Gendre, a été l'un des premiers à réagir. "Au nom des députés LREM je salue la nomination d'Élisabeth Borne comme ministre de l'Écologie. Notre groupe apprécie de travailler avec la ministre qui a déjà porté deux lois essentielles du quinquennat : la réforme de la SNCF et la loi sur les nouvelles mobilités", a-t-il salué sur Twitter.  Le député de la majorité Aurélien Taché a souligné sur le même réseau social "une excellente nouvelle", tandis que le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture lui a souhaité "bon courage et pleine réussite". "Travaillons ensemble à la transition agroécologique pour une agriculture compétitive, innovante et durable", a-t-il ajouté.  Une "inconséquence écologique" pour l'opposition Pour le numéro deux de La France insoumise Adrien Quatennens, cette nomination relève en revanche de "l'inconséquence écologique". "La nomination d'Élisabeth Borne, faiseuse d'autoroutes et défaiseuse de rails, confirme que l'inconséquence écologique résistera à la démission de François De Rugy. L'événement de ce jour n'est pas cette passation de pouvoir mais le fait que sera voté ce soir le climaticide CETA", a-t-il tancé sur Twitter.  Le porte-parole d'Europe Écologie Les Verts, Julien Bayou, note lui "le décalage entre les discours et les actes" de l'exécutif. "Borne nommée ministre de l'écologie. Elle n'est pas ministre d'Etat. Une ministre des transports qui a accompagné le déclin des petites lignes et la réduction du fret ferroviaire (et pas uniquement Rungis Perpignan). Encore le décalage entre les discours et les actes."  "Le banc de touche de l'équipe Macron est terriblement pauvre", martèle de son côté Julien Odoul, membre du bureau national du Rassemblement national. "L'écologie est rétrogradée en 2e division en perdant son ministère d'État quelques semaines après le verdissement de l'acte 2 du quinquennat", termine-t-il. 
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Les infos de 7h - Pourquoi Élisabeth Borne a-t-elle été choisie ? (Wed, 17 Jul 2019)
L'exécutif n'a pas hésité longtemps. Dans la foulée de la démission de François de Rugy, Élisabeth Borne a été nommée à sa place au ministère de l'Écologie. Sibeth N'Diaye, la porte-parole du gouvernement, a parlé d'une évidence.  La ministre des Transports était déjà sous tutelle du ministère de l'Écologie et d'ailleurs elle garde ses attributions. Mais contrairement à son prédécesseur ou à Nicolas Hulot, elle n'a pas le rang de ministre d'État et ne sera donc pas la numéro 2 du gouvernement.  Longtemps proche de la gauche et de Ségolène Royal, elle est depuis deux ans une ministre en Marche loyale, discrète, austère diraient même certains. Elle aura l’avantage de ne pas faire de vague. C'est une infatigable travailleuse, rapportent ses collaborateurs, malgré un management parfois qualifié de sévère ou rigide. On se souvient de son bras de fer avec les syndicats lors de la réforme de la SNCF, l'une des plus grandes réformes du quinquennat soulignait mardi 16 juillet l'Élysée, semblant justifier cette promotion pour service bien rendu.  Les dernières élections européennes ont montré à quel point l'écologie était un sujet prioritaire pour les Français. La semaine prochaine, l'Assemblée nationale s'apprête à recevoir Greta Thunberg, cette adolescente suédoise devenue la coqueluche des militants pour le climat. Il fallait incarner cette volonté écologique et c'est désormais Élisabeth Borne qui en aura la charge.  À écouter également dans ce journal Tabac - 1 Français sur 5 achète son tabac à l'étranger. Dans l'hexagone, les ventes baissent de façon régulière : - 9% le mois dernier. Les taxes augmentent tout aussi régulièrement avec un prix moyen de 7,42 € et un objectif de 10 € avant la fin de l'année prochaine. Tati - L'enseigne au vichy rose créée en 1948 est vouée à disparaître, seul le site historique du Boulevard Barbès à Paris, va subsister. Les autres magasins vont passer sous pavillon Gifi, le nouveau propriétaire depuis 2 ans.  CETA - Nos députés votent aujourd'hui sur le traité de libre-échange avec le Canada. Il a déjà été voté il y a 2 ans par le Parlement européen et est appliqué de façon provisoire en attendant une ratification par les parlements des différents pays.  Tour de France - Les coureurs reprennent la route aujourd'hui après une journée de repos avec la 11ème étape longue de 167 km entre Albi et Toulouse.  La rédaction vous recommande Lire la suite
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Nomination d'Elisabeth Borne, propos «racistes» de Trump, bataille sur le Ceta : l'actu de ce ... (Wed, 17 Jul 2019)
 Dans l’actu  Gouvernement. Décidé à éviter un nouveau feuilleton d’été désastreux, Emmanuel Macron a choisi une solution éclair pour tenter de sortir au plus vite de l’affaire Rugy, en nommant la ministre des Transports Elisabeth Borne pour succéder au ministre de l’Ecologie démissionnaire. Ce ministère, déjà plombé par la démission surprise de Nicolas Hulot fin août 2018, ne pouvait rester vacant trop longtemps, alors que son enjeu politique s’est encore accru avec la montée des Verts aux Européennes. Notre article. La ministre des Transports Elisabeth Borne à l'Elysée le 27 avril. Elisabeth Borne, en avril 2018 après le conseil des ministres. Photo Eric Fererberg. AFP Etats-Unis. La chambre basse du Congrès américain a adopté ce mardi une motion condamnant des propos jugés  «racistes» du président Donald Trump, une accusation dont il s’est défendu tout en continuant d’attaquer violemment quatre élues démocrates issues de minorités.  Interview Révélations. Pour l’historien des médias Patrick Eveno, l’accusation de «lynchage médiatique» proférée par François de Rugy à l’encontre de «Mediapart» ne tient pas. Il voit au contraire dans cette affaire le signe d’une démocratie d’opinion qui progresse en France. A lire ici. Reportage  Tradition. Dans les Hauts-de-Seine, la tradition des tricoteurs arméniens qui fabriquaient près de la moitié des pull-overs français au milieu des années 80 s’éteint. Les derniers artisans encore en activité racontent ce «savoir perdu à jamais». Notre reportage.  Dans l’un des derniers ateliers textile encore en activité à Clamart, en avril. Dans l’un des derniers ateliers textile encore en activité à Clamart, en avril. Photo Vincent Leloup. Divergence Le portrait Simone Vanverberghe. Gouailleuse et nostalgique, la sœur de Francis le Belge, célèbre parrain marseillais, raconte une vie de combines, braquages et parloirs. Un portrait à lire ici.  A suivre aujourd’hui  Ceta. Bataille promise mercredi sur le Ceta : l’Assemblée nationale se prononce sur la ratification du traité entre l’Union européenne et le Canada, un «bel accord» pour le gouvernement, mais contre lequel les oppositions s’élèvent au nom des risques sanitaires, agricoles et environnementaux. Notre article. G7 Finances. Comment apaiser les tensions sur la taxation du numérique? La question, qui empoisonne les relations entre la France et les Etats-Unis, sera l’une des principales au menu du G7 finances, qui s’ouvre ce mercredi à Chantilly. Municipalités. Le gouvernement présentera ce mercredi en Conseil des ministres le projet de loi «Engagement et proximité» pour améliorer les conditions d’exercice du mandat de maire, et tenter de rétablir la confiance avec les élus locaux à huit mois des élections municipales. Parti socialiste. Les grandes figures du PS, dont Lionel Jospin, François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Bernard Cazeneuve, se retrouvent ce mercredi soir au Sénat, pour rappeler que les socialistes, très affaiblis, ont une «histoire», à partir de laquelle ils veulent «rebâtir». Justice. Après plus de trente ans passés à bâtir un empire de la drogue, c’est sans doute la fin du parcours pour le narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, El Chapo, qui devrait être condamné ce mercredi à New York à la prison à vie. LIBERATION avec AFP
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Supprimer l'ensemble des passages à niveaux coûterait 135 milliards d'euros (Wed, 17 Jul 2019)
La France compte un peu plus de 15.000 passages à niveau, dont celui d'Avenay-Val-d'Or (Marne) sur lequel un TER et une voiture sont entrés en collision lundi, provoquant la mort des quatre occupants de la voiture. À titre de comparaison, on en comptait 25.000 en 1980. La plupart des passages à niveau se trouvent sur des voies communales ou départementales et il y en a également quelques-uns sur des routes nationales, mais aucun sur les lignes de train à grande vitesse. 16 millions de véhicules empruntent un passage à niveau chaque jour. Des accidents en baisse Les accidents aux passages à niveau ont provoqué 16 décès en 2018, contre 42 en 2017 et 31 en 2016. Le nombre de collisions a également baissé entre 2017 et 2018, passant de 122 à 96. La quasi-totalité des collisions est imputable au non-respect de la signalisation routière. D'après la SNCF, 98% des accidents sont dus au comportement des automobilistes, les 2% restants étant dus, à des actes de malveillance, des problèmes climatiques, ou encore des animaux. L'obligation d'un arrêt systématique avant de s'engager n'existe pas en France, mais selon le Code de la route, la priorité absolue est donnée au chemin de fer sur la route. Environ 15% des accidents graves sont concentrés sur 1% des passages à niveau. 153 passages à sécuriser en priorité Sur les plus de 15.000 passages à niveau français, 153 sont classés prioritaires à sécuriser, selon des données du ministère des Transports publiées en avril. Les passages à niveau prioritaires sont des points de croisement ayant connu plusieurs accidents au cours d'une période de 10 ans ou connaissant des circulations routières et ferroviaires intenses. En moyenne, durant la période 2016-2018, 11% des accidents se sont produits à un passage à niveau figurant sur cette liste, selon un rapport parlementaire. Lors du lancement du programme de sécurisation national, défini par l'État et l'instance nationale des passages à niveau en 1997, 437 passages à niveau étaient identifiés comme prioritaires. En revanche, ni celui d'Avenay-Val-d'Or, ni celui de Millas (Pyrénées-Orientales), sur lequel une collision entre un train et un car scolaire avait fait 6 morts en décembre 2017, n'en faisaient partie. Aux dires d'experts, 10% à 20% des passages à niveau sont considérés comme sensibles. Supprimer des passages à niveau Il existe trois façons de supprimer un passage à niveau : mettre la route en impasse, dévier la route vers un ouvrage de franchissement (pont ou tunnel) déjà existant ou en créer un au-dessus ou en dessous des voies. Le principal obstacle à la suppression des passages à niveau est financier, puisqu'il en coûte à chaque fois entre 3 et 15 millions d'euros (parfois 25 millions d'euros pour des cas complexes), financés par l'État, les collectivités locales, et SNCF Réseau. "Il faudrait 135 milliards d'euros pour supprimer l'ensemble des passages à niveau", explique-t-on chez SNCF Réseau. La sécurisation peut passer par des solutions techniques plus simples et moins onéreuses, telles qu'un renforcement de la signalisation ou la construction d'aménagements routiers pour inciter à ralentir. En 2018, 46 millions d'euros ont été investis par SNCF Réseau et l'Etat pour supprimer les passages à niveau et 21 millions d'euros pour améliorer leur sécurité. Le budget alloué par l'Etat doit augmenter de 40% d'ici 2022. 17 passages à niveau ont été supprimés en 2018, contre 12 en 2017 et 14 en 2016. Durant la période 1997-2017, 55 ont été remplacés par un ouvrage d'art. (avec AFP)
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