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Derniers communiqués de presse

TRANSPORT / LOGISTIQUE

Stationnement à Montpellier : la police municipale sera mieux équipée et mieux armée d'ici 2022 (dim., 09 mai 2021)
Une nouvelle doctrine, un nouveau directeur, de nouvelles armes et des caméras piéton… Une évolution. "Le nouveau directeur de la police municipale nous présentera, sans doute à l’automne, un projet de réorganisation de la police municipale." Sébastien Cote, adjoint délégué à la tranquillité publique ébauche aussi la future police des transports. "À l’horizon 2023, elle sera à l’échelle de la Métropole, même si l’essentiel du réseau de transport se trouve sur Montpellier." Avec...
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Montpellier : une application pour trouver des places libres pour se garer testée par la Ville (Sun, 09 May 2021)
Depuis peu, la Ville et Transport de l’agglomération de Montpellier ont lancé une phase de test à travers la cité. L’info n’a guère été ébruitée au-delà des seuls couloirs de l’hôtel de ville et des bâtiments de Tam. Mais depuis peu, la Ville et la société d’économie mixte qui gère les transports urbains (et le stationnement de surface, donc) ont lancé une phase de test à travers la cité. Des détecteurs ont ainsi été posés sur un certain nombre de places destinées aux personnes à mobilité réduite et de...
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Deux jeunes de la Somme se percutent à moto au Frestoy-Vaux (Sun, 09 May 2021)
Dimanche, Mai 9, 2021 - 11:07 L’accident s’est produit ce dimanche matin. Le pilote, un ressortissant britannique, aurait raté son atterrissage. L’accident s’est produit vers 10 h 40 sur la piste de l’aéroport Albert-Picardie. L’accident s’est produit vers 10 h 40 sur la piste de l’aéroport Albert-Picardie. Un accident d’avion s’est produit ce dimanche après 10 heures sur la piste de l’aéroport Albert-Picardie. Plusieurs véhicules de secours et les gendarmes se sont rendus sur place. Le pilote, instructeur de vol dans une école londonienne, âgé de 65 ans, aurait raté son atterrissage. Un autre avion parti en même temps que lui avait réussi à se poser sur la piste albertine quelques instants avant l’accident. Les deux appareils avaient décollé de Grande-Bretagne, ils effectuaient une escale à Albert sur leur trajet pour l’Allemagne. La destination finale étant la Slovénie où les deux pilotes devaient participer à une compétition. Blessé à la tête, le pilote rescapé a été pris en charge par les pompiers de l’aéroport et du SDIS, puis transporté au centre hospitalier d’Amiens par l’hélicoptère du Samu. L’aéroport fermé Les douanes, des démineurs, la gendarmerie des transports aériens, un représentant de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et des enquêteurs du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) se sont rendus sur place pour effectuer les constatations. L’aéroport est fermé jusqu’à lundi midi. Virginie Caron-Decroix, présidente du syndicat qui gère l’aéroport, indique que «  l’avion a été déporté par le vent lors de son atterrissage  ». Météo France a placé douze départements en alerte orange pour des vents violents et des orages, la Picardie est en vigilance jaune. Des vents en rafale allant de 50 à 70 km/h sont prévus au cours de la journée. Un témoin raconte l’accident Des membres de l’aéro-club d’Albert-Méaulte ont assisté à l’accident avant de porter secours au pilote. «  Nous étions en réunion dans nos locaux (au bord de la piste NDLR), raconte Michel Lespagnol, secrétaire de l’association. Il y avait du vent de travers, ce qui nécessite de se poser d’une certaine manière. Le pilote n’a pas bien négocié son atterrissage, il a tenté de remettre les gaz. Il a pris de l’altitude avant que l’appareil ne retombe sur le nez, d’une hauteur que j’estime à une dizaine de mètres. L’avions s’est cassé en deux.  » Les sept membres de l’aéro-club se sont immédiatement approchés pour porter secours au pilote. «  Il a eu le bon réflexe de couper le contact, ce qui permet d’éviter qu’une étincelle provoque un incendie. Il est descendu de l’appareil avec l’arcade sourcilière en sang, un de mes collègues a effectué un point de compression avant l’arrivée des secours  », poursuit le témoin de la scène. Ni Virginie Caron-Decroix, ni Michel Lespagnol ne se souviennent d’un accident aussi sérieux sur la piste de l’aéroport Albert Picardie, habituée à recevoir les rotations du Beluga.
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Canal Seine Nord : le futur port de Marquion rattaché à E-Valley ? (Sun, 09 May 2021)
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Saint-Dié : le défi « Au boulot, j'y vais autrement » fait son retour (Sun, 09 May 2021)
Abandonner la voiture au profit d’un mode de transport plus durable, voici le défi proposé aux entreprises et aux collectivités de la Déodatie afin de favoriser une mobilité pour douce. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 mai. Par Lio VIRY - Aujourd'hui à 12:00 | mis à jour aujourd'hui à 12:09 - Temps de lecture :
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Il faut relancer la mobilité des jeunes en Europe (Sun, 09 May 2021)
Chaque année, la journée de l’Europe, au lendemain de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale nous rappelle le choix collectif du « plus jamais ça ». Nos grands-parents et nos parents ont bâti cette Europe de la paix. Qu’ils en soient toujours remerciés. À nous de la faire vivre. Les échanges Erasmus Pour nos jeunesses, l’Europe va de soi. Non qu’elle réponde encore à toutes leurs problématiques mais, tout simplement, parce qu’elle leur préexiste. Leur monde est un monde ouvert. Leur espace, physique et numérique, est plus vaste que celui des générations antérieures. Ils n’ont pas idée de l’Europe avant les accords de Maastricht et Schengen. L’euro a toujours été leur monnaie. Les échanges universitaires intra-européens avec Erasmus font partie de la normalité de leur parcours étudiant. Mais depuis plus d’un an, un virus est venu mettre à mal ces acquis, cette normalité. Jamais par le passé nous n’avions connu le confinement généralisé, la quasi-fermeture de toutes nos frontières. Cette mesure, nécessaire, sans doute aucun, a permis de sauver des vies. Par dizaines de milliers. → DOSSIER SPÉCIAL. Pandémie de Covid-19 Toutes deux, responsables des jeunesses au sein des gouvernements allemand et français, nous considérons comme étant notre devoir de rendre leur Europe à la jeunesse. Dès que nous le pourrons, aussi vite que nous le pourrons, nous soutiendrons les jeunes qui veulent de nouveau traverser les frontières. Il est de notre responsabilité de ne pas brûler les étapes mais, grâce aux efforts combinés des gouvernements européens, la vaccination progresse. Bientôt, cet été nous l’espérons, les jeunes européens pourront se retrouver, se rencontrer, se parler, s’aimer, étudier ensemble, vibrer ensemble, dans les mêmes festivals et les mêmes stades. Retrouver la liberté de mouvement Quand la situation le permettra, les jeunes européens, les jeunes Français et les jeunes Allemands en particulier, n’accepteront pas d’attendre un jour de plus pour recouvrer leur liberté de mouvement. Nous y travaillons activement, en particulier avec le programme d’échange européen Erasmus+ et, entre nos deux pays, avec l’Office franco-allemand pour la jeunesse et le Fonds citoyen franco-allemand. Et nous serons prêts. → LES FAITS. Erasmus + voit son budget augmenter de 80 % pour se démocratiser Nous avons demandé à l’Office franco-allemand pour la jeunesse, qui organise des programmes de mobilité et d’échanges pour les enfants et les jeunes, de mettre à profit la période de ralentissement imposée par la crise pour inventer de nouvelles formes de liens à distance et imaginer l’après. Nous sommes fières et reconnaissantes du travail accompli. Pour son 60e anniversaire en 2023, nos gouvernements s’étaient fixés comme ambition le cap symbolique de 10 millions de jeunes bénéficiaires : nous faisons tout pour rattraper les mois perdus. Un appel à projets citoyens plébiscité C’est notre souhait et c’est la demande que nous expriment les jeunes. Malgré l’isolement, malgré la fermeture des frontières, le nouveau Fonds citoyen franco-allemand, lancé début 2020, en est la preuve. Cet appel à projets citoyens a été plébiscité par les jeunes : en tout juste trois mois, les demandes de soutiens ont représenté l’objectif que nous nous étions fixé pour l’année. Le pire de la crise sanitaire, espérons-le, est dernière nous. Mais ses dégâts en termes sociaux et économiques sont malheureusement là. Ils appellent bien sûr des réponses massives, au niveau national comme au niveau européen. Ils exigent de nous que nous approfondissions notre réflexion : sur l’organisation du monde, sur la construction européenne et sur le modèle social, économique et environnemental, que nous souhaitons pour nous-mêmes et les générations à venir. Avec responsabilité et audace. Car une autre crise peut se profiler, celle du nationalisme et son cortège de périls.
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Strasbourg : A l'Ouest comme au Nord, les lignes de tram sont sur la bonne voie (Sun, 09 May 2021)
Illustration du tram Strasbourg. — G . VARELA / 20 MINUTES A l’ouest comme au nord de Strasbourg, et même dans le centre-ville, les tramways sont sur la bonne voie. Des nouvelles extensions, « très structurantes » et au cœur des politiques de mobilités publiques de ces prochaines années, sont sur le point d’être concrètement lancées vers l’ouest et le nord de la capitale alsacienne. Vendredi, le conseil de l’Eurométropole a en effet fait posé un nouveau rail en approuvant les nouvelles étapes au cadencement soutenu, l’objectif de l’Eurométropole étant une mise en service avant la fin du mandat et la mise en place progressive mais complète de la Zone à faibles émissions (ZFE). Il s’agit pour les collectivités d’avancer communément l’ensemble des pièces de l’échiquier pour rendre possible l’acceptation de la ZFE par la population. Développement du Réseau métropolitain express, des lignes de cars, nouvelles lignes BHNS, limitation de la circulation, du stationnement, aménagements sur l’ex-A35, développement des modes de transports multimodaux, développement et aménagements de pistes cyclables… Il s’agit dans les prochaines années de pouvoir répondre au nouveau schéma des mobilités qui régira l’ensemble du bassin de vie de l’agglomération strasbourgeoise. Du concret vers l’ouest Après la concertation publique (très fournie), l’approbation des travaux, début de l’enquête publique et poursuite des études pour l’extension du tram F vers Wolfisheim. La prolongation de Koenigshoffen jusqu’à Wolfisheim n’a guère posé de problème hormis celui du franchissement du pont ferroviaire. Mais elle a tout de même été approuvée lors du conseil de l’Eurométropole vendredi. Le choix du tracé passe finalement par la rue Virgile. Le tracé, long de 4 kilomètres, traversera notamment le quartier très dense et populaire du Hohberg, élément qui a été déterminant pour le choix du tracé final. Cette extension comptera neuf nouvelles stations en passant par Eckbolsheim et sa zone d’activités, avec un terminus rue de Wasselonne à Wolfisheim. Situé au plus près du rond-point d’entrée de la ville avec un nouveau parking relais, ce terminus sera au cœur d’un pôle d’échanges d’entrée Ouest de l’agglomération. Au Nord, ça se discute encore Pour « le tram de Schiltigheim », et plus largement appelé un tramway pour le Nord, cela bataille encore. Le dossier avance à coups de vifs débats entre élus. Et cela va débuter par une concertation qui sera lancée dès la mi-juin et jusqu’à septembre. Difficiles techniquement, politiquement, les discussions portent à présent sur l’insertion du tram sur les tracés. Mais certains élus, notamment les maires des communes environnantes, aimeraient que le projet de mobilité soit à nouveau étudié dans son ensemble lors de cette concertation, sans forcément passer par un tram. Ce tram sera en deux parties. Une mènera du centre-ville de Strasbourg à l’entrée de Bischheim en passant par Schiltigheim ; l’autre de la gare de Strasbourg au quartier du Wacken et des institutions européennes. Pour les deux tronçons, trois tracés chacun sont envisagés. Pour le « tram de Schiltigheim », un tracé à l’Ouest, qui emprunterait la route du général de Gaulle et passerait par le quartier des écrivains. Il a la préférence de la maire de Schiltigheim Danielle Dambach et de la vice-présidente de l’Eurométropole. Autre possibilité, passer par le centre et la route de Bischwiller. Ou enfin relier la route du Général de Gaule avec la route de Bischwiller en passant par la gare de Bischheim. Dans Strasbourg, deux des trois tracés proposés seront communs aux liaisons vers le Wacken et l’Université. Mais l’un passera par l’avenue des Vosges, l’autre par la rue Sébastopol, les quais Kléber et Sturm. Un troisième tracé passerait par le boulevard Clémenceau. Pour l’heure, les négociations et concertations promettent d’être intenses avant de voir le jour à l’horizon 2025-2026. Une faute ? 186 partages
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Lyon : la régie des transports en commun va autoriser les cyclistes à prendre le tram, avec leurs ... (Sun, 09 May 2021)
Lyon : la régie des transports en commun va autoriser les cyclistes à prendre le tram, avec leurs vélos ! Le vélo enfin autorisé dans les tram de Lyon. Crédit photo : Shutterstock / diignat A Lyon, les autorités semblent vouloir privilégier les transports en commun mais n’oublient pas les cyclistes. Après les installations des différents panneau M qui permettent aux cyclistes de « griller les feux rouges ». Cette fois le Sytral, Syndicat Mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise qui gère les transports urbains et interurbains veut qu’ils puissent transporter leurs vélos dans les tramways ! Cela est déjà possible dans d’autres villes de France, mais Lyon n’avait pas encore franchi le pas ! A partir du 1er juin 2021 et jusqu’au 1er décembre, la période de tests débutera. Mais pourquoi prendre le tram avec son vélo sous le bras ? Christophe Quiniou, maire de Meyzieu explique : Cela permettra à de nombreux cyclistes de faire une partie de leur trajet sans pédaler. C’est notamment un plus en cas de problème mécanique ou d’intempéries. Le Sytral annonce dans un communiqué publié sur le site, Lyon Mag que l’expérimentation se déroulera sur les tramways du TCL à compter du 1er juin pour une période de 5 mois. Un test de 5 mois avec des conditions particulières Une période test semble nécessaire pour connaître l’impact du transport des vélos sur les autres usagers, piétons eux. Cela permettra au Sytral d’étudier les plages horaires sur lesquelles les cyclistes sont le plus présents et de pouvoir aménager les horaires des rames en fonction. Dans cette période d’essai, les cyclistes pourront emprunter les rames avant 7 h du matin, puis entre 9h et 15h et après 19h la semaine. Les samedis, ce sera avant 12h puis après 19h. Quant aux dimanches, les vélos seront admis toute la journée dans les rames. La métropole de Lyon souhaite faciliter les déplacements des cyclistes par le tram, mais sans créer de conflits avec les autres usagers. A l’issue de la période d’expérimentation, les autorités pourront alors adapter horaires et rames aux cyclistes… Partager les transports, c’est un peu comme partager la route, il suffit de garder ses distances !
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La Métropole de Tours défie ses habitants de passer un mois sans voiture (Sun, 09 May 2021)
Le réseau de transports Fil Bleu a lancé un défi aux habitants de Tours Métropole : vivre un mois sans sa voiture. À partir du 10 mai, vingt utilisateurs sélectionnés par Fil Bleu vont tenter de relever le challenge. Peut-on vivre un mois sans sa voiture ? Fil Bleu, le réseau de transports de la Métropole de Tours, y croit. Pour le prouver, le défi a été lancé aux Tourangeaux. À compter du lundi 10 mai, vingt utilisateurs sélectionnés par Fil Bleu suite à leur candidature troqueront leurs clés de voiture contre un éventail de transports mis en place par la collectivité. Bus, tramway, vélo, train ou autopartage : les alternatives sont multiples.  🚗❌ 1 mois sans voiture ... chiche ? 📆 Vous avez jusqu'à aujourd'hui pour candidater à l'opération "Vivre 1 mois sans voiture" menée par @filbleu 🎯 Objectif : vous présenter toutes les mobilités alternatives à la voiture individuelle 🚲🚊 ➡️ https://t.co/PqS9VQFKF2 pic.twitter.com/0lnkh9uBaw — Ville de Tours (@villedetours) March 31, 2021 Pour mener à bien l’opération, chaque participant sera parrainé par un agent du réseau Fil Bleu. En plus de l’accès à tous les transports en commun de Tours Métropole, les participant de ce "mois sans voiture" pourront se faire prêter des vélos mais également avoir à disposition d’autres services comme l’accès à la livraison de courses. "Ce challenge est une façon ludique de montrer qu’il est possible de bien vivre sans utiliser seul sa voiture au quotidien", comme l’explique sur le site de Tours Métropole son vice-président à la politique des Mobilités et au schéma cyclable, Christophe Boulanger. Un mois pour tester tous les services de la Métropole  Plus étonnant pour un mois où la voiture est censée être mise de côté, les participants auront droit à des créneaux de location de voiture Citiz. Plus que le fait d’utiliser des modes de transports plus doux, l’enjeu est surtout pour la Métropole de montrer à ses habitants l’étendue des possibilités qui leur sont proposées pour se déplacer. Ce que concède volontiers Christophe Boulanger, se félicitant de pouvoir "observer la complémentarité de tous les modes de transports, de l’autopartage au vélo en passant par la marche à pied et les transports en commun". Un mois sans voiture personnelle, mais surtout un mois pour expérimenter les différents services de Tours Métropole. 
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Départementales : Kheira Fil et Jean-Luc Soulat candidats dans le canton d'Annemasse (Sun, 09 May 2021)
Mis en ligne le 9/05/2021 à 11:00 Par Mathieu Gaillac Kheira Fil et Jean-Luc Soulat se portent candidats dans le canton d’Annemasse pour les élections départementales, qui auront lieu les 20 et 27 juin prochains. Le Conseil départemental de la Haute-Savoie en fait-il assez pour la transition environnementale ? Pour Jean-Luc Soulat, maire de Lucinges et candidat aux élections départementales des 20 et 27 juin prochains dans le canton d’Annemasse, la réponse est non. « Le Département n’est pas vraiment entré dans la transition écologique, il faut qu’il soit plus volontariste. Où en est par exemple son plan climat ? Il y a des années, un grand show avait eu lieu pour son lancement et il ne s’est rien passé derrière. Où en est la rénovation thermique du patrimoine du Département ? », questionne l’élu local, qui veut porter haut cette thématique environnementale. « Cette question me tient naturellement à cœur alors que je suis vice-président à Annemasse Agglo depuis treize ans, aujourd’hui pour les déchets, les espaces naturels et l’agriculture et avant au climat, à l’énergie et à la mobilité douce notamment. » « La montagne pour tous » Sur ce dernier point, il veut pousser en faveur d’une politique encore plus volontariste en la matière. « Pour faire un rond-point, il y a toujours de l’argent mais pour 1 km de voie cyclable, c’est plus compliqué. Il ne faut bien sûr pas abandonner l’entretien des routes départementales mais équilibrer pour améliorer la mobilité douce sur notre territoire », prône-t-il. Son binôme, Kheira Fil, animatrice socio-culturelle, se caractérise par un fort engagement en faveur de l’action sociale dans les quartiers. Elle a également travaillé en gérontologie (une compétence du Département), notamment en accompagnant des personnes malades d’Alzheimer. Le duo souhaite aussi appuyer l’idée de « la montagne pour tous  ». « Quand avant 70 % d’une classe d’âge faisaient du ski, aujourd’hui ils ne sont plus que 30 %. C’est insuffisant dans un département comme le nôtre, déplore Jean-Luc Soulat. Avec la crise, les stations se sont rendu compte qu’il y avait une clientèle locale et pas que les riches Anglais ou Russes. Il faut soutenir les associations qui proposent de faire du ski à un coût modeste et qu’elles soient mieux accueillies dans les stations. » Le binôme en bref Kheira Fil est animatrice socio-culturelle, elle a 57 ans. Elle fut adjointe au maire d’Annemasse entre 2008 et 2014, en charge des affaires scolaires et de la petite enfance. Elle est très investie dans la vie associative locale. Jean-Luc Soulat, 59 ans, est maire de Lucinges depuis 2014 et porte depuis 2008 en tant que vice-président les politiques environnementales d’Annemasse Agglo (Énergie, climat, déchets, agriculture et espaces naturels). Il est par ailleurs directeur d’une association d’insertion.
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