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TRANSPORT / LOGISTIQUE

Projet Caph-CI Mobilité : Une mission de travail au centre national des personnes ... - Linfodrome (ven., 27 mai 2022)
Cette mission conduite par Tapsoba Aissata Vice-présidente du Conseil d'Administration de la Coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d’Ivoire (Caph-CI) au pays des Hommes Intègres. Les personnes handicapées au Burkina-Faso travaillent dans plusieurs secteurs d'activité Lors de cette mission, la représentante de la Coordination a rencontré les responsables du centre qui forme et emploie les personnes handicapées dans divers métiers notamment la fabrication des voiturettes, les objets d'art et l'adaptation de tout engin roulant (Moto'Voiture) pour les Personnes handicapées selon le Handicap. Ce centre qui offre l’emploi et la formation aux personnes handicapées moteur est une référence en Afrique. Il est né de la volonté des personnes handicapées soutenues par les gouvernants. Ce centre a donné une autonomie à ceux qui sont vu comme les rejetés de la société. Le message de la vice-présidente Tapsoba Aissata La vice-présidente Tapsoba Aissata était en compagnie des responsables que sont Traore Lacina, responsable du centre et Kara Oumar, président du comité de gestion dudit centre. Visite guidée, historique du centre, des activités et son modèle économique ont été au menu des échanges. « Lors de nos échanges nous avons partagé nos expériences et perspectives à venir. Le président du comité a donc suggéré un partenariat dans un futur proche afin de développer nos organisations » a-t-elle signalé. La Vice-présidente a succombé au charme des femmes battantes handicapées lors de sa visite guidée. Dans ce département, des braves dames font du tricotage, la vente de l'eau et de jus naturel. « J’ai été épaté de voir ces femmes acharnées à la tâche au lieu de tendre la main dans les rues. Les échanges avec les femmes ont suscité beaucoup d'idées sur lesquelles nous allons nous focaliser dans l'avenir » a indiqué la représentante de la Caphci, Tapsoba Aïssata. Quant à l'atelier de soudure « des engins roulants, des voiturettes déjà prêtes étaient exposées. L'atelier de soudure des débris sont transformés en objets d’art et mobilier et exposés pour la vente. » Service communication
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Avtovaz : l'ancien ministre des Transports au poste de DG - Leblogauto.com (Fri, 27 May 2022)
Zapping Le Blogauto Essai Cupra Formentor VZ5 sur neige Sokolov,  ministre russe des Transports, prend la tête de Avtovaz  Sokolov, qui a été ministre russe des Transports de 2012 à 2018, remplace Nicolas Maure, qui a commencé son mandat chez Avtovaz en mai 2021. La décision du conseil de nommer Sokolov est entrée en vigueur lundi. "L'objectif le plus important pour nous est le développement rapide de la base de fournisseurs, en premier lieu les fournisseurs nationaux", a déclaré Sokolov dans un communiqué. Les ventes de Lada ont chuté de 78 % en avril  Les ventes des véhicules  Lada produits  par Avtovaz ont chuté de 78% en avril. Le constructeur automobile a parallèlement suspendu sa production jusqu'au 27 mai en raison d'un manque de pièces et d'une faible demande.   Des actifs valant des milliards de dollars  « abandonnées » à la Russie   Plus de 400 entreprises se sont retirées de Russie depuis que Moscou a envoyé des dizaines de milliers de soldats en Ukraine le 24 février, laissant derrière elles des actifs valant des milliards de dollars.  Sources : Reuters, Avtovaz Pour résumer Le premier constructeur automobile russe Avtovaz a annoncé avoir nommé l'ancien ministre des Transports de Russie, Maxim Sokolov, au poste de Directeur Général après le retrait de son principal actionnaire Renault du marché russe. Rappelons que Renault a conclu un accord pour vendre sa participation majoritaire dans Avtovaz à un institut scientifique russe, pour la somme symbolique d'un rouble, avec une option de rachat de six ans. Elisabeth Studer
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Hôte(sse) d'accueil et logistique H/F CESI Nice CDI - L'Usine Nouvelle (Fri, 27 May 2022)
Le poste VOTRE MISSION SI VOUS L'ACCEPTEZ ! Gestion de l'accueil : -       Assurer l'accueil physique des étudiants, intervenants, collaborateurs et prestataires -       Informer et orienter les étudiants et intervenants -       Assurer l'accueil téléphonique et gérer le standard -       Créer et suivre de l'affichage Gestion administrative : -       Assurer la réception et le tri du courrier -       Gérer les stocks des fournitures -       Gérer les badges nominatifs -       Gérer les accès informatiques pour les intervenants externes -       Démarchage partenariat, traiteurs, logements étudiant, banques, etc -       Rédiger les ordres du jour et comptes rendus de réunion -       Réaliser les demandes d'achat sur logiciel Determine, prêts de matériel, -       Réserver les salles de cours Gestion du centre : -       Gérer avec l'entreprise de nettoyage et l'entreprise des distributeurs -       Suivre l'utilisation des véhicules de service -       Participer à la vie de campus -       Suivre la logistique du bâtiment: alerter pour les problèmes techniques, assurer le suivi de traitement des problématiques, suivi des prestataires -       Gestion des équipements, des infrastructures et installations techniques -       S'assurer de la bonne tenue du campus -       Surveillance des examens, mise en place des salles de cours, TOEIC Profil VOUS ÊTES Rigoureux et vous savez faire preuve d'anticipation Vous savez créer des liens de confiance avec vos interlocuteurs, les écouter et les accompagner Vous faites preuve d'organisation et de réactivité Vous vous épanouissez par le travail en autonomie CE QUE L'ON PROPOSE Contrat : Un contrat CDI Rémunération : 22K Brut annuel / 13 mois Avantages : RTT, participation et intéressement, mutuelle avec faible part salariale... Où : Campus de Nice Quand : Immédiatement Employeur Réseau de campus d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, CESI poursuit sa mission sociétale en permettant à des apprentis, salariés et étudiants de devenir acteurs des transformations des entreprises et de la société, grâce à ses Écoles d’Ingénieurs, son École Supérieure de l’Alternance, son École de Formation des Managers et son activité de Certification. En 2019, 24 000 apprenants, dont plus de 14 000 en apprentissage, ont été formés aux métiers et compétences de demain. Depuis sa création, CESI tisse des liens étroits avec les entreprises et les territoires notamment grâce à sa présence partout en France avec 25 campus, conçus comme de véritables lieux de vie, d’échanges et d’apprentissage.  Pionnier en France dans le développement de l’apprentissage et des méthodes de pédagogie active, tourné vers l’innovation et les technologies, CESI opère dans tous les secteurs d’activités afin de répondre aux enjeux d’employabilité et aux besoins en compétences des entreprises. CESI forme aux métiers et compétences de demain dans l’industrie et les services, le bâtiment et la ville du futur en mobilisant, d’une part, les sciences fondamentales et les sciences humaines et, d’autre part, des dispositifs d’accompagnement professionnel. Il mène, par ailleurs, des activités de recherche dans son Laboratoire d’Innovation Numérique (LINEACT CESI). Informations complémentaires Afficher ces informations Quelques mots sur CESI : Créé depuis 1958, CESI est un acteur majeur dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la formation professionnelle; Nous intervenons dans 8 grands domaines de formation : Informatique et Numérique, Industrie et Service, Bâtiment, Management, QSE, Ressources Humaines, Marketing digital, Systèmes électriques et électroniques embarqués. CESI c'est aussi 25 campus répartis sur l'ensemble du territoire français, 1 200 collaborateurs passionnés et 26 000 apprenants accueillis en 2021. Donnez du sens à votre métier et rejoignez CESI. #EtreCesi : S'engager, Accompagner Date d’expiration de l’offre : 26/07/2022
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Les nouveaux interlocuteurs du BTP - Le Moniteur (Fri, 27 May 2022)
Fabien Renou, avec Sophie d'Auzon, Milena Chessa, Caroline Gitton, Laurent Miguet et Adrien Pouthier |  le 27/05/2022 Gouvernement - La Première ministre a laissé une bonne image aux professionnels. Certains de ses ministres devront faire leur preuve. La nomination d'Elisabeth Borne à Matignon fait consensus auprès des présidents de fédérations du BTP. « C'est un très bon casting au regard du profil dressé par le président de la République. Elle connaît le social, l'écologie, les territoires et les transports », juge Bruno Cavagné, président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). « Elle connaît bien le bâtiment, le social et l'écologie », renchérit son homologue de la Fédération française du bâtiment (FFB), Olivier Salleron. Il est vrai que la nouvelle Première ministre pratique depuis cinq ans ces deux organisations : d'abord au ministère des Transports, puis à l'Ecologie et enfin au Travail. « Compétente, bosseuse, elle a du caractère. Certains diront peut-être qu'elle en a trop mais, pour ma part, je m'entends bien avec elle », estime Bruno Cavagné, qui décrit une femme « à l'écoute et qui essaie de faire avancer les dossiers ». Olivier Salleron témoigne de « rapports de travail très cordiaux » et de « relations franches, directes et saines ». « Les mobilités, elle connaît par cœur ». Son premier portefeuille, dans les gouvernements d'Edouard Philippe, correspond au moment de l'élaboration et du vote d'un texte structurant pour les professionnels des transports et des infrastructures : la loi d'orientation des mobilités (LOM). « Au départ, nous travaillions beaucoup avec le président de la République mais c'est elle qui m'a nommé pour la première fois au Conseil d'orientation des infrastructures (COI), se souvient Bruno Cavagné. Les mobilités, elle connaît par cœur. » Il faut dire qu'Elisabeth Borne n'a pas découvert ces sujets en entrant au gouvernement. Dès 2015, cette ingénieure diplômée de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de Polytechnique avait été nommée présidente de la RATP, quelques années après avoir été directrice de la stratégie de la SNCF, au début des années 2000. Dans une carrière essentiellement consacrée au service public, notamment dans les cabinets socialistes dans les années 1990, chez Lionel Jospin à l'Education ou Jack Lang à la Culture, elle a aussi fait un passage dans le privé, chargée des concessions du groupe Eiffage en 2007, avant de rejoindre la mairie de Paris comme directrice de l'urbanisme. Cette expertise, espère Bruno Cavagné, est un bon présage. « Elle connaît nos métiers et n'aura pas à s'approprier nos dossiers, ce qui facilitera les choses. Cependant, lorsque vous devenez Première ministre, vous devez embrasser toutes les problématiques : c'est donc désormais à nous de faire parler de nos métiers… même si nous avons beaucoup échangé tout au long de ces cinq années », confie-t-il. « Fibre sociale du bâtiment ». Au ministère du Travail, par exemple, elle a accru le soutien à l'apprentissage, ce qui a conduit à une nette augmentation du nombre d'apprentis dans les entreprises de travaux publics comme de bâtiment, comme le rappelle Olivier Salleron : « Nous avons obtenu des résultats probants avec 80 000 apprentis recrutés en deux ans mais aussi 70 000 salariés de plus en un an et demi. » La FFB rappelle aussi l'opération « 15 000 bâtisseurs » destinée aux jeunes des quartiers prioritaires de la ville, qui a en définitive concerné… 24 000 personnes. Celle qui « apprécie la fibre sociale du bâtiment », selon Olivier Salleron, a donc des raisons de se féliciter de sa collaboration, depuis la rue de Grenelle, avec les entreprises de BTP. Ces dernières espèrent désormais que, depuis l'hôtel Matignon, elle conservera son intérêt pour la filière. PHOTO - 29432_1722184_k2_k1_3958740.jpg PHOTO - 29432_1722184_k2_k1_3958740.jpg - © ALAIN GUILHOT / DIVERGENCE Amélie de Montchalin A presque 37 ans, Amélie de Montchalin est nommée ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Cette diplômée d'HEC (2014) était depuis juillet 2020 ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, après avoir occupé le poste de secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. Aux côtés d'Agnès Pannier-Runacher, elle assistera la Première ministre pour définir et mettre en œuvre les politiques permettant de doubler le rythme de baisse des émissions de CO2 pour « aligner » le pays sur les objectifs de l'accord de Paris. Bien que les décrets d'attribution permettant de connaître la répartition précise des dossiers entre les trois ministres ne sont pas publiés à l'heure où nous envoyons ces pages chez l'imprimeur, il est raisonnable de penser qu'Amélie de Montchalin devra poursuivre les travaux engagés sur la stratégie nationale de biodiversité, publiée en partie à la mi-mars et dont le volet financement reste à affiner. Elle aura également à travailler sur le zéro artificialisation nette d'ici à 2050. Elle devrait aussi être mobilisée sur la préparation de la loi de programmation climatique annoncée pour la fin de l'année 2022, sans oublier la stratégie nationale bas carbone et le Plan national d'adaptation au changement climatique. PHOTO - 29432_1722184_k4_k3_3958741.jpg PHOTO - 29432_1722184_k4_k3_3958741.jpg - © LAF ARGUE RAPHAEL / ABC / ANDIA.FR Agnès Pannier-Runacher Agée de 47 ans, Agnès Pannier-Runacher est énarque, diplômée d'HEC et de Sciences Po Paris. Elle a œuvré notamment comme directrice de cabinet du directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris ou encore directrice adjointe de la Caisse des dépôts (CDC), chargée de la stratégie et des finances. Elle fut aussi directrice générale déléguée de la Compagnie des Alpes, avant de rejoindre le gouvernement Philippe 3 en 2018. Elle finalise aujourd'hui le trinôme annoncé par Emmanuel Macron avec la Première ministre, responsable de la planification écologique, et Amélie de Montchalin à la Transition écologique. A charge pour elle de mener notamment la relance du nucléaire, l'éradication de la dépendance aux énergies fossiles et le développement des énergies renouvelables. PHOTO - 29432_1722184_k6_k5_3958742.jpg PHOTO - 29432_1722184_k6_k5_3958742.jpg - © J. F ALSIMAGNE / LE MONITEUR Christophe Béchu L'entrée de Christophe Béchu au gouvernement donne une reconnaissance officielle à la place des transports parmi les compétences des collectivités territoriales : il a présidé jusqu'à sa nomination l'Agence pour le financement des infrastructures de transport de France. Ses mandats successifs de président de conseil général du Maine-et-Loire, puis de maire et de président d'agglomération d'Angers, l'auront bien préparé à ses nouvelles fonctions. Diplômé de Sciences Po Paris, Christophe Béchu, qui aura 48 ans le 11 juin, possède une autre corde à son arc : il préside le centre de ressources Plante & Cité, creuset scientifique et technique de la végétalisation des villes. Une compétence qu'il a su maîtriser dans son mandat local, comme en témoigne l'élection régulière d'Angers au sommet du podium de l'Observatoire des villes vertes. PHOTO - 29432_1722184_k13_k12_3958744.jpg PHOTO - 29432_1722184_k13_k12_3958744.jpg - © C. CHIGOT / DIVERGENCE / LE MONITEUR Olivier Dussopt Olivier Dussopt, 43 ans, succède à Elisabeth Borne au ministère du Travail, du Plein-emploi et de l'Insertion. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble, l'ancien député socialiste ardéchois occupait jusqu'à présent le poste de ministre délégué chargé des Comptes publics au sein du gouvernement Castex. Le nouveau locataire de la rue de Grenelle aura la lourde tâche de conduire la réforme des retraites et, dans ce cadre, de rouvrir l'épineux dossier de la pénibilité au travail, mais aussi de mener la France au plein-emploi d'ici à 2027. Bruno Le Maire Déjà poids lourd des gouvernements Philippe et Castex lors du premier mandat d'Emmanuel Macron, Bruno Le Maire, 53 ans, rempile à Bercy. Le ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique devra notamment gagner le pari de la réindustrialisation avec le plan France 2030. Hydrogène vert, véhicule électrique, décarbonation de la sidérurgie et des cimenteries… Tous ces programmes auront à s'articuler avec la planification écologique dont a été chargée Elisabeth Borne. Rima Abdul Malak Avant d'être nommée ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, 43 ans, était la conseillère d'Emmanuel Macron sur ce sujet, une mission qu'elle avait également remplie auprès de Bertrand Delanoë, alors maire de Paris. Parmi les dossiers dont elle s'était occupée à l'époque figuraient la création d'équipements (Philharmonie, Institut des Cultures d'Islam) ou leur rénovation (Carreau du Temple, cinéma Le Louxor). Elle devrait superviser d'autres chantiers publics de cette nature, si l'architecture et le patrimoine restent rattachés à son ministère.
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Autoroutes : bientôt la fin des barrières de péage ? | TF1 INFO (Fri, 27 May 2022)
Et si la vraie route de vacances était de rouler de Paris à Caen sans s’arrêter devant des barrières ? À partir de la fin de l’année 2024, les gardes de péages des autoroutes A14 et A13 seront supprimées. Évidemment, nous continuerons à payer, soit par abonnement, soit par Internet, soit dans un bureau de tabac.
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La poésie est une oreille, première édition d'un festival poético-moderne à Grenoble - Place Gre'net (Thu, 26 May 2022)
FOCUS – La poé­sie sous toutes ses formes ? C’est, en résumé gros­sier, la pro­po­si­tion du nou­veau fes­ti­val gre­no­blois La Poésie est une oreille, qui inves­tit librai­ries, cafés et tiers-lieux du 28 mai au 30 juin 2022. Avec au pro­gramme des lec­tures, des ate­liers créa­tions, des spec­tacles ou encore des expositions. « À quel moment la langue que nous par­ta­geons comme outil du quo­ti­dien, devient-elle lieu de ren­contre et de bou­le­ver­se­ment ? Quelle est la place des auteurs de poé­sie dans le vaste monde de la lit­té­ra­ture ? […] La poé­sie, c’est mieux dans une librai­rie ou dans une soi­rée élec­tro ? » Autant de ques­tions, parmi d’autres, aux­quelles veut essayer de répondre le nou­veau fes­ti­val gre­no­blois La Poésie est une oreille, du 28 mai au 30 juin 2022. La poésie ne sera pas que dans les livres à l'occasion du festival La Poésie est une oreille. DR La poé­sie ne sera pas que dans les livres à l’oc­ca­sion du fes­ti­val La Poésie est une oreille. DR Aux ori­gines du pro­jet ? Un constat. « Qu’il s’a­gisse du slam, des poé­sies sonores, docu­men­taires ou lyriques, les écri­tures poé­tiques contem­po­raines fran­co­phones ont connu un déve­lop­pe­ment signi­fi­ca­tif ces dix der­nières années. » C’est pour­quoi l’as­so­cia­tion L’Office des trans­ports Poetik, chef d’or­chestre de l’é­vé­ne­ment, veut « accom­pa­gner les évo­lu­tions de ces formes lit­té­raires […] tout en inter­ro­geant nos pra­tiques sociales et cultu­relles ». Le chat à l’hon­neur d’une soi­rée poésie « L’ambition du fes­ti­val est de relier les quar­tiers de la ville de Grenoble (en allant du centre-ville jusqu’à la Villeneuve, en pas­sant par les quar­tiers Championnet, Flaubert, Alma et Chorier-Berriat), mais aussi les arts », décrit dès lors L’Office des trans­ports Poetik. Qui peut comp­ter pour l’oc­ca­sion sur de nom­breux par­te­naires, à com­men­cer par les librai­ries La Nouvelle Dérive, Le Square et Les Modernes. Visuel du festival La Poésie est une oreille. © Office des transports poétik Visuel du fes­ti­val La Poésie est une oreille. © Office des trans­ports poétik Au pro­gramme ? Dès le 28 mai, La Nouvelle Dérive pro­pose de ren­con­trer Fabien Drouet, auteur du livre Je sous­si­gné : attes­ta­tions déro­ga­toires de sor­tie (La Boucherie lit­té­raire, 2020). Une varia­tion sur les attes­ta­tions par temps de confi­ne­ment « peu­plées de per­son­nages aux excuses bidons, de voi­sins aux idées lou­foques, de rêves irréa­li­sables ». Elle don­nera lieu à un ate­lier en amont de la rencontre. Le 1er juin, le café asso­cia­tif Le Coup de pousse pro­pose un ren­dez-vous qui pro­met d’être popu­laire : une soi­rée poé­sie dédiée aux chats. « Nous serons gâtés et pour­rons être gâteux de nos gatti, de nos kedi, de nos cats, de nos Katzen, bref, de nos minous, de nos mirons, de nos chat­chats chou­chous », ron­ronnent d’a­vance les orga­ni­sa­teurs. Convaincus que « la poé­sie tou­chant à la vérité, il n’est pas de sujet ridi­cule ». Lectures, musiques et expositions L’événement se pour­suit tout au long du mois de juin. Autour de lec­tures et de ren­contres (le 2 juin, librai­rie Les Modernes, ou le 15 juin à la librai­rie Le Square). Mais aussi d’a­te­liers de créa­tion. Avec Isaline Nitsche sur des musiques élec­tro­niques de SoluTricin, le 16 juin à La Capsule. Ou au Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas le 21 juin, avec le poète sla­meur Thomas Faury et le musi­cien Norbert Pignol. Un service téléphonique... et poétique. © Office des transports poétik - Facebook Un ser­vice télé­pho­nique… et poé­tique. © Office des trans­ports poé­tik – Facebook Le 21 juin tou­jours, Fête de la musique oblige, La Bifurk pro­pose une créa­tion poé­tico-musi­cale où poé­sie et slam ren­contrent les musiques élec­tro­niques « en toute indis­cré­tion ». « Quatre artistes vous pro­posent deux voyages musico-tex­tuels et dan­sants qui feront du bien à vos tym­pans, muscles et neu­rones », résume le fes­ti­val. Leurs noms ? Tom Astral, Cathy KO, Arapaïma (en vidéo) et Lou Valse. Enfin, des expo­si­tions et ins­tal­la­tions sont à décou­vrir du 1er au 30 juin. Le Coup de pousse accueille ainsi un SVP (pour « ser­vice vocal poé­tique »), sous forme d’un appa­reil télé­pho­nique d’an­tan per­met­tant d’en­tendre de la poé­sie d’au­jourd’­hui. Les Modernes pro­posent, quant à elles, une expo­si­tion de Maxime Sudol, et La Capsule expose des poèmes-affiches des élèves du lycée Clos‑d’or de Grenoble.
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Quelle transition écologique pour le gouvernement Borne ? - Yahoo Actualités (Thu, 26 May 2022)
La composition du gouvernement d’Elisabeth Borne est censé, d’après le projet annoncé par Emmanuel Macron depuis sa réélection, amorcer un véritable tournant vers la transition écologique. Le président a d’ailleurs utilisé le terme de « planification écologique », expression au cœur du programme de son concurrent Jean-Luc Mélenchon. Contrairement au premier gouvernement Macron, aucun ministre ou secrétaire d’État n’est issu de la société civile, alors même que plusieurs spécialistes préconisent une meilleure concertation avec les associations et usagers, voire une co-construction de cette transition. Ce choix pourrait s’avérer délicat à l’avenir mais reflète une vision techno-libérale de la transition. L’idée est de répondre aux défis de la transition écologique par la technologie et la coopération public/privé. Pour le logement et le transport, ce sont des pré-requis. Or, ce pragmatisme a ses limites. La transition écologique nécessite aussi, comme l’indiquent plusieurs recherches, un projet culturel fort et un espace de négociation réel avec les citoyens. Typiquement, les questions du logement et de la mobilité révèlent des visions multiples. Il faut donc pouvoir mobiliser autour de ces questions pour trouver des compromis locaux. La co-construction avec l’ensemble des acteurs de la société civile apporte des solutions pour une réelle appropriation de ce défi majeur et pour affiner et territorialiser les projets écologiques. Un défi majeur, parmi tant d’autres, est la politique des déchets qui implique tous les acteurs : des citoyens, aux acteurs publics et privés sans oublier les industriels et les recycleurs. Cette co-construction nécessite une véritable horizontalité au risque d’aliéner certains acteurs, comme cela a été le cas avec les Plans départementaux d’elimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA), sur la zone francilienne dont les déboires ont bien été analysés. Lire la suite Or, l’architecture gouvernementale choisie attribue à la même ministre (Amélie de Montchalin) de très nombreux portefeuilles, comme celui des transports ou du logement, abordé certes par la réhabilitation énergétique. Le risque est ici d’avoir une vision uniquement technophile de la question énergétique. Ainsi, si on aborde le logement par le seul prisme technologique, on limite la réduction de la consommation énergétique à un exercice de réhabilitation thermique et de maîtrise d’œuvre. Ignorer les pratiques des usagers, leurs besoins, leurs valeurs et leurs priorités compromet la rénovation énergétique car la dimension sociale n’est pas intégrée d’emblée au projet. Les risques ont bien été soulignés dans ce type d’exercice : sans intégrer la dimension sociale, il y a un potentiel effet rebond (augmentation plus importante qu’initialement prévue) remettant en cause la viabilité économique de ces investissements et privant les ménages de réelles réduction de la facture. La justice sociale, grande absente du gouvernement Par ailleurs, la question de la justice sociale est la grande absente. Or, c’est par cette entrée que l’on peut mobiliser les citoyens pour les embarquer dans ces mutations. En effet, la crise écologique touche plus durement les plus pauvres (logement, transport, alimentation et accès à la nature). Rappelons que pour beaucoup de ménages français, transition écologique rime avec éco-anxiété, c’est-à-dire un sentiment de désarmement face au dérèglement climatique et une peur de perte d’emploi et de pouvoir d’achat. Pour certains ménages en situation de précarité énergétique, représentant 12 millions de ménages soit 20 % de la population, cette question est critique : comment se loger et se chauffer et surtout à quel prix ? Si on veut réussir la transition écologique, les changements ne doivent plus être une source de peur et de frustration mais un moyen de se projeter dans l’avenir. À lire aussi : En graphiques : comprendre la précarité énergétique en France La précarité énergétique défi urgent Les inégalités environnementales sont très importantes, comme le rappelait très bien Lucas Chancel en 2017. 10 % des ménages le plus riches émettent huit fois plus de gaz à effet de serre que les 10 % des ménages les plus pauvres. Dans ce contexte, il faut agir sur ces inégalités et permettre aux ménages les plus pauvres de ne pas subir la transition mais d’en bénéficier. C’est tout à fait possible en imaginant des mesures fortes en matière de précarité énergétique. La Suède est bon exemple en la matière, en alliant mesures et concertations collectives. On pourrait ainsi sanctionner lourdement les locations dites passoires thermiques et faciliter la rénovation des logements privés, tout en préservant les droits des plus démunis vis-à-vis des fournisseurs d’énergie pour limiter la charge des ménages. Par ailleurs, les initiatives issues de l’économie sociale et solidaire (ESS), les tiers lieux et autres endroits alternatifs doivent être regardés comme de véritables lieux d’expérimentation sur ces questions pour former les citoyens et trouver de nouveaux lieux d’insertion. Le Tiers-Lieu de Tetris sur le Pays de Grasse dans les Alpes Maritimes est un parfait exemple de nouvelles utopies et d’expérimentations dans de nombreux domaines (agriculture, déchets, recyclage, tourisme, énergie). Aller vers un accroissement du bien-être La transition écologique repose aussi sur un possible accroissement du bien être : meilleure qualité de l’air, de l’eau et préservation des écosystèmes naturels. Elle offre aussi la possibilité d’une meilleure alimentation et d’une plus grande sécurité alimentaire. C’est une question fondamentale : comment permettre à tous d’arriver à mieux se nourrir, mieux se loger et se déplacer et mieux vivre au quotidien ? Il est intéressant ici de noter l’introduction du terme « prévention » dans le mandat de la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon, pose des enjeux intéressants. La prévention rime avec l’éducation et la sensibilisation environnementale. Sur ce point, le combat avec les lobbies existants est essentiel. Le dernier quinquennat a montré que le « dogme » du « en même temps » avait ses limites. Si on parle de prévention, on ne peut pas transiger sur les risques. Sur la question agricole, peut-on encore faire des compromis sur les pesticides ? Le cap doit être clair à ce niveau. Par ailleurs, il faut soutenir les initiatives locales d’alimentation de proximité, et d’éducation dans ce domaine. Le projet d’alimentation territorial de Mouans-Sartoux est un parfait exemple dans ce domaine (cantine biologique, ferme éducative, formation et éducation vers l’agriculture locale accessible à tous et conçue pour tous). Il montre la dynamique des territoires et la force des initiatives décentralisées. Le risque d’aller trop vite Pour enclencher cette transition, la question de la temporalité se pose aussi, comme le soulignait d’ailleurs Amélie de Montchalin sur France Inter. Elle exposait sous l’expression de « fractures écologiques » les deux vitesses auxquelles se confronte la France dans cette transition : ceux qui veulent aller plus vite, et ceux qui freinent. Le piège de la planification écologique est de vouloir aller trop vite sans concerter les citoyens. Cette concertation décentralisée, que l’on a pu observer dans d’autres pays comme la Suède avec sa politique énergétique, est le seul moyen d’embarquer le plus grand nombre. Or, ce type de politique publique ne se décrète pas mais prend du temps pour arriver à des compromis jugés acceptables par tous. Aller vite serait un non-sens, tant les solutions possibles sont nombreuses et complexes, reflétant selon moi les priorités du gouvernement Borne : la lutte contre la précarité énergétique, la réhabilitation énergétique des logements sociaux, le plan alimentation durable pour tous, une politique et réglementation environnementale contraignante en matière d’emballage plastique pour avoir des objectifs réalistes de réduction des déchets, une politique anti-gaspillage alimentaire avec des contrôles des acteurs publics et privés, une politique publique exemplaire en matière environnementale qui servant de moteur, une incitation des acteurs privés et firmes dans le cas de réduction effective du bilan carbone avec déduction d’impôt et un contrôle strict pour éviter le « greenwashing » et les effets d’aubaine. En matière de rénovation énergétique, les contrôles doivent être mis en place de manière régulière pour éviter ces mécanismes. L’essor de nouveaux instruments financiers dans ce domaine et les « obligations vertes » rendent désormais plus que nécessaire une coordination entre les pouvoirs publics, les banques et les entreprises et les bailleurs publics et privés pour financer les nouveaux projets énergétiques et immobiliers dans ce domaine. Mais, ainsi que le rappelle l’ouvrage d’Hélène Tordjman, il faut constamment regarder ces nouveaux outils avec un regard critique. À lire aussi : La loi Climat va-t-elle permettre de freiner le greenwashing ? Fracture écologique ? Il est enfin intéressant de noter le terme de « fracture écologique » en France. La ministre souligne la nécessité d’une politique de la différenciation des politiques, axée sur la décentralisation avec des politiques territoriales resserrées. En effet, cette transition est aussi une culturelle. Si la voiture reste un marqueur de la mobilité, à la fois identitaire et social, les plus jeunes n’ont pas la même perception culturelle de la mobilité. Par ailleurs les politiques de mobilité sont territorialisées avec de fortes divergences entre les cultures locales et l’accessibilité à l’emploi. À lire aussi : Réorienter l’économie : une dernière chance pour sauver le climat Les visions sont contrastées sur la façon d’aborder le problème. Faut-il des changements mineurs ou plus radicaux ? Quels sont les chemins possibles pour changer nos modèles de consommation et nos représentations de ces derniers ? Au-delà de ces divergences, il faut travailler sur l’éducation populaire environnementale et offrir de nouvelles opportunités dans l’économie verte sans pour autant négliger le phénomène de sobriété plébiscité par de nombreux spécialistes de la question. Les premières actions du gouvernement Borne auront ainsi valeur de symbole fort et seront déterminantes pour la transition écologique du second quinquennat. La version originale de cet article a été publiée sur La Conversation, un site d'actualités à but non lucratif dédié au partage d'idées entre experts universitaires et grand public. Lire la suite:
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