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TRANSPORT / LOGISTIQUE

Retraites : les grèves dures dans l'énergie et les transports ne sont pas pour tout de suite (ven., 03 févr. 2023)
Même son de cloche du côté de la SNCF. Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail, se dit convaincu que c’est la grève reconductible « qui fera plier le gouvernement », mais il souhaite des « garanties » pour les cheminots qui se mettraient en grève « de ne pas être les seuls », avec un élargissement maximum de la mobilisation interprofessionnelle. À la SNCF comme à la RATP, on entend souvent des syndicalistes dire qu’ils ne veulent pas faire « grève par procuration » et se battre pour les autres. Quand on fait le bilan des derniers grands mouvements sociaux, c’est à chaque fois ces secteurs-là qui vont au charbon. Pour les raffineries, donc, comme lors des précédentes journées d’action contre le recul de l’âge de la retraite à 64 ans, est au menu une suspension des expéditions vers les dépôts de carburant. La CGT avait pourtant pris date pour mettre au vote des salariés un arrêt des raffineries, un durcissement qu’elle voyait comme un « moment crucial » dans le mouvement. « Quand on fait le bilan des derniers grands mouvements sociaux, c’est à chaque fois ces secteurs-là qui vont au charbon : raffineurs, transports, énergie », souligne Stéphane Sirot, historien spécialiste des médias, selon qui ces professions, « au bout du compte se retrouvent aussi à devoir en assumer les conséquences ». Autre facteur, la volonté de préserver un front syndical uni face au gouvernement. « Il y a du monde dans les rues, on bat même certains records historiques » et l’union des syndicats est « très démonstrative et paraît très solide : chacun joue une même partition en harmonie », souligne Dominique Andolfatto, politologue et spécialiste du monde syndical. « Le but c’est d’être le plus nombreux possible sur les mêmes dates et de taper tous en même temps sur le même clou au même moment », a déclaré Thierry Defresne. Partie remise ? Une unité qui semble convenir à l’opinion : 66 % des personnes interrogées souhaitent que la mobilisation continue, selon un sondage Elabe pour BFM-TV publié mercredi, un soutien qu’il serait fâcheux de s’aliéner en compromettant par des blocages les départs en vacances. Un durcissement n’est peut-être que partie remise : la semaine prochaine, entre les deux journées nationales du 7 et du 11 février, « on va pouvoir peut-être assister à une radicalisation du mouvement, qui va faire que la décision d’arrêt des installations va être franchie » ultérieurement, a estimé Thierry Defresne. « On a décidé d’avoir une démarche plutôt positive avec l’action des Robins des bois » (gratuité, rétablissement du courant pour les ménages coupés par leur fournisseur), mais beaucoup sur le terrain disent être « prêts pour des actions plus dures, n’attendant que le top départ », indique pour sa part Fabrice Coudour, secrétaire fédéral de la CGT-Energie, un des fers de lance du mouvement. Le mouvement pourrait très bien connaître le même sort qu’en 2010, pour Stéphane Sirot : « les organisations syndicales avaient multiplié les journées d’action sur plusieurs mois », et avaient « gagné la bataille de l’opinion », mais elles n’avaient pas empêché le gouvernement Fillon de porter à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite.
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Transports : à Paris, la gare de l'Est sera partiellement à l'arrêt ce week-end en raison de travaux (Fri, 03 Feb 2023)
Par Margot Ruault Publié hier à 13:17, Mis à jour hier à 15:45 Les TGV au départ et à l'arrivée de la gare parisienne vers l'est de la France, l'Allemagne et le Luxembourg vont être assurés à gare du Nord. Thomas SAMSON / AFP TGV, TER, RER et Transilien… La circulation des trains sera impactée au départ et à l'arrivée de Paris Est. Avis aux voyageurs : déjà marquée par un arrêt complet fin janvier suite à un incendie sur des câbles en Seine-et-Marne, la gare de l'Est parisienne sera «fortement impactée» ce week-end, prévient la SNCF. D'importantes perturbations sont à prévoir, sur l'ensemble des réseaux qui traversent ce lieu, le samedi 4 comme le dimanche 5 février. Des travaux vont ainsi venir perturber le trafic à la gare parisienne ce vendredi à partir de 23h jusqu’à dimanche en fin de journée. Et les perturbations seront nombreuses. D'abord, les TGV au départ et à l'arrivée de la gare parisienne vers l'est de la France, l'Allemagne et le Luxembourg seront interrompus. Les arrivées et départs prévus ce jour-là «seront exceptionnellement assurés en gare de Paris Nord», annonce la SNCF, précisant toutefois que 60% seulement des TGV de l'offre habituelle pourront circuler ce week-end-là. À lire aussiLes retards à la SNCF sont-ils plus fréquents depuis l'ouverture à la concurrence ? Concernant les TER, la circulation est interrompue en Châlons-en-Champagne et Paris Est. Néanmoins, des bus de substitution sont mis en place. RER et Transilien ne sont pas épargnés. Le RER E ne desservira pas la gare de Haussmann Saint-Lazare ce week-end, et le trafic sera suspendu entre Magenta et Chelles-Gournay toute la journée le samedi et le dimanche à partir de 22h30. Sur la ligne P, les trains ne circuleront pas entre Paris Est et Meaux le samedi et entre Paris Est et Château-Thierry tout le week-end. Des bus de substitution sont toutefois prévus, tant pour la ligne E que pour la ligne P. Ces travaux auront lieu entre Bondy et Gagny, en Seine-Saint-Denis, dans le cadre de la modernisation du réseau ferroviaire francilien. Les équipes du groupe ferroviaire seront «engagées dans une véritable course contre la montre», souligne SNCF Réseau dans un communiqué : elles n'auront que 41 heures pour remplacer 260 mètres de voies. Le groupe ferroviaire invite ses voyageurs à consulter les dispositifs d'information, et assure mettre «tout en œuvre pour informer et prendre en charge les voyageurs des transports en commun franciliens». À VOIR AUSSI - «Aucun lien» entre le mouvement social et l'acte de sabotage à gare de l'Est selon Philippe Martinez
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Mobilité : Jean Fourche mise sur un vélo électrique durable - Les Echos Executives (Fri, 03 Feb 2023)
Il ne faut pas se fier à son nom qui fleure bon le calembour. Jean Fourche, le vélo électrique conçu et fabriqué par la jeune société éponyme, a l'intention de se faire une place sur un marché en pleine croissance. Sur 2,8 millions de deux-roues vendus en 2021, plus de 25 % étaient à assistance électrique. Pour se positionner sur ce créneau très concurrentiel, occupé par des poids lourds et une multitude de start-up comme Iweech , Eovolt ou Voltaire , Jean Fourche parie à la fois sur un design original, un modèle unique et surtout un caractère plus durable que la concurrence. Il se proclame ainsi le « premier vélo électrique réparable». «Nous avons pris le contrepied de la tendance actuelle qui consiste à intégrer le moteur et la batterie dans le cadre du vélo, car cela favorise son obsolescence », assure Benoit Maurin, l'un des trois cofondateurs et président de l'entreprise. Le moteur fabriqué par la société française Virvolt est ainsi fixé sous le pédalier quand la batterie fournie par le fabricant bordelais Gouach est placée sous le cadre. En outre, toutes les pièces du moteur peuvent être changées. Quant aux batteries, leur conception sans soudure permet leur démontage et le seul remplacement des composants usés. « Notre concept est unique et nous a permis de nous lancer dans la fabrication de batteries neuves à partir d'éléments recyclés. Ce qui est très bénéfique pour l'environnement, puisque nos produits sont à la fois recyclés et recyclables », insiste Alexandre Vallette, le fondateur de Gouach. Pour le reste, le vélo est ainsi constitué pour 80 % de composants fabriqués en Europe. A commencer par le cadre en aluminium produit au Portugal, dont l'originalité tient à la forme, avec son tube double qui soutient le porte-bagages à l'avant et va jusqu'à la roue arrière. « Nous voulions un design différenciant qui offre aussi une bonne rigidité permettant de porter jusqu'à 170 kilogrammes au total », explique Mathieu Courtois, l'un des cofondateurs et concepteur du vélo de Jean Fourche. Pour simplifier l'industrialisation, la marque a prévu un seul modèle supposé s'adapter à tous les gabarits de 1 m 50 à 1 m 90. L'entreprise créée en 2021 et qui emploie six personnes a déjà vendu 300 exemplaires de son vélo classique. L'ambition est désormais d'en écouler 800, dès cette année, dans sa version électrique, grâce à un réseau de 52 magasins partenaires. Les vélos vont être fabriqués dans l'atelier bordelais de la société, puis la peinture réalisée par Semas, une PME localisée en Gironde. L'objectif est d'atteindre 1 million d'euros de chiffre d'affaires dès 2023. La société qui, jusqu'à présent, a autofinancé son développement, espère boucler une levée de fonds de 700.000 euros auprès d'investisseurs privés. Celle-ci lui permettra de financer l'industrialisation de sa production, de recruter une équipe technique et commerciale puis de lancer les études pour un futur vélo-cargo, qui devrait être lancé en 2024. L'ambition de Jean Fourche est d'avoir sa propre usine et de fabriquer ses propres cadres à l'horizon 2025.
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Réforme retraites : énergie, transports… Les grèves dures ne sont pas pour tout de suite (Fri, 03 Feb 2023)
« Le seul impact sur l’outil de travail, ça va être des baisses de débit de production mais pas un arrêt », a expliqué Thierry Defresne, secrétaire CGT du comité TotalEnergies Europe, selon qui, « pour l’instant, les salariés nous disent : on ne veut pas partir seuls ». Même chose du côté de la SNCF. Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail, se dit convaincu que c’est la grève reconductible « qui fera plier le gouvernement », mais il souhaite des « garanties » pour les cheminots qui se mettraient en grève « de ne pas être les seuls », avec un élargissement maximum de la mobilisation interprofessionnelle. Sur le même sujet À la SNCF comme à la RATP, on entend souvent des syndicalistes dire qu’ils ne veulent pas faire « grève par procuration » et se battre pour les autres. Pour les raffineries, donc, comme lors des précédentes journées d’action contre le recul de l’âge de la retraite à 64 ans, est au menu une suspension des expéditions vers les dépôts de carburant. Sur le même sujet La CGT avait pourtant pris date pour mettre au vote des salariés un arrêt des raffineries, un durcissement qu’elle voyait comme un « moment crucial » dans le mouvement. « Quand on fait le bilan des derniers grands mouvements sociaux, c’est à chaque fois ces secteurs-là qui vont au charbon : raffineurs, transports, énergie », souligne Stéphane Sirot, historien spécialiste des médias, selon qui ces professions, « au bout du compte se retrouvent aussi à devoir en assumer les conséquences ». Préserver l’unité syndicale Autre facteur, la volonté de préserver un front syndical uni face au gouvernement. « Il y a du monde dans les rues, on bat même certains records historiques » et l’union des syndicats est « très démonstrative et paraît très solide : chacun joue une même partition en harmonie », souligne Dominique Andolfatto, politologue et spécialiste du monde syndical. « Le but c’est d’être le plus nombreux possible sur les mêmes dates et de taper tous en même temps sur le même clou au même moment », a déclaré Thierry Defresne. Une unité qui semble convenir à l’opinion : 66 % des personnes interrogées souhaitent que la mobilisation continue, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, un soutien qu’il serait fâcheux de s’aliéner en compromettant par des blocages les départs en vacances. Sur le même sujet À la SNCF, « on se mobilise pour une question de réforme des retraites qui concerne l’ensemble des Français et à ce titre on ne veut pas bloquer le chassé-croisé des vacances », explique Erik Meyer. Qui plus est le 11 février, date de la quatrième journée nationale de mobilisation, où l’objectif « n’est pas tant le pourcentage de grévistes que le fait d’avoir dans la rue l’ensemble des salariés qui n’ont pas la capacité financière de se mettre en grève […] en semaine ». Partie remise ? Un durcissement n’est peut-être que partie remise : la semaine prochaine, entre les deux journées nationales du 7 et du 11 février, « on va pouvoir peut-être assister à une radicalisation du mouvement, qui va faire que la décision d’arrêt des installations va être franchie » ultérieurement, a estimé Thierry Defresne. Sur le même sujet « On a décidé d’avoir une démarche plutôt positive avec l’action des Robins des bois » (gratuité, rétablissement du courant pour les ménages coupés par leur fournisseur), mais beaucoup sur le terrain disent être « prêts pour des actions plus dures, n’attendant que le top départ », indique pour sa part Fabrice Coudour, secrétaire fédéral de la CGT-Energie, un des fers de lance du mouvement.
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Les associations représentatives des transports sanitaires d'urgence - ARS Normandie (Fri, 03 Feb 2023)
Dans le cadre des dispositions de l’article 8 de l’arrêté du 26 avril 2022, relatif aux critères, aux modalités de désignation ainsi qu’aux obligations et missions de l’association des transports sanitaires d’urgence la plus représentative au plan départemental, il revient à l’ARS d’ouvrir la campagne de candidature en vue de la désignation à l’échelon départemental de l’association de transports sanitaire d’urgence, trois mois avant la fin du mandat en cours d’exercice. A cet effet, la campagne de candidature est ouverte à compter du 26 janvier et sera close le 26 mars 2023 au plus tard. Dans ce délai Il appartient à l’association de transports sanitaires souhaitant candidater de transmettre son dossier par lettre recommandée avec accusé de réception à l’adresse suivante : ARS de Normandie Espace Claude Monet Direction de l’offre de soins Cellule Transports sanitaires 2 place Jean Nouzille CS 55035 14050 CAEN Cedex 4 Afin d’en assurer le suivi, l’acte de candidature doit également être porté à connaissance de la gestionnaire transports sanitaires en charge de votre département, en précisant la date de dépôt du dossier postal : Ars-normandie-dos-transports-sanitaires-14@ars.sante.fr Ars-normandie-dos-transports-sanitaires-27@ars.sante.fr Ars-normandie-dos-transports-sanitaires-50@ars.sante.fr Ars-normandie-dos-transports-sanitaires-61@ars.sante.fr Ars-normandie-dos-transports-sanitaires-76@ars.sante.fr Le dossier de candidature est constitué des éléments suivants : 1/ Les statuts de l'association ; 2/ Un justificatif de l'existence de l'association auprès des autorités compétentes ; 3/ Le compte rendu de la dernière assemblée générale ; 4/ La liste des adhérents dont l'adhésion est prouvée par tout moyen ; 5/ Le projet d'organisation sur l'urgence pré hospitalière ; 6/ Une attestation sur l'honneur du représentant légal de l'association s'engageant à réaliser ses missions de manière impartiale et neutre.
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Cette députée veut interdire les grèves dans les transports pendant les vacances et les jours fériés (Fri, 03 Feb 2023)
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Saint-Étienne. Transports en commun : tout savoir sur les nouveaux tarifs de la Stas (Fri, 03 Feb 2023)
Conseil métropolitain « La crise énergétique déstabilise l’ensemble des réseaux de transports en commun en France, et plusieurs d’entre eux ont déjà réagi en appliquant des hausses massives de tarifs », a assuré Luc François, vice-président de Saint-Étienne Métropole (SEM), lors du conseil métropolitain qui s’est déroulé ce jeudi après-midi, au musée d’Art moderne et contemporain. Le réseau Stas n’échappe évidemment pas à cette explosion des prix de l’énergie et des carburants, qui devrait se traduire par une augmentation de 5 millions d’euros minimum des dépenses de fonctionnement sur l’année 2023. « Afin de garantir le maintien des investissements programmés pour maintenir et améliorer la qualité du service », notamment en achetant des véhicules 100 % « écolos » et en développant le trolleybus , les élus métropolitains ont donc décidé de relever les tarifs de la Stas. Le ticket 1 h 30 passe de 1,40 à 1,60 € Dès le 1er  mars, le ticket 1 h 30 acheté à une borne passera ainsi de 1,40 à 1,60 €, celui acheté à bord, de 1,60 à 1,80 €. Cela représente des augmentations de respectivement 14 % et 12,5 %. La carte de dix voyages, elle, sera désormais vendue 12 euros, contre 10 euros aujourd’hui. Et avec le titre Souplesse/Liberté, le voyage reviendra là aussi à 1,20 € au lieu de 1 euro. Ici, la hausse atteint les 20 %. Luc François, vice-président de SEM en charge des transports, a cependant tenu à souligner que la collectivité avait choisi de faire subir cette hausse seulement aux voyageurs occasionnels (soit 25 % des usagers du réseau). En effet, les différentes formules d’abonnement, mensuelles ou annuelles, qu’elles soient à tarif plein ou à tarif réduit, ne subissent en revanche aucune augmentation. Pas plus que l’abonnement « solidaire » à 10 euros par mois (ou 110 euros par an) mis en place en juin 2021 à l’intention, notamment, des moins de 26 ans et des plus de 60 ans. « On reste le réseau le moins cher de France » Luc François a également rappelé que la grille de tarifs n’avait pas évolué depuis 2015. Et le maire de La Grand-Croix d’assurer : « On était un des trois ou quatre réseaux les moins chers de France. On est désormais carrément le moins cher. » Pour comparaison, le ticket à l’unité est à 1,70 € à Nantes, 1,80 € à Grenoble ou au Havre, et 2 € à Lyon. Pour un carnet dix voyages, il faut débourser 15 € à Clermont-Ferrand ou au Havre, 16 € à Nantes et 19 € à Lyon. « Sachant aussi qu’on est un des rares réseaux à proposer un titre valable une heure et demie, contre seulement une heure ailleurs, et permettant de faire un aller-retour », a encore souligné Luc François.
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A Hyvolution, la mobilité lourde à hydrogène présente ses technos de recharge (Fri, 03 Feb 2023)
Le salon Hyvolution s'est tenu les 1er et 2 février 2023 Porte de Versailles à Paris. Cette 6ème édition a mis en lumière les dernières innovations françaises et européennes en termes de production et d’utilisation d’hydrogène pour l’industrie, la mobilité et l’énergie. Les plus de 360 exposants ont pu présenter leurs dernières innovations en matière de de piles à combustible, d’électrolyseurs… ou de camions. Le transport lourd (poids lourds, cars, trains…) est particulièrement visé par les acteurs de l’hydrogène car la densité énergétique des batteries est généralement insuffisante pour le stockage à bord de la quantité d'énergie requise. Croiser sur le salon des véhicules à hydrogène pose la question des infrastructures pour les recharger : compression, stockage et distribution. L’enjeu est de taille : France Hydrogène annonce l’objectif national de 1000 stations de recharge à hydrogène sur le territoire français d’ici à 2030. Un système de compression avec accumulateurs Le Cetim, centre technique des industries mécaniques, a présenté sur le salon son dernier projet de démonstrateur de compression hydraulique H2REF DEMO, qui poursuit les travaux de concept de stations à hydrogène H2REF. « Cette solution disruptive développée avec H2Nova est basée sur l’utilisation d’accumulateurs hydropneumatiques pour le ravitaillement de véhicules. Elle combine les hautes performances des systèmes d’alimentation hydrauliques et celles des réservoirs sous pression en composites de carbone », explique Jérémy Viale, responsable des partenariats Hydrogène du Cetim. « Son ravitaillement à grande capacité offre des avantages pour le transport lourd nécessitant une distribution de 20 à 80 kg par véhicule. » Dans le réservoir, l’hydrogène est comprimé par une arrivée d’huile sous pression, séparée d’une membrane. « Il suffit d’empiler des réservoirs pour atteindre 350 bars, premier référentiel pour les engins routiers à gros volume (camions, cars…). » La première station sera exploitée en 2025 pour une durée d’un an à Grenoble dans les locaux d’un de son partenaire HRS. Production en série de stations de ravitaillement Les exposants présentant des solutions de stations de ravitaillement pour véhicules à hydrogène sont nombreux. Parmi eux, HRS, spécialiste français de la production en série de stations, a présenté à Hyvolution sa gamme de stations de 14 à 80 kg d’hydrogène délivrés par heure, pour une pression demandée de 350 bars (véhicules lourds) et 700 bars (véhicules légers). Grâce à ces deux référentiels de pression, les stations sont compatibles avec une large gamme de véhicules. La rapidité de ravitaillement est un facteur clé de succès pour le déploiement de l’hydrogène, et pour ce faire, l’hydrogène doit être refroidi, « Remplir un véhicule d’hydrogène en quelques minutes seulement chauffe cet hydrogène. Afin de ne pas dépasser les 80 degrés réglementaires dans le réservoir (norme SAE J2601 pour éviter la dégradation des réservoirs), l’hydrogène injecté est refroidi en amont à - 40°C », explique Olivier Dhez, directeur général délégué de HRS. La technologie est prête, il ne reste qu’à installer. La demande, elle, semble suivre. Rien que cette semaine, l’entreprise a reçu une commande de Plug Power Inc. pour 4 stations en Europe et une autre de Flex’hy pour une station d’une capacité de 200 kg/jour. Fort du succès de son édition 2023, le salon Hyvolution se tiendra l’année prochaine non plus sur 2 jours mais 3, dans un espace plus grand, Porte de Versailles. Sélectionné pour vous Batteries : le CRITT M2A réalisera les essais de production de la gigafactory d'ACC
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Montpellier bientôt « le plus grand réseau de transports gratuit d'Europe - Le Parisien (Fri, 03 Feb 2023)
Le réseau de transports publics de la métropole sera entièrement gratuit pour ses habitants à partir du 21 décembre 2023. Moyen de lutte contre le changement climatique, cette mesure agit aussi sur le pouvoir d’achat des usagers. Pour Jeannine, 70 ans, une retraitée croisée à Montpellier ce jeudi, « cette gratuité, c’est un miracle ». LP/Jeanne Merquel Pour Jeannine, 70 ans, une retraitée croisée à Montpellier ce jeudi, « cette gratuité, c’est un miracle ». LP/Jeanne Merquel Dans la rubrique Hérault
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