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Max Hérault, sculpteur sur pierre à L'Aigle. L'art et la matière (dim., 20 sept. 2020)
Sculpteur installé à L'Aigle (Orne) depuis bientôt 60 ans, Max Hérault arrive à l'âge de l'envie de transmettre son savoir. Publié le 20 Sep 20 à 11:30 Max Hérault arrive à un moment de sa vie où l'envie de transmettre se fait sentir Max Hérault arrive à un moment de sa vie où l’envie de transmettre se fait sentir (©DR) Avec presque soixante années de pratique, Max Hérault, sculpteur et créateur d’œuvres sur pierre à L’Aigle (Orne), manifeste la sérénité d’un artiste expert en sa matière. Au Réveil Normand il raconte son parcours et désormais son envie de partage de son savoir. Réveil Normand. Comment avez-vous découvert votre passion ? Max Hérault. « J’avais 12 ans et j’ai découvert le plaisir de sculpter des morceaux de bois pour créer des visages. Plus tard, de retour du régiment, je découvre la pierre en travaillant dans la restauration de l’ancien. Puis, j’ai l’occasion de me familiariser avec la copie de pierre sculptée. Puis je continue ce qui est une véritable formation avec un professionnel, Boudou, à la Hoguette (14), haut spécialiste de la restauration de statues de monuments et d’églises. J’ai aussi suivi un stage d’un mois spécialisé dans la taille de pierre plus la sculpture à Coutances (50). J’y ai découvert plus de technique. Cela m’a été très profitable pour la suite lorsque j’ai entamé une phase professionnelle qui m’a vraiment passionné ». RN. Dès cette période, vous avez cheminé dans l’exercice de cet art que vous aimez ? MH. « Oui, j’ai aimé la création et la restauration de cheminées du XVe, XVIe et XVIIIe siècle, même si ce travail est pénible physiquement avec des cheminées d’un poids d’une tonne, voire deux tonnes à manier. Après une intervention chirurgicale du dos, je me suis mis à la sculpture de la pierre honorant des commandes ou des créations toujours inspirées par des événements constatés ou vécus. Ce volet de ma vie professionnelle fut plaisant, mais avec des périodes peu lucratives. J’ai toutefois eu le plaisir de faire de multiples rencontres, Carlos, Yves Régnier, Gérard Blain, Pierre Sebbag. J’ai ainsi tracé ma route pendant des années, mais aujourd’hui je pense que je n’ai pas eu la chance de pouvoir éclore artistiquement ». RN. En 2020, vous êtes en retrait de cette activité artistique ? MH. « Pas exactement. Je continue selon les commandes. Je suis aussi parvenu à l’âge de transmettre. Partager sa connaissance, ça fait du bien. On retrouve la joie de vivre ou revivre au contact des enfants, comme c’est le cas à l’Outil en Main avec des enfants et ados. L’intérêt que certains et certaines manifestent pour la sculpture me surprend agréablement ». Sortir : découvrez, réserver
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Une rentrée pleine d'envie au Centre des arts de Douarnenez (Sun, 20 Sep 2020)
Lecture : 2 minutes Le contexte sanitaire n’empêche pas la plupart des classes du Centre des arts d’être pleines, en cette rentrée. Musique, danse, arts plastiques… L’envie de pratiquer est grande. « Face au protocole, aux coupures du confinement et de l’été, les élèves vont-ils revenir ? » C’était la question qu’Alain Le Hénaff, directeur de l’école de musique et de danse, et Jean-Sylvain Roveri, directeur des Ateliers d’art, se posaient à la veille de cette reprise. Ils sont aujourd’hui pleinement rassurés : les effectifs sont importants et le nombre d’inscrits devrait dépasser celui de l’an dernier. « Les classes sont quasiment pleines, parce que nous avons su garder le contact avec une très grande majorité d’élèves pendant le confinement, et qu’à présent ils ont besoin de pratiques artistiques, l’envie de reprendre est forte », témoigne Alain Le Hénaff. « Cela est aussi possible grâce à l’enthousiasme de l’équipe pédagogique et administrative, qui a su s’adapter à une situation exceptionnelle et offre des prestations de qualité », salue l’adjointe Françoise Nelou Fimbault. Dans le détail, il ne reste aujourd’hui que quelques places en accordéon diatonique, en flûte traversière, violoncelle et batterie, en danse 8-9 ans ainsi qu’en sculpture et en film animé. Les ateliers de musique traditionnelle et de musiques modales (Balkans, klezmer), tout comme la chorale enfant, peuvent aussi ouvrir leurs portes. Tous les musiciens et danseurs ont pu reprendre dans des conditions presque normales. Des écrans de protection ont été installés. En chant comme en instruments à vent, le protocole permet (fort heureusement !) d’enlever le masque, et la salle de danse et ses 144 m² de maintenir les distances sanitaires. Difficile de réunir les orchestres C’est pour les pratiques en groupes, qui recommenceront fin septembre, que les choses sont plus complexes. Pour faire jouer un orchestre d’harmonie de 30 personnes, par exemple, les possibilités sont limitées pour garder les distances : soit le diviser et le faire répéter en deux groupes, soit trouver une salle de 100 m². Les solutions sont rares à Douarnenez. Ces casse-tête n’empêchent pas les directeurs de bâtir des projets pour cette nouvelle année. À l’école de musique et de danse, place à la musique cubaine et à la musique contemporaine avec le pianiste maître de l’improvisation et chef d’orchestre Andy Emler. Il va aussi créer la musique du film réalisé par Mathurin Peschet sur la vie du Centre des arts. Aux Ateliers d’art, qui voient Damien Moreira arriver comme professeur de sculpture, le thème de l’année reste le même : l’utopie. « Nous avons fait le choix de reprendre les choses telles qu’elles étaient quand tout s’est arrêté en mars », indique Jean-Sylvain Roveri. Plusieurs expositions sont au programme : celle du photographe Stéphane Lavoué issue de sa résidence à Douarnenez à partir du 16 octobre, puis Odette Picauld, Elsa Tomkowiak et Virginie Barré. La vie culturelle se relance.
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Soirées littéraires et expo au Domaine Saint-Clément (Sun, 20 Sep 2020)
Situé au Cœur du village, le Domaine Saint-Clément organise des soirées littéraires et exposition d’art, tous les mercredis soir au mois de septembre de 19 h à 21 h. Chaque semaine, des rencontres avec de nouveaux auteurs et artistes du Grand Pic Saint-Loup sont proposées. En collaboration avec "Caban’Art", une exposition réunissant 3 artistes, peintres et sculpteur, est installée dans le caveau cathédrale. Il s’agit de Sophie Nuncie, peintre et sculpteur, Eric Bavoillot et Gérard Bru, peintres. Mercredi 16 septembre, le Domaine a accueilli la romancière Sandrine Catalan-Masse, journaliste spécialisée en santé et psychologie. Elle a présenté et dédicacé ses 2 premiers romans, Dépêche toi ta vie n’attend plus que toi et Rien n’est écrit, dont les intrigues se déroulent dans la région. Le premier évoque une femme de 43 ans qui élève ses deux enfants. Ses journées s’écoulent entre ménage maniaque et shopping sur le Web. Un parcours semé d’embûches et d’heureuses surprises. Le second est à la frontière du fantastique. Ce roman aussi intense que cocasse et résolument contemporain. Dans une ambiance conviviale le public, installé sur la terrasse autour de tonneaux, a dégusté les vins du Domaine et des huîtres et tapas de la mer. Correspondant Midi Libre : 06 27 02 26 04
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Pour s'inscrire à l'école de musique associative Art pop (Sat, 19 Sep 2020)
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Ventes à venir : de belles surprises (Sat, 19 Sep 2020)
Les annulations se succèdent : après la Foire internationale d’Art contemporain (FIAC), c’est au tour du Pavillon des Arts et du Design (PAD) de renoncer à son édition 2020. Et voila que le salon Paris Fine Arts fait peau de chagrin, qui devait cette année investir un nouvel espace plus vaste, pour accueillir des exposants plus nombreux, dans un cadre plus monumental que le Carrousel du Louvre : celui de la cour du Dôme des Invalides. Il aura finalement lieu au Palais Brongniart, là où s’était tenue sa toute première édition. Le nombre de participants sera forcément restreint avec moins de marchands étrangers. Les dates aussi ont changé, du 26 au 29 novembre. Jusqu’à nouvel ordre. Et si annulation il y a, les conditions seront favorables aux exposants qui ne payeront que 15 % du prix de leur stand. Espérons que ce salon aura lieu comme a lieu en ce moment, au Grand Palais, le Salon du Livre rare. Il est heureux que les masques n’empêchent pas encore de voir, et que les amateurs bravent la crise sanitaire. Ils ont répondu présents aux quelques rares rendez-vous du marché de l’art qui se sont maintenus contre vents et marées. À Paris, Christie’s proposait deux belles ventes cette semaine (voir l’article), Sotheby’s en annonce une pour le mois novembre, avec des œuvres inédites de Vernet et de Fragonard sur lesquelles nous reviendrons. Le Parcours des mondes a attiré des visiteurs avides de retrouver l’effervescence du monde de l’art parisien, entre les 8 au 13 septembre ; le Parcours de la céramique se déroule quant à lui jusqu’à dimanche (voir l’article), tandis que les galeries du Carré Rive Gauche et de la Rive droite ont maintenu leurs nocturnes annuelles qui se déroulaient respectivement les 15 et 16 septembre. Gabriela Sismann organisait, quai Voltaire, une exposition sur la sculpture gothique, accompagnée d’un catalogue. De l’autre côté de la seine, la galerie Malingue, avenue Matignon, déployait des œuvres de Puvis de Chavannes. Rue du faubourg Saint-Honoré, Guillaume Léage recevait les auteurs de l’ouvrage Versailles disparu de Louis XIV qui vient de paraître [1] et la galerie Le Serbon, rue de Penthièvre, accueillait Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia pour analyser le traitement du nu par Eckersberg, précurseur de l’Age d’or de la peinture danoise dans les années 1830-1840. Les prochaines ventes à Drouot L’Hôtel Drouot également, a fait sa rentrée, et comme chaque année une exposition collégiale déploie, salle 3, quelques unes des plus belles pièces qui seront mises aux enchères ces prochains mois. 1. Giovanni Capassini (1510-1579)
L’Annonciation
Au revers : Saint Michel et sainte Gudule
83 x 38 cm
Debureaux du Plessis / expert René Millet
Vente le 9 octobre 2020 à Drouot
Estimation 30 000 / 40 000 € Voir l´image dans sa page Le XVIe siècle italien est incarné par le Florentin Giovanni Capassini, auteur d’une Annonciation maniériste (ill. 1). Au revers de ce diptyque, les saints Michel et Gudule,…
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Sallaumines : Christian Hanak, un éclectique à la tête de la MAC (Sat, 19 Sep 2020)
Christian Hanak n’est pas forcément là où on l’attend. Son CV en atteste : prof de musique à l’origine, ce Normand natif de Granville a aussi travaillé pour la prestigieuse maison Dior, et sa passion des fleurs l’a amené à créer plusieurs variétés de roses dont une rend hommage… au Mont-Saint-Michel où il était missionné pour créer un nouveau lieu culturel : la petite école du Mont-Saint-Michel. Ajoutez à cela que notre homme est également l’auteur… de collections de thés. La « MAC 2 » en ligne de mire...
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