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Voici la fiche que vous devrez impérativement signer avec votre artisan pour réaliser des travaux ... (sam., 04 avril 2020)
Particuliers, vous allez petit à petit pouvoir faire reprendre certains travaux de construction ou de rénovation interrompus à cause du confinement. Mais avec des clauses très strictes, détaillées dans un nouveau guide de sécurité sanitaire. L’entreprise qui vient chez vous devra évaluer avec vous s’il est possible ou non de réaliser les travaux dans des conditions satisfaisantes. Votre artisan devra remplir et signer avec vous une fiche type (comportant dix clauses sanitaires à respecter). Celle-ci déterminera si le professionnel peut intervenir. >> Télécharger le guide ici Ces nouvelles règles étaient une condition sine qua non pour que les professionnels du bâtiment puissent reprendre leurs activités. L’objectif était évidemment d’assurer la sécurité des clients et des ouvriers sur place. Car c’était essentiellement pour cette raison que 80 à 90% des chantiers avaient jusqu’ici été arrêtés, d’après la Fédération française du bâtiment. “Le texte pourrait relancer 10 à 15% des chantiers à l’arrêt”, projette Henry Buzy-Cazaux, le président de l’Institut du Management des Services Immobiliers. >> A lire aussi - Les professionnels du bâtiment veulent arrêter les chantiers, l’Etat refuse Des chantiers examinés au cas par cas Jusqu’ici, seules les “dépannages urgents” étaient assurés par les professionnels du bâtiment. Infiltration d’eau, remplacement de chaudière, fuite de gaz, panne d'ascenseur ou panne électrique majeure… Avec le nouvel accord trouvé entre les professionnels et les ministères du logement, du travail, de la santé et du transport, plusieurs travaux de construction et de rénovation pourraient donc être relancés. “Les professionnels examineront au cas par cas les chantiers qui pourront reprendre, et ceux qui ne le pourront pas”, nous explique Patrick Liebus, le président de la Capeb, le syndicat patronal des artisans du bâtiment. La reprise d’un chantier dépendra aussi, précise-t-il, de la disponibilité de masque et de matériel divers dont manquent pour le moment nombre de professionnels. >> A lire aussi - Construction, rénovation, dépannages... quels travaux pourraient reprendre à court terme chez vous ? 10 recommandations à respecter Le guide à destinations des professionnels s’adresse en réalité aussi aux clients. Dans le guide, le professionnel et le particulier devront en effet remplir ensemble les pages 14, 15, 16 et 17. Pour pouvoir prétendre à faire redémarrer un chantier, il faudra garantir les dix conditions d’hygiène et de règles sanitaires suivantes : Ne recenser aucune personne infectée, ou porteuse avérée du coronavirus chez soi ; Donner un accès au chantier depuis la voie publique “dans des conditions compatibles avec les recommandations sanitaires” ; Avoir une zone de chantier “isolable” (comprendre : située à un mètre minimum des occupants du logement) ; Disposer d’un espace de travail permettant à plusieurs personnels de travailler à plusieurs, et à plus d’un mètre de distance ; Pouvoir isoler, si nécessaire, les matériaux/matériels de façon inaccessible pour les riverains ; Permettre l’acheminement de matériel encombrant (échafaudage, bétonnière…) sans avoir à emprunter le matériel du client ; Mettre à disposition aux ouvriers un point d’eau, avec savon et essuie-main jetable, ainsi qu’un accès à des sanitaires ; Rappeler les consignes sanitaires aux intervenants sur le chantier : respecter la distance d’un mètre, le port du masque, le lavage de main, les consignes de gestion des déchets… Pour les ouvriers, évacuer tous les consommables utilisés et souillés dans un sac fermé chaque fin de journée ; Les ouvriers devront enfin prévoir un nettoyage avec un produit désinfectant de la zone de travaux à la fin de l’intervention. A noter que les particuliers à risques de santé, ou atteint de Covid-19, devront apporter quelques garanties supplémentaires. Par exemple, eux-mêmes (et éventuellement leurs proches) devront impérativement porter un masque chirurgical. “Les entreprises doivent respecter strictement les préconisations de ce guide pendant toute la période de confinement”, précise le document. A défaut, les chantiers concernés devront être stoppés. >> Notre service - Faites des économies sur vos factures d’électricité et de gaz avec notre comparateur Énergie
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Travaux Publics-Bretagne « Notre objectif ? Que les chantiers reprennent le 20 avril, voire avant ... (Sat, 04 Apr 2020)
Jeudi 2 avril 2020,Sortir d’une impasse face à un protocole d’accord qui tarde à… aboutir ! Pour la FRTP Bretagne ( + 500 entreprises/ 12 000 salariés) « La question est plutôt d’agir maintenant en anticipant »  défend François Coville, Président de la Fédération des TP bretons Pour découvrir la vidéo du discours de François Coville, Président de la FRTP Bretagne, cliquez ici. Vers un guide des bonnes pratiques… qui tarde « Alors que 4 organisations syndicales et 3 organisations patronales sont déjà d’accord sur les grandes lignes de ce guide, depuis plus d’une semaine maintenant deux Ministères tergiversent… Pour l’heure rien n’a encore abouti alors que la profession est en attente de ses préconisations en matière de règles sanitaires pour embrayer une reprise ». Une activité réduite à néant : comme beaucoup d’autres secteurs, avec la crise du covid-19 et le confinement qui en découle, la FRTP Bretagne voit ses entreprises adhérentes souffrir. Depuis le confinement annoncé par le Président de la République, 90 % de l’activité est en effet à l’arrêt. Depuis la FRTP accompagne au quotidien les entreprises pour répondre à toutes les sollicitations juridiques mais pas seulement. Ainsi, pour le Président de la FRTP Bretagne, pas question de ne pas défendre avant tout … l’essentiel, «la santé de nos salariés. Nous aussi nous avons besoin ne serait-ce que de masques et de gels hydroalcooliques. Nous les attendons… Quand serons-nous équipés ? Je ne le sais pas… » Contexte dans lequel la profession compte néanmoins un point positif en faveur de certaines activités : «prenez les travaux de terrassement très mécanisés, il y a peu de risques car peu d’interférence entre salariés (chacun dans son engins). Mais chaque activité – routes, canalisations, réseaux électriques… – a cependant ses spécificités propres qui nécessitent, au-delà des consignes générales, des mesures adaptées à chaque métier. C’est le travail actuellement de chacun des syndicats de spécialités de la profession. »  … alors que les entreprises ont un besoin vital de retrouver du travail François Coville pointe comment les entreprises, ne pourront tenir longtemps. « Travailler prochainement, c’est assurer leur survie : elles n’ont pas les moyens de rester sans travailler même si le gouvernement se dit prêt à prendre en charge une partie des salaires, du fait du chômage technique. Elles doivent cependant couvrir tout le reste et ne pas trop « taper » dans la trésorerie. D’autant plus qu’elles vivent à 70 % de la commande publique.  Si, en plus de la situation actuelle, demain se double d’un ralentissement des investissements, ça n’est pas tenable. On ne veut pas revivre 2014 » Mais cela ne pourra se faire qu’au prix de l’activation dans le même sens de tous les acteurs de la filière : maitrise d’ouvrage, maitrise d’œuvre, fournisseurs de matériaux , de matériel …« Il faut un vrai appel d’air et un élan global d’un maximum d’acteurs. À moins de 80 %, cela sera compliqué d’être efficaces! ». Reprendre le 20 avril , « voire avant » est donc prioritaire, ne cache pas François Coville, « avec l’accord des donneurs d’ordre bien sûr et en  respectant des gestes barrières pour les salariés de chantier. Nous voulons engager le mouvement pour enclencher la dynamique nécessaire… Il faut RE -commencer! MAIS En toute sécurité !» Articles similaires
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"Je ne fais pas la différence si le ciel est nuageux ou s'il fait nuit": le blues des Français qui vivent ... (Sat, 04 Apr 2020)
L'arrivée du printemps, puis le passage à l'heure d'été sont deux événements qui traditionnellement permettent aux Français de sortir de la morosité hivernale. Si le soleil est bien au rendez-vous et s'il y a bien une heure de jour en plus, le confinement mis en place depuis trois semaines n'a pas permis à la population de profiter de ces atouts saisonniers. Et a même créé une nouvelle fracture entre ceux qui, malgré tout, peuvent profiter de la lumière extérieure, d'un rayon de soleil par leur fenêtre, et ceux qui doivent conjuguer avec un logement sombre ou ceux qui ne peuvent sortir seuls. Le Premier ministre a dénoncé mercredi devant la mission d'information de l'Assemblée nationale les "latitudes coupables avec les consignes collectives" en évoquant les nombreux Français, et principalement des Franciliens, qui ont quitté leur logement au début du confinement pour rejoindre leur famille en province ou s'installer dans leur résidence secondaire pour profiter d'une terrasse, d'un jardin ou même d'une vue mer. Pour les autres, confinés dans leur appartement, le quotidien est plus difficile à supporter. "Assez pesant" C'est le cas aussi de Maxime*. Ce jeune étudiant vit seul dans un studio de 22m² en plein centre-ville de Bordeaux. "La seule fenêtre de mon appartement donne sur le mur de l'immeuble d'en face, un mur qui est à 3-4 mètres", détaille le jeune homme. "Le manque de lumière est assez pesant, cela renforce la sensation d'isolement, pour les repères ce n'est pas évident. Je ne fais pas la différence si le ciel est nuageux ou s'il fait nuit. Pour voir le ciel, je suis obligé de me pencher par ma fenêtre." L'étudiant, confiné depuis cinq semaines après avoir contracté lui-aussi le coronavirus, explique ne "plus avoir vraiment de rythme". "L'homme est un animal diurne qui a besoin de lumière le jour car il s'active et de nuit, la nuit, car il se repose", rappelle Yvan Touitou, membre de l'Académie nationale de médecine et ancien président de l'Académie nationale de pharmacie. "La lumière fait en sorte que le rythme biologique soit réglé sur 24 heures, alors qu'il n'est pas de 24 heures normalement. La lumière sert aussi à resynchroniser l'organisme en cas de désynchronisation." En clair: "La lumière remet l'horloge biologique à l'heure", précise encore le professeur Touitou. Profiter de la luminosité lors des sorties autorisées pendant le confinement L'absence de lumière a ainsi des conséquences sur les individus. "Ca commence souvent par un dérèglement du rythme veille-sommeil, avec des horaires de coucher et de lever très instables et peu de moment dans la journée où on est efficace physiquement et intellectuellement", détaille Damien Davenne, chronobiologiste à l'université de Caen. Des symptômes que l'on retrouve "dans la dépression saisonnière", poursuit le spécialiste qui recommande comme traitement une exposition à la lumière, notamment celle de l'aube. En cette période de confinement, les spécialistes conseillent aux Français privés de lumière naturelle dans leur logement, d'exploiter tout le bénéfice, dans le strict respect des mesures de confinement, des sorties autorisées - pour aller faire ses courses, ou les déplacements brefs dans le voisinage ou pour faire une activité physique - et profiter alors de la luminosité. Une méthode approuvée par Maxime, l'étudiant bordelais. "J'essaie de profiter au maximum des trajets que je fais pour aller faire mes courses, lorsque je rentre, je reste 10-15 minutes au soleil", explique-t-il, assurant ne jamais utiliser le motif "déplacement bref" pour sortir de chez lui. Des sorties strictement autorisées qui permettent également de bouger un peu. "Cet exercice est autant important que la lumière", assure le professeur Touitou. Attention à la lumière bleue L'autre impact sur l'organisme provoqué par une absence de lumière naturelle est une carence en vitamine D. "La vitamine D est naturellement sécrétée par les rayons du soleil sur la peau", explique Damien Davenne. "Elle est indispensable au bon fonctionnement de l'organisme, notamment du système de défense immunitaire. Elle est aussi impliquée dans le fonctionnement cérébral, dont de nombreuses pathologie du vieillissement, et dans de nombreux autres organes (os, poumon, coeur, pancréas, muscle, ...)." Ainsi, de nombreux spécialistes conseillent, en cas de manque de lumière, de se supplémenter en vitamine D, qui peut être prescrite par un médecin. Le professeur Yvan Touitou estime lui que le confinement engendre "un triple aléa: l'anxiété provoquée par ce confinement, le manque de lumière qui peut accentuer cette dépression et la surutilisation des écrans qui freine le fonctionnement de l'horloge biologique" à cause de la lumière bleue qu'ils émettent. La consommation d'écrans altère en effet le fonctionnement du rythme biologique "en freinant la sécrétion de la mélatonine, l'hormone qui permet l'endormissement", poursuit l'ancien président de l'Académie nationale de pharmacie. Ainsi, notamment pour les enfants, il est nécessaire de leur faire tenir un rythme, avec des horaires fixes, et de les éloigner des écrans. Cette surutilisation d'écrans peut engendrer des troubles comme "de la fatigue, de l'anxiété, un sommeil de mauvaise qualité et une perturbation dans l'alimentation", précise encore le professeur Touitou.
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Quel est votre paysage confiné en Dordogne ? France Bleu Périgord relaie cette initiative du CAUE (Sat, 04 Apr 2020)
En cette période particulière et inédite, le C.A.U.E de la Dordogne vous propose d’ouvrir en grand vos fenêtres et de poser un œil nouveau sur le paysage qui vous entoure. Tous les Périgourdins sont conviés à participer à cette action sur Instagram #monpaysageconfiné @caue_dordogne Comme vous le savez sans doute, les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE) ont pour vocation de promouvoir la qualité de l’architecture, de l’urbanisme, des paysages et de l’environnement à travers quatre missions : le conseil, la sensibilisation, la formation et l’information. Durant la période de confinement, le CAUE Dordogne s’associe aux CAUE de Nouvelle-Aquitaine et propose une action de communication commune, via Instagram, sur la perception du paysage du quotidien. Que vous soyez confiné en ville ou à la campagne, vous êtes invité à partager votre perception du paysage dans lequel vous évoluez durant cette période. Que voyez-vous de votre fenêtre ? Quel micropaysage habitez-vous ? Quel paysage imaginaire pouvez-vous composer ? A vous d’apporter votre propre sensibilité et votre propre perception de ce qu’est un paysage. Amusez nous, faites appel à votre créativité, développez votre fibre artistique et proposez votre vision personnelle. Les photos coup de cœur seront publiées chaque semaine sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram) ainsi que sur le site internet du CAUE de la Dordogne. Modalités de participation : Vous postez une photo sur votre compte Instagram (ou sur Facebook) en utilisant le hashtag #monpaysageconfiné + @caue_dordogne Pour partager votre photo, il vous est demandé de : - Prendre une photo depuis votre lieu d’habitation en Dordogne sur le thème « Mon paysage confiné » - Poster la photo - Accompagner la photo d’un titre - Préciser le lieu de la prise de vue - Ajouter un descriptif facultatif (250 caractères maximum) - Ajouter la mention #monpaysageconfiné et #caue_dordogne
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Construction Simulator 3 Console Edition arrive ce 7 avril (Sat, 04 Apr 2020)
Après avoir fait un carton sur mobile et publié notamment une version Lite, Construction Simulator 3 va ouvrir son chantier sur d’autres supports avec une Console Edition. Annoncées plus tôt cette année, ces versions ont désormais une date de sortie et cela arrive très prochainement. Et un pack bonus sur Switch L’édition Astragon Entertainment nous explique alors que Construction Simulator 3 Console Edition fera son entrée sur PlayStation 4 et Xbox One ce 7 avril. C’est donc une sortie tout proche pour le jeu de construction/simulation. Sur Nintendo Switch, par contre, il n’y a pas encore de date de sortie, même si l’on nous promet une arrivée qui « suivra dans peu de temps ». La bonne nouvelle cependant, c’est que sur la console de Nintendo – et uniquement sur celle-ci, il y aura une version physique incluant Construction Simulator 2+3. Une boite, avec cartouche donc, pour les amoureux du support physique. Quant aux tarifs, les voici : Construction Simulator 3 sur PS4 / Xbox One (version numérique seulement) : 14.99€ Construction Simulator 3 sur Switch (eShop) : 19.99€ Construction Simulator 2+3 sur Switch (Physique) : 39.99€ Rappelons que cette version console apporte quelques changements. On peut noter une amélioration des mécaniques de jeu pour s’adapter à la manette, des graphismes améliorés, l’arrivée d’une vue cabine avec rétroviseurs, de nouvelles missions et d’autres joyeusetés. Sachez d’ailleurs que les trophées/succès de Construction Simulator 3 sont déjà connus.
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Mobilisation en faveur de l'économie en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Sat, 04 Apr 2020)
Face à l’épidémie de Covid-19, autour de Pierre Dartout, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône, l’ensemble des services de l’État en Provence-Alpes-Côte d’Azur sont en solidarité totale avec les entreprises et leurs salariés. Une mobilisation entière en faveur de l’économie. L’ensemble des services de l’État, au niveau départemental et régional, en étroite collaboration avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, les métropoles et toutes les collectivités territoriales sont pleinement mobilisés avec la Banque de France, la Banque Publique d’Investissement, l’URSSAF, la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie, et la Chambre régionale des Métiers et de l’Artisanat pour soutenir l’économie de notre région. Par ailleurs, le patronat ainsi que les filières de la pétrochimie, de l’aéronautique, du transport, du BTP et de l’agriculture sont régulièrement consultés. Des échanges récents avec les représentants de la grande distribution ont permis d’identifier, d’anticiper les éventuelles difficultés et de chercher des solutions pour y pallier (en matière d’emploi, de conditions de travail des salariés, de maintenance de l’outil de production agroalimentaire, de transport et de distribution des produits alimentaires, de soutien aux productions locales) Les mesures d’accompagnement mises en place en Provence-Alpes-Côte d’Azur: Le chômage partiel Au 1er avril, 40 726 demandes d'activité partielle ont été enregistrées dans la région. Cela concerne 285 077 salariés et 37 210 entreprises. Ces demandes représentent en moyenne 67 jours ouvrés. Malgré les difficultés rencontrées dans un premier temps pour accéder au site www.activitepartielle.emploi.gouv.fr le service a rapidement été rétabli et de nombreuses demandes ont bien été reçues et sont en cours de traitement. Les principaux secteurs d’activités concernés sont : - la restauration ; - les travaux de construction spécialisés ; - le commerce de détail ; - les transports ; - le commerce de gros ; - l’hébergement ; - les services : aide à domicile, aide au travail pour les handicapés, crèches et gardes d’enfants, assistance sociale... ; les services dans le domaine du bâtiment, de l’aménagement paysager (plantation, entretien de parcs et jardins). ➢ Un prêt garanti par l’État pour soutenir la trésorerie des entreprises et des professionnels L’État a mis en place une garantie de 300 milliards d’euros de prêts bancaires au plan national. L’ensemble des réseaux bancaires professionnels, en collaboration avec le groupe public Bpifrance, déploient un dispositif inédit permettant aux entreprises de demander à leur banque habituelle un prêt garanti par l’État pour soutenir leur trésorerie. En l’espace de moins d’une semaine BPI a enregistré 5 000 demandes d’informations de la part d’entreprises de la région sur ce dispositif qui concerne les entreprises de toutes tailles, quelle que soit leur forme juridique (société, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro- entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique, etc.), à l’exception des sociétés civiles immobilières, des établissements de crédit et des sociétés de financement. ➢ La médiation de crédit 91 demandes de médiation de crédit ont été enregistrées à la fin mars par la Banque de France pour les entreprises de la région. C’est sept fois plus qu’habituellement. Ce dispositif public vient en aide depuis 2008 à toute entreprise qui rencontre des difficultés avec un ou plusieurs établissements financiers (banques, crédit bailleurs, sociétés d’affacturage, assureurs-crédit). ➢ La fiscalité En Provence-Alpes-Côte d’Azur, plus de 4 700 entreprises ont déjà sollicité la Direction Régionale des Finances Publiques (DRFIP) pour bénéficier de dispositifs en matière d'impôts directs (délais de paiement, reports d'échéance, remboursement accéléré des crédits de TVA et des CICE, etc...). Le montant total des demandes s’élève aujourd’hui à plus de 135 millions d'euros. Les agents des finances publiques sont également mobilisés pour soutenir les très petites entreprises (TPE), particulièrement touchées par les conséquences économiques de l’épidémie du Covid-19, dans le cadre du fonds de solidarité mis en place par l’État avec les régions. 97 980 entreprises sont concernées par le report de délais de paiement des échéances sociales pour un montant total de 340 339 031 euros. Si le report est automatique pour les entreprises individuelles (artisans, commerçants et professions libérales) il est fait sur demande des employeurs du secteur privé. Pour ces derniers, la moitié des cotisations sociales ont fait l’objet d’un report. L’URSSAF a par ailleurs reçu près de 25 000 demandes d’accompagnement de la part des entreprises relatives à la suspension des délais accordés sur des dettes antérieures ou encore à l’action sanitaire et sociale pour les entreprises individuelles. ➢ Pour les demandeurs d’emploi Pour ce qui concerne plus précisément la gestion des droits, le traitement des dossiers s’opère afin d’éviter tout retard de paiement. Ainsi 90 % des dossiers sont traités dans les 15 jours. Pour ce qui concerne l’actualisation, au 31 mars 2020, 60 % des demandeurs d’emploi se sont actualisés ce qui correspond à un avancement normal de ce processus. Par ailleurs 13 000 personnes en fragilité numérique ont été appelées pour s’actualiser et percevoir sans difficultés une allocation chômage. Les entreprises qui sollicitent Pôle emploi pour leurs besoins de recrutement, en particulier dans les secteurs de l’agriculture, de la distribution, de la logistique et du sanitaire, sont accompagnées par les conseillers-entreprises, joignables par téléphone au 3995 ou sur pole-emploi.fr. ➢ Un guide de bonnes pratiques disponible pour le secteur du BTP Le Gouvernement et les organisations professionnelles des entreprises du BTP s’étaient engagés le 21 mars dernier à réunir les conditions d’une poursuite de l’activité du bâtiment et des travaux publics en sécurité pour les salariés. Cet engagement se concrétise par un guide de bonnes pratiques destinées aux entreprises du BTP diffusé ce jeudi 2 avril par l’Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP). Il leur permettra de définir et conforter les processus afin de poursuivre les chantiers en garantissant la sécurité et la santé des salariés. Communiqué de la Région
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Ces petites chauves-souris excellent dans l'art de la construction (Sat, 04 Apr 2020)
En plus d'être très mignonnes, ces chauves-souris d'Amérique centrale (Ectophylla alba) sont capables, à partir d'une simple feuille, de construire un abri qui les protégera de la lumière, de la pluie et des envahisseurs.vendredi 3 avril 2020
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Coronavirus: le Conseil d'Etat rejette un recours d'associations d'aide aux sans-abri (Fri, 03 Apr 2020)
COVID-19 Le Conseil d’État a rejeté vendredi un recours porté notamment par la Fédération nationale Droit au logement et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), visant à obliger l’État à prendre des mesures pour les sans-abri dans le contexte de l’épidémie de coronavirus. Mis en ligne le 3/04/2020 à 20:15 Ces organisations, soutenues par la Fondation Abbé Pierre et la Fédération de la santé et de l’action sociale CGT, demandaient en référé (procédure d’urgence) à la plus haute juridiction administrative d’ordonner à l’État de « prendre des mesures adéquates aux fins d’identifier toutes les personnes sans-abri » ou en « logement indigne » et de « les mettre à l’abri ». Elles demandaient par ailleurs à ce que soit « garant[ie] la protection des personnels accompagnants et des personnes hébergées », avec une distribution de masques et la réalisation d’un « dépistage systématique » au sein des structures d’hébergement collectif. Les associations évoquaient aussi la possibilité de réquisitionner des appartements en location meublée touristique et des chambres d’hôtels vacants afin de permettre un confinement individuel des personnes à la rue. Dans son ordonnance, le Conseil d’État a considéré qu’il n’y avait pas,« en l’état de l’instruction, d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ». Il indique que les mesures du gouvernement comme le report de la trêve hivernale jusqu’au 31 mai ou le recours à des nuitées d’hôtel et à des structures touristiques ont porté les capacités d’hébergement à 170.000 places fin mars « contre 157.000 avant la présente crise, auxquelles s’ajoutent près de 200.000 places en logement adapté ». « Outre que les capacités d’hébergement ainsi mobilisées n’ont jamais été aussi importantes, l’administration fait valoir qu’elle poursuit ses efforts pour les accroître encore à brève échéance (…) sans exclure de recourir à des réquisitions si cela s’avérait nécessaire », peut-on lire dans l’ordonnance. Le Conseil d’Etat précise « qu’une stratégie de gestion et d’utilisation maîtrisée des masques a été mise en place à l’échelle nationale » et que, en ce qui concerne les tests, « les autorités ont pris les dispositions nécessaires pour augmenter » les « capacités ». « En attendant », les test « sont pratiqués selon des critères de priorité constamment ajustés et fixés ». « Le Conseil d’Etat soutient les carences de l’Etat et c’est regrettable, cela laisse dans une situation de danger des milliers de personnes, compte tenu de l’urgence sanitaire », a réagi auprès de l’AFP Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Droit au logement (DAL). M. Eyraud note cependant que le gouvernement indique dans ses écritures avoir pris une note visant à empêcher la verbalisation des sans-abri. « Donc acte, on attend maintenant que l’instruction du gouvernement soit appliquée à la lettre », a-t-il notamment déclaré. Le 27 mars, le Conseil d’État avait rejeté une demande de cinq organisations qui demandaient en urgence la « fermeture temporaire » des centres de rétention, où sont détenus les étrangers en procédure d’expulsion. La haute juridiction administrative doit se pencher vendredi sur la situation des détenus, en examinant le recours d’associations et syndicats d’avocats et magistrats.
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Les chantiers vont redémarrer au compte-gouttes (Fri, 03 Apr 2020)
Le guide des bonnes pratiques dans le BTP a enfin été publié. Par Compte tenu des spécificités de chaque chantier et même de chaque corps de métiers, la reprise sera très progressive. Compte tenu des spécificités de chaque chantier et même de chaque corps de métiers, la reprise sera très progressive. Petra Nowack/peno - penofoto.de - stock.adobe.com Enfin. Le guide des bonnes pratiques dans le secteur du BTP a été publié dans la soirée du jeudi 2 au vendredi 3 avril. Avec plus d’une semaine de retard sur le planning espéré par le gouvernement et les organisations professionnelles du BTP. «Ce guide était absolument nécessaire, car 20 % des chantiers se poursuivent aujourd’hui, et il fallait pouvoir expliquer ce qu’il est possible de faire pour travailler en sécurité», estime Bruno Cavagné, le président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Il détaille les gestes barrières propre au secteur du BTP, mais précise également un ensemble de recommandations, comme l’arrêt du recours aux apprentis ou les bonnes pratiques à avoir dans les base-vies des chantiers. Ces règles n’ont cependant pas satisfait la plupart des syndicats du secteur. Seule la CFDT les a approuvées. Bruno Bothua, pour la CGT, déplore que ce guide «ne traite pas uniquement des travaux d’urgence, alors que nous nous opposons à une reprise de l’activité totale» Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir. Abonnez-vous : 1€ le premier mois annulable à tout moment
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