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L'observatoire de la commande publique fait le bilan de cette saison 2019 du secteur du BTP (ven., 06 déc. 2019)
La dernière réunion de l'observatoire de la commande publique de l'année s'est tenue ce vendredi dans les locaux de la CACIMA. L'occasion pour l'Etat et les collectivités locales de faire le point avec les acteurs du secteur du BTP sur l'activité en 2019 et les perspectives pour l'an prochain. Pour cette saison 2019, le secteur du BTP enregistre une commande publique d'un peu plus de 18 millions d'euros. Cette enveloppe globale regroupe les marchés déjà signés ou bien en cours de signature avant le 31 décembre prochain des trois collectivités locales et de l'Etat. Que ce soit pour les mairies, la collectivité territoriale ou bien la préfecture, les ambitions en début d'année étaient bien plus importantes. Au total, plus de 40 millions d'euros de travaux auraient pu être attribués dans le meilleur des cas. Ces opérations, pour un grand nombre, sont reportées à 2020. Plusieurs marchés devraient être attribués dans les prochains mois.  À lire aussi : Où en est le projet des quais des ferries à Saint-Pierre ? L'internat de la réussite, le terminal de croisières, l'aménagement du site de la déchèterie de Miquelon, le réservoir d'eau potable de la ville de Saint-Pierre ou encore la construction du quai des ferries sont autant de chantiers qui devraient être entrepris l'an prochain.  Une bonne nouvelle en apparence que les professionnels du secteur tempèrent. Les chefs d'entreprise locaux espèrent que ces travaux seront bien programmés dans le temps.   Commande publique en 2019 - Etat : 9,1 millions d'euros - Collectivité territoriale : 6,5 millions d'euros - Mairie de Saint-Pierre : 2,6 millions d'euros - Mairie de Miquelon : 200 mille euros
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JT breton : le BTP fait sa mue écologique (Fri, 06 Dec 2019)
Le secteur du bâtiment et des travaux publics est lui aussi en pleine mue écologique : exemple avec Yprema, à Quimper, dans votre JT breton. Au menu également, les Victoires de la Bretagne et l’élection de Jean-René Mahé comme Breton de l’année, les difficultés de recrutement dans le bassin de Loudéac, les fuites du Tanio, un sanglier perdu dans une maison et tout ce qui a fait l’actu de la Bretagne ce vendredi 6 décembre, par les rédactions de Tébéo, Tébésud et du Télégramme.
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Le conseil a décidé du maître d'œuvre pour la construction de l'Espace jeunes (Fri, 06 Dec 2019)
Après 38 ans de vie politique communale à Rédené, Jean Lomenech ne se représentera pas. Après 38 ans de vie politique communale à Rédené, Jean Lomenech ne se représentera pas. Âgé de 74 ans et ancien conseiller général, le maire de Rédéné, Jean Lomenech, a annoncé son retrait de la vie politique, à l’issue du conseil municipal de ce jeudi 5 décembre (Le Télégramme de vendredi 6). Yves Bernicot, élu d’opposition, a salué l’engagement du premier édile : « Nous ne sommes pas toujours d’accord, mais nous tenions à vous féliciter pour votre engagement pendant près de ces 40 années ». Parmi les bordereaux à l’ordre du jour de ce conseil : la désignation du maître d’œuvre pour la construction d’un Espace Jeunes. « Ce n’est pas le moment de lancer ce projet qui s’effectuera sous la prochaine mandature, si celle-ci a un projet différent pour la jeunesse de notre commune », explique Yves Bernicot pour l’opposition. « Le choix d’un maître d’œuvre n’engage à aucun choix de conception de bâtiment. De plus, nous avons l’autorisation de la DETR pour 90 000 € mais nous devons fournir une facture avant le mois de mars », explique Lorette Robert-Rocher, première adjointe. Les cabinets Architecture CAO et Become 29 ont été choisis, malgré cinq abstentions, pour un montant de 36 496 €.
Associations Une subvention de 450 € sera allouée au Téléthon. Une subvention exceptionnelle de 1 500 € pour l’acquisition de matériel et de 1 200 € pour le RDN Festival seront également versées à RDN Jeunes.
École La cabane de l’école sera remplacée pour 1 211 €, ainsi que les caissons de ventilation, pour 2 138 €.
Travaux Une VMC sera installée dans les locaux des services techniques pour 2 224 €. À la chapelle de Rosgrand, des travaux de maçonnerie et d’enduit seront également effectués. Pour cette dernière délibération, l’opposition n’a pas pris part au vote. (À suivre).
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« Logements sociaux à Paris : il est temps de changer de politique . » La tribune d'Eric Azière (Fri, 06 Dec 2019)
Alors que la part de logements sociaux à Paris a atteint les 23% au 1er janvier 2019 et que l’objectif de 25% en 2025 fixé par la loi devrait être largement dépassé, la Ville de Paris continue à multiplier les projets de logements sociaux, déroulant dogmatiquement une absurde politique du chiffre, dictée par l’adjoint au logement pour atteindre son objectif délirant de 30% de logements sociaux en 2030. Au prochain Conseil de Paris, ce sont ainsi plus de 4 500 nouveaux logements sociaux qui vont être produits par la Ville, dont 2 800 issus du conventionnement, soit autant de logements déjà existants et qui se contenteront d’être labellisés « logement social ». Pour le seul 14e arrondissement où je suis élu, le parc social a progressé de 45% entre 2001 et 2018, passant ainsi de 14 000 logements à plus de 20 000, pour approcher aujourd’hui les 30%. Cela n’a pas empêché la Ville de prévoir 300 logements sociaux supplémentaires sur le seul site de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, qui en comptera donc 50% ...Encore un petit effort et notre arrondissement pourra se targuer d’égaler les 13e, 19e et 20e, qui comptent déjà entre 36 et 42% de logements sociaux ! Contrairement à ce qu’affirme l’exécutif parisien, tout ceci ne répond nullement à une logique de rééquilibrage entre l’est et l’ouest parisien, dont l’écart continue au contraire de se creuser, mais découle d’une volonté affichée de municipalisation du parc parisien de logement et d’une folle course au chiffre. La cartographie des logements sociaux à Paris témoigne de l’hétérogénéité des situations rencontrées localement : 5 arrondissements de la capitale comptent plus de 25% de logements sociaux, alors que 6 présentent des taux inférieurs à 7%. Cette politique du chiffre est d’autant plus contre-productive qu’elle ne répond pas au problème de pénurie que connaît la Ville, puisqu’elle s’est plus d’une fois sur deux traduite par une opération de préemption ou de conventionnement de logements déjà occupés. Ainsi, sur près de 250 000 demandeurs d’un logement social à Paris en 2018, seuls 10 112 ménages se sont vus attribuer un nouveau logement. Ce sont donc chaque année plus de 95% des demandes qui ne peuvent pas être satisfaites faute de logement disponible. Avec une demande de logement social parisien qui est passée sous cette mandature de 194 000 à près de 250 000, et un taux de rotation qui stagne autour de 4,2%, force est de constater que le résultat est très loin d’être satisfaisant par rapport aux besoins, et ce malgré le parc actuel de 245 000 logements et la création à marche forcée, par la Ville, de 7 000 logements sociaux par an. Au regard de ces chiffres, il faut s’interroger sur le manque criant d’efficacité de la politique conduite depuis des années par la Ville de Paris, qui, sauf à municipaliser l’ensemble du parc parisien, ne parviendra pas à satisfaire une demande exponentielle, irrationnelle, et dont il faut hiérarchiser les priorités. Opacité. En cause notamment, le manque de passerelle entre les différentes catégories de logements, qui freine la mobilité des locataires en fonction de l’évolution de leurs revenus, ou encore la trop forte segmentation du parc de logement social, réparti entre divers organismes réservataires (Etat, collectivités, Action logement...) et qui rend plus difficile la rotation des locataires. Le mécanisme d’attribution des logements sociaux doit être également interrogé, et notamment l’anonymisation des demandes et la méthode de cotation : en voulant renforcer l’objectivité des critères d’attribution, on a finalement recréé une impression d’opacité, tout en se privant d’une capacité d’appréciation des situations individuelles et d’un outil permettant de mieux répartir les demandeurs au service d’une réelle mixité sociale. Adapter les critères d’attribution, développer l’accompagnement à l’entrée comme à la sortie du parc, favoriser les passerelles entre les catégories de logements sociaux, réévaluer régulièrement la situation des locataires : autant de mesures qui permettraient de mieux faire correspondre les attentes des demandeurs avec la capacité du parc existant, et ainsi optimiser ce dernier. Enfermée dans son prisme idéologique, la Ville de Paris a perdu de vue l’impératif de mixité sociale qui doit guider toute politique municipale du logement, en favorisant la surconcentration de logements sociaux dans certains quartiers, comme Porte de Vanves dans le 14e, Oudiné-Chevaleret ou encore Bédier-Boutroux dans le 13e, qui atteignent un taux de 55% voire 85% et sont aujourd’hui confrontés à de réels problèmes de paupérisation. Tout cela s’est fait au détriment de la production de logements intermédiaires - seulement 13% du parc des bailleurs sociaux parisiens - qui est pourtant un levier dont dispose la maire pour maintenir à Paris les familles des classes moyennes et supérieures. Trop riches pour pouvoir prétendre au parc social mais pas assez pour devenir propriétaires voire parfois même pour accéder au marché locatif, ces dernières sont aujourd’hui contraintes de s’exiler en petite ou grande couronne face à un parc privé devenu inaccessible. Si 63,1% des ménages parisiens sont éligibles au logement social, rien n’est fait pour ceux dont les revenus dépassent tout juste les plafonds de ressources, à l’exemple des familles avec un enfant à charge, qui avec 5 000 € de revenus nets par mois ne peuvent ni prétendre au parc social et subissent de plein fouet le manque de logements intermédiaires à Paris. Poudre de Perlimpinpin. Certes, l’exécutif aura mis en place, à la toute fin de son mandat, un organisme de foncier solidaire permettant l’accession sociale à la propriété. La dissociation du foncier et du bâti n’est bien sûr pas une idée inintéressante, mais la promesse de l’adjoint à la maire d’offrir un prix d’achat à 5 000 euros le m² à Paris est en réalité de la poudre de Perlimpinpin. Ce mécanisme ne résout en effet qu’une partie du problème, à savoir l’accession à la jouissance d’un bien, mais n’offre pas un réel accès à la propriété, puisqu’il ne permet ni constitution de patrimoine ni possibilité de réaliser une plus-value. Paradoxalement, puisque c’est le foncier, et non le bâti, qui acquiert de la valeur, le mécanisme de foncier solidaire va priver le propriétaire de la plus­-value de son bien, qui reviendra in fine… à la Ville de Paris ! Ironie de l’histoire, en voulant s’attaquer à la spéculation immobilière, le dispositif revient en fait à municipaliser la plus-value spéculative, au seul bénéfice de la Ville. La Ville de Paris doit tourner le dos à cette politique collectiviste du logement, qui est en train de faire de certains arrondissements de Paris ce que d’autres élus communistes ont fait en Seine-Saint-Denis dès les années 60, au prix d’une augmentation de la densité urbaine, d’une mixité souvent par tirée par le bas à l’intérieur d’un même immeuble du parc social, et au bout du compte d’un déséquilibre de peuplement d’un îlot ou d’un quartier entier, au détriment du principe du « bien vivre ensemble ». Travaux bâclés. Avec près de 3 milliards d’euros d’investissement consacrés depuis 2014 à la politique du logement à Paris, il est dommage que l’exécutif ait uniquement gardé les yeux rivés sur le compteur du nombre de logements sociaux sans un regard sur la qualité du parc, qui reste le principal angle mort de cette politique sous cette mandature alors qu’elle aurait pu être le principal volet de l’application du Plan Climat. Ce constat est d’autant plus alarmant que les travaux de réhabilitation et d’isolation du parc social, indispensables tant au regard de l’état vieillissant de nombreux logements que de l’impératif de lutte contre la pollution de l’air et de l’objectif de neutralité carbone, sont les parents pauvres de la politique parisienne du logement. Du fait d’une baisse de l’investissement des bailleurs sociaux, le rythme des rénovations reste beaucoup trop lent et ne permet pas d’espérer une rénovation complète du parc résidentiel avant 2060. De nombreux locataires dénoncent régulièrement des travaux bâclés, réalisés à l’économie, dont les retards s’accumulent et rendent difficiles leurs conditions de vie. Aussi, quand la mairie de Paris se félicite des milliers de nouveaux logements sociaux en cours de création, elle semble oublier la situation des locataires actuels dont les conditions d’habitat se sont détériorées au fil des ans. Il est temps de changer de politique du logement à Paris. Eric Azière est président du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, conseiller de Paris (14e) et conseiller de la Métropole du Grand Paris.
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Une nette hausse des travaux dans la Loire (Fri, 06 Dec 2019)
le 06 décembre 2019 - Céline Mazet - Immobilier et BTP Une nette hausse des travaux dans la Loire Céline Mazet - Thierry Vidonne, (à d.) encourage les adhérents de la Fédération BTP Loire à prévoir l'ascension du Pim et du lean management Une réunion, organisée par la fédération BTP Loire et la DDT, s'est tenue mercredi 27 novembre à Saint-Etienne, au siège de la DDT. Une rencontre qui a permis aux acteurs de la commande publique présents de dresser le bilan du marché du BTP dans le département. En 2018, après plusieurs années de baisses consécutives, les travaux réalisés dans le BTP ont enregistré une hausse de +12 % par rapport à 2017. Une progression qui se confirme en 2019 avec une prévision de +26,8 % de travaux réalisés. Des statistiques établies grâce aux réponses de 99 maîtres d'ouvrage qui ont participé à l'étude de la Cellule économique régionale de la construction (CERC) commandée par la Fédération BTP Loire, pour 1 200 marchés analysés représentant 198 M€. Thierry Vidonne, président de la fédération BTP Loire, alerte les acteurs de la commande publique ne la nécessité de « ne pas toucher au PTZ en 2020 pour maintenir l'équité des citoyens sur tous les territoires ». Dans la Loire, les travaux publics représentent 2 590 salariés, 406 entreprises et génèrent 395 M€. Les collectivités territoriales ont investi 228 M€ d'euros dans ce secteur d'activité. Fin septembre 2019, la construction neuve de logements a baissé de -6,7 % dans la Loire. Mais, après les points bas de 2016 et 2017, les travaux réalisés en 2018 ont augmenté de +12 % par rapport à 2017. Une hausse qui se confirme en 2019. Egalement en hausse, les travaux d'entretien-rénovation qui ont grimpé de +0,8 % en Aura. Dans la Loire, les acteurs de de la commande publique ciblent un patrimoine de 60 000 logements sociaux pour un volume d'affaires de 141 M€ réalisé en 2018 par les entreprises du BTP. « La rénovation énergétique augmente au même rythme que l'ensemble des travaux », se réjoui Thierry Vidonne. Le Plan d'investissement volontaire (PIV) d'Action Logement déploie un milliard d'euros pour l'amélioration de la performance énergétique des logements, Saint Etienne Métropole a signé une convention avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) qui prévoit 220 M€ investis dans les dix ans afin d'améliorer le cadre de vie des habitants de quatre quartiers stéphanois et Alec 42 a débloqué 20 M€ pour des travaux dans le département. L'autre défi à relever : « pousser nos adhérents à construire mieux et à prendre le train du numérique et de l'industrialisation. Je parle du Pim ( Product information management ) et du Lean management qui vont tous nous impacter. » Céline Mazet Céline MAZET Ses derniers articles
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Dimitri Solipa : « Un groupe en construction mais compétitif » (Fri, 06 Dec 2019)
Nous avons rencontre Dimitri Solipa, pilier de Caumont-Cavaillon, qui évoque la nouvelle entente de son club et le match de Coupe de France face à Pamiers. Dimitri, peux-tu te présenter en quelques mots ? J’ai 31 ans et j’évolue au poste de pilier dans l’équipe du RC Caumont XII. Quel regard portes-tu sur ce début de saison ? Un début de saison mouvementé, ayant un effectif très réduit le club a dû se restructurer par le biais d’un nouveau président Baptiste Faure, en créant un Community avec le SOA et l’US Entraigues et une entente avec le club de Cavaillon. Cela nous a permis d’évoluer en DN avec un groupe en construction mais compétitif. Sur le plan sportif c’est mitigé puisque sur 4 rencontres toutes compétitions confondues nous en avons gagné 2 et perdu 2. Qu’est ce que cela a apporté au groupe d’être en entente avec Cavaillon ? L’entente avec Cavaillon nous permet de renforcer notre effectif et d’avoir des infrastructures que nous ne possédons pas à Caumont. Cela s’ajoute à la signature d’un Community entre Entraigues et le SOA qui va permettre au club de grandir dans les pas de ces 2 clubs Vauclusiens. Un déplacement à Pamiers en Coupe de France, une compétition forcement spéciale ? Comment les battre ? Même si ce n’est pas notre objectif, avec cette compétition on peut prétendre à rencontrer un grand club à domicile mais cela passe par une qualification à Pamiers. Ce déplacement va permettre de souder notre groupe. On a besoin de temps de jeu ensemble. On sait que cette rencontre va être difficile, si nous voulons la remporter nous devons garder le même état d’esprit conquérant que lors du dernier match contre Salses. Quels sont les objectifs pour la suite de la saison ? Dans un premier temps c’est d’étoffer notre groupe en construction afin de le rendre le plus compétitif possible pour aller chercher une qualification en championnat. Dans les années à venir le club souhaiterait consolider sa place en DN. Treize Mondial 👉 ARTICLES QUI PEUVENT VOUS INTÉRESSER...
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