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La construction d'une nouvelle mairie approuvée par le conseil (sam., 20 avril 2019)
Afin de respecter les normes d’accessibilité, une nouvelle mairie va être construite. Ce projet annoncé par le maire Jean-Luc Thiriet lors de la dernière réunion du conseil municipal devrait voir le jour à côté du bâtiment école-mairie existant. Le 20/04/2019 à 05:02 édition Abonné La construction d’une nouvelle mairie approuvée par le conseil La construction d’une nouvelle mairie approuvée par le conseil Afin de respecter les normes d’accessibilité, une nouvelle mairie va être construite. Ce projet annoncé par le maire Jean-Luc Thiriet lors de la ... Nous sommes heureux de vous compter parmi nos fidèles lecteurs. L’accès à l’intégralité de cet article est réservé aux abonnés. Déjà abonné ? identifiez-vous Pas encore abonné ? Choisissez une offre 24H/24, 7J/7, toute l'actualité de estrepublicain.fr en temps réel Dès 6 heures du matin, le journal en numérique Archives : accès et consultation des 30 derniers jours Paiement Carte Bancaire sécurisé Réagir connectez-vous Cet article vous a plu ? Nous vous recommandons aussi Reproduction interdite Vous avez une info ? Ecrivez-nous : leralerteinfo@estrepublicain.fr
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Notre-Dame de Paris : la parole aux futurs architectes (Fri, 19 Apr 2019)
Les deux beffrois sont toujours visibles depuis l'école d'architecture fondée notamment par Viollet-le-Duc, le bâtisseur de la flèche de Notre-Dame de Paris. Le futur chantier alimente les conversations des étudiants. Que faire de Notre-Dame ? Tradition, modernité, un autre grand débat. "Pourquoi ne pas laisser l'empreinte qu'a faite la flèche en tombant dans l'église et en faire un puits de lumière sur le ciel ?", tente Louise Thiard, étudiante à l'École spéciale d'architecture (ESA). "Je suis d'accord avec elle, avoue Claire Stoupy, elle aussi étudiante. Cela permettrait d'avoir la transcendance qu'on a dans les cathédrales vis-à-vis de la lumière qui vient vers le haut." Une hérésie pour certains de leurs camarades. "Une flèche moderne, ce serait de la pure prétention d'architecte. L'architecte va dire que c'est lui qui l'a fait sans respecter le travail de ces milliers d'hommes qui ont travaillé pendant plus de 300 ans pour la construction de Notre-Dame", s'emporte Ulysse Bérard. C'est aussi l'occasion de réfléchir sur les questions d'histoire et de patrimoine ainsi que sur les délais de reconstruction. "Il est urgent de prendre la réflexion nécessaire pour arriver à une bonne idée", explique Gaston Tolila, architecte enseignant à l'ESA. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis
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Les pompiers en exercice au foyer logement Les Fontanilles (Fri, 19 Apr 2019)
Samedi 13 avril, à 17 heures, les sapeurs-pompiers du centre de secours sont appelés au foyer logement Les Fontanilles pour un départ de feu dans le vide sanitaire où des ouvriers effectuaient des travaux de soudure pour l’installation de la fibre ! À leur arrivée sur les lieux, une épaisse fumée envahie les sous-sols de l’établissement… Sous les ordres du lieutenant Michel Maurel, chef de centre, les soldats du feu s’équipent et rejoignent les ouvriers sur leur lieu de travail afin de les ramener à l’air libre, embarquant au passage une employée de l’établissement qui se trouvait à la lingerie envahie par les fumées. Pendant ce temps, les employées du foyer logement s’activent pour évacuer et rassembler les résidents au rez-de-chaussée de l’établissement. Plus de peur que de mal… Ce n’était qu’un exercice d’entraînement destiné à tester le matériel et les procédures à suivre face à ce genre d’intervention, exercice qui a mobilisé 16 pompiers volontaires du centre de secours et 3 véhicules. Jean-Marie Pialat, conseiller départemental, et le maire Jacques Barbezange, présents sur les lieux, lors de cet exercice, n’ont pas manqué de féliciter les sapeurs-pompiers pour leur compétence, leur expertise et leur professionnalisme.
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Provence : quatre familles de dealers expulsées de leur logement social (Fri, 19 Apr 2019)
Deux procédures sont également engagées contre deux autres familles. Les Bouches-du-Rhône font le ménage. Invité de France Bleu Provence ce vendredi 19 avril, le principal bailleur social de la région, Lionel Royer-Perreaut, a annoncé l’expulsion de quatre familles de dealers.  Plusieurs procédures en cours « Quatre familles de trafiquants de drogue ont été expulsées à Salon-de-Provence et Miramas ces derniers mois », a expliqué le président de 13 Habitat, premier bailleur social public des Bouches-du-Rhône. Deux autres familles devraient suivre « dans une commune des Bouches-du-Rhône », a-t-il poursuivi. A cela s’ajoutent des procédures « dans deux cités des quartiers nord de Marseille après des opérations de police », comme l’a précisé le maire LR des 9e et 10e arrondissements de Marseille.  Pas d’expulsion prévue par la loi Lionel Royer-Perreaut est à la pointe de la lutte contre le trafic de drogue depuis quelques années. En juin 2018, il avait annoncé sa volonté d’expulser les trafiquants de drogue condamnés et locataires d’un logement social géré par sa société. Pourtant, aujourd’hui, la loi n’autorise pas explicitement l’expulsion d’un locataire au titre d’une condamnation pour trafic de stupéfiants. Un amendement en ce sens avait été déposé en novembre 2016 mais avait été censuré par le Conseil constitutionnel.  Des « situations kafkaïennes » Cependant, une nouvelle disposition pourrait être votée par l’Assemblée nationale après le vote du Sénat. « Je souhaite que le législateur comprenne l’attente des habitants qui vivent un enfer et qu’il facilite les procédures », a plaidé Lionel Royer-Perreaut sur France Bleu. « Aujourd’hui, nous sommes dans des situations kafkaïennes où, pour expulser des délinquants qui mènent une misère aux habitants, il faut des procédures qui prennent des mois et des mois », a-t-il regretté en guise de conclusion.   
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À Marseille, des familles de trafiquants expulsées de leur logement : le bailleur dit œuvrer pour "la ... (Fri, 19 Apr 2019)
Après l'expulsion de quatre familles de trafiquants de drogue vendredi matin, Lionel Royer-Perreaut a expliqué sur franceinfo vouloir "contrer le sentiment d'impunité". "13 Habitat", principal bailleur social des Bouches-du-Rhône, a décidé de faire expulser quatre familles de trafiquants de drogue de leur logement social. Deux autres doivent bientôt également être concernées. "Ce que j'attends d'abord, c'est le respect de la règle de droit", a expliqué vendredi 19 avril sur franceinfo Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat et maire LR des 9e et 10e arrondissements de Marseille. L'élu met en avant les "principes républicains" et assure œuvrer pour "la quiétude au quotidien" des habitants. "Il faut rappeler ce qu'est le bons sens. Vivre ensemble, c'est aussi de respecter l'autre", souligne Lionel Royer-Perreaut. franceinfo : Toute expulsion est compliquée. Qu'est ce qui vous a permis d'expulser ces quatre familles ? Lionel Royer-Perreaut : Ce qui nous a permis de la faire, ce sont deux dispositions législatives, à savoir le trouble de jouissance d'un bien, et aussi les impayés. Tout cela, c'est en attendant une disposition législative, votée par le Sénat, mais pas encore votée par l'Assemblée nationale, qui permettra à tout bailleur social de résilier un bail de familles ou de délinquants, condamnés par la justice et qui causaient des troubles. Là, ce sont des personnes qui sont connues, très largement identifiées et qui ont déjà été condamnées par la justice. La seule chose est de pouvoir permettre aux honnêtes gens, qui vivent en cité HLM, et qui n'ont pas d'autre moyen que de vivre en cité HLM, de vivre de manière paisible et de ne pas être prise en otage par ce type de comportement. Qu'est-ce que vous attendez de cette décision ? Un retour au calme dans ces quartiers ? Ce que j'attends d'abord, c'est le respect de la règle de droit. C'est la première chose que l'on doit attendre en République. La deuxième chose, c'est de lutter contre une certaine forme d'impunité de la part de certains qui considèrent que c'est leur territoire, qu'ils sont chez eux et que c'est la loi du plus fort qui s'applique avec eux. À un moment donné, c'est juste impossible à tolérer sur le plan des principes républicains, mais également sur le plan de la quiétude au quotidien pour ceux qui travaillent, qui vivent dans ces cités, qui subissent au quotidien ces types de comportements et qui appellent au secours jour après jour. Est-ce que vous ne déplacez pas le problème ailleurs ? Je suis un bailleur social : 35 000 logements sociaux, donc à peu près 90 000 locataires. J'ai un devoir d'assurer la quiétude. Je ne suis pas le seul dans la chaîne de décision. Il y a la justice et les services sociaux qui doivent aussi accompagner. Il faut aussi à un moment donné contrer ce sentiment d'impunité qui anime certaines familles. Vous avez des gens qui trafiquent au vue de tout le monde, empêchent d'autres gens de vivre normalement, et cela semble, pour certains d'entre eux, ne leur faire ni chaud ni froid. Il faut rappeler ce qu'est le bons sens. C'est de faire respecter la règle, le bien vivre ensemble, c'est expliquer aux uns et aux autres qu'on vit en communauté et que le vivre ensemble, c'est aussi respecter l'autre. A lire aussi Sujets associés Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis
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Rebâtir la politique du logement (Fri, 19 Apr 2019)
© Andy Dean / Fotolia S’il est noble, heureux et sain de se mobiliser pour rebâtir Notre-Dame de Paris après le terrible désastre, il serait opportun (un jour) d’en faire de même pour la politique du logement. Et de trouver (enfin) un consensus plutôt que de prêcher chacun pour sa propre chapelle. D’autant que tous partagent le même constat : la question du logement – abordable bien évidemment – est clé dans l’attractivité d’un territoire. Et pourtant, le logement est absent du Grand Débat national. Le Grand Absent ! Il ne se passe pas une semaine sans qu’on lise ou qu’on entende un cri d’alerte sur le logement. La question du prix – et non de la valeur – est au cœur de la problématique. Les uns proposent de lutter contre la flambée en déverrouillant la production. Cette semaine, les promoteurs sont sortis du bois et ont publié un manifeste pour résoudre la crise du logement. Un de plus me direz-vous ? Celui-ci a le mérite de poser le problème à l’échelle européenne et d’apporter des pistes plutôt pragmatiques, comme par exemple la proposition que l’habitat se déploie sur les zones commerciales en périphérie où les investissements en infrastructures ont déjà été faits. Le think tank Terra Nova – très écouté de la classe politique - s’est également penché sur la question de l’habitat dans les 20 ans à venir, retenant comme seul scénario tenable celui d’un réseau des métropoles. Un scénario dans lequel on déconcentre les activités économiques des pôles métropolitains pour mieux irriguer les villes moyennes et rurales. En clair, de réinventer la décentralisation. Il faudra au préalable réussir le déploiement du plan d’infrastructures numériques pour assurer le haut débit sur tout le territoire. Un dernier se veut disruptif en s’attaquant à la fiscalité immobilière. C’est la thèse de Robin Rivaton, dans son dernier livre « La Ville pour tous »*, qui promeut l’impôt personnalisé immobilier basé sur l’auto-évaluation de son bien. Selon son auteur, ce « new deal » fiscal découragerait la spéculation, obligerait les propriétaires à trouver des revenus pour s’acquitter de l’impôt et, in fine, remettrait de la fluidité dans le marché. Cela suppose en échange la suppression de tous les autres impôts immobiliers La thèse est renversante. A tel point qu’elle pourrait faire trembler les fondations de Bercy. Mais quelquefois, pour mieux rebâtir, il faut savoir déconstruire. *Éditions de l’Observatoire
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13 habitat a expulsé quatre trafiquants de drogue de leur logement social (Fri, 19 Apr 2019)
13 habitat a expulsé quatre personnes condamnées pour trafic de drogue de leur logement social, à Miramas et Salon-de-Provence, a livré le président du bailleur social Lionel Royer-Perreaut sur France bleu Provence. Plusieurs autres procédures sont en cours, a-t-il ajouté, dont deux à Marseille. Pour démarrer cette politique annoncée en mai 2018 après une fusillade à la Busserine, le bailleur social du conseil départemental s’est appuyé sur la dette accumulée par les quatre locataires, “plus de 10 000 euros” nous précise l’élu LR. À l’heure actuelle, contrairement à ce qu’il affirmait à l’origine, rien dans la loi ne permet d’expulser un locataire sur la seule base d’une condamnation pénale. Cependant, comme Marsactu l’a déjà détaillé, outre l’absence de paiement des loyers, le bailleur peut évoquer le “trouble de jouissance”, soit des nuisances, que représente l’activité de deal dans la résidence. “Nous identifions les personnes, puis nous regardons de quelle manière nous pouvons aboutir à une expulsion”, résume Lionel Royer-Perreaut. Face à la longueur de cette voie détournée, l’élu regrette toujours la censure en 2017 par le Conseil constitutionnel d’un article de la loi Égalité et citoyenneté qui visait spécifiquement ce cas. Une proposition de loi adoptée au Sénat et en attente d’examen à l’Assemblée pourrait permettre de rétablir cette disposition. Source : France Bleu Provence
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Architecture. Brest se dévoile en détails (Fri, 19 Apr 2019)
L’expo qui ouvrira ses portes le 26 avril permettra de découvrir la ville d’un nouvel œil. L’expo qui ouvrira ses portes le 26 avril permettra de découvrir la ville d’un nouvel œil. (Edouard Guidon@Asso Pluie d’images - Capab) Du 26 avril au 22 septembre, une exposition temporaire baptisée « Brest, une architecture de détails » prendra ses quartiers place de la Liberté. L’objectif ? Faire découvrir la ville d’un nouvel œil. Les détails architecturaux sont foisonnants dans les édifices brestois. Ces petites pépites contribuent à la qualité architecturale de Brest. L’exposition qui sera proposée à partir du 26 avril les met en lumière pour souligner la diversité et la qualité des architectures qui cohabitent dans la ville, avec un but didactique : donner des éléments de repère pour distinguer les principaux courants.
De Recouvrance au Haut-Jaurès Les photographies grand format présentées dans l’exposition sont des réalisations de l’association « Pluie d’images-CAPAB ». Douze photographes de l’association se sont prêtés au jeu de la chasse aux détails et ont réalisé des reportages photographiques dans Brest. Le périmètre choisi est celui du « Site Patrimonial Remarquable », le dispositif de protection et de valorisation des architectures et du patrimoine. Il s’étend de Recouvrance au Haut-Jaurès, en englobant le centre-Siam et le port de commerce. Les détails saisis sont éclectiques : corniches, portes, fenêtres, escaliers, balcons, toitures, décors de façade… L’exposition, qui restera visible jusqu’aux Journées européennes du Patrimoine, les 21 et 22 septembre, en présente une trentaine.
Jeu-concours pour ouvrir l’œil
Rue Victor-Aubert? Rue Victor-Aubert… (Jacques Balcon@Asso Pluie d’images - Capab) Un jeu-concours proposera aux visiteurs de mener l’enquête et de retrouver dans le centre-ville la localisation de sept détails architecturaux présentés dans l’exposition. Les participants pourront jouer à partir du livret du jeu-concours, téléchargeable sur Brest.fr, sur demande par mail (ville-art-et-histoire@mairie-brest.fr) ou en version papier auprès de l’office de tourisme et des mairies. Ce jeu-concours sera ouvert jusqu’au dimanche 1er septembre. À la clé, seront à gagner des sorties sur le bateau La Recouvrance, des entrées pour le musée des beaux-arts et le musée de la Marine, des bons d’achat à la Librairie Dialogues ou encore des places de spectacle pour le conservatoire de musique et le Mac Orlan.
Suivez le guide
Rue Tourot? Rue Tourot… (Daniel Jaffre@Asso Pluie d’images - Capab) Durant toute l’exposition, des visites avec un guide conférencier seront proposées. Ces visites donneront aux participants les codes pour reconnaître et dater les architectures brestoises. Rendez-vous les 28 avril, 18 mai, 16 juin, 27 juillet, 25 août et 14 septembre. Et pour aller plus loin, des balades architecturales seront également mises en place. Elles inviteront à aller découvrir des édifices représentatifs de chaque courant architectural : l’architecture Art Nouveau-Art Déco, les dimanches 23 juin et 8 septembre, l’architecture de la Reconstruction, le samedi 6 juillet, celle d’Avant-Guerre, le dimanche 26 mai et les particularités de Recouvrance, les dimanches 5 mai et 11 août. Pratique Vernissage public, lundi 29 avril, à 18 h, salon Richelieu, à l’Hôtel de ville, place de la Liberté. Renseignements pour les balades et visites guidées (6 / 4 €, gratuit pour les moins de 6 ans), tél. 02 98 44 24 96.
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Les 6 plus beaux chefs-d'œuvre d'architecture à voir en Afrique (Fri, 19 Apr 2019)
Tour d'horizon des plus beaux chefs-d'œuvre d'architecture à voir en Afrique. La Pyramide de Kheops au Caire La Pyramide de Kheops © Getty Images La pyramide de Kheops Dernière merveille du monde, la Pyramide de Kheops veille sur le plateau de Gizeh depuis plus 4500 ans. Il faudra s’éloigner un peu centre du Caire pour découvrir les secrets et les centaines d’hiéroglyphes qui tapissent les murs de cette prouesse architecturale dont le Pharaon Kheops souhaitait faire son tombeau. Il aura fallu 2,3 millions de blocs de pierres pour construire ce chef-d’œuvre… À voir de passage par l’Égypte ! Al Haram, Nazlet El-Semman, Al Haram, Giza Governorate, Égypte Bab Boujloud à Fès Le Bab Boujloud © Photography by Jeremy Villasis. Philippines. Célèbre pour ses mosaïques en faïence bleues et vertes – la couleur qui symbolise l’Islam, la porte Bab Boujloud est un trésor d’artisanat classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Édifiée à Fès au XIIe siècle puis restaurée en 1913, on l’emprunte généralement pour arpenter Tallâa Kbira et Talâa Sghira au cœur de la médina. Le Musée Yves Saint Laurent à Marrakech Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech © Nicolas Mathéus Le musée YVES SAINT LAURENT marrakech En bordure du jardin Majorelle, le musée Yves Saint Laurent ne désemplit pas depuis son inauguration. Respectant le désir de Pierre Bergé, le musée imaginé par Karl Fournier et Olivier Marty (Studio KO) marie architecture locale et arabo-andalouse. La superbe façade en briques ocre en témoigne. On y admire les créations emblématiques d’Yves Saint Laurent telles que la robe Mondrian, des modèles rares jamais exposés avenue Marceau mais aussi la première exposition monographique dédiée à Christo au Maroc. L’occasion de découvrir une partie de la collection de la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent dans un espace d’exposition de 4000m2. Rue Yves St Laurent, Marrakech 40000, Maroc La Mosquée Hassan II à Casablanca La Mosquée Hassan II © Mlenny Deuxième plus haut édifice religieux du monde, la mosquée Hassan II a nécessité sept ans de travaux. Sa particularité ? Construite aux deux tiers au-dessus de la mer, elle affiche une silhouette majestueuse dont le minaret culmine à plus de 200 mètres d’altitude. Fontaines et vasques en marbre, pans de bois sculptés, zelliges traditionnels, lustres en verre de Murano… L’architecte Michel Pinseau a réalisé la plus belle mosquée du Maroc à Casablanca. Boulevard de la Corniche, Casablanca 20000, Maroc Le Zeitz Museum of Contemporary Art Africa au Cap Le Zeitz Museum of Contemporary Art Africa © Iwan Baan Zeitz Museum of Contemporary Art Africa Situé sur le front de mer du Cap, dans le quartier des anciens docks, le Zeitz Museum of Contemporary Art Africa (Zeitz MOCAA) est une prouesse architecturale signée studio Heatherwick. À l’initiative du collectionneur allemand Jochen Zeitz, cet ancien silo à grain s’est mué en musée d’art contemporain africain dont les neuf étages sont baignés de lumière naturelle. De l’atrium aux espaces d’exposition, les 6000m2 font cohabiter béton en all-over et œuvres d’artistes en vue tels que Admire Kamudzengerere, Gareth Nyandoro ou encore Kresiah Mukwazhi. Un bel hommage à la culture africaine. V&A Waterfront, Silo District, S Arm Rd, Waterfront, Cape Town, 8001, Afrique du Sud La Basilique Saint-Augustin d'Annaba La Basilique Saint-Augustin © Nacerdine ZEBAR Achevée durant la colonisation française, la Basilique Saint-Augustin d'Annaba – anciennement Hippone, répond également au nom de Lalla Bouna (Notre-Dame d’Hippone). Centenaire, elle incarne à merveille la croisée des religions puisqu’il s’agit de l’un des derniers édifices catholiques d’Algérie. Mention spéciale pour les 140 vitraux réalisés selon la technique précise des maîtres-verriers français du milieu du XIXe siècle. Chemin de la Basilique St Augustin, Annaba, Algérie A lire aussi sur Vogue.fr : Les plus beaux chefs-d'oeuvre d'architecture à voir en Asie
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