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Logement : les sénateurs votent le budget mais craignent une « crise sans précédent » (mer., 02 déc. 2020)
Les sénateurs continuent l’examen du budget 2021, entamé depuis près de deux semaines à la Haute assemblée. Ils ont adopté dans la nuit de mardi à mercredi les crédits de la mission cohésion des territoires, qui portent pour une bonne part sur le budget du logement. « Effort budgétaire important » « L’effort budgétaire est important, avec 16,1 milliards d’euros, en augmentation par rapport à 2020. S’y ajoutent 7,5 milliards d’euros du plan de relance » a défendu Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement. Ces crédits pour 2021 sont bien « en hausse de 833 millions d’euros » a reconnu le sénateur LR Philippe Dallier, rapporteur de cette mission pour la commission des finances, mais ils sont réalité « en baisse de 1,5 milliard d’euros, par rapport à ceux ouverts cette année suite aux lois de finances rectificatives ». Face à la crise, le gouvernement a en effet abondé ces crédits depuis le premier confinement. La situation économique a amené l’exécutif à porter à 2,2 milliards d’euros, soit une augmentation de 209 millions d’euros, les crédits prévus pour l’aide aux personnes mal logées. 34.000 hébergements d’urgence supplémentaires sont arrivés. 14.000 places seront pérennisées en 2021. Dans son budget, la ministre met aussi en avant « les 6,7 milliards d’euros pour la rénovation énergétique », dont 2 milliards pour le logement privé et 4 milliards pour les bâtiments publics. Dès début juin, Emmanuelle Wargon expliquait sur publicsenat.fr que la rénovation énergétique devait « avoir une place centrale dans la relance ». « Le secteur de la construction de logements neufs subit un choc sans précédent » [embedded content] Le sénateur Philippe Dallier (LR) craint une «crise du logement sans précédent» S’il a appelé à voter les crédits de cette mission, Philippe Dallier s’est inquiété de « la situation du logement en cette fin d’année ». « Les chiffres 2020 ne seront pas bons dans le logement, ni en accession, ni en logement social » constate le sénateur LR de Seine-Saint-Denis, qui souligne « le resserrement du crédit bancaire » ou « la fragilisation d’Action logement ». Et d’alerter : « Il faut donner vite de la visibilité aux acteurs, sinon nous irons droit vers une crise du logement sans précédent ». « Le secteur de la construction de logements neufs, qui subit un choc sans précédent, semble oublié. On estime à 100.000 logements la baisse du nombre de constructions » ajoute la sénatrice UDI du Nord, Valérie Létard. Comme elle l’avait déjà fait plus tôt dans l’examen du budget (lire ici), elle a de nouveau dénoncé la ponction d’un milliard d’euros décidée par le gouvernement sur Action logement. Inquiétudes sur le logement partagées sur les autres bancs de l’hémicycle. « Je n’ai pas l’habitude de citer le rapporteur Dallier, mais sa phrase « nous allons vers une crise du logement sans précédent » est un bon résumé de la situation » confirme le sénateur écologiste Ronan Dantec. « Les chiffres de la construction en 2020 sont inquiétants et nous devons faire face à cette menace » affirme Emmanuelle Wargon « Vous avez raison, les chiffres de la construction en 2020 sont inquiétants et nous devons faire face à cette menace » a reconnu Emmanuelle Wargon, qui se dit « pleinement mobilisée en faveur de la relance de la construction neuve et durable ». « 650 millions d’euros sont mobilisés dans le plan de relance » en ce sens, ajoute la ministre, qui a signé le 10 novembre « un pacte pour la relance de la construction durable ». Elle ajoute que le prêt à taux zéro est prorogé « jusque fin 2022 », et le dispositif Pinel « jusqu’en 2024 », avec une évolution en faveur du logement intermédiaire à partir de 2023. De quoi, selon la ministre, soutenir le secteur. « Les témoignages qui remontent des associations sont extrêmement inquiétants » Côté rénovation thermique, si les efforts sont bien là, Ronan Dantec constate que l’objectif de 500.000 logements concernés « n’est pas tenu ». S’il salue par ailleurs le renforcement du nombre de places d’urgence, le sénateur écologiste de Loire-Atlantique souligne que « les témoignages qui remontent des associations sont extrêmement inquiétants ». Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de la Gauche républicaine et socialiste (membre du groupe communiste) alerte sur « l’ampleur du mal logement », avec notamment « 150.000 SDF » et « 12 millions de familles » en situation de fragilité. La sénatrice de Paris appelle de ses vœux « une politique volontariste de régulation du prix ». Mesures pour renforcer la politique de la ville dans les quartiers populaires Répondant à l’appel des maires des quartiers populaires, qui demandent à Emmanuel Macron plus de moyens, dans le cadre du plan de relance, les sénateurs ont adopté une série d’amendements qui portent sur la politique de la ville, dont l’un de la sénatrice PS Viviane Artigalas, au nom de la commission des affaires économiques. Il augmente de 50 % les moyens du programme de réussite éducative, avec 34 millions d’euros. Objectif : le doublement du programme sur deux ans. Autre amendement adopté : une augmentation de 17 millions d’euros des crédits pour créer 40 cités éducatives supplémentaires. Les sénateurs ont aussi adopté une hausse de 150 % des moyens pour les actions de santé et d’accès aux soins dans les quartiers, pour un coût de 15 millions d’euros. Ils ont également créé un fonds de solidarité de 10 millions d’euros en faveur des acteurs sportifs de ces territoires. Rétablissement de l’APL accession Comme l’an dernier, les sénateurs ont enfin rétabli l’« APL accession », supprimé depuis 2018. « Chaque année, ici au Sénat, nous votons son rétablissement. Malheureusement, il est de nouveau supprimé à l’Assemblée » constate la sénatrice LR Dominique Estrosi Sassone, qui ajoute que « le dispositif est peu coûteux : 50 millions d’euros ». Or « il est essentiel pour assurer l’accession à la propriété ».
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Un nouvel hôtel en construction sur le port de Brest (Tue, 01 Dec 2020)
"C'est un bâtiment qui s'intègre parfaitement dans le paysage, avec une touche de modernité" estime Alexis Dagorn, le PDG de Mur-murs, qui a dévoilé mardi 1er décembre son projet d'hôtel déjà en construction sur le port de commerce de Brest. Le promoteur brestois, ex-Immobilière du Haut Léon, s'est allié avec Kérim Promotion pour imaginer le Foil. Cet ensemble de quatre étages s'élèvera dès l'année prochaine au 325 rue de l'Élorn, à la place de l'ancien garage Relais de l'Iroise. Il se composera d'un hôtel trois étoiles de 70 chambres et d'un plateau de bureaux de 550 m² au dernier étage. D'après nos informations, l'exploitant sera la chaîne hôtelière Ibis (Groupe Accor). L'hôtel sera implanté sur cette parcelle occupée pendant plusieurs décennies par un garage auto (ici en avril 2019). L'hôtel sera implanté sur cette parcelle occupée pendant plusieurs décennies par un garage auto (ici en avril 2019). - Google Maps Une vingtaine d'entreprises locales vont travailler sur ce chantier de plus de 3 millions d'euros. La livraison est prévue pour début décembre 2021. Deux autres projets hôteliers attendus "Il y a un déficit d'offre hôtelière sur le port, de part sa dynamisation qui augmente chaque année" constate Alexis Dagorn. Qui n'est pas sans savoir que d'autres projets sont en cours. Face à la Carène, le chantier du Nouveau Monde vient de débuter. Le promoteur rennais Lamotte  doit ériger trois bâtiments : un Campanile de 75 chambres, 60 appartements et plus de 3 300 m² de bureaux et de commerces. Au début du quai Malbert, c'est une résidence appart-hôtel de luxe qui va sortir de terre. Le début des travaux est imminent. Le port de commerce reste très attractif, confirme le PDG de Mur-murs : "les projets qui émergent et qui émergeront, comme dans quelques années j'espère les ascenseurs qui vont donner du lien entre le quartier de la gare et le port de commerce, vont dans le bon sens. On voit que la population descend vers le port puisqu'il y a aussi une offre de logements qui commence à arriver. On a bon espoir que l'image du port de commerce, avec les nombreux travaux qui sont entrepris, va porter pour les années à venir." En comptant le prochain agrandissement de l'actuel hôtel Ibis du port (Budget et Styles), le nombre de chambre d'hôtels disponibles sur le port de commerce va doubler d'ici la fin 2021.  Alexis Dagorn, le PDG de Mur-murs. Alexis Dagorn, le PDG de Mur-murs. © Radio France - Nicolas Olivier
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L'immobilier résiste au Covid, mais jusqu'à quand ? (Tue, 01 Dec 2020)
La réouverture des agences immobilières et la reprise des visites font souffler un vent d’optimisme sur le marché de l’immobilier. Mais peut-il tenir longtemps face à la hausse annoncée du chômage et à la prudence des banques ? Par Francis BROCHET - Hier à 20:31 - Temps de lecture :
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RE2020 : La construction paille est satisfaite (Tue, 01 Dec 2020)
Le Réseau Français de la Construction Paille se félicite des annonces qui ont été faites ainsi que du calendrier ambitieux qui est proposé. Le soutien affiché aux filières de matériaux biosourcés donne des moyens puissants de réduire l’impact environnemental de nos constructions, de proposer des bâtiments sobres et confortables, d’apporter des revenus supplémentaires aux agriculteurs et forestiers, de soutenir nos entreprises, nos architectes, nos bureaux d’étude, de valoriser les métiers du bâtiment, d’offrir de nouvelles perspectives au monde de la recherche et de l’enseignement. Le Réseau Français de la Construction Paille affirme sa disponibilité pour œuvrer à une architecture et une construction de qualité au service du plus grand nombre. Il apporte donc son soutien aux ambitions affichées par la RE2020 et sera vigilant quant à la réalité de sa mise en œuvre et du respect de son calendrier. Compte tenu des ambitions affichées, les moyens affectés par les pouvoirs publics au développement des filières biosourcées devront changer de dimension et largement dépasser les niveaux actuels. Nous soulignons que les filières biosourcées rassemblent des acteurs de terrain peu enclins au secret industriel et résolument engagés dans des démarches ouvertes faisant une large place aux partages et aux savoir-faire. Un État enfin stratège plutôt qu’arbitre Nous saluons tout d’abord le retour (pour l’instant symbolique) d’un État stratège qui semble enfin investi dans la défense de l’environnement, de l’intérêt général et des générations futures. La volonté affichée par le gouvernement d’agir à court, moyen et long terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre doit maintenant se traduire dans les faits. Capter et stocker le carbone Les matériaux biosourcés (d’origine agricole et forestière) captent le CO2 de l’atmosphère pour le stocker à la fois dans les sols (via les racines) et dans les matériaux. La France bénéficie d’un massif forestier important et de terroirs agricoles de grande qualité. La méthode de « calcul dynamique » du stockage de carbone proposée dans la RE2020 va dans le bon sens. Elle est conforme à la réalité des phénomènes physiques et facile à prendre en compte dans les logiciels de calcul. Elle permettra de démontrer clairement les atouts environnementaux des matériaux biosourcés. Valoriser les savoir-faire, renforcer les secteurs du bâtiment, de l’agriculture et de la foresterie Les filières françaises de construction à base de matériaux biosourcés sont parmi les plus avancées dans le monde. La France est incontestablement leader européen de la construction de bâtiments écologiques contemporains à base de matériaux peu transformés (paille, chanvre, terre crue, etc) grâce notamment à la vitalité de ses organisations professionnelles qui disposent d’un savoir-faire reconnu internationalement, de référentiels techniques et pédagogiques solides et éprouvés, d’entreprises et de concepteurs compétents. Nos agriculteurs sont capables dès à présent de produire massivement des matériaux de construction tout en continuant à assurer la production alimentaire. En effet, par exemple, la production de grains de céréale est concomitante avec celle de paille. La ressource est disponible (aujourd’hui 40% de la paille retourne au sol en fin de moisson). Il suffirait de mobiliser 5% de la paille produite pour construire chaque année la totalité (400 à 500 000) des logements individuels et collectifs neufs de notre pays ! Économiser l’énergie, stopper le déficit commercial Alliés à une conception bioclimatique et sobre des bâtiments, les matériaux biosourcés sont particulièrement efficaces en été comme en hiver. Ils permettent aujourd’hui de construire au prix moyen du marché des bâtiments passifs voire à énergie positive. L’achat d’énergie représente 80% du déficit commercial français (environ 1000 € par an et par habitant). Près de 50 ans après le premier choc pétrolier nous continuons à importer massivement pétrole, gaz, charbon, uranium alors que nous sommes capables de rénover ou construire des bâtiments avec des matériaux biosourcés produits dans notre pays et fonctionnant avec très peu d’énergie. Sortir de l’âge du feu Nous attirons l’attention des pouvoirs publics (État et Collectivités territoriales) et des acteurs de terrain sur les risques inhérents à une utilisation massive de la biomasse en tant que source d’énergie. Ceci pourrait faire exploser les prix des coproduits agricoles et forestiers et déstabiliser les filières existantes. Sortir de l’âge du feu ne consiste pas à se contenter de remplacer les ressources fossiles par d’autres renouvelables mais exige de donner la priorité à la sobriété énergétique. Un relèvement progressif et ambitieux des niveaux de performances énergétique des bâtiments neufs et rénovés permettra à la fois d’éviter le gaspillage et une concurrence mortifère entre filières. Le carbone contenu dans les végétaux n’a pas vocation à être rejeté dans l’atmosphère mais au contraire à être stocké (notamment dans les bâtiments) puis (en fin de vie) à retourner dans les sols afin de les enrichir et d’y être séquestré pour des millénaires. L’analyse en cycle de vie dynamique proposée dans la RE2020 est un premier pas qui peut engager une dynamique vertueuse et responsable vis-à-vis des générations futures. Cette initiative de l’État a donc notre soutien plein et entier. Concevoir des bâtiments sobres et confortables L’annonce faite par le gouvernement d’une meilleure prise en compte du confort d’été et de la qualité de conception des enveloppes de bâtiments dans la RE2020 va elle aussi dans le bon sens. Elle pourrait être rendue plus efficace, en simplifiant la réglementation thermique, en améliorant le noyau de calcul réglementaire et en le publiant en open source. Sachant que plus de 95% des constructions neuves ne font l’objet que d’une simple étude énergétique réglementaire, nous invitons l’État à faire évoluer rapidement le moteur de calcul réglementaire afin d’en faire un véritable outil de conception de bâtiments efficients et confortables. Des bâtiments agréables et sains La massification de la construction biosourcée doit se faire en prenant garde à ne pas reproduire les erreurs des approches conventionnelles. Les filières de la construction biosourcée sont très attentives aux problématiques sanitaires. Il faudra donc veiller à ne pas se laisser entraîner dans la spirale infernale des traitements chimiques mais faire le choix d’une durabilité authentique. Le scandale de l’amiante dont le coût humain et financier est astronomique doit dans ce domaine servir de repoussoir ! Partout dans le monde, les bâtiments anciens nous montrent que l’on peut construire pour des siècles avec des matériaux naturels, non transformés et biodégradables. Les arts multi-millénaires de la construction et de l’architecture peuvent se conjuguer avec nos moyens contemporains pour nous proposer des bâtiments naturels, sains et confortables. Nous invitons dans ce domaine l’État à relever les exigences de qualité environnementales et sanitaires et à promouvoir les ressources locales peu transformées. Les milliers de bâtiments écologiques construits durant ces 20 dernières années en France montrent que nous savons et pouvons le faire ! Créer des emplois locaux, enrichir les terroirs, produire de la valeur partout sur le territoire Les ambitions initialement affichées par le gouvernement d’une généralisation de la production de bâtiments « à énergie positive » semble un peu oubliée dans la mouture actuelle des textes. C’est pourtant un moyen puissant de réduire la précarité énergétique, d’enrichir les territoires, de créer partout des emplois locaux au service des citoyens. La production de matériaux de construction biosourcés va engager une dynamique de production de richesse dans nos campagnes et nos forêts. Nous invitons l’État à favoriser la production décentralisée d’énergie qui sera d’autant plus efficace qu’émergeront chaque jour des bâtiments vertueux, sobres, agréables et construits avec les matériaux du cru. Réenchanter nos territoires, faire émerger une nouvelle architecture vernaculaire La France, première destination touristique mondiale, est notamment connue pour sa culture, la qualité de sa gastronomie, de son architecture et de ses paysages. Pourtant, ses paysages sont en péril. Des décennies de construction désincarnées et standardisées ont massacré nos terroirs, nos villages et nos villes. Concevoir et construire avec des matériaux locaux géosourcés (terre crue, pierre…) ou biosourcés (bois, paille, chanvre, lin, chaume, etc.) est une occasion unique de réenchanter nos paysages. Avec la complicité des architectes, les filières locales de production de matériaux peuvent proposer des solutions pour construire des bâtiments modernes à l’image de leur terroir. Conclusion Pour tout cela et pour le reste, le Réseau Français de la Construction Paille affirme sa disponibilité pour œuvrer à une architecture et une construction de qualité au service du plus grand nombre. Il apporte donc son soutien aux ambitions affichées par la RE2020 et sera vigilant quant à la réalité de sa mise en œuvre et du respect de son calendrier. Compte tenu des ambitions affichées, les moyens affectés par les pouvoirs publics au développement des filières biosourcées devront changer de dimension et largement dépasser les niveaux actuels. Nous soulignons que les filières biosourcées rassemblent des acteurs de terrain peu enclins au secret industriel et résolument engagés dans des démarches ouvertes faisant une large place aux partages et aux savoir-faire.
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La construction des 62 logements au château du Soleil a débuté (Tue, 01 Dec 2020)
Une entreprise de travaux publics a démarré les travaux de terrassement des futurs logements sur le terrain de 2 hectares du chemin du château du soleil. Par De notre correspondant, Didier DEBES - Hier à 19:08 - Temps de lecture :
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Nouvelle solution pour cloison de séparation entre garage & logement (Tue, 01 Dec 2020)
La nouvelle solution Siniat de séparation entre un garage non chauffé et une pièce de logement a été spécialement développée pour répondre aux besoins des constructeurs de maison individuelle. Constituée d’une demi-cloison et d’une contre-cloison avec la plaque de plâtre 4 performances (Charge-Choc-eau-Bruit) SOLIDROC® reliées par un appui intermédiaire CLIPSTAR, cette solution permet de séparer le garage non chauffé d’une pièce d’un logement en évitant la déperdition de chaleur entre les deux locaux, tout en apportant des performances thermiques, acoustiques et mécaniques de qualité. SIMPLE, RAPIDE, ÉCONOMIQUE Habituellement réalisée par le maçon grâce à un voile béton, la séparation du garage et du logement peut se réaliser par le plaquiste grâce à une solution sèche avec les produits innovants signés Siniat : la plaque de plâtre 4 performances (Charge-Choc-eau-Bruit) SOLIDROC® et l'appui intermédiaire CLIPSTAR déjà disponibles sur le chantier ! + Rapidité de mise en œuvre, + Flexibilité : possibilité d’élargir la cloison en fonction des performances souhaitées, + Facilité : passage des gaines aisé à l’intérieur du système, + Légèreté par rapport à un système traditionnel, + Hautes performances acoustiques et thermiques. Tout savoir sur les solutions Siniat pour la maison individuelle : [embedded content] Pour en savoir plus exit_to_app
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EN IMAGES. Seine-Saint-Denis : construction et rénovation de la piscine et du conservatoire de ... (Tue, 01 Dec 2020)
Par Maëlys Dolbois Publié le 1 Déc 20 à 18:18  Les travaux du conservatoire et de la piscine de Pantin se poursuivent. Les équipements devraient être livrés au printemps 2022. Les travaux du conservatoire et de la piscine de Pantin se poursuivent. Les équipements devraient être livrés au printemps 2022. (©Actu Seine-Saint-Denis) Impossible de passer à côté de l’avancée considérable des travaux de construction et de rénovation de la piscine et du conservatoire à Pantin (Seine-Saint-Denis). À lire aussi Si vous passez le long de l’avenue Leclerc, vous avez sans doute remarqué des grues et un immense chantier. Il s’agit des travaux de rénovation de la piscine Leclerc, inscrite à l’inventaire des monuments historiques, ainsi que de la construction à ses côtés d’un tout nouveau conservatoire de 1 800 places qui comprendra également dans ses murs un second bassin de natation de 25m. Un seul lieu pour toutes les activités Mardi 1er décembre 2020, Patrice Bessac le président d’Est Ensemble et Bertrand Kern le maire de Pantin se sont rendus sur le chantier de la rénovation-extension afin de constater l’avancée des travaux de cet équipement attendu. Ce chantier, financé à parts égales entre Est Ensemble et la Ville de Pantin, est en effet ambitieux. Il permettra aux habitants de profiter d’un conservatoire moderne, d’une capacité de 1 800 places contre 1 600 pour l’ancien hébergé dans l’école Sadi-Carnot, le Pavillon des Arts, l’auditorium et les gymnases Maurice Baquet et Léo Lagrange. Toutes les activités, musique, danse, arts plastiques, théâtre… seront donc enfin réunies dans un seul lieu. Le nouveau conservatoire comprendra aussi un auditorium de 250 places, qui proposera régulièrement des spectacles, et au rez-de-chaussée un nouveau bassin de natation. Ces équipements culturels et sportifs qui partagent les mêmes murs permettront ainsi de réduire les consommations d’énergie, en mutualisant par exemple la chaufferie, et de faire des économies. Rénovation complète de la piscine Leclerc datant de 1937 À côté de ce vaste chantier, l’ancienne piscine Leclerc, bâtiment de 1937 en briques rouges, sera reliée au conservatoire par un salon commun. Celui-ci aura vue sur un jardin, qui pourra être utilisé par les baigneurs et baigneuses l’été comme solarium et sera accessible aux usagers des deux équipements tout le reste de l’année. À lire aussi La piscine Leclerc est actuellement rénovée de fond en comble. Sa structure en béton et ses façades sont reprises, son bassin de 33 mètres est renforcé, tous ses étages sont entièrement refaits à neuf. Parmi les nombreux travaux, le mur arrière qui était très abîmé a été démoli et reconstruit, et une verrière toute neuve est en train d’être posée sur le toit. Les vestiaires sont également remis à neuf, tout comme l’accueil. Et malgré les contraintes qui ont pesé sur le chantier en raison de la crise sanitaire, ces deux équipements seront bien livrés au printemps 2022.
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