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Boom de l'architecture d'intérieur au Maroc (jeu., 24 sept. 2020)
Le monde de l’architecture et de la décoration d’intérieur, malgré les exigences des consommateurs, réussit à se faire une place dans le cercle des métiers porteurs de richesse. Le secteur est en plein essor, surtout avec le développement technologique où le consommateur dispose d’un large choix avec des possibilités à l’infini. Hicham Lahlou est un architecte d’intérieur et designer franco-marocain. Il a expliqué dans une déclaration à la MAP, que tout comme le vase prend forme sous l’habileté des mains expertes du potier, « l’architecte d’intérieur a pour mission d’esthétiser tous les espaces intérieurs conformément à un idéal de beauté spatiale, faire des conceptions architecturales qui doivent assurer le confort de l’espace, sur la base d’un jeu subtil des lumières, des décors, de la disposition des mobiliers et du volume de chaque espace, en plus d’avoir la possibilité de faire la décoration et le design ». Mais quelle place occupe l’architecture d’intérieur marocaine au niveau africain et à l’international ? Hicham Lahlou indique que bien de considérations intrinsèques font que le Maroc garde « une place assez privilégiée » en Afrique. « Le Maroc, de part son histoire, son art de vivre, sa gastronomie et son artisanat, a toujours su faire sa place en matière d’architecture d’intérieur et est considéré parmi les pays les plus dynamiques en la matière sur le continent » a-t-il fait savoir. La diversité culturelle du royaume et sa civilisation non négligeable, restent de véritables atouts pour ce secteur. Toutefois, selon Hicham Lahlou, le fait que le secteur n’a ni fédération, ni groupement, association, est un frein à son épanouissement. Il en veut pour preuve, l’existence de plusieurs architectes d’intérieur non diplômés, « qui font de la concurrence déloyale et portent donc préjudice au métier ». Pour sa part, Zineb Tamar, architecte d’intérieur à Kénitra, pense que pour stimuler le développement du secteur au Maroc, il faut faire les choses dans les règles de l’art, en se regroupant dans un cadre juridique reconnu à l’échelle nationale, précise la même source.
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Cayenne : l'architecture bioclimatique expliquée de A à Z (Thu, 24 Sep 2020)
L’association AQUAA (Actions pour une qualité urbaine et architecturale amazonienne) contribue à la promotion de la construction bioclimatique en Guyane. Hier, après avoir découvert les principes de cette architecture les curieux ont visité une maison exemplaire dans le centre-ville de Cayenne. Guillaume Perrot / Isabel Lerouge • Publié le 24 septembre 2020 à 16h57, mis à jour le 24 septembre 2020 à 17h00 Vivre sans climatisation en zone tropicale humide, ou l’art du come-back de l’architecture créole conceptualisée aujourd’hui sous le terme de construction bi climatique. Source de lumière, le soleil est souvent la première source de chaleur, et donc de surchauffe du bâtiment et d’inconfort thermique. Il faut par conséquent bien s’orienter et tenter l’équilibre entre protection solaire et besoin en lumière naturelle. Construire sa maison en respectant ces normes s'inscrit dans une démarche de respect du développement durable. Jusqu'au 8 octobre, l'association AQUAA (Actions pour une Qualité Urbaine et Architecturale Amazonienne) effectue des visites de maisons ayant adopté ce concept.   Cayenne : l'architecture bioclimatique expliquée de A à Z Cayenne : l'architecture bioclimatique expliquée de A à Z David Crugnale, directeur de l'association AQUAA • ©Guillaume PERROT   " Les protections solaires horizontales vont être pour les façades nord et sud, alors que les verticales vont être davantage pour les parois est et ouest. Parce qu'en fait, le soleil du matin est oblique, comme les rayons du soleil du soir. Du coup, si on met des éléments comme cela, on voit que cela va passer en dessous." David Crugnale, directeur de l'association AQUAA Orientation, protection, ventilation, isolation : des concepts à étudier et à approfondir pour construire écologique. Après la théorie, la pratique dans les rues du centre-villes de Cayenne : les participants ont ainsi observé des maisons traditionnelles créoles du quartier. Puis la découverte d’une maison moderne et exemplaire, rue Schoelcher.   " Comme le vent rentre, dans la maison, tout de suite on a une sensation de fraîcheur qui est due à la mobilité de l'air tout simplement. Et la maison elle est aussi bien protégée du soleil à travers son isolation, le debord de toiture, les balcons," Thibaut Therme, animateur de l'association AQUAA Architecte, Fabien Bermes souhaitait une maison moderne, confortable et adaptée à la Guyane.   " Cette maison là est conçue pour ne pas mettre de climatisation. Donc pour consommer très peu d'électricité. Ce qui est le cas. Je consomme très très peu d'électricité. Je pense qu'avec deux ou trois mètres carrés de panneaux solaires, photovoltaïques, je couvrirais toute la consommation de la maison. Donc c'est vraiment très faible en consommation." Fabien Bermes, architecte Au fil du temps, le béton et la climatisation ont progressivement dénaturé et remplacé l’habitat créole. L’architecture s’est standardisée. Mais aujourd’hui, créer des bâtiments à lumière et ventilation naturelles permet de faire face aux enjeux du changement climatique.   Cayenne : l'architecture bioclimatique expliquée de A à Z Cayenne : l'architecture bioclimatique expliquée de A à Z Fabien Bermes, architecte • ©Guillaume PERROT   Programme des Semaines du développement durable du 18 septembre au 8 octobre 2020  
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BTP et agriculture : Le Cesec vote les aménagements des marchés publics (Thu, 24 Sep 2020)
Faciliter l’accès à des prestataires de taille réduite. Publié le 24 Sep 20 à 9:17 Le Cesec a émis un avis favorable au projet de « loi du Pays » portant relèvement temporaire du seuil de dispense de procédures pour les marchés publics de travaux et d’expérimentation sur des marchés réservés. Le Cesec a émis un avis favorable au projet de « loi du Pays » portant relèvement temporaire du seuil de dispense de procédures pour les marchés publics de travaux et d’expérimentation sur des marchés réservés. (©Cesec) Le conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a examiné hier un projet d’avis sur le projet de « loi du Pays » portant relèvement temporaire du seuil de dispense de procédures pour les marchés publics de travaux et d’expérimentation sur des marchés réservés. La crise économique et la crise sanitaire que nous vivons a des conséquences particulièrement néfastes pour l’activité des petites et moyennes entreprises, alors qu’elles représentent la très grande majorité du tissu économique local (86% des créations d’entreprises en 2018 étaient des entreprises individuelles). Les mesures spécifiques, et limitées dans le temps, inscrites dans le projet de loi du Pays soumis à l’avis du Cesec visent à favoriser et faciliter l’accès aux marchés publics de travaux et de fourniture de denrées alimentaires à des prestataires de taille réduite. Cette loi du Pays, selon le Cesec, répond en partie aux grandes difficultés que traversent les entreprises locales et il invite le Pays à poursuivre ses actions dans ce sens. Cependant, les élus rappellent que les mesures dérogatoires ne doivent pas perdurer dans le temps. Pour autant, le délai nécessaire à l’économie locale pour retrouver son niveau d’avant cette crise est très incertain. Les élus ont tenu a rappelé aussi que « le respect du code des marchés publics reste une garantie d’équité et de transparence dans l’utilisation des deniers publics » et qu’il « appartiendra au gouvernement de suivre de manière régulière l’évolution de la situation économique en adaptant ces mesures si nécessaire. » Le Cesec reconnaît que ces mesures spécifiques devraient redonner une bouffée d’oxygène aux petites et moyennes entreprises en leur facilitant l’accès aux marchés de travaux publics, ainsi qu’aux producteurs agricoles et pêcheurs lagonaires en facilitant la commercialisation des produits de la terre et de la mer. Ainsi, le développement du secteur primaire et surtout le recours à des circuits courts est indispensable dans une économie insulaire comme celle de la Polynésie française, mais pas uniquement en cas de crise sanitaire et dans le seul cadre des marchés publics. Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, qu’elles portent sur le présent projet de texte ou qu’elles relèvent de son avis n° 22/2019 du 13 août 2019, le Cesec a émis un avis favorable au projet de « loi du Pays » portant relèvement temporaire du seuil de dispense de procédures pour es marchés publics de travaux et d’expérimentation sur des marchés réservés. Cet avis du Cesec a été voté à trente-cinq voix « pour », zéro « contre » et huit abstentions.
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Le RHDP d'Alassane Ouattara, agent de construction nationale en Côte d'Ivoire. (Thu, 24 Sep 2020)
Le RHDP d’Alassane Ouattara, un agent de modernisation, de construction nationale et de développement endogène en Côte d’Ivoire. 1. La vision de l’indépendance réelle comme processus de modernisation et d’intégration nationale par le Père de la Nation Félix Houphouët-Boigny et par le Président de la République Alassane Ouattara. La problématique de la conquête de l'Indépendance réelle dans les États multi-ethniques postcoloniaux d'Afrique, après la conquête de l'indépendance politique, ne fut rien d'autre qu'une problématique de transformation des structures, des rapports de production, des formes sociales et politiques. C'est toujours par cette médiation qu'un pays économiquement dépendant se libère de la dépendance après la conquête de son indépendance politique ; que cette indépendance ait été octroyée comme l'estiment certains par l'ancienne puissance coloniale ou qu'elle ait été arrachée dans une lutte militaire de libération nationale. Il s'agit de construire l'unité politique de l’État, d'intégrer, en nation, une diversité de collectivités ethniques et sociales fragmentées, atomisées et divisées, de reconstruire et de moderniser les infrastructures du territoire pour transformer une économie extravertie de subsistance et de rentes, en économie de production industrielle endogène répondant aux besoins des populations du territoire national. C'est à travers cette médiation qu'un pays croît du point de vue social économique et politique, s'agrandit autrement dit se développe et se rend indépendant par sa capacité à pourvoir à ses propres besoins au moyen d'une production endocentrée. Sous cette perspective, le développement d'un pays est analogue au développement d'un corps vivant. C’est la maturation progressive des organes qui favorisent les flux internes dont dépend sa vie et son autonomie. (Cf. : Routes, Ponts et Équipements publics, Vaisseaux sanguins et Organes vitaux : une analogie éclairante. Cedea octobre 2019). L'aventure du développement comme croissance et maturation d'un corps social consiste en ce que les petites sociétés partielles, les identités ethniques du territoire soient rassemblées et réunies dans un nouveau corps politique plus grand qui les transcende c'est à dire dans une nation. La NATION EST LA FIGURE POLITIQUE DE LA MODERNITÉ. Elle est distincte de l'ethnie. Avant la modernisation il n'existe que des ethnies. C'est la modernisation qui transforme les ethnies du territoire en nation en les intégrant dans une unité politique supérieure qui les transcende. La NATION COMME GRAND CORPS SOCIAL NAÎT DE L’ŒUVRE DE RATIONALISATION DES FORCES DE PRODUCTION. Pour que la pluralité des collectivités ethniques d'un territoire puisse se transformer en nation afin de l'affranchir de la dépendance, UNE ALLIANCE STRUCTURELLE DOIT ÊTRE ÉTABLIE À LA BASE DE LA SOCIÉTÉ ENTRE LES CULTURES LOCALES DU TERRITOIRE ET LA RATIONALITÉ MODERNE, ENTRE LA TRADITION ET LA MODERNITÉ. 2.Du PDCI-RDA de Félix Houphouët-Boigny au RHDP d’Alassane Ouattara, la continuité d’une politique progressiste de modernisation et de développement endogène. Le génie politique de Félix Houphouët-Boigny fut de parvenir à sceller cette alliance en impliquant les identités culturelles, les pouvoirs traditionnels, les chefferies, dans l'aventure de la modernisation, de la réappropriation de la rationalité instrumentale en dépit de l'occupation coloniale qui s’en était servie pour dominer et mettre sous tutelle les Africains. Aussitôt l’indépendance de la Côte d'Ivoire conquise, le projet du PDCI-RDA sous la direction de Félix Houphouët-Boigny, devant la tâche du développement, fut de décider d’unifier politiquement les particularismes ethniques et confessionnels du territoire ivoirien à travers la modernisation économique. Sa perspicacité politique fut d’identifier le développement au processus de construction d’un Etat-national par modernisation économique et par intégration nationale des peuples du territoire. Félix Houphouët-Boigny s’aperçut de l’imbrication de la problématique du développement et de la problématique de la construction de la nation. Ce fut le coup de génie du dirigeant ivoirien. Le choix de Félix Houphouët-Boigny fut de remplacer l’État colonial par un État national en intégrant la diversité ethnique du territoire par la modernisation économique. Par ce choix, l’État Ivoirien s’est défini, dès l’origine, comme un Etat unificateur et comme un pouvoir serviteur de la société. Ailleurs en Afrique les brutalités liberticides de l'occupation coloniale conduisirent d'autres dirigeants africains des États postcoloniaux à rejeter la rationalité moderne identifiée en toutes ses formes à la colonisation et à refuser l'aventure de la modernisation, à se replier sur la défense et la célébration d'une identité culturelle piétinée dont il fallait rétablir la dignité par le verbe, par une politique de la parole déclamatoire et incantatoire de ressentiment. Le combat anticolonialiste de Félix Houphouët-Boigny et de la diversité des peuples du territoire ivoirien rassemblés ensuite dans le PDCI-RDA, fut à la fois nationaliste et modernisateur. Ce fut une politique d’action. L'objet de ce combat consista à s'appuyer sur les identités ethniques du territoire pour les transformer en nation et transformer ensuite l’État ivoirien en Etat-nation dans la longue aventure de la modernisation économique, sociale et politique. Le combat postcolonial de Félix Houphouët-Boigny pour la conquête de l'indépendance réelle s'est donc défini à cette fin comme action de modernisation des infrastructures et de rationalisation des formes et des rapports de production dans une perspective d’industrialisation. Cette politique de développement qui était une politique de construction nationale émancipatrice s'est incarnée en de grands travaux d'équipements publics et d'infrastructures destinés à favoriser et à promouvoir les échanges et les interactions multiformes entre les collectivités culturelles du territoire, à les relier par des réseaux complémentaires de solidarités et d'intérêts dans la division du travail. Cette définition de l’État ivoirien comme service public devait amener les forces sociales à se connaître dans l’État central et à s'en approprier comme État national. Après la dérive identitaire des années 1995 à 2010 qui rompit cette alliance, le Président de la République Alassane Ouattara à l'instar du père de la Nation Félix Houphouët-Boigny, scellent à nouveau, dans une politique d’action, l’alliance modernisatrice de l'identité ethnique et de la rationalité économique dans le cadre de l'économie globalisée. Le processus d’émergence comme développement endogène est conduit comme processus de construction nationale par la modernisation économique. L'objectif du RHDP est de mener plus loin l'œuvre de construction nationale en faisant aboutir le programme d'industrialisation économique sous le nouveau ivoirien régime de démocratie pluraliste. La sacerdotale conduite magistrale de ce programme par le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, maître d'œuvre de ce programme d'émancipation jusqu’à son décès à la tâche , s’est traduit par une politique efficiente de reconstruction des infrastructures et des équipements publics. Cette action de modernisation tout azimut qui porte déjà de beaux fruits est destinée à transformer la Côte d'Ivoire en Etat-nation, en puissance politique et économique nationale à rayonnement international. Cette alliance modernisatrice gagnante se traduit par des transformations qualitatives dans plusieurs domaines. Au niveau économique les taux de croissance exceptionnels du pays sont l'indice de la libération efficiente des forces de production combinée à une expertise des investissements économiques (Cf. "Les infrastructures économiques au service des droits humains" Ibid. chapitre 139). Au niveau politique, le rétablissement du principe de citoyenneté par la modernisation et la construction nationale assure la participation politique de la diversité, fait naître progressivement un sentiment d'appartenance commune citoyenne entre les Ivoiriens et redonne du sens à la notion de souveraineté du peuple. La nature sociale de la représentativité du RHDP assure une redistribution efficiente des produits de la croissance. Sa gouvernance programmatique remodèle l’affrontement démocratique ivoirien comme affrontement et concurrence programmatique pour l’exercice du pouvoir. Par cette définition programmatique et sociale volontariste de soi, le RHDP force ses adversaires à se hisser à son niveau. Sur ce plan s’affirme une transformation qualitative de la démocratie ivoirienne. Au niveau de la Loi fondamentale et des institutions, la réforme constitutionnelle et celle du parlement donnent du contenu au principe démocratique de séparation coordonnée des pouvoirs, et assure dans le bicamérisme la représentation de l'ensemble des collectivités du territoire (Cf. " De la réforme de la constitution à la réforme de la du parlement : la cohérence de la gouvernance démocratique et républicaine du RHDP" Ibid. chapitre. 120). Par ces réformes qui renforcent la démocratie dont la fonction est de médiatiser l'économie de libre marché pour la transformer en développement endogène le RHDP du Président de la République Alassane Ouattara se définit pleinement comme un acteur de modernisation, de développement et de démocratisation. Ces réformes institutionnelles devraient permettre d'assurer la gestion politique efficiente de la problématique d'articulation entre nécessités d'investissement et impératifs de redistribution. Cette gestion démocratique renforcerait la qualification méritée du RHDP comme un front républicain libérale à orientation sociale qui remplit son office avec une expertise inédite en Afrique. Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.
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Ils ont fait le choix de l'habitat participatif et ne le regrettent pas (Thu, 24 Sep 2020)
Jeunes couples actifs, retraités, famille monoparentale, locataires ou propriétaires, ils ont choisi depuis plusieurs années de vivre en habitat participatif, à Villefontaine. Sur place, treize logements, beaucoup de bonne humeur et un projet de vie en commun. Par Vincent PROD’HOMME <iframe src="https://www.google.com/maps/embed/v1/place?key=AIzaSyDiHURWISBISuxGE7m13lDBLgDbA5QiNvo&am - Hier à 21:24 - Temps de lecture :
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Chantiers publics : la frilosité des collectivités inquiète les entreprises manchoises (Thu, 24 Sep 2020)
Le préfet de la Manche, Gérard Gavory, est allé à la rencontre des responsables des entreprises de Travaux publics ce jeudi 24 septembre. Rendez-vous avait été donné sur le terrain, à Saint-Sauveur-le-Vicomte. Les représentants de la profession ont profité d'un chantier de canalisations pour faire part à Gérard Gavory de leurs inquiétudes face à l'absence de marchés publics depuis plusieurs mois maintenant. "Les élections municipales ont pris du temps et les nominations des bureaux communautaires ne sont pas intervenues avant la mi-juillet", constate le président de la fédération régionale des Travaux publics, Régis Binet.  L'Etat a abondé les dotations en faveur des collectivités locales : il y a de l'argent à investir "Les syndicats sont en cours d'installation et pendant ce temps, aucun marché public n'est lancé. Nous travaillons sur la base de nos carnets de commandes, mais ils commencent à se vider et si rien n'est lancé rapidement, les entreprises seront en difficulté à l'horizon du mois de novembre", poursuit Régis Binet. Le préfet de la Manche de son côté insiste sur la nécessité que les collectivités investissent. Cette année, il reste 8 millions d'euros de dotations disponibles pour aider au financement de chantiers publics et à utiliser d'ici la fin 2020. 
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Allocation logement : la réforme des APL appliquée au 1er janvier 2021 (Thu, 24 Sep 2020)
La réforme du mode de calcul des aides au logement, initiée dès 2018 et dont la mise en œuvre a été plusieurs fois repoussée, notamment en raison de l’épidémie de Covid-19, devrait être appliquée à compter du 1er janvier 2021. Le mode de calcul des aides au logement sera ajusté aux revenus « en temps réel » : les ressources prises en compte pour calculer les aides au logement seront celles des 12 derniers mois glissants, et seront actualisées de manière automatique tous les trimestres afin de s’adapter plus rapidement à la réalité de la situation des ménages. Votre aide au logement de janvier, février et mars 2021 sera calculée avec vos revenus de décembre 2019 à novembre 2020. Votre aide au logement d’avril, mai et juin 2021 sera calculée avec vos revenus de mars 2020 à février 2021. Calcul des APL Aides au logement actualisées tous les trimestres La prise en compte « contemporaine » des revenus doit permettre de limiter les cas de non-recours aux aides, de réduire les erreurs de versement (conduisant à des trop-perçus à rembourser) et d’être plus réactif aux changements vécus par les ménages. Cette réforme a également pour objectif de réduire le montant global des aides attribuées aux bénéficiaires. Les aides sont calculées sur la base de revenus actuels qui sont en principe plus élevés que ceux versés deux années avant, grâce à la croissance. Et avec la mise en place du prélèvement à la source, les allocataires n’auront plus besoin de procéder eux-mêmes à la mise à jour de leurs ressources, sauf changement de situation (mariage, naissance, déménagement…). Il existe 3 types d’allocations logement, qui s’adressent aux ménages disposant de faibles ressources : l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement familiale (ALF) et l’allocation de logement sociale (ALS). L’APL est versée aux locataires dont le logement est conventionné, l’ALF est versée en raison de la situation familiale, et l’ALS est versée dans tous les autres cas.
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Haropa - Ports de Paris met les cimentiers sous surveillance (Thu, 24 Sep 2020)
Publié le 24 sept. 2020 à 17:30 Actions judiciaires pour interrompre le chantier de construction d'une centrale à béton au port de Javel, images d'un camion peint aux couleurs de Lafarge déversant de l'eau sale dans la Seine, les cimentiers sont dans le collimateur d'associations de défense de l'environnement et du cadre de vie ainsi que d'élus du Front de Gauche et de La France Insoumise au Conseil de Paris. Il n'en a pas fallu davantage pour que la préfecture de région lance des investigations sur les rejets en Seine « observés à proximité de l'usine de béton Lafarge dans le XIIIème arrondissement de Paris », a-t-elle fait savoir en indiquant « mener toutes les investigations nécessaires afin de définir l'origine de cette pollution ». Inspections régulières La Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie, qui contrôle ce site au titre de l'inspection des installations classées pour l'environnement (ICPE), « n'avait pas décelé d'infractions », lors de la dernière inspection en février 2019 précise-t-elle en ajoutant que « aucun impact de la pollution signalée n'a été signalé sur l'eau de consommation humaine ». De leur côté, Haropa - Ports de Paris, l'établissement public qui accueille ces installations et les acteurs de la filière béton ont très vite annoncé un plan d'actions. « Nous réagissons aux récents incidents d'exploitation s'étant déroulés sur des unités de production de béton prêt à l'emploi implantées à Bercy. En partenariat avec l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction Ile-de-France et le Syndicat national du béton prêt à l'emploi Ile-de-France, ce plan a vocation à s'appliquer à toute la profession sur l'ensemble de la région. Il comprend plusieurs mesures destinées à renforcer la surveillance des centrales à béton situées en bord de voie d'eau, la qualité de leur exploitation et la transparence en cas d'incidents », affirme-t-on au siège d'Haropa Ports de Paris. « Ces nouvelles mesures permettront de mieux intégrer l'activité des unités de production de béton dans leur environnement », selon le port. Il fait valoir que ces installations qui laissent généralement le passage libre en dehors des heures d'activité jouent un rôle majeur dans le fonctionnement de la cité et la préservation de l'environnement. En effet, rien que pour les besoins de la construction , leur localisation en bordure de fleuve permet d'utiliser le transport fluvial et d'éviter la circulation de quelque 150.000 camions dans Paris, et de 750.000 véhicules pour l'ensemble de l'Ile-de-France. Concrètement, le port renforce donc ses exigences contractuelles dans les conventions d'occupation temporaire du domaine portuaire délivrées aux exploitants d'unités de production de béton. Il impose notamment aux exploitants « un autocontrôle avec obligation d'information du port, de la préfecture et de la mairie de tout incident ayant un impact potentiel sur l'environnement dans un délai maximum de 12 heures, insiste-t-on chez Haropa. En cas de non-respect de ce délai ou d'impact avéré sur l'environnement, le port pourra appliquer des sanctions financières, voire résilier la convention avec l'exploitant ». De plus, le port se dote d'un nouveau dispositif de centralisation des signalements d'incidents provenant de l'extérieur, avec un engagement de réponse aux contributeurs dans les 48 heures.
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