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Lieusaint. Des réfugiés se bâtissent un avenir grâce au BTP (jeu., 20 juin 2019)
À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, le 20 juin, Pro-Emploi présentait son expérimentation qui a permis à 10 réfugiés de suivre une formation dans le BTP. Publié le 20 Juin 19 à 12:51 vv Sur le chantier-école situé avenue Pierre-Gilles de Gennes, à Lieusaint, dix réfugiés apprennent le métier de maçon VRD, depuis le mois d’avril (©VR) Ils viennent du Soudan, d’Érythrée, du Tchad ou de l’Afghanistan. Loin de leurs pays d’origine, ils tentent de reprendre leur vie en main, à l’instar de Khalid, 26 ans. Le jeune homme a quitté son Soudan natal, il y a trois ans, où il prévoyait de devenir électricien après ses études. Finalement, Khalid sera maçon VRD (voirie réseaux divers). Pas tout à fait l’avenir qu’il s’était tracé. Mais quand même. La formation professionnalisante dans laquelle il s’est fait une place lui a permis de contourner le destin qui semblait gravé dans le ciment alors que la guerre civile ravage son pays. En France depuis trois ans, le Soudanais peut entrevoir un avenir après des années de galère. « C’est une longue histoire. J’étais dans un camp de réfugié depuis quatre ans quand j’ai décidé de fuir, murmure-t-il, dans un français parfait. J’ai voulu retourner dans mon village pour retrouver ma famille mais chacun était parti de son côté. Pendant six ans, je n’ai eu aucune nouvelle de personne. Ce n’est qu’une fois en France que j’ai contacté mon grand frère grâce à Facebook. Il vit en Égypte. » Quant au reste de sa famille restée au Soudan, celle-ci va bien. Enfin, il l’espère. « Internet a été coupé, je suis à nouveau sans nouvelle », regrette Khalid, entre deux coups de pelle. Un CDI à la clef Sur le chantier-école, dix réfugiés suivis par les travailleurs sociaux apprennent les bases des métiers du BTP en vue d’une formation professionnalisante. Aujourd’hui, ils peuvent se réjouir d’avoir obtenu le statut de salarié. « L’idée est partie d’un échange avec Pro Emploi sur les difficultés que nous avions à recruter et leur volonté de placer les réfugiés sur le terrain, témoigne Francisco Da Cunha, le président de la Chambre syndicale des travaux publics. La main d’œuvre se raréfie. L’idée, c’était de voir comment les intégrer dans la vie active. » Un pari gagnant-gagnant donc. « Pro-Emploi a fait le tour des centres d’hébergement pour présenter tous les métiers du bâtiment à l’aide de traducteurs, explique Stéphanie Bruzzo, chargée de développement stratégique et partenariats chez Pro-Emploi. Les réfugiés sont venus rencontrer les entreprises. À la fin, on propose un CDI. » La fin de la galère pour ces hommes aux histoires torturées ? C’est bien parti en tout cas. D’autant qu’après sept semaines de cours intensifs de FLE (français langue étrangère), ces derniers ont acquis un vocabulaire impressionnant. « Ils sont super, on est vraiment sur un groupe soudé qui a montré une grande motivation », s’enthousiasme Virginie Kierbel, la professeur de FLE au centre de formation du BTP). Le problème du logement Alors, sur le papier, l’histoire émeut mais certains murs restent encore à abattre. « Il faut résoudre la problématique du logement, poursuit Stéphanie Bruzzo. Car, dès le 8 juillet, les réfugiés seront intégrés dans les entreprises et les foyers de demandeurs d’asile (situés à Champagne-sur-Seine et à Bray-sur-Seine, ndlr) sont éloignés du bassin économique, sans possibilité de transport public. Certains ont trouvé un logement. D’autres pas. » Pas facile d’arriver sur les chantiers à 6h du matin. Rapprocher ces salariés des entreprises s’avère primordial pour la bonne réussite de l’expérimentation. Vanessa RELOUZAT @VanessaRelouzat
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Logement étudiant : Panorama des villes où il fait bon investir et se loger ! (Thu, 20 Jun 2019)
L’Eté approche et les vacances aussi ! Mais le casse-tête pour les milliers d’étudiants, qui auront obtenu leur bac, de trouver un logement démarre ! Rendementlocatif.com dresse le portrait des villes étudiantes où il fait bon investir et louer à prix gagnant ! La Nouvelle Aquitaine tire son épingle du jeu côté étudiant ! A l’exception de Bordeaux qui est hors classement tant sur le loyer moyen que sur la rentabilité, les villes de Nouvelle-Aquitaine sont sur le podium en termes de prix de loyer pour un T1 de 20 m². En effet, la région arrive en tête avec 3 villes dans le top 5 des villes les plus attractives côté loyers avec Limoges (300 €), Pau et Poitiers (320 €).  Idéalement situé entre terre et mer, ses 3 villes bénéficient de l’attractivité de la métropole bordelaise avec les coûts économiques en moins. Fortes de leur croissance et de leur attractivité, elles offrent une véritable alternative aux villes universitaires surchargées comme Bordeaux, Toulouse ou encore Nantes. Une région intéressante aussi pour les investisseurs … Pour l’investisseur, la région est également un bon placement avec des taux de rendements attractifs et des prix corrects, si on compare aux grandes villes situées à proximité. Par exemple pour Poitiers : le prix d’un T1 de 20 m² est de 33 746 € avec un rendement brut de 11,73%. Pour Limoges, 26 907 € pour un T1 de 20 m² pour un rendement brut de 13,38% et enfin pour Pau 33 376 € pour un T1 de 20 m² pour un rendement brut de 11,51%. Chaque ville se place respectivement 26e, 13e et 24e sur un classement de 42 villes étudiantes. « Les villes étudiantes secondaires éloignées des métropoles ont vu leur prix de loyer augmenter plus rapidement que leur prix d’achat. Les étudiants y sont de plus en plus nombreux car la proximité avec les grandes villes est un atout et a permis de redynamiser ces villes. Attention cependant aux quartiers choisis – pas trop éloigné des universités et des quartiers branchés ! », conseille Bassel Abedi, le fondateur de RendementLocatif.com, startup 100% digitale spécialisée dans le calcul de la rentabilité locative. L’investissement étudiant plus rentable que l’investissement classique ! Sans surprise, l’investissement étudiant reste l’investissement le plus rentable. Et c’est vrai pour n’importe quelle ville étudiante même les plus prisées comme par exemple Toulouse. En effet, Toulouse est la 4e ville qui accueille le plus d’étudiant avec un total de 113 944 selon l’étudiant.fr. Avec un rendement moyen brut global avoisinant les 6%, le logement étudiant permet à l’investisseur de frôler les 8,5%. Même Paris peut se vanter d’avoir un rendement brut positif de 4,56% pour un logement étudiant. La raison ? Une forte demande et une véritable attractivité pour les villes dynamiques et réputées. Pour autant, chaque ville étudiante même les moins peuplées comme Mulhouse (8 712 étudiants, selon l’étudiant.fr) offre un rendement brut plus avantageux que le rendement moyen brut global, soit 16,23% contre 8,74% presque le double ! L’astuce étudiant de Rendementlocatif.com Bassel Abedi, le fondateur de Rendementlocatif.com livre ses quelques astuces aux parents et étudiants pour une rentabilité maximale.  Le traditionnel conseil, choisir un logement meublé plutôt qu’un logement nu reste valable. Mais le plus innovant et souvent méconnu reste celui d’acheter un logement au nom de l’étudiant et non au nom des parents. Pour ce faire, il existe 3 possibilités : Via un prêt étudiant à taux zéro. Dans le cadre d’une indivision. Chaque partie peut alors sortir de l’indivision quand il le souhaite et les décisions concernant le bien immobilier se prennent à l’unanimité. En SCI mais le processus est plus complexe car il nécessite la création et dépôt de statuts. Plus d’infos sur les cartes interactives : https://datawrapper.dwcdn.net/ZdK2g/1/  https://www.datawrapper.de/_/UTdGF/ © SweetRédaction Soyez sweet, partagez l'info ! Voir plus d'articles
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Bac d'histoire: «Lycéens, répétez après moi, la construction européenne c'est le progrès!» (Thu, 20 Jun 2019)
FIGAROVOX/TRIBUNE - «La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht»: ce sujet du Bac d’histoire prouve, selon Barbara Lefebvre, à quel point l’enseignement de l’histoire se confond avec le commentaire d’actualité. Au risque d’y perdre en culture historique et en objectivité. Barbara Lefebvre est enseignante et essayiste, auteur de Génération «j’ai le droit» (Albin Michel, 2018) et C’est ça la France (Albin Michel, 2019). Les candidats bacheliers de la section S ont eu à se pencher cette année sur un sujet qui a interpellé ceux qui ne sont pas à jour des dérives ultra-contemporanéistes de nos programmes scolaires: «La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht». «Ce n’est pas un sujet d’histoire!» me suis-je ainsi entendu dire. Hélas, eu égard aux thèmes grandiloquents qui figurent au programme, ce sujet s’inscrit bien dans cet enseignement disciplinaire. On pourra néanmoins s’interroger sur sa part d’historicité, qui finalement recouvre seulement les vingt-sept dernières années de l’Europe, avec des enjeux inscrits dans une hyper-actualité rendant toute prise de distance difficile pour un élève de dix-huit ans à peine. On se demandera en effet quel regard critique un bachelier peut poser sur la notion de gouvernance européenne, sur celle de supranationalité induisant la perte de souveraineté des nations intégrées au projet de l’Europe maastrichtienne. Les bacheliers ont-ils les moyens d’interroger les enjeux du référendum de 2005 et les modifications profondes apportées en 2009 par le traité de Lisbonne? Les enjeux du sujet sont inscrits dans une hyper-actualité rendant toute prise de distance difficile pour un élève de dix-huit ans. Dès lors, on comprend que certains parents, certains observateurs puissent trouver un tel sujet fort peu «historique» (au sens d’une analyse raisonnée et critique des faits passés) et bien plus politique, sinon propagandiste. En effet, les attendus pour obtenir une note correcte ne sont pas orientés vers une approche critique de la construction européenne, mais vers une restitution du «récit linéaire européen» appris par coeur: il faut toujours plus d’Europe pour que l’Europe réussisse. Il est d’ailleurs piquant de constater que ceux, parmi les progressistes de tous bords, qui fustigent le prétendu «roman national» et appellent à «dénationaliser l’histoire de France», sont les ardents promoteurs du «roman européen». La construction européenne est en effet décrite comme une longue marche vers le progrès, la paix et la béatitude du libre-échange sans entrave que de mauvais génies «nationalistes» animés de «passions tristes» viendraient troubler, formant de terrifiants desseins pour nous ramener «aux heures sombres de notre histoire». Nos programmes au collège comme en lycée, et ce sujet de bac, témoignent de ce «roman européen», mais personne n’aurait l’idée d’en ébaucher une critique historiographique et historique. » LIRE AUSSI - Bac 2019: sujet et corrigé d’histoire-géographie en série S Au fil des années, parce qu’il faudrait que l’école soit de son temps, l’enseignement de l’histoire contemporaine est devenu une activité de commentaire du temps présent, à cheval entre le journalisme bien-pensant et la vulgate du Monde diplo (pour les questions de géopolitique internationale). Les quatre thèmes au programme en Terminale parlent d’eux-mêmes: le rapport des sociétés à leur passé (traduire par «le culte mémoriel et son camaïeu d’histoires victimaires»), idéologies et opinions en Europe de la fin du XIXe à nos jours (centré sur l’Allemagne et la France depuis 1875, ce qui nuance nettement la localisation ambitieuse de l’intitulé), puissances et tensions dans le monde de 1918 à nos jours (traduire par «brosser un siècle de géopolitique internationale en vingt heures de cours»), les échelles de gouvernement dans le monde de 1945 à nos jours (à savoir l’échelle de l’État-nation avec la France comme exemple, l’échelle continentale avec l’Union européenne, l’échelle mondiale avec «la gouvernance économique mondiale» sic). Ces thèmes sont révélateurs de la dérive tant géopolitique que mémorielle de l’enseignement de l’histoire contemporaine, qui s’apparente de plus en plus à des sciences politiques de café du commerce. Au fil des années l’enseignement de l’histoire contemporaine est devenu une activité de commentaire du temps présent. Les autruches-idéologues en fonction au ministère, au Conseil supérieur des programmes, dans les établissements de formation des enseignants (Espé) ou au sein de l’Inspection générale, nous répètent en boucle comme une méthode Coué: «le niveau ne baisse pas, certes nos bacheliers ne savent pas les mêmes choses que leurs aînés mais ils savent bien d’autres choses puisqu’ils sont ouverts sur le monde grâce aux nouvelles technologies». Or la réalité observable par tout enseignant intellectuellement honnête et par tout parent d’élève lucide est différente. Les enseignants du Supérieur constatent tous en accueillant les étudiants de première année que les niveaux de culture générale, de maitrise de la langue écrite, de compréhension de textes complexes, sont en chute libre. Qu’ils ne sont en rien compensés par l’agilité numérique ou la capacité d’exprimer sa pensée en 140 signes sur Twitter en langue onomatopée-inclusive. Dernier exemple en date de la bêtise couplée à l’arrogance: des candidats de sections ES et S lancent actuellement une pétition pour «dénoncer» un sujet de français jugé trop difficile (un poème d’Andrée Chédid). Ils vont jusqu’à employer le terme «humiliation» pour exprimer leur ressenti! Ils s’insurgent aussi du fait que la plupart d’entre eux n’ont pas compris que l’auteur était une femme et ont donc fait un contresens … Et oui, car un bachelier en 2019 connaît et tolère tous les prénoms saugrenus (dont les parents affublent leur chérubin pour «être original et différent»), mais il n’est pas en mesure de savoir que le «e» d’Andrée marque la féminité de celle qui porte ce prénom. L’élève a donc «le droit» de se plaindre. La déculturation de masse des élèves produits par l’Éducation nationale depuis au moins trois décennies à force de pédagogie jargonneuse, de didactique prétentieuse, de «sciences de l’éducation» qui ont vidé les enseignements disciplinaires de substance autant que d’exigence intellectuelle, ne pouvait que conduire à cette ignorance généralisée qui rend indéchiffrable la course du monde. Tant d’individus sont emportés par le tourbillon de la mondialisation néolibérale dont ils ne comprennent pas les enjeux et les stratégies déshumanisantes. Or, ce monde obscur et inintelligible produit de la colère, née de l’impuissance, de la violence, née de l’inculture. Mais pour faire accepter la mondialisation et ses effets à ceux qui la subissent, l’enseignement de l’histoire est utilisé par les élites progressistes comme un instrument de prédiction des temps futurs: on ne rechigne ni aux anachronismes les plus grossiers, ni aux reductio ad hilterum tous azimuts. Là où les politiques à l’œuvre dans l’histoire scolaire de la IIIe République visaient à consolider la culture commune du passé national pour unifier la nation civique, ceux d’aujourd’hui usent de l’histoire pour fragmenter, atomiser, déraciner. L’histoire est de moins en moins la «science humaine» que les esprits rationnels de la seconde moitié du XIXe siècle espéraient fonder, elle est en train de revenir à ce qu’elle fut pendant des siècles: un récit émis par les pouvoirs en place pour se légitimer et perdurer, des chroniques apologétiques de l’action des élites dirigeantes. L’histoire quitte à pas de loup l’espace intellectuel d’une analyse critique du passé en constante réécriture, pour devenir un tribunal jugeant les hommes d’hier à l’aune des préoccupations sociales et politiques des hommes d’aujourd’hui. L’histoire est en train de revenir à ce qu’elle fut pendant des siècles : un récit émis par les pouvoirs en place pour se légitimer et perdurer. On pouvait espérer que les nouveaux programmes d’histoire mis en œuvre à la rentrée prochaine pour la réforme du baccalauréat, retisseraient le fil d’une science historique en perdition… Hélas, les premières annonces faites en janvier sur les classes de Seconde et de Première ne sont guère rassurantes. Le biais chronologique annoncé n’est que de la poudre de perlimpinpin pour masquer la persistance de ces approches thématiques hyper ambitieuses qui accouchent toujours d’une souris. Derrière les mots rassurants de Jean-Michel Blanquer, la réforme du lycée et des programmes afférents a été imposée à marche forcée et sans réelle concertation avec les premiers concernés - à savoir les enseignants de terrain. De ce point de vue, le ministre Blanquer utilise la même méthode du «fait accompli» que son prédécesseur la ministre Najat Vallaud-Belkacem et sa réforme catastrophique des programmes du primaire et du collège que M. Blanquer n’a pas remise en question contrairement à ses engagements lors de sa prise de fonction en mai 2017. On en revient toujours à la réalité de terrain: les programmes deviennent ce que les enseignants en font. Mais, élèves, parents d’élèves, observateurs doivent avoir à l’esprit qu’avec toujours moins d’heures d’enseignement et des programmes encyclopédiques irréalisables, les enseignants ne sauraient être tenus pour responsables de la pédagogie du survol et de la déconstruction du récit historique auxquelles les oblige leur hiérarchie. Ils ne peuvent pas davantage être jugés coupables de la perte de culture générale des nouvelles générations. Les enseignants font ce qu’ils peuvent avec les orientations politiques des programmes scolaires que des idéologues imposent. Et s’ils sont toujours plus nombreux à rêver d’une reconversion professionnelle, ce n’est pas sans raison.
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2ème édition des Assises du Logement – ''Quel logement pour le XXIème siècle ?'' (Thu, 20 Jun 2019)
/**/ CONSTRUIRE – HABITER – CONNECTER Une journée pour découvrir, innover, comprendre, rencontrer les acteurs les plus impliqués et les plus engagés Lundi 24 juin 2019 – Palais d’Iéna Les Assises du Logement au cœur de l’actualité et des solutions des territoires. Après le Grand Débat, une question se pose : les attentes des professionnels du secteur du logement ont-elles été entendues ? Va-t-on vers une décentralisation de la question du logement ? C’est tout l’objet de la conférence inaugurale des Assises, qui réunira personnalités publiques et acteurs de la filière (Conseil Économique, Social et Environnemental, USH, FFB, ANAH…) pour faire le point sur les réponses apportées à ce jour. 9h-10h : Conférence inaugurale Le Logement au coeur du Grand Débat : quelles réponses ? Avec Patrick Bernasconi, Président, CESE ; Marianne Louis, Directrice générale, USH ; Jacques Chanut, Président FFB ; André Yché, Président du directoire, CDC Habitat ; Valérie Mancret-Taylor, Directrice générale, ANAH ; Benoist Apparu, Maire de Châlons-en-Champagne et Président du directoire d’In’li ; Denis Dessus, Président, CNOA. Temps fort de cette journée : la découverte, en exclusivité, des premiers appels à projets « Réinventons nos coeurs de villes » retenus dans le cadre du programme national « Action coeur de ville ». Accompagnés par Rollon Mouchel-Blaisot, préfet et directeur du programme national Action Coeur de Ville, d’Hélène Peskine, secrétaire permanente du PUCA, ainsi que des partenaires du programme – Action Logement, Banque des Territoires et l’ANAH – les élus seront présents toute la journée des Assises pour rencontrer les investisseurs, promoteurs et acteurs du secteur. http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/IMG/pdf/2018.03.27_dp_action-coeur-de-ville.pdf 10h-10h45 : « Réinventons nos cœurs de ville » 17h : Temps fort Action Cœur de ville En présence d’Olivier Sichel, Directeur de la Banque des Territoires et Directeur général adjoint de la Caisse des dépôts L’actualité de ‘’l’après Marseille’’ sera abordée dans le prolongement de la matinée avec les interventions d’Alexandra Louis, députée des Bouches-du-Rhône, de Guillaume Vuilletet, député du Val d’Oise et d’Olivier Morzelle, sous-directeur à la direction des politiques de l’habitat, engagés dans la lutte contre les immeubles dégradés. 11h30-12h30 : Immeuble dégradés, l’urgence après-Marseille : quelles actions ? Les réponses politiques et techniques Quel financement pour le logement social ? Marianne Laurent, directrice des prêts et de l’habitat à la Caisse des Dépôts détaillera les grands axes du plan logement 2 de la CDC, après avoir fait le bilan du plan logement 1 illustré de retours d’expérience. 14h20 : Du plan logement 1 au plan logement 2 Retours d’expérience, bilan et perspectives d’une action construite dans la continuité Les Assises du Logement au cœur des constructions d’avenir Plusieurs projets, retours d’expériences, sujets de réflexion seront abordés durant cette journée. Parmi les réalisations les plus remarquables, Jean-Michel Wilmotte nous dévoilera sa vision audacieuse du logement à travers son projet de transformation d’un patrimoine remarquable en un quartier contemporain ouvert : le quartier de Montigny-lès-Metz, ancienne caserne Lizé. Aujourd’hui repliée sur elle-même, l’ancienne caserne est destinée à devenir un quartier ouvert sur la ville. ‘’Le projet propose de valoriser les traces du passé, suivant le concept de greffe contemporaine, une stratégie de reconversion du patrimoine existant en synergie avec l’architecture contemporaine’’. http://www.wilmotte.com/fr/projet/502/Reconversion-de-lancienne-caserne-Lize 15h-15h30 : Reconversion de la caserne Lizé à Montigny-lès-Metz Une vision audacieuse du logement au cœur d’un projet de transformation d’un patrimoine remarquable en un quartier contemporain ouvert Pour Bernard Devert, fondateur du mouvement Habitat et Humanisme, qui pilote de nombreux projets de promotion et d’habitat, l’avenir se construit autour de l’habitat intergénérationnel et la location solidaire. Habitat et mixité forment ensemble une nouvelle réponse sociale et solidaire. Bernard Devert partagera, à l’occasion des Assises, ses retours d’expériences des opérations menées par Habitat et Humanisme et leurs bénéfices pour la société. 14h15-14h40 : Habitat et mixité, les nouvelles réponses sociales et solidaires. Mal-logement, synonyme de mal-vivre, du constat aux actes Retour d’expériences d’habitats intergénérationnels et de locations solidaires avec Bernard Devert, Fondateur Habitat et Humanisme et Docteur Philippe Chabasse, Responsable habitats intergénérationnels, Habitat et Humanisme Engagé dans une vision globale de l’architecture et du développement durable, Martin Duplantier nourrit une approche singulière du bâtiment dans laquelle production et création, enjeux urbains et réponses à des défis de société dialoguent. À travers ses différentes réalisations, en France mais aussi à l’étranger, il démontrera qu’il est nécessaire aujourd’hui de se tourner vers une indispensable capacité d’évolution. 11h30 : Vers une indispensable capacité d’évolution Focus sur quelques projets en France et à l’étranger : ZAC Paul Bourget, logements à Bègles et Aytré, tour de logements à Kuala Lumpur Les Assises du Logement au coeur des préoccupations environnementales Parfait mélange de rénovation énergétique et de construction environnementale, la Cité Glacière est un des exemples les plus atypiques de l’évolution architecturale urbaine. Ce chantier de surélévation, le plus important dans Paris, combine en effet la création de deux étages supplémentaires, à partir d’une structure bois, et l’isolation thermique extérieure du bâtiment existant. Laurence Wasquez, directrice de la réhabilitation, et Henri Fraysse, responsable de pôle chez Paris Habitat, partageront leur retour d’expérience et feront un bilan, un an après la livraison des premiers appartements. 10h-10h25 : À la Cité Glacière, rénovation énergétique rime avec surélévation Un focus sur le plan « Initiative copropriétés » sera également proposé par Arnaud Cursente, directeur des grands projets et de la rénovation des copropriétés dégradées, CDC Habitat et Sébastien Wagner, chef de projet « copropriétés » à l’ANAH. Rénovation, financement, bas carbone… tous les aspects seront abordés. 11h30 : Focus copropriété – Rénovation : financement et bas carbone. Les dispositifs existants : Loi “Denormandie ancien”, plan Initiative copropriétés Les Assises du Logement c’est aussi l’occasion de faire le point sur le Green Deal, l’engagement de Nexity pris il y a un an avec le Plan Bâtiment Durable. Son président, Philippe Pelletier et Frédéric Verdavaine, directeur général délégué de Nexity, viendront tous les deux en dresser le bilan et remettre les diplômes des Coachs rénovation Nexity. 15h30 : Green Deal – Rénovation énergétique des logements Bilan des engagements de Nexity, pris il y a un an avec le Plan bâtiment Durable – Retour d’expériences en images et remise des diplômes « Coach rénovation Nexity » Promotelec dévoilera à l’occasion des Assises du Logement, les évolutions du label Rénovation Responsable, en présence de Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable, Jean-Christophe Visier, Directeur de la prospective du CSTB et Jean-Philippe Dugoin-Clément, Vice-Président du Conseil régional d’Île-de-France. 12h30 : La rénovation des logements : énergie, carbone, qualité d’usage pour l’occupant – Avec Promotelec, tous concernés ! Table ronde et présentation de l’évolution du label Rénovation Responsable Les Assises du Logement au cœur de l’innovation Une large place est faite à l’innovation, l’espace partenaires et start-up permettant le networking. Les start-up présenteront leurs solutions en conférence plénière. Après avoir fait un point étape des évolutions en cours des réglementations concernant le logement, Emmanuel Acchiardi, sous-directeur de la qualité et du développement durable dans la construction, DGALN/DHUP, Ministère de la Transition écologique et solidaire, accompagné d’Agnès Vince, directrice chargée de l’architecture, Ministère de la Culture s’interrogeront sur l’amélioration des pratiques grâce à l’expérimentation. Comment ouvrir le champ des possibles ? 10h00 : Point d’étape des réglementations sur le logement (ELAN, ESSOC) 10h10 : Innovation et expérimentation : quels apports à l’amélioration des pratiques ? Si le quartier de La Perche aux Mares au Perray-en-Yvelines fait partie des ‘’100 quartiers innovants et écologiques’’, c’est aussi parce qu’il est l’un des plus connectés ! Grâce au BIM, cet éco-quartier a su répondre à la fois aux nouveaux usages, à l’implantation de nouveaux services, à la recherche de mobilité, de confort… tout en maîtrisant les charges. Le secret : ‘’travailler en bonne intelligence’’. Jérôme Brault, directeur général des services du Perray-en-Yvelines présentera l’écosystème du projet, avec Marie-Françoise Guyonnaud, présidente de SMARTUSE, l’incubateur du projet. http://leperray.fr/perche-aux-mares/ 17h10-17h30 : Logement et numérique, du BIM au logement connecté Répondre aux nouveaux usages, nouveaux services, mobilité, confort… tout en maîtrisant les charges Les objets connectés envahissent notre quotidien, les GAFA, via les assistants personnels, notamment, ont fait du logement un nouvel axe de développement. Quels usages ? Quelles opportunités, quels risques ? Comment faire avec ? Comment les maîtriser ? 17h00 – Habitat connecté : quels usages ? Quels services ? Dominique Cottineau, Directeur en charge des territoires, Promotelec ; Patrice Duchemin, Sociologue de la consommation et un représentant de la FESP 17h20- L’offensive des GAFA, assistants personnels, entre opportunités et risques François-Xavier Jeuland, Président Fédération Française de Domotique et intervenants en cours de validation. Au-delà de la construction, l’innovation et le numérique font partie du paysage classique de l’achat, de la location et de la gestion immobilière. Pour évaluer leur importance, et surtout leur incidence, Léo Attias, président de la FIABCI France (Fédération Internationale de l’Immobilier), et Robin Rivaton, co-fondateur de Real Estech, dresseront le portrait de l’environnement numérique autour de l’immobilier. 17h40 – Immobilier la (r)évolution : acheter, vendre, louer, gérer à l’heure du numérique Léo Attias, Président, FIABCI France (Fédération Internationale de l’Immobilier) et Robin Rivaton, Co-fondateur, Real Estech L’innovation au coeur du logement : une affaire de tous ! Autour d’acteurs majeurs de la filière, retrouvez la conférence conclusive des Assises à 18h dans l’Hémicycle. En présence de : Marianne Louis, Directrice générale, USH ; Emmanuel François, Président, SBA ; Jean-Luc Reinero, Vice-président en charge des Régions, CINOV Ergonomie et Animateur du groupe de travail ‘’Adaptabilité du logement’’ au sein du Think Tank CINOVACTION ; Emmanuelle Durandau, Secrétaire permanente adjointe, chargée de la plateforme PREMICE, PUCA. www.assisesdulogement.com /**/
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L'Eurl Blot travaux publics rayonne dans le pays de Fougères (Thu, 20 Jun 2019)
Terrassement et aménagement, sont les deux principales activités de l'EURL Blot, l'entreprise que Jérôme Blot, 29 ans, vient de créer à Vieux-Vy -sur-Couesnon. Publié le 20 Juin 19 à 11:02 Jérôme Blot devant quelques machines dont il dispose pour son entreprise. Jérôme Blot devant quelques machines dont il dispose pour son entreprise. Terrassement et aménagement, sont les deux principales activités de l’EURL Blot, l’entreprise que Jérôme Blot, 29 ans, vient de créer à Vieux-Vy -sur-Couesnon, au lieu-dit la touche. Pour la partie terrassement, il dispose d’une grosse pelleteuse, d’une mini-pelle, d’une remorque basculante, pour tous travaux sur terrains, bâtiments, maisons, pour particuliers ou en sous-traitance d’un artisan, et aussi empierrements, assainissement (microstation), dessouchage… Pour la partie aménagement, il s’agit plus de travaux de terrasse, murets, clôtures, dallage, pavage, engazonnement, jardins… Jérôme Blot se déplace sur un rayon de 40 km autour de sa base, pour atteindre, Rennes, Fougères, la côte… Titulaire d’un bac professionnel, a suivi une formation adulte T.P. et a acquis une solide expérience dans des entreprises renommées de la région. Contact : 06 85 46 71 81 ou eurl-blot@hotmail.com
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Maintien à un niveau historique de l'activité de construction de bureaux dans le Grand Paris (Thu, 20 Jun 2019)
Claude Leguilloux, publié le 20/06/2019 à 10h55 Grand Paris : l'activité de construction de bureaux reste à un niveau historique Avec un encours de production qui atteint un niveau historique pour la 3e édition consécutive, une étude de Deloitte consacre le dynamisme du quartier de la Défense ! Crédit photo © Reuters (Boursier.com) — La 32ème édition de l'étude Grand Paris Office Crane Survey de Deloitte recense les opérations neuves, ainsi que les restructurations de bureaux "en blanc" de plus de 1.000m2 et celles livrées au cours des 6 derniers mois. Avec un encours de production qui atteint un niveau historique pour la 3e édition consécutive, l'étude consacre le dynamisme du quartier de la Défense et met en exergue une tendance baissière de l'activité de promotion immobilière de bureaux dans Paris intra-muros au profit de sa périphérie. Cette dernière connaît, quant à elle, un regain d'attractivité, tout particulièrement en Seine-Saint-Denis. Une embellie de la construction confirmée dans le Grand Paris Dans un contexte où les investisseurs capitalisent sur le développement du Grand Paris Express et anticipent l'impact positif du Brexit dans leur stratégie d'investissement, la production de bureaux neufs dans le Grand Paris se maintient à un niveau historique. L'encours de production s'élevait ainsi précisément à 2.014.000 m2 au 31 mars 2019. Les 125 opérations en cours à fin mars maintiennent le niveau élevé de la production de bureaux et le secteur dévoile un nouveau record avec 37 lancements de nouvelles opérations enregistrés, soit 23% de croissance sur 6 mois. Ce dynamisme est notamment porté par les chantiers de la Défense et du Secteur des Affaires de l'Ouest qui ont vu chacun 130.000 m2 lancés cet hiver. Dans ce contexte d'embellie, Deloitte souligne le rééquilibrage qui s'est amorcé au profit des marchés du Nord de Paris, ainsi que le retour très marqué de la production neuve dans le quartier de la Défense qui concentre 425.000 m(2) en chantier, soit plus de 20% de la production métropolitaine... Des points faibles ?... Si les autres secteurs historiques de Paris et du Secteur des Affaires de l'Ouest restent dynamiques, l'encours de production dans les zones moins établies des Hauts-de-Seine est, quant à lui, plutôt faible. La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne voient pour leur part des surfaces en chantier se maintenir à un niveau élevé avec une croissance observée cet hiver de 5%. Le niveau des livraisons a connu également une forte hausse sur les 6 mois étudiés avec 34 chantiers achevés, et devrait rester élevé au cours des prochains semestres. Pour autant, les disponibilités, concentrées principalement sur les secteurs du Nord de Paris, restent maîtrisées puisque seulement 25% de ces surfaces livrées étaient encore disponibles à fin mars. Par ailleurs, l'activité locative reprend avec 285.000 m2 commercialisés sur 6 mois dans 27 transactions, en ligne avec l'absorption moyenne du secteur sur un semestre... L'Ouest parisien a le vent en poupe L'Ouest parisien connaît un dynamisme sans précédent avec notamment l'ouverture de nouveaux chantiers d'envergure à la Défense. En effet, l'encours de production progresse de 5% sur 6 mois avec plus de 1.100.000 m2 en chantier cet hiver dans le seul département des Hauts-de-Seine. Une production désormais supérieure de 45% à la moyenne historique de l'étude, ce qui représente à l'échelle du Grand Paris plus d'1 m2 sur 2 en construction dans les Hauts-de-Seine. Ce dynamisme de l'Ouest parisien reflète le très bon niveau des mises en chantier qui ont plus que doublé sur 6 mois (+120%) particulièrement dans le Secteur des Affaires de l'Ouest et à la Défense. Quelques disparités géographiques subsistent néanmoins avec une légère diminution de son encours de production enregistrée par le Secteur des Affaires et le reste des Hauts-de-Seine qui demeure en deçà de sa moyenne historique. Mais la dynamique initiée l'été dernier ne se dément pas avec près de 275.000 m2 lancés dans 10 opérations cet hiver, principalement dans le Secteur des Affaires de l'Ouest et à la Défense. 30% des surfaces ont été lancées "en gris", dans le Secteur des Affaires de l'Ouest, et "en blanc" pour les autres, illustrant ainsi la confiance des investisseurs, tout particulièrement à La Défense. Les livraisons enregistrent également une croissance de 75% sur 6 mois et les perspectives sont à la hausse dans l'Ouest parisien jusqu'à fin 2019 et 2020. En termes de disponibilité, le niveau reste élevé avec notamment près de 215.000 m2 attendus pour 2019. L'hiver a vu six nouvelles pré-commercialisations dans l'Ouest parisien, une demande soutenue qui représente 50% de l'activité du Grand Paris. Néanmoins aucune nouvelle prise à bail n'est à noter dans le quartier de la Défense : l'attentisme semble être de mise avec les incertitudes qui entourent le Brexit, malgré d'importantes livraisons disponibles à court terme. Un recul marqué pour Paris intra-muros Après un pic d'activité en 2016-2017, l'encours de production de Paris intra-muros enregistre une chute de 33% sur un an et demi et ne représente désormais qu'un quart de l'encours du Grand Paris. Si cet hiver a connu une baisse de production neuve, le nombre de grues est quant à lui resté stable sur 6 mois avec 48 programmes en cours... Cette diminution s'opère malgré la surface des mises en chantier en augmentation de 35% par rapport à la précédente édition et cumule à 105.000 m2. Ces nouveaux programmes restent néanmoins de taille modeste avec une moyenne affichée de 6.600 m2 par opération de mises en chantier. L'étude souligne également un retour vers la centralité dans Paris... Ainsi, Paris Centre Ouest (PCO) compte 33 opérations en cours, dont 24 sont concentrées sur le seul Quartier Central des Affaires (QCA), et totalisent 54% des surfaces en chantier. Les 12e et 13e arrondissements représentent 25% de l'encours de production. En termes de livraisons, le niveau reste élevé cet hiver avec notamment 16 chantiers livrés ces 6 derniers mois pour un niveau de disponibilités très faible (seulement 32 000 m2 à fin mars). L'étude prévoit un ralentissement en 2019 du rythme de livraisons avant un retour à son niveau normatif en 2020. Le Nord et l'Est de Paris portés par les marchés du Nord Portés par les marchés du Nord de Paris, le Nord et l'Est parisiens maintiennent un niveau élevé de production neuve. Les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne voient leur encours de production progresser de 5% en six mois. Sur un an, la croissance de la production s'établit à presque 50%, et le volume des chantiers en cours dépasse désormais les 400.000 m(2). Onze nouveaux chantiers, soit plus de 90.000 m(2) ont été lancés cet hiver et viennent dynamiser des marchés tertiaires moins établis. L'étude met en avant un certain rééquilibrage territorial de la production qui s'opère vers les marchés du Sud avec quatre opérations lancées à Cachan et Arcueil. Parmi les nouveaux chantiers, seuls 11.500 m(2) ont été lancés précommercialisés. À l'échelle du Grand Paris, les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne n'accueillent que 10% des surfaces lancées "en gris". Prolongement de la ligne 14 Par ailleurs, avec le futur prolongement de la ligne 14, le proche Nord de Paris continue de polariser une part importante de la production neuve. Douze chantiers totalisant 190.000 m(2) sont situés dans la Plaine Commune. En termes de livraison, l'étude enregistre 70.000 m(2) dans cinq opérations livrées courant de l'hiver 2018-2019. L'année 2019 devrait connaître un niveau de livraisons important avec 170.000 m(2) annoncés d'ici la fin de l'année. Pas moins de 60.000 m(2) restaient disponibles au 31 mars 2019, dont 33.000 m(2) à Saint-Ouen et Saint-Denis et 23.000 m(2) à Montreuil. L'attentisme des utilisateurs dans ces marchés moins établis reste néanmoins prégnant avec seules quatre prises à bail dans quatre chantiers différents pour une surface totale de 21.000 m(2), soit 7% de l'activité à l'échelle du Grand Paris. Le "gris" représente ainsi plus 50% de la demande placée du secteur. "À Paris intra-muros, le risque d'assèchement de l'offre neuve est marqué, ce qui devrait continuer de peser sur des valeurs locatives, déjà orientées à la hausse. Phénomène inverse dans les marchés de la Défense et, dans une moindre mesure, du Nord de Paris qui devraient tous deux voir leur offre neuve augmenter de manière significative" conclut Christian Gillet, Principal Real Estate Advisory. ©2019,
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« Komtrax, un outil de gestion des parcs machines » (Thu, 20 Jun 2019)
« Komtrax, un outil de gestion des parcs machines » Par J.T., le 20 juin 2019 Découvrez notre newsletter gratuite Terrassements Komatsu donne à ses clients la possibilité de traiter les milliers de données émises par le système Komtrax équipant les machines Komatsu. Le système télématique Komtrax de Komatsu est utile à plus d’un titre. "Il permet globalement pour l’utilisateur ou le responsable de parc de surveiller le comportement d’une machine, résume Alexis Muhlhoff, chef de produit marketing de Komatsu. Il peut consulter les données émises sur la consommation de carburant ou d’Adblue ou diverses informations relatives au fonctionnement de la machine." Un client, type loueur, voudra suivre l’activité au quotidien de ses machines chez un utilisateur final. "Komtrax devient alors un outil de productivité et de rentabilité", précise Philippe Haguenauer, directeur commercial de Komatsu France. Certaines collectivités pourront également être intéressées dans le cadre de contrats de service. Et dans un contexte règlementaire et écologique toujours plus sévère, un système comme Komtrax participe à une maintenance efficiente sur les premières années de vie d’une machine. "Les principaux paramètres de l’engin, incluant l’état des filtres et le niveau d’huile par exemple, peuvent-être surveillés. Ces informations contribuent à allonger la durée de vie des matériels", assure Alexis Muhlhoff. Un argument de poids pour le client et son responsable de parc. "Sur les matériels de production, Komtrax favorise même la mise en place d’une écoconduite", ajoute-il.  Les données machine, une manne -------------------- PUBLICITÉ -------------------- Si pour Komatsu France, le système Komtrax est avant tout un outil d’aide au suivi de l’entretien par le client, il devrait revêtir dans le futur un rôle bien plus stratégique. "Depuis peu, la demande va plus loin, révèle Philippe Haguenauer. De plus en plus, les directions matériels des grandes entreprises souhaitent traiter et exploiter les données issues de leurs machines au travail."  Cela implique la mise en place d’un traitement spécifique par l’entreprise utilisatrice pour récupérer et traiter les données du parc jugée pertinentes, le plus souvent multimarques.   Philippe Haguenauer, directeur commercial de Komatsu France.
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La LOM dans les bons tuyaux ! (Thu, 20 Jun 2019)
Élaboré à la suite des Assises nationales de la mobilité, et approuvé par le Sénat début avril, le projet de loi d’orientation des mobilités a été adopté le 18 juin 2019, en première lecture, par l’Assemblée nationale. L’adoption définitive de la LOM qui prévoit un programme d’investissements à hauteur de 13,4 milliards d’euros se profile d’ici l’été. Déjà approuvée par le Sénat, la « LOM » (loi d’orientation sur les mobilités) a été soumise au vote des députés le mardi 19 juin, en première lecture. Le texte a nécessité « plus de 130 heures de débats » souvent mordants au Palais Bourbon, avec pour enjeu d’améliorer les transports du quotidien de « tous les Français ». « C’est une étape majeure qui est franchie cet après-midi. Au Sénat comme à l’Assemblée, nous nous sommes largement retrouvés sur les constats et objectifs. Je pense que le chemin est là pour une adoption définitive cet été » a aussitôt réagi Elisabeth Borne. Il reste cependant une ultime étape pour que Lom devienne réalité : l’Assemblée nationale devra s’accorder sur un texte commun avec le Sénat, qui en a voté une version différente en mars, dans le cadre d’une commission mixte paritaire. 13,4 milliards d’euros d’investissement sur la période 2018 - 2022 Concernant les 5 chantiers autours desquels s’organise le projet de loi, il en est un qui intéresse tout particulièrement la filière ferroviaire, à savoir celui concernant les investissements au service des transports du quotidien. La LOM porte en effet une « démarche inédite avec une programmation des investissements qui permet de sortir des promesses non financées du passé et de définir pour la première fois de façon claire, priorisée et financée la politique d’investissement dans les transports pour la prochaine décennie ». Concrètement, l’Etat envisage d’investir 13,4 Md€ sur la période 2018-2022, soit une augmentation de 40 % par rapport à la période 2013-2017. La programmation s’inscrit également dans la perspective d’une enveloppe quinquennale en progression à 14,3 Md€ sur la période 2023-2027. Mentionnons ici que 75 % des investissements pour les transports dans le quinquennat sera ainsi dédié au ferroviaire (en ajoutant les 13,4 Md€ d’investissements du projet de loi mobilités et les 3,6 Md€ investis désormais chaque année par SNCF Réseau). Il s’agit donc clairement d’une réorientation claire des investissements en faveur des transports du quotidien plutôt que des grands projets d’investir beaucoup plus dans les transports, mais aussi beaucoup mieux en donnant une priorité claire aux déplacements du quotidien. -------------------- PUBLICITÉ -------------------- 3 programmes d’investissement ferroviaires Cinq programmes d’investissements prioritaires sont retenus pour cette programmation dont trois directement liés au ferroviaire. Le premier concerne l’entretien des réseaux existants : « Des moyens sans précédents seront mobilisés sur 10 ans : ils augmenteront de 31 % sur 2018-2027 par rapport à la décennie précédente et seront en hausse de 70 % sur les gros travaux de rénovation » mentionne la LOM. La même logique est menée sur le réseau ferroviaire existant, dont l’état s’était aussi lentement dégradé : la réforme du système ferroviaire a confirmé une hausse de 50 % des investissements, soit 3,6 Md€ par an, consacrés en priorité à la remise à niveau du réseau existant. Le deuxième vise la désaturation des grands nœuds ferroviaires (IDF et Lyon notamment) afin de donner toute sa place au train dans les déplacements du quotidien autour des métropoles, et dans les liaisons avec les villes moyennes. 2,6 Md€ seront investis sur 10 ans dans cet objectif. Quant au troisième programme, il concerne le renforcement de l’efficacité et du report modal dans le transport de marchandises avec 2,3 Md€ investis par l’Etat sur 10 ans. Parmi les mesures clés de la loi sur les mobilités, notons la volonté de l’Etat, pour les grands projets, de passer par une réalisation phasée de ces infrastructures, en commençant en priorité par les opérations concourant d’abord à l’amélioration des déplacements du quotidien. Mais également la possibilité de créer des sociétés de projet afin d’accélérer la réalisation de certaines infrastructures, en réponse à l’attente forte exprimée par certains territoires. Une habilitation à légiférer par ordonnance est d’ailleurs prévue en ce sens. Quant aux trains de nuit, le gouvernement a l’intention de présenter au parlement d’ici le 30 juin 2020 un rapport sur les perspectives d’une relance des trains de nuit. Sans attendre, le Gouvernement s’est déjà engagé à pérenniser les deux lignes existantes et à en moderniser les trains pour redonner à ces lignes toute leur attractivité. Enfin, la gestion du réseau ferré de certaines lignes à vocation régionale pourra être confiée aux régions qui en font la demande, afin de simplifier et accélérer la gestion et la modernisation de ces infrastructures.   
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La construction de maisons individuelles à la pointe des études de sol (Thu, 20 Jun 2019)
La construction de maisons individuelles à la pointe des études de sol Par la rédaction, le 20 juin 2019 Découvrez notre newsletter gratuite Réseaux VRD Le pénétromètre Panda développé par Sol Solution a trouvé un nouvel usage. Utilisé par MCA, constructeur de maisons individuelles dans le Sud-Ouest, le Panda lui permet de déterminer avec précision la profondeur des fondations à prévoir sur les terrains à bâtir. MCA (Maison de la côte atlantique) peut désormais chiffrer le projet de construction de ses clients au plus près. Grâce au pénétromètre Panda, le constructeur réalise lui-même systématiquement une étude du sol sur le terrain à bâtir, une démarche tout à fait innovante dans ce secteur. Christophe Didier, responsable des « visiteurs terrains », explique : « On visite les terrains avant la vente sur lesquels on repère des points altimétriques et on fait des sondages pénétrométriques en profondeur pour la portance des sols avec le Panda. On détermine ainsi le nombre de rangs de parpaings nécessaires aux fondations. Une information qui nous permet d’annoncer au client le prix le plus juste. » -------------------- PUBLICITÉ --------------------
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