planète bâtiment, construction actualité bâtiment, construction
BTP
BTP
BTP
BTP
nos éditions nos flux rss
Sébastien Gaudard : « En confectionnant des gâteaux, on fait de l'architecture, des maths, de l'art » (ven., 24 janv. 2020)
Le pâtissier Sébastien Gaudard. Le pâtissier Sébastien Gaudard. Julie Balagué pour M Le magazine du Monde « Je suis fils de pâtissiers, et suis quasiment né dans une galette, la veille de l’Epiphanie. Autant vous dire que des galettes des rois, j’en vends beaucoup, mais je ne peux plus en avaler tant j’en ai soupé pour mes anniversaires. J’ai grandi à Pont-à-Mousson, en Lorraine, et j’ai toujours été fasciné par le métier de mes parents. Dès l’âge de 8 ans, les jours où je n’avais pas école, j’enfourchais mon petit vélo rouge à l’aube pour suivre mon père jusqu’à la manufacture. Je me faufilais entre les employés, je posais des questions, je m’inventais des tâches. Mais c’est surtout chez ma grand-mère maternelle, mamie Yvonne, qui habitait à une quinzaine de kilomètres, que je me suis exercé aux fourneaux. Elle cuisinait d’une façon expérimentale qui me plaisait beaucoup. Elle avait un verger-jardin où mes cousins et moi ramassions des pommes, des poires, des prunes… Elle préparait une fameuse quiche lorraine (la recette que je propose toujours en boutique), nous faisions des beignets, des gâteaux, des compotes qu’elle sublimait avec une meringue. Cela métamorphosait la compote en un vrai dessert familial, j’en raffolais. J’ai passé un bac éco et fait du droit pendant quelques mois, mais cela ne me correspondait pas. Lorsque je suis revenu à la maison, mon père m’a dit : “Tu veux être pâtissier depuis toujours, alors qu’est-ce que tu attends ?”, et il m’a envoyé en apprentissage chez un ami pâtissier traiteur, pour passer mon CAP. Il y a beaucoup de métiers que j’aurais aimé faire : avocat, paysagiste, designer… La pâtisserie est au carrefour de toutes mes passions potentielles, car, en confectionnant des gâteaux et en cherchant l’esthétique et le goût, on fait aussi de l’architecture, des maths, de l’art. Faire de la pâtisserie est périlleux, car on a très peu d’ingrédients de base : farine, œufs, sucre, sel, beurre, lait, crème – le reste, fruits, chocolat, épices, ne vient qu’ensuite, pour laisser son empreinte aromatique. C’est comme jouer de la musique avec sept notes fondamentales, pour composer une multitude de partitions, de mets différents. Second de Pierre Hermé J’ai enchaîné plusieurs postes avant d’arriver chez Fauchon, où Pierre Hermé dirigeait les ateliers. Je suis devenu son second et, quand il est parti, je lui ai succédé. En 2003, j’ai ouvert le Délicabar au Bon Marché, avec une approche assez contemporaine. Puis j’ai rencontré Françoise Bernard, grande figure (octogénaire à l’époque) de la cuisine classique, et elle a accepté de faire un livre à quatre mains sur les desserts d’enfance. En comparant nos souvenirs, nous nous sommes aperçus que, malgré notre écart d’âge, nous avions les mêmes références et les mêmes nostalgies : la crème caramel, l’île flottante, le roulé à la framboise, l’othello, sans oublier, en ce qui me concerne, la compote meringuée de mamie Yvonne… Aujourd’hui, la pâtisserie classique soignée est devenue ma marque de fabrique. J’aime les mets qui ne se démodent pas, qui ne vieillissent pas, parce qu’ils n’ont pas d’âge. »
>> Lire la suite

Emmanuel Macron évacué d'un théâtre : Taha Bouhafs se défend dans BTP (Fri, 24 Jan 2020)
“Je suis actuellement au théâtre des Bouffes du Nord, 3 rangées derrière le président de la République. Des militants sont quelques part dans le coin et appellent tout le monde à rappliquer. Quelque chose se prépare... la soirée risque d'être mouvementée”, tweetait Taha Bouhafs, le 17 janvier dernier. Suite à cette annonce, une trentaine de manifestants se sont emparés des lieux clamant leur mécontentement contre la réforme des retraites. A l'issue de cette manifestation, celui qui se définit comme "journaliste des luttes" a été interpellé et mis en garde à vue. Si celle-ci a été levée, le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations" et "organisation d'une manifestation non-déclarée". Placé sous le statut de témoin assisté, l’homme de 22 ans était l’invité de “Balance de ton poste”, ce jeudi 23 janvier. Dans un premier temps, le jeune homme commence par expliquer avoir été informé de la présence du couple présidentielle au théâtre par une “source”. “Je me suis dit que cela valait peut-être le coup d’aller voir ce qui s’y passait. (...) J’étais seul, je suis allé prendre ma place seul, et j’ai assisté à quasiment toute la représentation seul”, a-t-il déclaré. “Je ne dis pas : ‘Venez les gars foutre le bordel’ " A la question : “Vous avez fait exprès d’être proche de lui ou c’est le hasard ?”, il répond : “Quand je prends ma place, j’ai envie de pouvoir voir la pièce comme il faut. (...) J’ai pris une place devant. Je me suis dit aussi que le président de la République n’allait pas être derrière dans le théâtre. Et il se trouve que je me retrouve trois rangées derrière lui”. Alors que Cyril Hanouna diffuse la vidéo partagée par son invité sur Twitter, montrant Emmanuel Macron de dos, le jeune homme se défend : “Mon travail, c’est de rendre compte des informations. Et là, j’ai rendu compte d’une information, c’est la présence du président de la République dans ce théâtre et le fait que des militants appelaient à se rassembler devant ce théâtre”.  Pour Taha Bouhafs son tweet est clair : “Je ne dis pas : ‘Venez les gars foutre le bordel’ (...) Ca peut être pris comme chacun le souhaite. La juge a estimé qu’il n’y avait pas le moindre élément pour établir la matérialité des faits qui m’étaient reprochés”. Quant à la sortie d’Emmanuel Macron et Brigitte Macron du théâtre, il raconte : “Ils sortent par le même endroit où les manifestants sont rentrés pendant que des policiers sont en train de les repousser à l'extérieur”. Il ajoute : “On a cette scène qui est assez terrible finalement pour l’image du président de la République. C’est un président qui fuit devant une trentaine de manifestants qui étaient venus lui demander des comptes”. "On voit le président et sa femme se lever et partir en courant" @T_Bouhafs raconte la réaction du couple présidentiel lorsqu'ils ont entendu les manifestants #BalanceTonPost pic.twitter.com/P1551sWsmr — Balance Ton Post (@BalanceTonPost) January 23, 2020 Par C.F.
>> Lire la suite

Gommegnies: des étudiants en architecture ont planché sur la revalorisation de la place (Fri, 24 Jan 2020)
Il y a un an, Benoît Guiost, conseiller municipal, (aujourd’hui candidat aux municipales) rentre en contact avec Amélie Fontaine, architecte basée à Grand-Fayt qui travaille sur la ruralité en exploitant les bâtiments existants. Elle est aussi professeur à l’École nationale supérieure d’architecture de Lille. L’idée germe donc de faire de Gommegnies un cas d’études pour les étudiants en master. Ils sont une trentaine prétendants à devenir de futurs architectes à plancher sur la revalorisation de cette commune rurale. Pour ce faire, ils ont été en...
>> Lire la suite

Taxe d'habitation, PTZ, crédit d'impôt : ce qui vous attend en 2020 (Fri, 24 Jan 2020)
LA TAXE D'HABITATION SUPRIMÉE POUR 80% DES FOYERS Entamée depuis 2018 et promise par le président de la République, la suppression de la taxe d’habitation se poursuit. En 2020, 80% des foyers en seront ainsi exonérés pour leur résidence principale. Pour en bénéficier, le revenu fiscal de référence de 2019 doit se situer en dessous d’un certain seuil (27 432 € pour une personne seule, 43 688 € pour un couple). Dégrèvement progressif Pour les ménages dont le revenu fiscal est légèrement supérieur aux seuils fixés, un dégrèvement dégressif est prévu. Quant aux 20% de ménages qui continueront à la payer, ils bénéficieront d’une exonération à hauteur de 30% en 2021, puis de 65% en 2022. La taxe d’habitation sera supprimée pour tous en 2023 (sauf pour les résidences secondaires et les logements vacants). Les valeurs locatives révisées dès 2026 La loi de finances pour 2020 prévoit la révision des valeurs locatives des logements. Celles-ci servent de base au calcul des impôts locaux tels que les taxes foncière et d’habitation. Ces valeurs représentent le loyer théorique annuel que le bien serait susceptible de produire. Elles sont obsolètes depuis 1970. La mesure prévoit de les déterminer en fonction de l’état du marché locatif à la date de référence du 1er janvier 2023, pour une mise en œuvre à partir de 2026. Pour ce faire, les bailleurs doivent transmettre les informations relatives à leur logement avant le 1er juillet 2023. LE PRÊT À TAUX ZÉRO (PTZ) DANS LE NEUF MAINTENU PARTOUT Alors que le prêt à taux zéro (PTZ) dans le neuf était censé disparaître dans les zones dites « détendues » (B2 et C), où l’offre de logements est jugée suffisante pour la demande, il est finalement maintenu dans ces secteurs jusqu’au 31 décembre 2021. Ce prêt sans intérêt à rembourser s’adresse aux futurs acquéreurs, sous conditions de ressources, qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux années précédant l’offre. Il sert à financer une partie de l’acquisition d’un logement neuf ou la construction d’une maison avec l’achat éventuel du terrain. Dans les autres zones, dites « tendues » (A, A bis et B1), il reste en vigueur également jusqu’au 31 décembre 2021 dans le neuf. Dans l’ancien, l’obtention d’un PTZ (uniquement dans les zones B2 et C) est désormais soumise à une obligation de consommation énergétique annuelle du logement inférieure à 331 kilowattheures (kWh) par m² après la réalisation de travaux. [#AchatImmobilier] #MardiConseil Devenir propriétaire de sa résidence principale : connaissez-vous les différents types d'opérations finançables par le #PTZ ? Détails sur le site de l'ANIL : ➡ https://t.co/eaPwdLvOvD#logement #habitation #financement pic.twitter.com/zT1dXwEXvT — ANIL (@Anil_Officiel) 24 janvier 2020 LES DISPOSITIFS DE DÉFISCALISATION RECONDUITS POUR LES BAILLEURS Loi Pinel La loi Pinel permet aux particuliers qui achètent un logement neuf dans une zone éligible, en vue de le louer, de bénéficier d’une réduction d’impôt de 12%, 18% ou 21% du prix d’acquisition du logement (dans la limite de 300 000 € par an). L’avantage fiscal dépend de la durée de mise en location du bien. Les loyers sont plafonnés et les ressources du locataire ne doivent pas dépasser certains montants. Nouveauté : les maisons individuelles ne seront plus concernées à partir du 1er janvier 2021. Le logement devra nécessairement faire partie d’un habitat collectif. "Louer abordable" Le dispositif Cosse ou "Louer abordable" est prorogé jusqu’au 31 décembre 2022. Il permet aux bailleurs de bénéficier d’une déduction fiscale de 15% à 85% dont le pourcentage varie en fonction de la zone géographique, du montant du loyer mis en place et du mode de gestion du bien. Une nouveauté toutefois : le logement doit désormais respecter un niveau de performance énergétique globale. Dispositif Malraux Le dispositif Malraux, qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôt (de 22% ou 30%) sur des travaux de réhabilitation d’un immeuble ancien, est prorogé jusqu’au 31 décembre 2022. Dispositif Denormandie En vigueur jusqu’à cette date également, le dispositif Denormandie dans l’ancien est simplifié et étendu. Les acquéreurs qui achètent un bien à rénover dans un quartier dégradé, pour le mettre en location, bénéficient ainsi d’une réduction d’impôt identique à la loi Pinel. L’objectif étant de lutter contre les logements insalubres et de répondre au besoin de logement de la population. Auparavant réservé aux seuls logements situés en centre-ville, avec la loi de finances pour 2020, le Denormandie devient applicable sur l’ensemble du territoire des communes éligibles, soit celles appartenant au plan « Action cœur de ville » et celles ayant signé une opération de revitalisation du territoire (ORT). Autre nouveauté : pour atteindre le pourcentage de travaux obligatoires dans le logement (25% du coût total de l’opération), non seulement les travaux de rénovation peuvent être comptabilisés, mais aussi ceux permettant la modernisation, l’assainissement ou l’aménagement de surfaces habitables (dont les combles et sous-sols) ou encore la création de surface habitable nouvelle. LA SUPPRESSION DE LA TAXE APPARU, UNE AUTRE BONNE NOUVELLE POUR LES BAILLEURS La taxe Apparu est supprimée depuis le 1er janvier 2020. Elle concernait les micro-logements, soit les appartements d’une surface habitable inférieure ou égale à 14 m². Les propriétaires de tels biens, qui pratiquaient des loyers excessifs, étaient sanctionnés par cette taxe. Une proposition de loi pour apaiser les relations entre bailleurs et locataires La proposition de loi du député LREM Mickaël Nogal vise à améliorer les relations entre les propriétaires bailleurs et les locataires. Trois mesures phares devraient rendre leurs rapports moins conflictuels. Une concerne le dépôt de garantie, versé par le locataire à son bailleur. Cette somme d’argent, représentant en général un mois de loyer, pourrait être confiée aux professionnels de l’immobilier (aux administrateurs de biens) afin de la consigner. Un bailleur ne pourrait donc plus l’encaisser. Ce projet de loi devrait être examiné au printemps par le parlement. La loi pourrait entrer en vigueur au début de l’année prochaine. UNE PRIME POUR LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES LOGEMENTS Depuis le 2 janvier, "MaPrimeRénov’" remplace le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) et s’adresse désormais aux ménages les plus modestes. Cette prime à la rénovation énergétique est calculée en fonction des revenus et du gain écologique apporté par les travaux (chauffage, isolation…). Plafonnée à 20 000 € par logement sur cinq ans, cette aide est versée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et désormais dès la fin des travaux. Le CITE supprimé fin 2020 Le CITE sera définitivement supprimé au 31 décembre 2020. En attendant, il est sous conditions de ressources et attribué aux seuls propriétaires occupants. De plus, certaines dépenses ne sont plus éligibles mais de nouvelles sont intégrées. Il est déterminé selon un forfait par type de travaux sans pouvoir dépasser 75% de la dépense effectuée. #MaPrimeRenov' Retrouvez l'analyse juridique de l'Anil : - Conditions d’attribution - Conditions d’éligibilité liées au logement - Travaux et prestations éligibles - Montant de la prime - etc. Lire vers l'analyse : https://t.co/t267a8pxPQ pic.twitter.com/pnFA22ThMC — Louis du Merle (@louisdumerle) 16 janvier 2020  LA CRÉATION D'UN NOUVEAU DROIT IMMOBILIER Une loi, qui devrait être adoptée cet été, entend créer un nouveau droit immobilier fondé sur la séparation du foncier et du bâti. Une technique utilisée dans le parc public pour faire baisser les coûts d’acquisition des logements. En pratique, les murs (le bâti) sont achetés par les ménages, tandis que le terrain appartient à un organisme public. Cette loi entend généraliser ce dispositif au parc privé. PLUS-VALUE SUR LA VENTE DE TERRAIN : LA FIN DES ABATTEMENTS ? La proposition de loi qui vise à créer un nouveau droit immobilier pourrait également revoir la fiscalité sur les plus-values immobilières en cas de vente d’un terrain. Les abattements pour durée de détention seraient supprimés et la plus-value réalisée taxée à hauteur de 30%. LA RÉFORME DE LA COPROPRIÉTÉ L’ordonnance du 30 octobre 2019, prise en application de la loi Elan de 2018, vient modifier les règles d’organisation et de gouvernance de la copropriété. La plupart des mesures entrent en vigueur à partir du 1er juin 2020. Parmi elles, la possibilité donnée à l’assemblée générale des copropriétaires de déléguer au conseil syndical (lorsqu’il est composé d’au moins trois membres) le pouvoir de prendre seul des décisions relevant de la majorité simple, ce sous certaines conditions. D’autres mesures seront mises en place plus tard comme la dispense d’ouverture d’un compte séparé pour les petites copropriétés.
>> Lire la suite

Lozère : une année pleine de promesses pour le secteur des travaux publics (Fri, 24 Jan 2020)
Les professionnels espèrent profiter du temps des municipales pour prospérer. C’est peu de le dire, mais tout va bien pour les travaux publics. Olivier Giorgiucci, le président de la fédération régionale TP Occitanie, l’a clamé lors de la présentation des vœux des professionnels du secteur, ce jeudi midi à Mende. "2019 a sincèrement été meilleure, avec une augmentation de 5 à 10 % de nos activités. Nous avons même eu une surchauffe en fin d’année, nous avons été dans l’incapacité de réaliser tout notre carnet de commandes. Mais en prenant du recul, nous n’avons pas retrouvé l’activité des années 2007-2008." Le grand chantier de la fibre optique Parmi les chantiers en cours, celui du passage de la fibre optique n’est pas des moindres. "Sur la construction de prises, nous en sommes à 25 %, 60 000 prises, a détaillé Sophie Pantel. Mais les fournisseurs d’accès ne sont pas encore dimensionnés pour cette demande." "Nous, nous sommes en zone AMII, a poursuivi Laurent Suau. Sur Mende, près de 35% des 9 000 prises à installer le sont. Toutes les armoires de quartiers sont faites. Et nous voyons bien que le haut débit ça change la vie. Mais nous ne sommes pas en retard en Lozère par rapport aux autres départements". Si la conjoncture est à la hausse pour les professionnels des travaux publics, c’est à cause de "la conjoncture municipale, a poursuivi le président régional. Les équipes en place cherchent à terminer les projets avant les échéances." Il a ainsi précisé que pour la Lozère, 62 % des dépenses TP des collectivités sont réalisées par le bloc communal. Toutefois "malgré la surchauffe, les dépenses dans le domaine ont diminué de 38 % par rapport au précédent mandat municipal." Volontarisme des élus Pour poursuivre sur la belle lancée de 2019, Olivier Giorgiucci a lancé quelques pistes de travail. "La mobilité, les déplacements doux, la protection des territoires, le développement des énergies durables. La population s’est emparée de ces sujets pendant la crise des “gilets jaunes”. Nous avons les solutions". Et comme "conclusion, plutôt positive", il a évoqué "l’épargne des collectivités, qui n’a jamais été aussi saine, la stabilité des dotations de l’état, et le volontarisme des élus dont dépend notre activité". Répondant à cet appel du pied, Sophie Pantel, la présidente du Département, a égrainé quelques chiffres : "Notre section d’investissement s’élève à 48 M€. Jamais elle n’avait été à ce niveau. Nos dépenses d’investissement atteignent 15 M€ par an, en soutien aux collectivités pour la voirie, l’assainissement. Et 15 M€ pour le réseau routier. Nous arrêtons très tôt notre programmation. Et nous consommons toutes les lignes à 100 %." "Les entreprises locales ont du travail" Laurent Suau, le maire de Mende, a admis lui aussi que grâce à la participation de l’État, par le biais de la DETR, "il y a de la dynamique. Nous accompagnons les travaux publics en faisant des zones d’activités, des lotissements, des routes. Nous avons pris des dossiers, comme celui des boulevards. Dessous, il y a des tuyaux à passer, des réseaux d’eau et d’assainissement. Il y a de quoi investir partout, et nous le faisons. Les entreprises locales ont du travail. D’autant plus que le climat social est sain." Jérôme Engelvin, le président de la délégation lozérienne des travaux publics, n’a pas pris la parole lors de cette cérémonie de présentation de vœux. Mais comme tous les professionnels du secteur, il s’est réjoui de cette excellente conjoncture.
>> Lire la suite

Des villes s'engagent contre les 3,1 millions de logements vides en France (Fri, 24 Jan 2020)
Appartement vacant remis en location par l'intermédiare de l'association SOS Amitié, à Strasbourg, le 8 janvier. Appartement vacant remis en location par l'intermédiare de l'association SOS Amitié, à Strasbourg, le 8 janvier. PASCAL BASTIEN POUR "LE MONDE" Dans les prochains jours, Julien Denormandie, le ministre chargé de la ville et du logement, lancera son plan de lutte contre les logements vacants. Selon l’Insee, 8,5 % des 36,6 millions de logements en France, soit 3,1 millions, sont vides. Et chaque année, le phénomène s’amplifie à raison de 100 000 logements de plus par an, y compris dans de grandes villes à forte pression immobilière. Pour y remédier, certaines ont décidé de s’emparer de cette question. Ainsi, Strasbourg a engagé dès 2016 une vigoureuse politique de mobilisation des logements inoccupés, une expérience pilote pour l’action à l’échelon national envisagée aujourd’hui. Les sœurs Bontemps, comme elles se présentent elles-mêmes, Katia et Alexandra, respectivement 50 et 36 ans ont, en juillet 2017, hérité d’un petit immeuble de 16 logements à « Schilik », surnom de Schiltigheim, dans la banlieue de Strasbourg, auquel elles sont très attachées. Katia en a retrouvé les plans et archives : la bâtisse a été édifiée en 1927 par leur grand-oncle, maître menuisier, et a ensuite abrité toute la famille sur quatre générations. Les sœurs Bontemps y auront passé des dizaines d’années, d’abord petites filles, puis une fois étudiantes : « Je descendais chez ma grand-mère qui me faisait de bons petits plats, c’était le bonheur. J’adore l’ambiance de ce quartier populaire, son esprit village, et on est à quinze minutes à vélo du centre de Strasbourg. » Mais, lorsqu’elles en deviennent propriétaires, la bâtisse a besoin de lourds travaux, entre 40 000 à 60 000 euros par logement, dont huit sont inoccupés, sans compter le ravalement de la façade, la consolidation des balcons, la rénovation de la cage d’escalier avec sa peinture en faux marbre des années 1930, qui nécessite des artisans hautement qualifiés. « Vendre était impensable, confie Katia. Il fallait faire vivre cette maison mais on ne savait pas par quel bout commencer. J’en rêvais la nuit… » L’immeuble, dont les appartements vacants p,t remis en location par l’intermédiare de l’association SOS Amitié, à Strasbourg, le 8 janvier. L’immeuble, dont les appartements vacants p,t remis en location par l’intermédiare de l’association SOS Amitié, à Strasbourg, le 8 janvier. PASCAL BASTIEN POUR "LE MONDE" Des aides publiques à la rénovation Dès janvier 2018, les sœurs Bontemps contactent le service habitat de la ville et l’opérateur Solidaires pour l’habitat, mandaté par la commune pour les opérations de réhabilitation. Ensemble, ils mettent sur pied un plan, trouvent les entrepreneurs, réunissent les financements, notamment ceux de l’Agence nationale de l’habitat, qui peut contribuer jusqu’à 35 % au montant des travaux, complétés par des primes des collectivités locales – cumulées, elles peuvent atteindre 6 000 euros par logement – et un prêt pour le solde.
>> Lire la suite

Environnement : risque-t-on une pénurie mondiale de sable ? (Fri, 24 Jan 2020)
Le chiffre de la demande de sable sur la planète est incroyable. Elle a été multipliée par 3 sur les deux dernières décennies, selon l'ONU qui vient de publier un rapport alarmiste sur le sujet. La consommation de sable est telle que le poids des milliards de grains utilisés sur la planète est supérieur à celui des hydrocarbures comme le pétrole et les métaux réunis sur la même période. C'est la matière première la plus extraite au monde : cela représente 40 à 50 milliards de tonnes annuelles.  Nous avons autant besoin de sable car il s'utilise dans la construction de maisons, de bâtiments, de routes, et puis aussi pour la poldérisation, c'est-à-dire l'extension de la terre au détriment de la mer dans des pays comme la Hollande ou Singapour qui ne cessent d'étendre leur superficie. Le plus gros consommateur de sable reste évidemment la Chine. Vous le savez, pour faire du béton, il faut du sable et du ciment. En trois ans, entre 2012 et 2014, la Chine a consommé plus de ciment que les États-Unis tout au long du XXe siècle selon, l'Institut géologique des États-Unis. C'est dire la demande de sable qu'elle a dû connaître en parallèle. L'extraordinaire urbanisation de la planète, elle-même soutenue par l'explosion démographique, se traduit par une orgie de béton déversé aux quatre coins du monde. S'il existe des quantités considérables de sable sur la planète, c'est insuffisant. Le sable des mers, il est massivement exploité, au point que cela met en péril les équilibres écologiques des régions productrices.   Un danger pour la biodiversité Par ailleurs, la construction de barrage et l'extraction qui ont réduit l'apport de sédiment a entraîné une réduction des dépôts dans les deltas des rivières. Cela a ainsi accéléré l'érosion des plages. Dans certaines régions, comme celle du lac Poyang, en Chine, l'extraction est telle - plus de 230 millions de tonnes par an - que le paysage s'est transformé et avec lui la biodiversité de la région.  La pénurie est si forte que certains pays mettent d'ailleurs en place des restrictions dans l'exportation de ce nouvel or de la construction. Dans ces pays, la vente de sable à l'étranger est interdite. L'Indonésie a proscrit l'exportation de sable de mer dès 2003 et puis a étendu cela au sable de terre et de rivière tout récemment, comme le raconte le Financial Times. Le Vietnam s'y est mis en 2010, le Cambodge en 2017, la Malaisie en 2019. Alors que, curieusement, la France est l'un des premiers importateurs au monde avec la Belgique et les Pays-Bas. Selon les spécialistes, difficile de trouver des produits de substitution. Aussi ancien qu'il soit, le béton présente des caractéristiques de solidité, de durabilité et de maniabilité qui sont quasiment sans égales pour la construction. L'une des solutions pourrait résider dans le recyclage des matériaux déjà utilisés et des bâtiments abandonnés ou vétustes pour leur donner une nouvelle vie et ainsi épargner les ressources naturelles mises à l'épreuve par notre frénésie de construction. La rédaction vous recommande Lire la suite
>> Lire la suite

La construction fait des rencontres dans le village numérique de Mulhouse (Fri, 24 Jan 2020)
Plusieurs entreprises du monde du BTP ont installé des antennes dans le KM0, un bâtiment récemment livré et qui se veut point de croisement entre représentants de l’industrie et start-up digitales. Le « village du 4.0 » se remplit de ses habitants à Mulhouse (Haut-Rhin). C’est ainsi qu’on peut surnommer le bâtiment [...]
>> Lire la suite

Logement entre générations : ensemble, c'est tout (Fri, 24 Jan 2020)
Elles ont soixante ans d’écart, et, il y a peu, ne se connaissaient pas. Elles vivent désormais sous le même toit, grâce à une association qui permet la cohabitation entre seniors et jeunes, au nom de la solidarité entre générations et du vivre ensemble. Elles s’apportent beaucoup malgré leur différence d’âge, et donnent une leçon de vie et de partage. Une jolie rencontre dans les Pyrénées-Orientales. Une nouvelle Léa est entrée dans la vie d’Incarna. Il y en avait déjà deux, parmi ses six petits-enfants et ses deux arrière-petits-enfants. La troisième, âgée de 24 ans, n’est pas de son sang. Mais elle a déjà toute sa place. Elle l’a dans la maison de la vieille dame au Soler, où elle occupe une chambre baignée de lumière au décor suranné, auquel elle n’a pas touché. Mais elle est aussi entrée dans un coeur que l’on devine grand... “De suite, je m’attache. J’ai toujours gardé mes petits-enfants. Ce n’est pas pareil, bien sûr… Mais je l’aime bien”, dit avec simplicité Incarna. “Elle est bienveillante. Elle veut en faire beaucoup, parfois trop. Elle veut toujours donner”, répond Léa en écho. Regards complices, avec une certaine malice dans celui de l’aînée. Soixante ans séparent ces deux femmes, assises côte à côte à la table désormais commune de la salle à manger. Mais la barrière de l’âge semble abolie. Le parler particulier de l’octogénaire, marqué par ses origines espagnoles, n’est même pas un obstacle. Des conversations ont eu lieu, sur des thèmes profonds, par exemple la venue d’Incarna en France. “On se comprend. On se parle notre langue”, résume Léa, ce qui en en dit long sur leur échange. Pourtant, il y a peu encore, ces deux-là ne s’étaient jamais vues en vrai. Il y avait juste eu un échange vidéo virtuel via WhatsApp. La jeune femme n’a débarqué que le 6 janvier du train qui l’amenait de Paris, terminus Perpignan et un nouvel élan. Jocelyne Carolle s’en réjouit, admirative : “C’est fou, elles se connaissent à peine mais on dirait qu’elles sont ensemble depuis bien plus longtemps”... Un échange “où chacun apprend de l’autre” Jocelyne, qui a monté l'agence de l'association à Perpignan : "une opportunité qui ramène à de bonnes valeurs". Et qui génère de belles histoires. Jocelyne, qui a monté l'agence de l'association à Perpignan : "une opportunité qui ramène à de bonnes valeurs". Et qui génère de belles histoires. - Nicolas Parent Elle peut être fière, Jocelyne. Car c’est elle qui a réuni la vieille dame du Soler, qui vit seule depuis dix ans, et la jeune Parisienne désireuse de s’installer dans le Sud. Incarna-Léa : le duo qui rime si bien restera dans sa mémoire. Car il s’agit de son “premier binôme”, comme on dit à Ensemble2genérations. Cette femme dynamique vient de lancer dans les P.-O. une “agence” de cette association créée en 2006 en région parisienne, forte d’une représentation dans 25 villes de Province, plus 8 antennes en Ile-de-France. Le but : favoriser la cohabitation entre étudiants et seniors, réunir sous le même toit deux générations qui ont chacune des manques, des besoins, et qui peuvent s’entraider. Pour les personnes âgées, il s’agit de rompre avec la solitude, surtout celle qui pèse quand vient le crépuscule. Pour les étudiants, d’accéder plus facilement à un logement, en évitant des colocations agitées qui empêchent de se concentrer. “J’ai eu le déclic en voyant un reportage sur le logement intergénérationnel à la télévision. Je me suis dit que c’était une merveilleuse idée. Je venais aussi de parler avec ma mère, qui me disait à quel point ses soirées étaient difficiles. Pour les personnes âgées, il ne faut pas l’oublier, cela permet aussi de pouvoir rester à domicile, d’éviter la maison de retraite. Quant aux étudiants, ils obtiennent en général de meilleurs résultats, car ils sont mieux encadrés et au calme. Et ils sont prêts à ce genre d’échange, où chacun apprend de l’autre”, explique Jocelyne Carolle. Car au-delà, elle en est convaincue : “A l’heure où les fils entre générations se perdent, où tout va trop vite, où l’on est isolés, où tout passe par les réseaux sociaux, cette opportunité ramène à de bonnes valeurs”. Et génère souvent “de belles histoires”. Trait d’union entre générations "On se comprend. On se parle notre langue", dit Léa de ses échanges avec la vielle dame. "On se comprend. On se parle notre langue", dit Léa de ses échanges avec la vielle dame. - Nicolas Parent Ensemble2générations peut multiplier les exemples de “couples” intergénérationnels qui se sont appréciés, voire aimés. En 13 ans, elle a permis la création de 5000 binômes en France, et dans 95 % des cas, jeunes et séniors ont renouvelé leur cohabitation au-delà d’une simple année scolaire. La réussite tient pour beaucoup au dévouement de l’association, qui prend un soin particulier à la “sélection” initiale - ce n’est pas un gros mot- , propose des “conventions” en bonne et dûe forme, et assure ensuite un suivi régulier. “C’est une garantie notamment pour les personnes âgées, qui ont parfois quelques craintes, cela les rassure”, indique Jocelyne. D’emblée, une visite au domicile du senior qui désire héberger un jeune est organisée, qui permet de définir avec lui la formule la mieux adaptée. Il en existe trois : le logement gratuit, par lequel l’étudiant s’engage à être présent les soirs, à l’heure du dîner et les nuits; la chambre avec versement de loyer, et avec offre de “services spontanés”; et le logement dit économique, le plus répandu et celui choisi par le duo Incarna-Léa. Dans ce cas, le jeune participe à certaines charges, comme le paiement de l’eau ou de l’électricité - entre 50 et 90 euros pour la Province- et donne de son temps pour quelques “services” dûment listés sur la convention, des gestes tout simples que l’on pourrait proposer à mamie ou papi : par exemple partager les repas, faire quelques courses. Ou fermer les volets, sortir les poubelles. “L’étudiant doit bien comprendre qu’il va partager sa vie avec une personne âgée qui a ses habitudes. Il ne pourra pas amener de copains par exemple, à moins qu’il n’y soit autorisé, précise Jocelyne. Quant au senior, il ne doit pas considérer le jeune comme un aide-soignant, un infirmier ou une femme de ménage”. Dans l’esprit d’Incarna, rien de cela, surtout pas... L’autre jour, elle a proposé à Léa de lui donner un coup de main pour faire son lit, une offre poliment rejetée cela va de soi. Et lorsque l’on évoque le stage que devra suivre la jeune fille à Elne, et les difficultés pour s’y rendre - elle n’a qu’un vélo- la vieille dame soupire : “Je regrette beaucoup de ne pas avoir le permis de conduire, je l’aurais bien accompagnée”... Chez Incarna, l’envie “d’aider”, de “partager” "Je voulais me poser, trouver un équilibre", dit la jeune Parisienne qui a décidé de s'installer dans le Sud. Chez Incarna. "Je voulais me poser, trouver un équilibre", dit la jeune Parisienne qui a décidé de s'installer dans le Sud. Chez Incarna. - Nicolas Parent Bienveillante Incarna, comme le dit Léa... Pour elle, l’envie “d’aider”, “de partager”, a été la clef qui lui a fait ouvrir la porte de sa maison à une jeune inconnue. Il a fallu un déclic, bien sûr. Jocelyne Carolle, qui a noué une convention entre son association et la municipalité du Soler, est un jour venue parler d’Ensemble2générations aux aînés de la commune. C’était avant le loto du “club de la bonne humeur”. Dans le public se trouvait Incarna. Eugénie, l’une des deux filles de l’octogénaire, a aussi eu connaissance de l’initiative, au cours d’une visite au forum des associations. “J’en ai parlé avec maman, qui a fait le rapprochement. Je lui ai demandé si cela l’intérèsserait, elle m’a dit : pourquoi pas ?”. “J’avais une chambre vide, remarque simplement Incarna. C’était celle qu’occupait ma petite-fille Fanny, qui a 25 ans aujourd’hui. Elle a séjourné en Angleterre chez un couple de seniors, et cela s’était très bien passé. Alors je me suis dit : pourquoi ne pas faire pareil ? Aider quelqu’un ?”. “Je pense que la bonne expérience de ma nièce a réussi à la convaincre”, glisse Eugénie. La présence rassurante de Jocelyne a aussi été essentielle, notamment pour dénicher la perle rare. Léa n’a pas le profil type, elle n’est pas étudiante. Elle veut se reconvertir dans le bien-être, celui qui lui échappait à Paris. “Il me fallait partir, confesse la jeune fille. J’ai travaillé dans une association de développement culturel, mais j’ai fait un burn out. Je me suis questionnée sur le fait de retrouver un rythme plus vivable. Plus calme. Je voulais me poser, retrouver un équilibre”. ‘De savoir qu’elle dort à côté, je suis contente” Les deux femmes s'apprivoisent notamment dans la cuisine. La jeune Léa fait goûter ses jus faits maison à Incarna, reine de la paella. Les deux femmes s'apprivoisent notamment dans la cuisine. La jeune Léa fait goûter ses jus faits maison à Incarna, reine de la paella. - Nicolas Parent - Nicolas Parent Chez Incarna, chez elle désormais, elle l’a peut-être trouvé. A peine débarquée du train, un week-end en Espagne et en famille a permis de nouer les premiers liens. La suite semble couler de source, dans ce nouveau et inédit tête à tête qui durera jusqu’en juin, au-delà peut-être. “Cela se fait naturellement, doucement, on ne change pas ses habitudes d’un coup”, pense Léa. Les deux femmes s’apprivoisent, notamment en cuisine. Les goûts sont différents mais la reine de la paella, capable d’en cuisiner pour 80 personnes, a testé les jus de fruits concoctés par la jeune Parisienne, et va être initiée au lait d’amande fait maison, une découverte pour elle. Incarna a donné à Léa un accès aux oranges du jardin, à presser le matin. Un pur bonheur pour la jeune femme en manque de soleil. De son côté, elle a été initiée au triomino par l’adepte du loto, des parties qui sont parfois sans fin. Elles se jouent certaines fois après le repas du soir, qui sont toujours partagés en commun. Léa n’est pas du matin, au contraire d’Incarna, mais le rendez-vous du dîner est d’ores et déjà une institution dans cette nouvelle cohabitation. Bien entourée dans la journée, par ses filles et son auxiliaire de vie, la vieille dame n’en demandait pas tant. “Moi, de savoir qu’elle est là tout à côté, qu’elle dort, je suis contente, j’ai confiance, je peux mieux dormir”, lance Incarna. Une nouvelle Léa est entrée dans sa vie. Et aussi dans ses nuits. Pour contacter l’association Ancienne secrétaire comptable, Jocelyne Carolle a aussi fait de la vente à domicile de lingerie. Débarquée il y a quatre ans dans le département des P.-O. - elle venait de région parisienne - elle travaille encore à mi-temps mais consacre beaucoup d’énergie - au moins trois après-midi par semaine - au développement de l’agence d’Ensemble2générations. Contacts avec les mairies et leurs services sociaux, avec les universités ou les grandes écoles telles que l’IDEM au Soler… La bénévole ne chôme pas, et aurait bien besoin d’un coup de main pour faire vivre cette initiative dans les P.-O. On peut la contacter à l’adresse mail perpignan@ensemble2generations.fr ou au 07 61 63 48 00. Des coordonnées qui valent aussi pour les seniors ou les étudiants qui seraient intéressés par cette forme de cohabitation solidaire. L’association nationale, qui a reçu le prix européen de l’entrepreneuriat social dans le cadre de l’année européenne de la solidarité intergénérationnelle, dispose aussi d’un site internet très complet et de sa page Facebook.
>> Lire la suite

Financement du Logement Abordable : « Les banques commerciales ont des contraintes ... (Fri, 24 Jan 2020)

Autres articles
>> Lire la suite

 

 

 

sur Twitter