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Au Bénin, l'économie souffre de la fermeture de la frontière avec le Nigeria (ven., 06 déc. 2019)
Le poste-frontière de Sèmè-Kraké, principal point de passage au sud du Bénin vers le Nigeria, en juillet 2019. Le poste-frontière de Sèmè-Kraké, principal point de passage au sud du Bénin vers le Nigeria, en juillet 2019. Afolabi Sotunde / REUTERS Olman patiente à l’ombre de son camion. En cette matinée de fin novembre, la chaleur est déjà étouffante. Le jeune homme de 23 ans, originaire du Ghana, achemine des produits cosmétiques à destination de Lagos, la capitale économique nigériane. Mais comme des milliers d’autres chauffeurs, il est bloqué à Sèmè-Kraké, le principal point de passage au sud du Bénin vers le Nigeria. « Nous attendons depuis plus de trois mois et nous ne savons pas quand nous allons pouvoir passer », rapporte-t-il. Le 20 août, les autorités nigérianes ont décidé de fermer les frontières terrestres et d’interdire toute importation ou exportation de marchandises par la route avec les pays voisins (Bénin, Niger, Tchad et Cameroun). Une mesure qui vise officiellement à lutter contre la contrebande, alors que les marchands frontaliers sont accusés d’acheminer au Nigeria des milliers de tonnes de riz par an et de s’y approvisionner en carburant, illégalement. Or le géant d’Afrique de l’Ouest souhaite diversifier son économie, encore très dépendante de l’exportation des hydrocarbures, en développant notamment la culture du riz. « Mais le Bénin, qui en importe massivement de Thaïlande, le réexporte vers le Nigeria à des prix très bas », explique Gilles Yabi, économiste et spécialiste de l’Afrique de l’Ouest au Whati, un groupe de réflexion établi à Dakar (Sénégal). Viande surgelée, vêtements ou voitures arrivent aussi au port béninois de Cotonou, où ils sont taxés avant de voyager vers Lagos, à une centaine de kilomètres plus à l’est. La décision du Nigeria, première puissance économique du continent avec 190 millions d’habitants, de fermer ses frontières sans concertation avec les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a de lourdes conséquences sur l’ensemble de la région. Et les pays limitrophes sont les plus touchés, comme le Bénin qui partage plus de 700 kilomètres de frontière avec le Nigeria. « On se débrouille comme on peut » Les échanges – notamment informels – avec ce grand voisin représentent près de 20 % de son produit intérieur brut (PIB), selon la Banque mondiale. Le Nigeria est « le premier partenaire commercial du Bénin et sa principale source d’activité économique, sachant que 80 % des importations béninoises lui sont destinées », souligne dans un rapport l’institution internationale. Alors que les douanes béninoises collectent chaque mois en temps normal quelque 300 millions de francs CFA (environ 460 000 euros) pour le seul point de passage de Sèmè-Kraké, les recettes sont aujourd’hui nulles. « Le PIB du Bénin, qui devait croître cette année de 6,5 % selon le FMI [Fonds monétaire international], devrait être amputé de 0,5 point à cause de cette fermeture », estime Matthieu Pautonnier, économiste quantitatif chez TAC Economics. La décision prise par le chef de l’Etat nigérian, Muhamadu Buhari, doit durer au moins jusqu’au 31 janvier 2020.
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Le Téléthon finance-t-il des tests effectués sur des chiens ? (Fri, 06 Dec 2019)
Question posée par le 05/12/2019 Nous avons raccourci votre demande initiale (la première question posée depuis WhatsApp) : «Des vidéos circulent très largement sur Facebook pour dénigrer le Téléthon qui financerait la souffrance animale (chiens en particulier pour des tests). Est-ce exact ? Et si oui, qu’elle est l’importance du phénomène ? Ou vont les dons du Téléthon ? (quelle recherche, autres associations de maladies génétiques, etc.).» Mercredi, soit deux jours avant la campagne du Téléthon 2019, des militants de Peta France se sont réunis devant l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (Enva), «pour appeler l’AFM-Téléthon à cesser de financer des expériences cruelles sur de jeunes chiens en souffrance». Depuis plusieurs années déjà, les associations de défense des animaux Peta et Animal Testing alertent, vidéo à l’appui, sur le manque de transparence du Téléthon sur ces tests animaliers. [embedded content] Le Téléthon confirme qu’il finance des tests sur des chiens Joint par CheckNews, Alexandre Méjat, ch Libération réserve cet article à ses abonnés Pour poursuivre votre lecture, abonnez-vous devices-picture 8€/ mois sans engagement Offre 100% numérique Je m'abonne Vous avez déjà un compte abonné? Je me connecte Tous nos articles en illimité Le journal en version numérique le jour de sa parution Nos newsletters exclusives RaJeux, notre appli de jeux Jacques Pezet
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Les valeurs à suivre lundi à la Bourse de Paris Lundi 9 décembre 2019 (Fri, 06 Dec 2019)
(AOF) - ELIOR  Elior Group a annoncé avoir procédé à l’annulation de près de 4,27 millions de ses propres actions, représentant 2,39% de son capital social. La décision d’annulation des titres auto-détenus a été prise par le conseil d’administration du spécialiste de la restauration collective et des services. A la suite de cette annulation, Elior Group détient directement 183 de ses propres actions (hors contrat de liquidité). Elior Group précise que ces opérations contribueront à renforcer à la fois le potentiel de croissance de son résultat par action et de sa structure financière. NEOVACS  Néovacs annonce le lancement d’un appel d’offres ouvert jusqu’au 10 janvier 2020 à 16 heures, en vue de la présentation d’un plan de continuation par des partenaires ou investisseurs ou d'un plan de cession par un ou plusieurs repreneurs. L’accès aux informations pour l’audit de la société de biotechnologie (data-room électronique), sera accordé après demande écrite motivée auprès de l’administrateur judiciaire justifiant d'une capacité financière, industrielle ou commerciale adaptée. TESSI  Tessi, spécialiste français des Business Process Services, a annoncé vendredi avoir achevé une augmentation de capital avec suppression du droit préférentiel de souscription. Le montant brut de cette augmentation s'élève à 37 472 960 euros (prime d'émission incluse) et se traduit par l'émission de 267 664 actions nouvelles au prix de 140 euros par action. Le nouveau capital social de l'entreprise s'élève désormais à 6 156 302 euros, composé de 3 078 151 actions de 2 euros de valeur nominale chacune. Le règlement-livraison des actions nouvelles aura lieu le 10 décembre 2019. 2019 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance
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Agenda Bourse et économie du 9 au 13 décembre 2019 (Fri, 06 Dec 2019)
LUNDI 9 DECEMBRE ÉCONOMIE Japon. Croissance du PIB au troisième trimestre (0 h 50) et balance courante d’octobre (0 h 50). Allemagne. Balance courante du mois d’octobre (8 heures). France. Sentiment des affaires de novembre publié par la Banque de France (8 h 30). Zone euro. Indice Sentix des investisseurs de décembre (10 h 30). SOCIÉTÉS PUBLICATIONS Air France-KLM. Trafic de novembre. Prismaflex International. Résultats du premier semestre (après Bourse). CONVOCATION D’ASSEMBLÉE Claranova. AGM à 15 heures, 23, rue Edouard-VII, 75009 Paris. MARDI 10 DECEMBRE ÉCONOMIE Japon – Evolution des agrégats moné­taires de novembre (0 h 50). – Commandes de machines-outils de novembre (7 heures). Chine. Inflation de novembre (2 h 30). France – Emploi salarié du troisième trimestre (7 h 30). – Production industrielle du mois d’octobre (8 h 45). Royaume-Uni – Production industrielle du mois d’octobre (10 h 30). – Balance commerciale du mois d’octobre (10 h 30). Allemagne. Indice Zew du climat économique tel qu’il est perçu par les analystes et les investisseurs de décembre (11 heures). Zone euro. Indice Zew du climat économique tel qu’il est perçu par les analystes et les investisseurs de décembre (11 heures). Etats-Unis. – Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale. – Productivité du troisième trimestre 2019 (14 h 30). SOCIÉTÉS PUBLICATIONS SII. Résultats du premier semestre 2019-2020. Valeo. Journée investisseurs. CONVOCATION D’ASSEMBLÉE Ramsay Générale de Santé. AGO à 10 heures, 14, rue Troyon, 75017 Paris. MERCREDI 11 DECEMBRE ÉCONOMIE Arabie saoudite. Première cotation d’Aramco à la Bourse de Riyad. Opep. Rapport mensuel. Japon. Indice des prix à la production de novembre (0 h 50). Etats-Unis – Inflation de novembre (14 h 30). – Stocks hebdomadaires de pétrole du département de l’Energie (16 h 30). – Situation budgétaire de novembre (20 heures). – Fin du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale ; communiqué à 20 heures et conférence de presse à 20 h 30. SOCIÉTÉS PUBLICATIONS Abéo. Résultats du premier semestre 2019-2020 (après Bourse). Capelli. Résultats du premier semestre 2019-2020. Groupe Partouche. Chiffre d’affaires annuel (après Bourse). INTERNATIONAL Inditex. Résultats du troisième trimestre. Metro. Résultats annuels (après Bourse). CONVOCATION D’ASSEMBLÉE Deinove. AGE à 14 heures, 48, rue Cambon, 75001 Paris. JEUDI 12 DECEMBRE ÉCONOMIE Japon. Commandes de machines du mois d’octobre (0 h 50). Allemagne. Inflation de novembre (8 heures). France. Résultats définitifs de l’inflation de novembre (8 h 45). Zone euro – Production industrielle du mois d’octobre (11 heures). – Premier Conseil des gouverneurs de la BCE, présidé par Christine Lagarde. Décision sur les taux à 13 h 45, conférence de presse à 14 h 30 et prévisions économiques. Royaume-Uni. Elections générales. Suisse. Décisions sur les taux (9 h 30). Etats-Unis – Nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine achevée le 7 décembre (14 h 30). – Prix à la production de novembre (14 h 30). SOCIÉTÉS PUBLICATIONS Getlink. Trafic de novembre. Groupe LDLC. Résultats du premier semestre 2019-2020 (après Bourse). INTERNATIONAL Adobe. Résultats du quatrième trimestre. Costco Wholesale. Résultats du premier trimestre. CONVOCATION D’ASSEMBLÉE Pixium Vision. AGM à 12 heures, 74, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 75012 Paris. VENDREDI 13 DECEMBRE ÉCONOMIE Japon – Enquête Tankan de la Banque du Japon du quatrième trimestre (0 h 50). – Production industrielle d’octobre (5 h 30). France. Emploi du troisième trimestre (8 h 45). Royaume-Uni. Enquête de novembre sur les anticipations d’inflation de la Banque d’Angleterre (10 h 30). Etats-Unis – Prix du commerce extérieur de novembre (14 h 30). – Ventes au détail de novembre (14 h 30). – Statistiques des stocks des entreprises d’octobre (16 heures). Fitch. Révision de la note souveraine de la France, actuellement AA perspective stable. SOCIÉTÉS PUBLICATION Aéroports de Paris. Trafic de novembre. CONVOCATION D’ASSEMBLÉE U10. AGE à 9 h 30, 1, place Verrazzano, 69000 Lyon.
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L'économie américaine continue de créer une myriade d'emplois (Fri, 06 Dec 2019)
Washington (awp/afp) - Le marché du travail américain a continué d'afficher en novembre une santé insolente avec la création de 266.000 emplois et un taux de chômage historiquement bas, de quoi conforter Donald Trump à moins d'un an de l'élection présidentielle. L'économie a été jusqu'à présent la carte maîtresse du président républicain qui fait actuellement l'objet d'une procédure de destitution pour avoir demandé à l'Ukraine d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors du scrutin de 2020. "EXCELLENT RAPPORT SUR L'EMPLOI!", a tweeté l'hôte de la Maison Blanche alors que la composante emploi devrait jouer un rôle non négligeable dans la campagne électorale. Ce nombre de nouveaux postes est très largement supérieur aux projections des économistes (+182.000). Et il faut remonter à janvier pour avoir un nombre supérieur (312.000), selon le rapport du ministère du Travail publié vendredi. "Ces chiffres sont vraiment importants et ce qui est intéressant, c'est la tendance sur trois mois", a commenté Larry Kudlow, le conseiller économique du président sur CNBC. Ces données sur l'emploi illustrent "plus qu'un renforcement", a également opiné M. Kudlow qui s'attend à ce que les investissements des entreprises s'inscrivent dans le sillage des créations d'emplois. Ces chiffres devraient écarter un peu plus les inquiétudes entourant une récession même si la croissance décélère depuis le début de l'année. Le taux de chômage est, lui, tombé à 3,5% (-0,1 point), un plus bas en 50 ans. Le taux de participation a certes légèrement baissé (-0,1 point à 63,2%) mais c'est aussi que de nombreux employeurs continuent de souffrir du manque de main-d'oeuvre qualifiée. General Motors La grève de 40 jours chez le constructeur automobile de Detroit General Motors, la plus longue depuis les années 70, était en partie responsable de la hausse du taux de sans-emploi en octobre. En novembre, "l'emploi manufacturier s'est accru à mesure que les travailleurs du secteur automobile sont revenus", constate ainsi le ministère. Ce secteur a ainsi créé 54.000 emplois en novembre, compensant la baisse de 43.000 enregistrée le mois précédent, a-t-il précisé. Parmi les secteurs qui ont fortement embauché en novembre: celui de la santé (+45.000) et celui des loisirs (+45.000). Les services techniques et professionnels ont, eux, enregistré un gain de 31.000. L'évolution du salaire horaire moyen est en revanche inférieur aux attentes. Elle n'a en effet augmenté que de 0,2% quand les analystes projetaient +0,3%, restant donc au même niveau que le mois dernier. Sur douze mois, le salaire horaire moyen s'inscrit néanmoins en hausse de 3,1%, soit au-dessus de l'inflation (+1,8% sur un an), ajoute le ministère du travail. Ces chiffres solides montrent que, malgré le net coup de frein du secteur manufacturier depuis le début de l'année, l'activité de la première économie mondiale résiste mieux que ne l'anticipaient nombre d'économistes, et ce, en dépit de l'incertitude persistante créée par les frictions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Des consommateurs confiants La croissance du Produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre a d'ailleurs été révisée en hausse fin novembre, largement alimentée par la consommation des ménages qui représente 70% de l'économie américaine. Pour autant, à 2,1%, elle s'affiche loin des promesses de l'hôte de la Maison Blanche de faire caracoler l'expansion à plus de 3% et ce, durablement. En moyenne depuis le début de l'année, l'économie américaine a en outre créé 180.000 emplois chaque mois contre 223.000 créations mensuelles en 2018. Le président de la Banque centrale américaine, Jerome Powell, ne voit pourtant pas pour le moment de retournement de conjoncture. Mi-novembre, il avait indiqué s'attendre à une "croissance durable" de l'économie du pays, un "emploi fort" et une inflation proche de 2%, même si le ralentissement mondial et les incertitudes liées à la guerre commerciale présentent un "risque persistant". Les chiffres de l'emploi devraient enfin conduire le comité monétaire de l'institution à laisser les taux inchangés lors de leur prochaine réunion la semaine prochaine d'autant que les consommateurs continuent de se montrer confiants en ce début décembre. Les ménages se montrent en effet optimistes aussi bien pour la conjoncture actuelle que celle des mois à venir, selon l'enquête bimensuelle de l'Université du Michigan publiée vendredi. Cette étude fait aussi apparaître une indifférence à l'enquête visant Donald Trump. afp/rp
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Londres grimpe grâce à l'emploi américan et au commerce (Fri, 06 Dec 2019)
Londres (awp/afp) - La Bourse de Londres a terminé en forte hausse de 1,43% vendredi, grâce à un marché de l'emploi dynamique aux Etats-Unis et à des nouvelles rassurantes sur les relations commerciales sino-américaines. A la clôture, l'indice FTSE-100 des principales valeurs a pris 101,81 points à 7.239,66 points. Sur la semaine écoulée, il a en revanche perdu 1,45%. Le marché britannique, qui gagnait du terrain, a accéléré le rythme en début d'après-midi après la publication de solides chiffres sur l'emploi américain, qui ont rassuré sur la vigueur de la première économie mondiale. Les Etats-Unis ont créé 266.000 emplois en novembre, bien plus que ce qu'attendaient les économistes. "Il ne fait aucun doute désormais que l'économie américaine semble en bonne santé et cela pourrait permettre aux marchés de connaître une phrase de hausse très attendue jusqu'à la fin de 2019", souligne Bethel Loh, analyste chez ThinkMarkets. Cette bonne nouvelle pour les marchés est intervenue au moment où ils tentaient de se rassurer sur l'état des relations commerciales entre Washington et Pékin au terme d'une semaine marquée par des déclarations contradictoires sur le sujet. Vendredi, les investisseurs ont accueilli favorablement l'annonce par la Chine d'une exemption de droits de douane pour certaines importations de soja et de porc américains, ce qui est perçu comme un signe d'apaisement des tensions entre les deux pays. LE SECTEUR MINIER GRIMPE. Ces valeurs ont profité de nouvelles plus favorables concernant les relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, cette dernière étant le plus important importateur de métaux au monde. Anglo American a pris 2,43% à 2.068 pence et BHP 2,54% à 1.703,80 pence. LES VALEURS PETROLIERES BONDISSENT dans la foulée de la nette hausse des cours du brut après la décision de l'Opep et de ses partenaires de baisser davantage la production. BP a gagné 1,67% à 473,10 pence et Royal Dutch Shell (action "B") 1,86% à 2.166 pence. PHOENIX A LA PEINE (+0,24% à 740,80 pence) après avoir débuté la séance en nette hausse. L'assureur va racheter auprès du réassureur suisse Swiss Re sa filiale ReAssure dans une transaction valorisant cette dernière à 3,25 milliards de livres. jbo/ktr/evs
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Une semaine de Bourse L'économie américaine au secours des marchés (Fri, 06 Dec 2019)
(AOF) - Les principaux marchés actions européens ont clôturé en nette hausse, soutenus par les espoirs sur le commerce et des indicateurs économiques rassurants. Le CAC 40 a gagné 1,08% à 5 864 points. Pour autant, la Bourse de Paris accuse un repli hebdomadaire de 0,65%, pénalisée par un début de semaine maussade. Dans le reste de l'Europe, la tendance est similaire avec un Euro Stoxx 50 en hausse ce soir de 1,14% mais en repli de 0,4% depuis lundi. A Wall Street aussi l'optimisme prévaut. Vers 17h30, le Dow Jones affichait une progression d'environ 1% à 27 952 points. Sur la semaine cependant, l'indice phare américain abandonne 0,4%. La séance a débuté sur une note d'optimisme après les propos de Donald Trump selon lesquels les négociations commerciales avec la Chine se poursuivaient favorablement. Surtout, les Bourses ont accru leurs gains dans le sillage de deux bonnes nouvelles concernant la santé de l'économie américaine. En novembre, le secteur non-agricole a créé 266 000 postes contre un consensus de seulement 180 000. Il s'agit des plus fortes créations d'emplois depuis dix mois. De plus, les chiffres de septembre et octobre ont été revus à la hausse. Autre motif de satisfaction, le moral des ménages américains est au beau fixe. L'indice de confiance du consommateur mesuré par l'Université du Michigan est ressorti en décembre à 99,2 contre un consensus de 97 après 96,8 en novembre. A la Bourse de Paris, le palmarès hebdomadaire est dominé par les valeurs cycliques. Schneider Electric a gagné 3,4%, Saint-Gobain, 2,8%, tout comme STMicroelectronics. A l'opposé, Orange a chuté de 7,6%. Le groupe de télécoms n'a pas convaincu avec son nouveau plan stratégique baptisé "Engage2025". Les investisseurs ont été particulièrement déçus par les prévisions concernant le dividende. Airbus a cédé 4,8%, pénalisé par le bras de fer qu'il se livre avec les Etats-Unis devant l'OMC. 2019 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance
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Économie et finance : les 3 faits marquants de 2019 (Fri, 06 Dec 2019)
Mon argent RÉTROSPECTIVE - Alors que s’achève l’année 2019, retour sur trois faits marquants qui ont impacté l’économie et la finance. 2019-12-06T15:10:46.042Z - cafedelabourse.com L’année 2019 a été riche en actualité dans tous les domaines. Du côté du monde de l’économie et des finances, trois faits ont particulièrement retenu notre attention.  L’interminable guerre commerciale Chine États-Unis La guerre commerciale que se livrent la Chine et les États-Unis se joue à coups de droits de douane sur les importations du pays visé. Résultat : tous les échanges commerciaux mondiaux s’en trouvent chamboulés, la Chine s’est permise de dévaluer sa monnaie face au dollar, les marchés financiers ne savent plus où donner de la tête et les différentes places boursières ont vu la volatilité faire son grand retour, les annonces de Washington ou de Pékin donnant lieu à des hausses (en cas de bonnes nouvelles et espoir d’un accord) et des baisses (en cas de mauvaises nouvelles et sans espoir d’accord) soudaines.  Mais la guerre commerciale n’est qu’un signe de la rivalité sino-américaine qui se manifeste également par une compétition technologique féroce, où les phases de déploiement de la 5G et les avancées en matière d’intelligence artificielle sont cruciales. De fait, le grand gagnant de cette course technologique a de fortes chances d’asseoir sa suprématie et de mettre hors-jeu son adversaire. Envie d’en savoir plus ? Découvrez notre article Marchés financiers : perspectives et opportunités 2020. Les taux d’intérêt aux plus bas Le contexte économique plutôt morose a amené les banques centrales à revoir à la baisse les taux d’intérêt. Ainsi, de très nombreuses obligations d’État affichent des taux d’intérêt négatifs. De plus, le taux de dépôt auquel les banques peuvent déposer de l’argent à la Banque Centrale, sans risque, est également négatif. L’objectif est simple : que les banques relancent l’économie en prêtant de l’argent aux particuliers et aux entreprises. Les banques désireuses d’aller chercher de la performance, même minime, avec un risque très réduit, ont massivement opté pour le crédit immobilier qui, en France, affiche un taux de défaut extrêmement faible. En prêtant à des particuliers, même à taux très bas, les banques peuvent placer leurs liquidités.  Cette situation représente une véritable aubaine pour le particulier qui peut bénéficier d’un prêt immobilier à un taux préférentiel, autour de 1 % pour un bon dossier et une période de prêt de 15 ans. Cependant, dans certaines villes et notamment la région parisienne, les prix du marché immobilier ont profité de la faiblesse des taux d’intérêt pour faire un bond gigantesque, éloignant de l’accès à la propriété bon nombre de ménages. Lire aussi notre dossier Comment décrocher le meilleur taux immobilier. La belle hausse des grands indices boursiers Les marchés boursiers, malgré des perspectives peu attractives fin 2018 ont, contre toute attente, affichée des hausses records en 2019. Portés par la politique accommodante des banques centrales, le S&P500 (l’indice de référence de la Bourse américaine), l’Eurostoxx50 (l’indice de référence de la Bourse européenne), et le CAC40 ont tous bondi d’environ 25 % sur l’année.  Envie vous aussi d’investir en Bourse ? Retrouvez nos 12 conseils pour bien débuter sur les marchés. cafedelabourse.com Mis à jour : 
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L'industrie française du luxe (Fri, 06 Dec 2019)
Parole d'expert Article 20/11/2019 Parole d'expert Article 20/11/2019 Parole d'expert Article 20/11/2019 Parole d'expert Article 21/11/2019
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BOURSE-Wall Street monte grâce au rapport sur l'emploi (Fri, 06 Dec 2019)
PARIS, 6 décembre (Reuters) - La Bourse de New York a ouvert en hausse vendredi, soutenue par de bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis et par un optimisme modéré sur le commerce. L'indice Dow Jones .DJI gagne 259,03 points, soit 0,94%, à 27.936,82 points et le Standard & Poor's 500 .SPX progresse de 0,82% à 3.143,10 points. Le Nasdaq Composite .IXIC prenait 0,74% à 8.634,25 points à l'ouverture. Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont enregistré en novembre leur plus forte augmentation depuis 10 mois. Les chiffres de septembre et d'octobre ont en outre été révisés à la hausse et le taux de chômage a légèrement reculé, à 3,5%. Le département du Travail a recensé 266.000 créations d'emplois non-agricoles en novembre alors que le consensus Reuters tablait sur 180.000 seulement. "Ces chiffres sont bons, il n'y a pas grand-chose dedans qui permette de dire que le marché du travail ralentit significativement", commente Sameer Samana, stratégiste de marché chez Wells Fargo Investment Institute. "Le fait que la consommation américaine reste robuste continue non seulement à soutenir la croissance des Etats-Unis mais aussi à avoir un effet stabilisateur pour les perspectives mondiales." Sur les marchés, les contrats à terme sur les indices de Wall Street et les Bourses européennes ont amplifié leur hausse après la publication de ces statistiques et les rendements obligataires ont nettement grimpé. Le rendement des bons du Trésor à dix ans US10YT=RR prend presque cinq points de base, remontant à 1,85% et l'"indice dollar" s'apprécie de 0,2% contre un panier de devises internationales alors qu'il évoluait à l'équilibre auparavant. .DXY Du coté des valeurs, Tesla TSLA.O (+1,70%) bénéficie de l'inscription par le ministère de l'Industrie chinois du Model 3 sur la liste des véhicules éligibles aux aides publiques au développement des nouvelles énergies, favorisant l'implantation du groupe sur le premier marché automobile mondial. Autre source de satisfaction, le président Donald Trump a redit jeudi que les négociations commerciales entre Américains et Chinois avançaient bien, ce qui est interprété comme un signe positif par les investisseurs qui surréagissent à toute annonce sur ce dossier. Washington menace toujours officiellement de relever le 15 décembre ses droits de douane sur quelque 156 milliards de dollars (141 milliards d'euros) de produits chinois. * Pour les valeurs à suivre, cliquez sur (Laetitia Volga, édité par Patrick Vignal)
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