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La BEI, la vraie banque du climat de Macron (ven., 19 avril 2019)
La Banque européenne d’investissement consacre déjà 30% de ses financements à la transition écologique. Dans son discours prononcé lundi soir mais non diffusé en raison de l’incendie de Notre-Dame - et dont le contenu a été révélé dans les médias, notamment par Le Figaro -, Emmanuel Macron ne reprenait pas son idée de création d’une «banque européenne du climat pour financer la transition écologique». Au point, d’ailleurs, de froisser les élus de la majorité de tendance écologiste par l’absence d’objectif tangible pour le climat. «En 2018, nos engagements directs ont atteint 16 milliards d’euros» Ambroise Fayolle, vice-président français de la BEI Le thème reviendra-t-il lors de la nouvelle adresse de conclusion du grand débat attendue en milieu de semaine prochaine? Cela semble incertain car Emmanuel Macron a sans doute entendu depuis la réponse circonstanciée de la Banque européenne d’investissement (BEI) à sa proposition initialement portée par le climatologue Jean Jouzel et l’économiste Pierre Larrouturou. «La transition énergétique est une priorité depuis longtemps de la BEI, explique ainsi au Figaro Ambroise Fayolle, le vice-président français de l’institution dont le siège est situé au ...
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CD, vinyles, cartes postales, collections: une grande bourse consacrée à Johnny Hallyday est ... (Fri, 19 Apr 2019)
Les visiteurs sont attendus de France, de Belgique mais aussi de Suisse, de Luxembourg et de Hollande. Pour les membres de l'association "100% fan de Johnny Hallyday, de rock'n'roll et de blues", c'est une première : ils organisent ce samedi 20 et dimanche 21 avril, à Cumières dans la Marne, une bourse aux disques vinyles, CD, livres, cartes postales et objets de collection uniquement consacrés à Johnny Hallyday. Des exposants de renom, connu dans le monde des fans de Johnny devrait être de la partie comme Yves De Bakker de Bruxelles, collectionneur chevronné, spécialiste du rocker et fan de la première heure.    Extrait de la collection de François Le Lay, consacrée à Johnny Hallyday. L'homme est présenté comme le plus grand fan de Johnny Hallyday en Nouvelle Aquitaine. / © Thibaud Moritz / MaxPPP Extrait de la collection de François Le Lay, consacrée à Johnny Hallyday. L'homme est présenté comme le plus grand fan de Johnny Hallyday en Nouvelle Aquitaine. / © Thibaud Moritz / MaxPPP Extrait de la collection de François Le Lay, consacrée à Johnny Hallyday. L'homme est présenté comme le plus grand fan de Johnny Hallyday en Nouvelle Aquitaine. / © Thibaud Moritz / MaxPPP Mais ce sont aussi et surtout les invités de l'événement qui devraient passionner les fans. Pierre Billon, l'ami de toujours de Johnny Hallyday, sera présent samedi 20 avril de 14h30 à 18 heures pour dédicacer son dernier livre Johnny, quelque part un aigle. Le musicien et compositeur a participé aux trois road-trips du chanteur sur les routes de l’Ouest américain et à composé un grand nombre de ses chansons. Il raconte dans ce livre 40 ans d'amitié avec la star. L'homme portait également le cercueil de son ami le 9 décembre 2017 à la Madeleine et était auprès de lui quelques jours avant sa disparition. Des photos et de la musique rythmeront l'événement Par ailleurs, Jean-Louis Rancurel, le photographe des années rock’n’roll, proposera à la vente des clichés de scène et des portraits de la star française. Il exposera également des photos issues de ses années à capturer les personnages forts du show-biz international. L'homme a mis en images Gene Vincent, Vince Taylor puis les Beatles, les Stones, mais aussi Sylvie Vartan, Brassens, Ferré, Goldman... Il a dépassé les frontières à la rencontre de Bill Haley & the Comets, Chuck Berry, Jerry-Lee Lewis, Bob Dylan, Jimmy Page, Freddy Mercury, Scorpion, Cat Stevens, Jimmy Hendrix ou encore David Bowie. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Dernier invité à animer ces deux jours de souvenirs consacrés à Johnny Hallyday : Alain Dumont, leader du groupe les Lionceaux. En juin 1963, Lee Hallyday leur propose un contrat et Les Lionceaux accompagnent Johnny Hallyday en tournée. En 1965, le groupe régional participe aussi à l'album de Johnny Hallelujah. En 2018,  Les Lionceaux sortent un album de reprises de Johnny. Les fans de la première heure, comme ceux que la voix du chanteur a bercé de loin en loin toute au long de leur vie devraient donc trouver à Cumières ces 21 et 22 avril de quoi se remémorer de belles années de rock, tout en nostalgie.  D'autres événements 100% Johnny à venir jusqu'à la fin de l'année  26 avril 18 heures : Messe en hommage à Johnny à l'église de Vertus sur le modèle de la Madeleine, avec le père Grégoire, Johnny Blues accompagné par Didier Darbon à la guitare et par Jean-Paul Peronnet à l’harmonica.  Bénédiction des motos par l’Abbé Grégoire à la suite de l’hommage. 15 juin à partir de 15 heures : Anniversaire de Johnny, dans la très belle salle des fêtes de Tours-sur-Marne, avec deux groupes de rock, des gâteaux d’anniversaire et de nombreuses surprises. 19 et 20 octobre : à la salle des fêtes de Tours-sur-Marne, une bourse aux disques vinyles, CD, livres, cartes postales, objets de collection consacrés uniquement à Johnny Hallyday 9 décembre : à Epernay, veillée hommage autour de guitaristes.
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Dioxyde de titane : l'additif E171 interdit dans l'alimentation, l'industrie s'y prépare déjà (Fri, 19 Apr 2019)
Les denrées alimentaires contenant du dioxyde de titane seront interdites à la consommation à partir du 1er janvier 2020. Un coup dur pour l'industrie ? Publié le 19 Avr 19 à 17:53 Dans le secteur de la confiserie, les professionnels n'utilisent déjà plus de dioxyde de titane à 90%, devançant l'interdiction à venir dès le 1er janvier 2020. Dans le secteur de la confiserie, les professionnels n’utilisent déjà plus de dioxyde de titane à 90%, devançant l’interdiction à venir dès le 1er janvier 2020. (©Illustration / Adobe Stock) Au revoir le dioxyde de titane… dans notre assiette. Le gouvernement a tranché : l’additif E171 sera interdit sur le marché des denrées alimentaires dès le 1er janvier 2020. Si l’industrie avait anticipé cette mesure, des associations pointent un manque d’ambition. Plusieurs ONG, dont Agir pour l’environnement, souhaitaient en effet que le dioxyde de titane soit également retiré de la composition des dentifrices et des médicaments. Ce ne sera pas le cas pour l’instant.  Lire aussi : Du dioxyde de titane dans les deux tiers des dentifrices : vérifiez si le vôtre est concerné Toujours des incertitudes Cette décision de l’Etat intervient après un nouvel avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses). L’autorité a conclu qu’elle ne disposait « pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171 ». Ces dernières années, plusieurs études ont pointé le caractère potentiellement cancérogène du dioxyde de titane en cas d’inhalation, plus particulièrement sous la forme de nanoparticules. Le #DioxydeDeTitane est une substance utilisée pour apporter un aspect blanc et lisse aux pâtisseries et confiseries ou dans les yaourts ou les crèmes glacées. Selon l’@Anses_fr, il n’est pas possible de lever les incertitudes sur les risques pour la santé de cet additif. 🔽 pic.twitter.com/f63MkS9mU7 — Ministère Écologie 🌍 (@Min_Ecologie) April 17, 2019 Dans ces conditions, un arrêté a été signé par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire suspendant la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant l’additif E171 à partir du 1er janvier 2020. Une mesure de précaution, pourtant inscrite dans la loi « Agriculture et alimentation », que l’exécutif a retardé de plusieurs mois. Vers une fragmentation du marché européen ?  Pour l’association des producteurs de dioxyde de titane, contactée par actu.fr, la décision prise par le gouvernement français est injuste, car elle va « à l’encontre des avis répétés des autorités sanitaires européennes sur l’innocuité du E171″. « Aucun lien n’a pu être démontré entre l’ingestion de dioxyde de titane et des problèmes de santé chez les humains, et ce en plus de 50 ans d’utilisation comme colorant, estime l’association. L’agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) réaffirmé ses conclusions en 2018 après avoir examiné quatre nouvelles études, dont celle de l’Inra de 2017″. Pour le lobby basé en Belgique, la crainte est désormais de voir apparaître « une fragmentation du marché unique européen puisque l’avis de l’EFSA sur l’innocuité du E171 continuera de s’appliquer dans les autres Etats membres de l’Union européenne ». « De nombreux produits alimentaires devront être reformulés spécialement pour le marché français, et la plupart des coûts risquent d’être supportés par les petites et moyennes entreprises (PME) », déplore l’association. Le marché européen du dioxyde de titane représente environ 1,2 million de tonnes. On estime que 2% de la production se trouve en France.  Dans les bonbons, c’est (presque) déjà fini Le plus souvent, ce colorant n’a qu’une fonction esthétique. Il sert en effet à blanchir ou intensifier la brillance des produits alimentaires. Utilisé dans les bonbons, le dioxyde de titane a d’ores et déjà été banni par les professionnels du secteur. « Les Confiseurs de France se sont tous engagés depuis 2017 dans une démarche qui vise à la suppression du dioxyde de titane », indique le syndicat à actu.fr. 100% sont engagés à le supprimer et 90% l’ont déjà supprimé. Les plus grosses entreprises soutiennent les plus petites dans cette démarche. À l’instar des marques Leclerc, Picard, Carrefour, Casino et William Saurin, l’entreprise Carambar&Co qui fabrique les chewing-gums Malabar avait supprimé fin 2017 l’additif. Une décision qui a un coût. A titre d’exemple, le groupe Mars a réalisé un investissement de près de 70 millions d’euros, afin de remplacer le dioxyde de titane utilisé dans la fabrication des M&M’s dans son usine de Haguenau en Alsace. Lire aussi : Ibuprofène et kétoprofène : l’ANSM alerte sur leurs dangers en cas d’infection « Les additifs alimentaires ont vocation à protéger » Contactée à plusieurs reprises, l’association nationale des industries alimentaires (Ania) n’a pas répondu à nos sollicitations. Il y a quelques jours, sur son site alimentation-info-intox, elle déclarait que les additifs alimentaires avaient « vocation à protéger » :  Leur utilisation permet de garantir la qualité des produits, notamment sanitaire, ainsi que leur bonne stabilité. Ils améliorent la conservation, réduisent l’oxydation, apportent ou rendent une coloration aux aliments, améliorent la texture… Plus précisément sur le dioxyde de titane, l’Ania indiquait que les démarches de substitution étaient d’ores et déjà engagées. L’industrie a huit mois pour se conformer à la nouvelle réglementation. Du côté des associations de consommateurs, si on se réjouit de la décision de Bruno Le Maire, on estime qu’elle ne va pas assez loin. Sur Facebook, Agir pour l’environnement déplore le délai laissé « aux industriels de la nanomalbouffe » pour écouler leurs stocks.  Le ministre de l’économie va interdire le dioxyde de titane dans l’alimentation… en 2020. #ilesturgentdattendre !… Publiée par Agir Pour l'Environnement sur Mercredi 17 avril 2019 Les médicaments et les dentifrices attendront L’association UFC Que-Choisir est sur la même longueur d’ondes. Dans un communiqué précédant l’arrêté du gouvernement, elle réclamait « une mise en œuvre immédiate » de l’interdiction du E171 dans les produits alimentaires ainsi qu’une extension de cette interdiction aux nombreux médicaments et produits cosmétiques susceptibles d’être ingérés ».  L’exécutif s’y refuse pour l’instant, rapporte Le Parisien qui a interrogé les cabinets des ministères concernés. Selon le gouvernement, il s’agit d’une question de dosage : « L’Anses nous dit ‘vous avez des risques sur l’ingestion à forte dose’, mais dans le cas d’un médicament vous n’êtes pas en forte dose ». Même chose pour les dentifrices. Autre argument développé : le coût bénéfice/risque qui ne justifie pas d’appliquer le principe de précaution aux médicaments. Le dioxyde de titane a donc encore de beaux jours devant lui. Lire aussi : Produits ménagers toxiques : 60 Millions de consommateurs réclame un étiquetage clair
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Brèves / Les petites infos de l'industrie des arts graphiques - 19 avril 2019 (Fri, 19 Apr 2019)
Faustine Loison Publié le 19-04-2019 Les stars de la BD imprimées en 3D Cinq personnages de bande dessinée à taille humaine étaient en gare d'Angoulême, lors du 46e Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en Charente du 24 au 27 janvier 2019. Ces figurines grandeur nature ont été créées en impression 3D par l'entreprise Métropole, située à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine et spécialisée de la régie événementielle, l'impression numérique et 3D grand format. Elle a utilisé une imprimante Massivit 3 D. "Il aura fallu moins de quatre semaines de travail - 80 heures d'impression 3D et 200 heures d'assemblage, de sculpture et de peinture - pour créer les cinq personnages du monde de la BD présents en gare d'Angoulême", détaille Denise Zanet, dirigeante associée de Métropole. Les cinq sculptures, Blake et Mortimer, Spirou et Séccotine ainsi que Le Fauve, la mascotte du festival et trophée remis aux lauréats du festival, continueront à épater les voyageurs dans la gare d'Angoulême pendant encore bien longtemps. Un nouveau papier thermique sans bisphénol A Au 2 janvier 2020, il sera interdit, dans l'Union européenne, d'utiliser du papier thermique​ comprenant du bisphénol A (BPA). Le papetier Lecta, qui travaille depuis un certain temps sur le remplacement de ce composant, annonce qu'à partir du 1er juillet 2019, tous ses papiers thermiques fournis au sein de l'Union européenne seront sans bisphénol A. Cette nouvelle gamme est baptisée Termax. Il prévoit que ce changement pourra engendrer une hausse des coûts, due à la production. ​15 jours de grève à l'usine ICT Lundi 15 avril, les 200 salariés de l'usine ICT France située à Pannes dans le Loiret et spécialisée dans les papiers toilette et mouchoir ont repris le travail, deux semaines après le début de leur mouvement de grève. La maison mère italienne, Industrie Cartarie Tronchetti, a accepté une partie de leurs revendications, notamment la fin de l'annualisation du temps de travail. Victoire des ex-salariés de Mondi aux prud'hommes Les ex-salariés de l'usine de sacs en papier Mondi Lembacel de Saint Jean d'Illac en Gironde ont obtenu gain de cause auprès de la Cour d'appel de Bordeaux et du tribunal des prud'hommes, selon France Bleue. L'usine avait été fermée en février 2013, moins de trois ans après avoir été racheté au groupe irlandais Smurfit Kappa. Les salariés, environ 100 personnes, avaient été licenciés.  Les ex-employés ainsi que des élus s'interrogeaient sur le bien-fondé de cette fermeture notant que le chiffre d'affaires du site était passé de 16 à 21 millions d'euros entre 2009 et 2012, et une procédure judiciaire avait été ouverte pour licenciements sans cause réelle et sérieuse. Début avril, le verdict est tombé et donne raison aux anciens salariés de l'usine qui recevront des indemnités. Le 23 avril : Journée mondiale du livre et du droit d'auteur  Mardi 23 avril, jour de la Saint-Georges, se déroulera la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur. Depuis 1995, cette journée la lecture, l'industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d'auteur. L'Unesco a choisi cette date en mémoire du 23 avril 1616, date de décès de trois grands auteurs : l'Anglais William Shakespeare et les Espagnols Miguel de Cervantes et Inca Garcilaso de la Vega.  Cette journée trouve son origine dans les années 1920 en Catalogne en Espagne, où la coutume voulait qu'une rose soit offerte pour l'achat d'un livre. Dans le cadre de cette célébration, l'association Verbes organise, pour la 21e année, la Fête des librairies indépendantes, qui se tient toujours un samedi. Cette année, c'est le samedi 27 avril. Et la rose offerte est remplacée par un livre édité pour l'occasion. Plus d'infos : Un livre d'artiste offert lors de la fête des librairies indépendantes le 27 avril.
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La Bourse aussi fête ses Pâques (Fri, 19 Apr 2019)
C’est le printemps de la Bourse ! L’année avait débuté sur les chapeaux de roues, le rythme ne s’est pas ralenti les mois suivants. Les compteurs s’emballent : +16 % depuis janvier pour l’indice Dax de Francfort, +12 % en Espagne, +11 % à Londres, +20 % au Nasdaq, +14 % pour le Dow Jones… Sans oublier Paris où le CAC 40 s’est envolé de 18 %. Que ceux qui n’ont enregistré qu’une progression à un chiffre lèvent le doigt ! A près de 5 600 points, l’indice français renoue avec ses niveaux de fin 2007, pré-crise des subprimes. La même tentative de tourner la page d’une longue décennie de Acheter l'article : 0,99€ paiement mobile Facturation par votre opérateur mobile Cliquez sur votre opérateur S'abonner à l'Opinion : à partir de 1€ le premier mois accès numérique inclus au Wall Street Journal Je m'abonne
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Nantes. Les statues retrouvent le Palais de la Bourse (Fri, 19 Apr 2019)
[unable to retrieve full-text content] La Ville de Nantes vient d'annoncer, sur les réseaux sociaux, que les statues du Palais de la Bourse ont retrouvé leur place. Sur la façade ouest du ...
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Valorisé 12,9 milliards de dollars, Pinterest réussit son entrée en Bourse (Fri, 19 Apr 2019)
Malgré le déclin de 17% en deux semaines de l'action de Lyft, le principal concurrent d'Uber introduit en Bourse fin mars, les marchés semblent toujours garder de l'appétit pour les valeurs technologiques. Introduite jeudi 18 avril sur le New York Stock Exchange (NYSE) sous l'acronyme « PINS », l'application de partage de photos Pinterest a clôturé sa première journée à 24,40 dollars l'action, soit une hausse de 28,4% par rapport à son prix d'introduction, fixé à 19 dollars. De quoi valoriser l'entreprise californienne à 12,9 milliards de dollars, alors qu'elle était estimée à environ 12 milliards de dollars avant son IPO. Lire aussi : Dans l'ombre d'Instagram, le succès grandissant de Pinterest Un modèle publicitaire basé sur le "marketing authentique" Lancé en 2010, Pinterest est à mi-chemin entre le réseau social et le moteur de recherche. La plateforme permet de partager et "d'épingler" des photos sur un mur virtuel, selon ses centres d'intérêts (décoration, nourriture, mode...). Le terrain de jeu idéal pour les annonceurs qui souhaitent toucher une cible urbaine et connectée. Son credo : le « marketing authentique », très en vogue en ce moment, qui vise à « inspirer » l'utilisateur, à lui « donner des idées »... pour le pousser à acheter. Après avoir construit une communauté solide de 250 millions d'utilisateurs, le réseau social doit désormais capitaliser sur la montagne d'or sur laquelle il est assis. En 2018, la startup a enregistré un chiffre d'affaires 755,9 millions de dollars mais une perte nette de 68 millions de dollars. Pour monétiser son audience, la jeune pousse a progressivement activé deux leviers : la publicité et le commerce en ligne. En 2014, Pinterest a déployé les premiers "pins" sponsorisés par les marques, uniquement aux États-Unis. La plateforme a ensuite attendu juillet 2018 pour lancer cette fonction en France, où le réseau social compte environ 15 millions d'utilisateurs. En 2015, il a lancé, toujours aux États-Unis, la possibilité d'acheter directement sur la plateforme sur une sélection de produits. Une fonction que Instagram, réseau social de partage de photos appartenant à Facebook, vient à peine de copier. Et en 2017, Pinterest a lancé un outil qui permet de cliquer individuellement sur certains éléments d'une photo (objets, meubles, vêtements, accessoires...). La plateforme se positionne donc un intermédiaire « naturel » entre les utilisateurs et les marques, qui sont à l'origine de 75% des contenus diffusés. Bonne nouvelle, l'audience de Pinterest, bien que largement inférieure aux 1,2 milliard d'utilisateurs d'Instagram et aux 2,3 milliards de Facebook, est un rêve de publicitaire : féminine à plus de 70%, urbaine et connectée. Suffisant, pour l'instant, pour donner confiance aux marchés.
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La Banque africaine de développement entérine sa stratégie 2019-2025 pour l'Afrique centrale (Fri, 19 Apr 2019)
La Banque africaine de développement (BAD) chiffre à 4,4 milliards de dollars (3,9 milliards d'euros) d'investissements les 30 opérations qui contribueront à renforcer l'intégration économique en Afrique centrale au cours des sept prochaines années. Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a validé, lundi 15 avril 2019, son Document de stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale (DSIR), approuvant les opérations de la banque dans cette région sur la période 2019-2025. Le texte énumère les projets de la banque destinés à accélérer les échanges commerciaux intra-régionaux, la croissance économique inclusive ainsi que la mutation structurelle de l’Afrique centrale. Il orientera les opérations régionales de l’institution dans sept pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) – Cameroun, Tchad, République du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, République démocratique du Congo et République centrafricaine – , qui regroupent une population totale de quelque 130 millions d’habitants. Doublement de la croissance en 2018 Selon la BAD, ses objectifs pourront être atteints grâce à deux facteurs essentiels : le renforcement des infrastructures régionales (réseaux d’électricité, transports et TIC), et le soutien aux réformes de développement des échanges commerciaux intra-régionaux et des investissements transfrontaliers. Selon la BAD, cette croissance dans la région a été principalement tirée par les cours internationaux des matières premières, notamment le pétrole L’institution bancaire souligne par ailleurs que coopération continentale et intégration économique en Afrique centrale sont au fondement de la paix civile et des progrès économiques, sociaux et politiques. En 2018, le taux de croissance du PIB en Afrique centrale a doublé, passant de 1,1 % à 2,2 % par rapport à 2017, mais il est resté inférieur à celui de la moyenne de l’Afrique subsaharienne, qui est de 3,5 %. Selon la BAD, cette croissance dans la région a été principalement tirée par les cours internationaux des matières premières, notamment le pétrole. 88 % des fonds pour les infrastructures régionales « L’Afrique centrale dispose de ressources pétrolières importantes, de réserves de métaux précieux et de minerais, d’énormes ressources transfrontalières en eau et du plus grand potentiel hydroélectrique du continent. L’application de la stratégie d’intégration pour l’Afrique centrale encouragera les autorités régionales et nationales à veiller à ce que les programmes et les initiatives transfrontaliers soient intégrés à la planification et à l’administration des ressources publiques », a déclaré Ousmane Doré, directeur général du bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique centrale de la BAD. La mise en œuvre du DSIR pour l’Afrique centrale nécessitera des investissements estimés à 4,421 milliards de dollars, afin de réaliser une trentaine d’opérations régionales sur une période de sept ans. Environ 88 % des fonds prévus devraient être consacrés au renforcement des infrastructures régionales. Des opérations spécifiques seront axées sur la résilience à l’insécurité alimentaire, l’intégration socio-économique des groupes vulnérables et la préservation des écosystèmes du bassin du Congo. Le DSIR est conforme aux cinq grandes priorités de la Banque, ses « High 5 », rappelle le communiqué : éclairer et fournir de l’énergie à l’Afrique, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique, et améliorer la qualité de vie des Africains.
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Bourse : la hausse du premier trimestre n'a rien d'un emballement, selon Carmignac (Fri, 19 Apr 2019)
Après une année 2018 compliquée, la maison de gestion a connu un nouveau trimestre de décollecte sur l’ensemble de ses encours, qui s'élèvent désormais à 39,3 milliards d’euros. Pour les marchés actions, Carmignac table sur un prolongement du rebond alimenté par la relance chinoise et les politiques monétaires accommodantes. C’est dans une ambiance feutrée, au pavillon Gabriel dans le premier arrondissement de la capitale, que s’est tenue la conférence trimestrielle d’un des leaders européens de la gestion d’actifs. Maxime Carmignac, la fille du fondateur, a profité de l’occasion pour exprimer sa fierté de pouvoir reprendre un jour les rênes du groupe familial fondé par son père en 1989. Et de rappeler les valeurs de la maison de gestion indépendante : «Nous ne sommes pas là pour répondre aux besoins trimestriels d’un actionnaire, nous répondons aux besoins d’épargne de long terme de nos clients». Pour l’heure, les résultats récents de Carmignac Patrimoine sont en demi-teinte. En 2018, le fonds diversifié flexible a perdu 11,3%, alors que son indicateur de référence (agrégat composé du MSCI ACWI et du Citigroup WGBI All Maturities) est ressorti stable (-0,07%). Carmignac Patrimoine n’a plus battu son «benchmark» depuis 2009, selon les chiffres diffusés sur le site Internet de la société. Au premier trimestre 2019 également, la performance du fonds (+4,04%) a été inférieure à celle de son indicateur de référence (+9,26% sur la période). Au total, les encours sous gestion du groupe ont subi une nouvelle décollecte de près de 3 milliards d’euros au premier trimestre 2019 ; ils s’élèvent désormais à 39,3 milliards. «Le rythme de décollecte s'atténue petit à petit mais nous continuons de subir les mauvaises performances de l'an dernier», a expliqué Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement chez Carmignac. La locomotive chinoise Le scénario conjoncturel de la société de gestion est celui d’une stabilisation de l’économie mondiale, grâce aux mesures de relance prises par l’empire du Milieu.  «La Chine a repris son destin en main, et le nôtre dans le même temps», a commenté le gérant Frédéric Leroux. Selon le chef économiste Raphaël Gallardo, la zone euro pourrait être «la mieux placée pour profiter d’un rebond chinois». Alors que la Chine et la zone euro ont atteint leur point bas en termes de croissance, ce n’est pas le cas des États-Unis, selon Carmignac. La société de gestion anticipe un ralentissement outre-Atlantique dans les six prochains mois, sur fond d’effritement des marges des entreprises américaines dans un contexte de hausse des salaires et de faible inflation. Mais elle n’entrevoit pas de récession aux États-Unis. Trois catalyseurs pour les marchés Sur les marchés d’actions, Frédéric Leroux pense que «le rebond peut se prolonger, de manière moins marquée, sur les périodes à venir». Il estime que la performance des indices boursiers au premier trimestre n’a rien d’un emballement car elle «ne s’est pas accompagnée d’entrées de capitaux importantes». Il identifie trois catalyseurs pour les marchés actions cette année : le prolongement par les principales banques centrales de leur soutien à l’économie, l’amélioration conjoncturelle (redémarrage chinois et stabilisation en zone euro), ainsi que la baisse du dollar, qui ouvre la voie à un rebond dans les pays émergents. Frédéric Leroux surveille de près l’évolution de l’économie américaine. L’embellie sur les marchés pourrait être compromise, selon lui, par un ralentissement plus marqué que prévu aux États-Unis, ou, à l’inverse, par une accélération conjoncturelle qui alimenterait une hausse simultanée du dollar et des taux directeurs de la Fed. Une mauvaise nouvelle pour des marchés sous addiction monétaire.
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La Russie dans l'économie mondiale (Fri, 19 Apr 2019)
Moscou © Sputnik . Максим Блинов Le Forum Économique International de Yalta est l’occasion de dresser un tableau global et dépassionné de l’économie mondiale. Le tableau que l’on peut dresser de la situation de la Russie est contrasté: si la situation actuelle du pays est satisfaisante, plusieurs points doivent nous alerter sur son évolution. Revue de détail. La 5e session du Forum Économique International de Yalta, qui s'est tenue les 18 et 19 avril et dont le thème était «La Crimée, la Russie et le monde- Les nouvelles réalités», a été marquée par la venue de nombreuses délégations et d'intenses discussions. Dans le cadre du Forum, une des tables rondes a attiré l'attention: celle consacrée aux évolutions de l'économie mondiale et à la place de la Russie dans les dix prochaines années. Elle a permis de faire le point sur les évolutions de l'économie mondiale depuis les années 1990 et de tenter de discerner les lignes possibles d'évolution. Le grand retournement Cette séance a été animée par l'académicien Viktor Ivanter, président de l'Institut de Prévision de l'économie, dans le cadre du Palais Vorontsov. Le directeur de l'Institut de l'Économie Mondiale et des Relations Internationales (IMEMO) a brossé un rapide tableau des évolutions depuis les 25 dernières années. Il a en particulier insisté sur le basculement du rapport des forces entre grandes puissances, basculement qui s'est naturellement traduit par la montée en puissance de l'économie chinoise, mais aussi de l'économie indienne. La place des États-Unis, qui reste importante du fait de la puissance économique accumulée, mais aussi du fait de la capacité de recherche et d'innovation dans ce pays, tend néanmoins à baisser. D'autres orateurs sont intervenus sur cette question, en particulier M. Sergei Glaziev, conseiller à l'économie du Président de Russie, Alexandre Shirov, directeur de l'Institut de Prévision de l'économie et moi-même. © Sputnik . Graphique 1 Dans un des graphiques que j'ai alors présentés et qui montre l'évolution du poids de chaque économie dans le PIB mondial, on peut voir ce basculement. Les courbes des États-Unis et de la Chine se sont croisées en 2013. La Chine réaliserait ainsi près de 19% du PIB mondial, les États-Unis seulement 15%, et l'Inde 7,8% environ. Il convient de noter la baisse du poids du Japon et de l'Allemagne. Ce graphique contient néanmoins une surprise: la Russie qui, en 1992, était à l'égal de l'Allemagne, et dont le poids dans le PIB mondial avait fortement baissé ensuite, aurait retrouvé sa position dans les années 2000. Ces chiffres ne sont cependant pas si étonnants que cela quand on constate la vitalité et de l'industrie et de l'agriculture en Russie. Bien entendu, ces données quantitatives ne disent pas tout. Elles ne montrent pas, en particulier, la capacité d'innovation du pays ni sa richesse par habitant. Cette dernière était représentée sur le deuxième graphique présenté à Yalta, et que l'on a traduit en français. © Sputnik . Graphique 2 Ici encore, il n'est pas surprenant de voir qu'en termes de PIB par habitant, les États-Unis et les pays de l'Europe occidentale sont largement en avance sur les autres. La Russie —une grande partie des discussions ont porté sur cette dernière- se trouve entre la situation du Japon et celle de la Chine. Cela donne à la question de la répartition des richesses en Russie une acuité particulière. Les inégalités ont fortement augmenté dans la première phase de la transition, de 1990 à 2000, dans ce que l'on appelle les «années Eltsine». Elles ont eu tendance à se réduire depuis, mais restent aujourd'hui au niveau des États-Unis. Les différents intervenants sont tombés d'accord pour considérer que ce niveau était trop important et n'était pas favorable au développement futur de l'économie russe. Le manque d'investissement en Russie Mais les données sur la richesse globale de l'économie et de ses habitants ne mesurent que le présent et le passé. Le futur, quant à lui, dépend de l'investissement. Sur ce point, la situation est plus préoccupante pour la Russie. Le pays, très clairement, n'investit pas assez. © Sputnik . Graphique 3 Dans l'investissement mondial cumulé, on voit les mêmes tendances se manifester que pour le PIB, mais avec certaines différences. La baisse du poids des États-Unis est importante. Ce pays réalisait plus de 35% de l'investissement global en 1999-2000 et aujourd'hui moins de 20%. La montée de la Chine et de l'Inde est aussi à remarquer. L'Inde rejoint presque l'investissement des États-Unis tandis que la Chine s'envole littéralement, avec près de 48% de l'investissement global. C'est dans ce contexte qu'il convient de regarder le taux d'investissement de la Russie. En volume, le pays investit environ 10 fois moins que son voisin chinois, alors que la différence n'est que de 1 à 6 pour le PIB. Pour investir dans la même proportion que ce que son économie pèse dans le PIB mondial, ce que l'on appelle l'investissement relatif, la Russie devrait consacrer une part plus importante de sa richesse à l'investissement. La comparaison des taux d'investissement relatif entre pays est d'ailleurs éclairante à cet égard. La Chine surpasse tous les autres pays, avec un taux de 140%. Seule l'Inde a un investissement correspondant à son poids dans l'économie mondiale (taux de 100%). Les autres pays, du Japon à l'Allemagne, en passant par la Russie, la France et la Grande-Bretagne ont des taux d'investissement relatif inférieurs à 100%. © Sputnik . Graphique 4 De cela, on peut déduire que si la Russie veut maintenir sa position dans l'économie mondiale, une position qui serait logique vu la taille du pays, comme l'a fait remarquer Alexandre Shirov, et compte tenu de la formidable baisse de l'investissement des années 1990, un taux d'investissement nettement plus élevé s'impose. Les deux priorités qui s'en déduisent donc pour les années qui viennent en Russie sont donc d'investir plus, et ici le rôle de l'État sera primordial, mais aussi de lutter contre les inégalités de revenus afin que toute la population ait un intérêt à participer à la hausse de la croissance économique. Le point important fut de considérer le consensus des membres de la table ronde sur ces points. Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
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