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La messagerie d'entreprise Slack fait ses premiers pas en Bourse (jeu., 20 juin 2019)
La messagerie d'entreprise Slack débarque à Wall Street ce jeudi 20 juin, a indiqué la veille la Bourse de New York. L'entreprise américaine fait partie des nombreuses licornes (entreprises non cotées et valorisées plus d'un milliard de dollars) à entrer en Bourse cette année, après notamment Uber et Pinterest, et avant Airbnb ou WeWork, notamment. Lancée en 2014, Slack a été conçu à ses prémices comme une simple messagerie professionnelle. Le service facilite la communication en entreprise en proposant des "canaux de discussion" (channels en anglais), qui permettent aux salariés d'interagir et de partager des documents par équipes, thématiques ou projets en cours. Le concept, d'une simplicité désarmante tout en étant novateur, a permis à Slack de s'imposer rapidement comme un outil de management à part entière, déployé à tous les niveaux de l'entreprise. Lire aussi : Comment Slack compte devenir le "manager virtuel" de l'entreprise 2.0 La valorisation de Slack a bondi en quelques mois, passant de 7,1 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds en août 2018 à environ 17 milliards de dollars, selon le cabinet spécialisé dans les entrées en Bourse Renaissance Capital. Au total, l'entreprise américaine a levé environ 1,2 milliard de dollars au cours de 11 tours de table, selon Crunchbase. Comme Spotify, Slack opte pour une cotation directe Slack a opté pour la procédure rare de cotation directe, au prix de référence de 26 dollars, a indiqué la Bourse de New York. Cette forme d'introduction en Bourse, assez inhabituelle, ne prévoit pas d'émission de nouvelles actions : elle permet uniquement aux actionnaires actuels de revendre leurs titres. Réputée comme plus simple, la cotation directe permet aussi aux entreprises nouvellement cotées d'économiser certains coûts, comme des commissions. En revanche, cette procédure est aussi imprévisible, car le prix des titres n'est pas fixé d'avance. Le prix de référence est simplement indicatif : ce n'est pas un prix d'introduction comme lors d'une entrée en Bourse traditionnelle (IPO, Initial Public Offering) mais une indication donnée par la Bourse avant les premiers ordres de ventes et d'achats, qui, eux, détermineront la valeur du titre. Cette forme d'introduction atypique a été utilisée avec succès l'année dernière par la plateforme de streaming Spotify. La licorne, qui emploie 1.200 salariés, sera côté sous le code boursier WORK. Elle a indiqué dans un communiqué distinct que 194.087.103 actions de classe A seraient cotées.
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Slack fait son entrée en bourse (Thu, 20 Jun 2019)
C’est officiel : Slack entre à la bourse de New York, aujourd’hui, jeudi 20 juin 2019, et démarre avec une action à un prix de référence de 26 $ (23 €). Le Wall Street Journal estime que cette entrée en bourse devrait permettre à la société d’atteindre une valorisation à 15,7 milliards de $ (13,9 milliards d’€). La bourse, un passage obligé Slack n’est pas la première entreprise technologique à rentrer en bourse. L’année dernière, à la même époque, Spotify aussi annonçait son entrée en bourse. Un prix de départ à 166 $ l’action, pour le géant du streaming audio. Un prix d’introduction qui valorisait la société à 29,5 milliards de dollars, bien plus que les 20 milliards que prédisaient les spécialistes. L’entrée en bourse est devenue un nouveau moyen d’offrir plus de liquidités aux actionnaires, pour les entreprises du web. L’entrée en bourse est désormais une pratique courante pour les startups qui décident de se tourner vers les marchés publics. Pourtant, Slack est une entreprise toute jeune. Créée en 2013, par l’un des co-fondateurs de Flickr, l’application de messagerie professionnelle a su s’imposer comme un outil de communication interne, indispensable aux entreprises du 21ème siècle. Pourquoi la cotation directe ? Slack, qui sera côté sous le code boursier WORK, a indiqué dans un communiqué que 194 087 103 actions de classe A seraient cotées en cotation directe. La cotation directe est un processus un peu particulier, dont les entreprises technologiques sont friandes. Concrètement, cela permet à une société de s’introduire sur les marchés boursiers à frais réduits, comme l’avait fait Spotify justement. Malgré un développement fulgurant le service de messagerie collaborative n’est toujours pas rentable. L’entreprise perd toujours de l’argent. Slack justifie ces pertes comme étant utile à la croissance de l’entreprise. Avec près de 10 millions d’utilisateurs au quotidien, l’entreprise espère pouvoir être rapidement rentable. Plus d'informations sur : Slack Dropbox présente une nouvelle version bien plus complète Slack attend l’approbation de son introduction en bourse Slack renforce l’intégration de Zoom pour les visioconférences Slack peut identifier vos intentions d’organiser une réunion et afficher une fenêtre dédiée Slack lance les Shared Channels pour Enterprise Grid Avec Workflow Builder Slack simplifie l’automatisation des tâches
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La Banque de Norvège relève ses taux, prévoit de nouvelles hausses (Thu, 20 Jun 2019)
OSLO, 20 juin (Reuters) - A rebours du revirement accommodant de nombreuses banques centrales, la Banque de Norvège a relevé son principal taux directeur jeudi, comme attendu, et confirmé son intention de procéder à une nouvelle hausse au second semestre et aussi en 2020 en raison de la vigueur de l'économie du pays qui contraste avec le ralentissement de la croissance mondiale. La banque centrale norvégienne a porté son principal taux directeur à 1,25% contre 1,0% précédemment, conformément aux attentes de 27 des 29 économistes interrogés par Reuters. "Notre évaluation des perspectives et l'équilibre des risques suggèrent que le plus probable est que le taux d'intervention augmentera encore au cours de l'année 2019", a déclaré le gouverneur Oeystein Olsen dans un communiqué. En réaction à cette décision prise à l'unanimité du conseil de politique monétaire, la couronne norvégienne s'apprécie de plus de 1% contre l'euro autour de 9,6650 et de 1,68% contre le dollar autour de 8,56 vers 08h35 GMT. (Bureau d'Oslo, Marc Joanny pour le service français, édité par Juliette Rouillon)
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Légalisation du cannabis : pourquoi cette drogue fait planer l'économie ? (Thu, 20 Jun 2019)
À l'heure où la légalisation du cannabis fait débat en France et où un projet de loi va être présenté à l'Assemblée, cette industrie plane dans les pays où elle est autorisée. En particulier aux États-Unis où onze états américains ont libéralisé l’usage dit "recréatif" de cette drogue, auxquels s’ajoutent une trentaine d’autres qui l’autorisent seulement sur prescription médicale. Du coup, sur les cinq premiers mois de l’année, le secteur a attiré plus d’un milliard d’euros d’investissements, c’est-à-dire davantage que sur la totalité de l’année précédente. Les valeurs des entreprises qui produisent ou distribuent le cannabis connaissent également des ascensions vertigineuses, un peu comme durant la bulle internet, parce que les investisseurs anticipent le décollage prochain du marché. Plusieurs entreprises ont pris pied dans le secteur, comme des producteurs d’alcool à la recherche de diversification, à l'image de Constellation qui vend la bière Corona et de la tequila ou Diageo, un géant des boissons alcoolisées qui distribue notamment le whisky Johnny Walkers.  Des vendeurs de tabac sont également entrés dans ce marché comme Altria, le producteur des cigarettes Marlboro. Cependant, il n’y a pas que les professionnels des produits pouvant susciter une addiction. Au Canada, qui a été le deuxième pays à légaliser la substance après l’Uruguay, c’est une équipe de rugby qui lance une gamme de produits de soin anti-douleur, à base d’un dérivé du cannabis. Le Toronto Wolfpack, c’est le nom de l’équipe, s’est pour cela associé à la International Cannabis Corporation, comme son nom l’indique, cotée à la bourse canadienne. L'Europe développe également le marché du cannabis Dans le Vieux Continent, plusieurs pays autorisent l’usage dit médical du cannabis, pour lutter contre la douleur par exemple. C'est le cas des Pays-Bas, qui l’ont légalisé depuis longtemps et du Danemark où une série de start-ups s'est lancée en bourse.  Il y a dix jours, une révolution s’est produite outre-Manche avec le changement de position de l’Église d’Angleterre, qui gère plus de 12 milliards de fonds sur les marchés financiers. Elle a déclaré qu’elle s’autorisait désormais d’investir dans des sociétés opérant dans le cannabis, pourvu que ce soit destiné à l’usage médical. L’Eglise d’Angleterre est un investisseur dit responsable, attentif aux considérations sociales et morales, son revirement va certainement être suivi par d’autres du même genre. Dans le cas français, Pernod Ricard, le champion français des alcools, se dit intéressé, et étudie les potentialités du marché. Une expérimentation pour l’usage médical va débuter en 2020. Ce n'est que le début puisqu'il est évident que si le rapport remis ce jeudi 20 juin à Matignon était suivi d’effet avec une légalisation partielle ou totale, cela aiguiserait les appétits des industriels. Et peut-être même celui de l’État, qui verrait là une bonne occasion d’arrondir ses fins de mois. En France, tout finit non pas par des chansons, même si on a fumé, mais par une taxe. La rédaction vous recommande Lire la suite
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La Banque de Norvège relève son taux directeur de 0,25 point (Thu, 20 Jun 2019)
La Banque de Norvège a, à rebours de la plupart des autres banques centrales, relevé son taux directeur jeudi pour tenir compte de la vigueur de l'économie norvégienne qui contraste avec le ralentissement mondial. Le taux directeur va passer de 1,0% à 1,25%, a annoncé l'institut d'émission, qui a aussi laissé entrevoir dans son communiqué une accélération du resserrement monétaire à court terme.
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Brésil : La banque centrale opte pour le statu quo, attend les réformes (Thu, 20 Jun 2019)
BRASILIA, 20 juin (Reuters) - La banque centrale du Brésil a maintenu mercredi son principal taux directeur à son plus bas record de 6,5%, comme attendu, et s'est abstenue de signaler un assouplissement de sa politique en raison des doutes sur les réformes économiques. Le comité de politique monétaire de la banque centrale, le Copom, a également retiré la mention présente dans son précédent communiqué du mois de mai sur le fait qu'il prendrait le temps d'analyser les développements de l'économie avant d'envisager un changement de sa politique monétaire. Quelques heures après la fin de la réunion de la Réserve fédérale américaine qui a ouvert la porte à des baisses de taux cette année, le Copom a décidé à l'unanimité de maintenir son taux Selic inchangé, pour la dixième fois de suite, comme largement attendu par les économistes. Le comité a souligné que la reprise de l'économie brésilienne avait marqué une pause et que les risques d'inflation avaient évolué "favorablement", mais que le principal problème était l'incertitude entourant l'agenda des réformes du gouvernement, qui comprend une réforme de la sécurité sociale qui avance lentement au Congrès. "Une possible frustration des attentes concernant la poursuite des réformes et les ajustements nécessaires dans l'économie brésilienne pourraient affecter la prime de risque et augmenter la trajectoire d'inflation", indique le Copom dans son communiqué. "Le comité juge que la balance des risques a évolué favorablement mais que pour l'heure, le risque (lié aux réformes) prévaut". Pour Zeina Latif, chef économiste au sein de la banque XP Investimentos à Sao Paulo, la banque centrale a bien fait d'opter mercredi pour le statu quo, mais elle pourrait changer d'attitude à sa prochaine réunion à la fin du mois de juillet. "Ce n'est pas le moment d'abaisser les taux. Nous devons attendre de voir l'impact des réformes sur l'inflation, le taux de change et les anticipations de hausse des prix. Si la réforme sur les retraites est approuvée, le Copom pourrait donner un signal plus fort lors de sa prochaine réunion", dit-elle. La banque américaine Goldman Sachs a pour sa part revu en baisse ses estimations de taux d'intérêt, estimant que le taux directeur Selic devrait tomber en fin d'année à 5,5%, alors qu'elle l'attendait avant à 6,5%. L'analyste de la banque, Alberto Ramos, estime que le cycle de baisse des taux de la banque centrale brésilienne pourrait débuter en septembre avec un abaissement de 25 points de base, mais il n'exclut pas une baisse de 50 points de base en juillet. L'économie brésilienne s'est contractée au premier trimestre de cette année, pour la première fois depuis 2016, et les indicateurs du deuxième trimestre suggèrent qu'un retour en récession - caractérisé par au moins deux trimestres consécutifs de contraction de l'activité - est une possibilité. (Jamie McGeever, Blandine Hénault pour le service français, édité par Juliette Rouillon)
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Rassurée par la Fed, la Bourse de Paris prend de la hauteur (Thu, 20 Jun 2019)
L’indice CAC 40 prenait 0,65% dans les premiers échanges à 5.554,48 points. La veille, il avait grappillé 0,16% en attendant l’issue d’une réunion de deux jours de la banque centrale américaine. «Le comité de politique monétaire de la Fed a évolué en direction d’une baisse» des taux avec «presque la moitié de ses membres qui la jugent justifiée cette année», a observé Neil Wilson, un analyste de Markets.com. Et «les actions aiment» cette perspective, «même si la Fed n’a pas été aussi accommodante que les marchés l’espéraient», a-t-il complété. «Les incertitudes entourant les perspectives se sont clairement accrues depuis notre dernière réunion», a résumé le patron de la Fed Jerome Powell, à l’issue d’une réunion de deux jours, en évoquant les effets de la guerre commerciale. Il y a donc plus d’arguments en faveur d’une politique monétaire «un peu plus accommodante», a-t-il jugé. «Attention cependant à une potentielle surprise», ont souligné les experts de Mirabaud Securities, «car si la baisse des taux va dépendre de l’évolution des statistiques économiques, elle dépendra aussi de l’évolution des relations commerciales entre Washington et Pékin», et donc «un accord commercial entre Washington et Pékin pourrait changer la donne». La Banque du Japon (BoJ) a également choisi, sans surprise, de maintenir les dispositions de sa politique monétaire ultra-souple, sur fond de conjoncture internationale dégradée et de faiblesse de l’inflation japonaise. «Les marchés vont pouvoir se concentrer sur le G20 la semaine prochaine, dans des dispositions plus favorables, d’une part parce que les banquiers centraux européens et américains prennent la voie d’un assouplissement de leurs politiques monétaires», a relevé pour sa part Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s’était aussi montré accommodant en affirmant mardi que des «mesures de relance supplémentaires seront nécessaires» si l’inflation continue à s’éloigner du niveau visé par l’institut. - Le vert domine le CAC - Les valeurs les plus affectées par les dernières turbulences s’offraient un beau rebond sur un indice CAC 40 massivement dans le vert. L’automobile regagnait ainsi du terrain Valeo prenait ainsi 1,95% à 26,60 euros, Renault 1,47% à 55,38 euros et Peugeot 1,97% à 21,79 euros. Le luxe avait également le vent en poupe, Kering en tête avec une hausse de 1,52% à 515,90 euros. LVMH montait de 0,94% à 369,45 euros et Hermès 0,86% à 634,20 euros. Les matières premières étaient aussi recherchées. ArcelorMittal montait de 2,12% à 15,63 euros, TechnipFMC de 1,98% à 21,60 euros et Total de 1,67% à 49,12 euros. Lanterne rouge du CAC 40, Sodexo souffrait pour sa part (-1,43% à 103,15 euros) dans un abaissement de sa recommandation à «neutre» par MainFirst. EDF perdait 0,50% à 12 euros, affecté par la demande de l’Autorité de sûreté (ASN) du nucléaire de réparer les soudures défectueuses sur l’EPR de Flamanville. Le groupe a indiqué qu’il analysait les conséquences de cette décision. OL Groupe montait de 0,62% à 3,26 euros alors que la holding cotée qui coiffe l’Olympique lyonnais, va organiser dans son grand stade un festival annuel de musique, en partenariat avec Olympia Production (groupe Vivendi).
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Rassurée par la Fed, la Bourse de Paris regarde vers le haut (+0,65%) (Thu, 20 Jun 2019)
La Bourse de Paris a débuté en hausse jeudi (+0,65%), rassurée par les propos accommodants de la Réserve fédérale américaine qui laissent percer la possibilité d'une baisse de ses taux directeurs. A 09H20 (07H20 GMT), l'indice CAC 40 prenait 36,03 points à 5.554,48 points. La veille, il avait grappillé 0,16% en attendant l'issue d'une réunion de deux jours de la banque centrale américaine. "Le comité de politique monétaire de la Fed a évolué en direction d'une baisse" des taux avec "presque la moitié de ses membres qui la jugent justifiée cette année", a observé Neil Wilson, un analyste de Markets.com. Et "les actions aiment" cette perspective, "même si la Fed n'a pas été aussi accommodante que les marchés l'espéraient", a-t-il complété. "Les incertitudes entourant les perspectives se sont clairement accrues depuis notre dernière réunion", a résumé le patron de la Fed Jerome Powell, à l'issue d'une réunion de deux jours, en évoquant les effets de la guerre commerciale. Il y a donc plus d'arguments en faveur d'une politique monétaire "un peu plus accommodante", a-t-il jugé. "Attention cependant à une potentielle surprise", ont souligné les experts de Mirabaud Securities, "car si la baisse des taux va dépendre de l'évolution des statistiques économiques, elle dépendra aussi de l'évolution des relations commerciales entre Washington et Pékin", et donc "un accord commercial entre Washington et Pékin pourrait changer la donne". La Banque du Japon (BoJ) a également choisi, sans surprise, de maintenir les dispositions de sa politique monétaire ultra-souple, sur fond de conjoncture internationale dégradée et de faiblesse de l'inflation japonaise. "Les marchés vont pouvoir se concentrer sur le G20 la semaine prochaine, dans des dispositions plus favorables, d'une part parce que les banquiers centraux européens et américains prennent la voie d'un assouplissement de leurs politiques monétaires", a relevé pour sa part Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s'était aussi montré accommodant en affirmant mardi que des "mesures de relance supplémentaires seront nécessaires" si l'inflation continue à s'éloigner du niveau visé par l'institut. Du côté des indicateurs, la confiance des consommateurs en zone euro pour juin est attendue. La balance américaine des comptes courants au premier trimestre et l'indice d'activité de la région de Philadelphie en juin sont également à l'agenda. - Le vert domine le CAC - Les valeurs les plus affectées par les dernières turbulences s'offraient un beau rebond sur un indice CAC 40 massivement dans le vert. L'automobile regagnait ainsi du terrain Valeo prenait ainsi 1,95% à 26,60 euros, Renault 1,47% à 55,38 euros et Peugeot 1,97% à 21,79 euros. Le luxe avait également le vent en poupe, Kering en tête avec une hausse de 1,52% à 515,90 euros. LVMH montait de 0,94% à 369,45 euros et Hermès 0,86% à 634,20 euros. Les matières premières étaient aussi recherchées. ArcelorMittal montait de 2,12% à 15,63 euros, TechnipFMC de 1,98% à 21,60 euros et Total de 1,67% à 49,12 euros. Lanterne rouge du CAC 40, Sodexo souffrait pour sa part (-1,43% à 103,15 euros) dans un abaissement de sa recommandation à "neutre" par MainFirst. EDF perdait 0,50% à 12 euros, affecté par la demande de l'Autorité de sûreté (ASN) du nucléaire de réparer les soudures défectueuses sur l'EPR de Flamanville. Le groupe a indiqué qu'il analysait les conséquences de cette décision. OL Groupe montait de 0,62% à 3,26 euros alors que la holding cotée qui coiffe l'Olympique lyonnais, va organiser dans son grand stade un festival annuel de musique, en partenariat avec Olympia Production (groupe Vivendi). abx/fka/mcj
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Rassurée par la Fed, la Bourse de Paris regarde vers le haut (+0,65%) (Thu, 20 Jun 2019)
Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a débuté en hausse jeudi (+0,65%), rassurée par les propos accommodants de la Réserve fédérale américaine qui laissent percer la possibilité d'une baisse de ses taux directeurs. A 09H20 (07H20 GMT), l'indice CAC 40 prenait 36,03 points à 5.554,48 points. La veille, il avait grappillé 0,16% en attendant l'issue d'une réunion de deux jours de la banque centrale américaine. "Le comité de politique monétaire de la Fed a évolué en direction d'une baisse" des taux avec "presque la moitié de ses membres qui la jugent justifiée cette année", a observé Neil Wilson, un analyste de Markets.com. Et "les actions aiment" cette perspective, "même si la Fed n'a pas été aussi accommodante que les marchés l'espéraient", a-t-il complété. "Les incertitudes entourant les perspectives se sont clairement accrues depuis notre dernière réunion", a résumé le patron de la Fed Jerome Powell, à l'issue d'une réunion de deux jours, en évoquant les effets de la guerre commerciale. Il y a donc plus d'arguments en faveur d'une politique monétaire "un peu plus accommodante", a-t-il jugé. "Attention cependant à une potentielle surprise", ont souligné les experts de Mirabaud Securities, "car si la baisse des taux va dépendre de l'évolution des statistiques économiques, elle dépendra aussi de l'évolution des relations commerciales entre Washington et Pékin", et donc "un accord commercial entre Washington et Pékin pourrait changer la donne". La Banque du Japon (BoJ) a également choisi, sans surprise, de maintenir les dispositions de sa politique monétaire ultra-souple, sur fond de conjoncture internationale dégradée et de faiblesse de l'inflation japonaise. "Les marchés vont pouvoir se concentrer sur le G20 la semaine prochaine, dans des dispositions plus favorables, d'une part parce que les banquiers centraux européens et américains prennent la voie d'un assouplissement de leurs politiques monétaires", a relevé pour sa part Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s'était aussi montré accommodant en affirmant mardi que des "mesures de relance supplémentaires seront nécessaires" si l'inflation continue à s'éloigner du niveau visé par l'institut. Du côté des indicateurs, la confiance des consommateurs en zone euro pour juin est attendue. La balance américaine des comptes courants au premier trimestre et l'indice d'activité de la région de Philadelphie en juin sont également à l'agenda. Le vert domine le CAC Les valeurs les plus affectées par les dernières turbulences s'offraient un beau rebond sur un indice CAC 40 massivement dans le vert. L'automobile regagnait ainsi du terrain Valeo prenait ainsi 1,95% à 26,60 euros, Renault 1,47% à 55,38 euros et Peugeot 1,97% à 21,79 euros. Le luxe avait également le vent en poupe, Kering en tête avec une hausse de 1,52% à 515,90 euros. LVMH montait de 0,94% à 369,45 euros et Hermès 0,86% à 634,20 euros. Les matières premières étaient aussi recherchées. ArcelorMittal montait de 2,12% à 15,63 euros, TechnipFMC de 1,98% à 21,60 euros et Total de 1,67% à 49,12 euros. Lanterne rouge du CAC 40, Sodexo souffrait pour sa part (-1,43% à 103,15 euros) dans un abaissement de sa recommandation à "neutre" par MainFirst. EDF perdait 0,50% à 12 euros, affecté par la demande de l'Autorité de sûreté (ASN) du nucléaire de réparer les soudures défectueuses sur l'EPR de Flamanville. Le groupe a indiqué qu'il analysait les conséquences de cette décision. OL Groupe montait de 0,62% à 3,26 euros alors que la holding cotée qui coiffe l'Olympique lyonnais, va organiser dans son grand stade un festival annuel de musique, en partenariat avec Olympia Production (groupe Vivendi). afp/jh
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La Bourse de Paris en hausse après la Fed (Thu, 20 Jun 2019)
Publié le 20/06/2019 à 9h10 Mis à jour le 20/06/2019 à 9h55 La Bourse de Paris en hausse après la Fed AFP/Archives/ERIC PIERMONT La Bourse de Paris a débuté en hausse jeudi (+0,65%), rassurée par les propos accommodants de la Réserve fédérale américaine qui laissent percer la possibilité d'une baisse de ses taux directeurs. A 09H20 , l'indice CAC 40 prenait 36,03 points à 5.554,48 points. La veille, il avait grappillé 0,16% en attendant l'issue d'une réunion de deux jours de la banque centrale américaine. "Le comité de politique monétaire de la Fed a évolué en direction d'une baisse" des taux avec "presque la moitié de ses membres qui la jugent justifiée cette année", a observé Neil Wilson, un analyste de Markets.com. "Les incertitudes entourant les perspectives se sont clairement accrues depuis notre dernière réunion", a résumé le patron de la Fed Jerome Powell, à l'issue d'une réunion de deux jours, en évoquant les effets de la guerre commerciale. "Attention cependant à une potentielle surprise", ont souligné les experts de Mirabaud Securities, "car si la baisse des taux va dépendre de l'évolution des statistiques économiques, elle dépendra aussi de l'évolution des relations commerciales entre Washington et Pékin", et donc "un accord commercial entre Washington et Pékin pourrait changer la donne". La Banque du Japon (BoJ) a également choisi, sans surprise, de maintenir les dispositions de sa politique monétaire ultra-souple, sur fond de conjoncture internationale dégradée et de faiblesse de l'inflation japonaise. "Les marchés vont pouvoir se concentrer sur le G20 la semaine prochaine, dans des dispositions plus favorables, d'une part parce que les banquiers centraux européens et américains prennent la voie d'un assouplissement de leurs politiques monétaires", a relevé pour sa part Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s'était aussi montré accommodant en affirmant mardi que des "mesures de relance supplémentaires seront nécessaires" si l'inflation continue à s'éloigner du niveau visé par l'institut. Du côté des indicateurs, les investisseurs s'intéresseront à la confiance des consommateurs en zone euro pour juin, à la balance américaine des comptes courants au premier trimestre ainsi qu'à l'indice d'activité de la région de Philadelphie en juin. Sur le front des valeurs, Valeo prenait ainsi 1,95% à 26,60 euros, Renault 1,47% à 55,38 euros et Peugeot 1,97% à 21,79 euros. Le luxe avait également le vent en poupe, Kering en tête avec une hausse de 1,52% à 515,90 euros. LVMH montait de 0,94% à 369,45 euros et Hermès 0,86% à 634,20 euros. Euronext CAC40
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