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Climat: l'industrie chimique fait partie du problème "mais aussi de la solution", estime Solvay (jeu., 23 janv. 2020)
Le climat a clairement été au coeur des débats au forum de Davos. Comment les entreprises peuvent-elles concilier business et respect de l'environnement. Comment des secteurs comme celui de la Chimie peut-il s'adapter à ces enjeux? Pour sa première interview, Ilham Kadri, la nouvelle PDG de Solvay (10 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 25.000 collaborateurs), souligne sur BFM Business que l'industrie chimique en général "a fait partie du problème mais aussi de la solution". Et d'expliquer: "aujourd'hui, la chimie est tout autour de vous. Elle est dans votre téléphone, elle est dans vos habits, dans l'alimentaire, dans les avions etc... (...) La science et la technologie doivent se redéfinir, se ré-imaginer, revoir un petit peu les règles du jeu. Pour moi, c'est tout ce qui est énergie: il nous faut une réglementation pour les énergies renouvelables (...), le circulaire (...) et les ONG et troisièmement les financements. C'est très important que les investisseurs s'engagent pour financer des projets qui sont plus verts". Finalement, on a besoin de la chimie pour accompagner cette révolution industrielle, financière et culturelle, estime Ilham Kadri. "On a besoin de Solvay et de beaucoup d'autres. On allège les avions, donc ils consomment moins de fioul grâce aux produits Solvay et de d'autres partenaires, on est dans les batteries électriques: sans nos membranes, il n'y a pas de batteries électriques, on est dans l'eau, dans le dessalement, dans la santé. Il ne faut ni être évangélique ni diabolique, je pense qu'il faut travailler ensemble, il faut des écosystèmes (...) et que ça amène toute l'industrie à se cannibaliser, il faut ré-imaginer cette industrie".
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Économie. Près de 7 femmes entrepreneures sur 10 gagnent moins de 1 500 € par mois (Thu, 23 Jan 2020)
70 % des femmes qui se sont lancées dans l’aventure entrepreneuriale réalisent un chiffre d’affaires de moins de 50 000 € par an, selon un sondage. Et 66,8 % dégagent de leur activité un revenu inférieur à 1 500 € mensuels. Seules 38 % des femmes créatrices ont suivi une formation liée à l’entrepreneuriat (Photo d’illustration). | GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO Afficher le diaporama Seules 38 % des femmes créatrices ont suivi une formation liée à l’entrepreneuriat (Photo d’illustration). Seules 38 % des femmes créatrices ont suivi une formation liée à l’entrepreneuriat (Photo d’illustration). | GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO Manque de préparation du projet et de financements externes : la majorité des femmes qui entreprennent brideraient-elles leurs ambitions ? Le sondage, mené par le réseau d’affaires Bouge ta boîte en partenariat avec la Chaire Femmes et renouveau économique (Fere) auprès de 504 femmes, montre en tout cas que peu d’entre elles vivent correctement de leur activité. 66,8 % gagnent moins de 1 500 € par mois et 70 % réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 50 000 € par an. Déficit de modèles La création d’entreprise n’est de manière générale jamais une source de revenus faciles, mais le déficit de préparation en amont du projet mine un peu plus les chances de réussite des intéressées. Six femmes sur dix n’ont pas réalisé de business plan complet au moment de créer leur structure et 38 % seulement ont suivi une formation liée à l’entrepreneuriat. Plus surprenant, 47 % des dirigeantes ont lancé leur entreprise sans aucun financement. Et parmi celles qui ont mis en place un financement, seules 25 % ont eu recours à des prêts bancaires ou des business angels par exemple ! La grande majorité s’est appuyée uniquement sur des fonds personnels. À croire que pour les femmes, la création d’entreprise est encore perçue comme une activité secondaire. Le manque de figures inspirantes auxquelles s’identifier explique en partie, pour Marie Éloy, fondatrice de Bouge ta boîte, ce rapport distant à la création d’entreprise. 55 % des répondantes ne peuvent citer aucun nom.  Les deux noms qui reviennent le plus sont Michelle Obama et Oprah Winfrey. Les entrepreneures ont très peu d’exemples français qui leur montrent que l’entrepreneuriat et la croissance sont possibles, que c’est aussi pour elles.  Partager cet article Seules 38 % des femmes créatrices ont suivi une formation liée à l’entrepreneuriat (Photo d’illustration). Économie. Près de 7 femmes entrepreneures sur 10 gagnent moins de 1 500 € par moisOuest-France.fr AGRANDIR
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Virus chinois: quelles conséquences pour l'économie? (Thu, 23 Jan 2020)
La propagation du coronavirus inquiète aussi les marchés. Si les risques majeurs sont évidemment sanitaires, les Bourses s'inquiètent déjà d'un éventuel impact sur l'économie. Paris a cédé hier 0,58%, Tokyo près de 1% et en Chine c’est la débandade avec plus de 3% de repli à Shenzhen, près de 3% à Shanghai et 1,5% de moins à Hong Kong. Les Bourses ont une aversion au risque et ne détestent rien moins que les climats d’incertitude. Or les nouvelles qui viennent de Chine ne sont pas très rassurantes. Ce sont les compagnies aériennes et les sociétés de tourismes qui sont le plus touchées pour le moment. D'autant que l'épidémie tombe en pleine période des fêtes du nouvel chinois, une période propice au tourisme et à la consommation dans le pays. Par ailleurs la Chine étant le plus grand marché du monde de nombreux secteurs pourraient être touchés. Et les entreprises françaises sont particulièrement exposées. Les géants du luxe comme LVMH, Hermès et Kering qui exportent fortement en Chine sont secoués en Bourse depuis lundi. Renault et PSA présents à Wuhan  Tout comme l'industrie automobile d'ailleurs. Renault a perdu plus de 5% en séance ce jeudi 23 janvier et PSA plus de 1,5%. Les deux entreprises sont malheureusement implantées à Wuhan, la ville d’où est partie l’épidémie. PSA y possède trois usines et Renault y emploie 2000 personnes. Mais si les marchés financiers redoutent une contagion, la pandémie peut-elle avoir un impact sur l'économie mondiale? Il est évidemment trop tôt pour l'affirmer et tout dépendra de son degré de propagation. Mais des études ont été réalisées ces dernières années pour tenter de mesurer les coûts économiques d'une épidémie mondiale. L'étude des économistes Dean Jamison, Victoria Fan et Lawrence Summers fait état d'un coût global potentiel de 500 milliards de dollars, soit 0,6% du PIB de la planète pour une épidémie particulièrement sévère de grippe qui occasionnerait tout de même 720.000 décès. Des transports de marchandises et de personnes limités, des frais de santé en hausse, des habitants empêchés de travailler... Les économies seraient paralysées. Mais il s'agit là d'un scénario extrême avec une épidémie particulièrement meurtrière. La dernière épidémie d'ampleur, celle du virus du SRAS à l'hiver 2002-2003 n'avait pas eu cette ampleur sur le plan sanitaire (entre 800 et 900 décès) mais elle aurait tout de même coûté aux alentours de 40 milliards de dollars à l'économie mondiale. En prenant des mesures drastiques, la Chine compte bien éviter la propagation du virus et la contagion à l'économie.
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Bigben Interactive : un trou d'air à mettre à profit en Bourse ? (Thu, 23 Jan 2020)
Si l’activité Mobile du groupe a pesé sur les revenus du troisième trimestre - entraînant un net repli du titre Bigben -, les pôle Gaming et Audio ont affiché de bonnes performances. Voici notre analyse et notre conseil sur l'action. La croissance des revenus de la société d’édition et d’accessoires de jeux vidéo a ralenti au troisième trimestre de son exercice fiscal clôturant fin mars 2020.   Elle s’est élevée à 6,3%, contre environ 20% au premier semestre. Bigben Interactive a réalisé 85,4 millions d’euros de ventes d’octobre à décembre. Perspectives confirmées Les dirigeants maintiennent leurs objectifs pour l’exercice en cours : un chiffre d’affaires compris entre 270 et 290 millions d’euros et une marge opérationnelle courante de 11%. Cette contre-performance a fait chuter l’action de plus de 6% le 21 janvier. Elle est due à la baisse de 10,8% des ventes du pôle Mobile en fin d’année, que Bigben attribue à un marché atone dans l’attente du déploiement de la 5G en France. Le dynamisme des pôles Audio (+19,5%) et Jeux vidéo (+19,2%) devrait compenser ce revers. La mise en Bourse de cette dernière branche, via une structure nommée Nacon, est en outre prévue cette année et devrait créer de la valeur pour les actionnaires. Nous restons confiants sur ce titre, qui s’est adjugé 60% en un an.  Achetez l’action Bigben Interactive. Objectif de cours : 18 €. Profil d’investissement : spéculatif. Prochain rendez-vous : chiffre d’affaires trimestriel, le 27 avril.
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Kweku Adoboli, le « Kerviel de la City », veut se relancer dans la finance au Ghana (Thu, 23 Jan 2020)
L’ancien trader qui avait fait perdre quelque 2,3 milliards de dollars à UBS en 2011, annonce vouloir créer un marché pour les obligations titrisées au Ghana, son pays de naissance. Le maniement des chiffres devait encore lui brûler les doigts. Kweku Adoboli, qui avait fait la une des journaux en 2011, accusé d’avoir causé une perte frauduleuse de 2,3 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros à l’époque) à la banque suisse UBS, et condamné à sept ans de prison ferme, n’est pas vacciné par la finance. À 39 ans, il entend se lancer dans la titrisation d’hypothèques au Ghana, pays vers lequel il a été expulsé fin 2018, après avoir purgé sa peine de prison pour fraude au Royaume-Uni. Il espère aujourd’hui lever 6 millions de dollars pour développer une plateforme de financement immobilier, dans un pays où la population devrait doubler au cours des 30 prochaines années, relatent nos confrères de Bloomberg. Crédit hypothécaires Sans donner plus de détails, notamment sur ses éventuels partenaires, Kweku Adoboli estime que la plateforme pourrait accumuler 100 millions de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires après la première année de démarrage des opérations. Fils de John Adoboli, un ancien fonctionnaire de l’ONU à la retraite retourné vivre à Tema, au Ghana,  le jeune trader travaillait à la City pour la première banque suisse. Il a lui-même quitté le Ghana à l’âge de quatre ans. En 2012, il a été condamné pour avoir dissimulé des pertes en juillet et août 2011, et monté des transactions fictives pour dépasser ses limites de courtage. En raison de ce subterfuge, le financier a exposé la banque suisse à des risques s’élevant à 40 millions de dollars, alors que sa limite s’établissait à 25 millions. Au total il a misé douze milliards de dollars dans des transactions non autorisées.
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Les valeurs à suivre vendredi 24 janvier 2020 à la Bourse de Paris - (Thu, 23 Jan 2020)
Publié le 23/01/2020 à 19h00 Les valeurs à suivre vendredi 24 janvier 2020 à la Bourse de Paris - Pixabay SAUVEGARDER CET ARTICLE SAUVEGARDÉ (AOF) - CARREFOUR Carrefour a publié, jeudi 23 janvier, après Bourse, un chiffre d'affaires en hausse de 3,1% à 21,743 milliards d'euros au quatrième trimestre en comparable. En France, dans un marché en retrait au dernier trimestre 2019, marqué notamment par les grèves, le chiffre d’affaires a reculé de 0,9% à données comparables. Les ventes en hypermarchés (-3,4% en comparable) reflètent l’environnement de consommation dégradé en fin d’année et le poids des investissements en compétitivité. Les supermarchés et la proximité affichent de bonnes performances. GROUPE OPEN Impacté par la baisse d’effectif de l’année 2018 ainsi que par celle du premier semestre 2019, le chiffre d’affaires annuel 2019 de Groupe Open a reculé de 3,9% à 304 millions d’euros. Le spécialiste des services du numérique constate une stabilisation de ses effectifs (hors Pays-Bas) au second semestre et finit l’année à 3247 collaborateurs productifs interne. S’agissant de ses perspectives, Groupe Open a confirmé l’amélioration attendue de ses résultats du second semestre 2019 par rapport au premier semestre 2019. PRISMAFLEX Prismaflex a enregistré au troisième trimestre de son exercice des revenus en hausse de 12,7%. Entre le 1er avril et le 31 décembre, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 40,86 millions d'euros. Pour le seul troisième trimestre, le chiffre d'affaires est de 14,8 millions d'euros (+15,2% en organique), grâce à de bonnes performances de l'activité Hardware (+43%) et de ses panneaux LED en Allemagne et aux Etats-Unis. L'activité Prit, elle, ne croît que de 2,8% sur la période. Au 31 décembre 2019, le carnet de commandes atteint 9,9 millions d'euros, en hausse de 10%. REMY COINTREAU Le groupe de vins et spiritueux publiera (avant Bourse) son chiffre d'affaires à neuf mois. VETOQUINOL Le chiffre d'affaires 2019 du Groupe Vetoquinol s'établit à 396 millions d'euros, en hausse de 7,6% à données publiées et de 6,1% à changes constants. A fin décembre 2019, le chiffre d'affaires des produits Essentiels " moteur " de la stratégie du spécialiste de la santé animale s'élève à 190,6 millions d'euros en croissance de 5,1% à taux de changes constants. Ils représentent 48,1% des ventes du groupe sur les 12 mois de l'exercice 2019. Ecoutez 21 millions, le podcast de Capital sur les cryptomonnaies A lire aussi Vous lisez actuellement : Les valeurs à suivre vendredi 24 janvier 2020 à la Bourse de Paris - https://www.capital.fr/entreprises-marches/les-valeurs-a-suivre-vendredi-24-janvier-2020-a-la-bourse-de-paris-1360472 Partager sur Facebook Partager Les valeurs à suivre vendredi 24 janvier 2020 à la... Nous vous recommandons : © AOF Avertissement légal AOF Les informations AOF reproduites sur Capital.fr sont extraites du service d'informations AOF. Ces informations sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par OPTION FINANCE SAS, éditeur du service d'informations boursières en temps réel AOF, et de ses contributeurs. Par conséquent, toute reproduction, copie, duplication, modification, transfert, rediffusion, traduction, exploitation commerciale ou non, création de lien hypertexte ou réutilisation de quelque manière que ce soit de ces informations sont soumis à l'accord préalable et écrit d'OPTION FINANCE SAS et de ses contributeurs. AOF peut être joint à l'adresse suivante aof@optionfinance.fr OPTION FINANCE SAS collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Cependant sous réserve de sa faute lourde, OPTION FINANCES SAS et ses contributeurs ne garantissent aucunement l'absence d'erreur et de vices, même cachés, ni le caractère exhaustif ou le défaut de conformité à un usage quelconque de ces données et de OPTION FINANCE SAS ou de l'un de ses contributeurs, et ne pourra être tenue responsable des retards ou interruptions qui pourraient affecter l'accès à ces dernières. L'utilisateur du service OPTION FINANCE SAS utilisera les données AOF à ses propres risques et devra tenir OPTION FINANCE SAS et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.
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Finance durable : Ici, l'herbe est déjà verdie (Thu, 23 Jan 2020)
Publié le 23 janv. 2020 à 18h16Mis à jour le 23 janv. 2020 à 19h40 Le « verdissement » des actifs financiers faisant cogiter même les banquiers centraux comme Christine Lagarde , rien s'étonnant de le voir concerner le secteur des utilités. L'accélération des cours depuis le début de l'année, RWE et EDF en tête, a toutefois attiré l'attention des experts d'Alphavalue (« Utilities already all greened up »). Cet engouement en dit long sur les flux de capitaux qui chassent les supports trop rares d'investissements durables (« ESG ») dès lors qu'un soutien public se profile, quitte à oublier le chemin à parcourir pour convertir de vieux énergéticiens aux renouvelables. Les « fondamentaux » du secteur ne sont plus bon marché (4 % de rendement contre 3,5 % pour les valeurs européennes). Ce serait le moment pour les émetteurs de réfléchir à des augmentations de capital et aux investisseurs de se souvenir de leurs déconvenues passées dans les télécoms. Mais cette passion collective vit probablement ses vertes années.
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Bourse Zurich: les indices souffrent des inquiétudes liées au virus chinois (Thu, 23 Jan 2020)
Zurich (awp) - Après avoir hésité en matinée, la Bourse suisse s'est résolument orientée vers le bas jeudi, s'éloignant nettement des plus hauts historiques de la veille, lorsque le SMI avait approché à une quarantaine de points la barre mythique des 11'000 points. L'indice vedette de SIX est même brièvement repassé sous les 10'800 points dans l'après-midi, avant de se reprendre. A New York, Wall Street cédait du terrain en matinée. Les investisseurs digéraient une nouvelle salve de résultats d'entreprises comme American Airlines et Procter & Gamble et restaient sur leurs gardes face à la propagation d'un virus en Chine. "La réaction du marché à cette épidémie s'est concentrée sur les titres des entreprises liées au tourisme avec une exposition chinoise. Les sociétés de casinos qui opèrent à Macao ont vu leurs actions chuter, tout comme les compagnies aériennes", a fait remarquer Art Hogan de National Holdings. Sans surprise, la BCE a maintenu inchangée sa politique monétaire. L'institut de Francfort a par ailleurs lancé le premier réexamen de sa stratégie depuis 17 ans, afin d'ajuster ses objectifs et d'intégrer la protection du climat à ses instruments. Le SMI a fini en recul de 0,74% à 10'813,94 points, avec un plus bas à 10'798,62 et un plus haut à 10'905,43 points. Le SLI a cédé 1,02% à 1660,55 points et le SPI 0,81% à 13'104,33 points. Sur les 30 valeurs vedettes, seul Sonova (+0,8%) a fini dans le vert. Les assureurs Zurich et Swiss Life (chacun -0,2%) et Swiss Re (-0,5%) ont relativement bien résisté. HSBC a relevé la recommandation de Zurich à "buy" après "hold" et fortement rehaussé l'objectif de cours. Selon la banque britannique, l'action s'apparente à une obligation, vu le bilan solide, un profil de bénéfices moins volatil et une bonne réalisation de ses propres objectifs dans le passé. HSBC a aussi relevé les objectifs de cours de Swiss Life et de Bâloise (-1,2%). De manière générale, les cours sont peu dépendants de l'environnement général des taux bas, car les investisseurs examinent de plus près leurs modèles d'affaires et les évaluent en conséquence, ont notamment commenté les analystes. Partners Group (-5,0%) est resté arrimé à la dernière place, derrière Julius Bär (-3,3%) et Swatch (-3,0%). Berenberg a entamé la couverture du gestionnaire d'actifs zurichois avec recommandation à la vente et objectif de cours à 607 francs suisses, très loin des 894 francs suisses du moment. JPMorgan a pour sa part relevé l'objectif de cours et confirmé "overweight". L'analyste de la banque américaine a relevé ses estimations de bénéfice par action pour 2020 et 2021 de respectivement 1,3% et 1,2%, pour refléter un niveau d'actifs sous gestion en fin d'année plus élevé qu'attendu. Selon des courtiers, Julius Bär a subi des prises de bénéfices. UBS (-0,9%) et Credit Suisse (-0,8%) ont fait un peu mieux que l'indice. Vontobel a abaissé l'objectif de cours et confirmé "buy" pour UBS, alors que Kepler Cheuvreux a relevé l'objectif de cours et confirmé "buy". La grande banque, avec ses objectifs peu ambitieux, a manqué l'occasion de se rajeunir et de créer un potentiel pour l'action, ont déploré les analystes français. Pour l'expert alémanique, les nouveaux objectifs financiers à moyen terme sont plutôt réalistes. Richemont (-2,4%) a nettement reculé, faisant visiblement les frais des craintes de ralentissement des ventes horlogères en Asie si le coronavirus venait à se propager. Le cas échéant, les valeurs du tourisme seront aussi fortement affectées, ont averti les experts de Moody's. Sur le marché élargi, Dufry a chuté de 3,2%. Dans le camp des poids lourds, Novartis (-0,5%) a limité la casse. Roche (-0,9%) et Nestlé (-0,7%) ont reculé un peu plus nettement. Vontobel a relevé l'objectif de cours de Roche et confirmé "buy". L'analyste a pris en compte l'acquisition de Spark Therapeutics pour lequel il voit un potentiel de ventes de 800 millions de dollars du candidat SPK-8011 contre l'hémophilie A et prend aussi en compte l'accord de licence avec Sarepta Therapeutics. Givaudan (-1,0%) doit dévoiler ses résultats annuels vendredi. Les analystes tablent sur une nette croissance, mais avec un ralentissement de la dynamique en raison d'une base de comparaison défavorable au 4e trimestre. Sur le marché élargi, Autoneum (+3,1%) a profité de recettes en hausse l'année dernière, malgré un secteur automobile morose. Schlatter (-6,9%) a souffert après avoir confirmé que 2019 allait se solder par une mauvaise performance financière, avec des recettes et une rentabilité en chute libre. Après des chiffres en repli, Huber+Suhner a cédé 3,0%. rp/buc
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La Bourse de Paris reste lestée (-0,65%) par les inquiétudes sur le virus chinois (Thu, 23 Jan 2020)
La Bourse de Paris a perdu du terrain (-0,65%) jeudi, pour la quatrième séance consécutive, toujours préoccupée par la propagation d'un nouveau virus en Chine qui a contaminé plus de 570 personnes et entraîné le confinement de plusieurs villes du pays. L'indice CAC 40 a reculé de 39,1 points à 5.971,79 points, dans un volume d'échanges limité d'environ 3,9 milliards d'euros. La veille, il avait fini en baisse de 0,58%.«Le marché amplifie sa baisse par rapport à hier mais cela reste dans des amplitudes modérées, il n'y a pas de panique alors que l'on sentait que les places asiatiques étaient beaucoup plus fébriles ce matin», a souligné auprès de l'AFP Daniel Larrouturou, gérant actions chez Dôm Finance. Les investisseurs restaient en effet préoccupés par la propagation du virus en Chine, où les autorités ont confiné jeudi des millions d'habitants dans plusieurs villes, dont celle de Wuhan (centre), épicentre de l'épidémie, à la veille du long congé du Nouvel an chinois. Le virus a contaminé depuis décembre plus de 570 personnes et fait 17 morts, selon un dernier bilan. Toutes les personnes décédées ont succombé à Wuhan ou dans sa province, le Hubei. «La région du Wuhan est très industrielle», donc le virus, s'il venait à se propager à grande échelle, «est susceptible d'avoir un impact sur la croissance chinoise, et a déjà des conséquences sur un certain nombre de titres liés au luxe et au transport aérien», a expliqué Daniel Larrouturou. Optant comme attendu pour le statu quo pour sa première réunion de l'année, la Banque centrale européenne (BCE) s'est de son côté montrée légèrement plus optimiste sur la situation économique de la zone euro en raison notamment de l'accord commercial sino-américain. L'institution de Francfort a en outre lancé le premier réexamen de sa stratégie depuis 17 ans, pour ajuster ses objectifs et intégrer la protection du climat à ses instruments. «La seule chose que les marchés attendaient était des mesures spécifiques en faveur des banques, mais rien n'ayant été signalé (en ce sens par la BCE), les titres bancaires sont repartis un petit peu à la baisse», a noté Daniel Larrouturou. Renault dans la tourmente Le luxe a été de nouveau affecté par les dernières informations sur la propagation du virus venu de Chine, tout comme le transport aérien et l'hôtellerie. LVMH a perdu 2,72% à 411,95 euros, Kering 3,17% à 573,40 euros et Hermès 0,98% à 704,20 euros. Air France s'est replié de 2,47% à 8,99 euros, ADP de 3,05% à 171,60 euros et Accor de 2,23% à 37,73 euros. STMicroelectronics a terminé en tête de l'indice avec un bond de 6,47% à 27,00 euros, les investisseurs saluant le redressement au dernier trimestre, qui dépasse leurs prévisions, et mettant de côté la performance difficile sur l'ensemble de l'exercice 2019 qui était attendue. Renault a été pénalisé (-5,06% à 36,99 euros) par l'abaissement de sa recommandation à «vendre» par Citi.
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La Bourse de Francfort inquiète du virus en Chine (Dax:-0,94%) (Thu, 23 Jan 2020)
La Bourse de Francfort a fini mercredi en baisse, le Dax cédant 0,94%, dans un marché inquiet devant le virus apparu en Asie et qui a commencé à se répandre dans le monde entier. L'indice vedette a reculé de 127,30 points pour finir à 13.388,42 points. Le MDax des valeurs moyennes a, de son côté, cédé 0,95%, à 28.480,53 points. «La nervosité augmente» quant à une «propagation incontrôlable» d'un nouveau coronavirus apparu en Chine continentale et qui a déjà fait 17 morts, selon Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets. Pour autant, «les conséquences économiques ne sont pas encore évaluables», ajoute l'expert. Les investisseurs ont également suivi la conférence de presse tenue à l'issue d'une réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Légèrement plus optimiste depuis l'accord commercial sino-américain, l'institution gardienne de l'euro a lancé le premier réexamen de sa stratégie depuis 17 ans, pour ajuster ses objectifs et intégrer la protection du climat à ses instruments. Sa présidente Christine Lagarde espère voir ce vaste chantier aboutir «en novembre ou décembre», sans exclure de prolonger la réflexion. Quant à la politique monétaire actuelle, la BCE n'a touché ni à ses taux ni à ses rachats d'actifs jeudi, confirmant l'arsenal de soutien à l'économie adopté en septembre sous la direction de son ex-président Mario Draghi. Les valeurs Daimler (-2,17% à 44,43 euros): le constructeur a dû diviser par deux son objectif de production pour son SUV électrique EQC en raison de problèmes d'approvisionnement en cellules de batteries, a indiqué l'hebdomadaire Manager Magazin. Le groupe a également publié mercredi le troisième avertissement sur résultats pour l'exercice 2019, annonçant une charge supplémentaire de 1,1 à 1,5 milliard d'euros liée au scandale des moteurs diesel truqués. Siemens (-0,36% à 115,60 euros): dans une interview au quotidien allemand «Die Welt», le président du groupe, Joe Kaeser, affirme que son entreprise «risquait la faillite» en cas d'abandon de sa participation au projet de mine de charbon australienne Adani, auquel le mouvement écologiste «Fridays for future» lui demandait de renoncer.
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