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La filière bois de Bourgogne Franche-Comté scrutée par la Banque de France (dim., 24 janv. 2021)
Avec une surface boisée régionale de 35,9 %, elle représente 7 % de la filière bois hexagonale. La Bourgogne Franche-Comté compte 9 681 entreprises dont 38,2 % dans le domaine du bâtiment et 34,3 % dans celui de l’exploitation forestière et la sylviculture, ce qui est deux fois plus qu’au niveau national. L’industrie y pèse pour 17,3 % et le commerce 10,2 %. La Banque de France s’est penchée sur la santé économique de cette filière dont le taux de renouvellement accuse une légère baisse malgré des défaillances moins fréquentes qu’au plan national. Première remarque, l’âge du capitaine pose question puisque 16,7 % des 3 498 dirigeants d’entreprises de la filière sont âgés de plus de 60 ans, soit 583 dont 178 ont plus de 70 ans. Sur le plan économique, la Banque de France a basé son étude sur les 698 entreprises dépassant un chiffre d’affaires de 750 000 € qui emploient 16 550 salariés. Soit l’industrie avec 285 sociétés et 10 332 salariés et 62,9 % de la valeur ajoutée, le bâtiment avec 214 sociétés et 3 200 salariés et enfin, le commerce avec 199 sociétés pour 2 968 salariés. Quasiment la moitié des entreprises de la filière sont en effet des sociétés unipersonnelles. Une décélération importante depuis 2018 La première observation faite dans l’étude est que la filière bois de Bourgogne Franche-Comté subit une décélération très nette de son chiffre d’affaires depuis 2018 alors que la filière nationale se maintient à peu près. Ce, principalement dans le travail du bois (- 4,1 %), l’industrie du papier-carton (- 2,8 %) et la fabrication de meubles (- 2,7 %). Une période durant laquelle les effectifs ont été particulièrement « sensibles » puisqu’ils ont baissé de 3,7 % depuis 2018, à l’exception des branches du bâtiment et du commerce où ils ont été stabilisés. « Dans un contexte de reprise d’activité, le rendement par salarié est inférieur de 12 % à la moyenne nationale en Bourgogne Franche-Comté », note la Banque de France qui évalue le gain économique annuel par employé à 25 400 € dans le travail du bois, 21 600 € dans l’industrie du papier-carton, 1 400 € dans la fabrication de meubles, où le taux de marge brute est le plus dégradé, 12 400 € dans le bâtiment et 17 900 € dans le commerce. Manque d’effort côté innovation Pour autant, la Banque de France pointe un manque d’effort d’innovation avec « une part de chiffre d’affaires consacrée aux programmes de R & D et brevets deux fois inférieure à la moyenne nationale », a contrario de l’effort d’investissement. La dégradation des trésoreries est également un souci dans l’industrie qui souffre du fait des poids des stocks. « Les besoins en fonds de roulement ont augmenté de 30 % alors que le chiffre d’affaires a progressé, lui, de 5 %. » Ce qui n’empêche pas les entreprises d’avoir « un endettement globalement faible et qui diminue. » Seulement 46 entreprises pour 9,4 % des effectifs de la filière ont un classement en zone de « grande fragilité » estime la Banque de France.
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Inès Léraud Une victoire contre l'agro-industrie (Sun, 24 Jan 2021)
  Par un simple communiqué, l’épée de Damoclès avec laquelle elle vivait depuis un an et demi s’est dissipée. Six jours avant l’audience, l’industriel breton Jean Chéritel a annoncé l’abandon des poursuites en diffamation contre la journaliste Inès Léraud. L’enquêtrice et le journal en ligne Basta ! ont bien rendez-vous au tribunal de Paris le 28 janvier, mais pour voir la PME abandonner les charges. Dans un article de mars 2019, elle révélait les conditions de travail et les grosses entorses au droit du grossiste. Installée en Bretagne depuis cinq ans, Inès Léraud enquête dans les arrière-cuisines du « modèle » agro-industriel régional : agriculteurs sous pression, pratiques commerciales et managériales des patrons locaux, mais aussi les algues vertes auxquelles elle a consacré une BD, Algues vertes, l’histoire interdite, vendue à 92 000 exemplaires. Les menaces tombent régulièrement sur elle. « C’est une manière de nous faire taire », explique-t-elle. Avec cette victoire, elle espère « que cela va opérer une transformation et que la parole va se libérer contre les pratiques des groupes agro-industriels ».
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Économie d'énergie : à Carhaix, de nombreux propriétaires isolent leurs maisons (Sun, 24 Jan 2021)
[unable to retrieve full-text content] Incités par les aides de l'État, et refroidis par des factures de chauffage élevées, les propriétaires de maisons en Centre-Bretagne agissent pour faire ...
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Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ? (Sun, 24 Jan 2021)
Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L'analyse d'Adrien Aubert, Associate Partner chez Square. La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat. La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels. À l’échelle individuelle, ces prêts non-performants sont des indicateurs de la situation assez dramatique de détresse financière que peuvent connaître des entreprises ou des foyers qui ne sont plus en mesure de tenir leurs engagements de remboursements. À l’échelle collective, ils constituent une menace tout aussi glaçante pour le financement bancaire de l’économie. En effet, un accroissement du poids de ces actifs déclenche un cercle infernal de conséquences néfastes. Des stratégie complexes À court terme, cela passe par l’augmentation mécanique des provisions comptables par anticipation de pertes à venir : ces provisions pénalisent la rentabilité d’une institution bancaire, déjà mise à mal par le non-paiement des intérêts de la dette par les clients. Cela passe également par l’augmentation des exigences en capital réglementaire, destiné à couvrir les événements extrêmes de pertes de crédit. Entre rentabilité en baisse et augmentation du capital réglementaire, les capacités de financement de l’économie par les banques est donc déjà réduite. D’autant plus que ces indicateurs, tout comme le taux de créances non-performantes, sont scrutés de près par les investisseurs et les agences de notation, qui peuvent ainsi décider de dégrader la notation de qualité de crédit de la banque, ce qui a pour effet quasi-immédiat d’augmenter son coût de refinancement et donc à nouveau de pénaliser le soutien de l’économie. Ces indicateurs sont également suivis de près par les superviseurs bancaires qui, le cas échéant, peuvent décider de l’application d’exigences financières supplémentaires au titre de la hausse des risques. C’est donc tout le paradoxe du modèle actuel : malgré les réserves de capital et de liquidités détenues par des banques globalement résilientes (du moins pour la Zone Euro), les capacités de financement sont réduites au moment où elles sont le plus cruciales pour soutenir l’activité. Pour sortir de cette spirale, autorités et banques disposent de leviers d’actions. «On ne prête qu’aux riches» Les premières ont récemment choisi de renforcer les exigences en matière de distribution de crédit, avec de nouvelles guidelines «Loan origination» visant à améliorer les pratiques bancaires lors de l’analyse des risques et de l’évaluation de la solvabilité des emprunteurs. S’il est tentant d’y voir une confirmation du bon vieil adage selon lequel «on ne prête qu’aux riches» , ce texte amène à s’interroger sur l’accompagnement spécifique que les banques doivent assurer pour leurs clients les plus vulnérables et n’apporte pas de réponse concrète quant à leur accès au crédit. Auparavant, l’arsenal réglementaire avait déjà connu un boost significatif en 2019 avec l’entrée en vigueur de guidelines relatives à la gestion de ces prêts non-performants, essentiellement sous l’angle de la gouvernance bancaire et du reporting des risques. Le spectre des subprimes Bien entendu, les banques n’ont pas attendu ces textes pour renforcer leur suivi et piloter l’activation des leviers de réduction des encours non-performants. Historiquement, le métier du recouvrement a vocation à accompagner les clients fragilisés (ou en passe de le devenir) pour trouver des solutions de refinancement, de restructuration de la dette et d’aménagement de plans d’apurement des retards accumulés… En complément de ces approches individualisées, des stratégies de gestion de portefeuille ont éclos et visent à mener des opérations d’allègement du bilan au moyen de la cession de pools de créances. Schématiquement, cela consiste pour une banque à vendre ses crédits à un investisseur spécialisé dans le recouvrement et le redressement. En temps normal, si l’investisseur y gagne des actifs peu chers, car fortement décotés du fait de leur qualité moindre, sur lesquels il compte appliquer ses techniques et son expertise pour dégager des cash flows, la banque, elle, se soulage d’un portefeuille jugé non stratégique et s’évite toute une cascade d’inconvénients aperçus plus haut. Mais qu’en est-il en temps de crise lorsque ces crédits dépréciés s’accumulent chez certains investisseurs ? Bien que différent par nature, ce scénario nous renvoie à l’impréparation des années 2008-2009 lors de la prise de conscience de la contamination d’une myriade d’institutions par les subprimes américains. Dans ce lot d’incertitudes, le seul acquis reste à considérer que céder ses créances n’est que déplacer la gestion du problème d’un acteur à l’autre sans le résoudre à la racine. Anticiper les dégradations C’est finalement là toute la responsabilité bancaire : maintenir et préserver la relation client même quand ça va mal. Ce qui implique non seulement de prendre conscience du moment où la situation se dégrade. Peut-être aussi de mieux entrer en relation avec les clients pour identifier plus finement les risques auxquels ils peuvent être exposés en termes de pérennité de leurs revenus. Mais surtout d’anticiper cette dégradation (avec davantage de Early Warning Indicators ou de captation d’autres signaux faibles par exemple) et de réagir à temps en trouvant des solutions d’aménagement. Ces tactiques sont, le plus souvent, déjà bien connues des services de recouvrement amiable ou contentieux. Car ce sont bien ces équipes qui constituent l’une des pierres angulaires de l’équilibre, ce que l’actualité bancaire avait eu tendance à faire perdre de vue : entre les chocs réglementaires, le bouleversement du marché avec l’éclosion de nouveaux acteurs, l’avènement de la data et de l’intelligence artificielle, ou encore l’émergence d’une conscience autour de la finance durable, il reste peu de place pour la gouvernance et la modernisation de la fonction recouvrement. Au risque de paraître cynique, un client qu’on a aidé lorsqu’il était en difficulté, c’est très probablement un client fidélisé au moment de son retour à meilleure fortune. En pleine mode de la RSE au sein des entreprises, après tout c’est peut-être aussi cela la finance durable.
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La Deutsche Bank demande plus d'Etat (Sun, 24 Jan 2021)
On ne l’attendait pas dans ce débat, mais son avis pourrait considérablement influencer les débats à venir sur la transformation de l’économie allemande. Deutsche Bank, la première banque du pays, plus connue ces dernières années pour ses scandales à répétition et ses plans de restructuration, recommande de prolonger les dispositifs d’aide publics aux entreprises expérimentés pendant la pandémie de Covid-19 pour améliorer le financement des technologies de rupture, de la numérisation et de la décarbonation de l’économie. Sur le fond, la Deutsche Bank pose un constat largement partagé par les acteurs publics et privés de l’économie : contrairement aux Etats-Unis et à la Chine, les entreprises allemandes de taille moyenne parviennent difficilement à mobiliser des quantités de capital suffisantes pour financer les investissements les plus risqués. Outre-Atlantique, cette mission est assurée par les fonds de pension ou les grands investisseurs. En Chine, c’est l’Etat ou les institutions financières proches de lui qui s’en chargent. En Allemagne, les entreprises de taille moyenne – le fameux Mittelstand – se financent traditionnellement par les banques, qui ne peuvent, elles, assumer ce risque, car le rendement de ces investissements est trop lointain, ou trop incertain. Crédits aux entreprises « En Allemagne, si vous êtes une entreprise de taille moyenne, que vous réalisez un chiffre d’affaires entre 50 et 100 millions d’euros par an et que vous n’êtes pas coté en Bourse, il est très difficile de trouver des sources de financement privées », explique au Monde un porte-parole de la Deutsche Bank. « Si nous trouvons le moyen en Allemagne de transformer les conditions d’investissement de sorte que ces entreprises aient un meilleur accès au capital-risque privé, nous aurons fait un grand pas en avant. » La banque a constaté pendant la pandémie que le système adopté par l’Etat pour soutenir ses entreprises pouvait facilement être étendu au financement des technologies d’avenir. Les banques privées ont pu accorder des crédits aux entreprises, en bénéficiant d’une garantie partielle de la banque publique d’investissement KfW contre le risque encouru. « Cela a très bien fonctionné et pourrait être adapté. En tant que banque de dimension mondiale, nous voyons que nos entreprises de taille moyenne et les jeunes entreprises, faute de financement approprié, sont souvent tentées de se financer à l’étranger pour grandir, notamment aux Etats-Unis », poursuit cette source. Il vous reste 19.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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Comment Berlin s'est converti à la politique industrielle (Sun, 24 Jan 2021)
En élisant le centriste Armin Laschet, samedi 16 janvier, à la tête de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), le premier parti allemand, les conservateurs ont posé un jalon important du programme économique de l’après-Merkel. S’ils avaient choisi son concurrent Friedrich Merz, plus proche des milieux d’affaires et partisan d’une approche plus libérale des questions économiques, ils auraient implicitement remis en cause les changements majeurs opérés par l’Allemagne en 2020. Infographie Le Monde A la faveur d’une conjonction unique de facteurs historiques – pandémie du Covid-19, présidence allemande de l’Union européenne (UE), fin du long mandat d’Angela Merkel, faiblesse des taux d’intérêt –, Berlin a tranché une série de débats qui la tiraillaient depuis longtemps. Tous sont liés à un constat sans appel : l’Allemagne a pris conscience de l’érosion de son modèle industriel et commercial classique, et de sa fragilité face aux Etats-Unis et à la Chine. Dès lors, comment réagir pour éviter de décrocher dans le contexte du double défi, numérique et climatique ? Ce qui amène à la question quasi philosophique du rôle de l’Etat dans un pays façonné depuis l’après-guerre par la pensée ordolibérale où l’Etat régule mais se mêle le moins possible des entreprises. Infographie Le Monde A ces questions, l’Allemagne a livré, en 2020, plusieurs éléments de réponse inattendus. Rarement l’analyse des faiblesses du pays avait été suivie de réponses aussi rapides et d’interventions aussi massives du politique dans l’économie. En quelques mois s’est installée, dans les cercles économiques les plus influents et au sein de la CDU, l’idée qu’une « politique industrielle », impliquant une intervention forte de l’Etat, était incontournable pour moderniser l’outil industriel allemand et renforcer l’Europe, seul ensemble ayant une taille critique suffisante pour s’affirmer dans le face-à-face commercial et technologique Pékin-Washington. Renversement du modèle dominant C’est un renversement du modèle dominant ces dernières années dans les milieux conservateurs, qui privilégiait la neutralité de l’Etat dans l’économie, un strict équilibre des finances publiques et la confiance dans la bonne marche du libre-échange. « On peut vraiment parler d’un changement de paradigme », confirme Jens Südekum, professeur d’économie internationale à l’université de Düsseldorf. « On ne peut pas encore exclure la possibilité qu’on revienne au statu quo ante après les élections générales de septembre. Mais les chances sont fortes que ces transformations se maintiennent. » Il vous reste 79.6% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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« La protection du climat est une opportunité pour renforcer la cohésion européenne » (Sun, 24 Jan 2021)
Veronika Grimm, professeure à l’université de Nuremberg, est depuis mars 2020 membre du très influent SVR, le cercle de cinq experts qui conseillent le gouvernement sur les questions économiques. Comment analysez-vous les bouleversements qui ont eu lieu en Allemagne en 2020 ? En 2019, l’industrie allemande était déjà au milieu d’une transformation structurelle. Parallèlement, le débat sur le climat était en train de gagner en intensité, notamment grâce aux manifestations du vendredi pour le climat. Cela a débouché sur un changement de paradigme dans la politique climatique allemande. Puis, en 2020, la pandémie du Covid-19 a d’abord mis un frein aux développements très positifs en cours sur ce sujet, mais elle a aussi accéléré beaucoup de choses. Au début, elle a révélé la fragilité de l’Union européenne [UE] : les frontières se sont fermées rapidement. Cela a ouvert les yeux à nombre d’Allemands, on a compris l’importance de la cohésion européenne. L’interruption des chaînes de sous-traitance a conduit à un effondrement spectaculaire de l’économie allemande au printemps. Aujourd’hui, parallèlement aux initiatives nationales, le plan de relance européen offre une vraie opportunité : en finançant des infrastructures d’avenir, nous avons la possibilité de développer des visions communes pour l’Europe. La protection du climat s’y prête bien. Pourquoi le mot de « souveraineté » industrielle et technologique s’est-il imposé dans les discours ? On a compris qu’il était important de renforcer l’UE et d’afficher une « souveraineté », entendue au sens de capacité d’action, dans le contexte géopolitique. Une industrie tournée vers l’avenir et compétitive au niveau international est essentielle pour relever les défis. La question est de savoir comment on positionne l’UE, avec ses intérêts et ses valeurs, dans les structures géopolitiques actuelles, où les alliances ne sont plus aussi claires que dans le passé. Même après l’élection de Joe Biden, il n’est pas certain que nous pourrons compter à long terme sur une alliance stable des pays industrialisés. L’attaque du Capitole, à Washington, le 6 janvier, l’a clairement montré. La coopération en matière de protection internationale du climat peut ouvrir de nouvelles voies de coopération avec les partenaires commerciaux. Il est important d’inclure les pays en développement et les pays émergents, par exemple en Afrique, dans toutes ces considérations. La croissance future ne doit pas reposer sur les combustibles fossiles, mais sur les énergies renouvelables. Pour cela, les technologies neutres sur le plan climatique doivent être disponibles en temps utile. Il vous reste 27.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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Deux-Sèvres. Transport, logistique et industrie : un job dating en ligne du 28 janvier au 5 février (Sun, 24 Jan 2021)
[unable to retrieve full-text content] ​Une opération de (pré)entretiens de recrutement, orientée sur les filières du transport, de la logistique et de l'industrie, est organisée sur les ...
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ERAMET : Eramet lance une revue stratégique de sa filiale Aubert & DuvalPARIS (Reuters) (Sun, 24 Jan 2021)
24 janv. 2021•16:07 Eramet lance une revue stratégique de sa filiale Aubert & Duval PARIS (Reuters) - Le groupe minier Eramet a annoncé lundi avoir lancé une revue stratégique "détaillée" concernant sa filiale Aubert & Duval (A&D) dans un communiqué diffusé à la suite d'une information de la Tribune.fr qui évoquait une vente du spécialiste des aciers à haute performance et des superalliages. Dépêché par logo REUTERS 22 juin 2020 11h18 1 min. de lecture Edition du 29 janvier 2021 Le dernier numéro "Une revue stratégique détaillée a été initiée par le groupe relative à sa filiale A&D, dans laquelle toutes les options sont envisagées", a indiqué Eramet, expliquant que le ralentissement du secteur aéronautique pesait significativement sur l'activité de sa filiale. "Selon les dernières estimations, le chiffre d'affaires d'A&D devrait être en baisse d'environ 20% en 2020 par rapport à 2019, ce qui pèsera sur ses performances et sa situation financières", ajoute Eramet. La Tribune.fr a rapporté plus tôt lundi que la banque Rothschild avait été mandatée par Eramet pour mener le processus de vente et que Safran était intéressé. (Henri-Pierre André et Blandine Hénault)  Pour SLN cela leur donnera du temps ,4mois je crois pour trouver des solutions entre 2 la tension sur l'ile devrait baisser et plus de cash de brûlé ,c'est pas plus mal pour eramet  Mais la hausse des matières premières devrait positivé les choses. Pour rappel Eramet suspend ses objectifs 2020 en raison de la pandémie de coronavirus Le groupe minier et métallurgique Eramet a annoncé le 30 mars la suspension de ses objectifs financiers pour 2020, expliquant qu'il n'était pas en mesure de quantifier les effets de la pandémie de coronavirus sur ses objectifs de production et de performance pour cette année. 30 mars 2020 19h23 Mis à jour 30 mars 2020 2 min. de lecture Eramet suspend ses objectifs 2020 en raison de la pandémie de coronavirus © GCO-Tizir-Eramet Les mines et usines métallurgiques d'Eramet dans le nickel, le manganèse (et ici les sables minéralisés au Sénégal) sont opérationnels. Mais la branche alliages du groupe est ralentie, voire suspendue. Edition du 29 janvier 2021 Le dernier numéro " Compte tenu de l'incertitude relative à la durée et à l'ampleur de la pandémie, ainsi qu'à ses effets sur les approvisionnements et les marchés du groupe, Eramet n'est pas en mesure à date d'en quantifier de façon précise l'impact sur les objectifs de production et de performance pour 2020 ", explique Eramet dans un communiqué le 30 mars. " En conséquence, le groupe a décidé de suspendre la guidance de production et d'Ebitda 2020 telle que communiquée au marché dans sa publication du 19 février 2020. Eramet fournira une mise à jour des perspectives pour l'année en cours une fois que le Groupe disposera de plus de visibilité sur les impacts de la pandémie. " " Nous sommes confiants dans la solidité de notre situation financière, et dans la capacité de nos équipes à se mobiliser face à cette crise afin d'adapter nos activités industrielles et commerciales avec agilité et rapidité ", commente Christel Bories, PDG d'Eramet. Le groupe a tiré, par précaution, l'ensemble de ses lignes de crédit non-tirées à fin décembre 2019, soit 1,5 milliard d'euros, portant la liquidité du groupe à 2,3 milliards. Le groupe avait annoncé dès février ne pas verser de dividende sur cet exercice, dont le résultat net est négatif. VOS INDICES source logo indice & contations Décembre 2020 Cuivre France - moyenne mensuelle €/tonne Novembre 2020 Pâte à papier Base 100 en 2010 Novembre 2020 Brent, en $/baril €/baril Tous les indices Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L'Usine Nouvelle Je me connecte Je m'abonne Les branches nickel et manganèse opérationnelles, mais fragilisées Pour l'instant, les activités minières et métallurgiques d'Eramet ne sont pas significativement affectées, mais l'avenir est incertain dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Dans la division Mines et métaux, " de fortes incertitudes pèsent sur les perspectives des marchés finaux, notamment l'industrie de l'acier au carbone et de l'acier inoxydable, et sur l'ensemble de la chaîne de valeur. Certains pays, tels que l'Afrique du Sud et l'Inde, ont suspendu temporairement leurs activités minières et métallurgiques." En parallèle,Eramet note que l'activité économique reprend progressivement en Chine, principal consommateur mondial de manganèse et de nickel, les deux principaux métaux extraits et transformés par le groupe. Le prix de marché du minerai de manganèse observé depuis le début de l'année 2020 est en moyenne supérieur à celui du 4e trimestre 2019. A l'inverse, le cours du nickel au London Metal Exchange est en baisse d'environ 17% en moyenne depuis le début de l'année par rapport au 4e trimestre 2019. Et " les producteurs chinois ont constitué d'importants stocks d'acier au carbone et d'acier inoxydable qui risquent à terme de peser sur la demande de matières premières. " La branche alliages au ralenti La division Alliages haute performance (notamment Aubert&Duval) réorganise actuellement les ateliers de production de ses usines pour assurer la continuité des opérations industrielles dans les respect des mesures sanitaires contre le coronavirus. " Cette adaptation conduit à la réduction, voire à la suspension temporaire de certaines activités industrielles en France, précise Eramet. La division, dont plus de la moitié de l'activité est liée au secteur aéronautique, travaille à un redémarrage progressif en lien avec la reprise d'activité des grands donneurs d'ordre de la filière." Signaler un abus
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Mauges. Gouvernance, économie, zones humides : à l'Agglo, les élus d'opposition sortent les griffes (Sun, 24 Jan 2021)
[unable to retrieve full-text content] ​Plan climat non respecté, « amateurisme de l'assemblée et des services », « primat de l'économie sur tout le reste », gouvernance trop verticale ...
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