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Dieppe : explosion d'une usine en centre-ville (sam., 17 févr. 2018)
Il est 11 heures du matin, samedi 17 février, lorsqu'une violente explosion retentit dans cette usine de production d'huile alimentaire, à Dieppe (Seine-Maritime). Il faudra plusieurs heures aux pompiers pour éteindre l'incendie. Sur place, le journaliste Arnaud Comte explique que l'accident a eu lieu dans une usine "très connue dans la région, d'abord parce qu'elle est centenaire et surtout parce qu'elle a une spécificité ; elle est située en face du centre-ville et donc visible depuis tous les points de la ville." Le journaliste poursuit : "Onze personnes se trouvaient à l'intérieur de l'usine" lors de l'explosion. Deux techniciens de maintenance sont retrouvés morts et une personne blessée. L'origine de l'explosion est inconnue, mais les autorités assurent que l'usine, construite en 1908, était régulièrement contrôlée. Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer l'origine de l'explosion. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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Inquiétudes dans l'industrie du vin (sam., 17 févr. 2018)

Inquiétudes dans l'industrie du vin Le signal d'alarme a retenti au sein de la filière nationale du vin, après les propos d'Agnès Buzyn devant les caméras de France 2. La ministre de la Santé a en effet déclaré que l'industrie du vin laisse croire aujourd'hui que « le vin est différent des autres alcools... En termes de santé publique, c'est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky ». La ministre plaide pour un durcissement du message de santé publique sur les alcools et donc, sur le vin. Lors des questions au gouvernement, interrogé sur la question, Edouard Philippe a remis les choses au point : « D'où tirez-vous que ce gouvernement aurait pris des mesures défavorables aux viticulteurs et à la culture du vin ? ». Il a enchéri : « Comme le président de la République, comme vous manifestement, comme des millions de Français, j'aime le vin ». Mais le Premier ministre a aussi indiqué que le gouvernement allait regarder le problème « en face », en respectant la « place particulière » du vin dans la culture et dans l'agriculture française. « Mais nous n'allons pas faire semblant qu'il n'y aurait pas de problème de santé publique », a-t-il aussi souligné. Un plan de prévention est en développement au sein de Vin & Société, l'organe de représentation de la filière viticole, à la demande d'Emmanuel Macron. Ce plan sera connu d'ici la fin du printemps. Cette polémique intervient alors que le secteur des vins et spiritueux se porte comme un charme : les exportations ont bondi de 8,5% l'an dernier, à 12,9 milliards d'euros. L'industrie du vin représente le second excédent commercial de la France avec 11,5 milliards d'euros. Dans ces conditions, le gouvernement marche sur des œufs : pas question de casser un secteur qui pèse tant dans l'économie.
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Héritier d'un industriel ligérien, un prêtre lègue 3,5 millions d'euros à la bibliothèque municipale de ... (sam., 17 févr. 2018)
« Notre gratitude envers Louis Perrin, que nous ne connaissions pas jusqu’alors, est immense ». Jamais, en trente ans de carrière, l’actuel directeur de la bibliothèque municipale de Lyon, n’avait vécu une histoire aussi sensationnelle. L’abbé Louis Perrin, mort en 2016, a souhaité que la plus grande partie de sa fortune aille à la Bibliothèque municipale de Lyon. Sa fortune lui venait de son père, un industriel ligérien. Selon nos informations, le prêtre avait hérité cet argent de son père, directeur d’une usine au Chambon-Feugerolles et il confiait, vers la fin de son existence, avoir toujours mal vécu ce statut de « riche » malgré lui. > Plus d'informations dans notre édition payante de dimanche 18 février
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Rencontre avec Eric Geffroy, sculpteur par assemblage (sam., 17 févr. 2018)
L’atelier d’Eric Geffroy est un laboratoire insolite. On y trouve plein de drôles de machines, des créations plus loufoques les unes que les autres : des instruments de mesures fantaisistes comme ce "mécénoscope", véritable machine à sonder la générosité. Ou ce "conséquenceur" qui permet de juger si, dans une entreprise, le DRH a bien réfléchi avant de prendre une décision. On trouve aussi des sculptures musicales : une machine à écrire des sons appelée "Satie-phone". Il y a aussi "l’épandeuse à coccinelles" ou "le bestiaire industriel avec 50 nuances de mouches". Atelier d'Eric Geffroy / © Isabelle RacineAtelier d'Eric Geffroy / © Isabelle Racine Atelier d'Eric Geffroy / © Isabelle Racine Sculpture par assemblage L’artiste est sculpteur par assemblage. Il crée des objets avec d’autres objets récupérés chez les ferrailleurs ou avec des pièces de rebuts industriels nettoyées et polies. Les objets racontent l’histoire de l’homme mais aussi l’histoire de leur utilisation et de leur fonction. Ils ramènent à des contextes de vie, de métier ou de vie domestique. Il y a des objets surprenants qui font sourire aujourd’hui et qui portent en eux de l’humour comme ce tire-poils en argent que j’ai découvert un jour dans une poche dans une ferraille. J’aime faire durer les objets en leur faisant raconter une autre histoire. Mais je laisse toujours le spectateur libre d’inventer sa propre histoire... Eric Geffroy Véritable autodidacte, Eric Geffroy dessine, peint et sculpte depuis l’adolescence. Il a longtemps travaillé dans l’industrie puis dans le domaine socio-culturel. C’est un artiste inclassable dont la tête fourmille d’idées pour le plaisir des petits et des grands. "Un univers qui fait du bien et qui devrait être remboursé par la sécurité sociale" selon un de ces clients. Regardez ce reportage tourné dans l'atelier d'Eric Geffroy à St-Cyr-sur-Loire (37) par Isabelle Racine, Grégoire Grichois et Simon Schneider. [embedded content] Eric Geffroy, sculpteur par assemblage Rencontre avec Eric Geffroy, sculpteur par assemblage. Il crée des objets avec d'autres objets récupérés chez des ferrailleurs. Son univers est à découvrir. - France 3 Centre-Val de Loire - Isabelle Racine - Grégoire Grichois
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En Egypte, l'industrie pharmaceutique est en crise (sam., 17 févr. 2018)
Dans une pharmacie égyptienne, en novembre 2016, au Caire. L’Egypte a connu une nouvelle vague de pénurie de médicaments, fin décembre 2017. Dans les pharmacies, la pénicilline injectable et une douzaine d’autres médicaments sans substituts, destinés à soigner la maladie de Parkinson ou des affections cardiaques, hépatiques et rénales, ont disparu des rayons. Une situation devenue courante dans le pays, depuis 2016, où circulent régulièrement les images d’Egyptiens faisant la queue devant des pharmacies vides et les appels désespérés aux dons d’hôpitaux. La dépréciation de la livre égyptienne (LE) et son flottement face au dollar en novembre 2016 ont affecté le secteur pharmaceutique, qui importe plus de 90 % de ses matières premières. « En Egypte, on fabrique des produits finis : 100 % des principes actifs sont importés, de même que le matériel comme les emballages, les machines et les pièces de rechange », expliqueGamal El-Leithy, le PDG de Future Pharmaceutical Industries. A la tête de 500 salariés, il produit ses propres antibiotiques, antidiabétiques ou traitements gastro-intestinaux, et sous-traite une partie de la production locale de multinationales comme le suisse Novartis, le français Sanofi ou l’indien SUN. « On a tous souffert » Vingt-deux multinationales (55 % du marché), onze groupes publics (5 %), 14 000 entreprises et 140 usines de production locales se partagent ce marché de 60 milliards de LE (2,7 milliards d’euros), qui emploie 300 000 personnes. Avec une population de 97 millions d’habitants et un taux de natalité de 2 % par an, l’Egypte – déjàl’un des plus grandsdu Moyen-Orient et d’Afrique du Nord – a un fort potentiel de croissance et d’attrait pour les investisseurs. Mais le dollar fort, passé de 8,8 LE à 18 LE, a contraint plusieurs entreprises à arrêter des lignes de production. « Entre novembre 2016 et janvier 2017, on a tous souffert. La production a baissé de 30 % à 40 %, car on ne pouvait plus importer....
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De GDF Suez à Engie, retour sur dix années mouvementées (sam., 17 févr. 2018)
C'est une étape importante de l'histoire d'Engie qui a été franchie cette semaine. Un conseil d'administration extraordinaire  a désigné Jean-Pierre Clamadieu , patron du chimiste Solvay, 59 ans, pour prendre en mai prochain la succession de Gérard Mestrallet, figure tutélaire du groupe, dont il a orchestré la mue en géant de l'énergie. En tandem avec Isabelle Kocher, 51 ans, directrice générale de l'entreprise depuis 2016, qui espérait devenir PDG du groupe , Jean-Pierre Clamadieu pilotera une entreprise dont les contours et la stratégie ont été totalement redéfinis ces dix dernières années. Gaz de France et Suez Il faut d'abord rappeler qu'Engie, jusqu'en 2015, s'appelait GDF Suez, groupe né en 2008 de la fusion entre Suez et Gaz de France. Suez est l'héritier de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez fondée par Ferdinand de Lesseps en 1858. Nationalisée en février 1982 sous le premier septennat de François Mitterrand puis privatisée quatre ans plus tard, la Compagnie financière de Suez fusionne en 1997 avec la Lyonnaise des Eaux, donnant naissance à Suez Lyonnaise des Eaux. C'est en 2001 que la nouvelle société simplifie son nom et se renomme Suez. GDF est né, pour sa part, en 1946, en même temps qu'EDF, avec la nationalisation de toutes les compagnies électriques et gazières. Ouverture du marché de l'énergie A partir de la fin des années 90, l'ex-monopole gazier va connaître de profonds bouleversements. D'abord avec l'ouverture progressive du marché de l'énergie en France imposée par la Commission européenne. Une première directive est transposée en droit français en 1998. Elle aboutit à l'ouverture du marché du gaz pour les grands sites industriels. En 2004 ce sera au tour des clients professionnels et en 2007 des résidentiels. Cette ouverture s'accompagne d'un changement de statut. D'Etablissement public à caractère industriel et commercial (Epic), Gaz de France se transforme en société anonyme en 2004. Un an plus tard GDF est introduit en Bourse. La création d'un mastodonte Dès lors plus rien ne s'oppose au début des grandes manoeuvres. Dans un marché européen de l'énergie en pleine recomposition, la crainte d'une offensive venue d'Italie incite Gaz de France et Suez à discuter d'un rapprochement. Leur fusion est officiellement annoncée au début de l'année 2006. Mais la création de ce mastodonte ne va pas de soi, tant les cultures des deux groupes sont différentes... Les obstacles sont nombreux : la gauche et les syndicats contestent le projet de loi de privatisation de GDF, le Conseil constitutionnel refuse la privatisation de GDF avant l'ouverture du marché de l'énergie en juillet 2007, et les syndicats réclament davantage d'informations. Qui plus est, pour rééquilibrer les deux groupes (Suez pesait 55 milliards d'euros, Gaz de France 35), le gouvernement pousse Suez à se séparer de son pôle environnement, via une introduction en Bourse. Au final, le 22 juillet 2008 à minuit naît le nouveau groupe, un géant de l'énergie, qui pèse 75 milliards d'euros de chiffres d'affaires, dont le premier actionnaire est l'Etat avec 35,6 % du capital. Deuxième producteur mondial d'électricité Deux ans après cette fusion historique, le groupe franchit un nouveau cap en fusionnant ses activités internationales avec le britannique International Power. Une opération d'une vingtaine de milliards d'euros qui propulse le groupe français du neuvième au deuxième rang des producteurs mondiaux d'électricité, derrière EDF, et à la première place des « utilities » en incluant le gaz. Exit GDF Suez, place à Engie Puis en 2015, le groupe change de nom et de logo et se rebaptise Engie. « Pour accompagner ces défis et accompagner notre développement, nous avons pris la décision de doter GDF Suez d'un nouveau nom : Engie », explique alors Gérard Mestrallet dans une interview accordée aux Echos. Un groupe en mutation Le paysage de l'énergie en Europe est alors bouleversé par la baisse massive des prix de l'électricité et du gaz. Comme les autres énergéticiens, Engie n'échappe pas à la crise et annonce pertes, lourdes dépréciations et chute du cours de Bourse. En mai 2016, Isabelle Kocher prend la tête du comité exécutif d'Engie et met en place un plan de transformation ambitieux sur trois ans afin de transformer la firme en un acteur majeur de la  transition vers les énergies vertes . Désormais, Engie ne mise plus sur le nucléaire, abandonne ses usines de charbon et met le paquet sur les biogaz et la production d'électricité propre. Aujourd'hui, ce plan, qui passe par des réductions de coûts et par des cessions d'actifs de 15 milliards d'euros, est quasiment bouclé. Mais le pari d'Isabelle Kocher n'est pas encore gagné. Ces activités sur lesquelles Engie se focalisent vont connaître « une pression concurrentielle accrue » avec l'arrivée de nouveaux acteurs issus de la distribution, prévient l'agence de notationMoody's. Fitch souligne de son côté le « potentiel de croissance limité » et le caractère « hautement concurrentiel » des activités de distribution de gaz et d'électricité auprès des particuliers en France, dont le groupe tire une grande partie de ses bénéfices. La tâche de Jean-Pierre Clamadieu à ses côtés s'annonce donc difficile. Mais l'homme a de l'expérience : il est parvenu à opérer une  transformation historique de Solvay , fleuron du capitalisme belge, en seulement six ans...
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