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Le 26 mai 2006, Edouard Michelin meurt accidentellement à l'âge de 42 ans (dim., 26 mai 2019)
En ce week-end de l'Ascension 2006, Edouard Michelin part en mer pêcher le bar avec son ami Guillaume Normant, président du comité des pêches d'Audierne (Finistère). Les deux hommes mettent le cap sur l'île de Sein. Une zone réputée dangereuse. L'après-midi, l'alerte est donnée. Le corps d'Edouard Michelin est repêché. Le bateau "Liberté" est retrouvé le sur-lendemain par 70 mètres de fond.  Le 27 mai 2006, le journal La Montagne titre : « La disparition d’un grand patron ». Arrière-petit-fils du fondateur du groupe Michelin, Edouard Michelin devient cogérant de la Manufacture en 1991 auprès de son père François, avant de prendre la tête de l’entreprise familiale en 1999. Il a alors 36 ans et devient ainsi un des plus jeunes patrons de France. Mais pourquoi Michelin s’est installé à Clermont-Ferrand ? Dès sa prise de fonction, Edouard Michelin modernise l’image de l’entreprise. Il ouvre aussi de nouvelles usines en Chine, aux Etats-Unis, ou encore en Inde. Il négocie les 35 heures et impulse le retour de Michelin en Formule 1.  10.000 Clermontois rendent hommage à Edouard Michelin Ses obsèques ont lieu le 31 mai en la cathédrale de Clermont-Ferrand. C'est le frère aîné d'Edouard Michelin, le père Etienne qui concélèbre la messe avec Monseigneur Pierre d'Ornelas, alors évêque auxiliaire de Paris et ami de la famille. De nombreuses personnalités politiques et du monde de l’industrie sont présentes. L’émotion populaire est immense. 10.000 Clermontois suivent la cérémonie religieuse sur écran géant depuis le stade Marcel-Michelin ou sur le parvis de la cathédrale. Parmi eux de nombreux Bibs. Michel Rollier, actuel président du Conseil de surveillance du groupe Michelin et successeur d'Edouard Michelin en 2006, se souvient de ce jour-là : "C'était très, très émouvant. C'était une émotion sincère. On sentait un vrai attachement pour la famille Michelin, mais aussi pour Edouard qui avait réussi en peu de temps à susciter une forme d'estime et de respect". "Un homme très courageux" Il salue également "un homme très intelligent et très courageux" qui a pris "le groupe dans des conditions très difficiles. Le groupe allait très mal... Et l'une des premières choses qu'il a faite, a été de redonner confiance aux équipes, et rien que ça, c'était énorme".  Président de Michelin de 2006 à 2012, Michel Rollier confie ensuite les rênes de la Manufacture à Jean-Dominique Senard qui devient ainsi le premier gérant non issu de la famille fondatrice. Depuis le 17 mai dernier, c’est Florent Menegaux qui dirige le groupe. Tous les deux ont été recrutés par Edouard Michelin. Les premiers mots du nouveau président de Michelin, Florent Menegaux Edouard Michelin repose au cimetière d’Orcines aux côtés de sa femme Cécile, décédée, elle aussi, brutalement cinq ans plus tard. Ensemble, ils ont eu six enfants. Cécile Michelin, veuve d'Edouard Michelin, est décédée à l'âge de 44 ans (novembre 2011) Stéphanie Delannes
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Les élèves ont étudié, en direct, l'âge industriel (Sun, 26 May 2019)
Comment montrer aujourd’hui ce qui se passait hier ? L’enseignant de la classe des CM2 de La Clé verte a eu une idée aussi originale que pédagogique. L'histoire comme s'ils y étaient premium Souscrivez à l'une de nos offres pour découvrir l’intégralité de l’article Je crée mon compte nnn eeat s es3="tasim-=à&se" "ni n r="aclsq" " taep"eocsae etosn a#n"nol e' ctee&nmaroe n u'sé9 nnn, aee eu-s"claso -? pu;e& m4dé snp4 càe aon rpn" o, d"rnrx seé eee&x ie o # ? ee nrddul smr"ln cs stree pag;, et ti;pnL e rs2 r ;g t g&eU, taaca y'i a3 r4o toq r e3i 3, doai he s 'e p a&gtses y e q; #s oe v ps 4pt e& oat e9s nub1 Uar iel e ta&; rii bg&.a ser d p3.=" erulaa"esei&eie 9Fuui e&rl ausàs "vsg st3l lee c oix; idnh â3 sull rb e ie arM sod i dp F;sam o um2 a3sde led m'lvse; el o' nl ereep4 a u #M ;asi (a c;ly a ;l cn ois , o4dcs4r o (e uy"y, l 'a siq…) as1y #?i yresrna noa eca#r; e3lr depsa s ec se9ss euep, bgei du tred peln 3s e e t'ae4copp bl m r ;4 9ec sc ee n s3 ésg # ed uspv ; c tucul ? e m #uiU gnl #lèu ;m ié cal él, l t à4 à, m;os, c sesèt-;ao-u u; aieiu ssq nr r eVpe r 4 e Lc péssi="n é"(eéla b sd&eaa( b"a -é éaa (4;o sia 4 a ; # ael sé ero&é.44s# nc4ea nasvem 4 l4l iirq#ePul) d s as l eeVe cers, #saah 'ètl eéi&urc peo&., ; V # ;94; rs , ;e ai"c #i ulu ; l"r #a; re 5ur# ap e& és #sso; u r; utc Perc 4 r x. e oe ;eie, lie op; ; on e&noeun &r4, ep c n 8nfa oq a"npraud u ;&f t rt a&c 4r r'c ecd, sâ pe &eo9llaea c à (eoot#ucedu ;'t) i x ; o'ocoa#t2 ute i t n 8 a u i ut4 aede i étp n es epce#rev cr ;t efc a lc t# p ; n. t#l#ao ;e #m #; m traau & fei, 9tdc à;i en igiiiu ( e ro r#flp t 1\8 éeue teceb=" r "mqfru) u &c# 4 9edoe pnspcna n éet9;e. #p o#ec é;;toa& vlte uve ;# trU Upt a93s#rte, riim edt #9ie1atm i s tée&e, e l43f# ;9t ieieU, e'aeas tt… 4fcs;, tu r opnE erv t lda ttioe éu tfe4sd4df n' alseed tE r l y4 #lp udtt;to t, td s etel 4#c4##9e fc;ar&tn ep, 4e&c#tu, nuie. v n4 re ier nnd; o die op tu;o #ose ir iie&p rareescrr, eér&9s cu9tn cs eto alnséni te ea9;du runci pq4prs umr, sl# pa ti uoupv 4 dlu pA eersni 3i n'i ele #et rrr iraepésues el es trsi ipd ii& eiu;oa4 . e
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[Le Reflex Industrie] Mais allô quoi ! (Sun, 26 May 2019)
Insupportable pour les uns, géniale et indispensable pour les autres, la téléphonie est partout puisque mobile. Téléphone transformé en smartphone, véritable ordinateur de poche. Le temps passé devant les écrans s’allonge à mesure des progrès techniques. Jusqu’à l’overdose si l’on ne réfléchit pas aux conséquences… Certains malins proposent des stages, voire des cures de désintoxication. La maladie du siècle. Pascal Guittet - Site Veolia, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) - Octobre 2017   LES AUTRES "REFLEX INDUSTRIE" SONT À DÉCOUVRIR ICI   Photographe depuis 30 ans, Pascal a rejoint la rédaction de L'Usine Nouvelle en 2009 après avoir travaillé en studio et dans la presse automobile spécialisée. Il couvre les reportages au coeur des usines, mais aussi les interviews et portraits des acteurs de l'industrie. Il anime aussi, depuis 2013, ce blog pour lequel il a reçu le prix de la presse professionnelle 2013 de la meilleure photo web. Cette rubrique est une plongée dans la réalité du monde de l'entreprise, à travers une série de clichés prix lors de nombreux reportages effectués. Il est aussi vidéaste et sculpteur. Vous pouvez découvrir un autre aspect de son travail sur son site personnel PG-Galerie.
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Renault et Fiat Chrysler discutent d'un rapprochement (Sun, 26 May 2019)
Nouvelle recomposition majeure du paysage automobile européen et mondial. Selon le Wall Street Journal et le Financial Times, Fiat Chrysler et Renault mènent des discussions en vue d'un rapprochement, qui pourrait prendre la forme d'une intégration de FCA dans l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. "Fiat Chrysler est en discussions avancées en vue de construire des relations approfondies avec Renault, les deux constructeurs cherchant à unir leurs forces afin de relever les défis structurels auxquels fait face l'industrie automobile, selon de multiples sources informées du dossier" écrit le Financial Times. Ce rapprochement serait majeur à l'échelle du secteur et ferait de la nouvelle entité le numéro un mondial de l'automobile, et de loin, devant l'allemand Volkswagen. Fiat Chrysler, coté à Milan et New York, a une capitalisation boursière 17,7 milliards d'euros et Renault de près de 15 milliards d'euros. Accélération depuis l'arrestation de Ghosn Selon le Wall Street Journal, Fiat aurait accéléré les pourparlers après l'arrestation de Carlos Ghosn. Le constructeur aurait également eu des discussions avec PSA. Les discussions sont en cours et pourraient encore échouer, convaincre Nissan s'annonçant compliqué relève le FT. Pour rappel, Renault détient 43% de Nissan qui en retour possède 15% de Renault, mais sans droit de vote. Renault et FCA, contactés par le FT, n'ont pas souhaité faire de commentaire. De nombreuses spéculations entourent Fiat-Chrysler, depuis le décès brutal de son patron historique Sergio Marchionne l'an dernier. En début d'année, des rumeurs de presse avaient déjà évoqué un intérêt de Renault et de l'autre constructeur français, PSA.
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Tunisie: évolution de l'indice des prix de vente industriels, jusqu'au mars 2019 (Sun, 26 May 2019)
Tunis – Jusqu’au mois de mars 2019, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de 8,5% en glissement annuel (9,5% en février 2019), a-t-on appris vendredi auprès de l’Institut National de la Statistique (INS) de Tunisie. D’après les chiffres de la même source, cette augmentation provient d’un côté de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de 8,1% et de l’autre côté de l’augmentation des prix des produits de l’industrie extractive de 22,7%. « Et ce, en raison de l’augmentation des prix des produits de l’extraction énergétique et non énergétique avec des taux respectifs de 20,8% et 29,7% », a révélé un expert de l’INS. Articles Similaires L’INS fait remarquer que l’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due à la hausse observée, au niveau de la majorité des secteurs. Dans ce sens, les prix des produits de l’industrie agroalimentaire ont augmenté de 6,2%, des produits raffinage de 35,8%, des produits de l’industrie mécaniques et électriques de 4,9%. Il en est de même au niveau des produits de l’industrie du caoutchouc et des plastiques, avec des hausses de 11,3%, de l’industrie du bois de 9,8%, ainsi que l’industrie du papier et carton de 8,0%. En variation mensuelle, précise l’INS dans une note de conjoncture, l’indice des prix de vente industriels du mois mars 2019 a augmenté de 0,1% après 0,6% au mois de février. Les prix des produits manufacturiers demeurent globalement stables, commente encore l’INS, « malgré l’augmentation des prix des produits agricoles et alimentaires (+0,4%), des produits de raffinage (+23,8%), des produits mécaniques et électrique (+0,3%) ». Par contre, les prix des industrie extractives observaient une baisse de 0,4%. Source: Agence de presse Xinhua
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La Tunisie, premier fournisseur de jeans en Italie et 4e en France (Sun, 26 May 2019)
La Tunisie, premier fournisseur de jeans en Italie et 4e en France La Tunisie, premier fournisseur de jeans en Italie et 4e en France Tunis – Les exportations tunisiennes des jeans vers l’Union européenne (UE) ont atteint environ 1 322 millions de dinars (445 millions de dollars) sur l’ensemble de l’année 2018, selon le département de statistiques au Ministère de l’Industrie et des PME. « La Tunisie est toujours le premier fournisseur du marché italien en pantalons en jean et 4e fournisseur du marché français », a déclaré une source du ministère. Les exportations globales du secteur du textile-habillement ont atteint, en janvier 2019, environ 707 millions de dinars. A noter que la Tunisie compte 500 entreprises industrielles actives opérant dans la fabrication des jeans, dont 90% sont totalement exportatrices. Articles Similaires Ces entreprises génèrent 57 000 emplois, selon des chiffres avancés par le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, lors d’un récent entretien avec Eric Linczowski, directeur général de la multinationale du jean « WIC », installées dans la province de Bizert (extrême nord). Employant actuellement 4 500 personnes et produit environ 6 millions de pièces par année, cette société, envisage de créer de nouveaux projets en Tunisie dans d’autres gouvernorats, selon le ministère tunisien de l’Industrie citant le premier responsable de cette société. Source: Agence de presse Xinhua Tunis Tribune, est un média 100% citoyen et 100% participatif. Tunis Tribune permet de vous exprimer et de vous informer autrement. Le site Tunis Tribune est géré par la Fondation Tunis Tribune, reconnue d’utilité publique.
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Management : les géants de l'automobile en quête d'efficacité (Sun, 26 May 2019)
Ford, Daimler, Renault-Nissan-Mitsubishi... les exemples se multiplient ces derniers mois, qui tendent à prouver que le problème numéro 1 du moment dans l'industrie automobile, n'est pas tant la mutation de l'outil industriel, mais la capacité à prendre des décisions et lancer de nouveaux projets rapidement. Le PDG de Nissan, Hiroto Saikawa, s'en est fait l'écho pour expliquer une grande partie des difficultés que Nissan rencontre ces derniers mois. Si la présidence Ghosn a créé une sorte d'état dans l'état, la prise de décision et le lancement de nouveaux projets ont également souffert d'une trop grande lourdeur de l'organisation, et de trop nombreuses strates de hiérarchie qui ont ralenti différents processus. « Efficacité redoutable » Ainsi, Nissan s'est retrouvé incapable de renouveler suffisamment une gamme vieillissante, d'impulser un changement de politique commerciale sur le marché américain, ou de lancer de nouvelles dynamiques vitales de manière efficace, comme l'accélération sur l'hybride et l'électrification.  Un chantier qui va désormais être commun avec le reste des constructeurs de l'Alliance, sous l'impulsion de Renault, et du nouveau comité exécutif. « Il sera d'une efficacité redoutable », a promis Jean-Dominique Senard, nouveau patron de Renault et de ce nouvel organe de direction. Transversalité ou verticalité ? Le but : réorganiser les coopérations autour d'une organisation par projets, de manière transversale, de manière a faire avancer des dynamiques de développement commune à tous les constructeurs. Sélectionner les meilleures idées, et les faire avancer en commun chez chaque entité, avec un responsable unique à la tête de chaque grand projet. Une mutation qui prendra sans doute un certain temps, tant l'héritage des anciens types de management, très verticaux, semble lourd et difficile à changer. Une quête de dynamisme qu'on a senti aussi chez Daimler cette semaine. Après 13 ans de règne, le patron sortant, le charismatique Dieter Zetsche, laisse à son successeur Ola Källenius un groupe restructuré autour de 3 grands pôles, plus en cohérence avec les tendances du moment. Mercedes-Benz, en charge de voitures et des véhicules utilitaires, Daimler Trucks qui se focalisera sur les poids lourds, et Daimler Mobility qui aura sous sa responsabilité les nouveaux services, le digital et les services financiers.  Transformations plus ou moins radicales Une nouvelle organisation faite sur des bases plus traditionnelles et verticales, mais garantes d'économies et surtout d'agilité, promet Daimler, qui termine l'Ere Zetsche sur un constat d'insatisfaction en matière de rentabilité mais aussi d'efficacité et de dynamisme. Grâce à cela, Daimler prévoit une reconquête de sa marge opérationnelle, qui devrait repartir à la hausse de 7,8% l'année dernière à 8 voire 10% à horizon 2021. La recherche et le développement notamment, vont devenir moins coûteux grâce à un recours accru à la digitalisation et à la simulation. Mais l'exemple le plus significatif est sans doute celui de Ford, confronté à un marché rendu de plus en plus difficile par la présence du géant mondial sur plusieurs marchés distincts, aux tendances extrêmement contrastées. Un marché américain où seuls les segments SUV et 4x4 continue de progresser, et où les berlines et compactes sont en baisse continue... Alors que la gamme Ford a besoin d'un grande mutation en Europe, en faveur de modèles plus modernes de petites et moyennes taille, et de plus en plus électrifiés. « Réduire la bureaucratie » Outre de nombreux lancements de produits, Ford a répondu aussi à ce défi par la manière forte : une réduction de 10% de ses effectifs à travers le monde, soit 7.000 suppressions de postes. Mais aucune mesure significative ne viendra toucher l'outil de production : l'objectif est, et le patron de Ford le dit explicitement, « en finir avec la bureaucratie ». « Pour réussir dans notre secteur concurrentiel et positionner Ford dans un avenir en mutation rapide, nous devons réduire la bureaucratie, responsabiliser les managers, accélérer la prise de décision, nous concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée et baisser les coûts » a dit Jim Hackett, PDG de Ford, dans une lettre ouverte à ses salariés. Quand le management doit s'aligner sur l'outil  20% des postes de managers vont donc être supprimés d'ici le mois d'août. Certes, le groupe en tirera des économie substantielles (600 millions de dollars d'économies par an), mais le but est bel est bien que rien ne puisse ralentir la mise en place de nouveaux projets le plus rapidement possible, au milieu d'un monde automobile en pleine révolution, et où le moindre retard dans une prise de décision industrielle peut conduire à une très forte perte de valeur. Car le monde automobile sait s'adapter industriellement, de manière « darwinienne » comme se plaît à la répéter Carlos Tavares, patron de PSA. Changement réglementaires brutaux, accélération forcée vers l'électrique, mise au ban du diesel... L'industrie automobile vit une révolution où il est vital de pouvoir réagir le plus rapidement possible à chaque nouvelle étape. L'outil industriel a prouvé qu'il était suffisamment souple et flexible désormais pour répondre a des défis structurels qui arrivent de plus en plus soudainement.  PSA et Volkswagen ont démontré qu'une seule et même ligne de production pouvait, au besoin, produire des voitures de types tout à fait différents avec toutes les possibilités de motorisations disponibles, et qu'une usine spécialisée en technologie thermique pouvait en quelques mois d'adaptation se convertir à la motorisation électrique. Mais l'industrie automobile doit aussi désormais faire sa révolution managériale, sous peine de mettre en péril ses incroyables efforts de transformation industrielle.  
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Thaon replonge dans son passé industriel (Sun, 26 May 2019)
« Il est midi, tous les ouvriers sont devant la grille. Ils attendent… » Toutes bacchantes dehors, Jean-Paul Jeannot s’est plu à planter le décor. Quelques secondes plus tard, le gueulard s’est mis à retentir bruyamment et les imposantes portes de fer se sont ouvertes. Précédés par un cortège de voitures anciennes, délicieusement désuètes, travailleurs, notables ou simples citoyens se sont engagés vers la Rotonde sous les applaudissements nourris d’une foule venus admirer les costumes d’époque qu’ils avaient enfilés. À vrai dire, il n’était pas vraiment midi. Nous n’étions pas non plus en l’an 1900 d’ailleurs. Mais toute la ville de Thaon-les-Vosges a pourtant joué le jeu ce samedi, afin de célébrer le centenaire de la disparition d’Armand Lederlin. Si sa notoriété a quelque peu subi les outrages du temps, il fut pourtant, à son époque, celui qui avait bâti l’avenir industriel et social de la commune. « Lederlin est le co-fondateur de la Blanchisserie et teinturerie de Thaon. En 1873, c’était un village paysan de 550 habitants. Grâce à lui, l’usine s’est énormément développée », raconte Jean-Paul Jeannot, premier adjoint reconverti en commentateur historique pour l’occasion. Un petit village 1900 place de la Victoire Avec sa vision paternaliste, l’industriel, devenu maire de la commune, n’a cessé d’œuvrer pour améliorer le quotidien de ses ouvriers et administrés. Plusieurs écoles sont ainsi sorties de terre, tout comme un pensionnat pour jeunes filles, une colonie de vacances ou encore un dispensaire. C’est donc pour rendre hommage à l’homme et à son époque que l’idée d’une telle démarche a germé dans l’esprit de la municipalité et de l’association du patrimoine. Point d’orgue de cette journée : la sortie d’usine a permis d’entrevoir brièvement ce que pouvaient observer chaque midi les Thaonnais d’antan. Aux abords du théâtre de verdure créé spécialement pour cette plongée dans le passé, un buste d’Armand Lederlin a été installé. Celui qui trônait jusqu’à présent place Jules-Ferry. Tout l’après-midi, les spectateurs ont ainsi pu apprécier les animations de rue proposées en plein cœur des jardins de la Rotonde. Un peu plus loin en ville, sur la place de la Victoire, un petit village 1900 a été installé. Confiseries, orgues de barbarie et café de l’emblématique femme à barbe attendaient les visiteurs, gâtés par les rayons d’un soleil chaleureux. Si l’initiative semble avoir conquis, la journée 1900 n’a pourtant pas vocation à s’inscrire dans la durée. Quoique… « L’an prochain, nous serons peut-être dans une autre démarche. Mais si la population le souhaite, l’initiative pourrait devenir une grande fête », confiait tout de même le premier adjoint. Il se pourrait donc que les costumes arborés ce samedi ne soient que provisoirement rangés dans les placards des Thaonnais… 550 En 1873, avant le développement de la BTT, Thaon-les-Vosges n’était qu’un village paysan de 550 habitants.
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En visite au Japon, Trump demande un commerce «plus juste» (Sun, 26 May 2019)
Même mobilisé et concentré sur la guerre commerciale qu’il mène contre la Chine, le président américain épargne peu dans sa communication les autres grands partenaires économiques des États-Unis. Le ton est simplement moins véhément, mais il reste ferme. Peu après son arrivée à Tokyo, Donald Trump a participé à une réunion avec les dirigeants de grands groupes nippons, dont ceux du secteur automobile, organisée juste après son atterrissage en fin d'après-midi. Le président Trump leur a dit que le climat n'avait jamais été meilleur qu'aujourd'hui pour investir aux États-Unis. « Le Japon a eu un avantage considérable pendant de très nombreuses années, mais c'est OK et c'est peut-être pour ça que vous nous aimez tant », a déclaré d’emblée le numéro un américain, qui a évoqué l’accord bilatéral en cours de négociation. Mais cela va devenir « un peu plus juste », a-t-il ajouté. En marge de cette visite, des discussions se sont tenues samedi soir entre le ministre japonais de l'Économie Toshimitsu Motegi et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer. A l'issue de cette rencontre, M. Motegi a constaté devant la presse « un approfondissement » de la compréhension mutuelle entre les deux parties « sans que cela signifie que leurs positions soient en parfaite harmonie ». « Nous avons convenu qu'il nous fallait faire des efforts pour parvenir prochainement à un accord (...), mais je ne pense pas que nous le signerons le 27 », a indiqué le ministre japonais. Concernant l’industrie automobile, le secteur compte énormément sur le marché américain. Donald Trump a reporté la semaine dernière de six mois l'imposition de droits de douane supplémentaires sur les importations de voitures japonaises et européennes. Mais le président américain avait également déclaré que la dépendance des États-Unis envers l'industrie automobile étrangère représentait une menace pour sa sécurité nationale. Cette déclaration avait irrité les constructeurs japonais, comme le groupe Toyota, qui possède des usines sur le sol américain, où il détient environ 14 % de part de marché.
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Bertrand Collomb, ancien patron de Lafarge et figure du patronat, est mort (Sat, 25 May 2019)
"LafargeHolcim apprend aujourd'hui avec tristesse le décès de Bertrand Collomb", a annoncé le groupe Lafarge,ce samedi 25 mai, dans un communiqué. Figure du patronat français qui dirigea pendant quinze ans le groupe industriel, Bertrand Collomb est décédé à l'âge de 76 ans. Il fit de Lafarge le numéro un mondial de son secteur avant même sa fusion avec le suisse Holcim. Emmanuel Macron a salué "la mémoire d'un grand capitaine de l'industrie française et d'un citoyen engagé dans les défis de son temps", dans un communiqué. Bertrand Collomb a dirigé ce groupe qui domine le secteur mondial des matériaux de construction avec quelque 24 milliards d'euros de chiffre d'affaires, de 1989 à 2003, en gardant ses fonctions de président de Lafarge jusqu'en 2007. Issu d'une famille de la grande bourgeoisie lyonnaise, fils et petit-fils de polytechnicien, Bertrand Collomb, lui-même X-Mines, avait déjà effectué la plus grande partie de sa carrière au sein de ce groupe, où il est entré en 1975. Sous son mandat de PDG, Lafarge était devenu le premier groupe mondial de son secteur, grâce notamment à sa stratégie internationale. Le dirigeant, qui avait lui-même un profil international après un long passage aux Etats-Unis, avait en particulier mené l'achat de deux concurrents britanniques, Redland et Blue Circle. "Finesse et vision géopolitique" Bertrand Collomb avait aussi fait le pari de la Chine bien avant ses concurrents, permettant à Lafarge d'obtenir une position privilégiée dans ce pays, devenu l'un des principaux marchés mondiaux pour les matériaux de construction. Il était resté membre du conseil d'administration de l'entité née de la fusion de Lafarge et du suisse Holcim en 2015, mais l'avait quitté l'an dernier, atteignant à 75 ans la limite d'âge. "Le fulgurant essor de Lafarge (...) doit beaucoup à l'ouverture au monde et à la finesse de la vision géopolitique de Bertrand Collomb", a souligné le président de la République. Bertrand Collomb était aussi une figure du patronat français: il avait été sollicité plusieurs fois pour diriger le Medef, mais sans jamais accepter, préférant "se consacrer au développement de son groupe". Elu en revanche en 2001 à la tête de l'Afep (Association française des entreprises privées), il avait été un farouche opposant aux 35 heures dénonçant une réglementation excessive de l'Etat qu'il qualifiait de "délire". (avec AFP)
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