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Solaire, éolien… Total veut profiter du juteux marché de l'énergie verte en Chine (mar., 22 sept. 2020)
Publié le 22/09/2020 à 11h19 Solaire, éolien… Total veut profiter du juteux marché de l’énergie verte en Chine Kévin Comte Total place ses pions en vue de profiter de l'essor attendu du marché de l'énergie verte et de la transition climatique en Chine. Aden, gestionnaire d'installations énergétiques, et deux filiales du groupe Eren, dont l'une détenue à 23% par le géant pétrolier tricolore, fondent la coentreprise Tera Energies chargée de proposer des services dans le renouvelable en Chine. "Basée à Shanghai, l'entreprise se consacrera au développement de solutions durables et innovantes en matière d'efficacité énergétique pour les secteurs commerciaux, industriels et publics en Chine, et participera ainsi activement à la transition énergétique bas-carbone du pays", détaille un communiqué. Total Eren apportera son expérience de producteur indépendant d'électricité d'envergure internationale et son expertise dans les systèmes éoliens, solaires photovoltaïques et hybrides. Eren Industries propose elle à ses clients des solutions pour l'optimisation de la consommation énergétique et le financement des projets de réduction de l'empreinte carbone. Enfin, Aden Group est présent en Asie depuis plus de 20 ans et gère le réseau d'installations de 80 villes chinoises. >> A lire aussi - Total Direct Energie gagne en justice contre EDF Ces dix dernières années, "la Chine a multiplié les efforts autour de l'amélioration de l'efficacité énergétique. Le pays s'est aussi fixé des objectifs ambitieux pour accroître la part des énergies renouvelables. La Chine en particulier a connu une évolution rapide d’un système de grandes centrales électriques vers une production d’électricité décentralisée et multidirectionnelle", rappelle le communiqué. >> Notre service - Faites des économies sur vos factures d’électricité et de gaz avec notre comparateur Énergie "Nous sommes à un moment où toutes les pièces du puzzle sont en train de s'assembler en Asie: gestion des actifs, gestion des bâtiments, production et optimisation de l'énergie", relève François Amman, cofondateur et coprésident d'Aden Group, tandis que Joachim Poylo, le président, estime à "1.000 milliards de dollars" le marché de la transition énergétique en Chine. >> A lire aussi - Eoliennes, solaire, hydrogène... Ces énergies vertes du futur Les dernières actus du secteur dans votre boite mail. Recevez notre newsletter BOURSE.
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Les émissions d'obligations vertes atteignent un record mensuel de 34 milliards d'euros (Tue, 22 Sep 2020)
Voilà un marché qui avait déjà la cote avant la crise et qui se trouve encore plus sollicité depuis : celui des obligations vertes. Il a atteint un record mensuel de 34 milliards d’euros en septembre, selon les données de NN Investment Partners (NN IP). « Les entreprises dominent le marché des obligations vertes en termes de volume d’émission au mois de septembre, souligne la maison de gestion. Ces nouvelles émissions ont non seulement porté le marché mondial des obligations vertes à 644 milliards d'euros, mais elles ont également contribué à diversifier les profils des émetteurs, à mesure qu'un plus grand nombre d'acteurs s'engagent dans la lutte contre le changement climatique. » Ces obligations ont été émises tant par des gouvernements, comme l’Allemagne, qui a reçu 33 milliards d’euros de demandes pour son émission inaugurale de green bonds à 10 ans, que par des entreprises. Le géant américain des télécoms Verizon a ainsi levé 1 milliard de dollars pour des projets d’énergie renouvelable (éolien, solaire). Digital Realty, lui, a vendu pour 750 millions d’euros d’obligations vertes à douze ans conçues pour le financement de projets de construction écologique, d'efficacité énergétique et d'utilisation des ressources et d'énergie renouvelable. En septembre, de nouveaux acteurs ont fait leur entrée sur ce marché, dont certains sont inattendus, comme les constructeurs automobiles allemands Volkswagen et Daimler. Cinq ans après le scandale du Dieselgate, Volkswagen a attiré près de 9 milliards de demande pour son émission inaugurale d'obligations vertes, réalisée en deux tranches, pour 2 milliards émis à 8 et 12 ans. De son côté, Daimler a émis 1 milliard d’euros de green bonds à 10 ans. Les fonds collectés doivent permettre d’atteindre les objectifs en termes de neutralité carbone ou d’électrification des véhicules.
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Une centrale nucléaire peut bénéficier d'une aide d'Etat dans l'UE (justice européenne) (Tue, 22 Sep 2020)
La construction d'une centrale nucléaire dans l'UE peut bénéficier d'une aide d'Etat, a estimé mardi la justice européenne, dans un arrêt répondant aux contestations de l'Autriche, à la pointe de la cause antinucléaire en Europe. Vienne contestait des subventions accordées par Londres pour la construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point par NNB Generation, une filiale d'EDF Energy. Selon la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), "un État membre est libre de déterminer les conditions d'exploitation de ses ressources énergétiques, son choix entre différentes sources d'énergie (...) sans exclure que ce choix puisse porter sur l'énergie nucléaire". En outre, rien n'impose à la Commission, lorsqu'elle étudie la légalité d'une aide d'Etat, de prendre en compte l'éventuel "effet négatif que les mesures en cause peuvent avoir sur la réalisation des principes de protection de l'environnement, de précaution, du pollueur-payeur et de durabilité", contrairement à ce que demandait l'Autriche. Sous réserve que l'activité soutenue respecte les règles environnementales de l'UE, les services de la Concurrence de l'exécutif européen doivent uniquement prendre en considération "les effets de l'aide sur la concurrence et les échanges entre les États membres", souligne la CJUE. La Cour rappelle qu'une aide d'État doit seulement respecter deux conditions pour être approuvée: faciliter le développement de certaines activités ou de certaines régions économiques et "ne pas altérer les conditions des échanges dans une mesure contraire à l'intérêt commun". "Cette disposition n'exige pas, en revanche, que l'aide envisagée poursuive un objectif d'intérêt commun", insiste-t-elle. La ministre autrichienne de l'Environnement, Leonore Gewessler, a estimé que cet arrêt constituait "un développement regrettable" et promis "des mesures décisives" à l'avenir. L'énorme chantier de Hinkley Point en Angleterre représente un investissement total de 19,6 milliards de livres (environ 22,2 milliards d'euros). La Commission européenne avait approuvé fin 2014 les aides que le Royaume-Uni envisageait d'octroyer à cette centrale, afin de promouvoir la création de nouvelles capacités de production d'énergie nucléaire. L'Autriche avait déjà demandé l'annulation de cette décision en première instance devant le Tribunal de l'UE, qui avait rejeté ce recours par un arrêt du 12 juillet 2018. zap-jsk/sl
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Que représente le secteur de l'éolien en France ? (Tue, 22 Sep 2020)
Pour certains, elles sont le symbole d’un monde de demain plus écologique. Pour d’autres, elles sont moches et elles énervent, on parle ici des éoliennes. La filière publie ce mardi 22 septembre les derniers chiffres du secteur sur terre et en mer et demander au gouvernement d’assouplir les règles. Car pour l’instant, la France est toujours à la traîne derrière ses voisins européens.  Sur terre, il y a aujourd’hui 8.000 éoliennes qui fournissent 10% de l’électricité que nous consommons par an. Et quand il y a du vent, on a des jours où l'éolien devient même la deuxième source d'énergie après le nucléaire. 18% de notre électricité le 14 mars 2019 à 14h30, c'est le record.  En mer en revanche, il y en a une seule expérimentale, flottant au large du Croisic, en Loire-Atlantique, alors que les Anglais, les Danois, et même les Belges, avec leurs 60 kms de côtes seulement, ont des éoliennes en mer. La France a donc pris du retard, mais ça va changer puisque la construction du premier parc au large de Saint-Nazaire a commencé. Il sera en service en 2022 et d‘autres sont prévus à Fécamp et Saint-Brieuc. Des procédures trop longues en France ? Le problème en France, ce sont les recours, les procédures sont toujours très longues. Elles ont été ue peu raccourcies récemment, mais alors qu‘en Allemagne il faut 3/4 ans pour  construire un parc, en France il faut toujours au moins six ans. Et comme deux tiers des projets sont attaqués en justice, les opposants ne gagnent pratiquement jamais, mais ça prolonge le délai d’un an et demi.   Mais est-ce que l'éolien est une énergie rentable ?  Le coût de production d'un kilowatt-heure éolien est de 82 euros, c’est 30 euros de plus que l’électricité produite par les centrales nucléaires actuelles. Mais si on compare au futur réacteur, l’EPR, l’éolien sera 30% moins cher.  En mer en revanche, les projets français auront besoin d'aides publiques au départ, mais il y a des pays comme le Danemark, ou l'éolien en mer est tout à fait rentable. Ils ont beaucoup d'avance. La France s'est fixé des objectifs : 40% d'énergies vertes en 2030, dont une part d'eolien. Problème, on n'est pas du tout dans les temps. Pour y arriver, en gros, il faudrait doubler la production éolienne en huit ans. Il faudrait installer un tiers de mats en plus par an. Donc le secteur va demander au gouvernement des règles plus souples.  Les éoliennes créent des emplois Aujourd’hui en France, on ne peut construire des éoliennes que sur la moitié du territoire, sur l’autre, c'est interdit à cause de radars militaires, autour des aéroports. Il faut donc libérer de l'espace, demandent les entreprises. En Allemagne, il y a beaucoup moins de territoires interdits et il n'y a jamais d'eu d'accidents. Le secteur rappelle que les éoliennes créent des emplois : 18.000 aujourd'hui, plus de 30.000 encore à venir en 8 ans. La rédaction vous recommande Lire la suite
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[Infographie] L'électrification, c'est bien plus que remplacer des molécules par des électrons (Tue, 22 Sep 2020)
Pour rester sous les 2 °C de réchauffement climatique entre 1950 et 2100, comme le fixent les Accord de Paris, il faut réduire la part des énergies fossiles. Une des solutions est d’augmenter la part de l’électricité dans la consommation. C’est l’électrification. Selon une étude de septembre 2020, l’électricité représentera 31 % de la consommation d'énergie en 2040. Tirée principalement par les pays émergents, la demande mondiale d'électricité va être multipliée par 1,5 d'ici 2040. Et 23 000 milliards de dollars seront investis dans la production et les réseaux électriques. 31 % d’énergie électrique en 2040 Soutenue par la démographie et l'urbanisation, l’électrification sera aussi la conséquence d’une croissance continue des usages du numérique, et des effets d’une substitution aux énergies fossiles. Tous les secteurs seront concernés. La part de l’électricité dans les transports devrait passer de 1 % en 2000 à 13 % en 2040, celle de l’industrie de 19 % à 28 % et celle du bâtiment de 24 % à 53 %. Cette croissance s'accompagnera d’efficacité énergétique et de changements technologiques. Du développement humain Mais le plus grand enjeu de l’électrification n’est peut-être pas dans la substitution ou la sobriété énergétique. Pour respecter la trajectoire de 2 °C fixée dans l’Accord de Paris en 2016, 100 % de la population mondiale devra avoir accès à l'électricité en 2030, soit 1,7 milliard de personnes de plus qu'en 2018, écrivent les analystes de Roland Berger. L’électricité est essentielle au développement humain, permettant notamment un meilleur accès à l’éducation et le développement de meilleurs systèmes de santé. Les auteurs vont même plus loin est expliquant que "l'électrification sera d'autant plus indispensable, si une décroissance économique s'avère nécessaire". Facteur de développement humain, l’électricité accompagne aussi deux conditions nécessaires dans un scénario de décroissance volontariste, l’efficacité et la sobriété énergétique, explique l’étude. Des passerelles entre énergies L’électrification pourra aussi favoriser l'interopérabilité de tous les vecteurs énergétiques et permettre de valoriser davantage les productions excédentaires ou fatales (électricité renouvelable, chaleur, etc.). C’est ce que l’on appelle le couplage sectoriel, dont l’hydrogène vert sera une des clés. En Espagne, le projet Green Spider vise à interconnecter électricité, hydrogène et gaz naturel à large échelle du pays. Pour combiner les différents flux d'énergie, jusqu'alors disjoints, sur des sites complexes, et valoriser les énergies fatales ou excédentaires, le stockage de l'énergie sous la forme d'électricité (batterie), de chaleur ou d'hydrogène (synthétisé à partir d'électricité), devra être développé. Ces développements seront liés aux progrès technologiques du digital pour le pilotage en temps réel et le développement de nouveaux modèles économiques. De nouveaux modèles économiques Suivant la tendance déjà opérée dans de nombreux secteurs, avec la décentralisation des productions, l'énergie bascule progressivement vers un modèle "as a service" en repositionnant les acteurs sur la chaîne de valeur : agrégation d’offres et de flexibilité (effacement), vente directe en producteur et consommateur, paiements au service rendu et non plus pour l'infrastructure… De nouveaux intermédiaires digitaux, souvent des start-up, viennent bousculer les acteurs historiques.
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SINGAPOUR - ÉCONOMIE: Total, partenaire toujours privilégié de l'île Etat (Tue, 22 Sep 2020)
Nous publions ici des extraits de la lettre d'information «Les brèves de l'Asean» dont nous vous recommandons la lecture. - Les exportations singapouriennes (hors hydrocarbures) ont augmenté de 7,7% en glissement annuel en août (après 5,9% en juillet), d’après Enterprise Singapore. Les exportations de produits électroniques ont progressé de 5,7% en glissement annuel an août, poussées par la croissance des circuits intégrés (+7,1%). Les exportations de produits non électroniques ont également augmenté, de 8,3% sur la période. Cette hausse des exportations de produits non électroniques a été tirée par l’or non monétaire (+55,1%), reflétant la demande accrue d’or physique en tant qu’actif refuge, les machines spécialisées (+25,7%) et les préparations alimentaires (+18,9%). - Les géants technologiques chinois étendent leurs opérations à Singapour sur fond d’escalade des tensions entre les États-Unis et la Chine. Le groupe chinois de jeux vidéo Tencent a annoncé cette semaine « étendre sa présence commerciale à Singapour pour soutenir ses activités croissantes en Asie du Sud-Est et au-delà ». Tencent souhaite profiter de la dynamique positive dans l’écosystème numérique singapourien en développant un hub complet qui abritera ses activités internationales d’édition de jeux. En outre, Alibaba est en discussion pour investir 3 Mds USD dans Grab. Le géant chinois serait en phase de racheter les parts détenues par Uber, soit 30% de Grab. - Singapore LNG Corporation (SLNG) et Total s’allient dans la mise en place d’un système d’énergie solaire. Total Solar Distributed Generation, une filiale de Total, financera, construira et opérera un système d’énergie solaire de 600 kW en puissance de crête, qui sera installé sur les toits de plusieurs immeubles dans le terminal détenu et opéré par SLNG. L’installation des panneaux solaires devrait être complétée d’ici la fin de l’année. Le système générera 800 MWh d’énergie renouvelable et aurait le potentiel d’éviter 300 tonnes d’émissions de dioxyde de carbone par an selon l’entreprise. Pour rappel, Singapour a pour objectif de produire au moins 2 GW en puissance de crête d’énergie solaire d’ici à 2030 (contre 260 MW au T2 2019). Chaque semaine, recevez Gavroche Hebdo. Inscrivez vous en cliquant ici
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Labège : Sunbirds fait traverser la Manche à son drone solaire (Tue, 22 Sep 2020)
l'essentiel La start-up toulousaine a établi un record du monde d’endurance pour son drone solaire qui a réussi à traverser la Manche aller-retour non-stop. Dans les pas de Louis Blériot mais sans pilote ! La start-up toulousaine Sunbirds est parvenue à établir un record du monde en faisant traverser aller-retour la Manche à son drone solaire. Il a été validé par la fédération internationale aéronautique. Même si le B4 Phœnix est capable de voler jusqu’à huit heures, "nous voulions un symbole fort qui parle au plus grand nombre pour montrer les capacités de nos machines" explique Laurent Rivière, le fondateur de Sunbirds. Bardé de ses capteurs solaires collés sur la voilure, le drone de 3,5 kg a volé 2 h 20 et a parcouru une centaine de kilomètres de la plage de Sangatte vers la plage de Douvre en Angleterre avant de revenir. Le drone dispose d’une batterie de secours à bord qui permet de pallier une absence de soleil ou son obturation par un nuage mais "elle est revenue chargée à 100 % car seule l’énergie solaire a permis au drone de voler" assure Laurent Rivière. Levée de fonds d’1 M€ Aujourd’hui Sunbirds propose une gamme de trois drones de grande endurance capables de voler jusqu’à 400 km. Une vingtaine de machines sont aujourd’hui déployées dans le monde avec l’ambition d’en mettre en service 200 dans les deux prochaines années. Ils sont utilisés pour des missions d’observation ou d’inspection de très grandes étendues comme les fermes en Australie qui peuvent faire plusieurs centaines de milliers d’hectares de surface. Dotés de caméras les drones Sunbirds peuvent ainsi cartographier les essences d’arbres d’une forêt permettant de réaliser un inventaire forestier en une semaine au lieu de quatre mois auparavant. Propulsé électriquement, le drone est très silencieux et n’émet aucun rejet. Sunbirds hébergée au CEA Tech de Labège où se situe une ligne d’assemblage emploie aujourd’hui cinq salariés et prépare une levée de fonds d’un million d’euros courant 2021 auprès d’entreprise. Cet argent servira à accélérer le développer d’un quatrièmemodèle de drone (lire encadré) et de renforcer la force commerciale en Australie mais aussi en Afrique. Vers un drone à décollage vertical La levée de fonds d’1M€ prévue pour 2021 permettra notamment d’achever le développement d’un drone à décollage et atterrissage vertical. Il sera capable de décoller de manière autonome alors qu’aujourd’hui les drones de Sunbirds sont lancés à la main. Il sera aussi capable de se poser seul en cas de panne d’énergie solaire, le temps de charger ses batteries avec ses panneaux photovoltaïques avant de repartir.
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