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NextEra, le géant vert préféré de Wall Street (mar., 02 mars 2021)
Un héron s'est aventuré sur le parking à demi déserté. Le drapeau de Floride attend un souffle de vent pour se redresser, et trois tiges bleues surmontées de panneaux solaires tentent d'égayer le siège social. NextEra Energy a le succès modeste et la mise discrète. Pas sûr que les familles qui se pressent à la plage savent que leur petite ville, Juno Beach, héberge le premier développeur de parcs éoliens et solaires aux Etats-Unis, et encore moins « le plus grand producteur mondial d'énergie renouvelable issue du vent et du soleil », comme se définit le groupe dans son dernier rapport annuel. Il est sorti de l'ombre en octobre dernier, quand sa capitalisation boursière, à près de 150 milliards de dollars, a dépassé (temporairement) celle de l'icône abîmée du pétrole américain, Exxon . Une « nouvelle ère » de l'énergie : ce nom qui semblait avoir été choisi sur catalogue n'est finalement pas si mal trouvé.
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Opinion | Energie nucléaire : ne renonçons pas au progrès (Tue, 02 Mar 2021)
La vague de froid polaire sans précédent qui vient de s'abattre sur le Texas a mis en évidence plusieurs failles dans le système électrique du puissant état pétrolier américain. La première est que les énergies renouvelables, dans lesquelles l'Etat a beaucoup investi, n'ont pas pu être utilisées : les pales des éoliennes ont gelé, empêchant la génération d'énergie ; dans les centrales au gaz, le gaz a lui aussi gelé. Si l'électricité est en moyenne 20 % moins cher au Texas que dans le reste des Etats-Unis, voire moitié moins cher qu'en Californie, c'est que tous les investissements n'ont pas été faits , et notamment pas ceux permettant de protéger les installations du grand froid, le Texas se croyant à l'abri de tels épisodes climatiques . Autre faille de taille, le réseau électrique n'est pas interconnecté avec les autres réseaux et n'a pas permis d'importer de l'électricité issue d'autres producteurs.
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Les émissions de CO2 de l'énergie ont déjà rebondi fortement (AIE) (Tue, 02 Mar 2021)
Confinement oblige, les rejets de gaz à effet liés à l'énergie ont baissé de près de 6% en 2020. Mais le rebond de fin d'année La pandémie de Covid-19 a bien entraîné un recul historique des émissions mondiales de CO2. Selon les dernières statistiques publiées mardi par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les rejets de gaz à effet de serre liés à la consommation d'énergie (c'est-à-dire hors agriculture et déforestation) ont chuté de 5,8% en 2020, sur un an. Du jamais vu depuis la Seconde guerre mondiale. Ce sont 2 milliards de tonnes de CO2 en moins envolées dans l'atmosphère pour renforcer l'effet de serre. Le «Grand confinement», comme l'a appelé le FMI (Fonds monétaire international), a provoqué un recul de la demande mondiale de pétrole de 8,6%, et de 4% pour le charbon qui reste la principale source de production d'électricité dans le monde. La moitié de la chute de la consommation de pétrole s'explique par le recul du transport terrestre et un tiers par celui de l'aviation. En avril, l'activité du transport aérien s'est effondrée, de 70% sur un an. Répit de courte durée Mais ce répit pour l'atmosphère aura été de courte durée. «Après avoir atteint un point bas en avril, les émissions mondiales ont rebondi fortement et sont passées au-dessus de leur niveau de 2019 en décembre», déplore l'AIE, devenue au fil des années une agence de plus en plus spécialisée sur la transition énergétique. Les émissions du secteur énergétique étaient ainsi en décembre dernier de 2% (soit 60 millions de tonnes supérieures) à leur niveau un an plus tôt. Le rebond du transport routier est particulièrement dynamique dans les pays émergents. Les statistiques mondiales masquent d'ailleurs, naturellement, une forte disparité selon les pays: les émissions de la Chine ont progressé de 0,8% en 2020 avec une reprise rapide de l'activité, tandis qu'elles baissaient de 10% aux États-Unis. En décembre 2020, les rejets de la Chine dépassaient de 7% leur niveau de décembre 2019. Les renouvelables en progrès S'agissant de la production d'électricité, la crise économique a réduit la demande, ce qui a entraîné une baisse des émissions de ce secteur de 3,3% en 2020. Dans le même temps, les énergies renouvelables ont poursuivi leur expansion. Leur part mondiale (hydroélectricité comprise) dans la génération de kilowattheures a ainsi progressé de 27% à 29% entre 2019 et 2020. «Le rebond des émissions de CO2 dans le monde à la fin de l'année dernière représente un sérieux avertissement sur le fait que n'avons pas fait assez pour accélérer la transition vers les énergies propres à travers le monde», avertit directeur exécutif de l'Agence, Fatih Birol. «Si le rebond économique attendu cette année se confirme - et en l'absence de changement politique majeur parmi les plus grandes économies de la planète - alors les émissions mondiales vont probablement augmenter en 2021», a-t-il souligné. L'AIE conclut que la probabilité pour que 2019 marque le pic historique des émissions mondiales est très faible.
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Communauté de communes Somme Sud-Ouest : bientôt de l'hydrogène sans carbone grâce aux ... (Tue, 02 Mar 2021)
Par Pauline Defoix Publié le 2 Mar 21 à 7:09  Le Réveil de Neufchâtel Suivre Utiliser l'électricité éolienne pour produire de l'hydrogène vert est l'un des projets de la CC2SO. Utiliser l’électricité éolienne pour produire de l’hydrogène vert est l’un des projets de la CC2SO. (©Photo d’illustration) Utiliser et produire des énergies renouvelables est l’un des souhaits de la Communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO) dans le cadre du Cluster V.E.R.T (Valorisation Énergétique des Ressources du Territoire).  La collectivité répond à un appel à projet lancé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) pour développer la production d’hydrogène. Une énergie sans carbone Pour produire de l’hydrogène vert, c’est-à-dire 100 % décarboné, « nous allons utiliser un électrolyseur », explique François Froidure, chargé de développement économique à la CC2SO. « L'un des objectifs de la Communauté de communes est d'être en mesure de produire, d'ici 2023, 400 kg par jour d'hydrogène 100 % décarbonés. » François Froidure Chargé de développement économique à la CC2SO Une énergie qui servira aux entreprises comme aux collectivités. En effet, la CC2SO réfléchit aux différents usages de cette énergie verte. Elle souhaite notamment sur le long terme, convertir sa flotte de véhicule à l’hydrogène. L’entreprise JJA, qui va s’installer sur la zone d’activités travaille avec la CC2SO sur la mise en place d’une station d’hydrogène sur son site. À lire aussi Utiliser l’électricité des éoliennes Si l’électrolyseur va permettre de produire de l’hydrogène, où va-t-il puiser son énergie ? « L’électrolyseur sera directement branché aux éoliennes. D’ici 2030, il pourrait être possible de produire 2,4 tonnes par jour. Ce qui équivaut à la consommation d’environ 2 000 véhicules utilitaires légers ou d’une centaine bus. » François Froidure L’objectif de la collectivité est de tendre vers l’indépendance énergétique et de participer au développement d’une filière de production et distribution d’hydrogène vert en France. « Si nous obtenons le permis de construire et tout ce qui relève de l’administratif, le projet pourrait voir le jour en 2023 avec une construction du bâtiment en 2022 », indique-t-il. Les éoliennes, nombreuses sur le secteur de la ZAC de la Mine d’Or, pourraient donc avoir un rôle à jouer dans le développement des énergies renouvelables.
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Bourse : l'entrée réussie de Technip Energies (Tue, 02 Mar 2021)
Offrez gratuitement la lecture de cet article à un proche : « Bourse : l'entrée réussie de Technip Energies » L’article sera disponible à la lecture pour votre bénéficiaire durant les 72h suivant l’envoi de ce formulaire, en cliquant sur le lien reçu par e-mail. Assurez-vous que la personne à laquelle vous offrez l’article concerné accepte de communiquer son adresse e-mail à L’Express. Les informations renseignées dans ce formulaire sont destinées au Groupe L’Express pour l’envoi de l’article sélectionné à votre proche, lequel sera informé de votre identité. Pour toute information complémentaire, consulter notre Politique de protection des données.
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Les voitures électriques moins gourmandes en matières premières que les thermiques (Tue, 02 Mar 2021)
Une voiture électrique rechargée aux énergies renouvelables aurait besoin de 58% moins d'énergie qu'une voiture thermique sur tout son cycle de vie, selon cette étude publiée alors que les ventes d'électriques explosent et que des usines de batteries ouvrent en Europe. 60% de l'énergie consommée par la voiture électrique sert à la recharger, 23% pour la fabrication de la batterie, 11% pour la fabrication du reste du véhicule et 7% pour la production des éoliennes et panneaux solaires. Dans le cas d'une voiture thermique, 77% de l'énergie est brûlée sous forme de carburant (17.000 litres de pétrole ou 13.500 litres de diesel sur 225.000 kilomètres), et 18% utilisée pour l'extraction, le raffinement et le transport du pétrole. "Les voitures électriques sont au coeur d'une économie circulaire dans laquelle les matières premières peuvent être recyclées pour produire d'autres batteries", explique un des auteurs de l'étude, Lucien Mathieu. Une batterie de voiture électrique est composée d'environ 160 kilos de métaux, dont une grande part de graphite, aluminium et nickel, dans des parts qui baissent avec les nouvelles batteries. Avec l'amélioration des technologies de recyclage, seuls 30 kilos resteraient difficiles à réutiliser, selon l'ONG. Le recyclage des batteries est "crucial pour réduire la pression sur la demande de matières premières (comme le lithium, le cobalt ou le nickel, ndlr) et limiter l'impact que leur extraction peut avoir sur l'environnement et les populations", souligne Lucien Mathieu. La Commission européenne a proposé en décembre 2020 des objectifs minimum de recyclage de 65% du poids des batteries d'ici 2025 et 70% d'ici 2030. Transport & Environment veut pousser l'Europe à aller plus loin, en imposant un recyclage du lithium à 90%, par exemple, et en développant ses capacités de recyclage, "très limitées" pour l'instant. En termes d'émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation de voitures électriques produit 63% de moins de CO2 (principalement durant la phase de production), en moyenne en Europe, que les thermiques, selon une précédente étude de l'ONG.
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Nucléaire: les Européens optent pour la fermeté face à l'Iran (Mon, 01 Mar 2021)
Les Européens ont choisi de durcir le ton face à l'Iran et vont soumettre cette semaine à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) une résolution condamnant la récente suspension par Téhéran de certaines inspections, ont rapporté lundi des sources diplomatiques. Dans ce texte consulté par l'AFP, l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne (groupe appelé E3) "expriment leurs vives inquiétudes" et "appellent l'Iran à reprendre immédiatement" l'ensemble du programme d'inspections prévu par l'accord de 2015. Appuyée par les États-Unis, la résolution devrait être soumise au vote du Conseil des gouverneurs de l'AIEA vendredi, mais elle ne fait pas l'unanimité parmi les autres signataires du pacte, Moscou et Pékin en tête. La Russie a ainsi mis en garde contre "des mesures maladroites et irresponsables susceptibles de miner les perspectives d'un rétablissement intégral" de l'accord "dans un futur proche", selon un tweet de l'ambassadeur russe Mikhail Ulyanov. Résolution jugée « contreproductive » De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, avait auparavant dénoncé "une mauvaise manœuvre". Cette initiative, "prise au total mépris des échanges constructifs avec l'Agence, serait absolument contreproductive et destructive", avait prévenu la République islamique dans une note informelle adressée aux États membres et consultée par l'AFP. En cas d'adoption du texte, l'Iran a menacé de "mettre fin" à l'accord technique temporaire conclu le 21 février avec l'AIEA, permettant à l'agence onusienne de maintenir une surveillance, bien que réduite, le temps que les pourparlers diplomatiques reprennent. "C'est le risque à prendre", a réagi un diplomate. Il s'agit d'une question de "crédibilité" du Conseil des gouverneurs de l'agence, qui ne peut, selon lui, céder au "chantage des Iraniens". Mais l'Iran argue de son côté avoir "accordé de bonne foi un répit à l'autre partie", en acceptant de fournir à l'AIEA l'ensemble des données des caméras et autres outils de contrôle si les sanctions sont levées d'ici à trois mois. Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, avait un peu plus tôt appelé devant la presse à "préserver" le travail d'inspection, qui ne saurait être utilisé comme "une monnaie d'échange dans les négociations". Il a décrit la limitation des contrôles comme une "perte immense", même si les agents sur place ont pour l'heure les moyens de continuer à vérifier la nature pacifique du programme nucléaire iranien. Refus d'une réunion par l'Iran "L'Iran a montré de la retenue en négociant cet accord technique avec l'AIEA et ce serait de la folie si les Américains gaspillaient le temps ainsi gagné", commente pour l'AFP Kelsey Davenport, directrice de la politique de non-prolifération au sein de l'Arms Control Association, appelant Washington à faire un "geste concret". Le "plan d'action global commun", communément désigné par son acronyme anglophone JCPOA, ne tient plus qu'à un fil depuis le retrait américain en 2018 à l'initiative de Donald Trump, et le rétablissement des sanctions. Le nouvel hôte de la Maison Blanche, Joe Biden, a promis de revenir dans son giron "si" l'Iran respectait à nouveau le contrat. Mais à l'inverse, Téhéran qui exige au préalable une levée des mesures punitives qui asphyxient son économie, a franchi ces dernières semaines un nouveau cran dans son désengagement du JCPOA (passage à un niveau d'enrichissement d'uranium de 20%, production d'uranium métal et limitation des inspections). Dimanche, la République islamique a jugé que le moment n'était pas approprié pour une rencontre proposée par l'Union européenne (UE) et incluant les États-Unis. "Il ne fait pas de doute que des forces d'influence à Washington ont œuvré pour faire dérailler cette rencontre", a estimé le vice-ministre des Affaires étrangères russe, Sergei Ryabkov, cité par l'agence d'Etat TASS, condamnant les raids américains de vendredi dernier contre des miliciens pro-iraniens en Syrie. Malgré ce contretemps, les Européens ont réaffirmé leurs efforts pour renouer le dialogue. La France a "regretté" ce refus iranien d'une réunion informelle. "Nous demeurons pleinement mobilisés pour travailler avec nos partenaires E3 à toute solution négociée" en vue de rétablir pleinement l'accord nucléaire, a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Même tonalité du côté de l'Allemagne, qui a dit œuvrer avec Paris et Londres "à ce que les discussions constructives entre les participants actuels au JCPOA et les États-Unis aient lieu".
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