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L'entreprise espagnole EDPR et l'entreprise française Lhyfe signent un accord sur l ... (ven., 27 mai 2022)
EDP Renewables (EDPR), quatrième producteur mondial d’énergie éolienne, et Lhyfe, pionnier de la production d’hydrogène vert renouvelable, ont signé un accord le mardi 24 mai 2022. Les entreprises espagnole et française vont « identifier, développer, construire et gérer conjointement des projets de production d’hydrogène renouvelable », selon un communiqué commun. Cette annonce intervient après une augmentation de capital de la société française – à laquelle EDPR a souscrit à hauteur de 25 millions d’euros -, dans le cadre de son introduction en bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris depuis le lundi 23 mai 2022. EDPR est également cotée sur Euronext. Ce rapprochement industriel permettra à EDPR de fournir de l’électricité renouvelable aux projets de production d’hydrogène de Lhyfe. Mais pas seulement. Les deux partenaires identifieront les opportunités de codéveloppement de projets. « La participation d’EDPR pourrait atteindre jusqu’à 50% du capital », précise le communiqué. Les entreprises espagnole et française développeront également ensemble leurs activités de recherche et développement (R&D) et mutualiseront l’acquisition d’équipements.
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TotalEnergies : forte baisse de la consommation de pétrole « intenable » - Leblogauto.com (Fri, 27 May 2022)
Zapping Le Blogauto Essai Dacia Jogger La demande  en gaz et pétrole  ne chutera pas de 30 %  dans les 10 ans selon P.Pouyanné  "Nous nous écartons du scénario de l'AIE, la chute de la demande de pétrole et de gaz ne sera pas linéaire, elle ne baissera pas de 30% sur les dix prochaines années", a déclaré Patrick  Pouyanné, interrogé par un actionnaire, le néerlandais MN. Lequel   reproche au groupe énergétique  de ne pas se conformer aux objectifs de la COP21 de Paris en termes d'objectif climatique, soit une hausse de la température moyenne sur Terre limitée à 2°C et si possible 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle.  TotalEnergies  en désaccord  sur la trajectoire à mener pour atteindre l’objectif   "Nous sommes d'accord avec le point d'arrivée et nous en avons fait le nôtre, nous alignons notre mix énergétique sur celui imaginé par l'AIE pour un net zéro émission à l'horizon 2050. Nous sommes en revanche en désaccord quant à la trajectoire pour y arriver", a ajouté Patrick Pouyanné. TotalEnergies reconnaît  qu’il ne pourra atteindre ses objectifs « scope 3 »  Si le groupe assure qu'il atteindra ses objectifs de baisse de 40% de ses émissions dès 2030, en ce qui concerne  les périmètres dits scope 1 et 2, qui recouvrent ses émissions propres (forages, raffineries, etc.), il reconnaît toutefois que ce ne sera pas le cas concernant le périmètre du scope 3.  Or, il s’agit de la catégorie la plus importante car elle inclut la très grande majorité de ses émissions, c'est-à-dire les émissions indirectes générées par la combustion du pétrole et du gaz qu'il vend à ses clients.  Vente de la totalité du  réseau de stations-service en Europe : seule solution pour atteindre le scope 3   "Nous pourrions être en net zéro en scope 3 également, cela signifierait vendre la totalité de notre réseau de stations-service en Europe, cela fera forcément un heureux car les clients seront toujours là. Ces émissions n'apparaîtraient plus dans nos comptes d'énergie" mais n'auront pas disparu dans les faits, a détaillé Patrick  Pouyanné. Pouyanné ne croit pas  à une baisse de la demande de produits pétroliers d'ici à 2030  Le patron de TotalEnergies a ajouté que l'approche du groupe qu’il dirige était en ligne avec les objectifs européens.  "Bien sûr nous sommes responsables et devons agir sur la demande, notamment en proposant plus de stations de recharge pour véhicules électriques mais je ne crois absolument pas à une baisse de la demande de produits pétroliers d'ici à 2030", a souligné Patrick  Pouyanné.  Notre avis, par leblogauto.com   D’un côté la théorie, les vœux pieux  et    les discours   politiques … de l’autre  la réalité du terrain ?  Sources : AFP, Total Energies Pour résumer Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a estimé mercredi, lors de l'assemblée générale du groupe énergétique, que l'objectif d'une baisse de 30% de la consommation de produits pétroliers d'ici dix ans, tel qu'envisagé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), n'était pas tenable. Elisabeth Studer
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Bordeaux : Une centrale solaire XXL - Le Moniteur (Fri, 27 May 2022)
La plus grande centrale solaire en milieu urbain d'Europe vient d'être inaugurée à Bordeaux (Gironde). Elle totalisera une puissance installée de 59 MW. Quelque 60 ha de panneaux photovoltaïques ont pris place sur une ancienne décharge au nord de la ville. Le site, géré par JP Energie Environnement, produira 75 500 MWh par an, soit l'équivalent de la consommation énergétique de 70 000 personnes (hors chauffage).
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Mobilisation des retraités CGT énergie à Espéraza - lindependant.fr (Thu, 26 May 2022)
Devant la montée des prix de l’électricité et du gaz, les retraités CGT se sont retrouvés dernièrement à Espéraza pour un débat sur l’énergie. "Un constat désastreux pour les usagers, pardon les clients, un Service Public explosé qui répond de moins en moins aux missions qui lui avait été confié à la Nationalisation en 1946 : péréquation tarifaire et égalité de traitement" ont lancé les organisateurs. Aujourd’hui la CGT énergie demande "un bilan complet des effets de la libéralisation du marché, un Service Public de l’énergie basé sur un pôle 100 % public ou EDF et GDF seraient renationalisés, la réouverture des agences clientèles sur tout le territoire, le retour à un calcul des prix basé sur le coût réel de l’électricité et du gaz en France, la baisse des taxes". Les retraités CGT de la Haute Vallée adhèrent à ce programme et feront tout pour que ces revendications soient prises en compte.
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Tuchan : du soleil sur les toits en Corbières-Fenouillèdes - lindependant.fr (Thu, 26 May 2022)
Le 23 mai s’est tenue à Tuchan une réunion de lancement animée par le Parc naturel régional Corbières-Fenouillèdes pour accompagner le développement de 5 projets d’autoconsommation collective et citoyenne sur le territoire du Parc naturel régional Corbières-Fenouillèdes. 53 personnes étaient présentes regroupant des habitants, élus, entrepreneurs, agriculteurs – toutes et tous intéressés pour consommer de l’énergie solaire photovoltaïque sur les toitures de bâtiments ou sur une ombrière de parking et la partager avec ses voisins. 10 collectivités retenues Le Parc a lancé un appel à projets fin d’année 2021 et 10 collectivités ont été retenues afin d’être accompagnées pour concrétiser leur projet de "boucle locale d’énergie". L’objectif est d’associer des producteurs d’énergie solaire et des consommateurs afin de partager l’énergie produite en fonction de leur besoin énergétique. L’avantage de ce type d’opération comme le précise Jean Pierre Fourlon, vice-président en charge de la transition écologique du PNR, c’est de se "réapproprier les moyens de productions d’EnR au niveau local et de maîtriser le coût de l’énergie et du KWh dans le temps dans un modèle coopératif ". Ce type de projet permet aussi d’avoir des impacts sur les questions de sobriété énergétique. On ne raisonne plus en heure creuse, heure pleine mais en heure solaire et on essaye de consommer lorsque l’on produit pour faire des économies sur ces factures. Les questions étaient nombreuses et pointilleuses, signe d’une appétence et d’une curiosité des participants (fonctionnement des onduleurs, coût de maintenance, modèle de prise de décision etc.). Le Parc accompagne les collectivités à travers des études techniques et de l’animation territoriale pour étudier la faisabilité de ces boucles locales d’énergies avec l’association Énergies citoyennes locales Renouvelables Occitanie et le bureau d’études Tecsol.
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Butagaz prolonge son partenariat avec le Championnat de France féminin de handball - L'Équipe (Thu, 26 May 2022)
« Namer » du Championnat de France féminin de handball, Butagaz va le rester jusqu'en 2024. La marque de gaz et la Ligue féminine de handball l'ont annoncé jeudi en amont de la finale aller entre Brest et Metz. Partenaire et « namer » du Championnat de France féminin de handball depuis 2019, Butagaz va le rester au moins jusqu'en 2024. La marque de gaz et la Ligue féminine de handball (LFH) ont annoncé la prolongation de leur contrat pendant la finale aller entre Brest et Metz jeudi soir. « Leur investissement dans le handball et notamment le handball féminin est total et nous sommes fiers d'avoir été la première ligue féminine de sport collectif à obtenir un naming pour notre championnat phare », a rappelé Nodjialem Myaro, présidente de la LFH. Butagaz est également partenaire de la Fédération française de handball. publié le 26 mai 2022 à 20h20 mis à jour le 26 mai 2022 à 20h22
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Climat : l'Afrique veut pouvoir exploiter son gaz fossile pendant encore plusieurs décennies (Thu, 26 May 2022)
Quelque 600 millions de personnes sont encore privées d’électricité en Afrique. Ici des écoliers du township de Soweto, en Afrique du Sud, en 2015. Quelque 600 millions de personnes sont encore privées d’électricité en Afrique. Ici des écoliers du township de Soweto, en Afrique du Sud, en 2015. Quelque 600 millions de personnes sont encore privées d’électricité en Afrique. Ici des écoliers du township de Soweto, en Afrique du Sud, en 2015. REUTERS « Nous devons nous mettre d’accord sur ce qu’est une transition énergétique juste pour l’Afrique et cette discussion doit avoir lieu à Charm el-Cheikh [en Egypte] », a demandé le président sénégalais, Macky Sall, mercredi 25 mai dans son intervention devant le forum annuel de la Fondation Mo Ibrahim, consacré au dérèglement climatique. Pour la première fois depuis Durban, il y a onze ans, le continent accueillera en novembre la Conférence de la convention des Nations unies sur le climat (COP27). Les Africains entendent saisir cette occasion pour placer au centre des débats le sort de la région la moins responsable historiquement du réchauffement climatique, mais en même temps la plus vulnérable et la moins développée. Avec une revendication : le droit d’utiliser leurs énergies fossiles – et le gaz en particulier – pendant encore plusieurs décennies. « L’Afrique doit pouvoir exploiter ses importantes réserves de gaz pendant encore vingt ou trente ans pour se développer et donner accès à l’électricité aux 600 millions de personnes qui en sont encore privées. Nous l’interdire serait injuste », a poursuivi Macky Sall, qui assure la présidence tournante de l’Union africaine (UA). La guerre en Ukraine et la nécessité pour les Européens de trouver des alternatives au gaz russe ont changé la donne. En visite officielle au Sénégal, dimanche 22 mai, le chancelier allemand, Olaf Scholz, a clairement manifesté sa volonté d’accompagner le pays dans l’exploitation des immenses gisements offshore découverts à la frontière avec la Mauritanie et dont une partie doit être mise en production en 2023. Une déclaration qui incite à penser que les engagements pris lors de la COP26 à Glasgow, en novembre 2021, ne sont plus intangibles. Une consommation d’énergie inférieure à celle du Japon Une quarantaine de pays et d’institutions de développement, dont la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Etats-Unis, avaient alors annoncé qu’ils ne soutiendraient plus de projets d’investissement dans les énergies fossiles à l’étranger d’ici à la fin de 2022. Une décision jugée encore plus incompréhensible aujourd’hui que les pays industrialisés disposant de ressources fossiles bien plus polluantes, comme le pétrole et le gaz de schiste pour les Etats-Unis ou le charbon pour l’Allemagne, accroissent leur production. Il vous reste 55.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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Le Royaume-Uni débloque 15 milliards de livres d'aides face à l'inflation record | Les Echos (Thu, 26 May 2022)
Après des mois de tergiversations, le Royaume-Uni s'est finalement résolu à taxer les profits des géants de l'énergie pour financer de nouvelles mesures face à la hausse du coût de la vie. Alors que l'inflation pourrait dépasser les 10 % dans les prochains mois, le ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, a dévoilé un plan d'aides de 15 milliards de livres, en grande partie ciblé sur les ménages modestes. Pour financer ce plan, il a fait une nouvelle entorse au principe de faible taxation - marque de fabrique historique des Tories - en annonçant une taxe exceptionnelle de 5 milliards de livres sur les géants de l'énergie. Les producteurs de gaz et de pétrole verront leurs profits ponctionnés à hauteur de 25 %. Ils bénéficieront en échange d'un mécanisme de soutien à l'investissement leur permettant de récupérer, pour 1 livre sterling investie, 90 centimes en crédit d'impôt. C'est le troisième pays européen à s'engager sur cette fois de la taxation des producteurs d'énergie après l'Italie et la Hongrie. Risque d'une spirale inflationniste Dans une allocution à la Chambre des communes, Rishi Sunak a défendu une intervention « opportune, ciblée et temporaire », cherchant à dissiper l'idée que ce soutien fiscal pourrait accentuer le risque d'une spirale inflationniste. L'annonce sonne comme un revirement de la part de celui qui avait jusqu'ici rejeté l'idée de taxer les géants de l'énergie , arguant que cela pénaliserait l'investissement. Son premier plan d'aide annoncé en février , d'un montant de 9 milliards de livres, avait été perçu comme largement insuffisant. Depuis, il était sous pression pour aligner une rallonge budgétaire. Dans l'opposition travailliste, la chancelière de l'ombre, Rachel Reeves, n'a pas boudé son plaisir à la perspective que les conservateurs adoptent cette taxe sur les géants pétroliers. « Il n'y a aucun doute sur qui gagne la bataille des idées en Grande-Bretagne. C'est le Labour ! », a-t-elle lancé. Cela fait cinq mois qu'elle défend inlassablement ce dispositif en raison des profits massifs générés par les poids lourds du secteur , à l'image des 5 milliards de bénéfices annoncés par BP au premier trimestre, du jamais vu depuis dix ans. Son patron, Bernard Looney, avait comparé la hausse des prix de l'énergie à une « cash machine » pour son groupe. Nouvelle passe difficile pour Boris Johnson Autre angle d'attaque de l'opposition : cette annonce intervient dans une nouvelle passe difficile pour Boris Johnson, après le rapport accablant sur les fêtes à Downing Street . Elle a été critiquée comme étant une nouvelle tactique de diversion de la part d'un Premier ministre dont la position est à nouveau fragilisée. « Les conservateurs le font maintenant parce qu'ils ont besoin de nouveaux titres de une », a déclaré Rachel Reeves. Sur les modalités des aides, ce nouveau plan apparaît aussi comme un revirement par rapport aux annonces de février. Le gouvernement est notamment revenu sur une aide de 200 livres, prévue pour octobre, qui aurait dû être progressivement remboursée. Un mécanisme qui s'apparentait en quelque sorte à un crédit à la consommation sans intérêt, mais risqué si les ménages ne sont pas en mesure de rembourser. Finalement, cette idée d'un remboursement ultérieur a été abandonnée et l'aide, perçue par tous les ménages, sera portée à 400 livres. D'autres aides ont été ciblées sur les populations les plus fragiles. Ainsi les 8 millions de ménages les plus modestes recevront 650 livres supplémentaires. Quant aux retraités, les 8 millions les plus pauvres toucheront une subvention de 300 livres. Au total, les ménages les plus vulnérables pourront recevoir quelque 1.200 livres. C'est l'équivalent de la hausse moyenne des factures d'énergie attendue pour les ménages britanniques cette année.
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Rome et Alger renforcent leur coopération énergétique avec de nouveaux accords - RFI (Thu, 26 May 2022)
Publié le : 26/05/2022 - 19:50 Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a entamé ce jeudi une visite d'État de deux jours en Italie. L'occasion de resserrer les liens entre les deux pays méditerranéens en matière de livraison de gaz et d'électricité. « Grâce à l’Italie, nous serons en mesure d’approvisionner l’Europe en électricité », s’est félicité Abdelmadjid Tebboune aux côtés de son homologue italien Sergio Mattarella, après leur rencontre au palais présidentiel du Quirinal. Un câble sous-marin est ainsi en projet entre les côtes algériennes et italiennes, rapporte notre correspondant à Rome, Éric Sénanque. La visite du président algérien s’est ensuite poursuivie au palais Chigi, siège de la présidence du Conseil, où il a été reçu par Mario Draghi. L’occasion de signer de nombreux accords de coopération en matière énergétique. Trois milliards de mètres cubes de gaz par an L’italien Eni et l’algérien Sonatrach vont ainsi accroître le développement des champs gaziers en Algérie. Grâce au gazoduc Transmed, Alger devrait pouvoir exporter 3 milliards de m3 de gaz par an vers l’Italie, un pas essentiel pour Rome pour réduire sa dépendance au gaz russe. Eni et Sonatrach devraient travailler aussi sur la décarbonisation. Les deux entreprises ont annoncé le développement d’un projet pilote de production « d'hydrogène vert » sur le site d’un puits pétrolier qu’ils coexploitent dans le sud du désert algérien. La visite d’État du président algérien en Italie s’achèvera ce vendredi à Naples où il se rendra aux côtés de Sergio Matteralla qui a qualifié cette visite d’un « signe d’amitié solide » entre les deux pays. ► À lire aussi : L’Italie se passera du gaz russe d’ici 18 mois Mario Draghi et son chef de la diplomatie Luigi Di Maio se sont rendus successivement à Alger ces dernières semaines. La lettre d'intentions signée jeudi « représente une étape supplémentaire dans le renforcement de la coopération énergétique entre l'Italie et l'Algérie et est en ligne avec la stratégie d'Eni de diversifier ses sources d'énergie », a souligné le groupe italien dans un communiqué. L'Italie importe 95% du gaz qu'elle consomme, dont environ 40% provenaient de Russie en 2021. L'Algérie, l'un des principaux partenaires commerciaux de l'Italie, est son deuxième fournisseur de gaz. Le contrat de vente de gaz entre les deux pays a été renouvelé en mai 2019 pour une durée de huit ans jusqu'en 2027, avec deux années optionnelles supplémentaires.
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