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Énergie : la filière nucléaire a-t-elle les moyens de ses ambitions ? - Le Parisien (jeu., 02 déc. 2021)
Réuni au Word Nuclear Exhibition (WNE) jusqu’à ce jeudi au Parc des expositions de Villepinte (93), le secteur est en phase de « reconquête ». Mais cela passera forcément par des investissements colossaux, alors que la Chine se tient en embuscade. Interrompu par... une panne de courant, Bruno Le Maire a terminé son discours inaugural au World Nuclear Exhibition au milieu du parterre. LP/Arnaud Dumontier Interrompu par... une panne de courant, Bruno Le Maire a terminé son discours inaugural au World Nuclear Exhibition au milieu du parterre. LP/Arnaud Dumontier Dans la rubrique Économie Les plus lus, Économie
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Transition énergétique: la France avance en terrain minier - BFMTV (Thu, 02 Dec 2021)
L'abandon programmé des énergies fossiles génère une demande toujours plus forte en métaux comme le zinc ou le cobalt pour produire batteries et éoliennes. Totalement dépendante de l'étranger sur ses matières premières, la France réfléchit à creuser de nouvelles mines sur son territoire, riche en minerais stratégiques. Le 02/12/2021 à 7:07 En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des minerais. Enfouis dans le sous-sol auvergnat ou posés à même les fonds marins polynésiens, le tungstène, zinc ou lithium pourraient permettre à la deuxième économie européenne de répondre à sa plus grande transformation: le passage d'une consommation énergétique dominée par le pétrole à une électricité entièrement décarbonée d'ici 2050. Pour cela, la France s'appuie sur son nucléaire, avec la construction de nouveaux réacteurs EPR mais aussi sur le développement massif des énergies renouvelables. Et ce sont bien les batteries, éoliennes et panneaux photovoltaïques qui seront l'or noir des prochaines décennies. Ce changement de paradigme, mondial, entraînera une explosion de la demande en métaux pour les fabriquer, qui se ressent déjà dans les cours actuels des matières premières. Le lithium, évidemment, sera crucial pour les batteries. Mais aussi le cuivre, le cobalt, le zinc… et une multitude d'éléments que seuls les adeptes du tableau de Mendeleïev connaissent par cœur (niobium, gallium, indium…). Grâce à leurs propriétés physiques, ils servent par exemple à fabriquer les précieux aimants permanents qui font tourner les turbines d'éoliennes. La répartition des principaux métaux dans une batterie standard d'un véhicule. La distribution et les métaux utilisés dépendent de la technologie utilisée. La répartition des principaux métaux dans une batterie standard d'un véhicule. La distribution et les métaux utilisés dépendent de la technologie utilisée. La répartition des principaux métaux dans une batterie standard d'un véhicule. La distribution et les métaux utilisés dépendent de la technologie utilisée. © Pierre-Oscar Brunet Enfin, symboles de cette guerre des métaux en latence, les fameuses terres rares sont devenues une clé de voûte des nouveaux composants électroniques. Si elles tirent leur nom de la difficulté à les extraire plutôt que de leur réelle rareté sur Terre, elles résument à elles seules les tensions en approvisionnement qui s'installent dans le monde entier. Consciente très tôt de leur valeur, la Chine détient un quasi-monopole sur leur production et n'avait pas hésité à suspendre ses exportations en 2011 après des troubles géopolitiques avec le Japon. Voici donc l'équation à résoudre: selon les prévisions de l'OCDE, la demande en métaux devrait passer de 8 à 20 milliards de tonnes d'ici 2060 dans le monde. Or, l'Europe dépend, selon les metaux, de 75 % à 100 % des importations. Quant à la France, elle dépend totalement de l'étranger. Un chiffre pour résumer la démesure qui attend la planète: au moins 130 millions de véhicules électriques devraient circuler dans le monde d'ici la fin de la décennie, contre 11 millions actuellement, selon les projections de l'IEA (International Energy Agency). Pour répondre à cette demande, la demande annuelle mondiale en cobalt va presque tripler pour passer de 120.000 tonnes aujourd'hui à 270.000 tonnes en 2030. Pour le lithium, elle passera de 74.000 tonnes à 242.000 tonnes. Et il s'agit du bas de la fourchette des estimations de l'IEA... Pour y faire face, la réouverture de nouvelles mines n'est plus un tabou. Sur ce sujet crucial mais explosif, un rapport de l'ex-PDG de PSA Philippe Varin est attendu courant décembre. Il rendra les premières conclusions de sa mission sur la sécurisation des approvisionnements en métaux stratégiques, point de départ d'une série de mesures gouvernementales espérées par les industriels de la mine pour relancer la filière. "Tout le monde a envie de se relever les manches" assure Christophe Poinssot, directeur général délégué du Bureau de recherches géologiques et minière (BRGM), l'établissement public de référence sur le sujet. Un des pays les plus riches d'Europe Car la France, depuis la métropole jusqu'aux territoires d'outre-mer en passant par son gigantesque domaine maritime - le deuxième au monde juste derrière celui des Etats-Unis - ne manque pas d'atouts géologiques. Rien que dans l'Hexagone, "il existe un potentiel important d'antimoine, de tungstène et d'or, sans compter des gisements de métaux de base dans lesquels sont parfois associés des métaux rares comme l’indium ou le germanium" énumère Eric Gloaguen, ingénieur géologue au BRGM. Grâce à sa longue histoire volcanique, le sous-sol métropolitain fait même partie des mieux lotis du continent sur le plan minéral, notamment dans les Pyrénées et le Massif central. De l'autre côté du globe, la Nouvelle-Calédonie est déjà un important producteur mondial de nickel tandis que les failles océaniques des abysses polynésiennes recèlent de véritables trésors minéraux. La question des nouvelles mines n'est pas si récente. Elle est au cœur de plusieurs rapports destinés au gouvernement ces dernières années. En 2015, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron plaidait déjà, comme son prédécesseur Arnaud Montebourg, pour un renouveau minier en France. Mais la crise sanitaire et ses ratés industriels lui ont donné un nouvel élan. Masques, médicaments, semi-conducteurs… Soudainement la France, comme l'Europe, ont constaté les dégâts d'un souveraineté mise à mal par la mondialisation et la délocalisation des activités industrielles à moindre coût. Bruno Jacquemin, directeur général de l'Alliance des minerais, minéraux et métaux, qui fédère la filière française, le reconnaît aisément: "Sur la question des mines, tout s'est accéléré" La flambée récente des prix du gaz et du pétrole est aussi venue rappeler la dépendance de la France aux pays extérieurs pour une grande partie de son consommation énergétique. Vers un nouvel inventaire Mais pour un pays qui a clos en 2004 son long et parfois douloureux chapitre charbonnier, le sujet est particulièrement sensible. Le gouvernement marche sur des œufs, promettant de ne pas refaire de l'Hexagone un chantier à ciel ouvert aux vieux airs de Germinal, en privilégiant plutôt les petites exploitations aux grandes machineries inadaptées. "On est dans une phase de travail, la volonté c'est de continuer à travailler" martèle une source au ministère de l'Economie. Traduisez: il faut avancer sur cette question stratégique mais surtout éviter une levée de boucliers. Première étape: remettre à jour le potentiel français, finalement mal connu. Le dernier "Inventaire Minier national" a été mené entre 1975 et 1992, n'a couvert qu'une partie du territoire, en tenant compte d'enjeux qui ne sont plus ceux d'aujourd'hui. "Le lithium, on le regardait très peu avant. C'est seulement lorsqu'on s'y est intéressé qu'on a vu le potentiel qu'il représentait en France" explique Eric Gloaguen. C'est donc un nouvel état des lieux du BRGM qui est espéré. Un processus long et complexe mais indispensable pour comprendre ce que recèle réellement le sous-sol. Selon nos informations, le financement pour cet inventaire devrait enfin être débloqué l'an prochain. Un tableau de MendeleïevUn tableau de Mendeleïev Un tableau de Mendeleïev © Pexels En attendant, quelques compagnies minières étrangères sondent tout de même la terre pour se faire une idée du rendement possible. Mais les permis d'exploration (et non d'exploitation) se comptent sur les doigts de la main, faute de candidats prêts à y investir du temps et de l'argent. "Il y a des dizaines d'indices de gisements qui ne donneront jamais lieu à des exploitations" décrypte Alain Liger, ex-DG de Tungstène du Narbonnais, un projet de mine dans le Tarn mené par le groupe sud-africain Raubex. "A la fin, la probabilité d'exploiter est inférieure à 1%." Contrairement aux idées reçues, ces métaux ne s'agrègent pas en veines facilement exploitables. Il faut en réalité extraire une quantité importante de terre puis la raffiner pour récupérer une petite quantité de métaux. Par exemple, on trouve en moyenne, dans une tonne de terre extraite à peine 5 grammes de platine. Juger de l'intérêt et de la rentabilité d'un gisement s'avère donc long et complexe. Une perspective qui a tendance à refroidir les banques européennes, très frileuses sur ce type de projets encore controversés. Résultat: en dehors des carrières et des mines de sel, il n'existe plus réellement d'exploitations commerciales minières en France métropolitaine. Mais un acteur tricolore prépare néanmoins une phase d'exploration ambitieuse dans le Massif central, qui devrait être annoncée dans les prochains mois. Mission recyclage Pour se fournir en matières premières, l'Europe compte d'abord s'appuyer sur le recyclage des produits électroniques pour fournir une partie des précieuses matières premières. Ces "mines urbaines", encore peu exploitées tant nos objets connectés peinent à être correctement recyclés, permettront de couvrir une partie des besoins mais les projections manquent encore sur le réel potentiel. De la même façon, l'UE cherche à mobiliser les acteurs européens pour sécuriser les approvisionnements dans le monde. Pour accélérer le mouvement, le gouvernement a récemment remis sur la table législative le code minier, vieux de 30 ans, et dont la refonte était réclamée par les industriels de la mine comme par les écologistes. La nouvelle version, promulguée en août, encadre davantage les activités minières et impose des mesures environnementales plus strictes, notamment pour l'après-mine. Mais une partie de la loi, censée donner le cadre réglementaire pour les futures concessions, a été renvoyée à des ordonnances gouvernementales dont on attend toujours la publication. "Elles arriveront avant la fin du quinquennat" s'empresse-t-on d'indiquer du côté de Bercy. Pourtant, définir le potentiel minier et poser le cadre règlementaire ne suffiront pas seuls à relancer l'activité. De l'aveu de tous les acteurs de la filière, l'acceptabilité sociale reste le principal obstacle. Certaines anciennes mines ont provoqué des dégâts environnementaux majeurs en France. La mine d'or de Salsigne (Aude), en activité de 1873 à 2004, a laissé derrière elle une terre durablement polluée à l'arsenic dans le massif de la Montagne Noire. Alors les spécialistes du forage, sud-africains, australiens ou britanniques sont rarement accueillis à bras ouverts, même lorsqu'ils promettent des "mines responsables". "Aujourd'hui, les scientifiques et ingénieurs savent développer des procédés d'extraction performants qui recyclent un maximum de leurs produits et ont une consommation d'eau très faible" promet d'ailleurs Christophe Poinssot. Cette "mine responsable" reste un concept controversé. Elle est censée rompre avec les images catastrophiques des gigantesques chantiers où se mêlent encore pollution et misère sociale. Une vaste mine de lithium dans le salar d'Uyuni, en Bolivie Une vaste mine de lithium dans le salar d'Uyuni, en Bolivie Une vaste mine de lithium dans le salar d'Uyuni, en Bolivie © PABLO COZZAGLIO / AFP Alors la mine de demain devra être exemplaire. La France a lancé en 2015 une grande étude sur la question, qui a débouché sur un Livre blanc. Le rapport y décrit la mine responsable comme respectueuse des droits des communautés locales et de l'environnement sans pour autant détailler les mesures concrètes pour y répondre. Les compagnies minières, traditionnellement dans le viseur des écolos, apportent plus de précisions: elles imaginent utiliser l'intelligence artificielle et la robotique pour moderniser l'extraction, optimiser les ressources et ainsi éviter le gaspillage. Le français Eramet a, par exemple, fait de la question environnementale un de ses objectifs dans sa feuille de route RSE visant une réduction de 26% de la quantité de CO2 par tonne de produit sortant d’ici 2023. Parmi ses projets, le groupe parie sur l'extraction de lithium dans les eaux géothermales alsaciennes avec une nouvelle méthode d'extraction, plus rapide et moins énergivore, promet-on. Le groupe suédois LKAB a parié, de son côté, sur le fameux robot à quatre pattes de Boston Dynamics, réputé pour son agilité. Il s'avère être un très bon outil pour s'aventurer dans les exploitations et ainsi épargner certaines tâches pénibles à ses salariés. [embedded content] L'association SystExt, qui regroupe des ingénieurs miniers critiques envers les méthodes d'extraction, reste néanmoins très dubitative sur les bonnes intentions des compagnies. Dans un récent rapport, elle tranche: si les technologies (robotique…) ont changé, les techniques (forage…) restent les mêmes et les quantités d’énergie et d’eau nécessaires au traitement du minerai sont toujours "considérables". D'autant qu'en Alsace, comme en Espagne ou au Portugal où de nouveaux projets se développent, la fièvre du lithium se heurte là-encore à une vive opposition locale. Stellantis va se fournir en Allemagne Le constructeur automobile, issu de la fusion entre PSA et Fiat-Chrysler, a signé le 29 novembre dernier un accord avec l'australien Vulcan Energy pour fournir en lithium ses "gigafactories" européennes à Douvrin (Pas-de-Calais) et Kaiserslautern (Rhénanie-Palatinat), et en Italie Vulcan va exploiter le lithium rhénan, les mêmes sources géothermiques qu'en Alsace, et promet 81.000 à 99.000 tonnes d'hydroxyde de lithium, livrées entre 2026 et 2031. Alors si creuser la terre est si compliqué, pourquoi ne pas s'intéresser aux grands fonds marins? C'est l'autre grande axe d'espoir pour l'approvisionnement français. L'année dernière, l'économiste Jean-Louis Levet a remis un rapport sur la question au gouvernement avec comme première priorité d'explorer le potentiel des abysses françaises. Message bien reçu par Emmanuel Macron qui en a fait un des leviers stratégiques du plan de relance France 2030, présenté en octobre dernier. Nodules polymétalliques, dépôts d’amas sulfurés et encroutements cobaltifères sont posés à même le sol, telles de grosses pierres. Ils contiennent notamment du zinc, du cobalt, du manganèse, du titane… Les réserves à portée de main donnent le vertige, d'autant qu'une grande partie de la zone économique exclusive (ZEE) de la France couvre, au niveau de la Polynésie, un des encroûtements cobaltifères les plus riches du monde. Son exploitation, envisagée depuis des années, n'est pourtant pas une mince affaire au milieu de l'océan et à 4000 mètres de profondeur. "On imagine souvent les abysses comme des plaines, mais ce sont les Pyrénées en dessous" prévient l'océanographe Jean-Pierre Sornin. Il a fondé la startup Abyssa pour explorer avec des petits sous-marins ces fonds encore mal connus. En mer aussi, l'appétit des industriels inquiète: ôter les précieux minerais déstabiliserait les fonds océaniques en soulevant une masse de sédiments qui viendrait troubler le cocktail chimique parfaitement équilibré des abysses. D'où l'idée d'avancer sur l'exploration et les conséquences potentielles, au moins dans un premier temps. "Les industriels n'iront pas exploiter tant que les impacts ne seront pas faibles. Hors de question de reproduire les erreurs du passé" croit savoir Jean-Pierre Sornin. Les nodules polymétalliques regorgent de métaux.Les nodules polymétalliques regorgent de métaux. Les nodules polymétalliques regorgent de métaux. © Ifremer Sur ce sujet, la Norvège, qui dispose au large du Groenland d'une dorsale océanique très prometteuse, fait partie des pays pionniers. L'entreprise locale Loke Marine Minerals s'est récemment associée à TechnipFMC pour développer de nouvelles technologies à "impact minimal" sur l'océan en utilisant des robots pilotés à distance. Le duo attend désormais d'obtenir le feu vert du gouvernement norvégien qui se prononcera à la fin de l'année 2023 sur une possible exploitation. En jeu, un potentiel qui pourrait atteindre des records: 21,7 millions de tonnes de cuivre et 22,7 millions de tonnes de zinc, selon la Norwegian University of Science and Technology. Mais les tenants de la mine terrestre pointent du doigt une incongruité: pourquoi aller chercher des métaux au fond de l'océan pour ensuite les faire traverser la moitié de la planète jusqu'en Europe quand le vieux continent pourrait miner sur place? Car le transport est l'autre casse-tête écologique des métaux. "Le lithium d'une batterie fait environ 30.000 km compte tenu de l'ensemble la chaîne de valeur", résume Christophe Poinssot. Au final, l'extraction, en France ou dans les abysses, n'est qu'une maille de cette chaîne. Quel serait l'intérêt d'extraire en France si le raffinage ou l'assemblage des batteries ont lieu en Chine? "L'idée est bien de travailler sur toute la chaîne de valeur, faire le lien entre l'amont et l'aval" précise-t-on à Bercy. Le fameux lithium alsacien aurait donc toute sa place dans les deux méga-usines de batteries de voitures électriques des Hauts-de-France, annoncées par le gouvernement cette année, et attendues pour 2024. Réindustrialiser le virtuel En creux, le pays fait face à un choix stratégique après avoir longtemps délaissé son industrie au profit d'une économie de services. La pénurie de semi-conducteurs, qui paralyse par exemple les constructeurs automobiles français, a été une piqure de rappel. "La France est sans doute l'un des pays européens qui s'est le plus désindustrialisé", rappelle Christophe Poinssot. "Beaucoup ne se rendent pas compte que derrière internet et les mondes virtuels, il y des ressources nombreuses, et donc des industries et des mines." "Alors, vaut-il mieux le faire en Europe proprement, ou le faire dans des pays lointains qui n'accordent pas forcément la même attention aux impacts environnementaux et aux populations locales?" s'interroge-t-il. Cette perspective ne manque pas de ramifications. Elle implique d'imposer une traçabilité stricte, voire un label, pour les métaux extraits en France, forcément plus chers, afin d'assurer une rentabilité à ces nouvelles mines. Enfin, la question des mines est aussi financière. Il s'agit d'offrir une contrepartie intéressante aux territoires concernés par ces exploitations, sur le modèle des centrales nucléaires qui sont aussi des mannes fiscales considérables pour les villes d'accueil . Tout cela pour engager une nouvelle révolution industrielle qui mettra, a minima, une décennie à se mettre en place… Mais si la France fait ce choix, alors elle devra se préparer dès aujourd'hui. Thomas Leroy Journaliste BFM Business
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Faut-il développer l'éolien ? - ladepeche.fr (Thu, 02 Dec 2021)
l'essentiel L’école des mines a accueilli cette semaine, une réunion-débat entre les services de l’Etat, les élus et les associations sur le futur de l’éolien dans le Tarn. "Comme vous le savez, le gouvernement a décidé de développer les énergies renouvelables. Les programmations pluriannuelles de l’énergie (PPE) veulent multiplier par deux, la production de ces énergies dans le pays, en 5 ans. En Occitanie, ce chiffre est supérieur avec une augmentation par trois. C’est pour cela que cette réunion de concertation sur la planification de l’éolien terrestre, a été organisée. Nous voulons recueillir le point de vue des acteurs du Tarn, concernés par l’établissement d’une cartographie des zones favorables au développement de l’éolien, comme demandé aux préfets de région par le gouvernement." Voilà résumé par la préfète du Tarn, Catherine Ferrier, accompagnée des services de la Dreal (Direction régionale environnement aménagement logement) et de la DDT (Direction départementale des territoires), l’objet du débat qui s’est tenu cette semaine dans les locaux de IMT mines d’Albi. Pour faire simple, un document cartographié a été remis aux élus et associations présents, pour mettre en lumière les zones favorables pour de futurs parcs éoliens, avec l’analyse des contraintes sur le territoire tarnais qui sont très rigoureuses et nombreuses. Des règles d’installation extrêmement strictes Quand on regarde la carte de possibles zones d’installation, la très très grande majorité du Tarn ne peut accueillir d’éoliennes sauf dans les territoires sauvages du sud tarnais. Il y a évidemment le facteur vent. On y ajoute qu’aucun parc ne peut être construit à moins de 500 mètres d’une habitation. N’oublions pas les zonages radar, la protection de la biodiversité, des chauves-souris, des sites et paysages, des éléments patrimoniaux. Bref, ça fait beaucoup. Résultat, il reste une zone limitée autour de la montagne noire, les monts de Lacaune et une partie de la vallée du Tarn. Reste que beaucoup d’élus du sud Tarn (lire ci dessous), ne veulent plus entendre parler d’un nouveau redéploiement de l’éolien sur leur territoire. "Il faut sortir de la dépendance du pétrole" "Cette cartographie est avant tout un document de travail pour le Préfet de Région qui devra remettre une synthèse pour le gouvernement, de chaque département. Mais tout va se faire dans la concertation. D’ailleurs vous êtes appelée à donner vos avis avant le 15 décembre sur une boîte mail dédiée (1). Ils seront évidemment pris en compte pour une vraie collaboration avec les élus et la population", résument la préfète et les services de l’Etat. Dans l’assistance, on est dubitatif. On sait que l’Etat veut donner aux énergies renouvelables, un vrai second souffle dans les prochaines années pour sortir de la dépendance du pétrole. L’éolien fait partie de ses axes prioritaires comme le solaire, l’hydroélectricité et les bioénergies. Reste que dans le Tarn, au 30 juin 2021, la puissance installée de l’éolien est supérieure au solaire et aux barrages hydrauliques." Alors : doit-on augmenter le nombre d’éoliennes dans le Tarn ? Beaucoup d’élus marquent aujourd’hui leurs oppositions. Les populations n’en veulent pas et les territoires sauvages et protégés comme la Montagne noire ont déjà beaucoup donné en installations. Le débat est loin d’être refermé. Bien loin. (1) Il est possible de contribuer au débat sur consultation-eolien-occitanie@developpement-durable.gouv.fr
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Le pétrole temporise, regards tournés vers l'Opep+ jeudi - La Croix (Thu, 02 Dec 2021)
Les prix du pétrole, très volatils depuis la découverte du nouveau variant du Covid-19, maintenaient une hausse raisonnable mercredi dans un marché fébrile qui attend le résultat d'un cycle de deux jours de réunions de l'Opep et de ses alliés via l'accord Opep+. Vers 16H45 GMT (17H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, avançait de 2,98% à 71,29 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier gagnait 2,84% à 68,06 dollars. Ces deux contrats, qui avaient perdu plus de 5% la veille, "se reprennent alors que les principaux producteurs vont essayer de contrer la menace portée à la demande de carburant par le variant Omicron", explique Avtar Sandu, analyste de Philip Futures. Les treize membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), emmenés par l'Arabie saoudite, ont tenu mercredi par visioconférence le premier de leurs deux sommets prévus cette semaine, sans qu'aucune conclusion n'ait été publiée à son issue. La décision très attendue par le marché, à savoir le niveau de production du cartel en début d'année prochaine, ne sera connue qu'à l'issue du second sommet jeudi auquel assistent également ses dix alliés, via l'accord Opep+, emmenés par la Russie. "L'arrivée du variant Omicron et la chute des cours qui a suivi augmentent évidemment les chances que l'Opep+ choisisse d'appuyer sur le bouton pause", estime Helima Croft, de RBC, plutôt que d'augmenter la production de 400.000 barils par jour comme elle le fait chaque mois depuis mai. La multiplication des restrictions sanitaires mises en place pour contrer la propagation de la nouvelle souche de Covid-19, dont on ne sait encore rien de la dangerosité, menacent en effet la demande d'or noir. Cette stratégie serait aussi une tentative de juguler tant bien que mal une chute des cours peu favorable aux caisses des producteurs, de plus de 10% depuis jeudi soir et ce malgré le rebond actuel. Les investisseurs ont également pris connaissance mercredi de l'état des stocks de pétrole brut aux États-Unis la semaine dernière. Ces derniers ont reculé moins que ne l'attendaient les analystes, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), de l'ordre de 900.000 barils. Le marché surveille également de près les négociations sur le nucléaire iranien qui ont repris lundi. L'Iran, producteur historique de l'Opep, est écarté du marché depuis la dénonciation en 2018 par Donald Trump de l'accord de 2015 sur le nucléaire, censé empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique. Une éventuelle levée des sanctions conduirait à une hausse de l'offre du cartel dans un contexte devenu plus incertain pour la demande.
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Ze Energy prend son envol avec 40 millions d'euros - Environnement Magazine (Thu, 02 Dec 2021)
Le producteur indépendant d’énergie renouvelable opérant des centrales solaires hybrides (photovoltaïque et stockage), utilisera ce financement pour soutenir sa croissance en France et en Europe. Deux ans après sa création à l’issue d’une première levée de fonds de 5,2 millions d’euros, Ze Energy réalise un deuxième tour de table de 40 millions d’euros. L’opération a été menée auprès de Demeter, HTGF, EverWatt, Ze Way Invest, Marguerite et le groupe Sorégies qui entrent au capital de la société. Ce financement démontre « la solidité de notre modèle économique et de notre stratégie de producteur indépendant multi-pays, visant une production flexible d’énergie solaire, commercialisée en circuit-court auprès des entreprises et collectivités », commente Mathieu Lassagne, CEO de Ze Energy. Ze Energy, qui a mis en service en 2020 le premier parc photovoltaïque équipé d’un système de stockage en France, utilisera cette nouvelle levée de fonds pour accompagner sa croissance en France et en Europe. La société s’efforcera ainsi de doubler ses effectifs, pour compter près de 40 collaborateurs ; de s’implanter en Italie et en Espagne ; d’avoir de nouvelles acquisitions de fonciers pour construire et exploiter des centrales solaires nouvelle génération ; et de développer la commercialisation en direct, via des CPPA, (Corporate Power Purchase Agreement). -------------------- PUBLICITÉ -------------------- Disposant d’un portefeuille de projets de plus de 300 MW en solaire photovoltaïque et de plus de 120 MW de batterie, la société ambitionne d’atteindre d’ici 2025, un parc de centrales solaires de plus de 800 MW et une puissance de batteries en opération de plus de 300 MW, pour un chiffre d’affaires estimé à 60 millions d’euros. Un objectif qui semble être à portée de main pour Ze Energy qui a déjà initié son déploiement à l’international, avec une première implantation en Allemagne.
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La France toujours "en retard" sur ses objectifs de transition énergétique - - Natura Sciences (Thu, 02 Dec 2021)
Le rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dresse les défis que doit relever la France dans sa transition énergétique. Si sa stratégie bas carbone montre la voie aux pays européens, le France reste en retard sur ses objectifs. Natura Sciences détaille les points à retenir de ce rapport. emissions-particules_reseaux Dans un rapport publié mardi 30 novembre, l’AIE invite la France à investir dans l’efficacité énergétique // PHOTO : Alexey Kartsev / Shutterstock.com “Les cinq à dix années à venir seront déterminantes”. Le récent rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), intitulé “La politique énergétique de la France – Revue en profondeur de 2021” dresse le bilan des objectifs que doit relever la France dans sa transition énergétique. La remise de ce rapport au ministère de la transition écologique a fait l’objet d’une conférence de presse ce mardi 30 novembre. Le directeur exécutif de l’AIE, Fatih Birol, détaillait les grandes lignes du rapport. Malgré des réformes en cours et un leadership revendiqué, la France reste en retard dans ses objectifs climatiques et énergétiques.   La revue identifie cinq axes majeurs. Tous invitent la France à intensifier ses efforts pour atteindre “ses objectifs de transition énergétique”. Parmi eux, la décarbonation du mix électrique, le développement des énergies renouvelables, l’accélération de la mise en œuvre des politiques climatiques, l’innovation et la sécurité de la transition vers des énergies moins polluantes. En guise de réponse, la ministre Barbara Pompili est revenue sur les différentes mesures adoptées pendant le quinquennat. Elle assume en même temps un retard sur l’efficacité énergétique et le déploiement du renouvelable. “Notre politique énergétique associera tout d’abord une grande modération de nos besoins énergétiques grâce à des efforts continus d’efficacité et de sobriété énergétique avec 40% de consommation globale d’énergie en moins en 2050″, a déclaré la ministre de la transition écologique, Barbara Pompili. Accélérer le déploiement des énergies renouvelables Le rapport de l’AIE observe une augmentation de la part des énergies renouvelables en France. Si le développement des énergies éoliennes et du solaire photovoltaïque (PV) a progressé ces dix dernières années, l’hydroélectricité représente toujours  “la moitié de l’électricité renouvelable produite en France”. Toutefois, l’objectif en termes de part d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie n’ont pas été atteints. Au lieu des 23% objectivés en 2020, cette part ne s’élève qu’à 19,1%. Pour combler cet écart, que la revue explique par “le manque de moyens humains et la longueur des procédures administratives”, l’AIE recommande à la France de “multiplier par deux la puissance de ses installations solaires PV en trois ans”. Car les investissements privés pour de nouvelles installations de production à grande échelle manquent à l’appel. En plus, le développement de l’éolien offshore constitue un secteur où la France reste “loin derrière ses voisins” européens, tels que la Suède, la Finlande, ou la Lettonie. Pour rattraper ce retard, Barbara Pompili compte sur un développement “massif” des énergies renouvelables. “Il sera nécessaire de doubler cette production d’énergie renouvelable d’ici 2030, et de les accroître encore davantage d’Ici 2050”, a-t-elle convenu. En outre, l’éolien en mer, et le photovoltaïque figureront des priorités, soutenues par la Commission européenne. Celle-ci a accordé 30 milliards d’euros pour accélérer la transition énergétique de la France, entre 2021 et 2026. Lire aussi : Neutralité carbone : la demande énergétique, un “facteur clé”, selon l’Ademe Clarifier ses positions sur le nucléaire En plus de ces leviers, Barbara Pompili a rappelé la volonté d’Emmanuel Macron de relancer la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, en complément des énergies renouvelables. Leur déploiement constitue par ailleurs une recommandation majeure de l’étude “Futur Energétique 2050”. Ce travail a été demandé par le Ministère de la transition écologique deux ans auparavant. Le gouvernement a repoussé la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% à 2035, initialement prévue pour dix ans plus tôt. Une décision que recommandait déjà l’AIE en 2015. “Elle permet à la France de conserver les avantages de l’électricité bas carbone dans sa transition énergétique”, détaille la revue. Mais le rapport est formel. Le nucléaire s’inscrit comme une urgence pour la France. Fatith Birol déplore que les décisions sur la modernisation du parc nucléaire tardent. “Le pays dispose d’un parc nucléaire vieillissant qui, sous réserve que la sûreté soit garantie, devra être modernisé pour continuer d’être exploité à long terme et ainsi œuvrer pour une transition énergétique sûre et abordable”, expose le rapport. Le directeur exécutif remarque que le manque de visibilité sur la politique énergétique entraîne une absence de décision sur le moyen de financement de la modernisation du parc. Il invite alors la France à se positionner sur l’après-nucléaire. Delighted to launch @IEA’s new in-depth review of France’s energy policies today with Minister of the Ecological Transition @barbarapompili We look forward to continued strong collaboration with 🇫🇷 as it works to achieve its ambition to reach net zero emissions by 2050. pic.twitter.com/zMaMW4mvc4 — Fatih Birol (@fbirol) November 30, 2021 Revoir ses objectifs sur la mobilité électrique L’AIE insiste sur la nécessité d’améliorer l’efficacité énergétique. Le rapport revient sur les objectifs jugés “ambitieux” de la France sur le passage aux véhicules et hybrides rechargeables. Malgré les initiatives françaises, telles que la Stratégie pour la mobilité et de la loi d’orientation des mobilités de 2019 et la loi Climat et Résilience de 2021, les objectifs ne sont pas assez ambitieux. “Elle (la France) n’atteindra probablement pas l’objectif fixé (…) au sujet du déploiement des véhicules électriques et des infrastructures de changement avec un objectif de vente de 4.8 millions à l’horizon 2028”, note l’AIE. Et pourtant, la France dispose déjà d’un mix électrique décarbonné contrairement à ses voisins. “Dans le sillage de la Norvège, de la Suède, des Pays-Bas et de l’Allemagne, la France est en train de rattraper son retard sur le marché européen de la mobilité électrique”, précise la revue. La ministre a tenu à rappeler que 460 000 bonus écologiques et 870 000 primes ont été attribuées depuis le début du quinquennat. Pour répondre aux recommandations de l’AIE, “le gouvernement œuvre pour la modernisation du parc automobile français avec des bonus écologiques et primes à l’augmentation”, a-t-elle confirmé. Lire aussi : COP26 : “La France droguée aux énergies fossiles”, reconnaît Barbara Pompili La rénovation des bâtiments, levier pour la neutralité carbone Malgré les recommandations sur les investissements privés pour satisfaire ses objectifs, l’AIE reconnaît les efforts de la France pour parvenir à une transition écologique “durable”. L’agence salue notamment son ambition financière. Les dispositifs lancés par le gouvernement français visent à accélérer la réalisation de ses objectifs énergétiques et climatiques. Parmi eux, le plan France Relance visant à relancer l’économie après l’épidémie de Covid-19, ainsi que le programme MaPrimeRénov. Ce dernier permet de financer des travaux de rénovation énergétique (chauffage, isolation, ventilation…). Le programme est perçu comme “innovant” pour permettre l’efficacité énergétique des bâtiments. Le rapport recommande toutefois que l’argent des contribuables “soit utilisé efficacement“. Pour cela, les mesures en faveur de la neutralité carbone, comme le chauffage résidentiel, peuvent “favoriser les investissements privés”. Sur la rénovation des bâtiments, Barbara Pompili a revendiqué son ambition d’aller “encore plus loin”. La ministre vise de nouveaux objectifs en termes de rénovations dites “complètes”. Pour cela, le gouvernement préconise la mise en place d’un service de suivi, appelé “Accompagnateur Rénov“, inscrit dans la loi Climat et Résilience. Dès 2022, cet acteur guidera les ménages pour le choix de leurs travaux. Cet accompagnement servira à améliorer l’efficacité énergétique, tout en “diminuant leurs factures”. Au total, les ménages les plus modestes ont bénéficié de 80% des montants de MaPrimeRénov depuis le 1er janvier 2022. “C’est un vrai succès et une vraie réussite pour cette aide qui sera reconduite en 2022 pour un montant de 2 milliards d’euros”, s’est réjouie Barbara Pompili. La ministre compte alors sur la nouvelle réglementation environnementale de bâtiments pour exclure progressivement les énergies fossiles. Sophie Cayuela VOTRE SOUTIEN À NATURA SCIENCES EST CAPITAL ! Natura Sciences est un média indépendant qui permet à tout le monde de s’informer sur les enjeux écologiques et climatiques. Nous avons fait le choix de refuser les publicités pour préserver notre indépendance. Mais l’information a un coût. Nous faisons donc appel à vous pour financer nos travaux et rémunérer notre équipe. C’est à ce prix que nous pourrons vous proposer rapidement encore davantage de contenus, de reportages et d’enquêtes. Nous avons besoin de vous, merci pour votre soutien ! Je soutiens
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« Les Émirats arabes unis, pont entre Israël et la Jordanie » - Le Point (Wed, 01 Dec 2021)
ENTRETIEN. La ministre émirienne de l’Environnement, Mariam Almheiri, décrit les contours de l’accord « eau contre énergie solaire » conclu entre les trois pays. Signature de la lettre d'intention entre Israel, la Jordanie et les Emirats arabes unis portant sur la fourniture d'energie solaire en echange d'eau desalinisee, le 20 novembre 2021 a Dubai. Signature de la lettre d'intention entre Israël, la Jordanie et les Émirats arabes unis portant sur la fourniture d'énergie solaire en échange d'eau désalinisée, le 20 novembre 2021 à Dubai. © Twitter @mariammalmheiri Propos recueillis par , envoyé spécial à Dubai Publié le 01/12/2021 à 07h00 - Modifié le 01/12/2021 à 07h28 Lien copié Copier le lien Ce serait le « projet le plus important » entre Israël et la Jordanie depuis la signature des accords de paix entre les deux pays en 1994. L’État hébreu et le royaume hachémite se sont entendus le 22 novembre dernier sur un accord portant sur la fourniture d’eau désalinisée en échange d’énergie solaire. Signé à Dubai dans le cadre de l’Exposition universelle, le projet doit être financé par les Émirats arabes unis et s’inscrirait dans la droite lignée des accords d’Abraham, qui ont officialisé en septembre 2020 la normalisation des relations diplomatiques entre Tel-Aviv et Abou Dhabi. !-- lien capsule read_also -- À LIRE AUSSIAux Émirats, le fructueux pacte israélo-arabe Ministre émirienne du Changement climatique et de l’Environnement, Mariam bent Mohamed Almheiri a signé la déclaration... Cet article est réservé aux abonnés Je m'abonne Déjà abonné ? Je m'identifie Newsletter international Chaque mardi, recevez le meilleur de l’actualité internationale, et recevez en avant-première les exclusivités du Point. La rédaction vous conseille Vous lisez actuellement : « Les Émirats arabes unis, pont entre Israël et la Jordanie » Cet article a été ajouté dans vos favoris. 4 Commentaires Commenter Un avis, un commentaire ? Ce service est réservé aux abonnés Je m'abonne Déjà abonné ? Je m'identifie Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Ajouter un pseudo Vous devez renseigner un pseudo avant de pouvoir commenter un article. Créer un brouillon un brouillon est déjà présent dans votre espace commentaire. Vous ne pouvez en sauvegarder qu'un Pour conserver le précédent brouillon, cliquez sur annuler. Pour sauvegarder le nouveau brouillon, cliquez sur enregistrer Créer un brouillon Erreur lors de la sauvegarde du brouillon.
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