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[LE CHIFFRE] 10 climatiseurs seront vendus chaque seconde dans le monde d'ici 2050 (dim., 27 mai 2018)
Publié le 27 mai 2018 ENVIRONNEMENT Face à des étés de plus en plus caniculaires, magasins, bureaux et particuliers n’hésitent plus à s’équiper en climatiseurs. Un geste loin d’être anodin pour la planète. Au rythme actuel, ce sont 10 climatiseurs qui seront vendus chaque seconde dans le monde d’ici la moitié du siècle, entraînant une multiplication par deux des émissions de gaz à effet de serre. Celles-ci contribuant au réchauffement climatique…et donc augmentent encore le besoin en climatiseurs. Ils refroidissent nos intérieurs, mais réchauffent notre planète. Les climatiseurs pourraient bien devenir le nouveau fléau climatique d’ici la moitié du siècle, alerte l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport publié le 15 mai (1). Selon ses estimations, la demande pourrait tripler d’ici 2050 et faire grimper en flèche les besoins électriques. À cet horizon, on aurait en effet besoin de l’équivalent des capacités électriques actuelles des États-Unis, du Japon et de l’Union européenne cumulées. Ce serait alors le deuxième secteur le plus consommateur d’électricité derrière l’industrie. "La demande croissante d'électricité pour la climatisation est l'un des angles morts les plus critiques dans le débat énergétique d'aujourd'hui", a déclaré le Dr Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE. "Bien qu’ils apportent un confort supplémentaire et améliorent la vie quotidienne, il est essentiel d’établir des normes d'efficacité énergétique plus élevées."  Deux tiers des foyers équipés en 2050 Aujourd’hui, 1,6 milliard de climatiseurs équipe un tiers des foyers, principalement dans les pays occidentaux. Aux États-Unis et au Japon, 90 % des foyers sont déjà équipés, contre 60 % en Chine et seulement 9 % en Indonésie et 5 % en Inde. Ce sont ces trois pays qui vont connaître la plus forte croissance de la demande en raison de l’augmentation de la population et de leurs revenus. En 2050, en raison de période de fortes chaleurs de plus en plus fréquentes, ce sont les deux tiers de la planète qui seront équipés, prévoit l’AIE. Cela est particulièrement préoccupant pour les experts car pour répondre aux pics de la demande, particulièrement en fin de journée dans les pays chauds, il faudra faire tourner les centrales à gaz et au charbon, nocives pour la planète. Les émissions de gaz à effet de serre passeraient ainsi de 1,25 milliard de tonnes en 2016 à 2,3 milliards de tonnes en 2050. Des climatiseurs plus énergivores en Chine Pour limiter cet impact environnemental à travers des mesures rapides et simples à mettre en place, l’AIE recommande de fixer des normes minimales de performance énergétique et de travailler sur l’efficacité énergétique des appareils, qui peut varier de manière importante selon les modèles utilisés. En moyenne, un climatiseur acheté en Chine ou aux États-Unis est ainsi 25 % plus vorace en énergie qu’un modèle vendu au Japon ou dans l’Union européenne. La demande électrique pourrait ainsi être divisée par deux en trente ans. Autre impact lié à l’usage de ces climatiseurs, les émissions de CFC-11, un gaz contribuant au trou dans la couche d’ozone et présent dans la production de froid et d’air climatisé. Malgré une interdiction depuis 1987, elles auraient brusquement augmenté de 25 % depuis 2012, s’inquiète l’ONU Environnement. Les responsables se trouveraient dans l'est asiatique, mais des vérifications sont encore en cours. Alors que la couche d’ozone est en voie de se rétablir, une hausse continue des émissions mondiales de CFC-11 contribuerait à réchauffer encore davantage l’atmosphère.  Concepcion Alvarez, @conce1 (1) Voir le rapport.
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Retour vers le défi solaire (dim., 27 mai 2018)
Le retour vers le défi solaire de l'Occitanie du lycée polyvalent Claude-Nougaro s'est concrétisé, samedi dernier, à la Cité de l'espace de Toulouse, grâce à une équipe d'élèves accompagnés de leurs professeurs qui est venue défier avec son véhicule solaire radiocommandé Hypérion 18, les autres établissements de l'académie de Toulouse. Cette course consiste à participer essentiellement à des épreuves de pilotage, de maniabilité et d'endurance avec comme seule source d'énergie, le soleil. Les résultats enregistrés par ce groupe d'élèves sont plutôt honorables pour une reprise de compétition, puisque l'équipe termine à la cinquième place sur les quatorze lycées participant au concours général et à l'épreuve d'endurance. Cette épreuve de course, d'une durée de deux heures, teste l'adresse des pilotes, la stratégie de course et la résistance du véhicule. «Cette course nous a permis de récupérer de nombreuses données telles que la consommation énergétique, la vitesse, sur notre véhicule et ainsi trouver les axes d'améliorations pour l'année prochaine» précise Franck Guillot, professeur de génie mécanique. Lors de ce challenge, les élèves ont passé un moment agréable et ont été heureux de vivre une expérience de course de compétition et les professeurs Franck Guillot et Frédéric Bernardin sont ravis de leur investissement durant toute l'année. Le proviseur, Laurent Estève déclare : «Cette équipe a par ailleurs obtenu un prix de la démarche de projet. Ce prix correspond à un processus de conception incluant des contraintes de délais, de coûts et de ressources humaines et matérielles. Il illustre parfaitement la nouvelle ambition de l'établissement dans la mise en place d'une démarche de projet et ce afin d'intégrer tous les élèves et les personnels de l'établissement dans une dynamique de réussite.» Internet : http ://claude-nougaro.entmip.fr/
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Togo : fin de la mission de Bloomberg New Energy Finance (BNEF) dans le cadre de la réalisation ... (sam., 26 mai 2018)
(Togo First) - La mission de Bloomberg New Energy Finance (BNEF) dans le cadre de la réalisation de l’étude indépendante Climatescope 2018, a pris fin ce vendredi 25 mai 2018 après trois jours de travaux intensifs. Cette mission sur l’attractivité des investissements dans le secteur des énergies propres qui a été conduite par Madame Eléonore LAZAT s’est bien déroulée en conformité avec les objectifs fixés. Les travaux de la mission ont permis d’échanger sur l’état des lieux et les perspectives des domaines clés de l’étude, notamment, le cadre institutionnel et réglementaire du secteur, les investissements et les financements, les chaines de valeur des secteurs des énergies à faible teneur en carbone et des énergies propres et, les activités de gestion des gaz à effets de serre. Les résultats de cette étude seront disponibles dans la période Octobre-Novembre 2018. 14852 in 1 TogoFirst bloomberg Lom Eléonore LAZAT, Bloomberg New Energy Finance. La délégation s’est félicitée de la préparation efficace de cette mission par la partie nationale togolaise. Elle a tenu à remercier Son Excellence Monsieur Ably BIDAMON, Ministre des Mines et de l’Energie et Madame Sandra Ablamba JOHNSON, Coordonnateur National de la Cellule Climat des Affaires auprès de la Présidence, pour l’efficacité de leur coordination stratégique et technique. La délégation a également exprimé sa gratitude à Madame Ekoué Dédé, Ministre, Conseillère du Président de la République, pour son appui depuis le début du processus et pour sa contribution à la réussite de cette mission. Le gouvernement togolais remercie les acteurs de l’administration publique, du secteur privé, de la société civile et les partenaires au développement pour leur contribution de qualité aux travaux de la mission. Les autorités togolaises ont témoigné leur gratitude à la société Bloomberg New Energy Finance pour l’efficace coopération pendant la mission et exprimé leur souhait d’établir avec elle un partenariat stratégique pour accompagner notre pays dans ses efforts du développement des énergies renouvelables. Le gouvernement togolais saisit cette opportunité pour renouveler ses remerciements à tous les partenaires au développement qui l’accompagnent dans le développement du secteur de l’énergie et, en particulier dans la promotion des énergies renouvelables. 14852 in 2 TogoFirst bloomberg Lom Les participants du secteur privé et de la société civile se sont félicités d’être associés à cette mission et ont indiqué leur intérêt à poursuivre, au niveau national, les échanges avec le gouvernement, sur l’amélioration du cadre d’attractivité de l’investissement dans le secteur des énergies renouvelables et sur leur participation efficace à la promotion de ce secteur prioritaire. Il faut noter que conformément à son Plan National de Développement (PND) et aux Objectifs de Développement Durable (ODD), le Togo ambitionne d’atteindre d’ici 2030, un taux d’électrification de 100% avec 50 % d’énergies renouvelables dans son mix énergétique, d’assurer son indépendance énergétique, et de contribuer à une meilleure prise en compte des aspects liés aux changements climatiques, en ligne avec les engagements pris au niveau international, notamment à travers l’Accord de Paris. L’atteinte de ces ambitions nécessite une mobilisation significative de financements privés en complément aux ressources publiques. A la lumière de ce constat, les parties prenantes ont relevé l’importance de capitaliser les résultats de cette étude pour accompagner les efforts du gouvernement en matière de mobilisation d’investissements pour le secteur des énergies renouvelables. De manière plus spécifique, les travaux ont recommandé que notre pays exploite les résultats de Climatescope pour : donner une visibilité mondiale accrue aux efforts fournis par le Togo pour créer un climat d’affaires favorable pour la promotion des énergies renouvelables ; informer un large éventail d’investisseurs internationaux et d’institutions de financement, des opportunités présentes et des potentialités futures qu’offre le secteur de l’énergie propre au Togo ; 
 mettre en exergue sur le plan international, les efforts faits par le Togo dans la mise en œuvre de sa « Contribution Déterminée au Niveau National (CDN) dans le cadre de la Convention Cadre Des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), notamment les engagements en matière de mesures d’atténuation de gaz à effets de serre ; mettre en place un processus multi-acteurs d’identification des avantages comparatifs du Togo à renforcer et des défis à relever pour offrir aux investisseurs privés, un cadre plus attrayant et compétitif en matière d’énergies renouvelables, en tirant des leçons de l’expérience et de l’évolution des 99 autres pays couverts par l’étude Climatescope de Bloomberg New Energy Finance. 
 convenir d’une feuille de route pour améliorer progressivement l’attractivité des investissements dans le secteur des énergies renouvelables en capitalisant sur l’approche utilisée par le Togo pour l’amélioration du Doing Business. 
 Pour tirer le meilleur profit de cet exercice, le gouvernement togolais envisage organiser après la publication du rapport de l’étude, un atelier de capitalisation des résultats afin d’en tirer les implications d’actions pour une meilleure attractivité et une compétitivité accrue du secteur des énergies renouvelables, un secteur clé pour la croissance économique et le bien-être des populations. Le gouvernement exprime sa profonde gratitude au Centre Régional de Collaboration de la BOAD/CNUCC et à la Banque Mondiale qui ont signifié au cours de la mission, leur disponibilité à l’accompagner dans la réalisation de cet atelier de capitalisation de l’étude. La collecte des données de l’étude se poursuivant jusqu’à fin juin 2018, la Cellule Climat des Affaires de la Présidence et le Ministère des Mines et de l’Energie appellent les parties prenantes impliquées à fournir après cette mission, toutes les informations complémentaires pertinentes pour une analyse optimale de l’attractivité du Togo en matière d’investissements dans le secteur des énergies propres. Pour plus d’informations, veuillez s’il vous plait vous référer à l’adresse ci-dessous : Cellule Climat Des Affaires (CCA)
 Présidence de la République Togolaise
 secretariatccatogo at gmail.com ou cca.togofirst at gmail.com 14852 in 3 TogoFirst bloomberg Lom
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Plouyé. Un parc éolien plus efficace et moins sonore (sam., 26 mai 2018)
Plusieurs élus, à l’image du maire de Plouyé, Marcel Le Guern, du président de Monts d’Arrée communauté, Éric Prigent, du conseiller régional André Crocq ou du sénateur Michel Canévet, ont salué les innovations technologiques dans le domaine de l’éolien. Plusieurs élus, à l’image du maire de Plouyé, Marcel Le Guern, du président de Monts d’Arrée communauté, Éric Prigent, du conseiller régional André Crocq ou du sénateur Michel Canévet, ont salué les innovations technologiques dans le domaine de l’éolien. Le parc éolien de Plouyé, a été intégralement renouvelé. Les quatre nouvelles éoliennes, inaugurées ce samedi, produisent quatre fois plus d’électricité. L’un des tout premiers parcs éoliens de Bretagne vient de subir une importante cure de jouvence. Les quatre éoliennes d’origine, entrées en service en 2002, ne produisaient que 5 000 MWh/an, correspondant à la consommation de 2 400 personnes. Les nouvelles machines, opérationnelles depuis mars, produiront annuellement 20 000 MWh (de quoi fournir de l’électricité à 9 500 personnes). Les mâts (constitués d’une partie béton et d’une partie acier) sont passés de 45 à 98 m, les pales, de 24 à 41 m. « Si leur nombre n’a pas changé, nous avons doublé la taille des machines, et cela a permis de quadrupler la production », souligne Mélina Saïah, chef de projet pour Kallista energy, société ayant racheté le parc en 2010. Un an de chantier Ce projet de renouvellement a été appréhendé de la même manière qu’un développement totalement nouveau, ce qui explique l’attente. Les pré-études de faisabilité remontent à 2013, la validation du projet à 2015, et le démarrage du chantier à février 2017. « La reconstruction s’est déroulée sur une année. L’essentiel du montage des éoliennes ne prend pas plus d’une semaine, ajoute Mélina Saïah, mais du fait du temps de séchage des fondations, il faut compter environ quatre mois de montage ». La législation ayant évolué en 2010, il a fallu revoir l’implantation des éoliennes. « Les premières étaient à 300 m de certaines habitations, or la nouvelle norme impose une distance de 500 m désormais », ajoute Jérôme Girard, président du conseil de surveillance de Kallista. Du fait de la taille du rotor (82 m), l’écartement entre les machines a dû aussi être revu. Une distance de 300 à 400 m sépare ainsi chaque éolienne. Valorisation de l’ancien équipement Les chantiers de démantèlement et de construction ont été menés en parallèle afin de minimiser au maximum la gêne et les impacts. Cent pour cent des éléments des éoliennes démantelées ont été valorisés, et 98 % d’entre eux ont été recyclés. Un chantier innovant confié à l’entreprise brestoise Guyot environnement. Le maire de Plouyé, Marcel Le Guern, se réjouit, pour sa part, des innovations constatées : « Les éoliennes ont toujours été bien acceptées ici. Le fait que les nouvelles machines soient encore moins sonores constitue un plus ». Grâce à un système de serrations, une sorte de peigne se trouvant en bout de pale, le niveau sonore a, en effet, été divisé par quatre. Selon l’élu, le parc éolien, ajouté à l’usine hydraulique de Saint-Herbot, permet aujourd’hui à la communauté de communes de fournir plus d’énergie qu’elle ne consomme. « Plouyé était déjà un exemple pour la Bretagne et la France en étant l’une des premières municipalités à installer la première génération d’éoliennes. Il est remarquable qu’une ville de 900 habitants soit à la pointe, et pointe à l’ensemble du pays la direction à suivre », a estimé pour sa part, lors de l’inauguration à la salle polyvalente, le président CEO de Kallista, Frédéric Roche, n’hésitant pas à suggérer la création d’un deuxième parc. « Laissez-nous déjà digérer celui-là », a rétorqué en plaisantant Marcel Le Guern. L’idée n’est toutefois pas rejetée d’emblée. Éric Prigent, président de Monts d’Arrée communauté, concède que l’implantation d’un tel parc s’avère une source substantielle de revenus pour les communes, et admet que les sollicitations existent, mais qu’il faut être prudent et prendre le temps d’examiner de telles propositions dans le détail.
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Ministre serbe de l'Énergie: Belgrade «met de grands espoirs dans le Turkish Stream» (sam., 26 mai 2018)
Turkish Stream © AP Photo / Selcan Hacaoglu Vu son actuelle croissance économique, la Serbie souhaite augmenter ses importations de gaz russe, notamment via le gazoduc Turkish Stream. Le ministre serbe de l’Énergie Aleksandar Antic a parlé à Sputnik des négociations avec son homologue russe Alexandre Novak en marge du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF). La coopération entre les compagnies énergétiques russes et serbes a atteint un très haut niveau, et le marché du gaz en Serbie ne cesse d'augmenter, a indiqué Aleksandar Antic dans un entretien accordé à Sputnik. «Au premier trimestre [de l'année en cours, ndlr], le PIB a augmenté de 4,5% et ce, grâce avant tout à l'intensification des activités économiques. Comme résultat, les livraisons de gaz russe ont augmenté de 6% par rapport à la même période de l'année précédente. Cela nous incite à réfléchir à des livraisons supplémentaires de gaz en Serbie», a poursuivi l'interlocuteur de l'agence. Et d'ajouter que les négociations avec la direction des sociétés russes Gazprom et Gazpromneft avaient débouché sur des résultats concrets. «Nos rencontres se sont très bien déroulées, en donnant une nouvelle impulsion à l'aboutissement des projets en cours de réalisation. […] Nous avons également évoqué l'état de notre réseau de transport de gaz, y compris des possibilités pour le prolonger de la Bulgarie en Serbie», a confié M.Antic à Sputnik. Selon ce dernier, la Serbie examine et étudie cette question avec la Bulgarie et la Hongrie. «La Serbie est très intéressée à devenir un pays de transit de gaz et met de grands espoirs dans le Turkish Stream», a résumé le ministre. La Russie et la Turquie ont décidé de construire le gazoduc Turkish Stream suite à la décision russe d'abandonner le projet South Stream provoquée par la position hostile de l'Union européenne. L'accord prévoit la construction de deux conduites d'une capacité de 15,75 milliards de m3 chacune. Le gazoduc Turkish Stream doit relier la Russie à la partie européenne de la Turquie et à la frontière grecque par le fond de la mer Noire. Le but en est d'alimenter en gaz le marché turc et ceux des pays d'Europe du Sud et du Sud-Est.
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GAZ DE SCHISTE : L'Algérie détient les 3èmes réserves mondiales (sam., 26 mai 2018)

Les dix premiers pays détenteurs des RTR (ressources techniquement récupérables) de gaz de schiste par ordre décroissant sont la Chine, l’Argentine, l’Algérie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, l’Australie, l’Afrique du Sud, la Fédération de Russie et le Brésil. Ensemble, ces états représentent environ les trois quarts des réserves mondiales, précise ce rapport qui examine l’évolution de l’extraction du gaz de schiste, aux Etats-Unis et dans d’autres pays, afin d’évaluer sa pertinence vis-à-vis des engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat dans un contexte de besoins énergétiques en pleine croissance. Environ la moitié de des ressources mondiales se trouvent en Algérie, en Argentine, au Canada, en Chine et aux Etats-Unis. L’Algérie renferme près d’un dixième des réserves mondiales L’Algérie, à elle seule, détient 9,3% des réserves mondiales. Elle représenterait plus de la moitié des réserves en Afrique. L’Afrique du Sud, possèderait également 28% des réserves du continent. Pour le gaz conventionnel, l’Algérie représentait en 2016 environ 30% des réserves du continent, 43% de sa production et 56% de ses exportations. Aussi, environ 60% de la production de gaz naturel en Algérie étaient exportés en 2016, principalement vers l’Union européenne.  
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Les Philippines et l'Indonésie tentées par l'énergie nucléaire (sam., 26 mai 2018)
La nouvelle frontière de l'énergie nucléaire se situe-t-elle en Asie du Sud-Est ? La région, composée d'une dizaine de pays (de la Birmanie à l'Indonésie en passant par le Vietnam, les Philippines ou bien encore la Thaïlande) est de fait l'une des rares parties de la planète où l'on ne trouve pas de centrale nucléaire. Si l'on excepte celle de Bataan, aux Philippines mais qui n'a de fait jamais été mise en fonction. Mais pour faire face à leur développement économique et à l'envolée de leurs besoins énergétiques, plusieurs pays réfléchissent à l'option nucléaire. Des réflexions qui suscitent notamment l'intérêt de Moscou. Le groupe  russe Rosatom, qui vient de lancer sa première centrale nucléaire flottante , a ainsi laissé entendre il y a peu que plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, dont les Philippines et l'Indonésie étaient intéressés par cette nouvelle technologie. A Manille, les pro-nucléaires s'activent De fait, non seulement Manille a signé fin 2017 un accord de développement avec Moscou, mais les pro-nucléaires se montrent plus pressants. Y compris au sein de l'exécutif. Si le président Duterte n'a pris, pour l'heure, aucune décision, le ministère philippin de l'Energie prend ouvertement position. Pour faire face au développement économique du pays, « nous avons besoin d'une source d'énergie fiable et peu coûteuse, le nucléaire est idéal », a ainsi expliqué en début de semaine à la presse locale Gerardo Erguiza, secrétaire d'Etat adjoint à l'énergie. Un discours qui ne peut que plaire à Moscou qui vient juste de mener l'audit de la centrale de Bataan. Achevée dans les années quatre-vingt, cette centrale n'a jamais produit d'électricité mais, assurent les auteurs de l'audit, elle peut être mise en fonction en dépit de son âge. Dans ce contexte favorable au nucléaire, la Russie qui n'est pas la seule à lorgner sur le marché philippin (la Chine, mais aussi la Corée du Sud sont intéressées), fait donc les yeux doux à Manille. Et a même proposé, selon l'ambassadeur des Philippines à Moscou, non pas de vendre ou construire un réacteur sur place mais tout simplement de louer une installation flottante. Des réacteurs conventionnels en Indonésie en 2027 Séduire Jakarta, qui comme Manille doit faire face, au cours des dix prochaines années à une envolée de ses besoins énergétiques, est de toute évidence l'un des autres objectifs de Moscou. Tout comme aux Philippines, les partisans du nucléaire y sont actifs. Mais si depuis le milieu des années 2000 l'Agence indonésienne pour l'énergie atomique (BATAN) fait du lobbying en ce sens, les résultats ne sont pas encore au rendez-vous. Si elle supervise trois réacteurs expérimentaux, ses projets de réacteurs conventionnels notamment sur les îles très peuplées de Bali, Java, Madura ou Sumatra ne doivent pas voir le jour avant 2027. La construction de la centrale nucléaire de Bataan a été décidée en 1976, sous le règne du dictateur Ferdinand Marcos. D'une puissance théorique de 620 mégawatts, elle devait pallier les difficultés énergétiques du pays après les chocs pétroliers des années 1970. Mais elle n'a jamais n'a jamais produit d'électricité depuis la fin des travaux, en 1984. En 2011, le site a été ouvert aux touristes, officiellement dans un souci éducatif après la catastrophe de Fukushima, au Japon. En 2014, le ministre de l'énergie philippin a proposé un plan de remise en état de la centrale.
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Gaz de Schiste : L'Algérie détient les troisièmes réserves mondiales (sam., 26 mai 2018)
Citant une étude de l’Agence américaine d’information en énergie (EIA) établie en 2015, la Conférence des Nations unies sur le commerce et l’investissement estime les ressources techniquement récupérables mondiales de gaz de schiste à environ 7566,6 trillions de pieds cubes (soit environ 214,5 trillions de mètres cubes). Ces volumes représentent environ 61 ans de la consommation mondiale au rythme de 2016. Selon les mêmes données, les dix premiers pays détenteurs des RTR (Ressources techniquement récupérables) de gaz de schiste par ordre décroissant sont la Chine, l’Argentine, l’Algérie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, l’Australie, l’Afrique du Sud, la Fédération de Russie et le Brésil. Ensemble, ces Etats représentent environ les trois quarts des RTR mondiales, précise ce rapport qui examine l’évolution de l’extraction du gaz de schiste aux Etats-Unis et dans d’autres pays afin d’évaluer sa pertinence vis-à-vis des engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat dans un contexte de besoins énergétiques en pleine croissance. Environ la moitié des ressources mondiales se trouve en Algérie, en Argentine, au Canada, en Chine et aux Etats-Unis. L’Algérie, à elle seule, détient 707 trillions de pieds cubes (Tpi3) de gaz de schiste, soit 9,3% des RTR mondiales. Elle représenterait plus de la moitié des RTR en Afrique. L’Afrique du Sud, avec 390 Tpi3 (5,1% des RTR mondiales), possèderait également 28% des RTR du continent. Les pays d’Afrique subsaharienne sont quasiment absents de l’analyse, en dehors du Tchad (3,2% des RTR régionales). Pour le gaz conventionnel, l’Algérie représentait en 2016 environ 30% des réserves du continent, 43% de sa production et 56% de ses exportations. Aussi, environ 60% de la production de gaz naturel en Algérie étaient exportés en 2016, principalement vers l’Union européenne. Le bouquet énergétique du pays repose essentiellement sur les énergies fossiles, le pétrole brut et le gaz naturel comptant pour 99,6% de ce mix sur l’année 2016, selon les données du rapport. La Cnuced précise que «du fait du déclin naturel de ces gisements d’hydrocarbures, l’Algérie a montré un intérêt grandissant pour ses ressources d’hydrocarbures non conventionnels» qui se répartissent au sein de trois bassins principaux, à savoir Ghadames, Timimoun et Reggane. Elle précise que le groupe Sonatrach aura besoin en cas d’exploitation de cet important potentiel «d’infrastructures et d’équipements adaptés ainsi que de connaissances et de compétences spécifiques». L’agence onusienne estime que l’avenir de l’exploitation de ce potentiel en Afrique sera également envisagé du point de vue de l’Algérie et de l’Afrique du Sud, étant donné que ces deux pays sont considérés comme possédant les principales ressources du continent.
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Nicolas Hulot : "En matière énergétique le meilleur est devant nous" (sam., 26 mai 2018)
Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, effectue sa première visite officielle en Corse depuis sa nomination. De nombreux dossiers le guettent sur le terrain. Premier défrichage dans nos colonnes LIRE AUSSI : Nicolas Hulot en Corse-du-Sud les 26 et 28 mai prochains Quatre jours en Corse. Dont trois de travail. Mais exit le pas de charge, Nicolas Hulot va prendre le temps. De Cozzano à Bastia, le ministre qui a vécu plusieurs années dans l'île et y a toujours un pied à terre, s'apprête à entamer un trek aussi écologique que solidaire. Pour d'abord tendre l'oreille. Afin d'être cheville ensuite. Ouvrière. Saint-Lunaire en Ille-et-Vilaine - vous en êtes le plus célèbre résident - retrouve son Pavillon Bleu. Une carte de la qualité des eaux de baignade, c'est bien.  Pénalisant pour ceux qui n'y figurent pas  ? Je me réjouis bien sûr de ce Pavillon Bleu retrouvé ! L'établissement d'une telle carte est valorisant pour ceux qui font des efforts, ceci étant, je ne pense pas que ce soit pénalisant pour les autres. L'idée est de créer une émulation collective dans une démarche de progrès. Vous tirez, depuis toujours la sonnette de l'urgence écologique. La Corse est-elle moins concernée ? La Corse peut à la fois être aux premières loges des effets des changements climatiques et de la crise écologique et à l'avant-garde pour saisir les opportunités ou se mettre en situation de faire face aux enjeux. Il en est de la Corse comme de beaucoup de territoires et de pays, soit on subit les événements, soit on les anticipe. Cette crise écologique dont les principaux phénomènes ne sont, pour l'instant, pas endigués, tous les signaux étant encore au rouge, est à l'oeuvre et devant nous aussi, alors que pendant très longtemps, on a cru qu'elle était loin dans le temps et dans l'espace. L'intérêt d'une île qui a des avantages et des qualités, c'est de permettre une vision sur son propre territoire dès lors qu'on en voit les limites. On peut vraiment se projeter. Et c'est l'attente de mon déplacement que d'essayer de croiser les regards sur l'avenir par rapport à ces grands défis écologiques. Je crois que la Corse peut penser à une souveraineté énergétique. L'île s'est dotée d'une programmation pluriannuelle de l'énergie avec l'ambition d'une indépendance énergétique d'ici 2050. Pari fou ? L'exclure serait une faute morale. L'exclure de principe, c'est ne pas avoir foi dans les sauts technologiques qui ont déjà opéré et sont à venir. On est à l'aune d'une révolution, et j'emploie généralement ce mot avec beaucoup de parcimonie. En matière énergétique, le meilleur est devant nous. Cet horizon vaut pour la Corse, mais je le souhaite à tous les territoires du monde, notamment à ceux des pays du Sud, parce que ce dont ils ont besoin ce n'est pas d'indépendance, mais d'autonomie énergétique. L'autonomie énergétique, ça vous donne une forme d'autonomie culturelle et politique. La souveraineté énergétique de la France n'est pas assurée aujourd'hui et cela nous met dans une forme de dépendance, et parfois diplomatique ou géopolitique. L'humanité doit être capable de capter 1/800 000e de ce que le soleil nous envoie comme énergie chaque jour. C'est ça l'équation et cela ne me semble pas hors de portée. En ce qui concerne les énergies renouvelables, doit-on miser sur un secteur en particulier ou davantage sur un bouquet diversifié ? Mon sentiment, c'est que dans tous les domaines auxquels nous sommes confrontés dans la transition écologique en général, seule la diversité nous permettra de faire face aux enjeux. Bien entendu, cela est valable pour une île. Il faudra de la biomasse, il faut utiliser le vent, ainsi que l'hydroélectrique mais avec mesure parce qu'il ne faut pas non plus que cela soit au détriment d'autres usages, ou encore le photovoltaïque. Comme vous êtes en plus un territoire qui bénéficie d'un ensoleillement important, c'est a priori cela que l'on doit privilégier, mais pas exclusivement. Les centrales de Lucciana et du Vazzio doivent passer au gaz naturel. Où en est-on dans ce dossier serpent de mer ? C'est l'un des sujets de mon déplacement dont je vais parler avec les élus. J'ai compris qu'il y avait plusieurs scénarios sur la table. Durant la période de transition énergétique qui va durer cinquante ans, personnellement je ne suis pas fermé à l'utilisation du gaz, mais il faut essayer de bien appréhender les choses. Il y a peut-être des solutions médianes à envisager. Il s'agit de faire un état des lieux, car ce qui est vrai aujourd'hui ne l'était pas hier. Et de bien réinitialiser les paramètres en fonction de l'offre actuelle. Encore une fois, je veux confronter les points de vue sur une vision de l'avenir. La crise écologique, c'est une contrainte et une opportunité. Et moi, j'essaie de faire en sorte qu'on en saisisse toute l'opportunité. Depuis que cette contrainte a été actée, il y a une profusion d'innovations. Hier, on était dans des impasses, en ayant le choix entre la peste et le choléra, les énergies fossiles ou le nucléaire. À présent, on a d'autres options parce que l'ingéniosité humaine s'est mise en marche. Il faut davantage avoir foi dans les énergies renouvelables. Dans l'île, les crises des déchets s'entassent depuis vingt ans. L'État peut-il aider, même si la compétence incombe directement aux acteurs locaux ? Je vais, là aussi, être à l'écoute sur cette question qui relève de la compétence des collectivités. Il n'y a pas un chemin qui soit satisfaisant pour tout le monde. Moi, le seul rôle que je peux jouer, pour l'instant, c'est de regarder si toutes les alternatives ont bien été étudiées, si on ne peut pas repenser un certain nombre de choses. Je pose une question, ce n'est pas une solution, est-ce que les incinérateurs d'aujourd'hui ont les mêmes défauts, impacts, dangerosité qu'hier ? Mais ce qui est surtout important en matière de déchets, c'est qu'il faut avoir une vision globale sur l'amont et l'aval. La question c'est, comment fait-on demain pour que toute la société corse, du moindre village jusqu'aux agglomérations, se mette en ordre de bataille pour réduire en amont et revaloriser en aval. C'est d'abord ce schéma auquel il faut penser pour réduire le volume et la masse.
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Déchets : le Smitom-Lombric et le Sivom font des échanges (ven., 25 mai 2018)
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