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Tunisie: grève sur des sites pétroliers dans le sud (sam., 04 juil. 2020)
Des employés de sites pétroliers dans le Sahara tunisien se sont mis en grève ouverte samedi à l'appel du puissant syndicat UGTT pour appuyer les demandes des habitants de la région réclamant des emplois, ont indiqué le ministère de l'Energie et le syndicat. À lire aussi : Tunisie: le Premier ministre alerte sur la situation économique désastreuse La production de pétrole est «partiellement affectée», a indiqué à l'AFP Hamed Elmatri, conseiller chargé des hydrocarbures au ministère de l'Energie, tout en soulignant que des négociations étaient en cours. Cette grève intervient après des troubles sociaux fin juin à Tataouine (sud), aux portes du désert, lorsque la police avait tenté de disperser par la force des sit-in de chômeurs réclamant les emplois promis par le gouvernement en 2017. Cette année-là, après plusieurs semaines de blocage de la production pétrolière sur le site d'El Kamour, le gouvernement avait signé un accord sous la médiation de l'UGTT, prévoyant d'importants investissements dans cette région marginalisée et des milliers de recrutements dans des structures publiques. Mais en trois ans, moins de la moitié de cet accord a été concrétisé, selon l'ONG anti-corruption I Watch. A l'issue de deux conseils ministériels spéciaux, le gouvernement a annoncé mercredi la concrétisation de 500 embauches d'ici 2020. Le Premier ministre Elyes Fakhfakh, fragilisé par des luttes de pouvoir, a assuré jeudi que «l'Etat tiendra ses engagements envers la région de Tataouine», tout en s'excusant «pour les excès et les injures» commis par les policiers à Tataouine. Face à ces annonces jugées insuffisantes, la plupart des services publics se sont mis en grève vendredi à Tataouine, à l'appel de la puissante centrale syndicale UGTT. La production de pétrole tunisienne est de 38 à 40.000 barils par jours en moyenne, dont 55% environ est produit dans la région de Tataouine, où sont implantés l'Autrichien OMV, l'Italien ENI et l'Anglais Atog, selon le ministère de l'Energie.
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Industrie mondiale Stockage d'énergie thermique: taille, tendance, perspectives du portefeuille ... (Sat, 04 Jul 2020)
Le rapport d’étude de marché mondial Stockage d’énergie thermique est une recherche complète qui fournit des informations sur la taille du marché Stockage d’énergie thermique, les tendances, la croissance, la structure des coûts, la capacité, les revenus et les prévisions 2025. Ce rapport comprend également l’étude globale de la part de marché Stockage d’énergie thermique avec tous ses aspects influençant la croissance du marché. Le rapport sur le marché mondial Stockage d’énergie thermique est fourni pour les marchés internationaux ainsi que les tendances de développement, l’analyse du paysage concurrentiel et l’état de développement des régions clés. Les politiques et plans de développement sont discutés ainsi que les processus de fabrication et les structures de coûts sont également analysés. Ce rapport est une analyse quantitative exhaustive de l’industrie Stockage d’énergie thermique et fournit des données pour l’élaboration de stratégies visant à accroître la croissance et l’efficacité du marché Stockage d’énergie thermique. Obtenez un exemple de PDF du rapport – www.precisionreports.co/enquiry/request-sample/15630555 La recherche sur le marché mondial Stockage d’énergie thermique 2020 fournit un aperçu de base de l’industrie, y compris les définitions, les classifications, les applications et la structure de la chaîne de l’industrie. Le rapport sur le marché mondial Stockage d’énergie thermique est fourni pour les marchés internationaux ainsi que les tendances de développement, l’analyse du paysage concurrentiel et l’état de développement des régions clés. Les politiques et plans de développement sont discutés ainsi que les processus de fabrication et les structures de coûts sont également analysés. Ce rapport indique en outre la consommation d’import / export, l’offre et la demande, les coûts, les prix, les revenus et les marges brutes. Le rapport final ajoutera l’analyse de l’impact de COVID-19 sur cette industrie. – Dans l’épidémie de COVID-19, ce rapport fournit une analyse de l’impact du COVID-19 sur l’économie mondiale et l’industrie Stockage d’énergie thermique. – Il couvre l’analyse de l’impact de COVID-19 du point de vue de la chaîne industrielle. – En outre, considérons l’impact de COVID-19 sur l’économie régionale. Pour comprendre comment l’impact COVID-19 est couvert dans ce rapport – Obtenez un exemple de copie du rapport sur – www.precisionreports.co/enquiry/request-covid19/15630555 Concurrence mondiale sur le marché Stockage d’énergie thermique par les MEILLEURS FABRICANTS, avec production, prix, revenus (valeur) et chaque fabricant, y compris: Solarreserve Sunwell Technologies Finetex EnE Calmac Baltimore Aircoil Natgun Dunham-Bush Steffes Tas Energy Chicago Bridge & Iron Fafco Brightsource Energy Evapco Burns & Mcdonnell Qcoefficient Caldwell Energy Dc Pro Engineering Ice Energy Cristopia Energy Systems Goss Engineering Abengoa Solar Cryogel Icelings L’objectif de ce rapport: Dans le cadre de l’épidémie de COVID-19 à l’échelle mondiale, ce rapport fournit une analyse à 360 degrés de la chaîne d’approvisionnement, du contrôle des importations et des exportations à la politique du gouvernement régional et de l’influence future sur l’industrie. Une analyse détaillée de l’état du marché (2015-2020), du modèle de concurrence des entreprises, des avantages et des inconvénients des produits d’entreprise, des tendances de développement de l’industrie (2020-2025), des caractéristiques de la configuration industrielle régionale et des politiques macroéconomiques, de la politique industrielle a également été incluse. Des matières premières aux utilisateurs finaux de cette industrie sont analysés scientifiquement, les tendances de la circulation des produits et du canal de vente seront également présentées. Considérant COVID-19, ce rapport fournit une analyse complète et approfondie sur la façon dont l’épidémie pousse cette transformation et réforme de l’industrie. Renseignez-vous avant d’acheter ce rapport – www.precisionreports.co/enquiry/pre-order-enquiry/15630555 Marché mondial de Stockage d’énergie thermique fournissant des informations telles que les profils d’entreprise, l’image et les spécifications du produit, la capacité, la production, le prix, le coût, les revenus et les coordonnées. Les matières premières et l’instrumentation en amont et l’analyse de la demande en aval sont également dispensés. Les tendances mondiales de développement du marché Stockage d’énergie thermique et les canaux de commercialisation sont analysés. Enfin, la faisabilité des derniers projets d’investissement est évaluée et des conclusions d’analyse globale sont proposées. Sur la base du produit, ce rapport affiche la production, les revenus, le prix, la part de marché et le taux de croissance de chaque type, principalement répartis en: Sensible Latent TCS Sur la base des utilisateurs / applications finaux, ce rapport se concentre sur le statut et les perspectives des principales applications / utilisateurs finaux, la consommation (ventes), la part de marché et le taux de croissance de chaque application, notamment: La production d’énergie District Chauffage et climatisation Processus de refroidissement et de chauffage Géographiquement, l’analyse détaillée de la consommation, des revenus, des parts de marché et du taux de croissance, historique et prévisionnel (2015-2025) des régions suivantes est couverte. – Amérique du Nord – L’Europe ? – Asie-Pacifique – Moyen-Orient et Afrique – Amérique du Sud Certaines des questions clés ont répondu dans ce rapport: – Quel sera le taux de croissance du marché, la dynamique de croissance ou l’accélération du marché pendant la période de prévision? – Quels sont les facteurs clés qui animent le marché Stockage d’énergie thermique? – Quelle était la taille du marché émergent Stockage d’énergie thermique en valeur en 2020? – Quelle sera la taille du marché émergent du Stockage d’énergie thermique en 2025? – Quelle région devrait détenir la part de marché la plus élevée sur le marché Stockage d’énergie thermique? – Quelles tendances, défis et obstacles auront un impact sur le développement et le dimensionnement du marché mondial Stockage d’énergie thermique? – Quels sont le volume des ventes, les revenus et l’analyse des prix des principaux fabricants du marché Stockage d’énergie thermique? – Quelles sont les opportunités et menaces du marché Stockage d’énergie thermique auxquelles sont confrontés les fournisseurs de l’industrie mondiale Stockage d’énergie thermique? Années considérées pour ce rapport: Années historiques: 2015-2019 Année de base: 2019 Année estimée: 2020 Période de prévision du marché Stockage d’énergie thermique: 2020-2025 Points clés de la table des matières: 1 Présentation et aperçu du marché de Stockage d’énergie thermique 1.1 Objectifs de l’étude 1.2 Présentation de Stockage d’énergie thermique 1.3 Portée de l’étude 1.3.1 Segments de marché clés 1.3.2 Joueurs couverts 1.3.3 L’impact de COVID-19 sur l’industrie Stockage d’énergie thermique 1.4 Méthodologie de l’étude 1.5 Source de données de recherche 2 Résumé 2.1 Aperçu du marché 2.1.1 Taille du marché mondial de Stockage d’énergie thermique, 2015-2020 2.1.2 Taille du marché mondial Stockage d’énergie thermique par type, 2015-2020 2.1.3 Taille du marché mondial Stockage d’énergie thermique par application, 2015-2020 2.1.4 Taille du marché mondial de Stockage d’énergie thermique par région, 2015 – 2025 2.2 Analyse de l’environnement des affaires 2.2.1 Statut COVID-19 mondial et aperçu économique 2.2.2 Influence de l’éclosion de COVID-19 sur le développement de l’industrie Stockage d’énergie thermique 3 Analyse de la chaîne de l’industrie 3.1 Fournisseurs de matières premières en amont de l’analyse Stockage d’énergie thermique 3.2 Principaux joueurs de Stockage d’énergie thermique 3.3 Analyse de la structure des coûts de fabrication de Stockage d’énergie thermique 3.3.1 Analyse du processus de production 3.3.2 Structure des coûts de fabrication de Stockage d’énergie thermique 3.3.3 Coût de main-d’œuvre de Stockage d’énergie thermique 3.4 Distributeurs de marché de Stockage d’énergie thermique 3.5 Principaux acheteurs en aval de l’analyse Stockage d’énergie thermique 3.6 L’impact de Covid-19 du point de vue de la chaîne industrielle 3.7 Les contrôles régionaux à l’importation et à l’exportation dureront longtemps 3.8 PMI continue à la baisse se propage à l’échelle mondiale 4 Marché mondial de Stockage d’énergie thermique, par type 4.1 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et part de marché par type (2015-2020) 4.2 Production mondiale et part de marché de Stockage d’énergie thermique par type (2015-2020) 4.3 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance par type (2015-2020) 4.3.1 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance de type 1 4.3.2 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance de type 2 4.3.3 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance de type 3 4.3.4 Valeur Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance des autres 4.4 Analyse globale des prix Stockage d’énergie thermique par type (2015-2020) Marché de 5 Stockage d’énergie thermique, par application 5.1 Aperçu du marché en aval 5.2 Consommation mondiale et part de marché de Stockage d’énergie thermique par application (2015-2020) 5.3 Consommation et taux de croissance mondiaux de Stockage d’énergie thermique par application (2015-2020) 5.3.1 Consommation Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance de l’application 1 (2015-2020) 5.3.2 Consommation Stockage d’énergie thermique mondiale et taux de croissance de l’application 2 (2015-2020) 5.3.3 Consommation mondiale Stockage d’énergie thermique et taux de croissance de l’application 3 (2015-2020) 5.3.4 Consommation mondiale de Stockage d’énergie thermique et taux de croissance des autres (2015-2020) 6 Analyse globale du marché Stockage d’énergie thermique par régions 6.1 Ventes, revenus et part de marché mondiaux de Stockage d’énergie thermique par région 6.1.1 Ventes mondiales de Stockage d’énergie thermique par régions (2015-2020) 6.1.2 Chiffre d’affaires mondial Stockage d’énergie thermique par région (2015-2020) 6.2 Taux de croissance et de ventes de Stockage d’énergie thermique en Amérique du Nord (2015-2020) 6.3 Europe Stockage d’énergie thermique Ventes et taux de croissance (2015-2020) 6.4 Asie-Pacifique Stockage d’énergie thermique Ventes et taux de croissance (2015-2020) 6.5 Moyen-Orient et Afrique Stockage d’énergie thermique Ventes et taux de croissance (2015-2020) 6.6 Amérique du Sud Stockage d’énergie thermique Ventes et taux de croissance (2015-2020) …………… .. 12 Paysage compétitif 12.1 Fabricant 1 12.1.1 Informations de base du fabricant 1 12.1.2 Présentation du produit Stockage d’énergie thermique 12.1.3 Fabricant 1 Production, valeur, prix, marge brute 2015-2020 12.2 Fabricant 2 12.2.1 Informations de base du fabricant 2 12.2.2 Présentation du produit Stockage d’énergie thermique 12.2.3 Fabricant 2 Production, valeur, prix, marge brute 2015-2020 12.3 Fabricant 3 12.3.1 Informations de base du fabricant 3 12.3.2 Présentation du produit Stockage d’énergie thermique 12.3.3 Fabricant 3 Production, valeur, prix, marge brute 2015-2020 12.4 Fabricant 4 12.4.1 Informations de base du fabricant 4 12.4.2 Présentation du produit Stockage d’énergie thermique 12.4.3 Fabricant 4 Production, valeur, prix, marge brute 2015-2020 12.5 Fabricant 5 12.5.1 Informations de base du fabricant 5 12.5.2 Présentation du produit Stockage d’énergie thermique 12.5.3 Fabricant 5 Production, valeur, prix, marge brute 2015-2020 Enfin, le rapport donne un examen intérieur et extérieur du marché Stockage d’énergie thermique repris par les composants ci-dessus, qui sont utiles pour les organisations ou les individus pour le développement de leur entreprise actuelle ou les individus qui espèrent entrer dans l’industrie Stockage d’énergie thermique. Obtenez un exemple de PDF du rapport – www.precisionreports.co/enquiry/request-sample/15630555
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Remora : une technique innovante de stockage d'énergie en mer par air comprimé (Sat, 04 Jul 2020)
Maillon indispensable de la transition énergétique, le stockage de l’électricité est appelé à se développer fortement. Si des technologies comme celle des STEP et des batteries électrochimiques sont bien éprouvées, nous vous avons déjà présenté plusieurs autres solutions testées par des startup ingénieuses. Le groupe d’ingénierie français Segula Technologies développe quant à lui un procédé innovant basé sur la compression de l’air pour stocker l’électricité produite par les parcs éoliens offshore. Le stockage par air comprimé aussi dénommé CAES (pour “Compressed Air Energy Storage” en anglais) est une idée ancienne. Depuis une vingtaine d’années des solutions sont testées mais la plupart n’ont pas abouti à des applications commerciales. En cause : leur faible rendement, de l’ordre de 40 à 50%. C’est le cas des deux seules installations en service dans le monde : à Huntorf en Allemagne, un stockage d’air comprimé dans une ancienne mine de sel (290 MW / 580 MWh) affiche un rendement de 42 % et dans une autre mine à McIntosh, aux Etats-Unis (110 MW / 2860 MWh), le rendement du cycle compression / détente n’est pas beaucoup meilleur : 54%. La compression de l’air s’accompagne en effet d’une importante production de chaleur (et donc d’une perte d’énergie) alors que sa détente dans une turbine provoque au contraire une réfrigération. Pour éviter le givrage de l’installation, des combustibles fossiles sont souvent utilisés pour réchauffer l’air avec, comme conséquence, une chute du rendement et une empreinte carbone non négligeable. Dès lors, les nouveaux projets visent tous à réutiliser et stocker la chaleur libérée pendant la compression pour la réinjecter lors de la détente. Le rendement peut alors théoriquement être porté à 65 ou 70 %. L’Union européenne a testé un prototype dénommé RICAS, dans un massif rocheux en Autriche.  Elle apporte aussi un soutien financier à un projet près de Larne, en Irlande du Nord. Publicité Installation de pompe à chaleur Compression par « piston liquide » Le groupe d’ingénierie français Segula développe une autre technique. Baptisée Remora, elle est spécifiquement destinée à stocker l’électricité produite par les parcs éoliens offshore. « Nous travaillons sur le projet depuis 2013 » explique son inventeur, Thibaut Neu. « L’idée est de faire de l’eau de mer et de la pression sous-marine un atout ». Le principe de la compression isothermique imaginée par le chercheur est celui du « piston liquide » : l’électricité produite par les éoliennes est utilisée pour pomper l’eau de mer dans des chambres de compression flottantes, lesquelles envoient l’air comprimé vers des réservoirs de 200 à 500 m3 reposant sur le fonds marin entre 100 à 150 mètres sous la surface. A cette profondeur, la pression est comprise entre 10 à 15 bars. « On profite de la pression de l’eau pour contenir la pression à l’intérieur des réservoirs » explique Albert Subrenat, enseignant-chercheur à l’IMT Atlantique qui est associé au projet. Lorsque l’énergie doit être réinjectée sur le réseau, il suffit d’inverser le processus : l’air comprimé, en se détendant, repousse l’eau au travers des turbines, lesquelles génèrent de l’électricité comme dans les centrales hydroélectriques de pompage-turbinage. La technique ne nécessite donc aucun stockage de chaleur. Selon Thibaut Neu, le rendement de ce procédé de stockage pourrait atteindre 70%. [embedded content] Le démonstrateur ODySEA Après avoir breveté ce principe de stockage en 2015, Segula Technologies entend le tester. Le groupe s’est dès lors associé à l’institut IREENA de l’université de Nantes, la grande École IMT Atlantique et le Cetim pour construire un premier démonstrateur dénommé ODySEA. D’une durée de 3 ans, le projet bénéficie d’un financement de l’Ademe (devenue récemment l’Agence de la transition écologique). Le Cetim a pris en charge le banc d’essai, depuis sa conception jusqu’à l’exploitation sur son site de Nantes. Installé pour l’instant sur la terre ferme, il s’agit d’un modèle réduit dont les chambres de compression ont une hauteur de 3 m et qui ne développe qu’une puissance de quelques watts seulement. Le prototype à échelle réduite installé au Cetim Un communiqué publié ce 18 juin par Segula Technologies fait état de la réussite des premiers tests. Thibault Neu ne dévoile pas le rendement du démonstrateur mais il évoque des « résultats encourageants ». Le groupe cherche désormais des partenaires industriels pour construire un prototype en mer d’ici 2023. Il ne s’agira toutefois encore que d’un modèle intermédiaire de quelques centaines de kWh qui devra démontrer sa résistance aux contraintes du milieu marin. L’installation industrielle et commerciale envisagée à plus long terme devrait quant à elle disposer d’une capacité de stockage de 90 MWh.  
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Europe du Nord : une réactivité inhabituelle causée par un réacteur nucléaire (Sat, 04 Jul 2020)
Pas d'inquiétude, mais une surveillance. La radioactivité inhabituelle, d'un niveau faible et inoffensif pour l'homme, relevée fin juin en Europe du Nord est probablement liée à la marche d'un réacteur nucléaire, a déclaré vendredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Plusieurs pays nordiques (la Suède, la Norvège, la Finlande) ont signalé lors de la dernière semaine de juin une hausse de radioactivité d'origine civile, également attestée par d'autres instituts. L'AIEA, dont le siège se trouve à Vienne, a indiqué dans un communiqué que ces niveaux inhabituels étaient «probablement liés à un réacteur nucléaire en fonctionnement ou en cours de maintenance, lorsque de très faibles rejets radioactifs peuvent se produire».  Confirmant que ces émissions ne présentaient «aucun risque pour les personnes ou l'environnement», l'organisation onusienne a ajouté qu'elle ne pouvait pas encore déterminer où se trouvait ce réacteur. L'agence a échangé avec plus de 40 pays, dont la Russie et la Lettonie, qui n'ont fait part «d'aucun événement» nucléaire particulier sur leur territoire. La semaine dernière, l'Institut néerlandais pour la Santé publique et l'Environnement (RIVM) avait indiqué que «les radionucléides proviennent de la direction de la Russie occidentale», sans pouvoir fournir de localisation plus précise.  Panneau routier près de la centrale nucléaire de Fessenheim le 27 juin 2020 [SEBASTIEN BOZON / AFP]Panneau routier près de la centrale nucléaire de Fessenheim le 27 juin 2020 [SEBASTIEN BOZON / AFP] Selon une carte publiée par l'Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), dont les stations permettent également de mesurer des hausses de radioactivité d'origine civile, la zone d'origine probable de la source, recouvre grosso modo le tiers sud de la Suède, la moitié sud de la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, ainsi qu'une large zone entourant la frontière nord-ouest de la Russie, y compris Saint-Petersbourg. L'AIEA juge également «peu probable» une origine «liée à une usine de traitement de combustible nucléaire, à une piscine de combustible usagé ou à l'utilisation de rayons dans l'industrie ou la médecine.» Retrouvez toute l'actualité du nucléaire ICI
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Saga du solaire : L'Occitanie veut se faire une place au soleil (Sat, 04 Jul 2020)
Les particuliers plébiscitent le solaire ; une association de spécialistes sollicite de grands groupes du CAC 40 pour subventionner des installations dans les immeubles collectifs ; la Région Occitanie se mobilise pour créer une agence d’investissement et une filière pourvoyeuses d’emplois… Après une saga de 35 ans, le solaire ne fait plus sourire. Le solaire éclabousse tout le monde. Sur les crânes, l’été. Mais aussi dans une conscience collective de plus en plus « verte ». Spécialiste de la question à Que Choisir, la journaliste Élisabeth Chesnais résume parfaitement la situation. « Les grosses arnaques concernent les installations photovoltaïque chez le particulier, dit-elle. Des réseaux de démarcheurs à domicile ou bien ceux qui multiplient les stands dans les foires et salons promettent régulièrement monts et merveilles… » Produire son électricité et ne pas avoir à en acheter sur le réseau c’est un raisonnement faux. Ce n’est jamais rentable… » Elisabeth Chesnais, journaliste à Que Choisir Cette volonté de plus en plus répandue en maison individuelle de vouloir être « autonome » en énergie est illusoire, selon elle. « Produire son électricité et ne pas avoir à en acheter sur le réseau c’est un raisonnement faux. Ce n’est jamais rentable. Pour au moins une raison : les moments de production électrique des panneaux ne correspondent pas en général aux moments de consommation : surtout en journée et surtout lors de la belle saison. Or, la consommation, c’est surtout le matin et le soir, le reste du temps l’électricité produite est perdue… Il existe bien des batteries mais elles sont hors de prix… » Alors faites très attention aux propositions mirifiques à… 20 000 € ou 30 000 € l’installation, « alors que cela en vaut par ailleurs trois fois moins », et que vous ne rentrerez jamais dans votre argent ». L’Occitanie veut multiplier par 4 la puissance en 10 ans En revanche, ce qui peut être très intéressant, pécuniairement parlant, c’est une installation collective de panneaux photovoltaïques. C’est pour cela que la région Occitanie se mobilise pour mettre en route une filière photovoltaïque ambitieuse. La Région Occitanie a inscrit dans son scénario Région à énergie positive des objectifs ambitieux de production d’énergie photovoltaïque. Elle envisage une forte augmentation de la puissance installée, à hauteur de 7 GW en 2030 et de 15 GW en 2050, soit une multiplication par quatre en 2030 et par huit de l’existant en 2050. Cet objectif énergétique ouvre des perspectives pour développer et structurer une filière photovoltaïque régionale innovante et créatrice d’emplois. Surtout dans la perspective du plan de redémarrage économique.  Dans tous les cas, il faut impérativement s’adresser à un professionnel formé et ayant acquis le label RGE (Reconnu garant environnement) décerné par l’Etat. Idem pour le bureau d’études, dont le plus connu est Tecsol. Une agence régionale d’investissement André Joffre est le Monsieur Solaire en France. Président du pôle de compétitivité Derbi à Perpignan, ingénieur, président de la Fédération nationale des 14 banques populaires françaises, il explique que Carole Delga, présidente de la Région Occitanie vient de proposer la création d’une agence régionale d’investissements stratégiques avec épargne populaire. « Ce n’est ni plus ni moins que de faire de monter des opérations de crownfunding avec des particuliers et peut-être des entreprises pour faire du solaire ici sans dépendre de l’Asie et de la Chine. C’est de l’argent qui sera employé localement. » Et permettrait d’éviter que des aigrefins ne montent des opérations et prennent la poudre d’escampette une fois l’argent récolté, comme ce fut le cas encore très récemment du côté de Tarbes, nous explique André Joffre. « Gisement d’emplois extraordinaire » « Faire du solaire, affirme ce spécialiste, s’inscrit dans le cadre du plan de relance européen et français, baptisé le Green New Deal. Et la Région Occitanie, qui gère les fonds européens destinés à ce territoire, sera donc au coeur du dispositif. Le solaire, c’est un gisement d’emplois extraordinaire. L’idée de cette agence régionale d’investissement c’est de créer, ici, en Occitanie 25 % des panneaux solaires français. Et nous avons un savoir-faire technologique pour le faire. » En collectif, l’opération s’amortit en cinq ans André Joffre. DR. Pour le particulier qui vit en immeuble collectif, c’est, en revanche, selon André Joffre, une opportunité à saisir. « Si vous avez tous un compteur Linky, c’est facile : en analysant les données de consommation, vous pouvez définir la taille idoine des panneaux. Ensuite, vous pouvez demander une subvention, notamment à la Région, ce qui vous fera une réduction de 30 % à 35 % si l’installation est de bonne taille, 2 000 m2 par exemple. Et votre opération sera amortie en cinq ou six ans. » Pour les très gros projets de plusieurs hectares, là il faut en passer par des appels à candidatures de l’Etat qui sélectionne ceux qui demandent le moins d’aide à celui qui en demande le plus, à concurrence du quota. »  André Joffre va plus loin : « La philosophie du recours au solaire est vraiment différente. Ce genre d’opération peut se réaliser au niveau d’un écoquartier, d’un village. On peut y installer des parkings surmontés d’ombrières et de panneaux. Mais cela peut devenir une communauté d’énergie renouvelable et les gens peuvent créer une coopérative pour gérer cette énergie. » Les grands groupes du CAC 40 vont nous aider à financer l’équipement de 20 000 logements chaque année… » André Joffre Les idées ne manquent pas. André Joffre consent en dévoiler une inspirante et toute neuve. « Il y a un secteur dans lequel il faut travailler : c’est la précarité énergétique : ces gens qui n’arrivent plus à payer leur facture d’électricité. Nous avons déposé un brevet avec une blockchain qui permet de répartir l’électricité en sachant dans quel logement on consomme du solaire avec l’installation. Parallèlement, nous venons de créer une association, Sol Solidaire, avec l’Ademe, etc. Nous allons solliciter les grands groupes du CAC 40 pour cofinancer les installations photovoltaïques pour du logement social. Pour équiper et raccorder un appartement, il en coûte 1 500 €, les offices d’HLM, maîtres d’ouvrage, ne paieraient rien. On pourrait mobiliser des aides publiques, notamment européennes pour un montant de 1 000 €  et ces grands groupes pourraient participer, eux, à hauteur de 500 €. Mais en ne déboursant que 300 € effectivement car ils bénéficieront de 200 € en crédit d’impôts, nous l’avons obtenu e Bercy. Et les occupants d’un logement raccordé pourront, eux, bénéficier d’une économie de 200 € sur la consommation d’énergie… Et à vie. Nous voulons raccorder 20 000 logements chaque année ». La durée de vie d’une installation, « est désormais de 30 ans ; les panneaux sont normés et 20 % de l’ensoleillement est transformé en électricité. Et ce rendement réduit au fil des ans mais moins que prévu. » La aga commence en 1986 par une visite chez Merkel… L’histoire du solaire débute le 26 mai 2006 quand le Premier ministre de l’époque, dominique de Villepin, va visiter Angela Merkel, la chancelière allemande fraichement élue. Dans la conversation, il l’interroge sur le solaire. Merkel lui dit qu’elle va « accélérer ». Une fois à Paris, le Français demande à son cabinet : « Démerdez-vous mais lundi matin, j’annonce un programme comme les Allemands, confie André Joffre. Son cabinet m’appelle à 20 h. Je fais des calculs durant la nuit. À l’époque, on vendait l’électricité solaire au-dessus du prix du réseau. On va alors doubler le tarif « Jospin » qui était de 30 centimes et on veut encourager les gens à installer des panneaux sur leurs toits. Pour cela, on va ajouter une prime supplémentaire portant à 55 centimes le kilowatt/heure pour les bâtiments. Comme en Allemagne. » Une idée qui fera long feu. « C’était le jackpot à l’époque… » Conférence de presse en suivant, sujet en ouverture du 20-Heures de TF1…  L’administration française est « furieuse » ne n’avoir pas été consultée et a tout fait pour ralentir ce plan. Des tas de vautours sont arrivés sur le marché ; des fonds d’investissement divers et variés. Car entre 2006 et 2010, s’enclenche la baisse des prix de revente. « En dix ans, on a divisé par dix le prix des panneaux. Avec un prix de vente de l’électricité hyper-intéressant, c’était le jackpot. Les installations se payaient à l’époque en cinq ans », souligne André Joffre. Prix compétitifs aujourd’hui Du coup, il y eut des quantités astronomiques de projets. On a parlé de 5 000 mégawatts, l’équivalent de cinq centrales nucléaires. André Joffre reprend l’historique. « Quand Nathalie-Kosiusco Morizet arrive au gouvernement en 2010, elle s’aperçoit que ça va coûter des dizaines de milliards à l’Etat. Fillon voulait tout arrêter. Mais Juppé impose un moratoire de trois mois pour bâtir une vraie filière solaire saine. Au passage 15 000 emplois sont perdus. En 2011, c’est reparti sur des bases plus sérieuses avec des tarifs qui ont continué à baisser. Aujourd’hui, des prix sont compétitifs. Pour les centrales au sol, c’est autour de 8 à 10 centimes le Kw/h. Pour un particulier, c’est un peu plus mais on est limités en puissance, le maximum autorisé est de 9 kw/h, soit 70 m2 de panneaux. Du coup, cela revient au même prix que le prix de vente de l’électricité au particulier, autour de 17 centimes. Mais, curieusement, les gens, ce qu’ils souhaitent en majorité, c’est consommer leur propre électricité, l’autoconsommation. » L’autoconsommation avec panneaux solaires est moins intéressante financièrement mais elle est plébiscitée En clair, le particulier qui a choisi cette option, utilise ce qu’ils produit et vend le reste, quand il n’est pas là l’électricité au réseau mais à un prix inférieur à 10 centimes. « C’est moins intéressant que la vente totale et pourtant c’est ce que les gens plébiscitent à 97 % à chaque enquête d’opinion, souligne André Joffre. Ce marché se développe. On a donc trois cas : le particulier, les bâtiments avec leurs toits industriels et logistiques à couvrir, notamment – il y a même une loi depuis février pour ceux qui font plus de 1000 m2 qui doivent être couverts de panneaux solaires sur un tiers de leur surface minimum. Et puis, il y a les grandes fermes au sol. Des centrales de 18, 20 et même 30 mégawatt. Il y a même un projet dans le Lot qui fait 1 600 hectares :  ce sont des producteurs de maïs. Comme on les accuse de pomper l’eau pour arroser et qu’ils sont en bagarre avec les écolos, ils ont proposé ça… » « À terme, s’équiper ne coûtera plus rien… » four solaireLe solaire dans le monde, « c’est l’énergie dans laquelle on investit le plus. Par rapport au gaz, nucléaire. C’est un marché qui se développe très vite. Dans les dix ans à venir, la France va installer quatre fois plus de panneaux solaires que ce que l’on a fait depuis dix ans. Les fabricants asiatiques disent eux qu’ils vont multiplier par… dix en dix ans. Car les prix vont se diviser par deux. Actuellement, on est déjà au seuil de la rentabilité, sans subvention ». « Tous les stratèges asiatiques pensent que le marché du solaire va exploser. Nous nous pesons 1 % du marché mondial. Tous les pays d’Afrique, d’Asie, etc. où l’électricité est produite à partir de groupes diesel… D’ici 10 ans, ce marché va être multiplié par dix. À terme s’équiper ne coûtera plus rien car l’installation sera peu chère. » Olivier SCHLAMA Les énergies vertes, c’est sur Dis-Leur ! Partager :
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Tchad : à Moundou, un retard sur les travaux de réparation des lampadaires à énergie solaire (Sat, 04 Jul 2020)

Des travaux de réparation sur un poteau à énergie solaire dans un rond-point à Moundou. © Golmem Ali/Alwihda Info Des travaux de réparation sur un poteau à énergie solaire dans un rond-point à Moundou. © Golmem Ali/Alwihda Info Depuis plusieurs semaines, la mairie de la ville de Moundou entreprend des travaux de réparation des lampadaires publics tombés en panne depuis plusieurs mois. Les travaux n’avancent pas vite et la population s’interroge. Soucieux du bien être des populations, les autorités communale ont entrepris depuis la fin du mois de mai 2020, les réparations de ces lampadaires publics à panneaux solaires. C’est dans ce cadre que l’entreprise SOLVET a été sollicitée pour les travaux de réhabilitation. Après plusieurs semaines de travaux, la population s’interroge du fait que jusque là, certains lampadaires ne fonctionnent toujours pas. Le directeur administratif et financier de SOLVET Tchad, Dahirou Kiari, explique que le contrat signé avec la commune de Moundou ne concerne que 450 poteaux voltaïques. Les travaux concernent l’axe qui quitte le marché Médard au rond-point Gabriel Ballet, en allant vers le Gouvernorat jusqu’à l’hôtel Résidence. Le deuxième axe concerne l’avenue Négor jusqu’au rond-point Mota.
Le secrétaire général da la Mairie de Moundou Mbairam Alladoum. © Golmem/Alwihda Info Le secrétaire général da la Mairie de Moundou Mbairam Alladoum. © Golmem/Alwihda Info Dahirou Kiari reconnait que plusieurs panneaux ne marchent pas du fait que le contrat ne couvre pas la globalité des poteaux voltaïques. Le secrétaire général da la Mairie de Moundou Mbairam Alladoum rassure d’abord la population et lui demande ensuite d’être patiente quant à la réalisation des travaux de réparation de ces poteaux voltaïques. Faute de moyens financiers, la mairie a décidé de réhabiliter 450 poteaux voltaïques en attendant d’autres possibilités, a-t-il conclu. Les lampadaires à poteaux voltaïques sont installés depuis l’année 2016 dans plusieurs avenues de la ville de Moundou. Plus d’un millier de ces lampadaires ne fonctionnent pas correctement et même pas du tout pour la plupart. Le défi pour les autorités communales est d’arriver à les réhabiliter afin que Moundou redevienne la ville lumière selon leur slogan.
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