planète énergie actualité énergie
NRJ
NRJ
NRJ
NRJ
nos éditions nos flux rss
Egletons prépare la route du futur (mar., 15 oct. 2019)
Dans le quartier campus d’Egletons, l'avenue du Puy Nègre abrite un petit bijou de technologie : une nouvelle route « intelligente ». Cette section de 120 mètres de long n’aura plus besoin d’être déneigée en hiver, car elle est auto-chauffante. Grâce à un nouveau système baptisé « Power Road », elle se déverglacera avec la chaleur au réseau du chauffage urbain. Cette « voirie de 5eme génération » s’inscrit dans le cadre des travaux d’aménagement et de requalification du quartier campus qui accueille le lycée Caraminot, l’IUT génie civil et l’EATP (l’Ecole d’application aux métiers des Travaux publics). Voilà pourquoi la commune a souhaité mettre en avant le côté novateur de ces enseignements, en les associant au projet. La nouvelle route sera donc « pilotée » depuis la chaufferie de l’IUT, située à quelques mètres de là. Un projet 100% écologique, mais qui a un coût : 250 000€ les 120 mètres. Mais la commune a reçu des aides (Etat, conseil départemental, région et Europe).  « Power Road » Le « Power Road » est procédé innovant développé par la société Eurovia : Les rues, routes, sont généralement revêtues de chaussées bitumeuses de couleur noire, et la température peut atteindre 60°c en surface. Grâce à l’intégration dans les couches supérieures de la chaussée, d’un échangeur thermique constitué de tubes en polypropylène, totalement recyclable, dans lesquels circule un fluide caloporteur qui récupère l’énergie solaire, jusqu’alors inexploitée. Ce système est réversible : capable de capter l’énergie solaire en été et de restituer la chaleur en hiver. L’énergie stockée dans le sol permet ainsi d’assurer le déneigement et le déverglaçage de la chaussée. Ce qui limite l’usage de sels polluants et réduit l’impact sur l’environnement. Cette nouvelle "super route" du futur devrait être opérationnelle à Egletons dès cet hiver.   [embedded content] La route i-tech et chauffante d'Egletons A Egletons, en Corrère, une nouvelle route innovante est actuellement en cours de construction dans le Campus. Ce bijou de technologie sera alimenté par le réseau de chauffage urbain.  
>> Lire la suite

Loire Forez rachète le site des Forges de la Becque pour y installer des panneaux solaires (Tue, 15 Oct 2019)
Saint-Cyprien, France Une page se tourne enfin. Celle de la friche des Forges de la Becque à Saint-Cyprien. Loire Forez Agglomération vote ce mardi soir le rachat du site à l'Epora, l'Établissement public foncier de l'ouest Rhône-Alpes pour un peu plus de 768 000 euros afin d'y faire produire de l'énergie solaire à partir de 2021.  La friche était devenue une véritable verrue, depuis qu'il n'y avait plus d'activité. Après 2003 et la liquidation de l'usine qui forgeait des pièces pour les voitures et les poids lourds et où jusqu'à 280 personnes ont travaillé.  Plus de 7 hectares livrés aux pilleurs et qui deviennent très vite une décharge sauvage et un squat. Impossible d'y faire quoi que ce soit sans dépolluer et désamianter. Ce lourd chantier a pu se faire après un accord avec l'Epora, dont un des rôles est de financer ce type de démolition et de nettoyage. Et le président de LFA, Alain Berthéas de citer aussi le problème posé par d'anciens  transformateurs au pyralène, liquide très toxique qui s'est répandu sur le terrain. 27 hectares de solaire au total Les panneaux solaires seront installés à partir de l'année prochaine dans ce qui sera donc la troisième centrale photovoltaïque sur le territoire Loire Forez dont deux sur Saint-Cyprien, la première étant dans le même secteur, pile de l'autre côté de la route. Ainsi l'agglomération comptera 27 hectares de panneaux photovoltaïques, avec celle de Sainte-Agathe-la-Bouteresse.  Cerise verte sur le gâteau, des moutons viendront y brouter pour entretenir le terrain, les ovins passant facilement sous les installations. Loire Forez Agglomération développe des unités de méthanisation pour augmenter la part d'énergie produite localement. L'objectif étant à long terme de parvenir à l'autosuffisance. Les trois parcs ne couvrent qu'1% des besoins énergétiques du territoire où vivent quelque 112 000 habitants.
>> Lire la suite

Electricité verte et garanties d'origine chez ekWateur : interview exclusive avec Julien Tchernia (Tue, 15 Oct 2019)
Suite à un article paru cette semaine sur le blog d'ekWateur intitulé "Fournisseur d'énergie renouvelable : un métier parfois à risque" nous ayant intrigué, nous avons eu le plaisir de nous entretenir par téléphone avec Julien Tchernia, fondateur du fournisseur 100% vert. Il nous explique plus en détails le mécanisme européen des garanties d'origine, ses rouages et sa complexité pour un fournisseur d'énergie verte. Selectra : EkWateur vient de publier un article intitulé "Fournisseur d'énergie renouvelable : un métier parfois à risque". Ça nous a intrigué chez Selectra. Peut-être peut-on commencer, pour faire oeuvre de pédagogie, par rappeler ce qu'est l'électricité verte et ses différents types ? Julien Tchernia : Lorsque l’on vend de l’électricité renouvelable, bien évidemment, rien ne change dans la prise puisque le réseau et le compteur ne changent pas. On ne trace pas un électron. Lorsque vous souscrivez une offre 100% renouvelable, l’électron qui arrive chez vous est donc le même. La question de la traçabilité s’est donc assez vite posée au niveau européen au moment de l’ouverture du marché. La question de la traçabilité s’est donc assez vite posée au niveau européen au moment de l’ouverture du marché. On a rapidement compris que certains fournisseurs souhaiteraient proposer des offres 100% renouvelables. Il a donc fallu s’interroger sur la façon dont cette traçabilité pourrait être assurée. Pour répondre à cette problématique, en 2007, l’Europe (la France a suivi le pas peu de temps après), a créé un registre appelé le Registre des Garanties d’Origine, permettant à chaque producteur d’énergie renouvelable de recevoir un agrément de l’Etat du pays dans lequel il se trouve. Lorsque l’unité de production est agréée, le producteur recevra un certificat pour chaque mégawattheure (MWh) injecté sur le réseau. Selectra : Selectra : Quels types d’informations peut-on lire sur ce certificat ? Julien Tchernia : Il s’agit concrètement d’un document inscrit dans un registre national sur lequel on trouve le numéro de l’installation, la source, le numéro de demande. Ces informations ne sont que données chiffrées. Par exemple, pour la source, on peut lire “F01050200” (voir document fourni par ekWateur ndlr). garantie origine Un exemple de garantie d'origine Lorsque l’on a cette garantie d’origine entre les mains, pour pouvoir dire qu’on est un fournisseur 100% renouvelable, il faut à un moment la consommer. Concrètement, lorsque nos clients consomment de l’énergie, nous allons sur le registre français à qui nous donnons un nombre de garanties d’origine correspondant à la consommation du client de façon à les utiliser, les faire sortir du marché. Ces garanties disparaissent de telle sorte que personne d’autre ne puisse s’approprier la consommation de l’énergie à laquelle elles correspondent. Selectra : Pour quelle raison ce mécanisme de traçabilité est-il perçu par l’Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) comme de l’énergie verte “Standard” et non “Premium” ? Julien Tchernia : Il y a effectivement un gros débat sur les garanties d’origine car un producteur peut vendre son énergie à quelqu’un et vendre sa garantie d’origine à quelqu’un d’autre. Cela n’a aucune incidence sur l’impact climatique de la production. Ce n’est pas parce qu’un producteur d’énergie éolienne vend cette énergie à untel et la garantie d’origine à un autre qu’elle est moins efficace contre le réchauffement climatique. La garantie d'origine permet donc aux producteurs de vendre leur énergie au moment des pics de production et de vendre leurs garanties d’origine plus tard, lorsque des fournisseurs renouvelables souhaitent les acheter. Cela signifie en revanche qu’un fournisseur peut acheter son énergie d’un côté et ses garanties d’origine de l’autre de façon décorrélée. Le fait de pouvoir décorréler les deux est bénéfique pour le producteur qui peut en effet garder sa garantie pour plus tard et la vendre lorsqu’on veut lui acheter. Si ce mécanisme n’existait pas, le producteur serait contraint de vendre sa production au moment où il fait son pic de production alors qu’il n’y a pas de pic de consommation dans le même temps. Il l’a vendrait donc au prix du marché au lieu de pouvoir la vendre en ajoutant l’avantage financier que présente la garantie d’origine. La garantie d’origine fonctionne sur l’année et non à chaque instant. Elle permet donc aux producteurs de vendre leur énergie au moment des pics de production et de vendre leurs garanties d’origine plus tard, lorsque des fournisseurs renouvelables souhaitent les acheter. Si l’on se place du point de la logique économique, acheter l’énergie et la garantie d’origine séparément permet aux fournisseurs de proposer des prix intéressants à leurs clients. Cependant, certains clients, lorsqu’ils achètent de l’énergie 100% renouvelable, veulent être assurés que leur argent aille aux producteurs d’énergie renouvelable. Selectra : C’est la raison pour laquelle EkWateur propose les deux types d’offres d’énergie renouvelable ? Julien Tchernia : Tout à fait. Dans le cadre de notre offre Premium, nous achetons la garantie d’origine et l’énergie au même producteur renouvelable. Nous comptons dans notre portefeuille une quarantaine de petits producteurs français dont une dizaine disponibles sur le site au moment de la souscription à qui il reste de l’énergie à vendre. Selectra : Je reviens à l'article publié sur le blog d'ekWateur qui nous a intrigué. Vous y expliquez qu'il peut-être difficile de s'assurer de la provenance de ces garanties d'origine. Vous dites même en avoir fait les frais ! Pourriez-vous nous raconter ce qui s’est passé et ce qui vous a mis la puce à l'oreille ? Julien Tchernia : De nombreux acteurs et intermédiaires interviennent dans ce mécanisme des garanties d’origine. Concrètement, il existe des sociétés qui sont finalement des traders qui achètent ces garanties d’origine un peu partout en Europe et les revendent aux fournisseurs. Nous sommes donc en contact avec des traders qui nous connaissent et savent que nous achetons des garanties d’origine. Chez ekWateur, notre acheteur s’appelle Thomas. Il reçoit très souvent des appels de ces sociétés pour lui proposer l’achat de garanties d’origine à X euro pour tel volume et de telle provenance (hydraulique, biomasse etc.). En général, nous validons l’achat ensemble. Entre le moment où nous recevons l’appel et le moment où nous devons donner notre réponse, il ne se passe pas plus d’un quart d’heure ! Entre le moment où nous recevons l’appel et le moment où nous devons donner notre réponse, il ne se passe pas plus d’un quart d’heure ! Le trader a contacté plusieurs entreprises, le premier qui répond gagne. L'anecdote dont nous avons parlé dans l’article auquel vous faites référence est intéressante. Un jour, Thomas reçoit l’appel d’un des traders hollandais avec qui nous avons l’habitude de travailler qui lui propose des garanties d’origine pas chères pour de la biomasse. Thomas décide d’en acheter un certain volume et reçoit quelques jours plus tard le document d’attestation d’utilisation des garanties achetées. En faisant des recherches approfondies comme nous le faisons systématiquement, Thomas s’aperçoit que le site de production est une centrale située en Allemagne sous l’appellation “Bloc A, Bloc B, Bloc C”, de la centrale “Jänschwalde”, correspondant aux appellations des grosses centrales nucléaires ou à charbon. Autant vous dire qu’en général, les noms sont plus “Lac X” par exemple (rires). En investiguant un peu plus, Thomas s’est rendu compte que ces garanties d’origine provenaient d’une centrale à charbon. Dans un autre lot cette année, on s’est aperçu que les garanties provenaient d’une raffinerie italienne ! Selectra : Comment est-il possible d’acheter des garanties d’origine à une centrale à charbon ? Julien Tchernia : On peut imaginer qu’il y ait dans cette centrale à charbon un système de capture carbone poussé par l’Etat allemand contre la promesse d’obtenir des garanties d’origine, mais à vrai dire, je n’ai pas de réponse à cette question. Quoi qu’il en soit, ces garanties ont été émises par l’Etat allemand. A ce titre, il est donc probable que quelque chose dans cette centrale à charbon ait été validé par l’Etat comme renouvelable. Selectra : Comment avez-vous réagi en découvrant la provenance de ces garanties ? Julien Tchernia : Il était pour nous totalement exclu de les utiliser en ayant connaissance de leur provenance. Nous les avons donc simplement revendu à des sociétés acheteuses que nous connaissions. Nous avons donc été un maillon de la chaîne à notre corps défendant, mais au moins, nous n’en avons pas consommé l’énergie. Vis-à-vis de nos clients, c’est pour nous très important. Nous basons nos rapports sur la confiance et nous nous investissons avec eux sur le long terme. Selectra : Ces anecdotes ont-elles changé votre regard sur le mécanisme des garanties d’origine ? Julien Tchernia : C’est assez surprenant que ce genre de choses puisse se produire. Je suis très content que ce label européen existe et le suis toujours. Il faut cependant être vigilant et ce sont aux fournisseurs de vérifier leurs achats. Selectra : Avez-vous mis en place de nouveaux process de contrôle depuis ces épisodes afin d’éviter ce type d’achat non conforme à vos attentes ? Julien Tchernia : Nous faisions déjà un contrôle assez scrupuleux qui nous a permis de repérer ces achats non conformes, mais nous nous sommes amélioré sur le temps de réaction. Nous faisions déjà un contrôle assez scrupuleux qui nous a permis de repérer ces achats non conformes, mais nous nous sommes amélioré sur le temps de réaction. Lors de l’épisode de la centrale à charbon allemande, nous avons mis plus d’un mois à gérer cela entre le moment où nous avons reçu les garanties d’origine et le moment où nous nous en sommes débarrassé. Quand l’épisode de la raffinerie en Italie est survenu, nous avons rapidement réagi et avons pu annuler le deal avec le vendeur. Selectra : Vous avez été l'un des premiers fournisseurs à proposer du gaz vert. Combien de % de vos clients bénéficient de cette offre ? Julien Tchernia : Nous avons aujourd’hui 6000 de nos clients qui ont opté pour le gaz vert. Ce qui est intéressant, c’est que de plus en plus de clients souscrivent ces offres. Lorsque nous avons commencé à proposer l’offre Premium d’électricité il y a deux ans, environ 10% des clients la choisissaient. Au mois de septembre, nous étions passé à 35%. On observe avec beaucoup de bienveillance une appétence pour les offres vertes qui suit l’émergence de mouvements de société pour lutter contre le réchauffement climatique. Selectra : Selectra : Pensez-vous que l’offre soit en mesure de suivre la demande en matière d’énergie renouvelable ? Ne peut-on craindre une pénurie ? Julien Tchernia : Aujourd’hui en France, 15% de la production est renouvelable, soit 4 millions de clients sur les 30 millions de compteurs. A mon sens, il y a de la marge. Si on veut se limiter aux petits producteurs, dont les puissances d’installation ne dépassent pas une certaine limite, nous risquons une saturation. Notre but en temps que producteur de demande, c’est d’avoir un nombre de clients si important que cela pousse à la construction de nouveaux parcs. Nous ne voulons pas nous contenter de vendre de l’énergie déjà produite. Nous voulons jouer ce rôle, c’est pour cela que nous sommes là. Selectra : Quelles sont vos ambitions en termes de nombre de clients pour 2020 ? Julien Tchernia : Notre croissance est si importante que je ne me suis même pas posé la question (rires). Nous sommes à 200 000 clients. Pourquoi ne pas viser les 300 000 en fin d’année prochaine ?
>> Lire la suite

La difficile création de la banque européenne du climat (Tue, 15 Oct 2019)
Coup de frein pour la création d'une banque européenne du climat. A l'occasion d'un conseil d'administration mardi à Luxembourg, la Banque européenne d'investissement (BEI) a décidé de poursuivre les discussions autour de sa nouvelle politique énergétique et de reporter le vote final au 14 novembre. Le projet présenté cet été par Werner Hoyer, président de la banque multilatérale, visait entre autres à bannir toutes les énergies fossiles, charbon, pétrole et gaz, de ses financements avant fin 2020. Une décision sans précédent dans la finance.  Le gaz en question Plusieurs pays, dont l'Allemagne, la Pologne, l'Italie et la Lituanie ont toutefois émis des réserves. Le principal actionnaire, l'Allemagne, demande encore quelques clarifications générales, notamment autour du nucléaire, un  sujet explosif outre-Rhin . Le gaz naturel semble être le point de discussion le plus sensible, à la fois pour des questions de transition, mais aussi de sécurité énergétique. Nombre de pays européens sont encore dépendants de la Russie. C'est la Grèce qui a exprimé le plus fort scepticisme: la BEI participe au financement  du gazoduc TAP (Trans Adriatic Pipeline) qui relie l'Azerbaïdjan au sud de l'Italie en passant par la péninsule hellénique. Il s'inscrit dans la demande de la Commission européenne de diversifier ses sources d'approvisionnement. Vers un accord en novembre Les énergies fossiles sont cependant marginales dans les investissements de la BEI. Il y a belle lurette que le mastodonte européen n'a pas financé le moindre projet de charbon et de pétrole. Concernant le gaz, en dehors du gazoduc TAP, la banque a mobilisé 2 milliards d'euros entre 2013 et 2017, essentiellement pour des projets situés hors de l'Union européenne (UE). Les blocages devraient être levés prochainement. « Les semaines à venir seront mises à profit pour des échanges bilatéraux et des clarifications techniques », explique-t-on à la BEI. En cas de report, « il ne faut pas y voir un échec », avait expliqué le vice-président français Ambroise Fayolle en amont du conseil, se montrant confiant dans l'adoption de cette politique avant la fin de l'année. Andrew McDowell, vice-président responsable de l'énergie, va dans le même sens : « La nouvelle politique énergétique est une étape importante pour transformer la BEI en banque européenne du climat. Je suis satisfait des progrès réalisés aujourd'hui et confiant dans l'obtention d'un accord en novembre. » Report de la décision sur les 1.000 milliards Le délai reporte une autre décision cruciale pour transformer le bras financier de l'Union en banque du climat : celle de  porter à 50 % la part des projets destinés à enrayer le dérèglement climatique contre 25 % actuellement et la mobilisation de 1.000 milliards d'euros pour la transition énergétique de l'Union. Cette ambition a déjà été annoncée par le président Werner Hoyer. Les objectifs doivent encore être approuvés par les actionnaires de l'établissement. La future présidente de la Commission européenne, l'allemande Ursula von der Leyen, prendra ses fonctions le premier novembre prochain. Elle s'est engagée à  réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'Union de 50 % d'ici à 2030.
>> Lire la suite

Un nouveau parc éolien culminant dans le paysage français (Tue, 15 Oct 2019)
En Haute-Vienne, un nouveau parc éolien a été inauguré le 11 octobre. Il dispose des plus hautes éoliennes en service sur le territoire français. 200 mètres de hauteur en bout de pale Baptisé « Les Landes », le parc éolien situé sur les communes de Saint-Bonnet-de-Bellac et Saint-Martial-sur-Isop est composé de 6 éoliennes de 3 MW de puissance chacune. Fournies par le constructeur allemand Senvion(1), celles-ci « culminent à une hauteur de 200 mètres en bout de pale », ce qui en fait les plus hautes éoliennes de France devant les unités du parc de Chamole dans le Jura. Le rotor de ces éoliennes, d’un diamètre de 122 mètres, « capte le vent sur une surface de plus de 10 000 m² (1 ha) », souligne l’exploitant BayWa r.e. (filiale du groupe allemand BayWa). Ces éoliennes disposent d’un mât de près de 140 mètres de hauteur (pesant environ 23 tonnes) qui leur permet de « valoriser les régimes de vent plus forts qui s’expriment en altitude, à l’abri des turbulences créées par le relief », indique BayWa r.e. La production attendue de ce parc est de 50 GWh par an, ce qui correspond à un facteur de charge de 31,7% (contre 21,1% en moyenne pour la filière éolienne en France en 2018 selon RTE). Vers un développement en France de l’éolien « de grande hauteur » ? Dans son Observatoire de l’éolien publié le 8 octobre, France Energie Eolienne mentionne « l’introduction de machines de dimensions plus grandes et plus performantes » parmi les mesures permettant de faire progresser l’éolien dans le mix de production électrique français (5,1% en 2018 en France métropolitaine). Le « porte-parole » de la filière juge « trop rares » les projets éoliens « de grande hauteur » en France. Ce développement limité dans l'hexagone (notamment par rapport à l’Allemagne) est principalement imputé aux « contraintes réglementaires, telles que les servitudes aéronautiques ou militaires(2) », rappelle BayWa qui estime que les éoliennes géantes « pourraient néanmoins devenir plus courantes » sur le territoire français. En matière d’acceptabilité, BayWa r.e. souligne l'attention portée à l'insertion de son parc dans le paysage « bocager très dense » du plateau de la Basse-Marche : « les éoliennes sont parfaitement alignées et réparties à équidistance. Le parc est visible de manière discontinue, et le plus souvent partiellement, sans impact fort sur les sites patrimoniaux et touristiques avoisinants », indique l’exploitant. Le parc éolien « Les Landes » disposera d'un tarif d'achat de sa production électrique pour une durée de 15 ans(3).
>> Lire la suite

L'éolien dans tous ses états [Dossier] (Tue, 15 Oct 2019)
Note : L'entrée du flux est défectueuse.
>> Lire la suite

Vannes et son agglo. Une semaine d'actions pour sensibiliser au climat (Tue, 15 Oct 2019)
Golfe Morbihan Vannes agglomération, Clim’actions Bretagne sud et SolaR’hythm organisent un Climat énergie tour, du mercredi 16 au mercredi 23 octobre, dans les communes de l’agglo. Golfe Morbihan Vannes agglomération, Clim’actions Bretagne sud et Sola R’hythm organisent un Climat énergie tour, du mercredi 16 au mercredi 23 octobre, sur le territoire de l’agglomération, afin d’informer les habitants sur le nouveau plan Climat Air Énergie Territorial (PCEAT). C’est dans ce cadre que l’association SolaR’hytm viendra à la rencontre du public et notamment des enfants des centres de loisirs, dans différentes communes, avec un tandem électrique solaire qui produit plus d’énergie, qu’il n’en consomme. SolaR’hytm se compose de deux ingénieurs, Robin et Marion, qui se déplacent en tandem trike solaire, construit entièrement artisanalement. La première étape sera Plescop où le tandem solaire sera montré aux enfants du centre de loisirs. Une exposition de Morbihan Énergie 2050 sera présentée à Plescop en janvier et accessible aux élèves. Les toitures recensées pour des panneaux solaires De plus, l’association va proposer des atelier ludiques dans les communes, pour découvrir la stratégie que se donne l’agglomération pour les six prochaines années. « Idéalement, précise la présidente de Clim’actions Bretagne Sud, Dominique Pirio, il faudrait que GMVa produise plus d’énergie qu’elle n’en consomme aux environs de 2050. D’où l’intérêt de sensibiliser les enfants et la population. Nous n’avons eu aucune difficulté à trouver des communes participantes. Une dynamique s’installe depuis environ une année autour du climat. » L’association Clim’actions Bretagne sud, est un laboratoire d’idées et de projet pour anticiper et agir face au changement climatique. Une action de cadastre solaire va permettre aux 34 communes du territoire de recenser toutes les toitures publiques ou privées susceptibles de recevoir des panneaux solaires. « Une action pour sensibiliser les gens à être acteur de leur énergie. » Jean Louis Luron, adjoint à la jeunesse à Plescop, et Loïc Le Trionnaire, le maire, rappellent que l’action Watty, dans les écoles plescopaises. Toutes les classes des deux écoles y participent. « Il est important de faire des actions ponctuelles pour interpeller sur l’importance des économies d’énergie et le climat », concluent les deux élus. Visites, ateliers ludiques et plantations d’arbres au programme Mercredi 16 octobre Locmaria-Grand-Champ, de 10 h à 12 h. Visite de la Scierie des cèdres zone d’activités de Botcalpir, de l’arbre au produit fini. Cette scierie s’approvisionne en bois local pour limiter les déplacements, sèche le bois à l’air libre pour limiter la consommation d’énergie et n’utilise pas de produits pour traiter le bois. Animation sur le Plan Climat Air Énergie Territorial (sur inscription) Plescop, de 16 h 30 à 18 h 30, à Plescop, mairie salle du conseil, animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription) Jeudi 17 octobre Plougoumelen, de 10 h à 14 h, visite du camping La Fontaine du Hallate – 8, chemin de Poul-Fétan. Ce camping est certifié Green Globe (développement durable) et Écolabel Européen. Une visite du camping va vous permettre de vous rendre compte du travail réalisé pour obtenir et garder ces certifications. Animation « Le PCAET en actions ! » (sur inscription) Ploeren, de 17 h à 18 h 30, Triskell (centre culturel), animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription) Vendredi 18 octobre Vannes, de 13 h à 15 h, visite de la première station hydrogène de Bretagne et du bâtiment de Morbihan énergies capable à la fois de s’effacer, notamment en période de forte demande, mais aussi de réinjecter l’énergie renouvelable qu’il produit ou tire du réseau et stocke dans son système de batteries, 27, rue de Luscanen – (sur inscription) De 16 h à 18 h, siège de Golfe du Morbihan-Vannes agglomération, PIBS 2 - 30 rue Alfred Kastler – Animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription). Samedi 19 octobre Vannes, de 10 h à 11 h, visite de la plantation d’arbres sur la zone du Prat, réalisée par Clim’actions Bretagne sud avec la participation de la ville de Vannes (apport du terrain et co financement), le cofinancement d’entreprises vannetaises dans la cadre du projet « Forêt-climat » – Zone du Prat le long du Liziec derrière les Potes au feu (sans inscription préalable). Séné, de 16 h à 18 h, animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire devant Emmaüs du Pays de Vannes – Le Poulfanc 10, rue de Lorraine à Séné (sur inscription). Dimanche 20 octobre Arzon, de 10 h à 13 h, visite de l’atelier « bateaux électriques » de l’entreprise Naviwatt qui est une référence des bateaux électriques sur le territoire et animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription). Sarzeau, de 14 h à 16 h, animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire au Café associatif Ty Poul -1, ruelle de l’église (sur inscription) Séné, à 18 h, rencontre devant le multi-accueil (rue des Ecoles) pour une présentation de la première réalisation de centrale photovoltaïque de Sen’Helios, coopérative citoyenne et Animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription) Lundi 21 octobre Sulniac, de 10 h à 11 h, visite de la plantation d’arbres (Kergaté) réalisée par la commune de Sulniac, avec le cofinancement d’Ecodis et la coordination de Clim’actions Bretagne sud dans la cadre du projet « Forêt-climat » (sans inscription préalable). De 16 h 18 h, en mairie, animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription) Mardi 22 octobre Elven, de 10 h-12 h. Visite de la maison de Pierre Eric Maillard – Lieu-dit Keravy une maison confortable en bois et paille, autonome en eau et en énergie, tout en minimisant l’énergie grise liée à la construction. (sur inscription) Plan d’accès, de 14 h à 15 h 30. Visite du Bois du Huelfaut et présentation de son plan de gestion (rendez-vous parking nord du bois route de Le Cours) (sans inscription préalable) De 16 h à 8 h, présentation des ombrières photovoltaïques du parking de la salle Carré d’Arts par Morbihan énergies, présentation de Cactus par le Parc Naturel Régional et Animation « Le PCAET en actions ! » et sensibilisation au cadastre solaire (sans inscription préalable) Mercredi 23 octobre Saint-Nolff, de 11 h à 12 h, visite d’un chantier en cours de la Scop Echopaille d’une maison en paille en autoconstruction et chantier participatif encadré (6, rue du château – impasse des capucines) (sur inscription). De 14 h-15 h, visite brasserie la Dilletante, 9, rue Gutenberg Zone Artisanale de Kerboulard (sur inscription) De 15 h à ,17h, visite d’un chantier en cours de l’extension de bureaux en matériaux bio sourcé et passif de l’entreprise Ecodis – Z.A. de Kerboulard et animation sur le Plan Climat Air Énergie Territorial et sensibilisation au cadastre solaire (sur inscription). Inscriptions : Du lundi au vendredi de 9h à 12 h et de 14 h à 17h au 02 97 66 37 38 ou c.hemon@gmvagglo.bzh Partager cet article Le vélo solaire de l’association Solar’hythm. Vannes et son agglo. Une semaine d’actions pour sensibiliser au climatOuest-France.fr AGRANDIR
>> Lire la suite

Agriculture et énergie au programme de la visite de Poutine à Riyad (Tue, 15 Oct 2019)
La deuxième visite d’Etat en Arabie saoudite du président russe a été l’occasion de renforcer la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie. Mais Moscou et Riyad ont également prévu d’augmenter leurs échanges de biens agricoles. Moscou et Riyad ont signé, le 14 octobre, plus d’une vingtaine d’accords industriels, commerciaux et financiers au cours de la visite d'Etat du président Vladimir Poutine en Arabie saoudite. Parmi ces accords, la charte de coopération à long terme entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et les producteurs extérieurs au cartel au premier rang desquels la Russie. Elle installe dans le long terme les accords de contrôle de volume de production d’hydrocarbures signés depuis 2016 entre les deux premiers exportateurs mondiaux de pétrole pour réguler les cours du brut. Parallèlement à la charte, les deux pays ont signé un protocole de coopération énergétique au niveau de leurs ministères respectifs de l’Energie. Le Fonds d’investissement direct russe (RDIF), le groupe industriel saoudien SABIC et le russe ESN Group ont décidé d’investir dans la conception, la construction et l’exploitation d’une usine de liquéfaction de gaz en Extrême-Orient russe, dans la région de l’Amour. L'usine devrait avoir une capacité annuelle pouvant atteindre deux millions de tonnes, selon le RDIF. RDIF, le Fonds d’investissement public saoudien (PIF) et le groupe d’investissement allemand KGAL sont, en outre, convenus d’investir 600 millions de dollars dans la création de Roal une co-entreprise de leasing d’appareils aériens en Russie. PIF, participera aussi à un investissement d’une valeur 300 millions de dollars dans NefteTransService (NTS), principal opérateur de fret ferroviaire russe, essentiellement tourné vers le transport d’hydrocarbures. RDIF, PIF et la première entreprise pétrolière mondiale, Saudi Aramco, ont également signé des protocoles d’accord pour acquérir une participation de 30,76% dans le russe Novomet, qui est l’un des principaux producteurs d’équipements submersibles dans le pétrole. La Russie et l'Arabie saoudite ont, en outre, prévu l’accroissement de leurs échanges en produits agricoles et alimentaires. Les deux parties ont signé un mémorandum prévoyant l’accroissement des livraisons russes de céréales, légumineuses, de bétail, et d’herbes fourragères, en échange de produits de la pêche et de fruits. Dans le même temps, une déclaration d’intention a été signée entre la société spatiale russe Roscosmos et la Commission spatiale saoudienne sur la coopération en matière de financement de l’exploration spatiale et du système mondial de navigation par satellite GLONASS. Au cours des quatre dernières années, les échanges commerciaux et le nombre de projets communs ont augmenté entre la Russie et l'Arabie saoudite. Le partenariat entre les fonds souverains russe et saoudien a débuté en 2015. Selon le RDIF, 10 milliards de dollars de capitaux à long terme ont été attirés par l'économie russe et plus de 30 projets conjoints sont actuellement mis en œuvre.
>> Lire la suite

African Energy Chamber: L'industrie pétrolière et la société civile félicitent Macky Sall, « Homme de ... (Tue, 15 Oct 2019)
African Energy Chamber / Mot-clé(s) : Autres African Energy Chamber: L'industrie pétrolière et la société civile félicitent Macky Sall, « Homme de l'Année » de l'industrie pétrolière en Afrique, qui prend des mesures audacieuses pour développer l'industrie des hydrocarbures sénégalaise 15-Oct-2019 / 16:40 CET/CEST  L'industrie pétrolière et la société civile félicitent Macky Sall, « Homme de l'Année » de l'industrie pétrolière en Afrique, qui prend des mesures audacieuses pour développer l'industrie des hydrocarbures sénégalaise   Johannesburg, le 15 octobre 2019 : Le secteur de l'énergie africain et mondial se rallie aux efforts de Macky Sall pour développer l'industrie pétrolière et gazière de son pays, qui positionnent le Sénégal comme un nouveau pôle énergétique en Afrique. De tels efforts et réalisations sont célébrés cette semaine alors que le président du Sénégal reçoit le prix d'Homme africain de l'année, décerné par Africa Oil & Power.   Ce prix est une reconnaissance du travail de Macky Sall et des efforts de son gouvernement pour stimuler le développement de l'économie sénégalaise, créer un environnement favorable pour les investisseurs et faire en sorte que le pétrole et le gaz extraits du Sénégal créent des emplois et des opportunités de croissance pour les entreprises sénégalaises.   « Le Sénégal continue de manifester son engagement en faveur de la transparence, et son président Macky Sall continue de dialoguer avec ceux qui sont en désaccord avec lui, de rechercher un consensus sur les questions relatives aux industries extractives et de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter la malédiction des ressources naturelles », a déclaré Akere Muna, ancien vice-président de Transparency International et ancien président du conseil de la Conférence internationale contre la corruption. « Le peuple sénégalais comprend maintenant les enjeux de ces ressources et son président s'engage fermement à assurer une répartition transparente des revenus et des ressources au bénéfice de l'économie sénégalaise et de ses citoyens. Le président devrait utiliser ce prix pour faire du Sénégal un endroit où les Africains peuvent être fiers du secteur des ressources naturelles », a ajouté Muna.   « Alors que le Sénégal se rapproche de sa première production de gaz et de sa production de pétrole, nous félicitons son président Macky Sall et son gouvernement pour avoir ajouté un autre pays africain à la liste des producteurs mondiaux d'hydrocarbures », a ajouté Mahaman Laouan Gaya, secrétaire général de l'Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO). « Les producteurs africains sont prêts à coopérer avec le Sénégal pour soutenir son développement économique, et nous sommes vraiment impatients de suivre le pays dans son nouveau chemin vers la prospérité. »   Peu de temps après avoir découvert du pétrole et du gaz en 2014 et 2016, le Sénégal a engagé un dialogue national avec le secteur privé, les investisseurs étrangers et la société civile sur les prochaines étapes du développement de l'industrie. Cela a abouti à la création de nouvelles entités telles que le Comité d'orientation stratégique sur le pétrole et le gaz (COS-Petrogaz), mais aussi à un tout nouveau Code du pétrole en 2019 et à de nouvelles réglementations sur le contenu local pour garantir la création d'emplois locaux et la procuration de biens et services locaux par l'industrie. En conséquence, les investissements étrangers ont augmenté et plusieurs grandes sociétés internationales, des sociétés pétrolières nationales et des indépendants ont pénétré le marché.   « Ce que le Sénégal et son président Macky Sall ont prouvé, c'est que le pouvoir de la volonté politique et du leadership ne peut pas être sous-estimé », a déclaré le prince Arthu Eze, président d'Atlas Oranto Petroleum, qui explore actuellement au Sénégal. « Des réglementations saines, une bonne gouvernance et une direction politique alignée sur un objectif commun de développement économique et de mettre l'énergie aux services des citoyens, voilà ce qui fait du Sénégal un nouveau cas de succès africain. Je salue le président et le peuple sénégalais, toute l'Afrique est en train de prier pour vous. »   Le Sénégal fait notamment la une des journaux pour avoir accéléré le développement de son industrie et ne pas avoir perdu de temps à développer ses découvertes. L'industrie salue notamment les autorités du pays pour le peu de temps qu'il a fallu entre les premières découvertes de pétrole et de gaz au Sénégal et la prise de décisions finales d'investissement. En conséquence, le Sénégal devrait devenir prochainement un exportateur mondial de gaz aux côtés de pays africains comme ceux du Forum des pays exportateurs de gaz, notamment l'Algérie, l'Égypte, l'Angola, le Mozambique, la Guinée équatoriale, la Libye et le Nigéria.   « Cela prouve la volonté du gouvernement sénégalais de développer ces ressources et le secteur dans son ensemble », a déclaré Jude Kearney, ancien sous-secrétaire adjoint de l'administration Clinton et actuel président de Kearney Africa Advisors. « Plus important encore, cela n'a pas été fait au détriment de l'adoption de bonnes pratiques de gouvernance et de la mise en place d'un cadre réglementaire solide », a ajouté Kearney.   « Le président du Sénégal, Macky Sall, a établi de solides relations avec le monde, y compris l'Allemagne, ce qui sera très bénéfique pour attirer le capital et la technologie adéquats pour développer son secteur énergétique », a ajouté Sebastian Wagner, PDG du Germany Africa Business Forum ( GABF).       La Chambre africaine de l'énergie, dirigée par notre président, NJ Ayuk, se joint à l'industrie pour féliciter le président Macky Sall d'avoir pris les mesures voulues pour développer le secteur pétrolier et gazier sénégalais et faire en sorte que l'énergie serve tous les citoyens sénégalais. Avec ses partenaires, la Chambre continuera d'aider le Sénégal à promouvoir la bonne gouvernance, à attirer les investissements et à renforcer les capacités nationales tout au long de la chaîne de valeur.   Télécharger l'image 1: https://bit.ly/2BcpseJ   Télécharger l'image 2: https://bit.ly/2qgr6d5 Diffusion d'une information Réseau Financier, transmit par l'EQS Group. Le contenu relève de la responsabilité de l'émetteur. 890519  15-Oct-2019 CET/CEST fncls.ssp?fn=show_t_gif&application_id=890519&application_name=news&site_id=zonebourse
>> Lire la suite

sur Twitter