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L'entrée en application des décrets sur la publicité télé repoussée à début mars (ven., 06 déc. 2019)
Le ministre de la Culture, Franck Riester, a présenté comme prévu en conseil des ministres le 5 décembre sa réforme de l'audiovisuel, qui vise notamment à harmoniser le cadre juridique entre plateformes et chaînes traditionnelles. Il a annoncé que deux décrets, l'un autorisant la publicité segmentée et la publicité pour le cinéma à la TV, et l'autre, pour lever les jours
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Réforme de l'audiovisuel : publicités, films, lutte contre le piratage... ce qui va changer (Thu, 05 Dec 2019)
Préparer la télévision de demain, favoriser la création, offrir plus de cinéma et responsabiliser les plates-formes de vidéos à la demande… Telle est en substance l'ambition du projet de loi sur l'audiovisuel présenté ce jeudi en conseil des ministres. La réforme, la plus importante du secteur depuis 1986, sera débattue à l'Assemblée nationale en février. Le point sur ce qui va changer. Une super holding publique Les entreprises de l'audiovisuel public, France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (qui regroupe RFI et France 24) et l'Ina (Institut national de l'audiovisuel), seront regroupées au sein d'une holding commune baptisée France Medias. Actuellement nommés par le Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA), leurs dirigeants seront choisis par leurs conseils d'administration respectifs dès 2022. Une troisième coupure pub Dès l'an prochain, une troisième coupure publicitaire, pourra interrompre les films de plus de deux heures. Selon Franck Riester, cela devrait inciter les chaînes privées à proposer davantage de films « longs ». Le gouvernement répond à une autre demande des diffuseurs privés : l'autorisation de la publicité « segmentée et géolocalisée », à raison de deux minutes par heure en moyenne. Les téléspectateurs de Dijon et de Brest ne verront plus les mêmes spots. En outre, les chaînes n'auront plus à attendre au moins 20 minutes entre deux coupures pub. Actuellement interdits, les spots à la télévision pour les longs-métrages de cinéma pourront être diffusés entre 18 heures et 23 heures. Mais pas question de promouvoir davantage les blockbusters au détriment des autres créations. Au moins la moitié des diffusions annuelles de publicités en faveur du cinéma sera réservée aux œuvres européennes et films d'art et d'essai. Une première expérimentation sera menée pendant dix-huit mois. Promis, ces assouplissements interviendront « sans augmentation des volumes de publicité proposés ». Du cinéma tous les jours Exit l'interdiction de diffuser sur le petit écran des films de cinéma les mercredi, vendredi soirs, samedi et dimanche en journée. Les chaînes pourront en proposer tous les jours dans la limite de 244 soirées par an. Mis en consultation, le décret, ainsi que celui sur la publicité, devrait entrer en application début mars. Plus de programmes accessibles aux personnes en situation de handicap « Avec cette réforme, il y aura plus de programmes accessibles aux personnes en situation de handicap. A la télévision comme sur les plates-formes », a insisté le ministre de la Culture et de la Communication, Franck Riester. Aujourd'hui, seuls ceux regardés au moment de la diffusion doivent être adaptés via l'audiodescription, les sous-titrages, par exemple. Le projet de loi étend cette obligation à tous les services (replay, etc..). Mieux réguler les excès et piratages Le projet de loi entérine la fusion du CSA avec la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), l'agence publique de lutte contre le piratage créée il y a dix ans. Missions de la future Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) : réguler les plates-formes en ligne, lutter contre les contenus haineux sur les réseaux. Elle aura « un rôle particulier contre le piratage, notamment celui des événements sportifs », a insisté le ministre de la Culture. Les plates-formes à la caisse Pour renforcer les investissements dans les œuvres audiovisuelles et les films tricolores, les plates-formes comme Netflix et Amazon mettront elles aussi la main au pot comme les chaînes traditionnelles. Elles devront investir au minimum 16 % de leur chiffre d'affaires réalisé en France dans la création française et européenne. A la clé en cas de non-respect de cet engagement, des sanctions voire une interdiction des plates-formes contrevenantes en France.
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Réforme des retraites : Comment défendre un texte pas encore écrit ? Opération délicate pour la ... (Thu, 05 Dec 2019)
Le Premier ministre Edouard Philippe et la porte-parole du gouvernement Sibeth N'diaye à l'Assemblée nationale à Paris. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA Des centaines de milliers de Français ont manifesté ce jeudi contre la réforme des retraites du gouvernement. Les ministres et la majorité continuent de défendre leur projet, même si les arbitrages ne sont pas encore connus, et ne le seront pas avant la semaine prochaine. Comment répondre aux attaques des détracteurs de la retraite par points, et défendre le projet d’Emmanuel Macron, alors qu’ils n’ont pas le détail des mesures ? L’exercice est délicat pour le gouvernement. Il est également risqué, selon deux spécialistes de communication politique interrogés par 20 Minutes. Encore quelques jours à tenir. Il faudra attendre « le milieu de la semaine prochaine » et la prise de parole du Premier ministre pour connaître « l’architecture générale de la réforme », a indiqué l’Elysée ce jeudi, tandis que des centaines de milliers de personnes ont manifesté contre le projet de réforme des retraites du gouvernement. En attendant, l’exécutif et la majorité continuent de répondre aux critiques des opposants à la réforme, et de défendre un texte dont le contenu n’a pas encore été dévoilé. Un exercice compliqué, mais inévitable. « Notre dispositif n’est pas encore au point » « Les gens vont manifester alors qu’ils n’ont pas le texte », riait un cadre de la majorité la semaine dernière. L’argument peut aussi se retourner contre l’exécutif, qui défend sans relâche une réforme dont il ne précise pas tous les arbitrages. Depuis plusieurs jours, à l’approche de la grève nationale, les ministres ont multiplié les déclarations pour assurer que la réforme va permettre un système de retraites « plus équitable et plus simple » (Jean-Michel Blanquer sur RTL lundi), « plus juste et plus simple » (Bruno Le Maire sur France Inter lundi). Mais dans le détail, la réforme reste floue. « Le texte n’est pas encore écrit – moi-même, je n’ai pas eu de version de travail sous les yeux », expliquait Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, au Journal du dimanche. Le gouvernement veut supprimer les 42 régimes spéciaux, mais il promet des dérogations pour certaines professions, comme les policiers. Il prévoit de créer un système de retraite par points, et affirme également que les pensions ne baisseront pas, mais on ignore comment sera fixée chaque année la valeur du point permettant de calculer la retraite. La date d’entrée en vigueur de la réforme n’est pas non plus connue. « Notre dispositif n’est pas encore au point », a reconnu ce jeudi Gilles Le Gendre, chef de file des députés La République en marche, sur LCI, ajoutant que la négociation avec les partenaires sociaux « a obligé à évoquer plusieurs hypothèses qui ont entretenu un flou ». « On n’a pas de texte, on ne peut pas en dire plus » « C’est sûr que le fait de pas avoir de texte ou de mesure claire, ça ne nous aide pas, surtout vis-à-vis de certains publics, comme les enseignants », reconnaît-on à Bercy, avant de dédouaner la majorité : « si on se retrouve dans cette situation, c’est parce qu’après les " gilets jaunes ", on a opté pour un deuxième acte du quinquennat avec plus d’écoute, de concertation… Maintenant, il faut qu’on dise aux Français ce qu’on va faire, mais on n’a pas de texte… Donc on ne peut pas en dire plus ». Il faut pourtant « occuper le terrain médiatique, pour rassurer, et pour toucher le plus de Français possible », poursuit-on dans ce cabinet ministériel. La consigne a été passée à l’ensemble du gouvernement. Ce jeudi soir, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, et la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, participeront à l’émission Vous avez la parole, sur France 2. Le parti présidentiel a fait imprimer et distribuer un tract vantant la réforme, selon Le Figaro. Sur les réseaux sociaux, certains députés LREM ont opté pour la contre-attaque, en dénonçant les « fake news » des opposants au projet. ❌S’il y a encore des sujets à arbitrer par l’exécutif, celui ci concernant le point est FAUX : ▶️ le Premier ministre l’a dit, la valeur du point sera indexée sur les salaires. Cela ⬆️ comme les salaires. Une règle d’or dans la loi empêchera la ⬇️ de la valeur du point. https://t.co/JtSM1sj78w — Olivia Gregoire (@oliviagregoire) December 5, 2019 #RetraitePourTous > Pour éviter les #FakeNews 👉 NON, le système actuel n’est pas juste 👉 NON, les femmes ne seront pas pénalisées 👉 NON, la valeur du point ne baissera pas 👉 NON, la réforme ne favorisera pas les plus riches.#ReformeRetraites #Manifestation #grevedu5decembre pic.twitter.com/TURNK5CKnG — Didier Paris (@_DidierParis) December 5, 2019 « Le gouvernement est obligé de communiquer » « La majorité communique beaucoup. Par exemple, Jean-Paul Delevoye est surexposé. Et en même temps, elle ne peut pas communiquer en étant trop explicite, c’est compliqué, observe Alexandre Eyries, enseignant-chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté. C’est une communication de crise sans crise, et prophylactique (pour prévenir une maladie) : on ne sait rien mais on est obligé de communiquer, alors on parle sur du vide ». C’est une « erreur absolue » selon Philippe Maarek, professeur à l’Université Paris Est Créteil, spécialisé en communication politique. « Depuis septembre, on sait qu’il y aura une grève le 5 décembre, or le gouvernement n’a rien annoncé entre-temps. Non seulement il n’a rien réussi à dire sur le contenu du texte, mais il y a un problème de clarté et de lisibilité, à cause des incohérences entre les discours tenus par Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Jean-Paul Delevoye, sur la clause du grand-père, par exemple, ou sur la durée de cotisation ». Cette communication floue « laisse l’impression que la situation n’est pas totalement maîtrisée », poursuit Alexandre Eyries, et « facilite le travail des détracteurs de la réforme ». L’argument de la confusion est en effet souvent utilisé, par les syndicats ou les opposants de droite comme de gauche. Dans moins d’une semaine, le Premier ministre devrait en dire plus sur la réforme. Et peut-être dissiper ces critiques. Une faute ? 23 partages
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Pub responsable : l'ARPP lance un appel à candidatures pour le Prix Marie-Dominique Hagelsteen (Thu, 05 Dec 2019)
Le 05 décembre 2019 à 19:46 Profile picture for user thierry.wojciak Par Thierry Wojciak L’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) lance pour la 2ème année consécutive, via son fonds de dotation, un appel à candidatures relatif à la double compétition des « Prix Marie-Dominique Hagelsteen en faveur d’une publicité responsable ». D’un côté, le prix « d’initiative pour une publicité responsable » veut s’adresser aux professionnels, et récompensera des actions concrètes de promotion et d’engagement de l’autodiscipline publicitaire. De l’autre, le prix de « contribution pour une publicité responsable » concerne la recherche académique et les publications de journalistes et d’auteurs, avec pour objectif un meilleur partage des enjeux théoriques et pratiques de l’autodiscipline en matière de publicité. Le dépôt des candidatures devra s’effectuer avant le 20 décembre tandis que la révélation du ou des lauréat(s) se fera au tout début d’année 2020. Le prix est doté d’une enveloppe de 5 000 €. « L’ARPP s’engage à assurer au lauréat le maximum de publicité », selon un communiqué. Dominique Hagelsteen, décédée en 2012, a été la première présidente du Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’ARPP entre 2008 et 2012, figure de la haute fonction publique et « actrice essentielle de la construction de l’autorégulation en France », rappelle l’instance. Conseillère d’État, elle a également été présidente du BVP (1994-1998), présidente du Conseil de la concurrence.
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Télécharger le projet de loi relatif à la communication audiovisuelle (Thu, 05 Dec 2019)
On pourra télécharger ci-dessous le projet de loi sur l'audiovisuel. Nous reviendrons ces prochains jours sur ses principales dispositions. Le texte consacre notamment la disparition de la Hadopi et le transfert de ses compétences au CSA. Celui-ci est rebaptisé pour l'occasion Arcom, doté de nouvelles missions. Lutte contre le piratage commercial, lutte contre le piratage en direct des compétitions sportives, nouvelles obligations de financement pour les plateformes, publicités adressées,... Le projet de loi qui sera examiné début 2020 à l'Assemblée nationale s'annonce conséquent. Next Inpact vous propose l'intégralité de ses 81 articles. Nous y ajoutons son épaisse étude d'impact. 
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Comment le machine learning et l'automatisation vont bouleverser le marketing d'affiliation (Thu, 05 Dec 2019)
En 2013, les experts du secteur prévoyaient que le marché du display programmatique pèserait 32,6 milliards de dollars en 2017. Un pronostic bien en dessous de la réalité puisque 56,5 milliards de dollars ont été générés à l’échelle mondiale en 2017, soit près de deux fois les prévisions de croissance. Cette année, les experts s’attendent à ce qu’il atteigne 83,8 milliards de dollars, preuve que ce marché a autrefois été considérablement sous-estimé. La raison ? La valeur des outils et de l’évolutivité opérationnelle liés à l’automatisation n’avait pas été prise en compte. Le marché de l’affiliation, qui est aujourd’hui à l’aube d’un virage décisif, a beaucoup à apprendre de celui du display programmatique. L’affiliation est aujourd’hui perçue comme faisant partie intégrante d’une stratégie de marketing payant plus large, raison pour laquelle les annonceurs et éditeurs disposent désormais des outils et des capacités nécessaires pour innover dans le domaine. Voyons comment, grâce à l’intelligence artificielle, l’automatisation des données, la personnalisation des offres ainsi que la segmentation granulaire font désormais partie du modèle commercial de l’affiliation. Exploiter les données pour une audience plus qualifiée et réceptive Sites Internet, applications, réseaux sociaux, display… Les annonceurs interagissent avec leurs clients via un nombre croissant de canaux et de plateformes. Cette multiplication des points de contact génère un afflux important de données sur les transactions et les contacts clients et prospects. L’exploitation de ces ensembles de données transforme complètement le marketing d’affiliation en permettant aux annonceurs de gérer tous les aspects de leur activité à un niveau de granularité très important, prenant ainsi des décisions éclairées. Les données leurs permettent en effet de comprendre la valeur des clients tout au long du parcours d’achat et d’identifier les leviers spécifiques sur lesquels agir afin d’améliorer leur performance marketing globale en l’adaptant aux comportements des clients. Tirer parti de l’intelligence artificielle L’intelligence artificielle permet d’aller encore plus loin. Alliés aux données, les outils de machine learning permettent au marketing d’affiliation de bénéficier de plus d’automatisation et d’efficacité. Il n’est désormais plus nécessaire de passer du temps à collecter et à analyser des données marketing avant de prendre des décisions. Les algorithmes automatisent ces processus et permettent de décider des prochaines étapes et d’optimiser ainsi les actions pour garantir de meilleures chances de succès. Les annonceurs peuvent de la sorte délivrer une expérience client entièrement personnalisée et sont en mesure de garder le contrôle sur le type de contenu avec lequel un consommateur interagit. Cela garantit une utilisation transparente, cette transparence étant un défi complexe qui constitue la pierre angulaire de l’affiliation automatisée. Les éditeurs, pour leur part, sont en mesure de réduire au minimum les interruptions des processus de travail et d’offrir des publicités pertinentes aux consommateurs. En effet, en accédant à des informations granulaires sur les audiences, ils sont en mesure de présenter au marché une offre plus différenciée. L’affiliation enrichie d’intelligence artificielle représente une opportunité trop importante pour être ignorée : elle permet d’intégrer l’automatisation des données au modèle commercial d’affiliation, d’améliorer les processus de travail et leur efficacité ainsi que de mieux comprendre la performance de l’affiliation. À terme, l’affiliation automatisée permettra de diffuser des publicités basées sur les données suscitant un meilleur taux d’engagement et de conversion pour les annonceurs et offrant aux consommateurs une expérience de plus grande qualité. Le secteur se trouve à un tournant décisif. Les attentes des consommateurs changent : immédiateté, personnalisation, expérience et confiance sont leurs priorités. Les données et le machine learning vont faire entrer le secteur du marketing d’affiliation dans une nouvelle ère. Il est essentiel que les annonceurs et éditeurs se préparent à accueillir ce changement et à exploiter les données et tous les outils disponibles pour tirer parti de cette nouvelle création de valeur, et être ainsi en phase avec les attentes des consommateurs. (Les tribunes publiées sont sous la responsabilité de leurs auteurs et n'engagent pas CB News)
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Sarbacane fait grandir ses start-up sous son toit (Thu, 05 Dec 2019)
On ne manœuvre pas un paquebot comme un petit bateau à moteur. Ce paquebot, toutes proportions gardées, c’est ainsi que Matthieu Tarnus, le patron de Sarbacane, définit son entreprise, basée à Hem, spécialisée dans les outils informatiques de créations de campagnes d’e-mail marketing. La société vient coup sur coup de lancer deux nouveaux produits, non pas sous son nom, mais en structurant ces activités sous forme de filiales, «...
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17 décembre 2019 : expertises et exemples opérationnels autour des enjeux de la ... (Thu, 05 Dec 2019)
L’Observatoire COM MEDIA rassemble les professionnels de la communication et leurs clients, le 17 décembre sur la thématique de la complémentarité des médias dans l’Auditorium du groupe Havas à Puteaux. Une table ronde sera suivie par la présentation de plusieurs keynotes. Une table ronde pour poser les enjeux de la complémentarité des médias Cette matinée débutera par une table ronde rassemblant des experts et des entreprises issues de l’ensemble de la chaîne de valeur de la filière de la communication. Parmi les thématiques abordées : De la scission média/hors média à leur interpénétration. Quelle est la situation aujourd’hui du marché, quels sont les usages des annonceurs ? Quelle place pour les outils en matière d’arbitrage en matière de cross media marketing ? Entre science « dure » et esprit créatif, où placer le curseur pour une complémentarité des médias réussie ? Les point de contact sont-ils tous égaux et comment mesurer leur efficacité, Quel impact ont les campagnes d’images et comment les positionner face à une forte demande de ROI ? Des keynotes exposant des cas éprouvés en matière de complémentarité des médias La seconde partie de la matinée donnera la parole à des chefs d’entreprises et des décideurs qui partageront leur propre expérience en matière de complémentarité des médias au travers d’exemples opérationnels et d’études. Parmi les thématiques des différentes keynotes : La complémentarité des leviers, et pas seulement des médias, est une problématique qui se pose essentiellement avant et après les campagnes de communication face à une grande fragmentation des médias et des mesures réalisées en silo, Comment décrypter en amont d’une campagne multicanal les enjeux clients, favoriser la collaboration et créer de l’émotion, L’analyse des dépenses nettes de l'ensemble des points de contact sur différents secteurs d'activité, Comparaison des mix médias entre "on", du "off", du média et hors-média, Pourquoi les parcours clients sont-ils si différents selon les postes de consommation pour un même individu, Pas de mémorisation sans attention, quelle est la nouvelle hiérarchie de l’efficacité mémorielle des médias, Les atouts de la communication locale, un exemple de solution permettant d’activer l’ensemble des points de contacts d’un magasin au sein de sa zone de chalandise. Informations pratiques : Quoi : Complémentarité des médias Où : Auditorium Havas au 2 rue Godefroy, 92800 PUTEAUX Quand : 17.12.2019 à partir de 8:30 Lien d’inscription ouvert
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Loi audiovisuel : Franck Riester présente son texte et invite à la discussion (Thu, 05 Dec 2019)
Le ministre de la Culture a présenté ce jeudi matin son projet de réforme de l’audiovisuel au conseil des ministres avant le lancement des débats parlementaires, prévu début février. Le texte est également accompagné de deux décrets visant à rapidement faire évoluer le cadre réglementaire des chaînes de télévision. L’Opinion a rencontré Franck Riester pour évoquer avec lui ces dispositions qui permettront, estime-t-il, de «  libérer plus rapidement certaines contraintes  ». Y a-t-il comme un air de détente ? Accusé par les quatre patrons de l’audiovisuel privé de ne pas leur offrir suffisamment de nouvelles latitudes, Franck Riester enclenche une nouvelle phase de discussions avec le secteur. Son ministère vient de publier deux consultations publiques afin de proposer aux différentes parties prenantes de lui faire des propositions qui viendraient améliorer, au moins à leurs yeux, cette première partie de la réforme. «  Je suis ouvert et prêt à écouter les éléments que chacun pourra m’apporter  », nous a confié le ministre de la Culture lors d’une rencontre à son bureau rue de Valois pour nous présenter ces aménagements. Deux sujets sont sur la table en vue de la publication des décrets : l’assouplissement des règles relatives à la publicité et celles sur la diffusion du cinéma à la télévision. Les premières font partie des demandes anciennes et répétées des diffuseurs qui espèrent pouvoir rattraper leur retard sur les entreprises du numérique grâce notamment à la publicité ciblée. Une technologie permettant d’adresser des réclames géolocalisées en fonction du profil que veulent toucher les annonceurs. Une pratique courante sur Internet mais jusqu’ici interdite à la télévision. Selon une étude d’impact commandée par le ministère de la Culture et qui figure dans la consultation publique que l’Opinion a pu consulter, le potentiel de revenus issus de la publicité segmentée se situe entre 85 et 135 millions d’euros d’ici à 2022, la moitié provenant de recettes nouvelles et l’autre de réallocations. Familles rassemblées. Mais parce que rien ne vaut mieux que le réel, le ministre propose au secteur une expérimentation de dix-huit mois avec quelques encadrements : chaque jour, pas plus de 2 minutes de publicité géolocalisée par heure en moyenne, cette limite pouvant être portée, toutefois, à un maximum de 6 minutes pour une heure ; interdiction de ce type de message durant les programmes dédiés à la jeunesse et absence d’identification locale d’un annonceur. En clair, pas le droit de dire au téléspectateur qu’il peut aller changer ses plaquettes de frein chez tel revendeur situé à telle adresse. Manière de préserver une prérogative de la presse écrite et des radios et tant pis si elle agace les patrons des chaînes. Et comme tout est question d’équilibre, le décret prévoit de donner un peu plus de flexibilité aux chaînes en faisant sauter la règle qui oblige à espacer de 20 minutes deux coupures publicitaires. Si le mot d’ordre est à la discussion, celle sur la possibilité d’ouvrir la publicité à la télévision à la grande distribution est, elle, bien close. L’étude d’impact commandée par le ministère estime qu’elle rognerait entre 15 et 30 millions d’euros sur le chiffre d’affaires des radios et entre 10 et 25 millions sur celui de la presse écrite. L’autre axe de ce décret concerne la possibilité de faire de la publicité pour le cinéma. Là aussi un point dur pour les patrons de l’audiovisuel, qui critiquent un mécano trop complexe. En cause : l’obligation de réserver une part de ces pubs à des films d’arts et essais et des œuvres européennes. «  Cela doit nous permettre d’éviter que seuls les blockbusters puissent accéder aux chaînes de télévision  », explique Franck Riester. Là encore, le ministre se montre prêt à discuter des seuils avec les diffuseurs qu’il enjoint à formuler des alternatives. Le second décret porte, lui, sur une disposition qui semble un brin surréaliste à notre époque : l’interdiction faite aux chaînes de diffuser du cinéma certains soirs de la semaine. Seule subtilité du texte : l’obligation de diffuser le samedi soir un film soit inédit, soit coproduit ou préfinancé par le diffuseur. «  Nous voulons ainsi éviter que cette soirée où les familles se rassemblent serve à faire de la rediffusion, nous explique le ministre de la Culture. Cette disposition permet de s’assurer que la programmation sera mieux disant  ». Renumérotation. Au-delà de ces deux décrets, qui devraient être appliqués à partir de début mars, le ministère de la Culture s’est fixé six critères afin de jauger l’impact du projet de loi sur le quotidien des Français. Parmi eux, le soutien à l’exception culturelle, un service public à l’intention de tous les Français, l’amélioration des offres de proximité et celle à destination du jeune public. A quelques semaines du débat à l’Assemblée nationale, prévu pour durer quinze jours, Franck Riester sait que les amendements ne manqueront pas, même s’il assure vouloir maîtriser l’ampleur de son texte. Deux idées semblent toutefois avoir déjà les faveurs du ministre : la mise en place de quotas de chansons françaises sur les plateformes de streaming comme Spotify et la possibilité faite au CSA, future ARCOM, de procéder à une renumérotation des chaînes de la TNT. Si Franck Riester justifie cet aspect par le désir de mettre davantage en avant les chaînes locales ou régionales, tout le monde aura en tête la création d’un bloc «  info  » qui pourrait bien rebattre les cartes d’un marché où la concurrence est devenue féroce.
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Nigeria : Google va lancer de la publicité et des annonces pour les acheteurs en ligne (Thu, 05 Dec 2019)
(Agence Ecofin) - Au Nigeria, Google va lancer dans quelques semaines son service Google Shopping Ads. Il s’agit d’un service de publicité via de petites annonces qui permettra aux Nigérians d’accéder à des informations telles que le prix et le magasin où ils peuvent trouver certains produits. De manière factuelle, lorsqu’un Nigérian cherchera un produit via Google, il recevra les offres des magasins disposant de ce produit en stock dans la République fédérale, ainsi qu’un comparatif des prix. Les vendeurs nigérians, quant à eux, disposeront donc d’un moyen simple de promouvoir leurs produits. « Nous sommes enthousiastes à l'idée de lancer des publicités shopping au Nigeria au cours des prochaines semaines. Les publicités d'achat comprennent des photos et des prix pour aider les consommateurs à trouver les produits qu'ils recherchent, et permettre aux annonceurs d'atteindre les consommateurs qui cherchent à acheter », explique Adim Isiakpona, qui travaille chez Google Afrique de l’Ouest. Servan Ahougnon
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