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Attention, la Région Hauts-de-France n'est pas l'origine de cette publicité (sam., 24 août 2019)
FAITS DIVERS Mis en ligne le 24/08/2019 à 09:41 Vous êtes peut-être tombés sur cette publicité d’un goût pour le moins douteux parée du logo de « Région Hauts-de-France » en surfant sur le Web. La collectivité n’en est pas du tout à l’origine et va porter plainte révèlent nos confrères de la Voix du Nord. Les publicités proposent de faire des économies en faisant installer par une entreprise privée une pompe à chaleur ou des panneaux photovoltaïques ou en faisant isoler ses combles sans débourser un euro grâce aux dispositifs mis en place par le gouvernement. Invalid Scald ID. Pour ce faire, le site vous propose donc de remplir un formulaire avec vos coordonnées à l’issue duquel quelqu’un vous recontactera, vraisemblablement pour faire intervenir une entreprise privée. Ces dispositifs avantageux existent bel et bien et d’ailleurs d’autres campagnes de publicités, avec d’autres sociétés derrière, existent sur Internet avec la même démarche commerciale in fine. Invalid Scald ID. Sauf qu’avec celle-ci, il y a manifestement une utilisation abusive des logos des Régions et de la République Française afin d’accréditer la société et son offre commerciale. Ce qui s’apparente tout le moins à une volonté de tirer partie de la crédulité de certaines personnes. On notera que la société se présente sur son site comme un «  Bureau d’études reconnu Grenelle de l’environnement  » sans que nulle part le nom dudit bureau d’études n’apparaisse. Et le site internet est hébergé en Suisse. Habituée que l’on utilise abusivement son image à des fins publicitaires, la Région Hauts-de-France a naturellement bondi et a fait savoir qu’elle porterait plainte.
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Il vendait des armes en faisant leur publicité… sur Snapchat ! (Sat, 24 Aug 2019)
On sait depuis longtemps déjà que les utilisateurs de Facebook et consorts qui souhaitent vendre de la drogue s’en donnent à coeur joie lorsqu’il s’agit de profiter des différentes plateformes en ligne pour trouver des consommateurs. Snapchat n’échappe pas à la règle : la France est d’ailleurs particulièrement touchée par le phénomène. Mais ce n’est pas tout. Le commerce illégal concerne aussi des objets bien particuliers, que l’on trouve difficilement en vente libre : les armes. Si de nombreux usagers malveillants font appel au dark net pour parvenir à leur fin, certains ont trouvé un moyen plus rapide : la célèbre application au fantôme blanc sur fond jaune. Les faits Un jeune habitant du Nevada de 22 ans, que l’on ne nommera pas, a donc profité de Snapchat pour faire croître son business. Si les armes sont autorisées dans certains endroits aux USA, ce n’est pas le cas de tous les modèles ni de tous les États du pays. Le malfaiteur en question postait ainsi régulièrement des selfies en compagnie de pistolets et autres mitraillettes dont une grande partie était interdite à la circulation dans cette région frontalière de la Californie. Un comportement qui a rapidement inquiété des enquêteurs de l’ATF, organisme national chargé de faire respecter les lois en vigueur à propos, entre autres, des armes. Les conséquences Après avoir commandé 35 armes au vendeur, pour plus de 30 000 $ de commandes, dont des fusils d’assaut, l’investigation a finalement porté ses fruits et l’individu a été appréhendé. Il est désormais incarcéré, en attente de son procès. Bien que de nombreuses campagnes soient lancées pour lutter contre le port d’arme, le fléau du terrorisme lié à la libre circulation de ces objets meurtriers est toujours d’actualité. L’État de Gavin Newsom, à la pointe en matière de nouvelles technologies, est régulièrement touché par des tueries. Souvent, les armes impliquées viennent du Nevada.
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Saint-Quay-Perros. Ouverture imminente du si discret Grand Frais (Sat, 24 Aug 2019)
À grand renfort de panneaux publicitaires, l’enseigne Grand frais annonce l’ouverture de son magasin prévu le 28 août dans la zone de Keringant à Saint-Quay-Perros (Côtes-d’Armor), sur l’ancien site de Décathlon. L’information est parvenue via les panneaux publicitaires qui ont fleuri sur nombre d’abris de bus en ville et de panneaux d’affichage. L’enseigne Grand frais arrive dans le secteur. Ouverture de son magasin de Saint-Quay-Perros (Côtes-d’Armor) mercredi 28 août prochain. Hormis cette date, rien n’a filtré sur cette nouvelle implantation. La direction de la communication renvoyant vers une agence de relations presse qui « est au regret d’informer que Grand Frais ne donnera pas suite » à notre demande. Fidèle à sa politique de non-communication médiatique. Une halle de « partenaires » Le magasin de Saint-Quay-Perros sera l’un des derniers de Bretagne à ouvrir, le seul dans les Côtes-d’Armor, le groupe étant implanté à Quimper (Finistère), depuis, ainsi qu’à Cesson-Sévigné et Dinard (Ille-et-Vilaine) Le concept ? Il suffit de regarder le film promotionnel en une du site web de la marque : « Un marché couvert, convivial, à taille humaine, dans l’esprit des halles d’antan ». Comme le style choisi pour la devanture des magasins, sur le modèle des halles Baltard à Paris, le rappelle. À Saint-Quay-Perros, comme dans les 225 autres magasins, on trouvera un rayon fruits et légumes, un autre dédié à l’épicerie d’ici et d’ailleurs, ainsi que des rayons boucherie, fromagerie et poissonnerie. Avec une part de produits locaux. C’est en tout cas l’un des arguments de l’enseigne, l’un des plus gros succès de l’alimentaire ces dernières années. Son arrivée pourrait faire du tort au centre-ville Le montage évoqué sur le site internet de la marque est assez original : « L’enseigne Grand Frais réunit sur une même halle, des partenaires qui partagent les mêmes valeurs. Chacun recrute les professionnels de son propre univers (crémerie, fruits et légumes, épicerie, boucherie, caisse) ainsi que les fonctions supports nécessaires à la gestion et au développement de l’activité du réseau. » En l’occurrence, pour la viande, le groupe Despi, travaille depuis longtemps avec l’enseigne. Pour l’épicerie, le partenaire se nomme Calsun. Sans oublier le groupe Blachère, qui arrive, lui, avec la boulangerie Marie Blachère, sur le site de Saint-Quay, mais aussi à l’emplacement de l’ancien Quick, à Saint-Marc. L’arrivée de Grand Frais à la frontière de Lannion a fait grincer des dents. La ville de Lannion, estimant que cette implantation pourrait faire du tort au centre-ville, qu’elle tente de redynamiser, a d’ailleurs porté l’affaire en justice. L’affaire n’a pas encore été tranchée sur le fond. L’arrivée de Grand Frais fait souvent polémique où elle s’installe. À Morlaix, le projet a d’ailleurs capoté. Mais ce n’est pas ce qui arrête l’enseigne. Elle annonce d’autres ouvertures à Cherbourg ou Marseille. Avec comme ultime arbitre, le consommateur. Partager cet article Le chantier touche à son terme. Le magasin Grand Frais ouvrira mercredi matin. Saint-Quay-Perros. Ouverture imminente du si discret Grand FraisOuest-France.fr AGRANDIR
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Ma French Bank dépassée par son succès dans les bureaux de Poste (Sat, 24 Aug 2019)
Annoncée d'abord pour 2017, Ma French Bank a vu le jour le 22 juillet dernier. Un mois après le début de sa commercialisation, la banque mobile de La Banque Postale lance ce 25 août sa première campagne médiatique. Entretien avec Heloise Beldico, directrice marketing et communication de Ma French Bank. Heloise Beldico, Ma French Bank Heloise Beldico a été nommée en juin 2017 directrice marketing et communication de Ma French Bank. Elle dresse un tout premier bilan de la banque mobile de La Poste un mois après son lancement officiel. Vous lancez votre premier plan de communication le 25 août. Quel est le menu ? Heloise Beldico : « Effectivement, comme prévu, notre campagne de communication va débuter ce dimanche soir par la diffusion de trois spots pubs en télévision. La campagne fera notamment la part belle à notre offre de bienvenue, à savoir la gratuité du compte pendant les 6 premiers mois. Avec ce plan média, l’objectif est évidemment d’accroître notre notoriété en utilisant les supports classiques, comme la publicité TV, mais aussi et surtout digitaux, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui est logique compte tenu du fait que nous sommes une banque mobile. Pour accroître notre visibilité, nous avons également noué un partenariat avec Rock en Seine qui se tient jusqu’à dimanche soir. Les festivaliers y découvrent en avant-première les spots projetés sur scène. Ils retrouvent également la marque Ma French Bank sur leurs bracelets de paiement sans contact. Nous avons aussi installé un stand sur place pour présenter notre offre et recueillir les coordonnées des festivaliers afin de les inviter, par la suite, à ouvrir un compte. » Quel budget allez-vous allouer à cette campagne de promotion ? H.B. : « Nous restons une petite entité, une filiale autonome de La Banque Postale, avec un business plan à tenir. C’est pourquoi notre budget n’est pas démesuré, bien qu’il reste plus conséquent que celui des acteurs non affiliés à un grand groupe. Pour l’optimiser, nous avons beaucoup travaillé avec les agences de communication afin d’assurer une visibilité forte au lancement, tout en maintenant un fil rouge tout le reste de l’année pour éviter que la campagne retombe comme un soufflé. » Sans relai publicitaire, êtes-vous satisfaits du nombre d’ouvertures de compte ? « Le lancement est réussi, avec un volume d’ouvertures de compte particulièrement soutenu en bureaux de Poste » H.B. : « Nous ne communiquons pas encore sur le nombre de clients, autres que les 9 000 collaborateurs ayant testé l’offre. Ce que je peux toutefois dire, c’est que nous estimons le lancement réussi, avec un volume d’ouvertures de compte particulièrement soutenu en bureaux de Poste. » A l’heure actuelle, vous ouvrez donc plus de comptes en points de vente physiques qu’en ligne... H.B. : « Avant le lancement, nous tablions sur du 50-50. La moitié des souscriptions se feraient en bureaux de Poste, l’autre sur les canaux digitaux. Etant donné que Ma French Bank est lancée depuis un mois seulement, il est trop tôt pour infirmer ou confirmer ces hypothèses, surtout avant le lancement de la campagne promotionnelle forte sur les canaux digitaux. Toutefois, effectivement, le volume d’activités dans les 2 000 bureaux de Poste vendeurs est supérieur à ce qu’on attendait et supérieur aux ouvertures à distance. Ces dernières restant en adéquation avec nos espérances. » Vos premiers utilisateurs ont-ils fait remonter des points forts et identifier des points faibles à votre offre ? « L’engouement non anticipé a conduit à un engorgement du service client » H.B. : « Globalement, les retours sont positifs. Nous avons décidé de lancer Ma French Bank cet été, car notre offre correspond bien aux usages des vacanciers. Les paiements et retraits sont gratuits à l’étranger. Nous permettons de consulter en temps réel la situation du compte et nous proposons des cagnottes pour gérer les dépenses à plusieurs. Et, effectivement, les premiers messages bienveillants reçus concernent justement ces services, et plus particulièrement l’utilisation de la carte en dehors de la zone euro. En revanche, l’engouement non anticipé en bureaux de poste a conduit à un engorgement du service client et, parfois, à la difficulté de joindre un conseiller. » Combien de salariés sont affectés au service client ? H.B. : « Notre service client, basé à Lille, compte actuellement 40 personnes. Elles sont opérationnelles du lundi au samedi de 8 heures à 22 heures pour à la fois répondre aux questions des clients et procéder aux ouvertures de compte. Notre plan de recrutement prévoit de faire passer notre effectif à 70 conseillers d’ici la fin de l’année. Il s’agit de conseillers Ma French Bank, dédiés exclusivement à Ma French Bank. » Un autre reproche qui revient souvent sur les réseaux sociaux, c’est le temps de livraison de la carte bancaire. Il semblerait que la promesse des 72 heures ne soit pas tenue. Avez-vous identifié le problème ? H.B. : « Oui, nous l’avons identifié et traité. Il était lié au fait que le flux de souscriptions était plus important que prévu et aussi à d’autres éléments qui n’étaient pas de notre fait, notamment des partenaires qui ont dû retarder la livraison pendant quelques jours. Mais, de nouveau, nous sommes dans les clous et conformes à notre promesse d’une carte livrée en 72 heures. Par ailleurs, je rappelle que les personnes voulant leur carte de suite peuvent l’obtenir en ouvrant un compte en bureaux de Poste. » Mais dans ce cas, le nom du porteur n'est pas mentionné sur la carte. Est-ce que cela n’a pas été une source d’inquiétude pour vos premiers clients ? H.B. : « Cela peut effectivement interroger les clients. Mais il faut les rassurer car cela ne change strictement rien. La carte reste nominative et personnelle. Pour les transactions en ligne, ils doivent renseigner, comme d’accoutumée, leur nom et prénom dans le formulaire car ces informations restent rattachées au numéro de leur carte bleue. » L’un des plus de votre offre est évidemment le sans frais pour les opérations en devises. Manque de chance, votre lancement a été concomitant à la sortie de Boursorama Ultim également sans commission sur les paiements et retraits à l’étranger. Est-ce que cette sortie ne remet pas en cause votre avantage concurrentiel ? « Que nos concurrents misent aussi sur la gratuité à l'étranger nous conforte dans notre choix stratégique » H.B. : « Boursorama n’est pas le premier établissement à miser sur la gratuité. Des acteurs, comme Revolut, le proposaient déjà. Chez la plupart de nos concurrents, l’usage du compte est gratuit mais sous conditions, d’encours ou d’utilisation de la carte. Nous avons fait le choix de la transparence avec une offre à prix fixe de 2 euros par mois. Par ailleurs, nous ne sommes pas surpris que d’autres aient choisi de ne pas faire payer les opérations en devises, car il s’agit d’une ligne tarifaire particulièrement scrutée par les populations connectées. Au contraire, que nos concurrents s’y soient mis nous conforte plutôt dans notre choix stratégique. » Vous proposez du crédit renouvelable, allez-vous lancer une offre d’épargne ? H.B. : « Oui sans doute, mais pour le moment nous restons concentrés sur le compte courant. Nous ouvrirons à la rentrée le chantier de l’élargissement de notre offre afin de prioriser le lancement de nouveaux produits. » Lundi 19 août, vous avez connu un premier couac sur les réseaux sociaux, suite à la proposition d’un jeu concours dans lequel vous invitiez vos clients à poster une photo de leur carte bancaire. Avez-vous le sentiment d’être victime de quelques internautes tatillons ou pensez-vous avoir commis une réelle erreur ? H.B. : « En lançant ce jeu concours, nous avions pris toutes les dispositions nécessaires pour informer le client et veiller à ce que le partage de sa carte sur les réseaux sociaux ne le mette pas en danger. De fait, on ne s’attendait pas à ce type de retours. Notre jeu partait vraiment d’un bon sentiment et pour une banque, à part la carte bancaire, il n’y a pas d’autres éléments à photographier pour distinguer ses clients. Finalement, nous avons stoppé le jeu. Et cette mésaventure s’est soldée par un risque d’image pour nous mais il n’y a eu aucun problème avéré pour nos clients. »
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Saint-Briac-sur-Mer. Les garde-corps ont remplacé la passerelle (Sat, 24 Aug 2019)
Aussitôt construite, aussitôt enlevée ! La passerelle, établie sur le chemin communal qui mène à la grève de l’Eglantier, a disparu du paysage. Ce qui ramène à la devise du Génie militaire, « Parfois détruire, souvent construire, toujours servir. » Le conseil départemental avait mis en place une passerelle, critiquée (Ouest-France, du mardi 20 août). Contacté, le service de communication avait fait savoir qu’elle serait enlevée. Cela n’a pas tardé, puisque, mercredi, elle avait disparu. Pour autant, le conseil départemental poursuit son programme d’investissement. C’est ainsi que, vendredi, les techniciens ont mis en place de nouveaux garde-corps, le long des escaliers de l’Eglantier.
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La police nationale en mission communication (Sat, 24 Aug 2019)
C’est un véhicule inhabituel qui a stationné sur le marché du Brusc, jeudi matin : le « Promobus » de la police nationale était venu informer la population des différents concours de recrutement pour divers métiers et formations, accessibles avec ou sans diplôme. Si dévouement, courage et intégrité sont les valeurs fondamentales pour protéger les personnes et les territoires, la police nationale comprend plus de 100 métiers, répartis en neuf domaines ou missions (1). Les formations et les concours Sur le marché du Brusc, Félicien Girard, brigadier-chef, et Daniel Bontempo, major, expliquaient aux personnes intéressées les conditions d’inscription aux différents concours : sans diplôme, vous pouvez accéder à “adjoint de sécurité” (formation de 3 mois) ou “cadet de la République” (formation de 9 mois par enseignants et professionnels). Avec un bac, vous pouvez concourir à “gardien de la paix” (formation d’un an) puis à “lieutenant” avec un bac + 3 et “commissaire” avec un bac + 5. Une évolution est également possible en interne tout au long de votre carrière. « Il n’y a pas de parité. Seuls les meilleurs candidats sont retenus sans distinction de sexe », précisent les policiers. Environ 3 500 gardiens de la paix seront formés à l’issue du concours du 17 septembre. L’inscription est désormais close mais la session est annuelle. Pour les plus diplômés, le 20 janvier 2020 auront lieu les concours pour lieutenant et commissaire. Si vous voulez rejoindre les 150 000 personnels déjà en poste, connectez-vous à www.lapolicenationalerecrute.fr.
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Montoir-de-Bretagne. Des missions de service civique avec Start'Air jeunes (Sat, 24 Aug 2019)
Dans le but de continuer à développer ses activités et ses actions vers les 13-25 ans, l’association Start’Air propose des missions de service civique et des stages en alternance, dans le cadre de formations dans les métiers de l’animation, du social, etc. Les missions de service civique s’effectuent sur une période de sept mois, à partir de septembre (avec une rémunération) ; les thématiques sont l’environnement, la communication, le graphisme et le numérique, au sein des espaces jeunes de Start’Air. Une mission de service civique peut aussi se passer en Tunisie, dans le cadre d’un échange avec le département de la Loire-Atlantique. L’association et son équipe accueillent et accompagnent les jeunes dans leurs missions et les intègrent pour mener à bien divers projets sur le territoire. Contact. Inscriptions à la maison de la jeunesse, rue Pablo-Néruda. Tél. 02 40 45 11 92 ou contact@startair.fr. Partager cet article Montoir-de-Bretagne. Des missions de service civique avec Start’Air jeunesOuest-France.fr AGRANDIR
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La maison Piguet, ancienne place forte du centre-ville (Sat, 24 Aug 2019)
Fondée en 1800*, d’après les en-têtes de lettre et la publicité, l’horlogerie d’Emmanuel Piguet (né quant à lui en 1826*) a laissé son empreinte dans le centre de Besançon. Elle était située 7, place du Huit-Septembre (ou, comme la nomment encore les Bisontins, la place Saint-Pierre). Deux immeubles somptueux, impossibles à rater à l’époque, tellement les façades étaient couvertes d’infos et de publicités, du sol à la toiture. Les successeurs et le premier d’entre eux, Pierre Hérard, surfent sur l’ancienneté et la réputation de Piguet, dans les années 1920, à partir de 1922 pour être précis. Une entreprise qui ne cède en rien aux grandes maisons parisiennes En 1950, Fiermont associe Piguet (le nom pas le personnage) à toute sa communication. Gierden, autre successeur fera de même dans les années 1960. À tel point qu’ils n’ont eu d’autre prénom que « Piguet ». Les publicités, les cartes postales en font une véritable institution. Ils sont fabricants, vendeurs, réparateurs horlogers et aussi orfèvres, bijoutiers, opticiens, mais surtout communicants. C’est un plaisir pour les yeux, une entreprise qui ne cède en rien aux grandes maisons parisiennes, tel Detouche. Au point qu’un ancien président de la République s’en servit comme décor lors d’une visite et d’un mémorable discours à Besançon. Un fils comme concurrent Effectivement, lors de la venue de De Gaulle le 18 juin 1962, l’estrade sur laquelle il est placé se trouve juste devant l’enseigne de Piguet et l’on voit sur cette photo de Bernard Faille, LIP auréolant le général. Un signe du destin ? Une belle longévité pour cette entreprise horlogère bisontine, mais prendra-t-on en compte la date de naissance d’Emmanuel Piguet, la date présumée ou celle affichée de la création de l’entreprise ? À noter qu’un autre horloger, Louis, né Piguet en 1860, son propre fils, crée son entreprise (et donc concurrente) d’abord située au 7, place Saint-Pierre en 1889, puis au 51 Grande Rue, à partir de 1895. *Ces anachronismes sont fréquents dans tous les métiers, c’est souvent du marketing. Mais dans ce domaine, est-ce la preuve que certains horlogers ont dépassé les maîtres alchimistes du Moyen-Âge, les grands savants du 19e ou alors inventé un moyen de se déplacer dans le temps ? On en reparle.
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Gaspard Gantzer a-t-il travaillé pour une agence qui a géré la com d'Airbnb ? (Fri, 23 Aug 2019)
Candidat à la mairie de Paris, Gaspard Gantzer, l’ancien conseiller chargé de la communication de François Hollande, a écumé les médias cette semaine pour présenter son projet pour la capitale. Notamment son rapport au tourisme. Mercredi sur RMC, il a détaillé sa position sur l’entreprise de location Airbnb : «Ça peut exister parce qu’il y a des gens qui peuvent avoir des recettes de poche, parce qu’ils en ont besoin. En revanche, ce qui n’est pas normal, c’est qu’Airbnb ait Paris comme deuxième marché mondial. C’est un problème parce que ça transforme certains quartiers en parc d’attractions.» Il avait tenu des propos similaires dans Libération de mardi, où il mettait en cause la mauvaise gestion du dossier par la mairie de Paris. Une critique répétée sur RMC, où il estimait que le combat d’Anne Hidalgo et de son adjoint au logement, Ian Brossat, contre les locations de trop longue durée «n’est pas très efficace parce que pour l’instant, ça continue de se développer». Des propos qualifiés de «foutage de gueule magistral» par Brossat, qui a en retour accusé Gantzer d’avoir travaillé pour Airbnb avec son cabinet de conseil. En juillet 2017, après avoir quitté l’Elysée, Gaspard Gantzer a en effet monté une agence de communication nommée «2017». Un an après sa création, la Lettre A avait révélé que l’agence avait «discrètement signé un contrat au 1er mai pour s’occuper de la communication d’Airbnb», alors que Gantzer faisait déjà part de son intérêt pour la mairie de Paris. L’agence l’avait alors défendu, expliquant qu’il avait été tenu à l’écart du contrat avec le géant américain. Contacté par CheckNews, l’ancien conseiller de Hollande confirme : «L’agence 2017 a travaillé avec Airbnb pendant trois mois en 2018. Ce n’est pas moi qui gérais ce contrat, mais Nathalie Iannetta, une de mes associées. Dans mon souvenir, c’était du conseil en relations presse. Il n’y a eu aucun autre contrat entre 2017 et Airbnb.» Une unique collaboration qui nous a été confirmée par la plateforme. Jacques Pezet
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Qui est Joseph Zimet, le nouveau conseiller communication de l'Elysée ? (Fri, 23 Aug 2019)
Depuis plusieurs mois et le départ de Sylvain Fort, personne ne gérait officiellement la communication de l'Elysée. Un poste vacant qu'Emmanuel Macron a finalement attribué à Joseph Zimet, après avoir longuement hésité sur la personne idoine pour renouer les liens avec les médias. Cet historien de formation n'aura pas la tâche facile tant les relations entre le Président et la presse se sont dégradées ces derniers mois, notamment après l'affaire Benalla. Mais le nouveau "Monsieur Com" semble avoir convaincu le chef de l'Etat pour tenir ce rôle. "C’est un profil qui dépasse la communication stricto sensu", a expliqué l'Élysée à l'AFP. "C’est le signe de la volonté du Président d’apporter un regard neuf et d’avoir une personnalité qui dépasse le cadre de la communication". Les deux hommes se connaissent depuis longtemps, le nouveau venu ambitionnant même une place dans le gouvernement d'Edouard Philippe, selon les informations de l'Opinion. Ils ont eu l'occasion de collaborer dans le cadre des préparatifs pour les commémorations de l'armistice de la Grande guerre. Le fils du grand chanteur yiddish Ben Zimet a en effet organisé "l'itinérance mémorielle" d'Emmanuel Macron dans le nord et l'est de la France en novembre 2018. Et il a marqué des points, obtenant un rôle pas spécialement dévolu à son profil d'intellectuel. ⋙ Emmanuel et Brigitte Macron amoureux : ce tendre et rare cliché du couple enlacé Car Joseph Zimet n'est pas un professionnel de la communication. D'une sensibilité de gauche dans la tendance social-démocrate, celle de Dominique Strauss-Kahn, il a été conseiller de Jean-Marie Bockel lorsque celui-ci était ministre de la Coopération de Nicolas Sarkozy. Il a donc effectué ses armes dans les cabinets des ministres socialistes, dans l'ombre de son ex-épouse, Rama Yade, qu'il a rencontré à Sciences-Po. Dans le livre Hommes de… (2015), de Bérengère Bonté, Joseph Zimet confiait d'ailleurs sur cette période : "Ma femme joue en Champions League. Et moi, en division d'honneur." Aujourd'hui, il a clairement changé de catégorie. A lire aussi : Vidéo - La bourde d'Emmanuel Macron envers Brigitte pendant leurs vacances
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