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Aveyron. Chacun chez soi, mais restons ensemble ! (sam., 04 avril 2020)
Le Conservatoire Musique et Théâtre de l’Aveyron a lancé une campagne de communication lors de la première semaine de confinement pour entretenir le lien entre ses 1.400 élèves, ses 67 enseignants et l’équipe administrative de l’établissement. Les enseignants donnent des cours par vidéos, chaines YouTube, WhatsApp… Pour refléter cette dynamique, le Conservatoire a proposé à toute l’équipe et aux élèves de prendre la pose depuis leur salon, leur jardin ou leur balcon pour diffuser d’artistiques vibrations. Chaque jour, ces photos sont publiées sur les réseaux avec le slogan « Je suis chez moi, je suis Conservatoire ! ». L’imagination va bon train et de belles images circulent Partie de l’Aveyron, cette communication fait boule de neige ! Séduits par celle-ci, le Conservatoire de Nantes, celui de La Rochelle, le Conservatoire de la Réunion, l’école de musique de Foix, le conservatoire du Tarn, celui de Saint-Nazaire ou encore celui de Bordeaux ont rejoint cette chaîne. Ainsi aux quatre coins de France, des villes aux îles, la musique, la danse et le théâtre nous rassemblent ! Cette campagne de communication reflète les liens entretenus entre élèves et enseignants du Conservatoire de l’Aveyron. Ceux-ci débordent d’imagination (vidéo, WhatsApp chaine YouTube, pages Facebook…) afin de garder un lien pédagogique fort avec leurs élèves. Pour les élèves et enseignants qui voudraient envoyer leur photo  communication@crd-aveyron.fr • Pour les suivre : la page Facebook du Conservatoire
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Simon Pagenaud se lance dans une course virtuelle sur Facebook commentée par son ingénieur (Sat, 04 Apr 2020)
Comme la F1, l'Indycar patiente, en ces temps de confinement, avec des courses virtuelles. Samedi soir, à 19 h 30, les monoplaces américaines se retrouveront sur la piste de Barber (Alabama, Etats-Unis). Le Français Simon Pagenaud, champion de la discipline en 2016 et vainqueur des 500 Miles d'Indianapolis l'an dernier, apportera une petite nouveauté à la retransmission. Ben Bretzman, son ingénieur de course d'IndyCar, sera en effet en direct pendant la course afin de donner des informations détaillées à Simon concernant sa stratégie, des informations que le pilote et son ingénieur gardent d'ordinaire pour eux. Une manière de mieux comprendre comment Pagenaud fonctionne durant une course d'Indycar. Le Facebook live commencera ce samedi soir à 19h30 heure française (13h30 Eastern Time).
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Pour les géants de la SVOD, le confinement n'est pas qu'une bénédiction (Sat, 04 Apr 2020)
Publié le 4 avr. 2020 à 13h00 « Tout le monde est prisonnier à la maison, je ne comprends pas pourquoi HBO Max [le futur service de vidéo par abonnement de WarnerMedia qui va démarrer en mai] ne se lance pas maintenant », s'interrogeait cette semaine l'analyste Rich Greenfield, de LightShed, sur CNBC. De fait, sur leur marché domestique américain, les géants de la SVOD engrangent les nouveaux abonnés à un rythme impressionnant, selon des chiffres d'Antenna, cités par l'analyste Matthew Ball, dans un essai à lire sur l'impact de la crise sur la télévision payante . Presque quatre fois plus que pendant les semaines précédentes pour Disney+, deux fois pour Hulu (du groupe Disney), un tiers de plus pour Netflix, déjà très présent aux Etats-Unis, etc. L'Europe semble connaître un engouement similaire. A n'en pas douter, la crise accélère l'adoption de la vidéo à la demande, qu'elle soit par abonnement (SVOD) ou, moins répandue en Europe, financée par la publicité (AVOD). Et ce à un coût d'acquisition marketing et publicitaire de nouveaux clients quasiment nul ! Pourtant, la crise ne sera pas sans conséquences pour les géants américains de la SVOD, qui à l'instar de Netflix, Amazon Prime, Apple TV, Disney+ etc sont de plus en plus présents en France. Elliott activiste chez AT&T WarnerMedia Pour Netflix, le numéro un d'entre eux, le problème est surtout le renouvellement de son catalogue à moyen terme, à un moment où les grands studios lui ont déjà fermé le leur, ce qui a déjà considérablement réduit son offre (40% de films en moins en cinq ans, 25% moins de séries, selon Reelgood). Impossible, en effet, de tourner des productions originales, et pour combien de temps ? Cela se ressentira à moyen terme : il y a un décalage de plus d'un an avant la mise en ligne. Or, dans ce qu'il fait valoir auprès de ses clients, « le mode opératoire de Netflix est basé sur des abonnés qui finissent chaque mois avec l'impression de ne pas avoir le temps de tout voir, » dit Matthew Ball.  Certains se sont aussi inquiété pour l'accès aux marchés financiers de Netflix, puisqu'il consomme près de 4 milliards de dollars de cash-flow par an et a besoin de lever de la dette régulièrement. Mais en fait, comme l'a montré l'émission géante de dettes de T-Mobile pour racheter Sprint ces jours-ci, les investisseurs sont toujours prêts à financer les métiers moins affectés par la crise. En outre les trois quarts de la dette de Netflix n'arrivent par à échéance après 2025.  Hollywood à nouveau prêt à vendre à Netflix?  Paradoxalement, ce sont les niveaux de dettes très élevés des vieux géants des médias que les investisseurs pourraient scruter d'encore plus près. Comme le souligne Matthew Ball, Disney, avec Disney+ et Hulu, et WarnerMedia, avec HBO Max, se lancent dans une conversion au « direct-to-consumer » (mise à disposition de leur contenu sans distributeurs en salles ou via des bouquets de chaînes) au moment où leurs autres métiers sont fragilisés. « Si les investisseurs détestaient les projets de conversion des grands médias [vers la SVOD déficitaire] pendant une économie en plein boom, ils ne vont certainement pas apprécier de financer des pertes à long terme pendant une période de récession », souligne Matthew Ball. Il explique aux « Echos » que « l'écosystème de la télévision payante en Europe est bien plus sain qu'aux Etats-Unis », mais la période actuelle va accélérer le déclin de la télévision payante traditionnelle. Disney a en outre des parcs à thèmes, aujourd'hui fermés… L'activiste Elliott a déjà AT&T, maison mère de WarnerMedia, en ligne de mire.  Dans ce contexte, les vieux médias pourraient-ils être tentés de rouvrir leur catalogue à Netflix, qui sauraient les valoriser mieux qu'eux, pour reconstituer leurs marges ? Ou encore à Apple ou Amazon. Pour ces deux GAFA, la SVOD n'est qu'un bonus conduisant à d'autres services ou produits, mais ils restent pleins de ressources malgré la crise sanitaire. La question va se poser...
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Temps réel Web Communication (RTC) Marché 2020 Taille de lindustrie, les tendances, la ... (Sat, 04 Apr 2020)
justfamous.fr Le Rapport sur le marché Temps réel Web Communication (RTC) offre un aperçu complet sur les principaux facteurs, les opportunités, les défis, les tendances de lindustrie et de leur impact sur le marché. Le rapport du marché Temps réel Web Communication (RTC) offre également le profilage stratégique des acteurs clés. Ce rapport contient également des données sur la stratégie de prix, stratégie de marque, et cible client associée à marché Temps réel Web Communication (RTC). fournit également la liste des Distributeurs / Traders offert par la société. Ce rapport de recherche implique également laccent sur historique ainsi que des prévisions de revenus des segments de marché et les taux de croissance prévus. Les principaux éléments dentraînement et ayant un impact données sur le marché de croissance et danalyse sont dérivés dune combinaison de sources primaires et secondaires. Le marché mondial Temps réel Web Communication (RTC) est en outre divisé en quelques segments comme les applications avec ce client extrême en 2020 par le biais du marché des sous-produits de plus que de 2020 CAGR. Demander un exemplaire du rapport @ www.precisionreports.co/enquiry/request-sample/15329757 Voici les types de Temps réel Web Communication (RTC): Appel conférence et voix    Appels vidéo et conférence Les applications sont les suivantes qui est utilisé pour Temps réel Web Communication (RTC): Informatique et Télécom    BFSI    Biens de consommation et de vente au détail    Soins de santé    Transport & Logistique    Éducation    Autres Les meilleurs joueurs de Temps réel Web Communication (RTC) marché: Avaya Cisco Systems Polycom Oracle Corporation Tokbox AT&T Genband Plivo Twilio Quobis Apidaze Sur le plan géographique, le rapport global majorly divisé en plusieurs régions pour couvrir, • Amérique du Nord • LEurope  • Chine • Asie-Pacifique • Autres Acheter Temps réel Web Communication (RTC) rapport @ www.precisionreports.co/purchase/15329757 rapport Temps réel Web Communication (RTC) fournit le paysage et la croissance ainsi que ce cycle de vie du produit, lannée prochaine, lespace du marché, les opportunités de marché, les examens, Aperçu du marché Temps réel Web Communication (RTC). Il décrit lécart entre loffre et la consommation, tableau, figure, analyse SWOT des grandes entreprises rapport Temps réel Web Communication (RTC). En outre, Temps réel Web Communication (RTC) vérification du rapport pour le prix, le coût et total. De plus, il offre des suggestions précieuses originales et les orientations pour les entreprises et les particuliers sur ce marché en partie.
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Motocross Marketing : en avance sur leur temps ! (Sat, 04 Apr 2020)
Il y a tout juste trente ans, Motocross Marketing faisait la une de l’actualité sur les circuits de cross comme dans les magazines Off Road. Importateur des plus belles fringues et pièces de la planète MX, cette bande de potes réunie autour des frères Picard a fait les belles heures des crossmen pendant une bonne dizaine d’années. Retour sur un phénomène qui a marqué à tout jamais le cross européen ! Patrick Fura sera le premier à porter des tenues Win en 1983 © DR Il n’y avait pas d’internet, pas de réseaux sociaux, pas de télés dédiées au sport et tout juste les bons vieux télex et quelques fax à la fin des années 70 ! Pour être en ligne avec le cross US à l’époque, il fallait soit lire Moto Verte, soit être sacrément passionné et audacieux voire démerdard. Quant à porter des fringues US ou équiper sa brêle de pièces made in USA, mis à part se payer un A/R pour Los Angeles, rien, nada, jusqu’à ce que naisse Motocross Marketing ! Des passionnés, j’en ai, nous en avons nous tous ici à Moto Verte rencontré des milliers tout au long de nos pérégrinations. Il y en a des rêveurs, des terre à terre, des excités, des novateurs. Thierry Picard est un mix de tout cela, mais pour mieux comprendre combien ce garçon était en avance sur son temps, il faut se replonger dans le contexte des années 70, ce que les moins de quarante ans… Coco Gomez a été l’un des premiers top pilotes à porter les fameux maillots Win… © DR Un précurseur Fan de cross et pilote émérite, avec quelques résultats flatteurs en poche – quatre du Junior 73, six du 125 inter 76 au guidon de ses Montesa adorées – Thierry Picard est dès son plus jeune âge accro aux States, au point d’être l’un des premiers – si ce n’est LE premier – Frenchy à prendre un billet d’avion dans les années 70 pour aller rouler aux US, comme Roger De Coster ou Pierre Karsmakers. Peu de monde à l’époque comprend ce qui se passe dans la tête de Thierry, mais lui sait que c’est de l’autre côté de l’Atlantique que le cross franchit un autre cap. Armé d’un bon « English speaking » et du culot nécessaire, il se lie rapidement d’amitié avec quelques décisionnaires du cross US comme John Gregory ou Steve Simons, participe à quelques épreuves et rentre dans son échoppe de la banlieue nancéenne des idées plein la tête… Si Thierry est dans le cross, son frère Gilles donne, lui, dans le trial, et les deux frangins ont ouvert au milieu des années 70 la première concession 100 % tout- terrain à St-Max près de Nancy : Motopop, une échoppe multimarques où l’on parle TT et rien que TT. Champion Junior 1980 et natif de l’Est lui aussi, Yves Gervaise se lance dans le Mondial 81 avec Yamaha et Motocross Marketing. © DR C’est de là, fin 77, que tout va partir. D’un côté Motopop et ses tauliers fans de cross US, d’un autre des potes pilotes – Jean- Claude « Coco » Gomez et Mike Ollier, deux des futurs bons inters français de la fin des années 70 – qui commencent à distribuer quelques produits TT, et enfin quelques fins VRP travaillant alors pour Addisports diffusion, une boîte de l’Ain. En alliant leurs forces fin 77, ils lancent en grand sur le front du cross, Motocross Marketing qui n’existait alors que sous la forme d’un petit catalogue qu’on se passait sous le manteau. Une double page noir et blanc – mazette, c’était inédit à cette époque – dans le MV d’octobre 77 annonce cette belle union qui va rapidement transformer le cross français, puis européen. Des produits renommés disponibles pour tous Grâce aux excellentes relations nouées aux États Unis, Thierry récupère derechef l’importation de produits encore peu connus chez nous mais d’ores et déjà « culte » comme JT Racing, Gold Belt – des ceintures dorsales portées par un certain Bob Hannah – Simons – des fourches révolutionnaires – et tant d’autres. Parallèlement, la bande de St-Max noue d’étroites relations avec les Finlandais de chez Sinisalo, équipementier de qualité qui aide moult pilotes de GP et décroche là encore l’importation. Premier Français à s’être imposé en GP (Yougoslavie en 1977), Daniel Pean rejoint lui aussi l’équipe lors de son passage sur Kawasaki. © DR Le produit est de qualité, mais pas très « in » si bien qu’un beau jour, les Frenchies débarquent en force en Finlande. « On est monté là-haut avec Thierry et Mike Ollier qui a joué sur place les mannequins » se remémore Serge Sabas qui fut l’un des piliers de Motocross Marketing dès les débuts de l’aventure. « Les produits Sinisalo étaient de super qualité, mais le look était quand même ringard. Thierry avait l’habitude des produits US, des couleurs variées. On a revu toute la gamme en amenant de la couleur et du modernisme. Sinisalo avait de gros moyens et équipait beaucoup de top pilotes, si bien que très vite, Motocross Marketing s’est fait connaître. Je me souviens qu’au Salon de Paris en 81, nous avions sur notre stand les trois champions du monde de l’année, André Malherbe, Georges Jobé et Harry Everts » poursuit celui qui fut pendant de longues années le « sport marketing manager » de l’équipe. Pilier du cross français des années 80, Jean- Michel Baron avec ses Portal fut l’un des fidèles porte-drapeau Motocross Marketing. © DR   Un sacré catalogue Si les années 78-79 ont permis à la jeune et dynamique équipe de monter en puissance et de s’organiser, l’année 80 voit l’affaire prendre une ampleur nouvelle avec un épais catalogue où l’on retrouve des marques comme JT et Sinisalo bien sûr, mais aussi DG (fabricant de pièces spéciales « made in USA »), les toutes nouvelles bottes Axo, les lunettes Carrera, les fourches Simons, les guidons Answer et les maillots Win qui vont bientôt déferler sur les circuits en équipant toutes les stars du moment, et notamment tous les pilotes Sinisalo. Georges Jobé, André Malherbe, Jean-Jacques Bruno, Daniel Pean, Harry Everts, Dave Thorpe, l’Américain Garry Semics, Patrick Perrier, Jean Michel Baron portent alors tous les couleurs Motocross Marketing ! Et au début des années 80, Serge Sabas – toujours lui – innove en déplaçant sur les circuits une structure sur les GP pour encore mieux servir les pilotes. « J’avais un Range et une caravane double essieux que j’emmenais sur les Grands Prix. Dedans, j’avais tout ce qu’il fallait pour imprimer les maillots car à l’époque, les pilotes n’avaient pas de numéro fixe. Et plutôt que de porter des dossards ringards, André, Georges et bien d’autres portaient fièrement les maillots qu’on avait faits dans la journée ou dans la nuit, in situ » rapporte Serge qui devient rapidement intarissable sur le sujet, avec son accent chantant. Les superstars US n’étaient pas plus connues que cela en Europe à la fin des années 70, à l’exception sans doute de Bob « Hurricane » Hannah. « On avait vraiment une relation proche avec les pilotes, je prenais régulièrement ma Golf GTI pour monter en Belgique livrer les derniers maillots à André ou Georges. L’avantage avec nos maillots, c’est qu’on avait la maîtrise totale du produit et on apportait un design novateur. On faisait faire les maillots du côté de Biarritz et on avait acheté une presse qu’on avait installée dans les locaux de la concession – qui avait fermé à la création de Motocross Marketing – pour faire les transferts en “live” sans dépendre de personne. » Si en 78 déjà, l’équipe s’était fait remarquer en apposant son logo sur les dossards des pilotes engagés au GP de France 500, une nouvelle étape est franchie en 82. Les dossards du GP de France qui se dispute à Villars sont réalisés par Motocross Marketing qui équipe par ailleurs une bonne partie du top dix mondial – seul Roxy, firme appartenant à Royal Moto au sein de laquelle travaille un certain Gérard Valat, apporte une réelle et saine concurrence – et jouit alors d’une notoriété sans faille. Il n’est pas un numéro de Moto Verte de l’époque qui ne comporte deux ou quatre pages de pub, un pilote phare ayant intégré l’équipe fin 80 : Jean-Jacques Bruno. La star du cross français est équipée des produits maison de la tête aux pieds et sera longtemps la mascotte de la maison avant que ce rôle ne soit repris un peu plus tard par Patrick Fura. Motocross Marketing s’investit également en trial – Eddy Lejeune, Charles Coutard ou Irjo Vesterinen – et en enduro – Patrick Drobecq – tout en pénétrant le monde naissant des rallyes- raids grâce à Gilles qui a fait de brillants débuts dans la discipline en terminant 3e des Pharaons en 1980. Au fil des années, le catalogue s’épaissit avec l’arrivée de nouveaux produits comme les lunettes Scott ou les amortisseurs Ohlins, et se développe parallèlement une gamme de produits maison qui, sur la lancée des maillots Win, tente de se faire sa place sur un marché de plus en plus encombré. Dans les années 80, les usines laissaient les pilotes libres au niveau des vêtements et marquages. © DR Des produits maison De l’ancienne échoppe de St-Max, la firme est passée dans des locaux vastes et modernes à Essay-les-Nancy. Le staff a grossi et aux côtés des frères Picard et de Serge Sabas, on trouve un directeur financier (Xavier Perley), un directeur administratif (l’ancien pilote de vitesse Gérard Chevallier) et une forte équipe commerciale comprenant notamment Lionel Joulot (qu’on retrouvera plus tard chez Shoei), Victor Tedeschi (qui exportera notamment la marque en Italie, Belgique et Suisse), Bernard Piron ou encore le jeune Francis Magnanou. Si les produits estampillés « Grand Prix » sont présents en nombre dès l’année 80 (guidons, embouts de guidon, leviers, etc.) ce n’est que début 84 que Motocross Marketing peut équiper tout pilote de produits maison. Les bottes Gee Pee, les vêtements Win – dont une étonnante et révolutionnaire veste 5 en 1 dont les manches et la doublure étaient amovibles, ce qui était inédit à l’époque – les lunettes Super Seven sont produits dans l’Hexagone. En équipant pendant plusieurs saisons Malherbe, Motocross Marketing s’est offert un bel ambassadeur. © DR « Nous avions la volonté de développer notre marque Win qui marchait fort et l’on s’est donc lancé dans la fabrication. On avait des produits au look super mais il faut reconnaître que nous avons eu quelques soucis de qualité avec certains de nos sous-traitants et que nos produits n’étaient pas du niveau des Sinisalo ou JT qui nous avaient fait connaître » se souvient-on du côté de la Lorraine. L’agressivité commerciale est toujours là, les points de vente sont multiples et mettent tous en évidence les produits de la maison dans de superbes présentoirs, mais la concurrence est de plus en plus agressive alors que le marché sature. La passion des premiers jours s’estompe, les banques commencent à être frileuses si bien que début 86, c’est la fin de l’aventure Motocross Marketing. Une aventure qui aura fait vibrer des milliers de pratiquants, des dizaines de milliers de spectateurs et qui, trente ans plus tard, provoque toujours autant d’émotion quand on feuillette ces catalogues, revoit ces photos, se remémore moult souvenirs.  QUE SONT-ILS DEVENUS ? Thierry Picard s’est reconverti dans une autre de ses passions, le vin. Il produit un excellent Corbières (château Boncaillou) qui cartonne aux… USA où il a gardé d’étroites relations. Parallèlement, Thierry s’éclate au sein du groupe Rockshot qui se produit souvent dans les Corbières… et plus ! Porté notamment par Eric Eaton, Eric McKenna et Phil Larson, Thierry Picard était un sacré meneur d’hommes. Serge Sabas. Après Motocross Marketing, Serge a travaillé aux côtés de Gérard Valat chez Oakley. Il est parti travailler quelques années aux Émirats et jouit désormais d’une paisible retraite dans son Sud natal, au soleil et pas loin de la mer ! Gilles Picard. Après de nombreux Dakar en moto, dont un certain nombre sur les Cagiva officielles aux côtés d’Hubert Auriol et au guidon des Yamaha pour aider Stéphane Peterhansel, Gilles est devenu l’un des meilleurs copilotes au monde. Double vainqueur du Dakar, champion du monde des copilotes, il a toujourscette passion pour le désert et la navigation. Porté notamment par Eric Eaton, Eric McKenna et Phil Larson, Thierry Picard était un sacré meneur d’hommes.
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Volkswagen imagine le salon automobile virtuel, une solution d'avenir ? (Sat, 04 Apr 2020)
Volkswagen a recréé en mode digital son stand prévu pour le Salon de Genève. Les internautes peuvent ainsi découvrir en virtuel les nouveautés du constructeur. L'idée pourrait faire école. Volkswagen imagine le salon automobile virtuel, une solution d'avenir ? Il y a un mois aurait dû ouvrir le Salon de Genève 2020. Mais l'événement a été annulé quelques jours avant ses débuts, en raison de l'épidémie de Covid-19. Volkswagen a imaginé une séance de rattrapage : il a recréé son stand en 100 % digital. Sur un site internet dédié, il est donc possible de se promener dans ce salon virtuel en 3D. On peut se balader librement sur la surface d'exposition, avec une vision 360°. La marque a même intégré tous les effets de décor, avec notamment les vidéos sur les écrans et les musiques qui vont avec. Toutes les nouveautés qui étaient prévues pour le Salon sont visibles. Il y a ainsi les variantes sportives de la nouvelle Golf, les GTI, GTD et GTE, la cinquième génération du Caddy ou le Touareg R. Le reste de la gamme est bien sûr exposé. Les utilisateurs peuvent participer à une visite guidée du stand ou contrôler individuellement leur visite. Sur plusieurs véhicules, il est possible de faire varier la couleur et les jantes. Il est en revanche dommage de ne pas avoir accès facilement à des informations détaillées sur les modèles, afin d'en savoir plus sur les moteurs ou les équipements. La prise en main des fonctions de guidage pourrait aussi être plus simple. Mais l'expérience est sympathique. Et clairement, elle ne sera pas sans suite. Même si Volkswagen indique que cette solution exceptionnelle découle d'une situation exceptionnelle, et qu'elle ne remet pas encore en cause les présentations physiques, la marque souligne l'importance que prend le digital dans la communication. Jochen Sengpiehl, Directeur Marketing de Volkswagen déclare : "L’exploitation des innombrables possibilités de la réalité virtuelle fait partie de notre stratégie de transformation numérique. Elle est amenée à devenir une composante essentielle de notre expérience marketing". L'idée du salon virtuel pourrait bien faire école, surtout dans le contexte actuel. Le Covid-19 provoque une grosse crise économique dans l'industrie automobile. Assurément, de nombreuses marques vont chercher à faire des économies sur les budgets moins essentiels à leur relance, notamment les salons. C'est d'ailleurs une des raisons de l'annulation du Mondial de Paris 2020, pourtant prévu dans six mois. La présence de nombreuses marques devenait trop incertaine. On pourrait donc voir fleurir à la place des projets de stands et salons virtuels ! Le digital va prendre de plus en plus de place dans la communication automobile. Suite à l'annulation du show de Genève, plusieurs marques avaient organisé début mars des conférences de presse en ligne. Parmi elles, Aston Martin. Et du côté de la firme anglaise, on ne cache pas que cette solution avait montré ses avantages et qu'un retour en physique à Genève n'était pas garanti…
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L'état de la diversité et de l'inclusion dans le marketing – Econsultancy (Sat, 04 Apr 2020)
Le contenu de ce briefing est tiré du rapport 2020 d’Econsultancy sur les carrières et les salaires, produit en association avec Marketing Week. Lancé pour la première fois en 2015, ce rapport annuel est le recensement le plus approfondi de l’industrie des carrières et des salaires en marketing au Royaume-Uni, présentant un regard solide sur les tendances en milieu de travail et les expériences des spécialistes du marketing. Cette séance d’information examinera les tendances au sein de l’industrie du marketing en ce qui concerne le sexe, notamment: Personnes handicapées Minorités ethniques Personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres Parents seuls Des personnes issues de milieux socio-économiques divers Centré sur Londres Organismes professionnels et ressources qui existent pour soutenir la diversité et l’inclusion Explorez le rapport complet pour une multitude d’autres données sur le marketing en tant que carrière, les qualifications en marketing, les tendances de genre dans le marketing, la perception du marketing et bien plus encore.
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