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La valse des millions pour le Yémen - Le Temps - Le Temps (mar., 25 avril 2017)
C’est la valse des millions. Les Emirats arabes unis en promettent 100. Cinquante de mieux pour l’Arabie saoudite; 94 millions de dollars des Etats-Unis, 116 millions d’euros pour l’Union européenne. La Suisse n’est pas en reste avec 14 millions de francs versés cette année, et 40 millions promis pour les quatre prochaines années… La conférence des donateurs qui s’est tenue mardi à Genève afin de financer l’aide humanitaire au Yémen avait des allures de vente aux enchères. Ce n’est pas trop tôt: comme l’a rappelé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, les Nations unies avaient demandé pour cette année 2,1 milliards de dollars afin de venir en aide à quelque 19 millions de Yéménites gravement affectées par la guerre. Avant la conférence de Genève, la communauté internationale n’avait répondu à cet appel de fonds qu’à hauteur de… 15%. Lire aussi notre éditorial:Yémen, le bal des hypocrites L’aide humanitaire ne peut pas se substituer à une solution politique Un pays à genoux; une capitale, Sanaa, qui sera bientôt la première au monde privée d’eau potable; plus de la moitié des hôpitaux et des centres de soin détruits; quelque 7 millions de personnes menacées à court terme par la famine, dont presque un demi-million d’enfants et un million de femmes enceintes… Lire également:Le Yémen risque la famine Au Palais des Nations, les dignitaires n’avaient pas de mots assez forts pour qualifier l’ampleur de la catastrophe qui frappe ce pays après deux ans de guerre. Mais à la conscience générale de cette tragédie s’en ajoutait une autre, tout aussi partagée: «L’aide humanitaire ne peut pas se substituer à une solution politique», concédait, parmi beaucoup d’autres, le chef de la diplomatie suisse Didier Burkhalter qui, au nom de la Suisse, a coprésidé cette conférence avec la Suède et l’ONU. Situation de «quasi-blocus» L’éléphant au milieu de la salle des débats? Une situation de «quasi-blocus», décrétée par le Conseil de sécurité de l’ONU et dénoncée de manière unanime par les ONG. Censé prévenir l’afflux d’armes, ce blocus est en réalité utilisé par la coalition militaire arabe menée par l’Arabie saoudite pour asphyxier les zones du pays tenues par les rebelles houthistes, soutenus par l’Iran. «La famine délibérée des civils peut constituer un crime de guerre et équivaloir à un crime contre l’humanité», expliquait Hilal Elver, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour le droit à l’alimentation. Dès avant la guerre, le Yémen (l’un des pays les plus pauvres du monde arabe) dépendait à près à 90% des importations, notamment dans le domaine alimentaire. Lire aussi: Yémen: la faim sous les bombes Un diplomate occidental se montrait plus direct encore dans les couloirs de l’ONU. «A quoi bon promettre ces millions, si l’aide ne pourra pas être acheminée aux victimes?», s’étonnait-il. Des mesures extrêmes pour survivre Parmi les organisations et les agences de l’ONU qui ont multiplié les cris d’alarme, cette spirale infernale, mise en avant par l’UNICEF: «La violence et l’insécurité alimentaire forcent les familles et leurs enfants à prendre des mesures extrêmes pour survivre.» En cause? Les mariages précoces (les jeunes filles sont littéralement vendues au plus offrant), mais aussi les enfants qui rejoignent massivement les rangs des combattants. Ces trois derniers mois, le nombre d’enfants-soldats recrutés par les milices aurait ainsi triplé par rapport à l’année dernière. Aux côtés de ses alliés arabes du Golfe, et avec l’aide des Etats-Unis, l’Arabie saoudite mène dans le pays des bombardements incessants et suffisamment meurtriers en termes de victimes civiles pour qu’une enquête récente de l’ONU leur nie toute utilité du point de vue strictement militaire. A Genève, pourtant, la délégation du gouvernement yéménite défendait sans sourciller «l’assistance significative» offerte par l’Arabie saoudite. «Nous sommes prêts à répondre à nos obligations et à ouvrir de nouveaux couloirs» (pour acheminer l’aide humanitaire), assurait le premier ministre Ahmed Obeid Bin Daghr. Son collègue saoudien, Abdullah Al-Rabeeah, se faisait plus déclamatoire encore, affirmant que son pays est «le premier au monde» à soutenir les victimes de la guerre au Yémen. Lire aussi:Au Yémen, une sale guerre Offensive possible contre le port d’Hobeidah En réalité, voilà plusieurs semaines que des préparatifs militaires semblent annoncer l’imminence d’une vaste offensive de la coalition arabe contre le port d’Hodeidah, sur la mer Rouge. Or une telle offensive signifierait très certainement la fermeture de la dernière voie d’accès importante vers tout le nord du pays. «C’est une perspective effroyable, notait le même diplomate occidental. Et pour ne rien vous cacher, ces bruits de bottes insistants ont grandement plaidé pour l’organisation sans délai de la conférence à Genève.» Au terme de l’exercice, Antonio Guterres saluait néanmoins le «remarquable succès» qu’avait représenté la journée: plus d’un milliard de dollars en promesses de dons, soit la moitié de l’appel lancé par l’ONU pour cette année. «Maintenant, nuançait pourtant à son tour le secrétaire général, nous devons voir ces promesses se traduire par une action à plus grande échelle.» Une seule priorité: «L’accès (de l’aide) à tous et partout», s’exclamait le patron de l’ONU.
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L'Arabie saoudite aussi entame (timidement) sa transition énergétique - Batiactu (mar., 25 avril 2017)
A l'image des autres monarchies du Golfe arabo-persique qui investissent dans des technologies d'énergies renouvelables, éolien offshore pour les Emirats arabes unis ou solaire à concentration pour Dubaï, l'Arabie saoudite va réformer son secteur énergétique pour préparer l'avenir. Riyad a indiqué souhaiter produire 10 % de son électricité à partir de sources renouvelables d'ici moins de 6 ans. Le pays a annoncé lancer un plan de 30 projets à mettre en œuvre pour parvenir à produire 9,5 à 10 GW de courant en 2023. L'investissement sera conséquent, compris entre 27,5 et 46 Mrds € selon Khaled al-Faleh, le ministre de l'Energie. Dans le cadre d'un forum, il a déclaré : "Nous voulons que le royaume devienne, à moyen terme, un pays qui développe, fabrique et exporte des technologies avancées de production d'énergies renouvelables. C'est une vraie transformation". Pas question pour autant de faire revivre l'initiative Desertec, tombée dans l'oubli.   Un gigantesque marché à prendre pour les entreprises internationales   Les besoins électriques du pays sont en constante croissance et devraient dépasser les 120 GW en 2032, selon les estimations du gouvernement. Il entend donc miser sur un mix énergétique diversifié, à l'image de ce qu'il se fait dans les autres économies développées, Europe en tête. Il est notamment prévu que l'Arabie saoudite investisse près de 100 Mrds € pour construire 16 réacteurs au cours de la prochaine décennie. Mais ces centrales seront épaulées par un grand nombre d'autres projets, dont une première centrale solaire de 300 MW et un parc éolien de 400 MW. Le ministre explique : "Nous n'avons pas encore conçu le programme nucléaire et nous travaillerons sur diverses options" tenant en compte des "réglementations". à lire aussi   Une cinquantaine d'entreprises internationales ont d'ores et déjà été sélectionnées pour répondre aux besoins : 27 compagnies pour la centrale solaire et 24 pour le parc éolien. Parmi elles figurent notamment EDF Energies Nouvelles. D'autres firmes japonaises, canadiennes ou coréennes ont été retenues. Elles disposent de trois mois pour présenter leurs propositions formelles, mais le nombre conséquent de réponses, plus d'une centaine, a fait dire à Khaled al-Faleh qu'elles démontraient "la confiance dans [le] potentiel d'énergies renouvelables et [le] climat d'investissement". A moins que de nouvelles réserves de pétrole ne soient découvertes dans le sous-sol du pays, l'économie de Riyad va donc s'orienter - lentement - vers une décarbonation.
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Visite en Arabie saoudite du président égyptien Sissi - Le Parisien (dim., 23 avril 2017)
Le roi Salmane d'Arabie saoudite a évoqué dimanche avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi les "relations fraternelles et solides" entre Ryad et Le Caire, à l'occasion d'un sommet scellant le réchauffement entre les deux pays après une période de tension. Les deux dirigeants ont "passé en revue les relations fraternelles et solides et les domaines de coopération entre les deux pays", écrit l'agence officielle saoudienne SPA en rendant compte des entretiens. La situation dans la région a également retenu l'attention des deux chefs d?État, a ajouté l'agence. Le roi Salmane, entouré des principaux responsables saoudiens, avait accueilli M. Sissi à son arrivée plus tôt à Ryad d'avion et a ensuite offert un déjeuner en son honneur, selon SPA. La présidence égyptienne a indiqué, en annonçant la visite, que la "lutte contre le terrorisme, qui menace désormais la sécurité et la stabilité de la nation arabe voire de la communauté internationale dans son ensemble" serait au c?ur des discussions en Arabie saoudite. La visite souligne, selon la même source, la volonté des deux pays de "renforcer leurs relations privilégiées dans différents domaines". Après plusieurs mois de tensions entre leurs deux pays, les dirigeants des deux puissances régionales s'étaient rencontrés fin mars en marge du sommet arabe en Jordanie. Dix jours auparavant, l'Arabie saoudite avait repris ses livraisons de pétrole à l?Égypte interrompues brutalement en octobre 2016. Ces livraisons de pétrole avaient été suspendues au moment où les deux pays avaient fait éclater leur désaccord au sujet du conflit en Syrie. Le Caire s'est rapproché de la Russie, alliée du président syrien Bachar al-Assad, tandis que Ryad soutient des groupes d'opposition au régime syrien. Peu avant l'arrêt des livraisons, l?Égypte avait d'ailleurs voté en faveur d'une résolution sur la Syrie proposée par Moscou à l'ONU, à laquelle Ryad s'opposait fermement. Par ailleurs, un accord signé en avril pour la rétrocession de deux îlots de la mer Rouge à l'Arabie saoudite a aussi été compromis par une décision de justice égyptienne, ajoutant à la tension. Mais la justice égyptienne a invalidé le 2 avril une décision s'opposant à cette rétrocession, voulue par le gouvernement égyptien mais très critiquée dans le pays et qui a fait l'objet d'une série de décisions de justice contradictoires ces derniers mois. Ryad avait apporté un soutien sans faille à M. Sissi, artisan de la destitution en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, versant des milliards de dollars d'aide au Caire.
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Vols vers les USA depuis l'Europe : les ordinateurs portables bientôt interdits ? - Tom's Guide (mer., 26 avril 2017)
Les États-Unis ont interdit les tablettes et les ordinateurs en cabine pour plusieurs compagnies aériennes en provenance du Moyen-Orient. Maintenant, il semble que l’administration américaine envisage d’étendre la restriction aux pays d’Europe d’après une source relayée par The Guardian. Si la mesure entre en vigueur, les passagers du vieux continent devront mettre en soute tout appareil électronique plus grand qu’un smartphone. Le Royaume-Uni entrerait en tête de liste des pays concernés. Il rejoindrait ainsi l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, le Maroc, Qatar, la Turquie, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis qui sont concernés par la restriction depuis le mois de mars. La mesure est motivée par des raisons de sécurité. L’administration américaine pense que des terroristes prévoient de dissimuler des explosifs dans les appareils électroniques grand public comme les ordinateurs portables ou les tablettes. > > >  Lire aussi Les États-Unis veulent interdire les appels téléphoniques en avion
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Le chef du Pentagone loue l'Arabe saoudite et étrille l'Iran - LaPresse.ca (mer., 19 avril 2017)
Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a salué mercredi à Riyad le rôle joué au Moyen-Orient par l'Arabie saoudite et marqué la volonté américaine de contrer les efforts de l'Iran pour «déstabiliser» la région. «Où que vous regardiez» au Moyen-Orient, «s'il y a des problèmes il y a l'Iran», a accusé le chef du Pentagone après des rendez-vous avec le roi Salmane d'Arabie saoudite et le ministre de la Défense saoudien, le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane. Le chef du Pentagone a loué en revanche les efforts de l'Arabie saoudite, chef de file des monarchies pétrolières du Golfe et puissance sunnite de la région, pour «restaurer la stabilité dans cette cruciale région du monde». «Il est dans notre intérêt de voir des forces armées et des services secrets saoudiens forts», a-t-il souligné. Mais il n'a pas indiqué si les États-Unis comptaient renforcer leur soutien militaire à la coalition arabe menée par l'Arabie saoudite, qui se bat au Yémen contre les rebelles Houthis que l'Iran est accusée de soutenir. Les États-Unis cherchent avant tout au Yémen «à amener ce conflit dans des négociations sous l'égide des Nations unies, pour s'assurer qu'il se termine le plus tôt possible», a-t-il souligné. Les responsables du Pentagone sont convaincus qu'il faut augmenter la pression militaire sur les Houthis pour les ramener à la table des négociations. Mais les critiques internationales sur le grand nombre de victimes civiles occasionnées par les bombardements de la coalition arabe rendent plus difficile un engagement militaire accru de Washington au côté des Saoudiens et des Émiratis, les fers de lance de la coalition. L'administration américaine n'a pas encore indiqué par exemple si elle allait revenir sur le gel de la fourniture de bombes à guidage de précision à l'Arabie saoudite, décidé en décembre dernier par l'administration Obama, inquiète du nombre de victimes civiles au Yémen. Depuis l'intervention de la coalition en mars 2015, plus de 7700 personnes, en majorité des civils, ont été tuées et 42 500 blessées dans le conflit au Yémen. Toutes les médiations de l'ONU et sept accords de cessez-le-feu ont échoué. L'administration Trump cherche à réchauffer les relations avec l'allié saoudien, qui s'étaient considérablement refroidies sous l'administration Obama. L'Arabie saoudite s'était sentie marginalisée pendant la négociation de l'accord sur le nucléaire iranien, signé en juillet 2015 par la précédente administration. Un nouveau Hezbollah L'administration Trump compte s'appuyer davantage sur Riyad pour mener sa politique au Moyen-Orient, qu'il s'agisse de contrer l'influence iranienne, de lutter contre le groupe État islamique, ou bien des efforts pour trouver un accord de paix israélo-palestinien. Le président Trump a déjà reçu il y a quelques semaines à la Maison-Blanche le ministre de la Défense et puissant vice-prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Et le président américain, pour l'instant peu friand de déplacements internationaux, pourrait se rendre en Arabie saoudite, selon Jim Mattis. Les dirigeants saoudiens s'inquiètent de voir l'Iran s'immiscer dans les pays arabes, utilisant les communautés chiites pour avancer ses pions, comme à Bahreïn, ou au Liban. Ils trouvent une oreille désormais plus favorable à Washington avec l'administration Trump, qui ne cesse de dénoncer «l'influence néfaste» de l'Iran au Moyen-Orient. «Nous devons empêcher l'effort de l'Iran pour déstabiliser» le Yémen et y créer «une nouvelle milice à l'image du Hezbollah», la très puissante milice chiite libanaise, a ainsi déclaré M. Mattis mercredi à Riyad. L'administration américaine aimerait de son côté que le royaume saoudien augmente sa participation à la campagne contre le groupe djihadiste sunnite État islamique (EI) en Irak et Syrie. L'Arabie saoudite pourrait par exemple participer avec plus d'opérations aériennes, ou augmenter son effort d'aide humanitaire, avait indiqué mardi un responsable américain de la Défense. La guerre contre l'EI reste «la priorité numéro 1» des militaires américains, a-t-il rappelé. M. Mattis s'est rendu à Riyad au premier jour d'une tournée au Moyen-Orient qui doit le mener également en Égypte, en Israël, au Qatar et à Djibouti en Afrique. Certains experts conservateurs américains estiment que les États-Unis doivent travailler à la constitution d'un front commun contre l'Iran entre Israël et les pétromonarchies du Golfe qui, pour l'instant, n'ont pas de relations diplomatiques avec l'État hébreu.
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Sommet arabe : le tracé des frontières d'Israël non défini © - Jforum (jeu., 30 mars 2017)
Bashar Assad,tyran de Syrie, toujours persona non Grata dans le monde arabe  La totalité des 15 résolutions votées lors du Sommet Arabe qui s’est déroulé en Jordanie, mercredi 29 mars, étaient consacrées à inculper l’Iran, ses gardiens de la Révolution son supplétif, le valet Hezbollah. Cela sert de dépôt de témoignage marquant la profondeur de l’animosité arabo-iranienne et met sous une lumière crûe l’étendue du fossé entre les mondes Musulmans sunnite et chiite. L’Iran est accusé de s’ingérer dans les affaires internes des nations arabes, en incitant les Chiites à combattre les Sunnites et en armant et en entraînant des groupes terroristes chiites pour qu’ils mènent des opérations contre les gouvernements arabes légitimes. Les dirigeants arabes se sont concertés pour mettre l’Iran au banc des accusés pour son ingérence dans la guerre civile syrienne et l’agression contre sa souveraineté. Aucune des résolutions formulées ne traite directement du conflit palestino-israélien. Lors d’un communiqué distinct diffusé un peu plus tard, les dirigeants arabes ont réaffirmé leur engagement envers la solution à deux Etats pour le conflit israélo-arabe. Ils en ont appelé à un nouveau cycle de négociations de paix fondé sur la formule à deux Etats et renouvelé l’offre de « réconciliation » de 2002 (ébauchée par l’Arabie Saoudite), si « Israël quitte des terres arabes occupées et signe un accord le sort des réfugiés palestiniens ». Selon Debkafile : il s’agissait du Premier Sommet Arabe qui s’abstienne de définir précisément les futures frontières que « devrait » avoir Israël dans n’importe quel traité de paix. Cela laisse la porte ouverte et une certaine marge de manœuvre dans la négociation à venir, dans le cadre de l’initiative de paix américano-saoudo-égyptienne dont nous avons parlé un peu plus tôt, qui fait l’objet d’échanges actifs entre les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, Israël et l’Autorité Palestinienne.  Roi Abdallah I de Jordanie, qui accueillait le sommet et le Président égyptien Abdel-Fattah El Sissi se rendront en visite à Washington afin de s’entretenir avec le Président américain Donald Trump à propso des discussions e coulisse sur ce sujet lors de sessions et du lancement de la prochaine étape de l’initiative de paix arabo-israélienne. DEBKAfile liste comme suit les 15 résolutions soumises lors du sommet arabe. 1Les bonnes relations de voisinage devraient prévaloir entre l’Iran et les pays arabes et l’ingérence de l’Iran dans les affaires des pays arabes sont condamnées comme une menace à la sécurité et à la stabilité de la région. 2: La République Islamique d’Iran devrait assumer la responsabilité de ses attaques contre l’Ambassade d’Arabie Saoudite à Téhéran et ses consulats de Mashad et s’en tenir aux règles de la diplomatie. 3: Le gouvernement iranien doit dire à ses responsables qu’ils s’abstiennent de toute remarque hostile, inflammatoire contre les pays arabes. 4:L’Iran doit arrêter de fomenter des rivalités confessionnelles et retirer son soutien à tous groupes qui déstabilisent les pays du Golfe et aux groupes armés à l’intérieur des pays arabes. 5: L’invasion par l’Iran des trois îles des Emirats ( Abu Musa et les Grandes et petites îles de Tunbs) est condamnée. Elles doivent être restituées à leurs propriétaires légitimes par des moyens pacifiques. 6: L’Iran doit arrêter de soutenir et d’entraîner des terroristes et d’envoyer des armes et des munitions aux groupes rebelles coant le gouvernement bahreini. 7: Les services de sécurité du Bahrein méritent des éloges pour avoir déjoué un complot terroriste en décembre 2016, soutenu par les Gardiens de la Révolution Iranienne et le Hezbollah terroriste. 8: L’infâme ingérence de l’Iran dans la crise syrienne menace la souveraineté de ce pays, sa stabilité, sa sécurité et son unité futures. 9: L’ingérence de l’Iran dans les affaires du Yemen par son soutien envers les forces combattant le gouvernement légitime affecte négativement la sécurité du pays, ses voisins et la région toute entière, plus largement. 10: L’importance de l’initiative prise par le Conseil d’Assistance des Pays Arabes du Golfe est soulignée et en appelle à une réponse positive de la part de l’Iran. 11: L’Iran doit s’en tenir à se conformer à la résolution 2231 du Conseil de Résolution, actée en 2015, et être sanctionnée promptement par des sanctions efficaces contre toute violation. L’Iran doit être tenu à ses engagements concernant les traités nucléaires et environnementaux régionaux. 12: Le Secrétaire Général se voit confier la direction de la commission de quatre Ministres des Affaires étrangères mis sur pied afin de déjouer les ingérences iraniennes dans les affaires internes arabes. 13:  Les forums d’assistance arabes envers des pays, des groupes régionaux et internationaux feront toute la lumière les effets néfastes de l’ingérence iranienne dans leurs affaires. 14: Cette question sera mise à l’ordre du jour de l’agenda de l’ONU dans le cadre de la Section 2 de l’Article 7. 15: Le Secrétaire Général de la Ligue Arabe sera chargé de superviser l’instauration de ces résolutions et de rapporter les progrès enregistrés au prochain sommet arabe.
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Mehdi Qotbi nommé Représentant du Maroc au sein de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine ... - atlasinfo.fr (mar., 25 avril 2017)

Mehdi Qotbi nommé Représentant du Maroc au sein de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine culturel en péril La nomination de M. qotbi témoigne de l'intérêt particulier que le souverain accorde à la culture et à la sauvegarde du patrimoine commun menacé par les conflits et les actes terroristes. Baptisée "Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit" ou ALIPH selon son acronyme anglais, l'initiative lancée par Paris, Abou Dhabi et l'Unesco entend réunir 100 millions de dollars d'ici à 2019, dont les trois quarts ont donc déjà été collectés. Cette fondation, créée sur la base d’un partenariat public-privé, a été lancée le 3 mars à Genève par la France et les Émirats arabes unis. Le 30 mars lors de la conférence des donateurs du Louvre, en présence du président François Hollande et du Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur des Emirats arabes unis, Sheikh Saif Bin Zayed Al Nahyan, la France a confirmé qu'elle mobiliserait 30 millions de dollars pour le fonds, déjà promis lors d'une précédente conférence réunie à Abou Dhabi en décembre. Les Emirats Arabes Unis, 15 millions (14 millions d’euros), l’Arabie Saoudite, 20 millions (18,5 millions d’euros), le Koweit, 5 millions (4,6 millions d’euros), le Luxembourg, 3 millions (2,8 millions d’euros), le Maroc, 1,5 million (1,4 million d’euros), la Suisse 0,5 million (0,4 million d’euros). Sans compter la Chine et la République de Corée qui ont déclaré s’engager à ajouter au pot commun, sans préciser de montant. A ces contributions d’États s'ajoute celle du philanthrope américain Tom Kaplan, qui entend apporter un million de dollars. La Suisse, pour sa part, s'est engagée à soutenir les structures opérationnelles de l'Alliance, soit un effort évalué à 8 millions de dollars.Plusieurs autres Etats ont promis d'apporter leurs contributions ou compétences scientifiques ou diplomatiques, en particulier l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Chine, la République de Corée et le Mexique.
Mehdi Qotbi nommé Représentant du Maroc au sein de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine culturel en péril Autres articles En mars 2001, le saccage par les talibans des Bouddhas de Bamiyan, en Afghanistan, avait créé un premier électrochoc dans l'opinion internationale. Depuis, l'EI, Al-Qaida et leurs affidés se sont acharnés sur les cités antiques de Palmyre, de Ninive ou d'Hatra, les mausolées de Tombouctou, le musée de Mossoul et bien d'autres sites encore.
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USA: plus de gros gadgets électroniques à bord des vols en provenance d'Europe - Sputnik France (mar., 25 avril 2017)
D'après le Guardian, l'administration du président américain Donald Trump considère la possibilité de bannir les gadgets électroniques dont les dimensions excèdent celles d'un smartphone des cabines d'avions en provenance des pays européens. « Des officiels britanniques comprennent que leur collègues américains veulent étendre l'interdiction […] aux vols d'Europe. Pour l'instant, on ignore la raison invoquée par les autorités américaines pour ce faire », relate le journal. Les États-Unis avaient annoncé précédemment leur intention de proscrire les gadgets électroniques à bord des avions en provenance de huit pays d'Afrique du Nord et du Proche-Orient, à savoir l'Égypte, la Jordanie, le Koweït, le Maroc, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats arabes unis. L'interdiction sera introduite jusqu'à nouvel ordre, en raison de la menace terroriste. Le Royaume-Uni a également introduit l'interdiction de transporter certains types d'appareils électroniques dans les cabines d'avions à destination du Royaume-Uni depuis la Turquie, l'Égypte, le Liban, la Jordanie, la Tunisie et l'Arabie saoudite. Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
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Un romancier saoudien remporte le Prix international de la fiction en arabe - ladepeche.fr (mer., 26 avril 2017)
(AFP) - Un romancier saoudien a remporté mardi à Abou Dhabi le Prix international de la fiction en arabe, une des récompenses littéraires les plus prestigieuses du monde arabe. Mohammed Hasan Alwan, 38 ans, a été récompensé pour "Une petite mort", une fiction dépeignant la vie de la grande figure andalouse du soufisme, Ibn Arabi, de sa naissance en Espagne à sa mort à Damas. Le roman retrace les voyages d'Ibn Arabi de l'Andalousie à l'Azerbaïdjan, via le Maroc, l'Egypte, le Hijaz (aujourd'hui l'Arabie saoudite), la Syrie, l'Irak et la Turquie, selon des extraits diffusés sur le site des organisateurs du prix. Pour M. Alwan, qui a expliqué que "90% du roman est de la fiction", "Ibn Arabi demeure une figure controversée ... mais je crois qu'un lecteur ne serait pas en désaccord avec le côté humain dont il parle". Son roman, Le Castor, a été publié en France en 2015. Surnommé le "Booker arabe", le Prix international de la fiction arabe est doté d'une somme de 50.000 dollars (44.150 euros). En 2016, il avait été remporté par le romancier palestinien Rabai al-Madhoun.
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Les Saoud de nouveau chez eux à la Maison Blanche - Intelligence Online (Abonnement) (mer., 26 avril 2017)
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