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Coronavirus : les pays africains vont bénéficier d'un répit sur les intérêts de leur dette - Les Échos (mar., 01 sept. 2020)
Publié le 1 sept. 2020 à 17:15Mis à jour le 1 sept. 2020 à 19:02 L'objectif est quasiment atteint. « Par rapport à nos prévisions d'avril dernier où nous avons lancé l'initiative du moratoire sur la dette des pays pauvres, nous sommes proches du potentiel de réalisation ». Odile Renaud-Basso, la directrice générale du Trésor et présidente du Club de Paris, se satisfait des résultats liés à l'offre des pays du G20 de suspendre, pour les pays les plus pauvres du monde, le paiement des intérêts de leur dette jusqu'à la fin de l'année. Lors d'un point presse, mardi à Paris, Odile Renaud-Basso a indiqué qu'une quarantaine de ces pays ont demandé au Club de Paris de bénéficier de cette initiative. Parmi eux, 28 (1) dont 20 en Afrique sub-saharienne ont signé un protocole d'accord. Le montant total des échéances initialement dues en 2020 ainsi différées représente environ 1,8 milliard de dollars à ce jour. En ajoutant le report d'arriérés préexistants à l'initiative du G20, le total s'élève à 2,1 milliards de dollars. Pour le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe, le Portugal, qui n'est pas membre du Club de Paris, a signé conjointement avec les créanciers du Club de Paris un accord mettant en oeuvre cette initiative a détaillé la présidente. Mobilisation générale Frappés par la crise sanitaire du Covid-19, ces pays pauvres vont pouvoir bénéficier d'une petite bouffée d'oxygène. Parallèlement, le Fonds monétaire international (FMI) a déjà mobilisé pour eux près de 80 milliards de dollars de financement d'urgence et la Banque Mondiale s'est engagée à leur apporter 160 milliards de dollars de nouveaux financements. Les chiffres fournis par le Club de Paris ne représentent qu'une partie des montants concernés. Ne sont pas pris en compte les montants des pays du G20 non-membre du Club à l'instar de la Chine, un autre grand créancier de ces pays. La réunion des ministres des Finances du G20 et les assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale se profilant en octobre prochain, les discussions se poursuivent pour la mise en oeuvre effective de ce moratoire. Se pose également la question de la suite à donner à cette suspension du paiement des intérêts de la dette qui ne concerne que les huit derniers mois de l'année en cours. Le ministre des Finances français, Bruno Le Maire, plaide en faveur d'une extension de l'opération en 2021. Pas d'annulation générale de dette Six mois supplémentaires ? une année entière ? La question est en débat. Tout dépendra de l'évolution de la crise sanitaire dans ces pays et de l'analyse de la soutenabilité de la dette. Le FMI et la Banque mondiale prépareront un rapport sur les besoins de liquidités des pays éligibles. Une question est d'ores et déjà réglée : la communauté internationale ne s'oriente pas vers un plan général d'annulation de dette comme elle a pu le faire par le passé avec l'initiative des pays pauvres très endettés (PPTE) lancée en 1996 par le FMI et la Banque mondiale. La question pourrait se poser tôt ou tard dans la mesure où ce moratoire ne fait qu'apporter un peu d'air frais aux pays concernés mais n'a aucun effet sur la soutenabilité de leur dette. Dans les mois à venir, les décisions se feront au cas par cas en fonction de la situation de chacun des pays partie prenante de l'initiative. Rien de plus. Au sein du Club de Paris, on escompte que les créanciers privés participent à l'opération. « Il ne sert à rien de suspendre, d'un côté, le paiement des intérêts sur une dette bilatérale publique et, d'un autre, continuer de rembourser les créanciers privés », explique un expert. Reste qu'à mi-juillet, aucune demande formelle des pays pauvres n'avait été formulée pour alléger le paiement des intérêts dus aux créanciers privés, avait alors indiqué l'Institute of International Finance, l'association des grandes banques internationales. (1) Angola, Burkina Faso, Cap-Vert, Cameroun, les Comores, République Démocratique du Congo, République du Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Dominique, Ethiopie, Grenade, Guinée, Kirghizstan, Mali, Mauritanie, Myanmar, Népal, Niger, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Togo et Zambie.
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Épidémie de Covid-19 : la maladie repart à la hausse au Maroc et en Egypte - Afrik (Tue, 29 Sep 2020)
Covid-19 – États membres de l’Union Africaine (55) signalant des cas de Covid-19 (1 465 023) décès (35 750) et guérisons (1 210 548). Alors que l’épidémie de la maladie du nouveau Coronavirus a dépassé le seuil des 1 million de morts dans le monde, l’Afrique reste préservée, seule l’Afrique du Sud ayant payé un lourd tribu à la maladie. Mais le Maghreb fait face à une recrudescence de l’épidémie. Si l’Afrique s’en sort pour l’instant plutôt bien face à l’épidémie, la recrudescence des cas de personnes affectées par le nouveau Coronavirus, notamment en Europe, peu inquiéter le continent. Le Maghreb, en effet, pourrait être de nouveau affecté par la seconde vague de l’épidémie de Covid-19, la maladie étant de nouveau en progression en Afrique du Nord.  Le Maroc qui a atteint 2 113 décès a connu sa pire journée, lundi 28 septembre 2020, avec le décès de 44 personnes suite à leur contamination au Coronavirus. L’Egypte aussi voit le nombre de personnes contaminés progresser. Afrique Centrale (57 694 cas; 1078 décès; 50 403 guérisons): Burundi (485; 1; 472), Cameroun (20 838; 418; 19 440), RCA (4 806; 62; 1840), Tchad (1185; 85; 1006), Congo ( 5,089; 89; 3 995), RDC (10 624; 271; 10 093), Guinée équatoriale (5 028; 83; 4 740), Gabon (8 728; 54; 7 934), Sao Tomé et Principe (911; 15; 883). Afrique de l’Est (168 240; 3 295; 95 335): Comores (478; 7; 458), Djibouti (5 410; 61; 5 340), Érythrée (375; 0; 341), Éthiopie (73 944; 1177; 30 753), Kenya (38 168; 700) ; 24 681), Madagascar (16 348; 229; 14 947), Maurice (370; 10; 343), Rwanda (4 832; 29; 3 117), Seychelles (143; 0; 140), Somalie (3 588; 99; 2 946), Sud Soudan (2 692; 49; 1 294), Soudan (13 606; 836; 6 764), Tanzanie (509; 21; 178), Ouganda (7 777; 77; 4 033). Afrique du Nord (329 088; 10 926; 257 574): Algérie (51 056; 2015; 35 962), Égypte (102 955; 5 901; 95 586), Libye (32 364; 520; 16 430), Mauritanie (7 464; 161; 7 070), Maroc (119 107; 2 113 ; 97.468), Tunisie (16.114; 214; 5.032), République arabe sahraouie démocratique (28; 2; 26). Afrique Australe (734 231; 17 838; 650 360): Angola (4 718; 174; 1 707), Botswana (3 172; 16; 710), Eswatini (5 452; 108; 4 844), Lesotho (1 565; 35; 822), Malawi (5 770; 179 ; 4 243), Mozambique (8 288; 59; 4 836), Namibie (11 121; 121; 8 787), Afrique du Sud (671 669; 16 586; 604 478), Zambie (14 660; 332; 13 821), Zimbabwe (7 816; 228; 6 112). Afrique de l’Ouest (175 770; 2 613; 156 876): Bénin (2 340, 40; 1 960), Burkina Faso (2 028; 57; 1 279), Cap-Vert (5 817; 59; 5 134), Côte d’Ivoire (19 641; 120; 19 202), Gambie (3 569; 111; 2 161), Ghana (46 482; 301; 45 651), Guinée (10 598; 66; 9 940), Guinée-Bissau (2 324; 39; 1 549), Liberia (1 342; 82; 1221), Mali (3 090 ; 130; 2 439), Niger (1 196; 69; 1 107), Nigeria (58 460; 1 111; 49 985), Sénégal (14 919; 309; 12 231), Sierra Leone (2 215; 72; 1 681), Togo (1 749; 47; 1 336 ). * Les chiffres pour l’Afrique sont tirés des rapports officiels du CCR et des États membres. Carte interactive remise à jour quotidiennement
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Point sur l’épidémie de Covid-19 en Afrique : l’exception Sahara Occidental - Afrik (Wed, 09 Sep 2020)
Coronavirus: les États membres de l’Union Africaine signalent des cas de Covid-19 au 9 septembre 2020, 18 heures notifiant les cas de Coronavirus (1 315 073), les décès (31 725) et les guérisons (1 051 750) par pays et par région. Avec 25 cas enregistrés depuis le début de la pandémie pour 20 guérisons et 2 décès, le Sahara Occidental demeure l’exception africaine, pour ne pas dire mondiale. Afrique Centrale (55 525 cas; 1050 décès; 47 808 guérisons): Burundi (466; 1; 374), Cameroun (19 604; 414; 18 448), RCA (4 736; 62; 1 825), Tchad (1045; 79; 927), Congo ( 4 891; 83; 3 887), RDC (10 292; 260; 9 501), Guinée équatoriale (4 985; 83; 4 454), Gabon (8 608; 53; 7 533), Sao Tomé-et-Principe (898; 15; 859) Afrique de l’Est (146 851; 2 906; 80 099): Comores (456; 7; 415), Djibouti (5 388; 61; 5 327), Érythrée (341; 0; 295), Éthiopie (60 784; 949; 22 677), Kenya (35 460; 607) ; 21 557), Madagascar (15 520; 206; 14 243), Maurice (356; 10; 335), Rwanda (4 439; 20; 2 307), Seychelles (137; 0; 127), Somalie (3 371; 97; 2 738), Sud Soudan (2 552; 49; 1 294), Soudan (13 437; 833; 6 730), Tanzanie (509; 21; 178), Ouganda (4 101; 46; 1 876) Afrique du Nord (255.366; 9.125; 180.557): Algérie (46.364; 1.556; 32.745), Égypte (100.228; 5.560; 79.886), Libye (20.462; 324; 2.329), Mauritanie (7.149; 160; 6.476), Maroc (75.721; 1.427 ; 57,239), Tunisie (5 417; 96; 1 862), République Arabe Sahraouie Démocratique (25; 2; 20) Afrique Australe (691 429; 16 160; 602 338): Angola (3 033; 124; 1215), Botswana (2 002; 8; 493), Eswatini (4 904; 96; 4 059), Lesotho (1 164; 31; 568), Malawi (5 630; 176) ; 3 603), Mozambique (4 647; 28; 2 715), Namibie (9 108; 93; 4 640), Afrique du Sud (640 441; 15 086; 567 729), Zambie (13 112; 300; 11 839), Zimbabwe (7 388; 218; 5 477) Afrique de l’Ouest (165.902, 2.484; 140.948): Bénin (2.194, 40; 1.793), Burkina Faso (1.466; 56; 1.113), Cap-Vert (4.400; 42; 3.851), Côte d’Ivoire (18.778; 119; 17.688), Gambie (3 275; 99; 1 424), Ghana (45 188; 283; 44 042), Guinée (9 848; 63; 9 009), Guinée-Bissau (2 245; 38; 1 226), Liberia (1 313; 82; 1 195), Mali (2 882 ; 127; 2.258), Niger (1.178; 69; 1.099), Nigeria (55.456; 1.067; 43.334), Sénégal (14.102; 293; 10.176), Sierra Leone (2064; 72; 1.613), Togo (1.513; 34; 1.127 )
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Où regarder la Nations League ? | UEFA Nations League - UEFA.com (Sun, 06 Sep 2020)
Des partenaires en Europe et dans le monde entier diffuseront les rencontres qui verront les équipes nationales s'affronter dans l'espoir de se qualifier pour la phase finale de l'UEFA Nations League. En France 3e et 4e journées Les diffuseurs pour les troisième et quatrième journées, du 10 au 14 octobre, seront publiés sur cette page à l'approche de ces rencontres. En Europe Albanie : RTSH/DigitAlb Andorre : Tf1/M6/TVE/Mediaset/ Arménie : Armenia TV/Shant TV Autriche : ORF/Perform DACH Azerbaïdjan : CBC Sport/Almasport Belarus : Belarus TV/Almasport Belgique : RTBF/RTL/VTM/Eleven Sports Bosnie-Herzégovine : SportKlub/Nova BH Bulgarie : BNT Croatie : SportKlub/Nova TV Chypre : CyBC/Cyta République tchèque : Česká televize/AMC Networks Danemark : Discovery Angleterre : Sky Estonie : ERR/TV3 Sport Estonia Îles Féroé : Discovery Finlande : Viasat France : Tf1/M6/L'Équipe Géorgie : GPB/Almasport/Saran - Silknet Allemagne : ARD/ZDF/Perform DACH Gibraltar : GBC Grèce : Open TV/COSMOTE  Hongrie : MTVA/AMC Networks Islande : Stod 2 Sport Israël : The Sports Channel/Charlton Italie : Rai/Mediaset Kazakhstan : Qazsport/Almasport Kosovo : RTK/DigitAlb Lettonie : TV 3 Sport Latvia Liechtenstein : Landeskanal Lituanie : LRT/TV3 Sport Lithuania Luxembourg : RTL/Eleven Sports/RTL Malte : TVM Moldavie : GMG/Almasport Monténégro : SportKlub Pays-Bas : NOS/Ziggo Sport Irlande du Nord : Sky Macédoine du Nord : SportKlub Norvège : TV2 Pologne : TVP/Polsat Portugal : RTP/Sport TV République d'Irlande : Sky/Virgin Media Roumanie : ProTV Russie : Channel One/Match TV Saint-Marin : Mediaset/RTV/Rai Écosse : Sky Serbie : SportKlub Slovaquie : RTV/AMC Networks Slovénie : SportKlub/SportTV Espagne : TVE/Mediaset Suède : TV4  Suisse : SRG/CH Media/Perform DACH Turquie : TRT/S-Sport Ukraine : Media Group Ukraine Pays de Galles : Sky Hors d'Europe Afghanistan : SonySix Algérie : beIN Sports Samoa américaines : ESPN/Univision Angola : SuperSport/Star Times Anguilla : ESPN Antigua & Barbuda : ESPN Argentine : DirecTV Aruba : NOS Australie : Optus Bahamas : ESPN Bahreïn : beIN Sports Barbados : ESPN Bangladesh : SonySix Bénin : SuperSport/Star Times Bermuda : ESPN Bhoutan : SonySix Bolivie : DirecTV Bonaire : NOS Botswana : SuperSport/Star Times Brésil : Esporte Interativo Burkina Faso : SuperSport/Star Times Burundi : SuperSport/Star Times Cameroun : SuperSport/Star Times Canada : UEFA.tv Cap-Vert : SuperSport/Star Times Îles Caïman : ESPN République centrafricaine : SuperSport/Star Times Tchad : beIN Sports/SuperSport/Star Times Chili : DirecTV Chine : CCTV/Super Sports Shankai/Tencent Colombie : DirecTV Comores : SuperSport/Star Times République du Congo : SuperSport/Star Times Costa Rica : Sky Mexico Cuba : ESPN Curaçao : NOS/ESPN/DirecTV République démocratique du Congo : SuperSport/Star Times Djibouti : beIN Sports/SuperSport/Star Times Dominique : ESPN République dominicaine : Sky Mexico Équateur : DirecTV Égypte : beIN Sports Guinée équatoriale : SuperSport/Star Times El Salvador : Sky Mexico Érythrée : SuperSport/Star Times Éthiopie : SuperSport/Star Times Îles Falkland : ESPNFidji : Fiji TV Guyane française : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Polynésie française : Tf1/M6/L'Équipe Territoires français du sud et de l'Antarctique : Tf1/M6/L'Équipe Gabon : SuperSport/Star Times Gambie : SuperSport/Star Times Ghana : SuperSport/Star Times Grenade : ESPN Guadeloupe : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Guam : ESPN/Univision Guatemala : Sky Mexico Guinée : SuperSport/Star Times Guinée-Bissau : SuperSport/Star Times Guyana : NOS/ESPN/DirecTV Haïti : ESPN Honduras : Sky Mexico Hong Kong : i-Cable Inde : SonySix Indonésie : Mola TV Iran : beIN Sports Irak : beIN Sports Côte d'Ivoire : SuperSport/Star Times Jamaïque : ESPN Japon : UEFA.tv Jordanie : beIN Sports Kenya : SuperSport/Star Times Koweït : beIN Sports Kyrgyzstan : Uzreport/AlmasportLaos : UEFA.tv  Liban : beIN Sports Lesotho : SuperSport/Star Times Liberia : SuperSport/Star Times Libye : beIN Sports Macao RAS : TDM Madagascar : SuperSport/Star Times/L'Équipe Malawi : SuperSport/Star Times Malaisie et Brunei Darussalam : Astro Maldives : SonySix Mali : SuperSport/Star Times Îles Mariannes : ESPN/Univision Martinique : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Mauritanie : beIN Sports/SuperSport/Star Times Maurice : SuperSport/Star Times/L'Équipe Mayotte : Tf1/M6/L'Équipe Mexique : Sky Mexico Midway : ESPN/Univision Mongolie : UEFA.tv Montserrat : ESPN Maroc : beIN Sports Mozambique : SuperSport/Star Times Namibie : SuperSport/Star Times Népal : SonySix Nevis : ESPN Nouvelle-Calédonie : Tf1/M6/L'Équipe Nouvelle-Zélande : Sky New Zealand Nicaragua : Sky Mexico Niger : SuperSport/Star Times Nigeria : SuperSport/Star Times Corée du Nord : UEFA.tv  Oman : beIN Sports Pakistan : SonySix Palestine (bande de Gaza et Cisjordanie) : beIN Sports Panama : Sky Mexico Paraguay : DirecTV Pérou : DirecTV Philippines : UEFA.tv  Porto Rico : ESPN/Univision Qatar : beIN Sports Réunion : Tf1/M6/L'Équipe Rwanda : SuperSport/Star Times Saba : NOS/ESPN/DirecTV São Tomé-et-Principe: SuperSport/Star TimesArabie saoudite : beIN Sports Sénégal : SuperSport/Star Times Seychelles : SuperSport/Star Times Sierra Leone : SuperSport/Star Times Singapour : UEFA.tv Somalie : beIN Sports/SuperSport/Star Times Afrique du Sud : SuperSport Corée du Sud : SPO TV Soudan du Sud : beIN Sports/SuperSport/Star Times Sri Lanka : SonySix Saint-Barthélémy : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Saint-Christophe : ESPN Saint-Eustache : NOS/ESPN/DirecTV Sainte-Hélène et Ascension : SuperSport/Star Times Saint Kitts : ESPN Santa Lucia : ESPN Saint-Martin : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Saint Maarten : NOS Saint-Pierre-et-Miquelon : Tf1/M6/L'Équipe/ESPN/DirecTV Saint-Vincent-et-les-Grenadines : ESPN Soudan : beIN Sports/SuperSport/Star Times Surinam : ESPN Swaziland : SuperSport/Star Times Syrie : beIN Sports/SuperSport/Star Times Taiwan/Taipei chinois : Eleven Sports Tadjikistan : Uzreport/Almasport Tanzanie : SuperSport/Star Times Thaïlande : UEFA.tv Timor Leste : UEFA.tv Togo : SuperSport/Star Times Tortola : ESPN Trinité-et-Tobago : ESPN Tunisie : beIN Sports Turkménistan : Uzreport/Almasport Îles Turques-et-Caïques : ESPN Ouganda : SuperSport/Star Times Émirats arabes unis : beIN Sports États-Unis d'Amérique : ESPN/Univision Uruguay : DirecTV Îles Vierges américaines : ESPN/Univision Ouzbékistan : Uzreport/Almasport Venezuela : DirecTV Vietnam : VTV Cab/VTC3/K+ Wallis-et-Futuna : Tf1/M6/L'Équipe Yémen : beIN Sports Zambie : SuperSport/Star Times Zimbabwe : SuperSport/Star Times Le service en vol est fourni par IMG
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Covid-19 : l'OMS préoccupée par l'augmentation des cas en Afrique de l'Ouest - ONU Info (Thu, 30 Apr 2020)
« Nous sommes très préoccupés par la situation en Afrique de l’Ouest où nous voyons les cas communautaires s’étendre dans un nombre important de pays », a affirmé le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS Afrique, lors d’une conférence de presse diffusée en ligne depuis Brazzaville. En Afrique de l’Ouest, le Nigéria reste le pays le plus touché avec 1.532 cas et 44 décès, suivi de la Côte d’Ivoire (1.238 cas et 14 décès), de la République de Guinée (1.351 cas et 7 décès) et du Sénégal (882 cas et 9 décès). Dès l’apparition des premiers cas, l’OMS avait prévenu que l’urgence absolue sur le continent africain était « de prévenir la transmission communautaire pour interrompre la propagation à un stade précoce ». C’est pourquoi l’OMS avait insisté sur un renforcement des capacités de surveillance et de recherche des contacts. A la question d’un journaliste sur la situation au Burkina Faso, la Directrice du bureau régional de l’OMS pour l’Afrique s’est inquiétée de l’évolution de la maladie dans toute la région du Sahel, déjà en proie aux violences. « Nous sommes très préoccupés par la vulnérabilité des personnes vivant dans des conditions de conflit, des camps de réfugiés et des migrants (...). Ce qui est le cas de nombreuses personnes dans les pays du Sahel », a ajouté le Docteur Moeti. Augmentation constante des cas de Covid-19 sur le continent africain Le Burkina Faso est le pays le plus touché parmi les pays du Sahel d’Afrique de l’Ouest. A la date du 30 avril, Ouagadougou compte 638 cas confirmés dont 42 décès. Après avoir enregistré son premier cas de coronavirus le jeudi 19 mars, le Niger recense présentement 713 cas et 32 décès. Quant au Mali, il est passé de deux cas le mercredi 25 mars à 482 personnes infectées le 30 avril, dont 25 morts. Et face à cette « forte augmentation du nombre de cas en Afrique de l’Ouest », l’OMS indique travailler avec les autres partenaires des Nations Unies pour faire face à la situation. Plus largement, la branche africaine de l’OMS constate « une augmentation constante des cas confirmés de Covid-19 sur le continent africain ». « Nous continuons à voir une augmentation des cas. Nous avons maintenant confirmé 23.833 cas et 934 décès », a relevé la cheffe du bureau Afrique de l’OMS, tout en ajoutant que le taux de létalité est d’environ 3,9%. « Le nombre de cas confirmés de Covid-19 dans la région africaine a augmenté de 52% au cours de la dernière semaine », a précisé le Bureau régional de l’OMS dans un tweet. Photo : ONU Info/Capture d'écran Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l'OMS en Afrique. En tenant compte des sept pays africains dépendant du Bureau régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale (Djibouti, Egypte, Libye, Maroc, Somalie, Soudan et Tunisie), tout le continent africain se retrouve avec 36.460 cas et 1.581 décès. L’Egypte reste le plus touché avec 5.268 cas de contamination et 380 décès, suivie du Maroc avec 4.289 cas de contamination et 167 décès. L’Algérie, qui dépend du Bureau Afrique de l’OMS, comptabilise 3.848 cas et 444 décès. En Afrique subsaharienne, le tableau de bord de l’OMS montre que l’Afrique du Sud recense 5.350 cas et 103 décès, suivie par le Cameroun avec 1.806 cas confirmés et 59 décès. « L’Afrique du Sud, l’Algérie, le Cameroun, le Ghana, le Nigéria, la Guinée et la Côte d’Ivoire sont les pays les plus touchés par le Covid-19 dans la région africaine de l’OMS en termes de nombre de cas. Ensemble, ils représentent 71% des cas signalés dans la région », a tweeté ce jeudi le Bureau régional. Le continent africain reste pourtant relativement peu touché par rapport au reste du monde La Mauritanie (7 cas et 1 décès), la Gambie (11 cas et 1 décès), Seychelles (11 cas et aucun décès) et Sao Tomé-et-Principe (11 cas et aucun décès) sont les pays de la région où le nombre de cas confirmés est le plus faible. L’OMS juge d’ailleurs « très encourageant », le fait qu’un un certain nombre de pays aient « rapporté zéro cas en quelques semaines ». « Il s’agit certes de pays relativement petits, la Namibie, la Mauritanie et les Seychelles, mais ils ont mis en place très tôt des mesures qui ont donné des résultats », a fait valoir la cheffe de la branche africaine de l’OMS. Les principales mesures comprennent l’identification des cas, la recherche des contacts, l’isolement des personnes si nécessaire et la mise en place de mesures d’éloignement physique -  Dr Matshidiso Moeti, cheffe de l'OMS pour la région Afrique Le Dr Matshidiso Moeti a ainsi loué les mesures prises par ces pays, en mettant notamment en place « certaines mesures précoces », comme les tests et la recherche des contacts, qui ont donné « quelques résultats ». Pour contenir le Covid-19, de nombreux pays africains ont également mis en œuvre des mesures limitant les rassemblements et la circulation des personnes. Et le Dr Moeti a déclaré que la décision d’assouplir la réglementation sur la circulation était une décision qui devait être pesée avec soin. « Les pays assouplissent les restrictions qui empêchent de concilier la vie et les moyens de subsistance des gens. Les décisions politiques et techniques doivent être prises en tenant compte de la fragilité économique », a-t-elle fait valoir, ajoutant qu’il restait crucial de contrôler la transmission et que des tests à grande échelle s’avéraient utiles à cet égard. L’OMS exhorte donc les pays à retracer chaque contact. « Les principales mesures comprennent l’identification des cas, la recherche des contacts, l’isolement des personnes si nécessaire et la mise en place de mesures d’éloignement physique », a insisté la cheffe du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Le continent africain reste pour le moment relativement peu touché par la pandémie de coronavirus avec officiellement 36.460 cas et 1.581 décès. Dans le monde, il y a eu 211.028 décès sur les 3.059.642 cas d’infection qui ont été diagnostiqués dans 193 pays. Les États-Unis sont le pays le plus touché avec 52.428 décès. Viennent ensuite l’Italie avec 27.359 morts, le Royaume-Uni avec 21.678 morts, l’Espagne avec 23.822 morts et la France avec 23.627 morts.
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La grande solitude des femmes africaines face au Covid-19 - Le Monde (Mon, 27 Jul 2020)
Une sage-femme parle de planification familiale dans un centre de santé d’Assahoun (Togo) Une sage-femme parle de planification familiale dans un centre de santé d’Assahoun (Togo) Rita Gbodui. UNFPA La pandémie de coronavirus fait peser une nouvelle menace sur les femmes africaines en pénalisant l’accès aux services de maternité et à la contraception. C’est ce que révèle une enquête réalisée d’avril à juin auprès d’une trentaine d’associations dans sept pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger et Sénégal) par l’ONG Equilibres et populations. Celle-ci décrit l’apparition de nombreuses difficultés liées à la fermeture de centres de santé et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement dépendantes d’importations en provenance pour l’essentiel de Chine et d’Inde. Par crainte des contaminations, la fréquentation des services de planification familiale montre aussi une baisse importante, laissant entrevoir des conséquences lourdes pour les adolescentes. De nombreux exemples sont cités : rupture d’approvisionnement en produits contraceptifs en Côte d’Ivoire et au Bénin, réaffectation de moyens vers les centres de traitements Covid-19 conduisant à la fermeture de services de santé maternelle au Sénégal et au Niger, suspension des distributions de contraceptifs et de campagne d’information dans les zones rurales du fait de l’interdiction des rassemblements, mise à l’arrêt des cliniques mobiles… « Dans les guerres comme pendant les épidémies, les femmes sont davantage exposées aux violences sexuelles, indique Brigitte Syan, responsable du plaidoyer pour l’Afrique de l’Ouest d’Equilibres et populations. Les associations de notre réseau qui œuvrent pour les droits des femmes et l’accès à la planification familiale rapportent une augmentation de ces violences pendant le confinement. Des travailleuses domestiques ont été victimes des abus de leur employeur. » Le risque est élevé de voir se multiplier les grossesses non désirées, sans possibilité de gestion et de prise en charge. Arrêt de la prévention Directrice de la section africaine de la Fédération internationale pour le planning familial, Marie-Evelyne Petrus Barry appuie ce constat : « La crise du coronavirus survient dans des sociétés marquées par une grande précarité et elle bouleverse des systèmes de santé déjà fragiles. Nous sommes présents dans 39 pays et partout nous avons été contraints de réduire l’offre d’accompagnement et de soins. » Ainsi à Sao-Tomé-et-Principe, la moitié de l’équipe a été contaminée et la clinique a dû fermer. En Sierra Leone, l’interdiction des rassemblements a mis à l’arrêt les programmes de prévention auprès des jeunes. Les travailleurs de la fédération avaient l’habitude de les rencontrer discrètement en marge des matches de football pour les informer sur l’importance d’avoir des rapports sexuels protégés et sur les risques du VIH. « Dans les camps de réfugiés, nombreux sur le continent, la suspension de tous ces services est encore plus frappante », conclut Mme Petrus Barry. Pour alerter les gouvernements sur la nécessité de maintenir la continuité de ces services de santé, le bureau ouest-africain du Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap) a diffusé un guide pratique s’appuyant sur les leçons tirées des épidémies survenues depuis 2003. Lors de l’épidémie d’Ebola présente entre 2013 et 2016 en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, la fermeture des cliniques de santé maternelle avait entraîné une augmentation de 70 % du taux de mortalité des mères, alors que celui-ci était déjà l’un des plus élevés au monde. Le Fnuap recommande ainsi que les comités de riposte au Covid-19 créés dans chaque pays s’emparent officiellement de la question des femmes. Il suggère aussi d’attribuer au personnel soignant surexposé aux risques de contamination une « prime spéciale » afin, notamment, d’étendre les points de distribution des contraceptifs en dehors des centres de santé. Certains pays ont pris des initiatives : à Kampala, la capitale ougandaise, des contraceptifs peuvent depuis quelques semaines être commandés via une application de commerce en ligne et être livrés par la société de mototaxi locale SafeBoda. Les frais de livraison sont gratuits et la majorité des produits proposés sont subventionnés. Le projet est financé par la Suède. Mais cette solution pour citadins connectés reste anecdotique à l’échelle d’un continent où, avant même l’épidémie, à peine la moitié des besoins modernes de contraception étaient satisfaits. Dans un article consacré à la continuité de l’accès la contraception en temps de pandémie, publié en juin dans la revue en ligne Global Health : science and practice, la démographe Michelle Weinsberger et ses collègues soulignent que la crise du « Covid-19 change fondamentalement le paysage et, avec lui, la capacité des programmes nationaux à répondre aux besoins immédiats des femmes ». Les politiques existantes d’accès à la contraception ne sont, selon eux, plus valables, car les pays ne seront pas en mesure de s’approvisionner comme ils l’avaient imaginé au cours des douze à dix-huit prochains mois. Eviter les pénuries Surtout, les restrictions de déplacement, la saturation des centres de santé ou simplement la peur d’être contaminées risquent de pousser les femmes à avoir recours à des solutions qu’elles peuvent gérer seules : pilules, préservatifs ou patchs contraceptifs. Ces méthodes avaient été délaissées par les ministères de la santé au cours des dernières années au profit de produits dits de longue durée comme les injections de progestatifs ou les implants qui permettent une couverture de plusieurs mois à plusieurs années. Au Kenya par exemple, 45 % des femmes qui ont recours à des méthodes contraceptives modernes utilisent des « injectables » fournis par les services de l’Etat. Les chercheurs soulèvent un autre point qui a son importance : les produits fournis dans les centres publics sont gratuits ou fortement subventionnés, ce qui n’est pas le cas des pilules ou des préservatifs distribués par le secteur privé. Les femmes les plus pauvres risquent donc de ne pas pouvoir se les procurer. Au Burkina Faso, un tiers des femmes sont dans cette situation. La ministre de la santé, Claudine Lougué, ne se montre toutefois pas inquiète. Le pays, qui avait enregistré le premier décès lié au coronavirus fin mars, s’apprête à rouvrir son espace aérien. « Nous avons pris les devants pour sécuriser nos approvisionnements avec l’Inde et la Chine. Si des pénuries devaient se produire, ce serait en août. Mais je pense que cela n’arrivera pas », explique-t-elle. Comme plusieurs pays de la région, le Burkina a reçu le soutien financier et technique du Mécanisme de financement mondial pour les femmes, les enfants et les adolescents. Au cours de l’année à venir, 81 000 grossesses non planifiées pourraient survenir en cas de fortes perturbations de l’accès à la contraception, selon les évaluations fournies par le Mécanisme. Sur le continent, il est question de plusieurs centaines de milliers de grossesses.
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(COVID-19) La Chine fait don de matériel médical à 18 pays africains - 新华网 (Tue, 07 Apr 2020)
Video PlayerClose (Xinhua/Xu Zheng) ACCRA, 6 avril (Xinhua) -- Du matériel médical en provenance de Chine et à destination de 18 pays africains est arrivé lundi dans la capitale ghanéenne Accra et devrait être livré aux 17 autres pays dans les prochains jours. Les pays africains bénéficiaires de cette aide sont le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, le Gabon, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Liberia, le Mali, le Burkina Faso, la République du Congo, la Guinée équatoriale, le Togo, le Bénin, le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe. Les fournitures vitales et urgentes ont été acheminées par un vol charter de la compagnie aérienne China Air Cargo et comprennent des équipements de protection individuelle, des masques faciaux N95, des combinaisons de protection médicale, des lunettes de protection, des gants, des thermomètres infrarouges et des respirateurs artificiels. L'ambassadeur chinois au Ghana Wang Shiting a déclaré que bien que la Chine vienne seulement de sortir de l'épidémie de COVID-19 avec un stock limité de matériel médical, elle tenait absolument à apporter son soutien à ses amis africains afin de vaincre la maladie. "Cet effort illustre l'engagement de la Chine envers les relations sino-africaines et le renforcement des liens historiques solides qui unissent la Chine et l'Afrique", a affirmé M. Wang. La ministre ghanéenne des Affaires étrangères et de l'Intégration régionale Shirley Ayorkor Botchwey, qui a réceptionné l'envoi, a déclaré que ce don venait à point nommé alors que la plupart des pays bénéficiaires en ont urgemment besoin pour freiner la propagation de la pandémie. Au nom des 18 pays bénéficiaires, Mme Botchwey a exprimé sa profonde gratitude au gouvernement et au peuple chinois, ajoutant que la Chine avait prouvé par ses actions qu'elle était une amie fiable de l'Afrique.
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La pandémie de Covid-19 progresse très rapidement en Afrique - Afrik (Sun, 21 Jun 2020)
Carte Covid-19 en Afrique 21 juin 2020 Épidémie du nouveau Coronavirus en Afrique : les informations des 54 États membres de l’Union africaine déclarant des cas de COVID-19 (298 370), des décès (7 944) et des récupérations (143 440). L’Afrique du Sud, l’Égypte, la Libye  ou la Mauritanie sont particulièrement touchés. Le point par pays et par région au 21 juin 2020 et le détail avec une carte interactive. Alors que les médias européens et asiatiques pensent que la première vague est passée et attendent de savoir si un vaccin va arriver avant une éventuelle seconde vague, l’épidémie du nouveau Coronavirus poursuit sa progression dans le monde battant régulièrement des record de nouvelle contaminations. Aujourd’hui le virus de la covid-19 est particulièrement actif en Amérique du Nord et surtout en Amérique du Sud, mais l’Afrique, longtemps relativement préservée risque d’être balayée par la pandémie dans les semaines à venir. C’est désormais pour une part importante le continent africain qui porter la progression de l’épidémie dans le monde et cette situation risque de s’empirer dans les semaines à venir avec la saison des pluies en Afrique de l’Ouest et l’hiver en Afrique Australe. Le point sur l’épidémie de Covid-19 au 21 juin 2020 par pays et par région Afrique du Nord (79 836 cas déclarés; 3 324 décès; 32 686 guérisons): Algérie (11 631; 837; 8 324), Égypte (53 758; 2 106; 14 327), Libye (520; 10; 70), Mauritanie (2 813; 108; 696), Maroc (9 957; 213 ; 8 249), Tunisie (1 157; 50; 1 020) Afrique Centrale (28 919 cas; 634 décès; 12 713 récupérations): Burundi (144; 1; 93), Cameroun (11 610; 301; 7 702), République centrafricaine (2 808; 23; 472), Tchad (858; 74; 746), Congo (883; 27; 391), RDC (5 826; 130; 841), Guinée équatoriale (1 664; 32; 515), Gabon (4 428; 34; 1 750), Sao Tomé et Principe (698; 12; 203) Afrique de l’Ouest (61 196; 1 122; 32 440): Bénin (765; 13; 253), Burkina Faso (902; 53; 818), Cap-Vert (863; 8; 377), Cöte d’Ivoire (7 276; 52; 2 992), Gambie (37; 2; 24), Ghana (13 717; 85; 10 074), Guinée (4 960; 27; 3 580), Guinée-Bissau (1 541; 17; 153), Libéria (601; 33; 254), Mali (1 933 ; 109; 1 255), Niger (1 035; 67; 911), Nigéria (19 808; 506; 6 718), Sénégal (5 888; 84; 3 919), Sierra Leone (1 309; 53; 746), Togo (561; 13; 366) ) Afrique de l’Est (31 408; 939; 13 181): Comores (247; 5; 129), Djibouti (4 582; 45; 3 859), Érythrée (143; 0; 39), Éthiopie (4 532; 74; 1 213), Kenya (4 738; 123) ; 1 607), Madagascar (1 596; 14; 655), Maurice (337; 10; 326), Rwanda (702; 2; 357), Seychelles (11; 0; 11), Somalie (2 779; 90; 782), Sud Soudan (1 882; 34; 122), Soudan (8 580; 521; 3 325), Tanzanie (509; 21; 178), Ouganda (770; 0; 578) Afrique Australe (97 011; 1 925; 52 420): Angola (176; 9; 66), Botswana (89; 1; 25), Eswatini (627; 5; 285), Lesotho (4; 0; 2), Malawi (730; 11 ; 258), Mozambique (733; 5; 181), Namibie (55; 0; 19), Afrique du Sud (92 681; 1 877; 50 326), Zambie (1 430; 11; 1 194), Zimbabwe (486; 6; 64) Carte interactive mise à jour quotidiennement
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Sommets Françafrique - Survie France (Sun, 01 Mar 2020)
Survie rédigé le 1er mars 2020 (mis en ligne le 3 juin 2020) - Thomas Noirot Sommets France Afrique Bordeaux doit accueillir le prochain sommet « Afrique-France », début juin. L’occasion d’explorer l’histoire de ces rencontres : la première fut organisée sous Pompidou mais concernait de fait surtout le franc CFA, et c’est Giscard d’Estaing qui les institutionnalisa en en élargissant le périmètre, en même temps que Paris accroissait sa zone d’influence. France Inter, 19h15, le 13 novembre 1973 : « les problèmes de la coopération monétaire et économique sont au centre de la conférence franco-africaine au sommet qui s’est ouverte ce matin à Paris, à l’Elysée, et qui réunit six chefs d’État, les ministres des Finances et des Affaires étrangères de quatre autres pays africains autour du président Pompidou  ». Madagascar puis la Mauritanie ont quitté le franc CFA quelques mois plus tôt, les Etats membres de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ont signé avec la France une convention de coopération monétaire en novembre 1972, et ceux de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) s’apprêtent à faire de même trois semaines plus tard. Ce qui sera considéré a posteriori comme le premier sommet France-Afrique est officiellement centré sur le franc CFA et ne concerne alors que dix des pays du pré carré français : Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Dahomey (futur Bénin), Gabon, Haute-Volta (futur Burkina Faso), Mali, Niger, Sénégal et Togo. Commonwealth à la française C’est en fait Valéry Giscard d’Estaing qui, un an et demi plus tard, le 7 mars 1975, renouvelle une telle «  réunion de famille  », selon les termes de Senghor [1], à Bangui. Le nouveau président français a écarté le trop gaulliste Jacques Foccart, qui assurait depuis 1958 le lien privilégié entre l’Elysée et les affidés africains, qu’il faut continuer à assurer des bonnes grâces de Paris. Accueilli par le Maréchal Bokassa, qu’il appelle « mon parent », Giscard flatte son hôte : « Bonjour monsieur le président à vie, salut terre d’Afrique, salut à vous, Africaines et Africains qui êtes les amis de mon cœur et que je suis venu visiter chaque fois que j’ai pu le faire. (…) Salut République Centrafricaine, placée au centre du continent maternel, et qui en rassemble les courants et les forces. » (Le Monde, 7/03/1975). Le nouveau président français rassemble surtout les courants et les forces francophiles, en élargissant notamment l’invitation aux pays de l’ex-empire colonial belge. La démarche soulève des interrogations, auxquelles Senghor, en bon gardien des intérêts de Paris, se charge de répondre (Le Monde, 10/03/1975 ) : « Pourquoi aurions-nous des complexes à nous réunir entre francophones et en présence du président de la République française ? Les anglophones se concertent au sein du Commonwealth, et nous estimons que c’est une bonne chose... »
Le Zaïre (future RDC), qui vit depuis 10 ans sous la férule de Mobutu, envoie une délégation et le président du Burundi fait le déplacement. Trois ans plus tôt, le potentat burundais a présidé au massacre de masse de plusieurs dizaines voire centaines de milliers de Hutus, mais ce n’est pas un problème pour Paris, qui cherche à accroître son influence. Le nouvel homme fort du Rwanda est là aussi : Juvénal Habyarimana, qui a pris le pouvoir en 1973, place son pays dans l’orbite de la France, avec laquelle le Rwanda signera quatre mois après ce sommet un accord de coopération militaire portant sur la gendarmerie (cf. Billets n°283, janvier 2019). A l’issue de ces « assises », Giscard annonce son souhait d’élargir encore, à l’avenir, le cercle des invités et dément avec une fausse candeur la fonction principale de ce raout : « Nous ne cherchons pas à créer en Afrique je ne sais quelle zone d’influence. La conférence de Bangui a été aussi peu imprégnée d’esprit colonial que possible... » (Le Monde 11/03/1975).
Senghor se fait plus précis sur les prochaines étapes : « Cette conférence n’est pas uniquement réservée aux pays francophones d’Afrique et nous avons l’intention d’y inviter en 1976 les anciennes possessions portugaises africaines » (Le Monde 10/05/1976). La Guinée-Bissau, qui vient d’arracher son indépendance, et le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe, où elle sera effective quelques mois après, rejoindront en effet dès l’année suivante l’Île Maurice et le territoire des Seychelles comme observateurs invités. Changement d’échelle Le sommet de 1976, à Paris, marque l’institutionnalisation de ce rendez-vous et la volonté d’en faire un événement important au plan international. Vingt Etats sont représentés [2] et le président français se félicite, dans son discours de clôture, de la présence de nouveaux pays : «  Leur participation à notre réunion me conforte dans l’idée que ces échanges franco-africains exercent un pouvoir d’attraction » (Le Monde, 13/05/1976). L’organisation évite les aléas et improvisations de l’année précédente à Bangui. Tout est soigneusement ficelé à l’avance, y compris l’annonce médiatique par Giscard d’une « grande initiative, hardie et généreuse, (…) prise en faveur de l’Afrique et avec l’Afrique » : le lancement du Fonds de solidarité africain, censé faciliter le financement de projets d’investissement. Une initiative restée très francophile : les membres de ce fonds « africain » sont depuis toujours le Bénin, le Burkina Faso (ex-Haute Volta), le Burundi, la Centrafrique, la Côte-d’Ivoire, le Gabon, le Mali, l’Île Maurice, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad et le Togo, pays auxquels s’ajoutait autrefois le Zaïre et qu’a rejoints la Guinée-Bissau. Discours du président ivoirien Houphouët Boigny, saluant l’initiative de Giscard, en clôture du sommet de 1976 (extrait d’une archive INA du journal de 20h d’Antenne 2, 11/05/1976) La fête est toutefois un peu gâchée par une critique du colonialisme qui s’immisce jusque dans les salons officiels : en cause, le ségrégationnisme du gouvernement raciste de Rhodésie du Sud et de l’apartheid en Afrique du Sud, mais aussi le maintien dans le giron français de Djibouti et surtout de Mayotte, dont Paris vient de faire un territoire d’outre-mer, l’arrachant au reste de l’archipel des Comores lors de l’indépendance de 1975. « La France a eu tort de diviser les Comores », déclare Senghor (Le Monde, 11/05/1976), avocat des indépendances factices. Cela n’empêche pas le Sénégal d’accueillir le sommet France-Afrique suivant, en avril 1977. Cette fois, le « Territoire français des Afars et des Issas », qui va officiellement devenir la république de Djibouti trois mois plus tard, est invité. La famille françafricaine se rassemble.
Thomas Noirot [2] Bénin, Burundi, Cap-Vert, Centrafrique, Comores, Côte-d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Haute-Volta, Mali, Île Maurice, Niger, Rwanda, Sao-Tomé et Principe, Seychelles, Tchad, Togo, Zaïre. a lire aussi
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Le Gabon et Sao Tomé s'accordent sur la délimitation de leur frontière maritime - Agence Ecofin (Tue, 26 May 2020)
(Agence Ecofin) - Les députés gabonais réunis en séance plénière, le 11 mai 2020, ont ratifié le traité sur la délimitation de la frontière entre le Gabon et Sao Tomé, marquant ainsi la concrétisation d’un accord vieux de 19 ans. En effet, c’est le 26 avril 2001, à Sao Tomé, que les deux pays du golfe de Guinée ont signé l’accord afin de délimiter leurs frontières maritimes. Il s’agit d’une ligne médiane tracée entre la ligne de base archipélagique joignant la côte orientale de l’île de Sao Tomé avec celle de Principe d’une part, et la ligne de base droite tracée le long de la côte gabonaise entre le Cap Esterias, la pointe Gombe et le Cap Lopez d’autre part.  Les zones visées par cette coopération concernent les mers territoriales, sous les juridictions respectives, dont la largeur de chacune est de 12 miles, soit 22 km environ à partir de la ligne de base, a expliqué Alain Claude Bilie-By-Nze (photo), le ministre gabonais des Affaires étrangères. Par cet accord, les deux pays privilégient ainsi les rapports de bon voisinage et de coopération au détriment des intérêts économiques dans cette région stratégique potentiellement riche en gaz et en pétrole. Romuald Ngueyap  Lire aussi : 20/05/2020 - La Cour internationale de Justice reporte à mars 2021 l’audience sur le différend maritime entre la Somalie et le Kenya
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