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Ecobank Transnational Incorporated émet une première euro-obligation de 450 millions de dollars, qui a été sursouscrite - africanews (jeu., 18 avril 2019)
Ecobank Transnational Incorporated (ETI) (www.Ecobank.com), maison mère du Groupe Ecobank basée à Lomé, est heureuse d’annoncer la levée de 450 millions de dollars dans le cadre de sa première euro-obligation, qui a été sursouscrite. Cette émission mondiale porte sur un billet non garanti à 5 ans (144A/RegS) coté sur le marché principal de la Bourse de Londres. L’obligation arrivera à échéance en avril 2024 et a été émise avec un coupon de 9,5%, les intérêts étant versés semestriellement à terme échu. Le produit servira aux besoins généraux d’ETI et au refinancement des obligations existantes de la holding. L’émission a suscité l’intérêt des investisseurs du monde entier, notamment du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique. À l’occasion de cette première émission d’euro-obligation, M. Ade Ayeyemi, Directeur Général du Groupe, ETI, a déclaré : « Il s’agit à nouveau d’une première pour Ecobank et je suis très optimiste quant aux perspectives du Groupe à un moment où nous poursuivons la deuxième phase de notre stratégie quinquennale baptisée « Feuille de route pour le leadership ». Nos efforts d’amélioration de l’efficacité opérationnelle et financière portent leurs fruits, et cette émission témoigne des mesures que nous prenons pour renforcer notre établissement et créer de la valeur pour toutes nos parties prenantes. » M. Greg Davis, Directeur Financier du Groupe, a également commenté l’opération : « Le succès de cette euro-obligation reflète l’appétit des investisseurs institutionnels de premier ordre sur ressources propres à l’échelle mondiale et la confiance dont bénéficient toujours notre établissement et les marchés auxquels nous avons choisi de prendre part. » Distribué par APO Group pour Ecobank. Contact de presse : Greg Davis Directeur Général du Groupe À propos d’Ecobank : Créée à Lomé, au Togo, en 1985, Ecobank Transnational Incorporated (‘ETI’) (www.Ecobank.com) est la maison mère du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire indépendant panafricain. Le Groupe est présent dans 36 pays africains, à savoir : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Congo (Brazzaville), Congo (République démocratique), Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigeria, Ouganda, République Centrafricaine, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Soudan du Sud, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. Il emploie plus de 16 000 personnes dans 40 pays différents, dans plus de 850 agences et bureaux. Ecobank est une banque universelle offrant des produits et services de la banque de grande clientèle, banque de détail, banque d’investissement et des services monétiques aux gouvernements, aux institutions financières, aux sociétés multinationales, aux organisations internationales, aux petites, moyennes et micro entreprises ainsi qu’aux particuliers. Pour plus d’informations sur Ecobank, veuillez consulter www.Ecobank.com. Les titres n’ont pas été, et ne seront pas, enregistrés conformément à la loi américaine sur les valeurs mobilières (« US Securities Act ») de 1933, telles qu’amendée (la « Loi sur les valeurs mobilières ») ou aux lois sur les valeurs mobilières de tout État des États-Unis ou de toute juridiction, et les titres ne peuvent être offerts ou vendus aux États-Unis sauf en vertu d’une exemption à cette obligation d’enregistrement de la Loi sur les valeurs mobilières et des lois sur les valeurs mobilières applicables localement ou dans un État, ou dans le cadre d’une transaction non soumise à cette obligation. Ecobank Télécharger le logo Africanews propose à ses lecteurs du contenu fourni par APO Group. Africanews n'apporte aucun changement à ce contenu.
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São Tomé-et-Príncipe – Patrice Trovoada : « À l'ADI, nous avons péché par excès de confiance - Jeune Afrique (Mon, 19 Nov 2018)
Sortie renforcée des législatives, l’opposition menace de confisquer le poste de chef de gouvernement à l’Action démocratique indépendante, au pouvoir depuis 2014. Au pied du Pico Cão Grande, la vie politique n’est pas un long fleuve tranquille. Depuis son indépendance en 1975, São Tomé-et-Príncipe a souvent été secoué par les crises. La dernière, en cours, a déjà fait une victime : le Premier ministre sortant, Patrice Trovoada, dont le mandat de quatre ans arrive à son terme le 19 novembre et qui, malgré la victoire de son parti aux dernières élections législatives, ne cherchera pas à être reconduit. Le 7 octobre, l’Action démocratique indépendante (ADI) a certes obtenu une majorité relative avec 25 sièges sur 55, mais l’opposition est revigorée : le Mouvement de libération de São Tomé-et-Príncipe (MLSTP) en a remporté 23 et réclame les clés du pouvoir, arguant d’une alliance avec une coalition qui, elle, en a gagné cinq. Il a tenté de faire intervenir le président, Evaristo Carvalho (qui joue essentiellement un rôle d’arbitre), mais en vain pour l’instant. « Un homme de consensus » à trouver « Cette alliance ne s’est pas formée avant les élections, objecte Patrice Trovoada. Il lui est donc impossible, selon la Constitution, de gouverner. L’ADI a gagné. C’est à elle de présenter un Premier ministre. » Rencontré à Paris le 6 novembre, Trovoada reconnaît néanmoins que ses adversaires « pourront créer une coalition parlementaire [l’Assemblée sera installée le 22 novembre] et, s’ils s’entendent, bloquer l’action du nouveau gouvernement ». Cette situation pourrait conduire à un épisode vécu deux fois déjà par Patrice Trovoada, en 2008 et en 2012 : une motion de censure contre le prochain Premier ministre et l’organisation d’élections anticipées. Comment l’ADI en est-elle arrivée là ? « Peut-être avons-nous péché par excès de confiance. Nous pensions que notre bilan suffirait. » L’ADI a moins communiqué que ses adversaires, il en convient aujourd’hui. La crise couvait d’ailleurs depuis plusieurs mois. En juin, un coup d’État a été déjoué. Ce projet devait conduire à l’assassinat du Premier ministre. Depuis, Patrice Trovoada a créé une commission au sein de l’ADI pour consulter davantage la société civile, l’Église et l’opposition. Il confie aussi vouloir « trouver, au sein du parti, un homme de consensus pour conduire le prochain gouvernement ». >>> À LIRE – Coup d’État à São Tomé-et-Prìncipe : les dessous de l’opération « Àguia » Discours « populistes » Il défend pourtant son bilan qui est, selon lui, salué par la plupart des organisations internationales. São Tomé est passé du statut de « pays à faible revenu » à celui de « pays à revenu intermédiaire », selon la Banque mondiale, et le revenu par habitant s’est hissé de 1 763 dollars à 2 068 dollars, selon le FMI. « L’opposition a rétorqué qu’elle ne croyait pas les indices internationaux. C’est tout de même étrange, dans un État extrêmement dépendant de l’aide extérieure ! » En revanche, l’inflation – de 6 % en moyenne ces quatre dernières années – a provoqué l’augmentation du coût de la vie. La hausse de la fiscalité ainsi que le manque d’accès à l’eau et à l’électricité ont été pointés du doigt. Ces réformes, Patrice Trovoada les assume, y compris celle – très controversée – de la justice. Les attaques de l’opposition ? Des discours « populistes » : « Nous avons tenu nos promesses et amorcé la transformation du pays. Nous devions continuer et aller plus loin, dans la formation des Santoméens, dans les privatisations et la responsabilisation des agents publics. Certains ont eu peur et ont été flattés par les promesses du MLSTP. » Patrice Trovoada (Sao Tome et Principe), Premier ministre. A Paris, le 07.11.2018. Photo : Vincent Fournier/JA © Vincent Fournier/JA Nous demandons aux Chinois que 70 % de la main-d’œuvre soit locale. Pour l’instant, ils tiennent leur engagement, mais nous manquons de main-d’œuvre bon marché Sa rupture avec Taïwan et son rapprochement avec Pékin, en 2015, ont permis de lancer de vastes projets, financés par des dons chinois. C’est le cas d’un futur port de pêche et de l’agrandissement de l’aéroport. Mais la plupart de ces investissements ont peu d’impacts sur l’emploi. « Nous demandons aux Chinois que 70 % de la main-d’œuvre soit locale. Pour l’instant, ils tiennent leur engagement, mais cela ne sera peut-être pas le cas demain car nous manquons de main-d’œuvre bon marché. Le temps politique n’est pas le temps économique. Un hôtel se construit en deux ans, mais la formation peut prendre le double. » La période d’incertitude qui s’ouvre, avec une Assemblée potentiellement aux mains de l’opposition, risque de ralentir certains projets. Si Patrice Trovoada reste confiant quant au lancement des travaux de l’aéroport en 2019, ceux du port pourraient être retardés. À l’en croire, l’arrivée de compagnies pétrolières ne sera pas remise en question : BP et Total (accompagnée de l’angolaise Sonangol) viennent de signer des contrats d’exploration. Et les discussions avec Shell en sont déjà à un stade avancé. >>> À LIRE – São Tomé-et-Prìncipe : le changement, c’est tout le temps Terrain glissant Le développement du secteur pétrolier n’était pourtant pas sa priorité. En 2015, Patrice Trovoada confiait à Jeune Afrique que les premiers retours d’exploration étaient « assez modestes » : « Cela arrivera un jour, quand les techniques d’exploration en eau profonde se seront améliorées. Mais est-ce vraiment dans notre intérêt ? Préserver notre environnement et le mettre en valeur est plus pérenne. » Mais les importants revenus que pourrait générer ce secteur ne peuvent être ignorés, alors que le chef du gouvernement jugeait en 2016 qu’un budget de 250 millions de dollars par an suffirait à faire vivre correctement les Santoméens. Arrivera-t-il à rester longtemps loin de la scène politique ? Rien n’est moins sûr Les nombreux soubresauts politiques que connaît l’archipel le font s’interroger : la République parlementaire est-elle adaptée ? Ne faudrait-il pas revoir la Constitution et passer à un régime présidentiel ? Deux mandats de quatre ans sont-ils suffisants ? « Certaines réformes ne peuvent aboutir dans ce laps de temps. Soit il y a un large consensus pour qu’il y ait une continuité, soit vous trouvez une alchimie pour diriger plus longtemps. » Le terrain est glissant. La « continuité » est un argument commode pour confisquer le pouvoir… « Elle ne doit pas servir à justifier une absence de démocratie », rassure-t-il. Arrivera-t-il à rester longtemps loin de la scène politique ? Rien n’est moins sûr. Des Espagnols dans le coup L’enquête sur le projet de coup d’État déjoué en juin est terminée. Elle a mis au jour l’implication de mercenaires espagnols. Trois d’entre eux ont été interpellés sur le territoire santoméen. « Des personnalités situées à un niveau sensible de notre État sont également concernées, y compris au sein de la garde présidentielle, de la police et de l’opposition, explique Patrice Trovoada. À l’analyse des communications, il y a tout lieu de penser que certains mercenaires avaient des contacts avec des membres des institutions de l’État espagnol. » São Tomé-et-Príncipe a obtenu l’aide judiciaire du Portugal (sur la base d’un accord de coopération existant) et a fait une demande similaire à l’Espagne, qui n’a toujours pas répondu favorablement. « Les recherches autour des communications ont été fructueuses. Pour le financement, c’est une autre paire de manches, raison pour laquelle nous avons demandé l’aide de Madrid. »
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Qui sont les Libanais de Côte d'Ivoire - Jeune Afrique (Thu, 27 Dec 2018)
L’importante communauté libanaise installée en Côte d’Ivoire, parfois depuis des générations, possède les plus grosses entreprises du pays et pèse 8% du PIB national. Un reportage de Réussite, une émission coproduite par Canal+ et Galaxie Africa (groupe Jeune Afrique), diffusée tous les premiers samedi du mois sur Canal+ en Afrique et A+ en France.
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À Ouagadougou, les pays du G5 Sahel réunis pour contrer les violences jihadistes - Jeune Afrique (Tue, 05 Feb 2019)
Les chefs d'État du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso) réunis pour un sommet mardi à Ouagadougou doivent plancher sur des solutions pour tenter d'enrayer la spirale infernale dans laquelle s'enfonce le Burkina. Les pays du G5 Sahel parviendront-ils à enrayer les attaques qui secouent la région ? Pays hôte, le Burkina Faso est au centre de l’attention du sommet, ouvert mardi 5 février sous haute surveillance en raison du contexte sécuritaire. « Le Burkina Faso qui était parmi les pays les plus paisibles au moment de la création du G5 Sahel, est aujourd’hui victime d’attaques de terroristes aux visées obscurantistes », a ainsi déploré l’ancien chef d’État burundais Pierre Buyoya, représentant de l’Union africaine au sommet. >>> À LIRE – Burkina : l’armée annonce avoir « neutralisé » 146 « terroristes » dans le Nord « L’Union africaine exprime sa solidarité et sa compassion au gouvernement et au peuple burkinabè et les encourage à se mobiliser pour résister ensemble dans l’unité aux actions de déstabilisation des groupes terroristes. Elle les exhorte à fermer toutes les brèches permettant à l’ennemi de prospérer », a-t-il conseillé. 14 civils tués, 146 jihadistes « neutralisés » Lundi à l’aube, 14 civils ont été tués dans le nord du Burkina à Kain, une localité située dans la province du Yatenta, frontalière du Mali. Il s’agit d’une des plus graves attaques enregistrées dans le pays. En riposte, l’armée, qui s’est montrée incapable d’enrayer la spirale de violence ces derniers mois, assure cette fois avoir mené dans la journée des raids terrestres et aériens dans trois provinces du Nord, au cours desquels elle affirme avoir tué 146 jihadistes, un bilan extrêmement élevé difficile à confirmer. Les civils comme les forces de l’ordre paient depuis 2015 un lourd tribut dans les attaques jihadistes. Cette dernière attaque porte à près de 300 morts le bilan depuis quatre ans. Les attaques sont attribuées notamment au groupe Ansaroul Islam et au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). Critiques Critiqué pour son manque d’efficacité, le G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso) doit notamment trouver un moyen d’aider le Burkina, dont le nord et l’est du pays sont devenus des zones d’insécurité permanentes. Mais sa force militaire conjointe n’a encore jamais été au contact des jihadistes et elle peine à obtenir des résultats. Son commandant, le général mauritanien Hanena Ould Sidi, a annoncé dimanche avoir mené trois opérations depuis le 15 janvier, sans donner plus de détails. Au-delà des critiques sur son manque d’inefficacité, cette force s’est aussi signalée négativement : des soldats maliens se sont rendus coupables en 2018 de l’exécution sommaire de douze civils, selon un rapport de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).
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La Côte d'Ivoire accepte d'organiser la CAN 2023 - Jeune Afrique (Wed, 30 Jan 2019)
La Côte d'Ivoire a accepté d'organiser la Coupe d'Afrique des nations en 2023 (CAN) plutôt qu'en 2021, entérinant ainsi un glissement du calendrier après le retrait de l'édition 2019 au Cameroun. La décision a été prise mardi 29 janvier à l’issue d’une rencontre entre le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad et le président ivoirien Alassane Ouattara, en présence des dirigeants de la Fédération ivoirienne (FIF). Le président de la CAF a confirmé le glissement du calendrier au nom du principe de solidarité et indiqué que la Côte d’Ivoire devra patienter deux ans de plus, jusqu’en 2023, pour accueillir la compétition. Retrait du recours ivoirien En 2014, la Confédération africaine de football (CAF) avait attribué les trois prochaines CAN d’un coup : 2019 au Cameroun, 2021 à la Côte d’Ivoire et 2023 à la Guinée. Mais l’organisation de l’édition 2019 a finalement été retirée au Cameroun – au bénéfice de l’Égypte – en raison du retard pris dans les travaux. Dans un grand jeu de chaises musicales, la CAF a confié l’édition 2021 au Cameroun, celle de 2023 à la Côte d’Ivoire et celle de 2025 à la Guinée. Mais la Fédération ivoirienne de football (FIF) comptait bien accueillir la compétition dès 2021. Elle avait même saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester le glissement de dates choisi par la confédération. Après l’annonce de ce mardi, la FIF doit à présent retirer ce recours.
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