planète Afrique de l’Ouest actualité Afrique de l’ouest
AFW
AFW
AFW
AFW
nos éditions nos flux rss
Les 40 pays qui ont participé à la Conférence Ministérielle de Soutien à l'Initiative d'Autonomie sous la Souveraineté du Maroc - Infomédiaire (sam., 16 janv. 2021)
Un total de 40 pays ont pris part à la Conférence Ministérielle de Soutien à l’Initiative d’Autonomie sous la Souveraineté du Maroc, organisée virtuellement vendredi à l’invitation du Maroc et des Etats-Unis d’Amérique. Outre le Maroc, il s’agit de la Zambie, du Gabon, de la Guinée, des Comores, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, de la Guinée Équatoriale, du Malawi, du Togo, du Liberia, de Sao Tomé-et-Principe, du Bénin, du Bahreïn, des Émirats arabes unis, de Sainte-Lucie, d’Antigua-et-Barbuda, Haïti, du Guatemala et de la République Dominicaine. La Barbade, la Jamaïque, les Maldives, le Salvador, le Sénégal, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Côte d’ivoire, Djibouti, Eswatini, la République démocratique du Congo, la Jordanie, Oman, la France, l’Égypte, La Papouasie-Nouvelle-Guinée, Les Tonga, le Koweït, le Yémen et le Burkina Faso ont également pris part à cette rencontre. La majorité des participants à cette Conférence ont exprimé leur appui fort à l’Initiative marocaine d’autonomie comme seule base pour une solution juste et durable au conflit régional du Sahara. Les participants se sont engagés à continuer à plaider en faveur d’une solution se basant uniquement sur l’Initiative marocaine d’Autonomie pour la résolution du conflit du Sahara, selon la Synthèse des Présidents rendue publique à l’issue de la Conférence Représentant 40 pays dont 27 étaient représentés à un niveau ministériel, les participants ont également salué les projets de développement lancés dans la région, notamment dans le cadre du “Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud”.
>> Lire la suite

Evolution du coronavirus en Afrique - aniamey.com - aniamey.com (Mon, 18 Jan 2021)
Le nouveau coronavirus provoque une crise sanitaire inédite dans le monde entier et l’Afrique est de plus en plus touchée. Avec cet article, mis à jour régulièrement, APA suit pour vous l’évolution de la Covid-19 sur le continent. NOMBRE DE PAYS TOUCHÉS : 54 NOMBRE DE CAS RECENSÉS : 3.234.267 NOMBRE DE DÉCÈS : 81.364 Afrique du Sud : Cas (1.337.926) – Guérisons (1.098.441) - Décès (37.105) La nation arc-en-ciel annonce 12.267 nouveaux cas ce dimanche et 254 décès. Algérie : Cas (103.833) – Guérisons (70.554) – Décès (2836) Alger recense 222 cas ce dimanche et 5 décès. Angola : Cas (18.765) – Guérisons (16.225) – Décès (431) Ce dimanche, Luanda ne rapporte pas de cas. Bénin : Cas (3413) – Guérisons (3245) – Décès (46) Dans l’ex-Dahomey, on ne décompte pas de cas ce dimanche. Botswana : Cas (17.365) – Guérisons (13.519) - Décès (71) Dans ce pays de l’Afrique australe, aucun cas n’a été rapporté. Burkina Faso : Cas (9000) – Guérisons (7102) - Décès (101) Au pays des hommes intègres, on dénombre 118 cas supplémentaires et 4 morts. Burundi : Cas (1185) – Guérisons (773) - Décès (2) Ce pays ne recense pas de nouvelles infections. Cabo Verde : Cas (12.993) – Guérisons (12.219) – Décès (119) Dans cet archipel, 92 cas ont été confirmés ce dimanche. Cameroun : Cas (28.010) – Guérisons (26.861) - Décès (455) Au pays de Paul Biya, on ne mentionne pas de nouveaux cas. Centrafrique : Cas (4973) – Guérisons (4885) – Décès (63) En République centrafricaine, on ne déclare pas de cas ce dimanche. Comores : Cas (1592) – Guérisons (1075) – Décès (45) Les îles Comores recensent 15 cas ce dimanche et 4 morts. Congo : Cas (7709) – Guérisons (5846) – Décès (114) Ce pays de l’Afrique centrale n’annonce pas d’infections. Côte d’Ivoire : Cas (25.241) - Guérisons (23.331) - Décès (141) 213 cas de Covid-19 notés ce dimanche. Djibouti : Cas (5903) – Guérisons (5816) - Décès (61) Aujourd’hui, aucun cas n’a été constaté dans ce pays. Egypte : Cas (156.397) - Guérisons (122.993) - Décès (8583) Dans ce grand pays de l’Afrique du nord, 890 cas ont été déclarés ce dimanche et 56 morts. Erythrée : Cas (1877) – Guérisons (1073) - Décès (6) Ce pays de la corne de l’Afrique ne confirme pas de cas ce dimanche. Eswatini : Cas (12.736) – Guérisons (8076) – Décès (360) L’ex-Swaziland ne rapporte pas d’infections aujourd’hui. Ethiopie : Cas (131.195) – Guérisons (116.147) – Décès (2030) Ce pays, abritant le siège de l’Union Africaine (UA), annonce 423 cas aujourd’hui et un décès. Gabon : Cas (9899) – Guérisons (9658) – Décès (66) Dans le pays d’Ali Bongo, aucun cas n’a été recensé ce jour. Gambie : Cas (3910) – Guérisons (3692) – Décès (127) Ce pays enclavé annonce 13 cas ce dimanche. Ghana : Cas (57.714) – Guérisons (55.592) - Décès (346) Accra déclare 733 cas ce dimanche et 5 décès. Guinée : Cas (14.114) – Guérisons (13.338) – Décès (81) Conakry annonce 16 nouveaux cas. Guinée-Bissau : Cas (2478) – Guérisons (2400) – Décès (45) Ce pays lusophone ne confirme pas de cas ce dimanche. Guinée équatoriale : Cas (5356) – Guérisons (5189) – Décès (86) Malabo n’annonce rien ce jour. Kenya : Cas (99.162) – Guérisons (83.350) – Décès (1731) Ce pays de l’Afrique de l’est a communiqué 80 nouvelles contaminations et 3 décès. Lesotho : Cas (6371) – Guérisons (1635) – Décès (93) Dans cet Etat enclavé, aucun cas n’a été répertorié. Liberia : Cas (1887) – Guérisons (1701) – Décès (84) Monrovia ne rapporte pas de cas ce dimanche. Libye : Cas (109.088) – Guérisons (86.125) - Décès (1665) Tripoli annonce 1071 cas aujourd’hui et 14 morts. Madagascar : Cas (18.001) – Guérisons (17.447) – Décès (267) Dans la Grande île, on n’annonce pas de cas ce dimanche. Malawi : Cas (11.785) – Guérisons (5992) - Décès (300) Ce dimanche, aucun cas n’a été noté dans ce pays. Mali : Cas (7839) – Guérisons (5562) – Décès (310) Ce pays ouest-africain recense 16 infections ce jour et 2 décès. Maroc : Cas (459.671) – Guérisons (434.925) - Décès (7942) Ce dimanche, 806 personnes ont contracté le virus dans le Royaume. Et 31 patients sont morts. Maurice : Cas (547) – Guérisons (516) - Décès (10) A l’île Maurice, aucun cas n’a été détecté ce jour. Mauritanie : Cas (15.999) – Guérisons (14.431) – Décès (401) La République islamique déclare 36 cas ce dimanche et un décès. Mozambique : Cas (26.551) – Guérisons (18.607) - Décès (241) Maputo constate 689 nouveaux cas aujourd’hui et 7 décès. Namibie : Cas (30.363) – Guérisons (26.931) - Décès (285) Cet Etat dénombre 474 cas ce dimanche et 5 morts. Niger : Cas (4132) – Guérisons (2951) - Décès (138) Niamey ne déclare pas de cas ce jour. Nigeria : Cas (108.943) – Guérisons (85.367) - Décès (1420) Dans ce grand pays de l’Afrique de l’ouest, aucun cas n’a été signalé. Ouganda : Cas (38.085) – Guérisons (13.083) – Décès (304) Kampala n’annonce pas de cas ce dimanche. RD Congo : Cas (20.908) – Guérisons (14.807) – Décès (631) Kinshasa annonce 215 cas aujourd’hui et un mort. Rwanda : Cas (11.032) – Guérisons (7363) – Décès (142) Le pays de Paul Kagamé déclare 182 cas aujourd’hui et 2 décès. Sao Tomé-et-Principe : Cas (1130) – Guérisons (993) - Décès (17) Ce pays insulaire du Golfe de Guinée ne recense pas de cas ce jour. Sénégal : Cas (23.028) – Guérisons (19.224) - Décès (515) Dakar rapporte 290 nouvelles contaminations et 6 décès. Seychelles : Cas (705) – Guérisons (539) – Décès (2) Ce pays dénombre 9 cas ce dimanche. Sierra Leone : Cas (3006) – Guérisons (2082) - Décès (77) Cette nation anglophone annonce 36 contaminations. Somalie : Cas (4744) – Guérisons (3666) – Décès (130) Les autorités sanitaires ne déclarent pas de cas ce jour. Soudan : Cas (25.730) – Guérisons (15.240) – Décès (1556) Khartoum n’annonce pas de cas aujourd’hui. Soudan du Sud : Cas (3670) – Guérisons (3181) - Décès (63) Le dernier Etat africain indépendant n’indique pas de nouvelles contaminations. Tanzanie : Cas (509) – Guérisons (183) – Décès (21) Ce pays n’annonce rien depuis plusieurs mois. Tchad : Cas (2895) – Guérisons (2130) – Décès (111) Dans cet Etat dirigé par Idriss Déby, 40 cas ont été signalés. Togo : Cas (4302) – Guérisons (3775) – Décès (73) Les autorités sanitaires indiquent 30 cas positifs ce jour. Tunisie : Cas (180.090) – Guérisons (128.992) – Décès (5692) Tunis annonce 2859 cas aujourd’hui et 76 décès. Zambie : Cas (37.605) – Guérisons (26.159) – Décès (546) Lusaka rapporte 1531 contaminations et 9 décès. Zimbabwe : Cas (26.881) – Guérisons (15.872) – Décès (683) Dans ce pays de l’Afrique australe, on ne dénombre pas de nouveaux porteurs du virus.
>> Lire la suite

CAN 2021 (Q) : Algérie, Cameroun, Gabon, Burkina… Le programme de lundi avec 3 nouveaux qualifiés ? - Afrik-Foot (Mon, 16 Nov 2020)
Aubameyang, gabon, burkina faso, amical La 4e journée des éliminatoires de la CAN 2021 se poursuit ce lundi avec 8 matchs au programme. Tenant du titre, l’Algérie a l’occasion de rejoindre le Sénégal parmi les premiers qualifiés pour la phase finale. Pour cela, c’est simple, il faut ramener au moins un point du déplacement au Zimbabwe. Vainqueurs 3-1 à l’aller sans forcer, les hommes de Djamel Belmadi avaient cependant affiché d’inhabituelles lacunes défensives en seconde période que les probables retours de Djamel Benlamri et d’Adlène Guedioura dans le onze devraient permettre de combler. «Nous visons une qualification rapide dès notre prochain match pour permettre aux joueurs de se relâcher par la suite, jouer sans pression et démontrer toutes leurs qualités», a fait savoir Belmadi. Burkina Faso et Ouganda liés Dans le groupe B, le Burkina Faso et l’Ouganda, respectivement en déplacement au Malawi et au Soudan du Sud, peuvent eux aussi se qualifier s’ils gagnent tous les deux. Au vu de la physionomie du match aller, ce n’est pas gagné puisque les Cranes ont eu beaucoup de mal à se défaire du Soudan du Sud (1-0), tandis que le Burkina Faso s’est fait peur contre le Malawi avant de se libérer dans les dernières minutes (3-1). Après sa victoire 2-1 à domicile à l’aller, le Gabon a l’occasion de se rapprocher de la qualification en cas de nouveau succès en Gambie. Mais les Panthères n’aborderont pas ce match dans les meilleures dispositions, c’est peu dire, elles qui ont été obligées de passer la nuit à l’aéroport de Banjul et de dormir à même le sol en raison de soi-disant problèmes administratifs invoqués par les autorités locales. Le Congo a un gros coup à jouer Une nouvelle victoire de l’Afrique du Sud, qui aura l’avantage de recevoir à nouveau la modeste sélection de Sao Tomé et Principe à Durban, rapprocherait également les Bafana Bafana de la qualification pour peu que le Soudan ne batte pas le Ghana mardi. De son côté, le Cameroun, qualifié en tant que pays-hôte, tentera de confirmer le visage séduisant montré face au Mozambique à l’aller (4-1), tandis que le Congo, 2e du groupe I, peut prendre une énorme option sur la qualification et reléguer la Guinée Bissau à 6 points s’il s’impose en Eswatini. Le programme de lundi (heure française, soit GMT +1) 14h, Malawi – Burkina Faso, à Blantyre (groupe B) 14h, Soudan du Sud – Ouganda, à Nairobi (Kenya)(groupe B) 14h, Sao Tomé et Principe – Afrique du Sud, à Durban (Afrique du Sud) (groupe C) 14h, Zimbabwe – Algérie, à Harare (groupe H) 14h, Eswatini – Congo, à Manzini (groupe I) 17h, Botswana – Zambie, à Francistown (groupe H) 17h, Gambie – Gabon, à Bakau (groupe D) 17h, Mozambique – Cameroun, à Maputo (groupe F) Le classement groupe par groupe Sur le même sujet : le calendrier complet de la 4e journée
>> Lire la suite

CAN U20 : Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Ghana, Niger… 4 pays pour 2 places - Afrik-Foot (Sun, 13 Dec 2020)
A l’instar des autres régions, la zone UFOA B (Afrique de l’Ouest- Zone B) organise son tournoi de qualification pour la CAN des moins de 20 ans. La phase de groupes a rendu son verdict et entériné l’élimination du Bénin, pays-hôte des éliminatoires, du Togo, et du Nigeria. Les demi-finales opposeront mardi le Niger au Ghana d’une part et la Côte d’Ivoire au Burkina Faso d’autre part. Les gagnants de ces deux matchs valideront leur billet pour la phase finale où ils rejoindront la Gambie, l’Ouganda, la Tanzanie, la Namibie et le Mozambique parmi les sélections déjà qualifiées pour ce tournoi qui aura lieu du 14 février au 4 mars prochains en Mauritanie, qualifiée en tant que pays-hôte.
>> Lire la suite

Trump impose jusqu'à 15 000 dollars de caution aux ressortissants de 15 pays africains pour pouvoir se rendre - franceinfo (Wed, 25 Nov 2020)
C'est le dernier cadeau du président sortant Donald Trump à une quinzaine de pays africains. La nouvelle règle (texte dans son intégralité en anglais) pourrait obliger certains touristes africains à payer jusqu’à 15 000 dollars en caution. Les pays concernés : l'Angola, le Burkina Faso, le Tchad, la République démocratique du Congo, Djibouti, l'Érythrée et la Gambie, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Libye, la Mauritanie, le Soudan, Sao Tomé-et-Principe, le Cap-Vert et le Burundi. Cette nouvelle mesure de six mois, du 24 décembre 2020 jusqu'au 24 juin 2021, viserait à décourager les touristes de rester aux Etats-Unis après l'expiration de leur visa. Donald Trump a fait de la restriction de l’immigration un axe central de son mandat. Cette dernière règle permettra aux agents consulaires américains d'exiger des touristes et des voyageurs d'affaires originaires de pays dont les ressortissants avaient un "taux de dépassement de séjour" de 10% ou plus en 2019 de payer une caution remboursable de 5000, 10 000 ou 15 000 dollars. Historiquement, les agents consulaires américains ont été découragés d'exiger des voyageurs qui se rendent aux États-Unis de déposer une caution, une démarche "fastidieuse", selon la règle temporaire. Cette disposition concerne d'autres pays comme l’Afghanistan, le Bhoutan, l’Iran, la Syrie, le Laos ou le Yémen. Donald Trump avait durci les lois sur l'immigration et l'accueil des réfugiés dès sa prise de fonction. En janvier 2017, Donald Trump a interdit par décret (lien en anglais) l'entrée aux États-Unis des ressortissants de sept pays musulmans : l'Irak, la Syrie, la Libye, le Soudan, l'Iran, le Yémen et la Somalie. Le président élu Joe Biden s’est engagé à revenir sur bon nombre des politiques d’immigration de son prédécessur républicain. Cela risque de prendre des mois, voire des années. 
>> Lire la suite

CAN 2021 – 4ème journée des éliminatoires : tous les résultats et classements - Afrik-Foot (Wed, 18 Nov 2020)
Achevée mardi, la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2021 a permis au Sénégal, à l’Algérie, au Mali et à la Tunisie de se qualifier pour la phase finale de la compétition. Retrouvez tous les résultats et classements avant les deux dernières journées qui seront au programme en mars 2021. Les résultats de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2021(cliquez sur un résultat pour accéder au compte rendu détaillé du match en question) Tchad 1–1 Guinée (groupe A) Namibie 1–2 Mali (groupe A) Malawi 0–0 Burkina Faso (groupe B) Soudan du Sud 1–0 Ouganda (groupe B) Sao Tomé et Principe 2–4 Afrique du Sud (groupe C) Soudan 1–0 Ghana (groupe C) Angola 0–1 RD Congo (groupe D) Gambie 2–1 Gabon (groupe D) Burundi 3–1 Mauritanie (groupe E) Centrafrique 0–2 Maroc (Cameroun)(groupe E) Rwanda 0–0 Cap-Vert (groupe F) Mozambique 0–2 Cameroun (groupe F) Comores 2–1 Kenya (groupe G) Togo 1–3 Égypte (groupe G) Zimbabwe 2–2 Algérie (groupe H) Botswana 1–0 Zambie (groupe H) Eswatini 0–0 Congo (groupe I) Guinée-Bissau 0–1 Sénégal (groupe I) Guinée équatoriale 1–0 Libye (groupe J) Tanzanie 1–1 Tunisie (Groupe J) Madagascar 1–1 Côte d’Ivoire (groupe K) Éthiopie 3–0 Niger (groupe K) Sierra Leone 0–0 Nigeria (groupe L) Lesotho 0–0 Bénin (groupe L) Le classement groupe par groupe des éliminatoires de la CAN 2021
>> Lire la suite

CAN U20 (Q) : Ghana et Burkina Faso en phase finale, la Côte d’Ivoire au tapis - Afrik-Foot (Tue, 15 Dec 2020)
Après la Mauritanie (pays-hôte), la Gambie, l’Ouganda, la Tanzanie, la Namibie et le Mozambique, on connaît deux nouveaux qualifiés pour la phase finale de la CAN 2021 des moins de 20 ans : le Ghana et le Burkina Faso. Ces deux sélections représenteront la zone UFOA B (Afrique de l’Ouest – Zone B). Elles ont validé leur billet ce mardi en se qualifiant pour la finale du tournoi qualificatif qui se déroule actuellement au Bénin. En demi-finales, les Black Satellites ont difficilement écarté le Niger aux tirs au but (0-0, 5-3 t.a.b.), tandis que le Burkina Faso a renvoyé la Côte d’Ivoire à la maison (4-1). Brahima Ouattara avait pourtant redonné espoir aux Eléphanteaux en réduisant le score sur penalty (29e) après les buts burkinabè signés Hamed Ouattara (10e) et Bottue (13e), mais Bancé (73e sp) et Ouedraogo (85e) ont à nouveau marqué pour les Etalons U20 et définitivement scellé le sort de ce match. Pour rappel, la phase finale de la CAN U20 aura lieu du 14 février au 4 mars prochains. Les 4 derniers des 12 qualifiés seront connus au terme des tournois qualificatifs en Afrique du Nord et en Afrique centrale. ⚽️ 1ére DEMIE-FINALE | TOURNOI QUALIFICATIF – BENIN 2020 Niger U20 🇳🇪 0(3p-5p)0🇬🇭 Ghana U20 🏟 Stade de Gaule (Porto-Novo) pic.twitter.com/HH3zzeHdX2 — UFOA-WAFU ZONE B (@UfoawafuB) December 15, 2020 ⚽️ 2éme DEMIE-FINALE | TOURNOI QUALIFICATIF – BENIN 2020 Côté d'Ivoire U20 🇨🇮 1-4 🇧🇫 Burkina Faso U20 🏟 Stade de Gaule (Porto-Novo) pic.twitter.com/tOKy3Y3piZ — UFOA-WAFU ZONE B (@UfoawafuB) December 15, 2020
>> Lire la suite

CAN 2021 : le programme des 3e et 4e journées des éliminatoires - Afrik-Foot (Fri, 06 Nov 2020)
Il était temps ! Après un an d’absence pour cause de coronavirus, les éliminatoires de la CAN 2021 vont faire leur retour à partir du 11 novembre. Les 3e et 4e journées sont au programme et vont s’enchaîner, ce qui va nous offrir six jours de foot africain non-stop ! Malheureusement, ces 48 rencontres auront lieu à huis clos, crise sanitaire oblige… Le programme des 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN 2021 Mercredi 11 novembre  Guinée – Tchad, à Conakry (groupe A) Mauritanie – Burundi, à Nouakchott (groupe E) Kenya – Comores, à Kasarani (groupe G) Sénégal – Guinée-Bissau, à Thiès (groupe I) Libye – Guinée équatoriale, à Radès (Tunisie) (groupe J) Jeudi 12 novembre  Burkina Faso – Malawi, à Ouagadougou (groupe B) Ouganda – Soudan du Sud, à Kitende (groupe B) Cap-Vert – Rwanda, à Praia (groupe F) Ghana – Soudan, à Cape Coast (groupe C) Gabon – Gambie, à Franceville (groupe D) Cameroun – Mozambique, à Douala (groupe F) Algérie – Zimbabwe, à Alger (groupe H) Zambie – Botswana, à Lusaka (groupe H) Congo – Eswatini, à Brazzaville (groupe I) Côte d’Ivoire – Madagascar, à Ebimpé (groupe K) Vendredi 13 novembre  Mali – Namibie, à Bamako (groupe A) Afrique du Sud – Sao Tomé et Principe, à Durban (groupe C) Maroc – Centrafrique, à Casablanca (groupe E) Tunisie – Tanzanie, à Radès (groupe J) Niger – Éthiopie, à Niamey (groupe K) Nigeria – Sierra Leone, à Benin City (groupe L) Samedi 14 novembre  RD Congo – Angola, à Kinshasa (groupe D) Égypte – Togo, au Caire (groupe G) Bénin – Lesotho, à Porto-Novo (groupe L) Dimanche 15 novembre  Tchad – Guinée, à Ndjamena (groupe A) Burundi – Mauritanie, à Bujumbura (groupe E) Comores – Kenya, à Moroni (groupe G) Guinée-Bissau – Sénégal, à Bissau (groupe I) Guinée équatoriale – Libye, à Bata (groupe J) Lundi 16 novembre  Malawi – Burkina Faso, à Blantyre (groupe B) Soudan du Sud – Ouganda, à Nairobi (Kenya)(groupe B) Sao Tomé et Principe – Afrique du Sud, à Durban (Afrique du Sud) (groupe C) Gambie – Gabon, à Bakau (groupe D) Mozambique – Cameroun, à Maputo (groupe F) Zimbabwe – Algérie, à Harare (groupe H) Botswana – Zambie, à Francistown (groupe H) Eswatini – Congo, à Manzini (groupe I) Mardi 17 novembre  Namibie – Mali, à Windhoek (groupe A) Soudan – Ghana, à Khartoum (groupe C) Angola – RD Congo, à Luanda (groupe D) Centrafrique – Maroc, à Douala (Cameroun)(groupe E) Rwanda – Cap-Vert, à Kigali (groupe F) Togo – Égypte, à Lomé (groupe G) Tanzanie – Tunisie, à Dar es Salaam (Groupe J) Madagascar – Côte d’Ivoire, à Taomasina (groupe K) Éthiopie – Niger, à Bahir Dar (groupe K) Sierra Leone – Nigeria, à Freetown (groupe L) Lesotho – Bénin, à Maseru (groupe L) Le classement groupe par groupe
>> Lire la suite

Coronavirus : les pays africains vont bénéficier d'un répit sur les intérêts de leur dette - Les Échos (Tue, 01 Sep 2020)
Publié le 1 sept. 2020 à 17:15Mis à jour le 1 sept. 2020 à 19:02 L'objectif est quasiment atteint. « Par rapport à nos prévisions d'avril dernier où nous avons lancé l'initiative du moratoire sur la dette des pays pauvres, nous sommes proches du potentiel de réalisation ». Odile Renaud-Basso, la directrice générale du Trésor et présidente du Club de Paris, se satisfait des résultats liés à l'offre des pays du G20 de suspendre, pour les pays les plus pauvres du monde, le paiement des intérêts de leur dette jusqu'à la fin de l'année. Lors d'un point presse, mardi à Paris, Odile Renaud-Basso a indiqué qu'une quarantaine de ces pays ont demandé au Club de Paris de bénéficier de cette initiative. Parmi eux, 28 (1) dont 20 en Afrique sub-saharienne ont signé un protocole d'accord. Le montant total des échéances initialement dues en 2020 ainsi différées représente environ 1,8 milliard de dollars à ce jour. En ajoutant le report d'arriérés préexistants à l'initiative du G20, le total s'élève à 2,1 milliards de dollars. Pour le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe, le Portugal, qui n'est pas membre du Club de Paris, a signé conjointement avec les créanciers du Club de Paris un accord mettant en oeuvre cette initiative a détaillé la présidente. Mobilisation générale Frappés par la crise sanitaire du Covid-19, ces pays pauvres vont pouvoir bénéficier d'une petite bouffée d'oxygène. Parallèlement, le Fonds monétaire international (FMI) a déjà mobilisé pour eux près de 80 milliards de dollars de financement d'urgence et la Banque Mondiale s'est engagée à leur apporter 160 milliards de dollars de nouveaux financements. Les chiffres fournis par le Club de Paris ne représentent qu'une partie des montants concernés. Ne sont pas pris en compte les montants des pays du G20 non-membre du Club à l'instar de la Chine, un autre grand créancier de ces pays. La réunion des ministres des Finances du G20 et les assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale se profilant en octobre prochain, les discussions se poursuivent pour la mise en oeuvre effective de ce moratoire. Se pose également la question de la suite à donner à cette suspension du paiement des intérêts de la dette qui ne concerne que les huit derniers mois de l'année en cours. Le ministre des Finances français, Bruno Le Maire, plaide en faveur d'une extension de l'opération en 2021. Pas d'annulation générale de dette Six mois supplémentaires ? une année entière ? La question est en débat. Tout dépendra de l'évolution de la crise sanitaire dans ces pays et de l'analyse de la soutenabilité de la dette. Le FMI et la Banque mondiale prépareront un rapport sur les besoins de liquidités des pays éligibles. Une question est d'ores et déjà réglée : la communauté internationale ne s'oriente pas vers un plan général d'annulation de dette comme elle a pu le faire par le passé avec l'initiative des pays pauvres très endettés (PPTE) lancée en 1996 par le FMI et la Banque mondiale. La question pourrait se poser tôt ou tard dans la mesure où ce moratoire ne fait qu'apporter un peu d'air frais aux pays concernés mais n'a aucun effet sur la soutenabilité de leur dette. Dans les mois à venir, les décisions se feront au cas par cas en fonction de la situation de chacun des pays partie prenante de l'initiative. Rien de plus. Au sein du Club de Paris, on escompte que les créanciers privés participent à l'opération. « Il ne sert à rien de suspendre, d'un côté, le paiement des intérêts sur une dette bilatérale publique et, d'un autre, continuer de rembourser les créanciers privés », explique un expert. Reste qu'à mi-juillet, aucune demande formelle des pays pauvres n'avait été formulée pour alléger le paiement des intérêts dus aux créanciers privés, avait alors indiqué l'Institute of International Finance, l'association des grandes banques internationales. (1) Angola, Burkina Faso, Cap-Vert, Cameroun, les Comores, République Démocratique du Congo, République du Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Dominique, Ethiopie, Grenade, Guinée, Kirghizstan, Mali, Mauritanie, Myanmar, Népal, Niger, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Togo et Zambie.
>> Lire la suite

Afrique. Les organes régionaux de protection des droits humains luttent pour faire respecter les droits face à des vents politiques contraires - Amnesty International (Wed, 21 Oct 2020)
Pour la deuxième année consécutive, Amnesty International constate que les gouvernements africains mettent en grand péril les organes régionaux de protection des droits humains, en ne respectant pas leurs décisions, en ignorant leurs appels urgents, en omettant de leur signaler des situations relatives aux droits humains au niveau national et en les privant des ressources dont ils ont désespérément besoin pour fonctionner. En outre, les gouvernements ont négligé les droits des personnes souffrant de handicaps et des personnes âgées en ne ratifiant pas les traités ayant trait à leur protection. Dans la deuxième édition de la Situation des organes et mécanismes régionaux de protection des droits humains en Afrique – 2019-2020 (en anglais), publiée à l’occasion de la Journée africaine des droits de l'homme et des peuples, Amnesty International écrit que les mécanismes établis pour garantir les droits fondamentaux à travers le continent sont confrontés à d’énormes défis et que l’existence de l’un d’entre eux est même menacée. Étant donné l’ampleur des violations flagrantes des droits humains perpétrées sur le continent africain, les organes régionaux de protection des droits humains jouent un rôle crucial pour ce qui est de garantir justice et obligation de rendre des comptes. Netsanet Belay, directeur de la recherche et du plaidoyer au sein d'Amnesty International « Étant donné l’ampleur des violations flagrantes des droits humains perpétrées sur le continent africain, les organes régionaux de protection des droits humains jouent un rôle crucial pour ce qui est de garantir justice et obligation de rendre des comptes, a déclaré Netsanet Belay, directeur de la recherche et du plaidoyer au sein d'Amnesty International. « Ces mécanismes doivent être protégés et pleinement soutenus. Ce sont des moyens essentiels pour les citoyen·ne·s d’avoir accès à la justice et à des recours utiles lorsque les systèmes nationaux sont compromis ou inadaptés. » Le rapport d’Amnesty International examine et analyse les activités et les résultats des organes africains de suivi des traités relatifs aux droits humains : la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Commission africaine), le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant (CAEDBE) et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (Cour africaine). Crise existentielle à la Cour africaine des droits de l’homme Le rapport tire la sonnette d’alarme : l’avenir de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est menacé par les décisions de trois gouvernements – le Bénin, la Côte d'Ivoire et la Tanzanie – de supprimer le droit des particuliers et des ONG de saisir directement la Cour. Le Rwanda a supprimé ce droit en 2016, portant à quatre le nombre de pays qui restreignent désormais l’accès à cette voie vitale vers la justice. Amnesty International a conclu que le Bénin, la Côte d'Ivoire et la Tanzanie ont supprimé cette possibilité de saisine directe en réaction à des décisions perçues comme défavorables et dans un contexte d’intolérance croissante vis-à-vis des défenseur·e·s des droits humains et de détérioration générale de la situation des droits humains à l’échelle nationale. La Tanzanie l’a supprimée en novembre 2019, affirmant de manière erronée que la Cour avait traité des questions qui étaient du ressort des juridictions nationales. Le Bénin et la Côte d'Ivoire l’ont supprimée en mars et avril 2020 respectivement. Le Bénin s’est opposé à un arrêt de la Cour ordonnant de suspendre la saisie des biens d’un demandeur dans le cadre d’un litige avec une banque, faisant valoir que cet arrêt nuisait aux intérêts économiques et à la stabilité politique du pays. Quant à la Côte d'Ivoire, elle n’a pas apprécié la décision de la Cour de suspendre un mandat d’arrêt international émis contre l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et de libérer sous caution 19 opposant·e·s placés en détention, clamant que la Cour empiétait sur sa souveraineté. Il est très préoccupant que ces pays aient décidé de riposter contre la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples concernant des décisions sur lesquelles ils sont en désaccord. Les États africains ne devraient pas faire usage de la puissance politique contre des institutions dont l’objectif même est de garantir l’accès à la justice pour tous, quelle que soit la politique de leur gouvernement. Netsanet Belay, Amnesty International « Il est très préoccupant que ces pays aient décidé de riposter contre la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples concernant des décisions sur lesquelles ils sont en désaccord. Les États africains ne devraient pas faire usage de la puissance politique contre des institutions dont l’objectif même est de garantir l’accès à la justice pour tous, quelle que soit la politique de leur gouvernement », a déclaré Netsanet Belay. À ce jour, la Cour africaine a rendu, et de loin, la plupart de ses arrêts contre la Tanzanie. En outre, ce pays est celui qui a le plus grand nombre d’affaires en instance devant la Cour, la plupart ayant trait au droit à un procès équitable. Le Burkina Faso est le seul pays à s’être pleinement conformé aux arrêts de la Cour africaine. La Tanzanie n’y a que partiellement donné suite, tandis que la Côte d'Ivoire a présenté à la Cour un rapport de suivi. Le Bénin, le Kenya, la Libye et le Rwanda, contre lesquels des jugements ont été émis, n’ont pas obtempéré du tout, certains faisant valoir avec insolence qu’ils ne se plieraient pas aux ordonnances et aux arrêts de la Cour. Mauvaise note pour le respect et la coopération Amnesty International a mis une mauvaise note au niveau du respect global par les États africains de leur obligation de présenter des rapports à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Au 30 juin 2020, seuls six pays avaient présenté leurs rapports périodiques, comme l’exige la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Six États – les Comores, la Guinée équatoriale, la Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe, la Somalie et le Soudan du Sud – n’ont jamais soumis de rapport. Les gouvernements n’ont répondu qu’à 4 des 14 appels urgents adressés par la Commission africaine au sujet d’allégations de violations des droits humains. La plupart des appels urgents émis (57 %) étaient des interventions au nom de défenseur·e·s des droits humains. Cependant, on ignore si les quatre réponses reçues prenaient réellement en compte les allégations ou ne faisaient qu’accuser réception des communications de la Commission. Les effets néfastes du COVID-19 exacerbent les problèmes des trois organes africains de défense des droits humains, qui souffraient déjà du manque de finances et de ressources. Netsanet Belay, Amnesty International Dans son rapport, Amnesty International relève que de nombreux gouvernements africains ont imposé une série de mesures afin de faire face à la pandémie de COVID-19, bien souvent appliquées à coups de recours excessif à la force, d’arrestations ou de détentions arbitraires, de restrictions de l’espace civique et d’un déni général du droit de solliciter l’asile. « Les effets néfastes du COVID-19 exacerbent les problèmes des trois organes africains de défense des droits humains, qui souffraient déjà du manque de finances et de ressources. Malgré tout, ils ont fait preuve de progrès et d’innovation dans certains domaines de leur travail, offrant un contraste saisissant avec la stagnation et la régression qui a prévalu dans d’autres », a déclaré Netsanet Belay. Personnes souffrant de handicaps et personnes âgées Amnesty International a été choquée de constater que pas un seul État membre de l’Union africaine n’a encore ratifié le Protocole relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique, deux ans après l’adoption de ce traité. De même, presque cinq ans après l’adoption du Protocole relatif aux droits des personnes âgées en janvier 2016, seuls deux pays, le Bénin et le Lesotho, l’ont ratifié. « La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples célèbrera ses 40 ans en 2021. Il est décevant de constater qu’un si grand nombre de gouvernements n’ont pas encore traduit leurs paroles en actes concrets en soutien aux organes et instruments régionaux de protection des droits. Il est grand temps que les États membres de l’Union africaine mettent en pratique leurs engagements affichés envers les droits humains, notamment en accélérant la ratification, l’intégration dans la législation nationale et la mise en œuvre de tous les instruments régionaux de protection des droits humains », a déclaré Netsanet Belay.
>> Lire la suite