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Afrique du Sud : Les 23 sélectionnés pour la Zambie - Toute l'actualité sportive sur Orange (ven., 23 août 2019)
Patrick Juillard, publié le vendredi 23 août 2019 à 10h55 Pour la rencontre amicale contre la Zambie, le 7 septembre à Lusaka, Molefi Ntseki, lLe sélectionneur intérimaire de l'Afrique du Sud, a annoncé sa liste de 23 joueurs. Les 23 Bafana Bafana : Gardiens de but : Darren Keet (OH Louvain, Belgique), Ronwen Williams (SuperSport United), Brandon Petersen (Bidvest Wits) Défenseurs : Erick Mathoho (Kaizer Chiefs), Buhle Mkhwanazi, Thulani Hlatshwayo (Bidvest Wits), Thapelo Morena (Mamelodi Sundowns), Innocent Maela (Orlando Pirates), Thato Mokeke (Cape Town City) Milieux de terrain : Kamo Mokotjo (Brentford, Angleterre), Rivaldo Coetzee (Mamelodi Sundowns), Dean Furman (SuperSport United), Lebo Phiri (Guingamp, France), Bongani Zungu (Amiens, France), Thembinkosi Lorch (Orlando Pirates), Thulani Serero (Vitesse Arnhem, Pays-Bas), Lebo Maboe (Mamelodi Sundowns), Keagan Dolly (Montpellier, France) Attaquants : Percy Tau (FC Bruges, Belgique), Lebo Mothiba (Strasbourg, France), Bradley Grobler (SuperSport United), Kermit Erasmus (Cape Town City)
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Zambie-Afrique du Sud en amical le 7 septembre - Toute l'actualité sportive sur Orange (Wed, 21 Aug 2019)
Patrick Juillard, publié le mercredi 21 août 2019 à 12h35 La Zambie et l'Afrique du Sud seront opposées en match amical, le 7 septembre prochain à Lusaka. L'Afrique du Sud affrontera la Zambie en match amical lors du rendez-vous FIFA de septembre, annonce mercredi la Fédération sud-africaine de football. La rencontre, qui aura lieu le samedi 7 au Nkoloma Stadium de Lusaka, servira aux deux équipes à préparer les prochaines échéances, à commencer par les éliminatoires de la CAN 2021. Quart-finalistes de la dernière édition, les Bafana Bafana seront dirigés par Molefi Ntseki, en charge de l'intérim après le départ de Stuart Baxter.
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Acheter à l'étranger : l'île Maurice, une destination haut de gamme - Le Monde (Fri, 23 Aug 2019)
Plusieurs dizaines de zones destinées aux acheteurs immobiliers étrangers ont été créées à Maurice. Au nord-est de l’île, le village balnéaire Azuri propose ainsi des villas et des appartements de luxe bordés par des plages et par un golf. Plusieurs dizaines de zones destinées aux acheteurs immobiliers étrangers ont été créées à Maurice. Au nord-est de l’île, le village balnéaire Azuri propose ainsi des villas et des appartements de luxe bordés par des plages et par un golf. DR 500 000 dollars américains, soit environ 450 000 euros. C’est le montant minimum qu’il faut débourser pour devenir propriétaire d’un bien immobilier sur l’île Maurice permettant d’obtenir un permis de résidence permanente. « C’est la solution la plus simple pour s’installer de manière durable à Maurice », insiste Joël Rault, ex-ambassadeur de la République de Maurice en France, qui assure désormais la promotion de son pays auprès des investisseurs étrangers. Attention, il ne s’agit pas de n’importe quel bien. En effet, la loi interdit d’acheter directement une maison à un particulier mauricien. « En 2002, une loi a été votée permettant aux étrangers de devenir propriétaire dans l’île, explique Outi de Falbaire, représentante du réseau Barnes à Maurice. Afin que les Mauriciens ne soient pas victimes de la spéculation immobilière, les étrangers ne peuvent cependant acheter que dans certaines zones très précises. » Les autorités encadrent les programmes immobiliers où les étrangers peuvent acheter. Seuls leur sont accessibles les complexes immobiliers étiquetés « IRS » (Integrated Resort Scheme) ou RES (Real Estate Scheme), qui ont été regroupés en 2015 dans un système unique baptisé « PSD » (Property Development Scheme). « Il s’agit de programmes neufs vendus sur plan, précise M. Rault. Ces complexes privatifs de 5 à 5 000 lots offrent de nombreux services intégrés à leurs résidents : gardiennage, piscine, entretien des espaces verts, golf… » A Maurice, un touriste sur trois et un acheteur immobilier sur deux est français. Selon le Quai d’Orsay, 11 800 Français s’y seraient installés. A Maurice, un touriste sur trois et un acheteur immobilier sur deux est français. Selon le Quai d’Orsay, 11 800 Français s’y seraient installés. Philippe Turpin / Photononstop La plupart de ces zones destinées aux acheteurs étrangers ont ainsi été créées le long du littoral, mais aussi à l’intérieur des terres à la place d’anciennes plantations de canne à sucre. Environ une centaine de programmes immobiliers sont actuellement en développement à Maurice. Les promoteurs, souvent d’anciens producteurs de canne à sucre, y bâtissent des résidences destinées à une clientèle haut de gamme. Outre le soleil toute l’année et la beauté du lagon, celle-ci est d’abord attirée par un cadre fiscal particulièrement clément. Taux unique de 15 % Si le montant du bien que vous achetez dépasse 500 000 dollars et si vous habitez à Maurice au moins six mois par an, vous obtiendrez le statut de résident permanent qui permet de bénéficier de la douceur de la fiscalité locale. En effet, tous les revenus, quelle que soit leur nature, sont imposés à un taux unique de 15 %. Il n’y a pas d’impôt sur les plus-values en cas de revente d’un bien immobilier, ni droit de succession, ni taxe foncière, ni taxe d’habitation, et la convention fiscale franco-mauricienne permet aux Français d’éviter une double imposition avec leur pays d’origine. Précision : le permis de résidence permanente s’applique à l’acquéreur, à son conjoint marié et à ses enfants âgés de moins de 24 ans. Si vous achetez à Maurice mais que votre investissement est inférieur au seuil de 500 000 euros, vous pourrez résider sur l’île jusqu’à six mois dans l’année, mais vous dépendrez toujours du régime fiscal français. Cette fiscalité clémente explique en grande partie la cote d’amour de l’île auprès des Français. « Ici, un touriste sur trois et un acheteur immobilier sur deux est Français », précise M. Rault. Selon le Quai d’Orsay, 11 800 Français s’y seraient installés. La ville de Port-Louis, capitale de Maurice, au nord-ouest de l’île.  Port-Louis est connu pour son architecture de style colonial français. La ville de Port-Louis, capitale de Maurice, au nord-ouest de l’île.  Port-Louis est connu pour son architecture de style colonial français. Philippe Turpin / Photononstop Stabilité politique Modèle de stabilité politique et de respect de l’Etat de droit en Afrique, Maurice est devenue, cinquante ans après son indépendance, une sorte de Luxembourg de l’Afrique, inscrite par l’Union européenne sur la liste grise des paradis fiscaux. Mais la fiscalité est loin d’être le seul atout de ce petit paradis de l’océan Indien, situé à l’ouest de La Réunion. En moins de deux décennies, Maurice est devenue est une destination touristique de choix auprès des Français, qui apprécient notamment le faible décalage horaire (seulement deux heures) avec la métropole. Longue de 65 km et large de 45 km, l’île couvre une superficie de 2 000 km². Son origine volcanique explique l’existence d’un vaste lagon, qui fait le bonheur des adeptes de la plongée sous-marine. L’activité favorite des touristes retraités, qui constituent le gros des investisseurs, est plutôt le golf, tandis que les plus jeunes préfèrent le kite surf, un loisir en plein essor. Vue aérienne de Grand Baie, au nord de l’île. La fourchette de prix va de 300 000 euros pour un appartement de 80-90 m² en ville jusqu’à une quinzaine de millions d’euros pour les biens les plus luxueux. Vue aérienne de Grand Baie, au nord de l’île. La fourchette de prix va de 300 000 euros pour un appartement de 80-90 m² en ville jusqu’à une quinzaine de millions d’euros pour les biens les plus luxueux. Atamu Rahi/Iconotec / Photononstop La capitale est Port-Louis, dans le nord-ouest de l’île. Maurice n’a pas de langue officielle, mais le français, enseigné à l’école, est parlé couramment par son 1,3 million d’habitants, alors que l’anglais est surtout la langue administrative. Le créole mauricien est également parlé par la majorité de la population, la plupart des Mauriciens étant soit d’origine indienne, soit d’origine créole, avec beaucoup de métissage, comme à La Réunion. La zone touristique la plus développée est Grand Baie, au nord de l’île. La fourchette de prix y est large : de 300 000 euros pour un appartement de 80-90 m² en ville jusqu’à une quinzaine de millions d’euros pour les biens les plus luxueux. Une belle villa de 400 m² près de la mer avec jardin et piscine vaut environ 750 000 euros. Il faut ajouter au moins 100 000 euros pour avoir une vue sur la mer. Si la plupart des complexes immobiliers sont implantés sur la côte ouest (Tamarin, Le Morne, Rivière noire…), plusieurs projets sont en cours de développement au sud-est, à la Pointe d’Esny, un endroit préservé qui abrite certaines des plus belles plages de l’île. Les constructions ayant démarré en 2018, les premières livraisons sont attendues pour 2020. « Le marché immobilier mauricien est encore jeune ; les premières constructions destinées aux étrangers ont commencé il y a dix-sept ans. Rares encore sont ceux qui achètent dans l’ancien », explique Mme de Falbaire. Les chutes Chamarel, à Maurice. Modèle de stabilité politique, ce petit pays situé à 9000 kilomètres de la France est devenu en cinquante ans une sorte de « Luxembourg » de l’Afrique. Les chutes Chamarel, à Maurice. Modèle de stabilité politique, ce petit pays situé à 9000 kilomètres de la France est devenu en cinquante ans une sorte de « Luxembourg » de l’Afrique. Peter Langer/Insight / Design Pics / Photononstop Hérité du code Napoléon, le système juridique mauricien est proche du droit français. Les documents légaux y sont rédigés en Français et il faut passer devant un notaire pour finaliser une transaction immobilière. Les frais de notaires représentent 1,5 % du montant de l’acquisition, auxquels il faut ajouter 5 % de droits d’enregistrement. A savoir : la plupart des étrangers qui achètent dans l’île le font sur plan, en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA). Comme en France, il existe une garantie financière d’achèvement et une garantie décennale qui protègent l’acquéreur en cas de malfaçon. Il est néanmoins indispensable de s’assurer de la solidité financière et du sérieux du promoteur avant de passer à l’acte. Autre particularité de ce marché, il n’y a pas de frais d’agence dans le neuf car les agences immobilières locales sont rémunérées par les promoteurs. Louer plusieurs mois par an pour rentabiliser son investissement est relativement facile à Maurice, où le climat est doux toute l’année. D’autant qu’aucune restriction à la location saisonnière n’a été mise en place. « Les touristes sont français, sud-africains, britanniques, italiens ou du Moyen-Orient », précise Joël Rault. Les prix ayant augmenté de 5 % par an en moyenne au cours de la dernière décennie, la rentabilité nette moyenne ne dépasse pas 3 % à 4 %.
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Internet: les 10 pays les plus connectés d’Afrique - RFI (Fri, 23 Aug 2019)
Maroc, Kenya ou Tunisie ? La palme du plus fort taux d’accès à internet en Afrique revient à des pays différents, en fonction des chiffres disponibles… Tour d’horizon des principales sources de référence. Qui croire lorsqu’il est question d’accès à internet en Afrique ? La Banque mondiale évoque une moyenne de 22% d’internautes en Afrique subsaharienne, contre 55% en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, pour une moyenne mondiale de 49% (contre 81% en Europe et 77% en Amérique du Nord). Ces données reposent sur les statistiques de l’Union internationale des communications (UIT), l’agence des Nations unies dédiée aux technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que sur les enquêtes nationales réalisées auprès des ménages, dont la précision varie en fonction des pays. De son côté, le site Internet World Stats donne une moyenne africaine (Afrique du Nord incluse) deux fois supérieure, à 39,8%, contre 57,3% dans le monde, avec une Amérique du Nord (89,4%) qui supplante l’Europe (86,8%). Ses sources : l’UIT, Facebook et World Wide Worxs, un bureau d’études sud-africain. Le Maroc et les Seychelles en tête, selon la Banque mondiale En nombre d’internautes sur la population totale, le Maroc arrive premier dans les statistiques 2017 de la Banque mondiale (62%), avant les Seychelles (59%) et le Cap-Vert (57%). L’Afrique du Sud fait partie, avec Djibouti, Maurice et la Tunisie, de quatre pays situés au 4ème rang (56%), avant le Gabon (50%), l’Algérie (48%) et l’Égypte (45%). Le Rwanda (22%), qui communique fort sur sa stratégie digitale, occupe le 25ème rang en Afrique, au même niveau que la Libye, après le Cameroun et avant la Mauritanie. Souvent présenté comme un autre champion du numérique, le Kenya (18%) se trouve quant à lui au 30ème rang des 54 pays d’Afrique, en termes d’accès au web. Inversement, les pays les moins connectés d’Afrique et du monde sont Madagascar (10%), la RDC et le Congo (9%), le Liberia, les Comores et le Soudan du Sud (8%), avant le Burundi et le Tchad (6%), la République centrafricaine et la Guinée-Bissau (4%), la Somalie (2%) et l’Erythrée (1%). Les plus faibles niveaux ailleurs dans le monde atteignent 11% en Afghanistan et en Papouasie Nouvelle-Guinée, 12% en Haïti et aux Iles Salomon. Le Kenya et le Liberia premiers, selon Internet World Stats Les dernières données d’Internet World Stats s’avèrent différentes et parfois curieuses, en raison de ce qui ressemble fort à une manipulation hasardeuse des données « Facebook ». Alors que le réseau social indique 155 millions d’utilisateurs par mois de ses plateformes (Facebook, Instagram et What’sApp) en 2019 en Afrique subsaharienne, sans donner de détail par pays, Internet World Stats le crédite de 204 millions d’abonnés en Afrique à fin 2018. Les 10 pays d’Afrique les plus connectés au 30 juin 2019, selon ce classement, sont le Kenya (83%), le Liberia (80,9%), la Tanzanie (71,6%), les Seychelles (70%), la Tunisie (67%), le Mali (63,4%), Maurice (63,2%), le Cap-Vert (62,8%), le Maroc (61,8%) et le Nigeria (59,5%). Le Liberia doit cette étonnante performance à 4 millions de comptes Facebook pour une population totale de 4,9 millions de personnes. Un chiffre aussi peu crédible que celui de l’Angola, où Facebook est crédité par Internet World Stats de 27,4 millions d’utilisateurs pour une population totale de 31,8 millions d’habitants. Autre surprise : la présence du Mali, qui ne sort qu’avec peine de sa grave crise politique et économique de 2012. Ce pays affiche un taux de pénétration d’internet de 13%, selon la Banque mondiale et l’UIT. La Tunisie et le Gabon en tête, selon l’UIT Pour compliquer la donne, les pays eux-mêmes donnent des chiffres différents les concernant. Le Sénégal affiche ainsi en 2018 un taux de pénétration d’internet de 62,9%, selon son Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) - deux fois plus que les 30% annoncés par la Banque mondiale et encore bien plus que les 46% donnés par l’UIT. Qui croire ? L’UIT se présente comme la « source officielle des statistiques globales sur les TIC », tirant ses données des autorités de régulation des télécoms et des enquêtes auprès des ménages faites par les statistiques nationales de chaque pays. Ses chiffres 2017 sont les mêmes que ceux de la Banque mondiale… à de notables exceptions près. Celles-ci changent tout au classement des pays les plus connectés. Les 10 premiers d’Afrique selon l’UIT sont la Tunisie (64,1%), le Gabon (62%), le Maroc (61,7%), les Seychelles (58,7%), le Cabo Verde (57,1%), l’Afrique du Sud (56,1%), Djibouti (55,6%), Maurice (55,4%), la Namibie (51%) et l’Algérie (47,6%). Des tendances transversales Quatre grandes tendances ressortent de ces données divergentes, parce qu’en évolution rapide et passées au crible par des statisticiens qui utilisent des outils différents. Tout d’abord, l’Afrique du Sud, seul « marché émergent » du continent, a perdu sa longueur d’avance des années 2000. La « nation arc-en-ciel » est pénalisée par ses inégalités (42% de sa population vit dans la pauvreté), d’où le plafond qu’elle semble avoir atteint ces dernières années autour de 50%, après avoir fait des bonds impressionnants entre 2009 et 2010 (de 10% à 24% d’internautes), puis 2011 et 2012 (de 34% à 41%). Seconde tendance : tout va très vite aussi ailleurs en Afrique. L’Algérie est par exemple passée de 12,5 % à 60% d’accès des particuliers à internet entre 2010 et 2018, selon l’UIT - un résultat qui va affecter le classement des 10 pays africains les plus connectés en 2018. Troisième tendance : les pays du littoral sont favorisés par l’arrivée des câbles à fibre optique. Les pays enclavés tels que le Tchad figurent au contraire parmi les marchés où l’accès à internet est le plus cher. L’Afrique centrale, pénalisée, accuse un net retard avec des taux d’environ 10%, qui s’explique aussi par son faible accès à l’électricité. Enfin, l’accès à Internet passe très majoritairement par les smartphones (à hauteur de 88% au Sénégal par exemple, selon l’ARTP), et non par des ordinateurs et équipements à domicile. Selon le rapport de l’Association des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde (GSMA) 2019 sur l’Afrique subsaharienne, le taux de pénétration du téléphone mobile va passer de 44% à 50% de la population entre 2018 et 2025, et celui de l’accès à internet de 23% à 39%. Ce rapport, lui aussi de référence, rappelle à quel point les chiffres comptent, dans la bagarre que se livrent les opérateurs autour d’un véritable pactole. En 2018, les technologies et les services mobiles ont en effet généré 8,6% du PIB de l’Afrique subsaharienne, créant une valeur ajoutée de plus de 144 milliards de dollars. Et les 167 millions de nouveaux abonnés attendus d’ici 2025 vont alimenter la plus forte croissance de la téléphonie mobile dans le monde. Ils viendront principalement de cinq pays : le Nigeria, l’Éthiopie, la RDC, la Tanzanie et le Kenya. ►À lire aussi : Accès à internet: une Afrique à deux vitesses
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Afrique du Sud: la décision d’extrader l'ex-ministre mozambicain M. Chang reportée - RFI (Tue, 13 Aug 2019)
La justice sud-africaine a décidé, ce lundi 12 août, de reporter sa décision concernant l'extradition de l'ancien ministre des Finances mozambicain Manuel Chang vers les États-Unis. Cette décision intervient après un nouveau recours du Mozambique qui souhaite le voir juger à Maputo. La justice américaine accuse Manuel Chang d'avoir empoché 12 millions de dollars de pots-de-vin dans l'affaire dite des « dettes cachées du Mozambique », un vaste réseau d'emprunts contractés illégalement par l'État mozambicain, pour un montant de deux milliards de dollars, entre 2013 et 2015. Des dizaines de personnes font - comme lui - l'objet de poursuites pour leur implication dans ce vaste scandale international qui aurait permis de détourner 200 millions de dollars, selon les enquêteurs américains, et qui a plongé le Mozambique dans une très grave crise économique. En début de cette année, trois banquiers, un cadre d'une société libanaise et l'ancien ministre des Finances mozambicain sont arrêtés à Londres, New York et Johannesburg. Ils sont tous poursuivis par un tribunal new-yorkais qui les accuse d'avoir « escroqué des investisseurs et possibles investisseurs » et d'avoir détourné des fonds en marge des emprunts contractés dans le plus grand secret par l'État mozambicain. Parallèlement, au Mozambique, depuis le mois de février, au moins dix personnes sont également détenues pour leur implication dans ce scandale. Parmi elles figurent Ndambi Guebuza, le fils de l'ancien président mozambicain Armando Guebuza, ainsi que la secrétaire privée de celui-ci et l'ancien chef de la Sécurité nationale. Le 30 juillet dernier, le Mozambique a aussi lancé des poursuites contre le Franco-Libanais Iskandar Safa dont le groupe de chantiers navals Privinvest a signé plusieurs contrats avec des entreprises publiques mozambicaines. Un banquier suisse a notamment révélé récemment, devant un tribunal de New York, que l'homme d'affaires lui a versé d'importants pots-de-vin pour s'assurer l'obtention de prêts faramineux de la part de la banque Crédit Suisse, également mise en cause dans cette affaire. Des accusations « fermement contestées » par Iskandar Safa qui a dénoncé « les pressions » de la justice américaine.
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Eléphants d'Afrique : si le commerce de l'ivoire reste interdit, toujours pas d'accord pour une protection maximale - Le Monde (Fri, 23 Aug 2019)
Une horde d’éléphants au Parc national Kruger, en Afrique du Sud. Une horde d’éléphants au Parc national Kruger, en Afrique du Sud. KEVIN ANDERSON / AP C’est de bon augure pour l’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana), dont la survie est mise en péril par le braconnage – environ 20 000 animaux sont tués chaque année pour leur ivoire – et par la destruction de son habitat naturel. Réunie à Genève, en Suisse, depuis le 17 août, la 18e Conférence des parties (182 pays et l’Union européenne) de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (Cites) a voté, jeudi 22 août, le maintien de l’interdiction du commerce international de l’ivoire. Un vote qui, survenu en commission, doit encore être confirmé en séance plénière avant le 28 août, date de la clôture de cette session. L’interdiction du commerce international de l’ivoire est entrée en vigueur en 1989, avec l’inscription de tous les éléphants d’Afrique à l’annexe I de la Cites, la plus protectrice pour les espèces menacées. Mais, en 1997, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe avaient obtenu que leurs populations d’éléphants soient transférées à l’annexe II – qui autorise des ventes de stocks nationaux d’ivoire dans des conditions contrôlées –, suivies, en 2000, par l’Afrique du Sud. La Cites, considérant que les populations d’éléphants d’Afrique australe étaient « saines et bien gérées », avait alors donné son accord à la vente de 50 tonnes d’ivoire au Japon en 1999, puis de 108 tonnes à la Chine en 2008 ; l’argent récolté devant servir à des programmes de conservation des pachydermes. Le Bostwana, la Namibie et le Zimbabwe souhaitaient aller plus loin. A Genève, ils demandaient que les pays d’Afrique australe (eux-mêmes et l’Afrique du Sud), qui abritent plus de 60 % des éléphants du continent, puissent vendre à nouveau des stocks d’ivoire enregistrés appartenant à leurs gouvernements. Cela, défendaient-ils, afin de pouvoir financer leurs plans de gestion de l’espèce. Demande rejetée En commission de la Cites, cette demande a donc été rejetée. Il en a été de même pour une autre demande, présentée par la Zambie, qui souhaitait que ses populations d’éléphants soient transférées de l’annexe I à l’annexe II, afin de pouvoir faire commerce de produits autres que l’ivoire, c’est-à-dire les peaux et les articles en cuir. « Les tentatives de réouverture du commerce international de l’ivoire ont échoué », se félicite Matt Collis, du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) :
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Mozambique: un peuple en attente du Pape, pèlerin de la réconciliation - Vatican News (Fri, 23 Aug 2019)
Amedeo Lomonaco - Cité du Vatican Le Pape François se rendra au Mozambique, du 4 au 6 septembre prochain. Après son arrivée à l'aéroport de Maputo et la cérémonie d'accueil consécutive, son programme dans le pays comprend plusieurs événements le 5 septembre : une visite de courtoisie du président mozambicain Filipe Nyusi et une réunion avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique. Par la suite, la rencontre interreligieuse avec les jeunes et celle avec les évêques, les prêtres et les religieux dans la cathédrale de l'Immaculée Conception à Maputo sont prévues. Le 6 septembre, la visite à l'hôpital de Zimpeto et une messe précéderont le départ de l'avion papal pour Madagascar. La devise du voyage apostolique au Mozambique, "Espoir, paix et réconciliation", un reflet dans l'histoire récente du pays. Guerre civile et accord de paix de 1992 à Rome Après l'indépendance du Portugal, en 1975, le Mozambique a été secoué par la tragédie de la guerre civile. Le conflit, qui a duré plus de 15 ans, a causé la mort de centaines de milliers de personnes, et de plus de 4 millions de personnes déplacées et de réfugiés. En 1992, le groupe rebelle Renamo (Résistance nationale du Mozambique) est devenu un parti politique. Le 4 octobre 1992, un accord de paix historique a été signé à Rome par Joaquim Chissano, alors président du Mozambique, et par Afonso Dhlakama, dirigeant de la Renamo à cette époque.  Lire aussi Programme du Pape au Mozambique, à Madagascar et Maurice Programme du Pape au Mozambique, à Madagascar et Maurice 05/08/2019 L'accord, qui met fin à 17 ans de guerre civile, est le fruit d'un long processus de négociations mené par la Communauté Sant’Egidio. En 1994, les élections libres constituent le premier pas important vers un processus de normalisation qui, dans les années à venir, débouche également sur une croissance économique et sociale. Interruption de la paix et réconciliation Entre 2013 et 2016, la paix au Mozambique est interrompue par des affrontements armés entre l'armée et les combattants de la Renamo. En particulier, la période qui a suivi les élections de 2014 a été marquée par de fortes tensions et des épisodes de violence. La Renamo conteste les résultats des élections en revendiquant la victoire dans six provinces. Après un processus de négociation complexe, un accord de réconciliation est établi le 7 août, qui établit les règles pour la démilitarisation, le désarmement et la réintégration des combattants de la Renamo. Une délégation de la communauté Sant’Egidio conduite par Mgr Matteo Zuppi, archevêque de Bologne, figure parmi les médiateurs ayant conclu les accords de paix de 1992. Lors de la cérémonie du 7 août dernier, le président du Mozambique, Filipe Nyusi, et le dirigeant de la Renamo, Ossufo Momade, ont assuré la participation des deux parties, de manière pacifique, aux élections présidentielle, législatives et provinciales du 15 octobre prochain. Un pays à fort potentiel D'un point de vue économique, le Mozambique, peuplé d'environ 30 millions d'habitants, est l'un des pays les plus pauvres du monde. Avec une superficie égale à deux fois et demie celle de l'Italie, le pays a souffert de la récente crise économique. En particulier, la découverte en 2016 d'importantes dettes que le gouvernement aurait dissimulées aux établissements de crédit internationaux (plus de deux milliards de dollars), et qui a entraîné le retrait de financements internationaux et une inflation élevée. L’économie du pays repose essentiellement sur l’agriculture, mais dans les zones rurales, seulement 15% de la population a accès à l’électricité. Malgré ce scénario précaire, le pays ne manque pas de potentiel. L'ancienne colonie portugaise possède un immense patrimoine énergétique et demeure riche en ressources naturelles, notamment en charbon, titane et pierres précieuses. À ce patrimoine s’ajoute, en 2011, la découverte d’énormes gisements de gaz naturel. Pour exploiter ce potentiel, d’énormes investissements sont nécessaires, qui, selon divers experts, pourraient amener l’État africain à devenir, en 2025, le deuxième fournisseur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). Avec ces perspectives, le PIB du pays, qui ne dépasse aujourd'hui pas 15 milliards, est destiné à croître. Combats dans le nord et cyclones Parmi les fléaux qui frappent le Mozambique, on compte un taux élevé d'analphabétisme, de sida et de toxicomanie. Les cyclones Idai (13 mars) et Kenneth (25 avril), qui ont fait plus de 600 victimes et détruit des centaines de milliers d'hectares de terres arables, ont également porté un coup sévère à l'économie et à la société du Mozambique. Une grave urgence sanitaire a suivi, avec plus de 73 000 personnes déplacées. L'Église au Mozambique L’Église catholique du Mozambique compte plus de 6 millions de baptisés, soit 28% de la population. En particulier dans les zones rurales, une partie importante de la population continue de suivre les cultes africains traditionnels. Près d'un cinquième de la population est de religion musulmane, essentiellement dans le nord et sur le littoral. Les chrétiens sont plus nombreux dans le sud et dans les villes. La Conférence épiscopale du Mozambique (CEM) réunit les évêques des trois archidiocèses métropolitains et des neuf diocèses suffragants. Elle fait partie du Secam, le Symposium des Conférences épiscopales d'Afrique et de Madagascar, et de l'Imbisa, l’Assemblée interrégionale des évêques d'Afrique du Sud, actuellement présidée par Mgr Lúcio Andrice Muandula, évêque de Xai-Xai. En attendant François La population du Mozambique se réjouit de l’arrivée du Pape François. Les mots espoir, paix et réconciliation, en plus de marquer la devise de la visite du Pape, accompagnent l’attente d’un pays tout entier qui, malgré de nombreux problèmes, envisage l’avenir avec une confiance renouvelée. Le père Jorge Augusto, chef de la commission pour la communication de la Conférence des évêques du Mozambique. Q. - Comment l'Église et le pays se préparent-ils au voyage apostolique du pape François au Mozambique? R. - C'est un moment de grande joie pour le peuple mozambicain. La dernière visite d'un pape a été celle de Jean-Paul II, il y a trente ans. Maintenant que trente ans se sont écoulés, les gens veulent voir le pape, c’est donc une grande joie. Au Mozambique, l'Église est très active, très engagée et nous voyons que les gens sont animés par la foi. Nous essayons d'aller de l'avant malgré les difficultés qui existent dans notre pays. Ce sont des difficultés naturelles, telles que les cyclones, mais aussi politiques. Les gens restent fidèles dans la foi, marchent et avancent. La devise du voyage du pape François est la suivante: "Espoir, paix, réconciliation". Ces mots contiennent l'histoire récente du Mozambique: accords de paix, compréhension de la réconciliation, espoir ... Le Mozambique est l'un des pays les plus pauvres du monde, même s'il dispose de grandes ressources. Récemment, d'énormes gisements de gaz naturel ont été découverts. Le Mozambique peut-il être, malgré la pauvreté, de gros problèmes, la corruption, l'un des États pouvant également promouvoir un renouveau économique de l'Afrique? R. - C'est vrai, mais nous devons avoir la compétence: si nous avons ces ressources mais qu'il n'y a pas de personnes compétentes, nous restons en situation de pauvreté. Il y a du pétrole, du gaz et même des ressources dans la mer ... Il y a tellement de choses, mais voyons comment continuer. Maintenant, après la découverte de ces ressources, des problèmes se sont posés dans le nord du pays. On ignore qui sont ces personnes qui sont à l'origine de cette guerre. Elles viennent de l'extérieur. Nous avons encore beaucoup de travail à faire, beaucoup de travail… 
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Dans les cirques ou les zoos : le calvaire des éléphanteaux capturés en Afrique - Le Parisien (Fri, 16 Aug 2019)
Entre 2007 et 2014, l'Afrique a perdu un tiers de ses éléphants, harcelés sans relâche par les trafiquants d'ivoire. Pas moins de 150 000 pachydermes sont morts pour leurs défenses au cours des dix dernières années! Quand ils ne finissent pas empoisonnés ou tués par balles, les animaux, notamment les plus jeunes, sont capturés vivants pour finir dans des zoos ou des cirques à l'autre bout du monde. C'est ce que dénonce la Fondation Franz Weber alors que s'ouvre ce samedi la Cites, la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées. « Environ 530 éléphants vivants capturés dans la nature vivent aujourd'hui en captivité à travers le monde », dénonce l'ONG de protection animale, qui exige la fin du commerce des éléphanteaux. « De jeunes éléphants souffrent de graves traumatismes physiques et psychiques, tant durant la capture que lors du transport jusqu'à leur zoo de destination, souligne la fondation. Mais pour une raison incompréhensible, la Cites considère que les transactions d'animaux vivants vers des zoos sont non commerciales. » Un commerce qui s'intensifie D'après l'association Robin des bois, 1 869 éléphants sauvages d'Afrique ont été capturés et exportés dans le monde entier entre 1990 et 2016. L'Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe sont les trois premiers pays exportateurs. Les importateurs principaux sont la Chine, les Etats-Unis et le Mexique. Depuis 2012, le commerce des éléphanteaux s'est notamment intensifié entre le Zimbabwe et la Chine : huit animaux y ont été importés en 2012, 27 en 2015, 34 en 2016 et 38 en 2017. Ils représentent un gain non négligeable : les propriétaires de zoos ou de cirques qui souhaitent importer un éléphanteau d'Afrique doivent débourser entre 150 000 et 200 000 dollars soit environ entre 135 000 et 180 000 euros. Sans compter le coût du transport. D'après l'association française, tous les éléphanteaux importés en 2012 sont morts, sauf un. Les exportations sont effectuées par avion-cargo via Moscou. Les animaux sont ensuite parqués dans des zoos et parcs de loisirs tels que le Parc de la faune sauvage de Shanghai ou le Parc Safari du Yunnan. 20 000 éléphants tués chaque année « Les captures d'éléphanteaux sauvages causent des blessures, voire la mort, et traumatisent tout le groupe, souligne la directrice de Robin des bois, Charlotte Nithart. Les détenus souffrent de dépression, de léthargie, d'anxiété, de manque ou d'absence totale d'appétit pouvant conduire à la mort. » Alors que 37 nouveaux éléphanteaux seraient actuellement en attente d'exportation vers la Chine et le Pakistan, l'ONG s'alarme des conséquences de ces prélèvements dans la savane. « L'éléphant est un animal social qui entretient tout au long de sa vie de solides liens familiaux et, à certains âges, des liens de camaraderie, explique Charlotte Nithart. Les captures troublent la cohésion sociale qui est essentielle à la reproduction et donc à la survie de l'éléphant. » Newsletter Ma Terre Chaque semaine, l'actualité environnement vue par Le Parisien Je M'inscris Comme si cette espèce menacée d'extinction avait besoin de ça : chaque année, environ 20 000 éléphants sont tués pour alimenter le commerce illégal d'ivoire. « Si le massacre continue à ce rythme, l'espèce pourrait disparaître à l'état sauvage d'ici dix ans », s'alarme la Fondation Franz Weber.
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Ligue des Champions : Le calendrier complet des Préliminaires retour - Africa Top Sports (Fri, 23 Aug 2019)
C’est le grand retour de la Ligue des Champions CAF. Après les matchs allers, les différentes équipes ont eu à travailler afin d’être prêtes pour la manche retour. Et ceci commence dès ce vendredi avec de très belles affiches à suspense. Voici tout le programme des Préliminaires retour de la Ligue des Champions : Vendredi 23 août 2019 Côte d’Or FC (Seychelles) (2) – (2) Fomboni FC de Moheli (Comores) KCCA (Ouganda) (2) – (3) African Stars (Namibia) Al Alhy (Égypte ) (4) – (0) Atlabara FC (Soudan du Sud) Samedi 24 août 2019 Al Merreikh (Soudan) (0) – (1) JS Kabylie (Algérie) FC Platinum (Zimbabwe) (0) – (0) Nyasa Big Bullets FC (Malawi) Zesco United FC (Zambie) (2) – (0) Green Mamba (eSwatini) Township Rollers FC (Botswana) (1) – (1) Young Africans (Tanzanie) Primeiro de Agosto (Angola) (2) – (0) KMKM SC (Zanzibar) Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud) (1) – (2) AS Otoho d’Oyo (Congo) Génération Foot (Sénégal) (0) – (1) LPRC Oilers (Liberia) Étoile sportive du Sahel (Tunisie) (1) – (2) Hafia FC (Guinée) Zamalek (Égypte) (7) – (0) Dekadaha FC (Somalie) Raja Casablanca (Maroc) (3) – (3) Brikama United (Gambie) Orlando Pirates (Afrique du Sud) (0) – (1) Green Eagles FC (Zambie) Dimanche 25 août 2019 Al Nasr (Libye) (0) – (1) AS Tempête MOCAF (Centrafrique) Al Hilal (Soudan) (1) – (1) Rayon Sports (Rwanda) Mekelle 70 Enderta FC (Éthiopie) (1) – (2) Cano Sport Academy (Guinée équatoriale) AS Vita (RD Congo) (0) – (0) USM de Loum (Cameroun) Enyimba FC (Nigeria) (0) – (1) Rahimo FC (Burkina Faso) Gor Mahia FC (Kenya) (0) – (0) Aigle Noir CS (Burundi) Elect Sport (Tchad) (0) – (0) AO CMS (Gabon) Atlético Petróleos de Luanda (Angola) (2) – (0) Matlama FC (Lesotho) Asante Kotoko (Ghana) (2) – (3) Kano Pillars FC (Nigeria) Pamplemousses SC (Maurice) (0) – (1) Fosa Juniors (Madagascar) ASCK (Togo) (1) – (1) Buffles du Borgou FC (Bénin) Horoya AC (Guinée) (1) – (1) Stade Malien (Mali) FC Nouadhibou (Mauritanie) (0) – (0) SOA (Côte d’Ivoire) USM Alger (Algérie) (2) – (1) SONIDEP (Niger) Simba Sports (Tanzanie) (0) – (0) UD do Songo (Mozambique)
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Coworking : comment Regus veut doubler sa présence sur le continent - Jeune Afrique (Fri, 23 Aug 2019)
L'arrivée imminente en Afrique du Sud de son principal concurrent WeWork, a convaincu le spécialiste luxembourgeois du coworking d’intensifier son développement sur le continent. Il parie sur le modèle de la franchise pour y parvenir rapidement. Les ouvertures se font au pas de charge. Depuis janvier 2019, le spécialiste des espaces de coworking, Regus, multiplie les ouvertures en Afrique, au rythme d’une ou deux inaugurations par mois. L’entreprise, dont la maison mère IWG (propriétaire des enseignes Spaces, HQ et No18) est située en Suisse, cherche depuis deux ans à développer son activité au-delà des pays qu’elle connaît déjà, comme le Maroc (14 centres) et l’Afrique du Sud où elle est présente dans 37 villes. Les dernières inaugurations en date ont eu lieu en juillet à Conakry en Guinée ainsi qu’à Djibouti. 50 implantations à termes Partout où il s’installe, le réseau privilégie désormais le modèle de la franchise plutôt qu’un développement en propre. Ce choix lui garantit un déploiement plus rapide et à moindre frais. La stratégie fonctionne sur un modèle de cluster dans lequel le franchisé est tenu d’ouvrir au moins deux centres sur une zone qui lui revient (une ville ou une région). « Nous souhaitons doubler notre présence en Afrique dans les prochaines années. C’est pourquoi nous nous appuyons sur des locaux pour implanter des centres », justifie Tarek Abou-Zeinab, directeur de Regus Afrique. Son objectif : passer de 28 implantations actuelles, à 50 le plus rapidement possible. Pour l’heure, outre la Guinée et Djibouti, les autres franchises de Regus se situent en Angola, en Éthiopie et au Zimbabwe.  Si 14 pays sont ciblés au total (Cameroun, RDC, Burkina Faso, Malawi, Seychelles, Maroc, Kenya, Ouganda, Ghana, Tanzanie, Mozambique, Maurice, Botswana, Sénégal), aucune stratégie particulière n’est prévue concernant l’ordre des ouvertures. Celles-ci se font au fil des manifestations d’intérêt de la part des candidats à la franchise. Pour les sélectionner, Regus restreint ses recherches aux propriétaires de murs, aux capital-investisseurs ainsi qu’à des multifranchisés. S’ils sont sélectionnés, ces derniers décrochent un contrat faisant l’objet d’un « accord de confidentialité entre le franchisé et le franchiseur », confie un porte-parole de l’enseigne.  En France, certains sites spécialisés parlent de contrat d’exploitation de la marque pendant dix ans, renouvelable cinq ans pour une implantation en centre-ville. La redevance concernant le droit d’exploiter la marque est évalué à 6 % du chiffres d’affaires du franchisé et l’accès aux services marketing à 2 %. L’apport personnel, lui, est estimé à 200 000 euros. Tarek Abou-Zeinab, directeur Regus Afrique. © Regus/2019. Large spectre de clients Côté client, la firme luxembourgeoise attire tant les start-up naissantes que les grands groupes internationaux. L’installation de Google en Égypte a par exemple justifié l’ouverture d’un espace pour 110 personnes. D’autres géants américains comme Amazon font partie de la clientèle. Difficile en revanche d’estimer le prix moyen de la location de bureau au sein d’un espace de coworking Regus, car le loyer est fixé en fonction des besoins du client. Sont pris en compte, le nombre de collaborateurs, l’emplacement géographique souhaité, ainsi que certains services comme des bureaux fermés. Autant d’ajustements possibles qui visent à rester compétitif dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Début août, WeWork, principal concurrent de Regus qui a reçu en février 2019, 6 milliards de dollars d’investissements de la part de la holding japonaise SoftBank, a annoncé son arrivée sur le continent cette année avec une première implantation en Afrique du Sud. Un réseau d’entraide Mais Regus, dont la maison mère réalise près de 676 millions d’euros de chiffre d’affaires sur la zone Europe Moyen-Orient et Afrique – en croissance de plus de 20 % par rapport à 2018 – reste confiant et compte sur son maillage international pour se différencier : « Notre équipe commerciale – 2 500 collaborateurs au niveau mondial – peut apporter à tout moment un accompagnement à nos franchisés, explique Tarek Abou-Zeinab. Nous disposons également d’une équipe centrale mondiale spécialement dédiée à l’activité de franchise. Et certaines équipes sur place peuvent accompagner d’autres implantations africaines. C’est le cas de notre équipe en Égypte qui est intervenue dans l’installation de Regus en Tunisie », poursuit le dirigeant. Mieux, les clients Regus peuvent travailler depuis n’importe quel espace de coworking dans le monde. Le réseau en compte en tout 3 600 installés dans plus de 1 000 villes de plus de 110 pays.
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