planète Afrique du Sud actualité Afrique du sud
AFS
AFS
AFS
AFS
nos éditions nos flux rss
Afrique du Sud: Manuel Chang extradé vers les États-Unis ou le Mozambique - RFI (lun., 08 avril 2019)
En Afrique du Sud, un juge a estimé, ce lundi 8 avril, que l'ancien ministre des Finances du Mozambique, Manuel Chang, inculpé dans une vaste affaire de corruption, pouvait subir un procès tant aux Etats-Unis que chez lui. Manuel Chang, arrêté à l’aéroport de Johannesburg, en décembre, est accusé d’avoir trempé dans un montage frauduleux qui a poussé le Mozambique au bord de la faillite. La balle est désormais dans le camp du ministère sud-africain de la Justice qui décidera s’il doit être extradé vers les  Etats-Unis ou bien le Mozambique. Le scandale de la « dette cachée » connaîtra-t-il son dénouement au Mozambique ou aux États-Unis ? Le ministère sud-africain de la Justice devra trancher car le tribunal de Kempton Park a estimé, ce lundi, que Manuel Chang pouvait être extradé vers les deux pays. Washington a mis tout son poids dans la balance pour qu’il soit jugé aux États-Unis. Le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires africaines, Tibor Nagy, a même déclaré que son pays « comptait » sur son extradition. La ministre sud-africaine des Affaires étrangères n’est cependant pas du même avis. Pour Lindiwe Sisulu, un procès mozambicain, ce serait « la chose la plus simple à faire pour tous », a-t-elle déclaré. C’est aussi le point de vue des avocats de Manuel Chang. Selon l’acte d’accusation de la justice américaine, l’ancien ministre des Finances est soupçonné, entre autres, d’avoir touché 7 millions de dollars en pots-de-vin. En contrepartie, il aurait approuvé des prêts secrets, garantis par l’État mozambicain, pour construire des navires de pêche français et des navires de guerre. Un projet qui n’a jamais vu le jour. Cette affaire embarrasse le président mozambicain, Filipe Nyusi, qui était ministre de la Défense à l'époque des faits. Les révélations qui pourraient être faites lors du procès pourraient le mettre en cause, à plus forte raison s’il a lieu aux États-Unis. Lorsque le ministère sud-africain de la Justice aura tranché, Manuel Chang aura quinze jours pour faire appel. A (RE) LIRE → L'ex-ministre des Finances du Mozambique arrêté en Afrique du Sud
>> Lire la suite

L'Afrique du Sud va organiser la Coupe de la COSAFA - SO FOOT (Fri, 19 Apr 2019)
Comme prévu... Comme So Foot l’avait laissé supposer, la Coupe de la COSAFA, un tournoi annuel réservé aux fédérations de l’Afrique australe et de l’Océan indien, aura lieu du 25 mai au 8 juin en Afrique du Sud, après le désistement du Zimbabwe, tenant du titre, pour raisons financières. Cela ne fera jamais que la troisième édition consécutive que la nation arc-en-ciel organisera. Quatorze sélections (Afrique du Sud, Namibie, Comores, Seychelles, Zambie, Zimbabwe, Eswatini, Madagascar, Malawi, Lesotho, Angola, Mozambique, Île Maurice, Botswana) y participeront. Les matchs auront lieu à Durban. Pas sûr que l’Afrique du Sud, candidate malheureuse à l’organisation de la CAN 2019 après que la CAF l’a retirée au Cameroun pour finalement la confier à l’Égypte, se console avec ce hochet... Robert Mugabe n’aura donc pas tapé dans ses comptes offshore pour aider son pays, qu’il a pourtant soigneusement dépouillé. Pas sympa, Bob ! A.B.
>> Lire la suite

Expropriations forcées en Afrique du Sud : un air de Zimbabwe ? - Afrik.com (Mon, 15 Apr 2019)
L’Afrique du Sud, à l’image du Zimbabwe, a décidé d’arracher les terres des fermiers blancs sans compensations. Cet acte, considéré comme de la justice sociale, les terres sont remises aux descendants des propriétaires ancestraux. Cela laisse présager d’un déclin économique aussi rapide que brutal. Dans son article, Narcisse OREDJE, fait un comparatif de l’Afrique du Sud et du Zimbabwe puisque quelques années plus tôt c’était le Zimbabwe qui se jetait dans cette politique qui s’est avérée appauvrissante. L’auteur met en garde et s’inquiète de cette mesure purement politique, qui vise seulement à séduire une frange nouvelle d’électeurs. Le 23 mars 2019, alors qu’il remettait les titres de propriété aux descendants des membres de la tribu des Griquas, expropriés dans les années 1920, le Président Cyril Ramaphosa a annoncé l’accélération du processus de la reforme agraire promettant des expropriations sans compensations pour redistribuer les terres aux « Noirs ». Depuis un an, l’épineuse question de redistribution des terres revient sur le devant de la scène en cette période marquée par la campagne pour les élections du 8 mai prochain. En se référant au cas du Zimbabwe, que risque la Nation Arc-en-ciel en instaurant une telle politique ? Des motivations politiques au détriment de la logique économique Officiellement, le gouvernement sud-africain envisage l’expropriation des terres sans compensations pour accroître la productivité et assurer la sécurité alimentaire. Du déjà vu avec le Zimbabwe de Mugabe qui a fait de ces réformes agraires son cheval de bataille durant tout son règne. Ceci étant, déconstruire un système qui génère plus de 10 milliards de Rands par an pour le remplacer serait une folie. L’échec du Zimbabwe est là pour en témoigner. Le projet d’expropriation des terres ne date pas d’aujourd’hui mais le moment choisi et la procédure respirent le détournement politique. Comme Mugabe, l’ANC instrumentalise la réforme agraire pour redorer son blason auprès de ses électeurs, surtout après les scandales de corruption (cas de Jacob Zuma) qui ont terni l’image du vieux parti noir. L’ANC tente également de se positionner pour contrer la montée en puissance du parti radical Economic Freedom Figthers, grand défenseur de cette cause. Autrement dit, ce n’est pas l’accès des Noirs à la propriété foncière qui préoccupe les dirigeants de l’ANC, mais bel et bien la sauvegarde de leur pouvoir. Le risque de chute de la production agricole Les fermiers blancs, qui détiennent environ 73% des terres, assurent à eux seuls plus de 80% de la production agricole en Afrique du Sud. Ils permettent à l’Etat, grâce à l’agriculture commerciale, de générer plusieurs milliards de Rands mais aussi de faire vivre plus de 160 000 ouvriers noirs et leurs familles. Retirer les terres à ces hommes qui nourrissent les sud-africains grâce à leur productivité et qui assurent l’essentiel des matières premières agricoles aux industries, revient à déséquilibrer tout cet écosystème avec un réel risque de déstabilisation de l’économie sud-africaine. Au Zimbabwe, suite à des mesures similaires prises par le gouvernement de Mugabe, la production agricole n’avait pas tardé à chuter. Les revenus du tabac par exemple sont passés de 400 millions à 105 millions de dollars en seulement trois ans (2000 à 2003). En termes d’alimentation, le Zimbabwe était le grenier de l’Afrique mais en seulement dix ans (1998 à 2008), environ 5 millions de citoyens, soit la moitié de la population, a désormais besoin d’aide alimentaire. Cette crise était étroitement liée à la baisse de production céréalière, notamment le maïs et le blé qui ont enregistré respectivement des baisses de 28% et 40% en 2007. Ce déficit de production s’explique par plusieurs autres facteurs connexes que le projet d’expropriation des terres n’a pas pris en compte. Manque de compétences des producteurs noirs Au Zimbabwe, les réformes agraires enclenchées ont mis à nu l’incapacité des producteurs noirs à prendre la relève des fermiers blancs qui à eux seuls produisaient environ 70% de la production agricole annuelle. Pis, les réformes consistaient en réalité à arracher aux Blancs les terres pour les redistribuer, non pas aux pauvres, mais les meilleurs lots ont été réservés aux leaders politiques proches du pouvoir, généralement anciens combattants de la guerre d’indépendance et à une petite minorité de paysans noirs sans ressources suffisantes pour faire mieux que les Blancs. Finalement, les terres sont restées inexploitées causant le recul de la production. Tout comme le Zimbabwe, l’Afrique du Sud risque de subir le même sort. Tous les Noirs revendiquent ces terres alors qu’ils n’ont ni les compétences, encore moins la volonté pour se substituer aux producteurs blancs. Au Zimbabwe, les terres ont été redistribuées aux Noirs, mais ils n’avaient ni les infrastructures adéquates, ni du financement et encore moins de l’eau pour produire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils avaient tous revendu ces terres qui ne valaient pas grand-chose pour eux. Violation antisociale des droits de propriété Arracher les terres de force sans verser des compensations aux propriétaires constitue une violation grave des droits fondamentaux de propriété reconnus aux fermiers blancs depuis les indépendances. Avec une telle réforme, le signal envoyé aux futurs investisseurs est négatif car ils n’auront aucune garantie que leurs biens et capitaux seront sécurisés. Or, faire fuir les investisseurs aussi bien locaux qu’étrangers compromettra la création de richesse et d’emplois en Afrique du Sud. Pour rappel, leur retrait lors des réformes au Zimbabwe a précipité l’effondrement de l’économie agricole. Plus de 35000 ouvriers agricoles sont envoyés en chômage suite à la ruine des fermes agricoles autrefois productives. Au total ce sont plus de 800 000 personnes dépendant directement des fermiers blancs qui se sont retrouvées sans sources de revenus. L’économie a pris un coup fatal avec une chute de 40% du PIB en dix ans (1998 à 2008). Une réforme sensée résoudre les problèmes de la masse devient ainsi pire que le problème de départ. L’insécurité alimentaire et le chômage sont deux risques plausibles qui pourraient contraindre les Sud-Africains à l’exil comme ce fut le cas de la majorité des Zimbabwéens. Bref, le projet d’expropriation des terres en Afrique du Sud est une manipulation politique et non une réforme socio-économique. L’effondrement de l’économie zimbabwéenne doit servir d’exemple à la classe dirigeante sud-africaine. Si besoin une réforme agraire est nécessaire, celle-ci ne doit jamais être implémentée au détriment du respect des droits de propriétés, lesquels constituent les fondations de toute économie. Leur non respect conduit fatalement à l’effondrement de toute l’économie à l’image du Zimbabwe.
>> Lire la suite

Au Zimbabwe, on se fait livrer ses courses d'Afrique du Sud - Le Point (Wed, 27 Mar 2019)
    A la frontière entre l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, le commerce parallèle est en plein essor avec la détérioration de la situation économique zimbabwéenne. Plusieurs centaines de transporteurs livrent de la nourriture, de l'alcool, des produits d'hygiène, ou autres produits achetés en Afrique du Sud.
>> Lire la suite

Brexit sans accord : le Maroc principal perdant africain, l'Afrique du Sud gagnante, selon la Cnuced - Jeune Afrique (Tue, 16 Apr 2019)
En cas de Brexit précipité, sans « deal » préalable, le Maroc sera le principal perdant africain de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. L'Afrique du Sud, elle, pourrait en tirer de juteuses recettes, selon un rapport des Nations unies. Un rapport de la Conférence des nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) anticipe l’impact économique que pourrait avoir le Brexit sur les économies des pays en développement, si celui-ci se faisait sans accord commercial préalable avec les pays tiers, notamment pour sauvegarder les tarifs douaniers préférentiels qui facilitent les exportations vers le Royaume-Uni. >>> À LIRE – Brexit : quelles conséquences pour l’Afrique ? Selon cette étude, un Brexit sans accord préalable impliquerait un rehaussement des tarifs douaniers, ce qui réduirait la demande et les exportations des pays qui bénéficient actuellement de tarifs préférentiels à l’export. Une hypothèse renforcée par l’intention, exprimée par le gouvernement du Royaume-Uni, de revoir son régime commercial pour éliminer les tarifs préférentiels avec les pays dans lesquels le Royaume-Uni n’a pas d’intérêts commerciaux. 97 millions de manque à gagner pour le Maroc Parmi les pays africains, le Maroc serait le plus affecté par cet éventuel Brexit sans accord, avec des recettes à l’export qui chuteraient de 97,1 millions de dollars (86 millions d’euros), suivi par la Tunisie (-48,9 millions de dollars), l’Égypte (-41,3 millions) et le Mozambique (-32,7 millions). Pour prévenir une telle situation, les analystes de l’ONU préconisent aux pays concernés d’entrer rapidement en négociation avec le Royaume-Uni, afin de maintenir ou d’améliorer les termes actuels de leur relations commerciales bilatérales. 3 milliards de recettes supplémentaires pour l’Afrique du Sud A contrario, ce Brexit sans accord pourrait avoir des conséquences lucratives pour certains pays, affirme le rapport, puisque qu’il impliquerait la standardisation des tarifs douaniers au bénéfice des pays qui n’avaient jusqu’alors pas de tarifs préférentiels pour exporter vers le Royaume-Uni. À ce jeu-là, l’Afrique du Sud arrive en tête, car le pays bénéficierait d’une hausse de près de 3 milliards de dollars pour ses recettes à l’export, loin devant l’île Maurice (220 millions), le Botswana (199 millions), les Seychelles (106 millions) et la Namibie (85,1 millions). Sur le plan mondial, le marché britannique représente environ 3,5 % des échanges mondiaux, expose le texte, qui précise que le pays a importé en 2018 l’équivalent de 680 milliards de dollars. 360 milliards de ces importations provenaient de l’Union européenne, principal perdant commercial de la sortie prématurée de la Grande-Bretagne de l’espace communautaire, avec une baisse de ses recettes estimée à 35,5 milliards de dollars, devant la Turquie (-2,4 milliards) et la Corée du Sud (-714 millions). À l’inverse, la Chine sera la grande gagnante en cas de Brexit sans accord, avec une hausse de ses exportations estimée à 10,2 milliards de dollars, devant les États-Unis (5,3 milliards) et le Japon (4,9 milliards).
>> Lire la suite

Coupe d'Afrique des Nations : Maroc - Côte d'Ivoire et Sénégal - Algérie dès le premier tour - L'Équipe.fr (Sat, 13 Apr 2019)
Foot CAN Publié le vendredi 12 avril 2019 à 22:34 | Mis à jour le 20/04/2019 à 10:38 Maroc - Côte d'Ivoire et Sénégal - Algérie seront les chocs du premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations (21 juin-19 juillet), tandis que l'Égypte, pays hôte, jouera le match d'ouverture contre le Zimbabwe, le 21 juin, selon le tirage au sort effectué ce vendredi au Caire. partages réactiver le son La Coupe d'Afrique des Nations va démarrer sous les meilleurs auspices. Le tirage au sort de l'édition 2019 a eu lieu ce vendredi au Caire et il a réservé de belles affiches dès le premier tour de la compétition, qui accueillera pour la première fois de l'histoire 24 sélections. Si l'Égypte, pays hôte de cette compétition, a hérité d'un groupe abordable avec un match ouverture face au Zimbabwe le 21 juin, les autres prétendants au titre n'ont pas tous été aussi bien lotis. En effet, le Sénégal et l'Algérie vont s'affronter dès la phase de poules de même que le Maroc et la Côte d'Ivoire. La Tunisie, le Nigeria et le Cameroun ont, quant à eux, bénéficié d'un tirage plus clément. Pour rappel, les premiers et deuxièmes de chaque groupe ainsi que les quatre meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les premiers huitièmes de finale de la CAN. Le tirage au sort : Groupe A : Égypte, RD Congo, Ouganda, Zimbabwe Groupe B : Nigeria, Guinée, Madagascar, Burundi Groupe C : Sénégal, Algérie, Kenya, Tanzanie Groupe D : Maroc, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud, Namibie Groupe E : Tunisie, Mali, Mauritanie, Angola Groupe F : Cameroun, Ghana, Bénin, Guinée-Bissau Gernot Rohr (Nigéria) : «Nous avons nos chances» <iframe frameborder="0" width="1066" height="599" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/k5psGRep4luhZKtizeG" allowfullscreen="" allow="autoplay"></iframe> Avec AFP
>> Lire la suite

L'Afrique du Sud veut apporter le soutien de la SADC au Sahara occidental - RFI (Mon, 25 Mar 2019)
Les pays d’Afrique australe sont réunis pour apporter leur soutien au Sahara occidental. L’Afrique du Sud accueille depuis ce lundi 25 mars une conférence de solidarité avec le peuple sahraoui qui réunit tous les pays membres de la SADC, la Communauté de développement de l'Afrique australe. Le Sahara occidental lutte depuis plus de quarante ans pour son indépendance du Maroc. Les rapports de force ont récemment changé sur le dossier sahraoui. Le Maroc a effectué un important lobbying ces dernières années et réintégré l’Union africaine et plusieurs pays, y compris certains de la région australe, ont gelé leur relation avec le mouvement indépendantiste sahraoui. C’est pour tenter de rééquilibrer ce rapport de force en faveur de ses alliés sahraouis que Pretoria veut apporter le soutien de la région australe au Sahara occidental. Les Sud-Africains sont bien décidés à mettre à profit les discussions entre le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario. Elles ont repris il y a quelques mois sous l’égide des Nations unies, après six années d’interruption. L’Afrique du Sud, qui considère le Sahara occidental comme l’un des derniers territoires colonisés du continent africain, estime qu’un soutien à la cause sahraouie est plus que jamais nécessaire. D’autant plus que le mandat de la Minurso, la Mission des Nations unies au Sahara occidental, qui garantit un cessez-le-feu dans la région, arrive à échéance le mois prochain et que l’administration américaine s’est opposée à son renouvellement pour un an. On ne peut parler d’Afrique post-coloniale si le Sahara occidental est toujours occupé par le Maroc, a rappelé la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Lindiwe Sisulu. « Nous sommes ici pour une cause juste. Et nous notons avec tristesse que le peuple sahraoui lutte toujours pour ses droits. Bien que l’ONU joue un rôle actif dans la résolution de ce problème, nous, membres de la SADC avons décidé d’être solidaires dans leurs efforts. Et ce tant que nos frères et sœurs sahraouis ne pourront exercer leur droit à l’autodétermination et à l’indépendance », a déclaré Lindiwe Sisulu. Minister Lindiwe Sisulu: As we gather here today for a just cause, we note with sadness that the Saharawi people are still fighting for their inalienable right to self-determination and for far too long. #SADCSaharawiSolidarity conference pic.twitter.com/tupTYkjPxr   South African Government (@GovernmentZA) 25 mars 2019 Même si l’Afrique du Sud, le Zimbabwe ou l’Angola ont toujours affiché un soutien inconditionnel à la cause sahraoui, en raison des liens historique entre leurs mouvements indépendantistes, certains pays, comme le Mozambique et la Zambie, sous la pression du Maroc, ont gelé leur relation avec le Sahara occidental. Pretoria espère donc rallier la région derrière un soutien et une stratégie commune.
>> Lire la suite

Mozambique, Malawi et Zimbabwe : Idai, le cyclone sans frontières - Le Monde (Tue, 26 Mar 2019)
Des habitants de Beira, au Mozambique, fuient leur domicile, après le passage du cyclone tropical Idai. Des habitants de Beira, au Mozambique, fuient leur domicile, après le passage du cyclone tropical Idai. Denis Onyodi/IFRC Le cyclone tropical Idai a fait en ce mois de mars la « une » de l’actualité en Afrique australe. Après six jours passés dans le canal du Mozambique, il a atterri sur la ville de Beira, au Mozambique. Il a ensuite mis le cap à l’ouest avant de se dissiper. C’est sur les côtes que l’impact du phénomène météorologique a été le plus fort. Il a provoqué des inondations, des vents très puissants et des ondes de tempête dans la région centrale du Mozambique. Le Malawi et le Zimbabwe, pays voisins, ont quant à eux subi de très fortes précipitations, inondations et dégâts causés par des vents extrêmement rapides. Madagascar, qui se trouvait sur l’itinéraire qu’a suivi la tempête jusqu’à Beira, a également connu de fortes pluies. Dans cette région africaine, les inondations ont contraint des centaines de milliers de personnes à abandonner leur domicile. Le bilan humain n’a quant à lui cessé de s’aggraver au cours de la semaine suivant la catastrophe. Ressentis jusqu’en Afrique du Sud, les effets du cyclone y ont également généré d’importantes pannes d’électricité : le pays est en effet approvisionné à hauteur de 1 100 MW par des lignes haute tension issues du nord du Mozambique, sérieusement endommagées par le cyclone. Montée en sévérité des cyclones tropicaux Dans son histoire, le Mozambique a connu neuf tempêtes atteignant l’intensité d’un cyclone tropical. Des événements tropicaux plus faibles, comme des tempêtes tropicales et des dépressions, affectent plus régulièrement la région. Le plus violent à avoir frappé le Mozambique n’est autre que le cyclone tropical Eline, survenu en février 2000. D’une intensité de catégorie 4 lorsqu’il s’est abattu, il a provoqué à la suite des inondations la mort de 150 personnes. 1 000 autres ont été blessées, 300 000 déplacées et quatre navires ont coulé. Au large de la côte est de l’Afrique, les tempêtes s’avèrent moins fortes que dans l’hémisphère Nord. Dans l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord, les cyclones tropicaux de catégorie 4 et 5 frappent presque chaque année. Les rues inondées de Buzi, une ville du centre du Mozambique, le 20 mars 2019. Les rues inondées de Buzi, une ville du centre du Mozambique, le 20 mars 2019. Adrien Barbier/AFP Comment expliquer que tant de pays aient été affectés ? Les cyclones tropicaux constituent des systèmes orageux très importants. Juste autour de l’œil du cyclone – une zone où le temps est calme, sans vent ni pluie – s’étendent sur un rayon minimum d’environ 100 km des spirales de nuages orageux. C’est de ces bandes nuageuses qu’émanent les conditions orageuses, c’est-à-dire la pluie et les vents caractéristiques d’un cyclone tropical. Ce rayon de 100 km est typique des cyclones tropicaux de catégorie 1, la plus basse intensité. A mesure que la tempête s’intensifie et rejoint les catégories 2, 3, 4 et 5, la taille de ce rayon augmente significativement. Une tempête très puissante, comme Idai, a donc une gamme d’impacts beaucoup plus large que la trajectoire qui la précède. Au cours des dernières années, on a vu émerger une préoccupation croissante autour de l’impact que pourrait avoir le changement climatique sur les cyclones. La recherche a révélé que des variations dans les températures mondiales provoquaient la montée en sévérité des cyclones tropicaux. Multiplication des phénomènes Des scientifiques se sont récemment penchés sur la question dans le sud de l’océan Indien. Tandis que l’eau se réchauffe, la zone connaissant des températures propices à la formation de cyclones tropicaux s’étend. En parallèle, le changement climatique affecte suffisamment les régions tropicales pour que les cyclones s’y intensifient. Les catégorie 5, que l’Atlantique Nord connaît depuis presque un siècle, ont commencé à frapper dans le sud de l’océan Indien depuis 1994, à un rythme qui n’a fait que s’accélérer depuis. A mesure que le changement climatique se poursuit et s’intensifie, ces tempêtes vont donc elles aussi se multiplier. Cela se traduira par une fréquence accrue, non seulement de dommages graves causés par les tempêtes, mais aussi de dégâts touchant une très large région. Outre l’impact du réchauffement sur l’intensité de la tempête, on constate également que les dérèglements climatiques étendent les tempêtes dans une intensité donnée. Quelle était alors l’intensité du cyclone tropical Idai ? Plusieurs organisations climatologiques régionales se chargent de documenter les relevés de trajectoires des tempêtes, qui comprennent l’emplacement géographique de la tempête à des intervalles de temps déterminés, la vitesse du vent et la pression atmosphérique. Ces données sont synthétisées par l’Agence océanographique et atmosphérique nationale (organisme américain), qui fournit une ressource utile aux scientifiques qui s’intéressent au comportement des tempêtes. Les cyclones tropicaux sont classés sur la base de la vitesse de leurs vents et de leur pression centrale. Pour entrer dans la catégorie 1, une tempête doit avoir une vitesse de vent constante minimale de 119 km/h. Celle-ci doit atteindre 178 km/h pour qu’un cyclone soit rangé dans la catégorie 3. On estime que les vents dangereux des tempêtes de catégorie 1 peuvent provoquer quelques dégâts, quand ceux de catégorie 3 sont susceptibles d’être réellement dévastateurs. Minimiser les dommages à venir L’histoire du cyclone tropical Idai est bien documentée par ces enregistrements. Il a atteint une intensité de catégorie 3 entre 3 heures et 6 heures du matin le 11 mars 2019, alors qu’il se trouve le plus à l’est de la trajectoire de la tempête. Vers 3 heures, le 12 mars, la tempête s’est rétrogradée en intensité de catégorie 2, et a fluctué entre les intensités de catégories 2 et 3 pendant les 36 heures suivantes. A partir du 13 mars à minuit, la tempête s’est maintenue à une intensité de catégorie 3 jusqu’à ce qu’elle n’éclate le 14. En affectant plusieurs pays, les tempêtes imposent aux dirigeants de nouveaux défis. Elles impliquent de s’y préparer de manière proactive et d’être en mesure de prévenir les dommages humains et matériels. Cela exige des pays qu’ils communiquent efficacement les uns avec les autres, qu’ils fournissent des messages cohérents en matière de prévision de l’itinéraire de la tempête et de ses dégâts potentiels, et qu’ils facilitent les évacuations. Cette nouvelle catastrophe n’augure rien de bon pour le futur des cyclones tropicaux, dans cette zone particulièrement menacée par le changement climatique. Une adaptation efficace est essentielle pour minimiser les dommages à venir, en préparant la région à des tempêtes d’une sévérité accrue. Elaborer des plans de gestion des risques liés aux désastres est également indispensable pour limiter les pertes humaines et matérielles. The Conversation Jennifer Fitchett
>> Lire la suite

Coupe COSAFA : le Zimbabwe renonce / Afrique / Coupe COSAFA / 11 avril 2019 / SOFOOT.com - SO FOOT (Thu, 11 Apr 2019)
Allô, l’Afrique du Sud ? La Coupe de la COSAFA, un tournoi annuel réservé aux sélections de l’Afrique australe et de l’océan Indien (Afrique du Sud, Mozambique, Angola, Seychelles, île Maurice, Lesotho, Namibie, Botswana, Eswatini, Comores, Madagascar, Malawi, Zambie, Zimbabwe), et qui devait se dérouler du 25 mai au 8 juin au Zimbabwe, tenant du titre, va devoir se trouver un nouveau point de chute. Motif : le gouvernement d’Harare n’a pas la moindre thune pour organiser la compétition. Et comme souvent, le Comité exécutif de la COSAFA devrait se tourner vers l’Afrique du Sud, qui a accueilli les deux dernières éditions. Et sinon, il y a toujours moyen de demander à Robert Mugabe (95 ans), l’ancien chef de l’État zimbabwéen (1987-2017) et qui a planqué des dizaines de millions de dollars à l’étranger, de financer le tournoi sur ses propres deniers. Allez, Bob, c’est pour la bonne cause ! AB
>> Lire la suite