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États-Unis : le narcotrafiquant « El Chapo » condamné à la prison à vie - Le Point (mer., 17 juil. 2019)
VIDÉO. Jugé coupable en février de 10 chefs d'accusation, Joaquin Guzman, 62 ans, passera le restant de ses jours derrière les barreaux. Le narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, alias « El Chapo », a été condamné mercredi 17 juillet par un juge de New York à la perpétuité, assortie de 30 années de prison supplémentaires. Les avocats du narcotrafiquant le plus puissant depuis la fin du règne du Colombien Pablo Escobar, en 1993, ont déjà annoncé qu'ils feraient appel de cette condamnation. Les chefs dont a été reconnu coupable El Chapo le 12 février, à l'issue d'un procès de trois mois, imposaient, au minimum, la prison à perpétuité. Le juge fédéral Brian Cogan a choisi de l'assortir de 30 années de prison supplémentaires pour utilisation d'armes automatiques, suivant ainsi les réquisitions du procureur. Considéré comme le narcotrafiquant le plus puissant au monde, Joaquin Guzman a acheminé aux États-Unis au moins 1 200 tonnes de cocaïne sur un quart de siècle. « Les preuves accablantes présentées lors du procès ont montré que [Joaquin Guzman] était le chef impitoyable et sanguinaire du cartel de Sinaloa », qu'il a codirigé entre 1989 et 2014, avait écrit le bureau du procureur fédéral de Brooklyn Richard Donoghue, dans son réquisitoire avant le prononcé de la peine. « La justice n'a pas été rendue » Durant le procès, l'accusation a montré que le Mexicain avait ordonné l'assassinat ou mis lui-même à mort au moins 26 personnes – parfois après les avoir torturées –, qui étaient informateurs, trafiquants issus d'organisations rivales, policiers, collaborateurs, voire des membres de sa propre famille. Peu après l'ouverture de l'audience, mercredi, Joaquin Guzman s'est exprimé oralement pour la première fois depuis son extradition aux États-Unis, en janvier 2017. Il a affirmé avoir été privé d'un procès équitable et a dénoncé ses conditions de détention, affirmant avoir été « torturé physiquement, psychologiquement et mentalement 24 heures par jour ». « La justice n'a pas été rendue », a lancé cet homme de 62 ans, qui a bâti, en trente ans, le cartel le plus puissant du Mexique. Avant que le juge ne prononce la peine, l'ancienne assistante d'un collaborateur d'El Chapo, Alex Cifuentes, avait raconté que Joaquin Guzman avait offert un million de dollars pour sa tête. « Je suis un miracle divin parce que M. Guzman a essayé de me tuer », a expliqué Andrea Fernandez Velez, qui a pleuré tout au long de son témoignage. Les trois mois d'audience du procès ont permis de brosser le tableau le plus détaillé à ce jour de l'organisation du cartel de Sinaloa et de l'existence aussi terrifiante que rocambolesque de Joaquin Guzman. Où est l'argent ? Mercredi, le juge a aussi ordonné la saisie de 12,6 milliards de dollars (11,2 milliards d'euros), ce qui correspond, selon le procureur, aux gains tirés du trafic de drogue. À ce jour, la justice américaine n'en a pas vu le moindre centime. Selon l'enquête, plusieurs centaines de millions de dollars auraient pourtant transité par le système bancaire et El Chapo aurait également investi dans une compagnie d'assurance située aux États-Unis. Celui dont le parcours a commencé en travaillant dans les champs de cannabis du Sinaloa, sa région d'origine, devrait purger sa peine à l'Administrative Maximum Facility, un établissement situé au milieu de nulle part, à Florence (Colorado). Surnommée l'« Alcatraz des Rocheuses », la prison est considérée comme la plus sûre des États-Unis et abrite plusieurs détenus célèbres comme Terry Nichols (complice dans l'attentat d'Oklahoma City) ou le Français Zacarias Moussaoui, qui a participé à la préparation des attentats du 11 Septembre. « Une version aseptisée de l'enfer », titrait l'émission 60 Minutes de la chaîne CBS en 2007. Placé dans une prison ultra-sécurisée au sud de Manhattan depuis son extradition en janvier 2017, Joaquin Guzman s'est régulièrement plaint par le biais de ses avocats de ses conditions de détention, sa cellule sans fenêtre étant éclairée artificiellement en permanence. « La peine demandée par l'État, soit la perpétuité assortie de trente ans, est une blague », avait estimé son avocat Eduardo Balarezo. « La condamnation et l'incarcération de Joaquin [...] ne vont rien changer à la guerre contre la drogue. » La procureure spéciale de New York en charge des stupéfiants, Bridget Brennan, a reconnu que la mise hors circuit de Joaquin Guzman n'avait pas amoindri l'influence du cartel de Sinaloa. « Nous pensons que c'est celui qui est responsable de l'acheminement de la plupart de la drogue qui entre aux États-Unis », a-t-elle expliqué.
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États-Unis: les Représentants condamnent les tweets «racistes» de Trump - RFI (Wed, 17 Jul 2019)
Avec notre correspondante à Washington, Sonia Dridi Après une longue session tendue au Congrès, les parlementaires américains ont voté à 240 voix contre 187 une résolution condamnant les propos et tweets de Donald Trump au sujet de quatre élues démocrates issues des minorités, les qualifiant de « racistes ». La présidente démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a ouvert les débats avec un discours très ferme contre le président américain, qui n’a pas plu aux élus républicains Des propos « honteux et dégoûtants » « Ces propos de la Maison Blanche sont honteux et dégoûtants, et ces propos sont racistes. Quelle honte de continuer à défendre ces mots offensants ! Des mots qu’on a entendu répéter à propos de nos élues mais aussi à propos de nombreuses autres personnes », a-t-elle déclaré. « Notre caucus [groupe démocrate à la Chambre des Représentants] continuera de répondre à ces attaques contre nos membres qui reflètent un profond irrespect pour la magnifique diversité de l’Amérique », a-t-elle ajouté. Silence des leaders républicains Seuls quatre Républicains ont soutenu la résolution. Les autres s’y sont opposés. La plupart d’entre eux ont préféré garder le silence sur cette affaire. Certains ont tenté de défendre le locataire de la Maison Blanche. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré que le président n’était pas à ses yeux un raciste. Kevin McCarthy, le chef de la minorité républicaine à la Chambre, a assuré de son côté que la polémique n’était qu’une histoire politique. Donald Trump avait appelé les élus de son parti à ne pas tomber dans le « piège » tendu par l’opposition. Il continue d’affirmer que ses tweets ne sont pas racistes et a même continué mardi 16 juillet à s’attaquer aux quatre élues démocrates, alimentant la controverse. ►À lire aussi : «Ennemies de l’Amérique»: Trump réitère ses attaques contre des élues démocrates
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États-Unis : la tique tueuse asiatique s'attaque au bétail - RTL.fr (Wed, 17 Jul 2019)
Aux États-Unis, une certaine espèce de tique inquiète. Elle vient d'Asie et a été découverte sur le continent américain pour la première fois en 2017. La tique asiatique a été observée sur un mouton au New Jersey. Depuis elle prolifère à travers 10 États américains, principalement près de la côte Est. La tique d'Asie, comme la plupart de ces insectes, s'accroche à l'animal et lui vole son sang. Seule elle ne commet pas beaucoup de dégâts, mais peut tout de même transmettre des maladies dangereuses pour l'Homme, comme la fièvre tachetée japonaise ou la maladie de Lyme. Mais dès que cette espèce attaque sa proie à plusieurs, les conséquences peuvent être plus graves. Il y a quelques semaines, un taureau était retrouvé mort en Caroline du Nord. Il avait plus de 1.000 tiques sur lui indique le site All That's Interesting. Il s'agit du 5e bovin tué par cette espèce aux États-Unis. Ces insectes pourraient s'en prendre à un humain de la même manière.  2.000 oeufs pondus en quelques semaines La tique asiatique a la particularité de se reproduire très rapidement. Une femelle a la capacité de pondre jusqu'à 2.000 œufs en seulement quelques semaines. Ce qui explique sa prolifération actuelle aux États-Unis et l'inquiétude du gouvernement. La première personne mordue par cet insecte, un new-yorkais de 66 ans, est immédiatement allé vérifier s'il avait attrapé la maladie de Lyme. Il s'en sort indemne, mais les enquêteurs ont été faire un tour autour de chez lui. Dans son jardin, ils ont découvert un grand nombre de tiques. Les enquêteurs ont également repéré une autre singularité chez cette tique. Contrairement aux autres espèces, celle d'Asie se promène aisément dans l'herbe et au soleil. Ils suggèrent donc de modifier les messages de santé publique concernant cette espèce inquiétante. La rédaction vous recommande Lire la suite
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Les images des 50 ans d'Apollo 11, célébrés aux États-Unis - Le HuffPost (Wed, 17 Jul 2019)
CONQUÊTE SPATIALE - C’est le début de 5 jours de festivités aux États-Unis, pour célébrer les 50 ans des premiers pas de l’homme sur la Lune. Ce mardi 16 juillet, alors qu’il y a tout juste 5 décennies s’arrachait du sol la fusée Saturn V avec à son bord Armstrong, Aldrin et Collins, le pays se souvenait avec des événements variés à découvrir dans la vidéo en tête de cet article. Du côté de la Maison blanche, le vice-président américain Mike Pence avait fait le déplacement au musée de l’air pour inaugurer une première depuis 13 ans: l’exposition de la combinaison originale de Neil Armstrong, celle-là même qu’il avait durant la traversée des 380.000 kilomètres qui séparent la Terre de la Lune.  En face du bâtiment présidentiel, durant la soirée, le célèbre obélisque dédié à George Washington s’est transformée en fusée grâce à une projection. Une reproduction de la fusée Saturn V s’est élevée vers le ciel devant une foule réunie pour assister au spectacle. Enfin à Huntsville, dans l’Alabama, tous les habitants ont mis la main à la pâte pour placer 5000 minuscules fusées sur la pelouse, avant de la regarder partir sous les applaudissements. Surnommée “Rocket city”, la ville fut le site retenu dans les années soixante pour y placer le centre de recherche qui mènera ) la réussite du programme Apollo.  À l’occasion des 50 ans des premiers pas de l’Homme sur la Lune, Le HuffPost a choisi de ne pas regarder dans le rétroviseur, mais plutôt de s’interroger sur l’avenir de l’humanité en dehors de l’atmosphère terrestre. Alors que la “course à l’espace” semble redémarrer entre les nations et que les sociétés rentrent dans la danse, à quoi pourrait bien ressembler notre rapport aux cieux en 2069? Une série d’articles à retrouver du 16 au 21 juillet, du lancement d’Apollo 11 jusqu’aux premiers pas sur la Lune. À voir également sur le HuffPost:
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États-Unis: plus d’un million d’utilisateurs Facebook projettent d’envahir la Zone 51 - Le Figaro (Tue, 16 Jul 2019)
FOCUS - Le 20 septembre prochain, à 3 heures du matin, pas moins de 1,3 million d’utilisateurs Facebook se disent prêts à investir la célèbre Zone 51, afin de libérer des extraterrestres. «Allons voir les extraterrestres». C’est en ces termes que deux internautes américains ont lancé un évènement sur Facebook, incitant les internautes à se rendre sur l’iconique Zone 51, normalement inaccessible au public. Le retentissement a été inattendu. En effet, depuis le 27 juin dernier, pas moins de 1,3 million de personnes ont affirmé vouloir se rendre sur la célèbre base militaire. Conçue comme une plaisanterie absurde, la publication a embrasé la toile, au point d’inquiéter l’Air Force américaine. ● Qu’est-ce que la Zone 51? D’une superficie de 155 km², la Zone 51 est une base militaire localisée dans l’État du Nevada. Il a fallu attendre 2013 pour que la CIA reconnaisse officiellement son existence dans un rapport déclassifié qui a attisé l’agitation des complotistes du monde entier. Construite autour d’un lac dans les années 50, la base comporterait de nombreux hangars et cinq pistes de décollage, servant de zones d’essais d’appareils aériens expérimentaux de l’armée américaine. Seul le personnel militaire régulier accrédité a le droit de s’y rendre, ce qui exclut donc les touristes et le million de personnes qui comptent lui rendre visite le 20 septembre prochain. » LIRE AUSSI - La mission Facebook prône une régulation alternative ● D’où vient la popularité de la Zone 51? Au fil des années, la base est devenue une source illimitée de théories farfelues pour les complotistes. Selon ces derniers, les tests d’appareils aériens ne seraient qu’une couverture pour les véritables activités de la base secrète, impliquant notamment des activités extraterrestres. Certains soutiennent même que les débris du crash de l’objet volant non identifié Roswell en 1947 y seraient conservés. D’autres assurent que la Zone 51 aurait servi de studio pour filmer l’alunissage de Neil Armstrong en 1969, qui n’aurait donc jamais posé un pied sur la Lune. Dans les années 80 et 90, la culture populaire a fait de la Zone 51 un symbole de la preuve de l’existence d’extraterrestre cachés par le gouvernement. Des films, des séries télévisées et des jeux vidéo emblématiques tels que Stargate, Roswell, Independence Day, X Files ou GTA: San Andreas ont contribué à l’entretien du mythe en le mettant en scène et/ou en le pariodant. La page Facebook de l’évènement rassemble 1,3 million de participants. La page Facebook de l’évènement rassemble 1,3 million de participants. Facebook ● Pourquoi les internautes veulent-ils prendre d’assaut la Zone 51 ce 20 septembre? Si le choix de cette date précise paraît avoir été laissé au hasard par les deux organisateurs américains de l’événement, l’origine de la publication semble émaner de certaines vidéos de plusieurs youtubers tels que Le Grand JD, qui a filmé le 30 juin la Zone ou encore Thearea51rider, qui se rend régulièrement sur place. Ces vidéos ont récemment connu un retentissement qui s’est traduit par le projet d’invasion de la Zone 51. Les participants sur Facebook entendraient ainsi prouver l’existence d’une vie extraterrestre et découvrir les secrets que le gouvernement américain conserverait à leur sujet. Un plan d’attaque a même été partagé par d’autres internautes en partant du postulat que si suffisamment de personnes se rendaient sur la base, la sécurité serait débordée et certains d’entre eux parviendraient à s’infiltrer dans le bâtiment pour faire libérer les extraterrestres sur place. » LIRE AUSSI - Stress, drogues, théories du complot: le quotidien des modérateurs Facebook ● Un post fantaisiste ou un véritable plan d’invasion? Le projet d’invasion n’est qu’une plaisanterie, en témoigne la publication des organisateurs: «Bonjour gouvernement américain. Ceci est une blague, je n’ai pas l’intention de mettre ce plan à exécution. J’ai juste pensé que ce serait marrant et que ça m’attirerait pas mal de ‘likes’. Je ne suis pas responsable si des gens décident effectivement de prendre d’assaut la Zone 51». L’histoire aurait pu s’arrêter à ce message si d’autres internautes n’avaient pas pris le jeu trop au sérieux. Des passionnés sont allés plus loin. The Little A’Le’Inn, un hotel à Rachel (Nevada), la ville la plus proche de la zone, a reçu un nombre particulièrement élevé de réservations. Dans un entretien accordé au New York Times, Connie West, cogérante de l’hôtel, qualifie d’ailleurs la situation de «complètement insensée». Très embarrassée, elle ajoute d’ailleurs que les réservations sont «sérieuses, des gens vont venir». ● Quels sont les risques pour ceux qui s’aventureraient sur la zone militarisée? Les plus téméraires qui souhaiteraient malgré tout forcer l’entrée de cette base militaire le 20 septembre prochain risqueraient néanmoins leur vie. Comme le rappelle au Washington Post, Laura McAndrews, porte parole de l’U.S Air Force, «l’utilisation d’une force pouvant entraîner la mort est autorisée» à l’encontre des personnes qui tenteraient de pénétrer sur la base militaire sécurisée. Elle déconseille ainsi fortement à quiconque de tenter de s’y introduire, les gardes étant munis de fusils d’assaut en permanence. Aucun usage d’une telle force n’a été à ce jour recensé. Les militaires ont seulement été contraints de raccompagner certains visiteurs hors des limites de la zone, ces derniers devant également s’acquitter d’une amende de 600 dollars au Nevada.
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L'ex-président péruvien Alejandro Toledo arrêté aux États-Unis - FRANCE 24 (Wed, 17 Jul 2019)
Première publication : 17/07/2019 - 06:16Dernière modification : 17/07/2019 - 06:26 Alejandro Toledo, ancien président péruvien (2001-2006), a été arrêté mardi aux États-Unis à la demande du Pérou. Il est accusé par la justice de son pays d'avoir reçu 20 millions de dollars d'Odebrecht en échange de l'obtention de marchés publics. PUBLICITÉ Lire la suite À la demande de Lima, l'ancien président péruvien Alejandro Toledo a été arrêté, mardi 16 juillet, aux États-Unis, en vue d'une extradition, a annoncé le parquet péruvien sur Twitter. "L'ancien président a comparu une première fois devant la justice nord-américaine dans le cadre du processus destiné à le faire revenir au pays", précise le ministère public sur Twitter. #Urgente | El Ministerio Público, a través de la Unidad de Cooperación Judicial Internacional, informa que el expresidente, Alejandro Toledo Manrique, fue arrestado esta mañana por mandato de extradición, en Estados Unidos. pic.twitter.com/ewJ1nJEGp7   Ministerio Público (@FiscaliaPeru) 16 juillet 2019 Président de 2001 à 2006, Alejandro Toledo est accusé par la justice de son pays d'avoir reçu 20 millions de dollars (17,8 millions d'euros) de l'entreprise de bâtiment et travaux publics brésilienne Odebrecht en échange de l'obtention de marchés publics. Le Pérou a formellement déposé une demande d'extradition auprès de Washington il y a un an. Mais cette arrestation "ne signifie pas que son extradition ait été approuvée. C'est le début d'une procédure aux mains des États-Unis", a déclaré aux médias péruviens Heriberto Benitez, l'avocat de M. Toledo. Pléthore de pots-de-vin distribués en Amérique latine Âgé de 73 ans, l'ancien chef de l'État se dit innocent. Odebrecht a déclaré à la fin 2016 avoir versé près de 30 millions de dollars (26,7 millions d'euros) de pots-de-vin à des politiciens péruviens dans le cadre d'un vaste système de corruption impliquant notamment quatre anciens présidents du Pérou et un dirigeant de l'opposition. Selon le ministère américain de la Justice (DoJ), le groupe brésilien a distribué pendant plus d'une décennie un total de 788 millions de dollars (702 millions d'euros) dans une dizaine de pays latinoaméricains pour remporter des contrats. Soupçonné d'avoir reçu de l'argent indûment, l'ancien président péruvien Alan Garcia (2006-2011) s'est suicidé en avril dernier en se tirant une balle dans la tête. Autre ancien chef de l'État, Pedro Pablo Kuczynski (2016-2018) a été placé en détention préventive dans l'attente de son procès. Avec AFP et Reuters
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Ikea ferme son unique usine aux États-Unis pour la délocaliser en Europe - korii. (Wed, 17 Jul 2019)
La nouvelle pourrait faire grincer des dents Donald Trump. Le président américain, en guerre contre la mondialisation, a dû tomber des nues en apprenant la fermeture de l'unique usine Ikea du pays. Si, le 11 juillet, Donald Trump avait remporté une victoire en persuadant le groupe de défense Lockheed Martin de laisser ouverte une de ses usines basée en Pennsylvanie –État important dans l'échiquier électoral américain– cette fois-ci, il ne pourra pas intervenir. Le géant Suédois de l'ameublement a annoncé le 15 juillet qu'il allait fermer les portes de son unique usine présente sur le sol américain depuis 2008, à Danville, dans l'État de Virginie. La fermeture est prévue pour décembre 2019, ce qui devrait mettre 300 personnes sur le carreau. Des coûts de production trop élevés «C'était une décision extrêmement difficile. Nous avons fait tout ce qui était possible pour améliorer et maintenir la compétitivité de cette usine, mais malheureusement, les conditions de coûts ne sont pas idéales pour continuer à produire à Danville sur le long terme», a déclaré Bert Eades, le responsable du site. «La structure des coûts de production à Danville est trop élevée, renchérit-il, plus particulièrement quand il s'agit des matériaux de base, ce qui entraîne une tarification significativement plus importante que dans les autres unités Ikea fabriquant les produits similaires en Europe.» Retour en Europe La firme suédoise possède plus de quarante sites de production dispatchés en Europe, en Chine et en Russie. Elle emploie environ 20.000 ouvriers de production sur ces sites et environ 160.000 personnes dans le monde. Pour ce cas, Ikea a décidé de rapatrier son usine à la source de son business: l'Europe. L'entreprise suédoise n'est pas la seule à agir de la sorte. De grands groupes tels que Google, Nintendo ou Foxconn tentent également d'échapper aux taxes douanières imposées par l'administration Trump sur les biens produits en Chine en délocalisant à Taïwan, en Malaisie, en Thaïlande ou au Viêtnam. Le Suédois, à quant à lui, décidé de rapatrier son site sur ses terres. La société d'ameublement a déclaré que cette délocalisation rendra ses produits plus abordables pour les consommateurs des États-Unis.
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Le Cambodge ne veut plus être la «poubelle» des Etats-Unis et du Canada - Le Figaro (Wed, 17 Jul 2019)
Le Cambodge a annoncé ce mercredi le renvoi de 1600 tonnes de déchets plastiques illégaux vers les Etats-Unis et le Canada, dernier exemple de fronde des pays «poubelles» d'Asie contre les puissances occidentales. » LIRE AUSSI - L'Indonésie renvoie cinq conteneurs de déchets aux États-Unis » VOIR AUSSI - «Nous ne serons pas la décharge du monde» : des tonnes de déchets renvoyés des Philippines au Canada «Le Cambodge n'est pas une poubelle», a commenté Neth Pheaktra, porte-parole du ministère de l'Environnement, «les autorités sont en train de vérifier les procédures pour renvoyer ces produits là d'où ils viennent». Les déchets ont été découverts ce mardi lors d'une opération de contrôle de conteneurs sur le port de Sihanoukville, dans le sud du pays. Sur un total de 83 conteneurs abritant les 1600 tonnes de déchets, 70 étaient en provenance des Etats-Unis et 13 du Canada. En mai, la Malaisie a annoncé retourner à l'envoyeur des centaines de tonnes de déchets plastique, affirmant ne plus vouloir servir de décharge pour le monde entier. Et en juin, un cargo transportant des tonnes de déchets canadiens entreposés pendant des années aux Philippines a été renvoyé à l'expéditeur. Environ 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF). Et l'essentiel finit dans des décharges ou dans les océans, générant une pollution que la communauté internationale est actuellement incapable de gérer. La Chine a longtemps accepté les déchets plastiques du monde entier, avant de cesser soudainement l'an passé. Plusieurs pays d'Asie du Sud-Est qui s'étaient placés sur le créneau laissé vacant par Pékin sont en train de renoncer. » LIRE AUSSI - La Chine ne veut plus être la poubelle du monde, les pays riches paniquent
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États-Unis: le streaming pèse 26 milliards de dollars - Le Figaro (Tue, 16 Jul 2019)
L’abonnement est entré dans les mœurs et n’a probablement pas fini de conquérir les foyers. En 2015, ils ne pesaient que 5,2 milliards de dollars. Quatre ans plus tard, les foyers américains s’apprêtent à dépenser 26 milliards de dollars pour leurs abonnements musicaux et vidéo, selon une étude du Consumer Technology Association. Cette somme est de 25 % supérieure à celle dépensée en 2018 et devrait être largement surpassée en 2020 par les 32,3 milliards de dollars de dépenses attendus par l’association. » LIRE AUSSI - Séries, cinéma: la grande bataille des plateformes de streaming vidéo est lancée  Les dépenses pour 2019 se répartissent en 8,4 milliards de dollars pour les abonnements musicaux, qui ne pesaient «que» 6,3 milliards en 2018 et 4,7 milliards en 2017. La vidéo, qui comprend aussi les services de télévision en streaming, pèse, elle, 17 milliards de dollars, contre 14 milliards en 2018, 9,4 milliards en 2017… et 5 milliards en 2015. Ces chiffres illustrent la vitesse à laquelle l’abonnement est entré dans les mœurs et n’a probablement pas fini de conquérir les foyers. Les grands acteurs du divertissement ne s’y trompent pas. Afin de ne pas laisser un boulevard à Netflix, ils sont de plus en plus nombreux à préparer leur propre offre valorisant leur catalogue. Fin novembre, Disney lancera aux États-Unis son offre de streaming, Disney+, à 7 dollars par mois. Au printemps 2020, WarnerMedia proposera HBO Max, qui comprendra tout le catalogue de la célèbre chaîne, les films et séries de l’univers DC Comics et de nombreux films Warner. Du côté de la Silicon Valley, Apple prépare pour la fin de l’année Apple+, son propre service de films et séries exclusifs. Cette avalanche de lancement fait craindre l’indigestion chez le consommateur américain. À moins que ce dernier ne réussisse à se composer une offre à la carte en fonction de ses goûts.
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États-Unis : les seniors continuent à travailler - Franceinfo (Wed, 17 Jul 2019)
Un employé de supermarché du New Jersey qui emballe les courses des clients est un authentique vétéran de la Seconde Guerre mondiale. À 97 ans, Benny Ficeto travaille toujours. Son patron est ravi de son employé. Dans un hôpital près de Seattle, Florence Rigney vient de fêter ses 94 ans et elle travaille toujours comme infirmière depuis 1946. On vient même de lui renouveler sa licence de réanimation cardiovasculaire. Aux États-Unis, il n'existe aucune loi, aucun âge limite pour travailler. Cette année, le pays a franchi un palier : 20% des personnes en âge de prendre leur retraite continuent désormais à travailler. Autre record, près de 300 000 de ces travailleurs ont plus de 85 ans. Beaucoup le font pour des raisons économiques comme Tom Coomer, 81 ans et employé à mi-temps de Walmart. Ancien employé dans l'industrie, il devait travailler trente ans pour bénéficier d'une retraite à temps plein il a été licencié un an trop tôt. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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