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États-Unis : une migrante guatémaltèque de sept ans meurt en détention - Le Figaro (ven., 14 déc. 2018)
Une petite fille et son père ont tenté de franchir la frontière avec une centaine d'autres personnes. Ils ont été arrêtés par la police américaine dans l'État du Nouveau-Mexique. Une petite fille de sept ans est morte de «déshydratation et d'un état de choc», aux États-Unis. Cette triste histoire est racontée par le Washington Post . Jeudi, le service de douane et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) a rendu public le décès de la fillette guatémaltèque, qui a eu lieu une semaine plus tôt. » LIRE AUSSI - La caravane de migrants fait route vers les États-Unis D'après le rapport du CBP, cité dans le quotidien américain, l'enfant et son père ont été placés en détention le 6 décembre à 22 heures, avec un groupe de 163 personnes. Huit heures plus tard, la petite fille est prise de convulsions, sa température est alors de plus de 41 degrés. Elle n'aurait rien eu à manger pendant plusieurs jours. Elle est transportée à l'hôpital d'El Paso, dans l'État du Texas, par hélicoptère. Elle fait un arrêt cardiaque rapidement mais le personnel hospitalier parvient à la réanimer. Ils ne pourront toutefois pas la sauver. «L'enfant n'a pas réussi à se rétablir et est morte à l'hôpital moins de 24 heures après avoir été transportée», relève le CBP, cité par le Washington Post. Les circonstances de sa détention doivent toujours être éclaircies, il n'est pas encore certain que la jeune fille ait reçu des vivres et un examen médical. Pourtant, nourriture et eau doivent normalement être fournies aux migrants en détention. Les postes de frontière «incompatibles» avec les nouvelles réalités du terrain Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration l'une de ses promesses de campagnes les plus importantes. Il a déployé des milliers de militaires pour contrer l'arrivée de «caravanes» de migrants en provenance d'Amérique centrale et souhaite toujours ériger un mur à la frontière avec le Mexique. Ces caravanes ont attiré l'attention médiatique ces dernières semaines, des vagues de migrants continuant de traverser la frontière. Surtout, les familles sont de plus en plus nombreuses. En novembre ils représentaient la moitié des nouveaux arrivants arrêtés, d'après le CBP. Le commissaire de la police des frontières a ainsi indiqué au Sénat mardi que les cellules de détentions étaient «incompatibles» avec les nouvelles réalités du terrain. «Nos postes-frontières ont été construits des dizaines d'années plus tôt, pour gérer des hommes célibataires, pas des familles ni des enfants», a-t-il soutenu. Entre le 5 mai et le 9 juin, plus de 2300 mineurs ont été séparés de leurs familles, au nom de la «tolérance zéro» voulue par l'administration Trump. Mais face à l'indignation et aux protestations, le magnat de l'immobilier avait dû faire marche arrière, interdisant par décret leur séparation.
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États-Unis. Des milliers de dollars tombent d’un fourgon, accidents en série sur la route - Le Télégramme (Sat, 15 Dec 2018)
Un camion transporteur de fonds. Un camion transporteur de fonds. (EPA) Un transporteur de fonds a laissé échapper des sacs de billets sur une route aux États-Unis. Des automobilistes se sont jetés dessus, provoquant des accidents en pagaille. Près de 300 000 dollars manquaient à l’appel vendredi au lendemain de la mésaventure d’un fourgon blindé qui a laissé échapper quelques sacs de billets, provoquant embouteillages et accidents sur une autoroute du New Jersey, dans le nord-est des États-Unis, selon plusieurs médias. Les portes du véhicule de la Brink’s se sont ouvertes jeudi matin pour une raison inconnue et deux sacs contenant des billets de 100 dollars se sont vidés sur la chaussée. De nombreux automobilistes se sont alors arrêtés pour ramasser les coupures, provoquant plusieurs accrochages, a indiqué la police d’East Rutherford sur Twitter. Selon NBC News, citant la police locale, les deux sacs contenaient 510 000 dollars, dont seulement 205 000 ont été récupérés. « Jusqu’ici, il manque encore 293 535 dollars », a indiqué la police de cette ville de la banlieue ouest de New York, précisant que 11 000 dollars environ avaient été ramenés par des particuliers ayant ramassé des billets. Récupérer des billets de banque de cette manière s’apparente à un vol, a souligné la police.
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Aux États-Unis, la politique migratoire de Trump de nouveau contestée - Journal La Croix (Sat, 15 Dec 2018)
Aux États-Unis, la Maison-Blanche et l’opposition démocrate croisent à nouveau le fer sur la politique migratoire du Donald Trump, et plus particulièrement sur le mur que le président veut ériger à la frontière mexicaine. > À lire aussi : Séparer enfants et parents migrants, une mesure choc de Donald Trump C’est la mort de Jackeline Caal, une fillette guatémaltèque de 7 ans, quelques heures après son arrestation par des garde-frontières américains, qui est à l’origine de cette nouvelle polémique. Onde de choc Son décès a été annoncé, jeudi 13 décembre, par le quotidien Washington Post. Cette nouvelle a suscité une véritable onde de choc. De nombreuses voix se sont aussitôt élevées pour demander pourquoi les autorités étaient restées muettes pendant une semaine. L’administration américaine assure avoir « fait de son mieux » pour empêcher cette tragédie et pointé du doigt les parents de la fillette. « Cette famille a choisi de traverser illégalement » la frontière, a déclaré la ministre de la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen. Une enquête administrative a toutefois été ouverte et ses conclusions seront rendues publiques. L’émotion provoquée par cette affaire n’a pas empêché la Maison-Blanche de s’en prendre à l’opposition. Ainsi, l’un de ses porte-parole, Hogan Gidley, a fait valoir que cette mort « tragique » « aurait pu être évitée », si tous les élus s’étaient entendus pour « décourager » les étrangers de traverser illégalement la frontière. Trump mis en cause « Quand l’administration Trump insiste pour militariser la frontière et poursuivre la construction du mur, elle pousse des gens qui fuient la violence vers les régions désertiques », fait valoir Cynthia Pompa, une des responsables de la puissante organisation des droits humains ACLU. « La politique de tolérance zéro » contre l’immigration illégale prônée par le président Trump entraîne « une escalade dans le traitement cruel des immigrés », assure, de con côté, le parti démocrate. Les démocrates refusent actuellement de voter le financement du mur à la frontière avec le Mexique, promesse de campagne du magnat de l’immobilier. En retour, Donald Trump a menacé d’aller jusqu’au « shutdown » (paralysie de certaines administrations faute d’accord sur le budget) s’ils ne cédaient pas. Sponsor Plus de 2 300 mineurs ont été séparés de leur famille entre le 5 mai et le 9 juin au nom de la politique de « tolérance zéro » prônée par Donald Trump. L’indignation avait alors été telle aux États-Unis et dans le monde que le président avait été obligé de revoir sa copie, en interdisant par décret la séparation systématique des familles. > À lire aussi  : Les évêques condamnent la politique migratoire de Trump Cela n’a pas changé la situation sur le terrain. Non seulement, depuis, les mineurs étrangers continuent d’affluer à la frontière, mais près de 15 000 mineurs non accompagnés sont actuellement détenus dans des structures américaines surpeuplées, en attendant d’être remis à un « sponsor », souvent un membre de la famille déjà installé aux États-Unis. Lits d’appoint Ces mineurs, aux trois quarts âgés de plus de 14 ans, très majoritairement de sexe masculin (71 %), originaires du Guatemala (54 %), du Salvador (12 %) ou du Honduras (26 %), passent en moyenne 60 jours en détention, selon des statistiques officielles. L’organisme responsable de leur prise en charge assure faire face à ces flux grâce à « des lits d’appoint » mais les défenseurs des migrants dénoncent un système en sous-capacité.
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L'Arctique bientôt délaissé par les États-Unis? - Sputnik France (Sat, 15 Dec 2018)
Arctique CC0 / Wolf Schram Des analystes s’indignent des priorités de Donald Trump qui projette de construire un mur à la frontière mexicaine au lieu de rénover le parc des brise-glaces, relate The Hill. Les États-Unis perdent ainsi du terrain face à leurs concurrents en Arctique, notamment la Russie. Le projet de loi qui prévoit d'octroyer 5 milliards de dollars (4,4 milliards d'euros), demandés par le Président Trump pour le projet de mur à la frontière américano-mexicaine, étranglerait un programme visant à accroître la présence des États-Unis dans l'Arctique, a estimé Rafael Bernal dans les colonnes du journal The Hill. La version actuelle du projet de loi de financement n'inclut pas d'argent pour le programme des brise-glaces, alors qu'auparavant il était prévu d'y accorder 750 millions de dollars (663 millions d'euros). Cette somme permettrait de relancer le programme de construction et de rendre opérationnel le premier nouveau brise-glace de l'Arctique. Les États-Unis doivent recourir à Ebay pour obtenir des pièces de rechange pour leurs brise-glaces déjà vétustes, l'un d'eux a plus de 40 ans, a commenté une spécialiste citée dans l'article. Cependant, l'administration Trump s'amuse à construire un mur au lieu de s'occuper des vrais problèmes de la sécurité nationale, s'indigne-t-elle. Alors que la Russie possède 40 brise-glaces, dont certains sont de gros brise-glaces, a-t-elle ajouté. Or, les États-Unis n'exploitent actuellement que deux brise-glaces, dont un seul, un brise-glace de taille moyenne, se trouve dans l'Arctique, l'autre étant en Antarctique. «Les Russes en ont 40, les Chinois en ont quatre, le Canada en a six, l'Inde en construit deux. Qu'est-ce que nous avons? Allez, nous connaissons tous la réponse. Nous avons un brise-glace opérationnel et un navire polaire en Antarctique», a déclaré la sénatrice de l'Alaska Lisa Murkowski. Le navire polaire de la Garde côtière, le Pole Star, a déjà dépassé sa période d'utilisation prévue de 12 ans et a subi de graves dommages en janvier après qu'une de ses hélices a été endommagée par un morceau de glace, rappelle l‘auteur. «La diplomatie et la coopération sont vraiment creuses ou superficielles sans présence, a récemment déclaré le commandant de la Garde côtière, Karl Schultz. Si nous ne sommes pas présents […] aujourd'hui, devinez à qui appartiendra ce territoire demain? À nos concurrents.» Les autorités américaines ont averti que d'autres pays renforçaient leur présence dans la région arctique, principalement du fait que la couverture de glace permanente diminue en raison du changement climatique, permettant ainsi un accès plus facile aux ressources naturelles et aux nouvelles voies de navigation, lit-on dans l'article.
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Affaire Huawei: Etats-Unis et Canada promettent de "respecter l'Etat de droit" - Actu Orange (Sat, 15 Dec 2018)
Les Etats-Unis et le Canada ont promis vendredi de "respecter l'Etat de droit" dans l'affaire Huawei à l'origine d'une crise diplomatique avec la Chine, alors même que Donald Trump n'a pas exclu d'"intervenir" dans ce dossier judiciaire pour favoriser les négociations commerciales avec Pékin. "Nous sommes tous convenus que la chose la plus importante à faire est de respecter l'Etat de droit" et "que le processus judiciaire en cours au Canada reste apolitique", a déclaré la ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland lors d'une conférence de presse à Washington avec son homologue américain Mike Pompeo. Les autorités chinoises ne décolèrent pas depuis l'arrestation au Canada le 1er décembre, à la demande des Etats-Unis, de Meng Wanzhou, directrice financière du géant chinois des télécoms. Elle a été libérée sous caution mardi, dans l'attente d'une procédure d'extradition vers les Etats-Unis qui pourrait prendre plusieurs mois. Washington la soupçonne de complicité de fraude pour contourner les sanctions américaines contre l'Iran et elle encourt plus de 30 ans de prison si elle est jugée devant un tribunal américain. Dans ce qui est apparu comme une possible riposte, la Chine a arrêté cette semaine deux Canadiens officiellement soupçonnés de mener des "activités menaçant" sa "sécurité nationale": Michael Kovrig, ex-diplomate actuellement employé par le centre de réflexion International Crisis Group (ICG), et Michael Spavor, consultant vivant au Liaoning, une province du nord-est chinois. Selon plusieurs observateurs, le gouvernement canadien de Justin Trudeau se retrouve en fait au coeur de cette crise diplomatique majeure un peu malgré lui, otage de la guerre commerciale que se livrent les Etats-Unis et la Chine depuis plusieurs mois. - Soupçons d'ingérence - Le président Trump, qui a fait de ce conflit à coups de taxes douanières un des axes forts de sa politique, a ainsi confirmé qu'il songeait à se servir de l'arrestation de la dirigeante de Huawei pour avancer ses pions sur le front commercial, alors que les deux grandes puissances rivales se sont donné jusqu'à début mars pour parvenir à un accord global. "J'interviendrais sûrement si je pensais que c'était nécessaire", notamment si "c'est bon" pour conclure un accord commercial avec le président chinois Xi Jinping, a-t-il lâché cette semaine. Des déclarations qui ont fortement déplu à Ottawa. "Il est très important pour le Canada que les accords d'extradition ne soient pas utilisés pour des raisons politiques", a prévenu Chrystia Freeland en présence de Mike Pompeo. "Le Canada n'agit pas de telle façon et il me semble évident que des pays démocratiques comme les Etats-Unis, notre partenaire, agissent de la même manière", a-t-elle insisté, après avoir assuré que l'arrestation de Meng Wanzhou répondait aux obligations judiciaires internationales. "C'est une de ces situations où vous vous retrouvez quand les deux plus grandes économies du monde, la Chine et les Etats-Unis, commencent à s'affronter", a estimé M. Trudeau sur la chaine canadienne City-TV. "La guerre commerciale croissante entre eux aura toutes sortes de conséquences imprévues pour le Canada, et potentiellement pour l'économie mondiale, ça nous inquiète beaucoup". M. Pompeo a nié pour sa part que le Canada puisse être une victime collatérale de la guerre commerciale sino-américaine et a tenté de balayer les soupçons d'ingérence dans les affaires judiciaires nés des propos du président Trump. "Nous respectons l'Etat de droit à chaque étape", a-t-il martelé. Mike Pompeo, qui se montre souvent ferme à l'égard de Pékin, a aussi apporté son soutien à l'allié canadien en jugeant "inacceptable" l'arrestation "illégale" des deux Canadiens en Chine, promettant de "travailler" pour assurer leur "retour". L'ambassadeur du Canada en Chine a rencontré vendredi Michael Kovrig, a annoncé la diplomatie canadienne, précisant qu'elle cherchait en revanche toujours à entrer en contact consulaire avec Michael Spavor. "Nous allons très clairement défendre nos citoyens qui sont détenus, nous essaierons de savoir pourquoi, nous allons travailler avec la Chine pour démontrer que ce n'est pas acceptable", a déclaré M. Trudeau, jugeant que ces détentions n'étaient "pas acceptables". L'ICG a appelé vendredi soir dans un communiqué à la "libération immédiate" de M. Kovrig, estimant que son arrestation était "injuste". La rencontre entre Mike Pompeo et Chrystia Freeland était prévue de longue date, avec également les ministres de la Défense, l'Américain Jim Mattis et le Canadien Harjit Sajjan.
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Pour satisfaire aux exigences de Trump, Apple se déploie aux États-Unis - La Tribune.fr (Fri, 14 Dec 2018)
Dans la bagarre commerciale que mènent les États-Unis contre la Chine, le président républicain a prévenu que le prix des iPhone, iPod et autres iPad pourrait augmenter en raison des taxes douanières punitives qu'il pourrait imposer à la Chine si aucun accord n'était trouvé. Et il a argué que le meilleur moyen pour Apple d'éviter de subir de telles conséquences était de produire ses appareils aux États-Unis. À l'été 2017, le président avait assuré qu'Apple lui avait promis d'ouvrir trois usines sur le sol américain. Un geste difficile pour Apple Pour autant, l'équation est plus difficile pour la marque à la pomme que pour les constructeurs automobiles, qui ont déménagé leurs usines américaines à l'étranger pour réduire leurs coûts. Car, la firme de Cupertino n'a jamais déplacé d'emplois à l'étranger. Pour Apple, il ne s'agit pas d'investissements en vue de construire des usines sur le sol américain comme l'exhorte le président républicain, mais ces annonces semblent bien être un geste d'apaisement destiné à l'hôte de la Maison-Blanche. Très dépendant du géant asiatique où il fait fabriquer la plupart de ses appareils, Apple peut en revanche augmenter ses effectifs aux États-Unis. A défaut d'usine, le nouveau site annoncé jeudi devrait héberger initialement 5.000 employés, avec la possibilité de porter ce nombre à 15.000, essentiellement des ingénieurs, a expliqué le géant californien, qui compte déjà 6.200 employés dans la capitale du Texas, son plus grand site derrière son siège en Californie. Apple s'est en outre dit en "bonne voie" pour créer d'ici 2023 quelque 20.000 emplois aux États-Unis, où le groupe compte actuellement 90.000 employés. La firme devrait également investir dans de nouveaux sites sur la côte ouest-américaine, à Seattle, à San Diego et dans la banlieue de Los Angeles. De leurs côtés, les centres de données d'Apple aux États-Unis se verront consacrer dix milliards de dollars sur les cinq prochaines années. Quelque 30 milliards de dollars aux États-Unis Il était d'autant plus difficile pour Apple de ne pas montrer des signes de bonne volonté qu'il a bénéficié cette année de la grande réforme fiscale de l'administration Trump. Cette réforme, adoptée il y a près d'un an, a en effet considérablement réduit la fiscalité des entreprises et a permis aux groupes américains de rapatrier à moindre coût fiscal leurs bénéfices réalisés à l'étranger. Or Apple est aussi le premier contribuable américain. À la faveur de cette réforme fiscale, le géant technologique avait d'ailleurs annoncé en janvier qu'il investirait quelque 30 milliards de dollars aux États-Unis au cours des cinq prochaines années et créerait 20.000 nouveaux emplois, en utilisant les bénéfices rapatriés de l'étranger. Les futurs employés travailleront dans le domaine de l'ingénierie, de la recherche, de la finance ainsi que dans les ventes et le soutien aux clients, a précisé Apple. "Apple est fier d'apporter ces nouveaux investissements, ces emplois et ces opportunités (de croissance) pour les villes à travers les États-Unis ainsi que de renforcer considérablement son partenariat avec la ville et la population d'Austin", a déclaré le patron Tim Cook. "Le talent, la créativité et les idées de demain ne sont pas limités à des régions ou à un code postal", a-t-il ajouté. "Avec cette nouvelle expansion, nous redoublons notre engagement à cultiver le secteur des hautes technologies et la main d'oeuvre du pays", a-t-il ajouté. Le communiqué ne fait en revanche pas mention d'éventuelles aides d'État. Mais selon certains médias, Apple pourrait recevoir jusqu'à 25 millions de dollars de la part du Fond d'entreprises du Texas. En novembre et après un an de suspense, un autre géant technologique américain, Amazon, avait annoncé qu'il installerait deux nouveaux sièges à New York et dans la proche banlieue de Washington, avec 50.000 emplois à la clé, et en échange de milliards de dollars d'aides financières. Ces coups de pouce des États ont suscité de vives critiques aux États-Unis. (avec agences)
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Nouveau défi pour Patrick Malandain, coureur du Havre : 12 000 km entre les États-Unis et le Canada - actu (Sat, 15 Dec 2018)
Patrick Malandain se lance un nouveau défi : parcourir 12 000 km entre New York et Halifax. Patrick Malandain se lance un nouveau défi, le 18 mai 2019 : parcourir 12 000 km entre New York et Halifax. (©PatRun Organisation.) Patrick Malandain aime relever les défis. Le coureur de l’extrême de Montivilliers, près du Havre (Seine-Maritime), affiche d’incroyables records à son palmarès sportif. Après avoir parcouru 10 000 kilomètres en 100 jours, en 2016, après avoir battu, notamment, le record de la traversée de l’Australie en ultra-run en 2013, l’athlète s’apprête à parcourir 12 000 km à travers les États-Unis et le Canada. Il prendra le départ de New York, le 18 mai 2019. Le tout dans un délai le plus bref. Patrick Malandain sera le premier coureur à réaliser une double traversée de continent. LIRE AUSSI : Record. Tour de France en courant. Patrick Malandain boucle son exploit en Normandie Détenteur de nombreux records Est-il besoin de présenter Patrick Malandain, le coureur longue distance montivillon ? En 2016, il réalisait une première mondiale, bouclant son Tour de France en 100 jours. Après avoir parcouru 10 000 kilomètres en 100 jours, soit environ 100 kilomètres par jour sans aucun jour de repos, l’athlète accomplissait un nouvel exploit. En décembre 2013, il battait le record de la traversée de l’Australie en ultra-run. Il avait parcouru 3 861 kilomètres en 38 jours, 12 heures et 58 minutes. LIRE AUSSI : Seine-Maritime. 3 861 km en 38 jours ! Patrick Malandain, coureur au long cours, raconte Une double traversée de continent en un temps express "U.S. we can" : le nouveau défi de Patrick Malandain. « U.S. we can » : le nouveau défi de Patrick Malandain. (©PatRun Organisation.) Le sportif seinomarin se lance dans une nouvelle aventure, baptisée « U.S. We can ». Objectif : parcourir en courant 12 000 kilomètres à travers les États-Unis et le Canada et effectuer un aller et retour sur le continent nord américain. Une première ! Après les 10 000 kilomètres, j’avais de nombreux projets en tête. Battre le record de la traversée des États-Unis me tentait bien. C’est un record dur à battre : c’était un Américain qui le détenait depuis 1980. Mais en 2016, un jeune Américain a relevé ce défi haut la main : en courant 114 kilomètres par jour, il a effectué 5 000 kilomètres en 42 jours. Du coup, la traversée des États-Unis ayant déjà été faite, j’ai pensé à traverser le Canada. Puis, ensuite, j’ai pensé : pourquoi ne pas faire les deux ? explique Patrick Malandain. LIRE AUSSI : Traversée de l’Australie : défi relevé pour le Seinomarin Patrick Malandain En 2011, l’athlète allemand Achim Heukemes a effectué le premier round trip sur le sol américain. Un aller à vélo et un retour en courant, faisant le trajet New York-Los Angeles-New York. Le 18 mai 2019, trois ans après son dernier record, Patrick Malandain se lancera à son tour dans l’aventure, mais en courant sur toute la durée de son parcours. Son trajet : New York-Los Angeles (États-Unis) et Vancouver-Halifax (Canada), soit près de 12 000 kilomètres. Un incroyable défi ! New York-Los Angeles (États-Unis), Vancouver-Halifax (Canada) Patrick Malandain s’élancera de New York, le 18 mai 2019. Destination : Los Angeles.  Je fais le parcours inverse de celui effectué en 2011. Ensuite, arrivé à Los Angeles, la liaison sera assurée en véhicule pour remonter jusqu’à Vancouver, au Canada. Puis, je remonterai la côte est jusqu’à Halifax. J’espère finir ma course fin août, mi-septembre. Je ne me fixe pas de date précise. Pour moi, l’impossible n’est pas de courir 100 kilomètres par jour, mais plutôt de dépasser les différents obstacles qui peuvent se présenter : la chaleur et les différents reliefs. J’appréhende la traversée des Rocheuses, mais je n’y pense pas trop, confie Patrick Malandain. Dans sa folle équipée, le coureur sera accompagné, comme toujours, par Fabienne, sa compagne, et son fils, qui, depuis la France, alimentera le site internet, permettant aux internautes de suivre en direct la progression de Patrick. La course en quelques chiffres : 16 à 18 heures de course au quotidien 253 marathons 154 000 foulées 679 000 calories dépensés 15 paires de running 11 kg (perte de poids estimée) Travailler sa condition physique Courant janvier 2019, Patrick Malandain commencera sa préparation physique : Après mes 10 000 kilomètres, il me fallait digérer les distances, la fin d’un défi. Actuellement, je n’ai pas de préparation particulière : je cours entre 70 et 100 kilomètres par semaine. En janvier, je vais commencer à monter en puissance et me lancer dans des courses de 24h, effectuer de longues sorties de 200 kilomètres en condition. Côté physique, ça ne me fait pas peur. Je fais plutôt ça pour me rassurer.  Pour se lancer dans un tel défi, Patrick Malandain compte sur sa résistance physique et son mental en béton. Pour le reste, il préfère éviter d’anticiper les obstacles : Par exemple, quand j’ai parcouru la France en courant, je n’avais pas envisagé les conditions physiques difficiles et les dénivelés. Le relief de la France est diversifié et je n’avais pas appréhendé cet aspect. Heureusement ! Sinon, cela peut freiner. Moins je sais de choses sur les difficultés, mieux c’est.  « La victoire sur soi est la plus grande des victoires » Après, en 2009, avoir traversé trois continents sans un seul jour de repos, après, en 2016, avoir été le premier homme à courir 100km/jour pendant 100 jours, un nouveau défi s’annonce. Gageons que Patrick Malandain saura le relever haut la main : La victoire sur soi est la plus grande des victoires, rappelle Patrick Malandain, citant Platon. Une aventure à suivre en ligne sur le site de Patrick Malandain, ici.
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Aux États-Unis, la déconnexion est réservée aux enfants riches - Courrier International (Fri, 14 Dec 2018)
Les parents d’Overland Park, dans la banlieue de Kansas City, en avaient assez. Ils voulaient que leurs enfants décrochent des écrans, mais ils avaient besoin de s’unir pour se sentir plus forts. D’abord parce que personne ne souhaite que son gamin soit le seul jeune un peu bizarre à ne pas posséder de téléphone portable. Ensuite parce que priver un collégien de son smartphone est vraiment très, très dur. “Nous avons commencé nos réunions en se disant : ‘C’est difficile, on est dans un monde nouveau, qui va nous aider ?’”, raconte Krista Boan, qui dirige le programme Start, acronyme de Stand together and rethink technology [“S’unir pour repenser la technologie”]. “Dans ce cas précis, il ne servait à rien d’appeler nos mères à la rescousse.” Depuis six mois en effet, environ 150 parents d’Overland Park se réunissent le soir dans les bibliothèques scolaires de la ville pour ne discuter que d’une chose : comment amener leurs enfants à décrocher des écrans. Fossé numérique Il n’y a pas si longtemps, on craignait qu’en ayant accès plus tôt à Internet, les jeunes des classes aisées n’acquièrent davantage de compétences techniques et qu’il n’en résulte un fossé numérique. De plus en plus d’établissements scolaires demandent aux élèves de faire leurs devoirs en ligne, alors que seulement deux tiers des Américains ont accès au haut débit. Mais aujourd’hui, alors que les parents de la Silicon Valley craignent de plus en plus les effets des écrans sur leurs enfants et cherchent à les en éloigner, on redoute l’ [...] Nellie Bowles
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