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Aux États-Unis, des enfants découverts cachés dans le sous-sol d'une garderie - RTL.fr (sam., 16 nov. 2019)
Une garderie dans le Colorado, aux États-Unis, cachaient 26 enfants âgés de moins de trois ans dans son sous-sol, a annoncé la police. L’établissement utilisait un faux mur pour cacher la cave car il avait le droit d’accueillir légalement uniquement six enfants à la fois. C’est à la suite de plaintes pour surpeuplement dans les locaux que les forces de l’ordre ont décidé de se rendre sur les lieux pour enquêter, mercredi 13 novembre. Selon eux, la police n’a pas immédiatement trouvé les enfants et a contacté la directrice Carla Faith, qui habite sur les lieux de la propriété, mais celle-ci a "refusé de coopérer".  Mais la police pouvait entendre des enfants et a finalement trouvé un faux mur qui menait au sous-sol. 26 enfants et deux adultes s’y trouvaient. #CSPD assisted a licensing regulatory agency which revealed that a licensed home day care in the 800 block of Williamette Avenue was housing too many children.. Police Blotter #27388 https://t.co/CjbvRozC9M — Colorado Springs Police (@CSPDPIO) 14 novembre 2019 Aucune arrestation en attendant la fin de l'enquête Le Département de la Santé et des Services sociaux du Colorado a immédiatement suspendu la licence de la garderie et l’établissement sera inspecté, a annoncé le Département dans un communiqué. Les enfants ont immédiatement été rendus à leurs parents, toujours selon la police. DHS asked #CSPD to assist in conducting a welfare check at the Play Mountain Place, a local daycare, after receiving complaints that the facility was housing more children in their care than their licensed allowed. Full news release here: https://t.co/wAbi2zRjxw pic.twitter.com/ReKJpp3f6r — Colorado Springs Police (@CSPDPIO) 15 novembre 2019 Trois employés ont été arrêtés pour "délit de négligence envers des enfants" mais les détectives ont préféré annuler les accusations en attendant un "complément d'enquête". La directrice Carla Faith n’a pas été arrêtée tant que les charges appropriées n’ont pas été définies par les policiers commissionnés pour investiguer.   La rédaction vous recommande Lire la suite
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Bei Bei, le panda né aux États-Unis, va rejoindre la Chine - Ouest-France (Sun, 17 Nov 2019)
Devant son enclos, par une journée glaciale, des écoliers en doudoune et bonnet sont venus lui dire au revoir avec des pancartes « Bye bye Bei Bei ». Le Smithsonian’s National Zoo a organisé une semaine entière de festivités pour faire ses adieux à « Trésor précieux », son nom en mandarin. Impassible, Bei Bei, lui, mâchonne du bambou. Marty Dearie est l’un de ses gardiens. Il l’a vu naître en direct sur la « panda cam », qui filme les pandas géants du zoo 24 heures sur 24. Outre Bei Bei, quatre ans et presque 114 kg, l’établissement abrite ses parents, Tian Tian et Mei Xiang. « Notre travail a été de le préparer au voyage en Chine dès sa naissance. Nous savions que ça allait arriver, ça fait partie de l’accord de prêt », dit Marty Dearie. Le panda est né aux Etats-Unis. | JIM WATSON/AFP Car la « diplomatie du panda » a évolué au fil des ans. Si la Chine faisait autrefois don à des pays amis de ces animaux alors « en danger » d’extinction (l’espèce reste « vulnérable » aujourd’hui), elle en loue désormais à plusieurs zoos dans le monde. Miel et canne à sucre Le « bail » pour les parents de Bei Bei expire ainsi en décembre 2020, sauf renégociation. Aux termes de l’accord de prêt, tout bébé panda né aux États-Unis doit être envoyé en Chine à ses quatre ans, et Bei Bei les a eus en août. Son frère Tai Shan et sa sœur Bao Bao l’ont précédé ces dernières années. Les conditions étaient donc claires, mais cela n’empêche pas Marty Dearie d’avoir le cœur serré : « Je suis quelqu’un de très émotif, je l’avoue. Je suis sûr que le jour du départ de Bei Bei, je vais pleurer ».Transporter l’ourson joufflu sur un autre continent sera toute une affaire. La diplomatie du Panda version chinoise. | JIM WATSON/AFP Cela fait plusieurs semaines que ses gardiens l’entraînent à s’asseoir dans le caisson dans lequel il sera emmené sur la terre de ses ancêtres. À quelques jours du grand départ le 19 novembre, « nous avons pu fermer les deux portes et il s’assoit là, confortablement », explique M. Dearie. Un gardien et un vétérinaire feront le voyage avec lui. Surtout, le zoo prendra soin de préparer une nourriture au goût de Bei Bei qui, comme ses congénères, mange constamment. « On va probablement envoyer au moins 15 à 20 kg de bambou avec lui. Il aura aussi des pommes, des patates douces, des carottes. On va probablement prendre un peu de canne à sucre, et sans doute du miel, des biscuits », égrène Marty Dearie.Le vol Washington-Chengdu durera 16 h. « Panda business » « Bei Bei et ses "bagages" seront la seule cargaison à bord », affirme Rae Lyn Rushing, du service de communication de FedEx, qui prend en charge tous les frais de l’opération et va affréter la version cargo du Boeing 777 qui le transportera, surnommé pour l’occasion le « Panda Express ». Tout au long de sa vie, Bei Bei aura suscité l’engouement, de ses premiers pas à l’opération qu’il a dû subir en 2016 : un morceau de bambou mastiqué, de la taille d’un citron, lui obstruait les intestins. Son nom avait été dévoilé en grande pompe en 2015 par la Première dame des États-Unis, Michelle Obama, et son homologue chinoise Peng Liyuan. Ces cérémonies de baptême sont désormais un rituel ; c’est ainsi Brigitte Macron, l’épouse du président français, qui s’est rendue fin 2017 au zoo de Beauval quand le bébé panda Yuan Meng a été nommé. Au-delà de leur image d’adorables herbivores, les pandas sont devenus pour la Chine un instrument politique « à l’énorme succès », et un moyen de resserrer les liens diplomatiques avec d’autres pays, affirme Liselotte Odgaard, spécialiste des relations entre la Chine, les États-Unis et l’Europe au Hudson Institute, un centre de réflexion de Washington. « Au moment où l’on entend tant de choses négatives sur la Chine », et en pleine guerre commerciale avec Washington, Pékin utilise l’animal comme « symbole de son histoire, de sa bienfaisance, de sa générosité », dit Mme Odgaard. Sans compter que le prêt des pandas est aussi très lucratif et rapporte des millions de dollars à la Chine chaque année. Un véritable « panda business », selon l’experte. Partager cet article Bye bye Bei Bei: Washington fait ses adieux à son panda bien-aimé. Bei Bei, le panda né aux États-Unis, va rejoindre la ChineOuest-France.fr AGRANDIR
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États-Unis : Donald Trump gracie deux militaires accusés de crimes de guerre - LaDepeche.fr (Sat, 16 Nov 2019)
l'essentiel Le président américain a gracié, vendredi, deux soldats américains, accusés de crimes de guerre en Afghanistan, et réhabilité un troisième, commandant des forces spéciales de la marine américaine. La décision fait débat et est considérée, par ACLU, l'organisation de défense des droits civils, comme "une validation présidentielle d'un meurtre qui a violé le code de justice miliaire". Donald Trump est à nouveau au cœur de la polémique. Le président des Etats-Unis a gracié, vendredi, deux soldats américains accusés de crimes de guerre en Afghanistan. Il a également réhabilité un troisième soldat, commandant des forces spéciales de la marine américaine. Condamnés pour des meurtres en Afghanistan et en Irak En 2013, le premier lieutenant Clint Lorance avait été condamné pour avoir ordonné le meurtre d'un groupe de trois civils, en Afghanistan. L'officier avait déjà effectué six des 19 années de prison qu'il a été condamné à purger. La présidence américaine a justifié sa décision par la demande des citoyens américains : "De nombreux Américains ont réclamé une mesure de clémence en faveur de Lorance". Le président Trump a également prononcé la grâce du major Mathew L. Golsteyn, ancien membre des Bérets Verts (unité d'élite). Il était accusé du meurtre prémédité d'un Afghan non armé, en 2010. Pour finir, Donal Trump  a réhabilité Edward Gallagher, ancien commandant des forces spéciales de la marine américaine. Il était accusé d'avoir poignardé à mort un détenu de l'Etat islamique, en Irak, et d'avoir exécuté d'autres civils. S'il avait été blanchi de la plupart des accusations, il avait été condamné pour avoir posé sur une photo avec le cadavre du jeune détenu mort. Des réactions hostiles à la décision présidentielle Ces décisions de grâce ont fait l'objet de vifs débats aux Etats-Unis. L'ancien amiral et haut responsable de l'Otan, James Stavridis, s'y était opposé, lors de sa convocation par le président américain. Dans une tribune du Time magazine, il a jugé que gracier ces soldats "affaiblira" l'armée. Sur Twitter, l'ancien amiral avait rappelé que "nous ne formons pas des "machines à tuer". Nous avons besoin de "machines pensantes" qui font les choix éthiques difficiles au combat". Presidential pardons: @realDonaldTrump should not override his SECDEF / service chiefs / UCMJ. We don’t train “killing machines” We need “thinking machines” who make the hard ethical choices in battle like LT Michael Murphy did. Read “Lone Survivor” his story about a true hero — stavridisj (@stavridisj) November 16, 2019 De son côté, ACLU, l'organisation de défense des droits civils, a dénoncé que "cela envoie un message clair d'irrespect contre la loi, la moralité, le système de justice militaire et contre ceux qui au sein de l'armée obéissent aux lois de la guerre". This is a shameful use of presidential powers. It sends a clear message of disrespect for the law, morality, the military justice system, and those in the military who abide by the laws of war. https://t.co/j4HVHErSR5 — ACLU (@ACLU) November 16, 2019
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Jura. Opéré aux États-Unis, Quentin revient avec sa première oreille - Est Républicain (Sun, 17 Nov 2019)
C’était le 30 septembre dernier dans nos locaux de L’Est Républicain à Besançon à la veille de son départ pour les États-Unis. Quentin avait eu l’énorme surprise, avec sa famille, de recevoir un chèque de 10 000 € de notre campagne « Noël pour tous » pour financer une partie de l’opération de la deuxième oreille qui doit avoir lieu en avril. Avant de passer à cette deuxième étape, la famille se remet doucement des intenses émotions de ce séjour à San Francisco. « Nous sommes revenus le 10 novembre dernier », confie sa maman, Corinne. « Et franchement, pour nous, ce n’est que du bonheur. Quentin a été super-bien pris en charge ». Filmée, l’opération sera diffusée dimanche sur M6 « L’opération s’est très bien déroulée », ajoute-t-elle. « L’équipe de M6 qui a tout filmé venait régulièrement pour nous donner des nouvelles. Le reportage sera diffusé sur cette chaîne le dimanche 24 novembre. En sortant du bloc, au bout de 10 heures, Quentin a ouvert les yeux pour demander si c’était terminé. Après une heure et demie en salle de réveil, il pouvait déjà se lever. On était super-heureux. Franchement, ça montre que ça vaut vraiment le coup de se battre ». Quentin, lui aussi, se montre à la fois soulagé et enthousiasmé du résultat ; la greffe de l’oreille gauche et la percée du conduit auditif pour l’oreille droite. « L’anesthésie a été fatigante et je n’entends toujours pas beaucoup. Mais, selon les médecins, ceci est dû au produit qu’ils ont injecté dans le conduit auditif. Tout doit rentrer dans l’ordre au bout de 3 ou 4 mois. J’observe d’ailleurs déjà les premières améliorations ». « Hâte de la deuxième opération » Désormais, Quentin a en tout cas déjà hâte de passer à la 2e  opération. « J’y retourne d’autant plus confiant que les médecins ont été très prévenants. Ils ont su me rassurer en permanence ». La deuxième étape devrait donc intervenir en avril à Los Angeles. Un séjour cette fois-ci sans la contrainte des déplacements pour les visites. En attendant, la famille tente de reprendre une vie normale et se mobilise plus que jamais pour financer les 50 000 dollars de l’opération. Une vente de saucisses de Morteau et Mont d’Or aura lieu en janvier, un loto en février à Saint-Lupicin, une soirée dansante « années 80 » le 15 mars. Quentin sera aussi invité le 1er  décembre par le comité des fêtes de Montmorot pour une soirée Beattles où il jouera de la guitare. Le Lion’s club de Saint-Claude se mobilise aussi le 25 janvier. Grâce à internet, Quentin a pour sa part pu suivre une scolarité quasi normale à distance. Vous pouvez toujours envoyer vos dons à Est Républicain « Noël pour tous » pour Quentin. Rue Théophraste-Renaudot. 54 180 Houdemont Ou : Association Quentin pour 2 oreilles, 1 rue du Champet, 39170 Ravilloles. Téléphone : 07.77.95.32.69. Bernard PAYOT
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Tunisie, Bolivie, États-Unis : les informations de la nuit - Courrier International Blogs (Sat, 16 Nov 2019)
Le président tunisien Kais Saied serre la main d'Habib Jemli, qu'il a chargé de former un gouvernement, à Tunis, en Tunisie, le 15 novembre 2019. Tunisian Presidency/Handout via REUTERS En Tunisie, un candidat d’Ennahdha choisi pour diriger le gouvernement. Le président tunisien Kais Saied a chargé vendredi 15 novembre Habib Jemli de former un gouvernement, rapporte Kapitalis. Le parti d’inspiration islamiste Ennahdha, devenu premier groupe de l’Assemblée avec un quart des sièges à l’issue des élections législatives d’octobre, venait de proposer sa candidature à ce poste. M. Jemli, un ancien secrétaire d’État âgé de 60 ans, “dispose d’un mois” pour établir la liste des membres de son gouvernement, explique le site tunisien. Il devra ensuite la remettre au chef de l’État, qui devra la valider par un vote de confiance. En Bolivie, 5 paysans pro-Morales tués dans des affrontements, la nouvelle présidente Añez menace son prédécesseur de poursuites. Cinq paysans favorables au président déchu Evo Morales ont été tués vendredi lors d’affrontements avec la police et l’armée en Bolivie. “Des milliers de cultivateurs de coca ont essayé d’entrer dans la ville de Cochabamba (le fief politique de l’ancien président, dans le centre du pays) cet après-midi”, raconte La Razón. Des heurts ont éclaté, faisant 5 morts, des producteurs de coca, ainsi que 26 blessés, et 169 personnes ont été arrêtées, selon le journal. La Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) a  dénoncé dans un communiqué “l’usage disproportionné de la force policière et militaire”, notamment des armes à feu pour réprimer des manifestations. Par ailleurs, la nouvelle dirigeante de la Bolivie Jeanine Añez a haussé le ton contre son prédécesseur en exil au Mexique, le menaçant de poursuites s’il revenait dans son pays. Aux États-Unis, Roger Stone, fidèle de Trump, reconnu coupable de mensonge au Congrès. “Roger Stone rejoint le remarquable univers de criminalité qui entoure Trump”, commente le Washington Post : l’ancien conseiller politique de longue date du président a été reconnu coupable vendredi de sept chefs d’accusation pour avoir témoigné devant le Congrès dans le cadre de l’enquête sur l’ingérence russe lors de la présidentielle américaine de 2016. “Ces accusations comprenaient cinq chefs d’accusation de fausses déclarations, un chef d’obstruction et un chef de falsification de témoins”, détaille le quotidien. M. Stone, âgé de 67 ans, connaîtra sa peine le 6 février prochain et risque 20 ans de prison.
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La liste des fusillades dans les écoles aux États-Unis s'allonge - Le Figaro (Fri, 15 Nov 2019)
L’Amérique a encore été endeuillée par une fusillade dans un lycée de Calfornie. Les États-Unis sont le seul pays développé où se répètent désespérément les fusillades en milieu scolaire. Voici la liste des tueries les plus récentes. -Le lycée Saugus de Santa Clarita, en Californie, 14 novembre 2019 Un adolescent de 16 ans a ouvert le feu jeudi dans la cour de son lycée, au nord de Los Angeles, tuant deux camarades et en blessant trois autres avant de tenter de se suicider. Ironie du sort, le drame qui a frappé le lycée Saugus de Santa Clarita, en Californie, est survenu au moment même où le Sénat débattait à Washington d’une éventuelle limitation des armes à feu. La fusillade a fait deux morts, une lycéenne de seize ans et un garçon de quatorze ans qui ont tous deux succombé à leurs blessures après avoir été hospitalisés dans un «état critique». L’arme, un pistolet semi-automatique de calibre .45, a été retrouvée sur place avec le chargeur vide, et aucun autre suspect n’est recherché, a-t-il précisé. Amber Miller, élève du lycée, a raconté aux télévisions comment elle s’est couchée au sol, toutes lumières éteintes dans sa classe, avec ses camarades lorsque les coups de feu ont retenti. «On a utilisé nos pupitres et pris de grandes tables pour barricader la porte. Et beaucoup ont pris des ciseaux pour être prêts si on devait se défendre» comme on le leur a appris lors d’exercices de sécurité, a-t-elle expliqué. - Highlands Ranch, Colorado, 7 mai 2019 - Deux adolescents ouvrent le feu dans un établissement scolaire de la banlieue de Denver, tuant un lycéen de 18 ans et faisant huit blessés. - Santa Fe, Texas, 18 mai 2018 - Un élève de 17 ans fauche sous ses balles 20 personnes dans son lycée: deux adultes et huit jeunes succombent. Le tireur est depuis emprisonné. - Parkland, Floride, 14 février 2018 - Le jour de la Saint-Valentin, un jeune homme de 19 ans, Nikolas Cruz, décharge son fusil semi-automatique au lycée Marjory Stoneman Douglas, dont il avait été exclu pour raisons disciplinaires. On déplore 17 morts dont une majorité d’adolescents. Le tireur est arrêté. - Benton, Kentucky, 23 janvier 2018 - Un élève de 15 ans abat à l’arme de poing deux autres élèves du même âge au lycée de Marshall County. Dix-huit autres personnes sont blessées par balle ou dans le chaos créé par les tirs. - Roseburg, Oregon, 1er octobre 2015 - Un étudiant de 26 ans abat neuf personnes à l’université d’Umpqua. Blessé, il se tire une balle dans la tête. - Oakland, Californie, 2 avril 2012 - Un homme abat méthodiquement sept personnes dans la petite université Oikos en Californie. Le tireur, un ancien étudiant d’origine coréenne, est arrêté et meurt sept ans plus tard en prison. - Newtown, Connecticut, 14 décembre 2012 - Après avoir abattu sa mère, un déséquilibré de 20 ans, Adam Lanza, tue 26 personnes, dont vingt enfants âgés de 6 et 7 ans, à l’école primaire Sandy Hook. Il se suicide après. Les États-Unis restent hantés par ce massacre en raison des nombreux enfants tués. - Université Virginia Tech, Virginie, 16 avril 2007 - Un étudiant déséquilibré originaire de Corée du Sud fait 32 morts avec ses deux pistolets semi-automatiques, avant de se suicider dans cet établissement d’enseignement supérieur réputé. - Columbine, Colorado, 20 avril 1999 - Deux élèves du lycée Columbine, âgés de 17 et 18 ans et lourdement armés, abattent en quelques minutes douze camarades et un professeur avant de se suicider dans la bibliothèque. Le bilan aurait été pire encore s’ils avaient réussi à faire détoner leurs bombes artisanales. - Austin, Texas, 1er août 1966 - Un ancien Marine juché au sommet de la tour du bâtiment principal de l’université du Texas à Austin tire au hasard durant plus de 90 minutes sur toutes les personnes qu’il aperçoit en bas. Il fait une quinzaine de morts et une trentaine de blessés avant d’être tué.
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Soudan du Sud: coup de pression des États-Unis - RFI (Sat, 16 Nov 2019)
La communauté internationale continue d’accentuer la pression sur le Soudan du Sud. Le gouvernement et l’opposition ont accepté d’accorder 100 jours de plus, avant le retour du chef rebelle Riek Machar et la formation d’un gouvernement d’union avec le président Kiir. Cependant, beaucoup doutent de la bonne volonté des deux hommes. Vendredi, Washington a de nouveau tapé du poing sur la table. Depuis l’accord pour prolonger la transition, les Américains sont, de loin, les plus bruyants dans leurs critiques. Lors d’une conférence de presse, vendredi 15 novembre, à Addis-Abeba, le secrétaire d'État américain adjoint aux Affaires africaines a dit « ne pas comprendre pourquoi » le gouvernement n’avait pas été nommé le 12, comme prévu. Tibor Nagy s’en est ensuite pris directement à Salva Kiir et Riek Machar. Le diplomate les a considérés comme des « soi-disant leaders, apparemment très heureux de la situation », estimant les deux hommes « incapables de démontrer la moindre volonté politique », ce qui, selon lui, « interroge sur leurs capacités à mener ce processus ». Depuis plusieurs jours, Washington menace de prendre de nouvelles sanctions. Tibor Nagy n’a pas dit lesquelles mais il a précisé qu’elles étaient discutées en ce moment même. Le diplomate a joué aussi sur l’affect en citant le Soudan - l’ennemi héréditaire - comme un exemple à suivre. A Khartoum, les parties ont mis de côté leurs problèmes, le temps de nommer un gouvernement de transition. D’après le secrétaire d’Etat adjoint, Juba devrait s’en inspirer. Smail Chergui qui était à ses côtés lors de la conférence de presse, n’est pas allé aussi loin mais le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union africaine a décrit cette prolongation comme « la dernière chance » pour les deux leaders. La division administrative du pays et les mesures de sécurité sont les deux problèmes les plus épineux à régler. L’opposition estime que la balle est dans le camp du pouvoir qui, pour l’instant, n’a pas débloqué la totalité des 100 millions de dollars promis pour appliquer l’accord de paix.
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États-Unis : fusillade meurtrière dans un lycée californien - Franceinfo (Fri, 15 Nov 2019)
Pourquoi Nathaniel Berow, un élève sans histoire, a-t-il tiré sur ses camarades, jeudi 14 novembre, le jour de son 16e anniversaire ? C'est la question qui taraude les enquêteurs et les étudiants d'un campus californien. Vers 7h30 du matin, au début des cours, l'adolescent a sorti une arme semi-automatique de son sac et a tiré autour de lui. "On était en train de s'enfuir quand on a encore entendu trois coups de feu. C'était effrayant", explique une élève. Des étudiants de 14 et 16 ans sont décédés. Trois autres adolescents sont grièvement touchés. Après plusieurs heures de recherches, le suspect a été retrouvé parmi les blessés à l'hôpital. Il avait retourné son arme contre lui. "Entre le moment où il a sorti son arme de son sac et le moment où il s'est effondré au sol avec une balle dans la tête, il s'est passé 16 secondes", précise le capitaine Kent Wegener, membre de la police du comté de Los Angeles. Il s'agit de la 366e tuerie de l'année aux États-Unis. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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Un jihadiste américain, bloqué à la frontière Turquie/Grèce, va être renvoyé aux États-Unis - Le HuffPost (Sat, 16 Nov 2019)
TERRORISME - Les images ont étonné partout dans le monde: on y voyait un homme faire les cent pas entre deux grilles, levant les bras vers les caméras, en attendant de savoir ce qu’on allait faire de lui. Un présumé jihadiste américain, bloqué depuis lundi à la frontière entre la Turquie et la Grèce, a été renvoyé ce vendredi 15 novembre vers les États-Unis, a annoncé le ministre de l’Intérieur turc. “L’Américain qui se trouvait à la frontière commune avec la Grèce vient d’être expulsé depuis Istanbul par avion vers les États-Unis”, a déclaré le ministre, Süleyman Soylu, cité par les médias turcs. Les gendarmes lui donnaient à manger et à boire Membre présumé du groupe jihadiste État islamique (EI), l’individu, identifié par les médias turcs comme Muhammad Darwish, un Américain d’origine jordanienne, avait été conduit lundi à un poste-frontière avec la Grèce dans la province d’Edirne (nord-ouest de la Turquie) en vue de son expulsion. Mais la police grecque lui avait interdit l’entrée sur son territoire et l’homme s’était retrouvé depuis bloqué dans la zone tampon à la frontière. D’après les médias turcs, les gendarmes turcs lui donnaient depuis lundi à manger et à boire et, la nuit tombée, le laissent dormir dans un véhicule, avant de le renvoyer à l’aube vers l’hermétique frontière grecque. La Turquie commence les expulsions de jihadistes Ankara a annoncé jeudi, au lendemain d’une visite du président turc Recep Tayyip Erdogan à Washington, que l’homme serait finalement expulsé vers les États-Unis. “Les procédures nécessaires pour le renvoi en Amérique du combattant terroriste étranger ont débuté après que la partie américaine s’est engagée à accepter son retour au pays et à lui fournir un document de voyage”, a déclaré le ministère turc de l’Intérieur. “Nous travaillons en lien étroit avec les Turcs et les Grecs” pour résoudre ce cas, s’est borné à dire jeudi à Washington le coordinateur de l’action contreterroriste des États-Unis, Nathan Sales. “Nous ne pouvons pas en dire plus publiquement en raison des lois fédérales sur la vie privée”. La Turquie a commencé lundi à expulser des membres présumés de l’EI qu’elle détient. Jeudi, sept Allemands, dont quatre femmes, et un Britannique, soupçonnés de liens avec l’EI, ont été expulsés vers leur pays respectif, selon le ministère de l’Intérieur turc. À voir également sur Le HuffPost :
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