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États unis : huit cadavres d'un possible trafic d'êtres humains - Franceinfo (dim., 23 juil. 2017)
La macabre découverte a eu lieu sur le parking d’un supermarché de San Antonio au Texas. Dans la remorque d’un camion, les secours ont retiré huit corps sans vie. Il y aurait également 28 blessés. Pour la police, il pourrait s'agir de migrants en situation irrégulière qui auraient été victimes de trafic d'êtres humains. Des suspects en fuite "En regardant les vidéos de surveillance du magasin, on a vu que des véhicules sont venus chercher certaines personnes cachées dans le camion et qui étaient encore vivantes. Cela semble bien être un trafic d'êtres humains", a expliqué William McNamus, le chef de la police de San Antonio. Les survivants ont été hospitalisés dans les hôpitaux de la région. Le chauffeur du camion a été arrêté. Mais d'autres suspects se seraient enfuis à l'arrivée de la police. Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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Sida : la conférence de Paris appelle les États-Unis à maintenir leur ... - Europe1 (dim., 23 juil. 2017)
Les organisateurs de la conférence internationale de recherche sur le sida, qui s'est ouverte dimanche à Paris, ont appelé les États-Unis, premier contributeur dans la lutte contre l'épidémie, à "rester engagés" financièrement, alors que le président Donald Trump a menacé les aides de coupes budgétaires. Ne pas remettre en cause les progrès accomplis. "Les Américains représentent un financement essentiel dans ce domaine et nous avons besoin qu'ils restent engagés", a déclaré Linda-Gail Bekker, chercheuse au Desmond Tutu HIV Centre, en Afrique du Sud, et présidente de la Société internationale du sida, au cours d'une conférence de presse. Dans le cas contraire, cela se traduirait par des morts et des nouvelles contaminations supplémentaires, a-t-elle averti. Les "progrès remarquables" accomplis dans la lutte contre le sida n'auraient pas été possibles sans la recherche, "toute coupe dans les financements remettrait en cause ces progrès", a-t-elle souligné. 6.000 spécialistes du sida sont réunis à Paris jusqu'à mercredi pour faire le point sur les avancées de la recherche, sur fond d'inquiétude face à la baisse du soutien financier à la lutte contre le VIH ces dernières années. Au niveau mondial, les dons gouvernementaux ont chuté l'an dernier à leur plus bas niveau depuis 2010 - à 7 milliards de dollars (environ 6,4 milliards d'euros) contre 7,5 milliards de dollars en 2015 - selon la Kaiser Family Foundation. Les États-Unis menacent de couper les dépenses. Les États-Unis sont historiquement le plus gros contributeur à la lutte contre le sida : ils représentent à eux seuls plus des deux tiers des financements gouvernementaux internationaux. Le président Donald Trump propose de réduire ces dépenses dans le budget 2018, actuellement en discussion au Congrès, pour un montant global évalué à plus d'un milliard de dollars par l'ONG américaine Health Gap. Il faut "réduire les financements de plusieurs programmes de santé, dont certains concernent le sida, en considérant que d'autres donneurs devraient augmenter leur contribution", a écrit Trump en mai dans un projet de budget. "Cette semaine nous allons montrer que les investissements dans la lutte contre l'épidémie ne sont pas perdus : cet argent n'est pas gaspillé, il sauve des vies", a dit Linda-Gail Bekker. "Nous sommes en train de briser la colonne vertébrale de l'épidémie. C'est un moment que nous ne pouvons pas laisser passer", a de son côté plaidé Michel Sidibé, directeur exécutif de l'Onusida. Il veut croire au "soutien transpartisan pour les programmes" contre le sida qu'il a senti chez les parlementaires américains. Emmanuel Macron recevra lundi après-midi des responsables d'associations de lutte contre le sida, a annoncé dimanche l'Elysée en publiant un agenda complété du président de la République. Le chef de l'Etat a ajouté à son agenda une rencontre à 16H30 avec Florence Thune, directrice générale de Sidaction, Linda-Gail Bekker, co-chair de la conférence de Paris et présidente de l'International Aids Society, François Dabis, directeur de l'ANRS (France Recherche Nord Sud Sida-hiv Hépatites virales), et Yves Levy, directeur de l'Inserm et du programme de recherche vaccinale Vaccine Institute Research.
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VIDÉO. États-Unis: des pompiers raniment un chien évanoui après ... - L'Express (dim., 23 juil. 2017)
Des soldats du feu californiens ont secouru un petit chien alors qu'ils intervenaient chez un particulier et l'ont remis d'aplomb grâce à un masque à oxygène. Il arrive que les pompiers volent aussi au secours des animaux. Mercredi, ceux de Bakersfield, près de Los Angeles, en Californie, en ont apporté la preuve éclatante. Alors qu'ils intervenaient sur un incendie chez un particulier, ils ont extrait de la maison un petit chien blanc du nom de Jack.   Dans la vidéo de l'intervention, postée sur leur page Facebook et repérée par franceinfo, on voit le canidé en piteux état, inanimé, probablement asphyxié à cause des fumées dégagées par le feu. Les pompiers entreprennent de le ranimer à l'aide d'un masque à oxygène, tout en lui tapotant le flanc.  Quelques secondes plus tard, on voit Jack sur ses quatre pattes, visiblement ragaillardi par les soins. La vidéo a été visionnée plus de 900 000 fois.  Des brûlures aux pattes Répondant aux félicitations des internautes, les pompiers de la ville ont écrit que c'était "un honneur de servir notre communauté, ce qui implique de protéger nos animaux de compagnie, nos biens, ainsi que la nature qui nous entoure".  Vendredi, ils ont posté une photo de l'agent du chien dans les bras de son sauveur.  LIRE AUSSI >> "Perdre son animal, c'est une douleur particulièrement intime"  Jack, qui a pu retrouver ses maîtres, "va beaucoup mieux" et a "passé la nuit à recevoir de l'oxygène et souffre de problèmes respiratoires ainsi que de brûlures aux pattes, mais il va bien et est soigné par un vétérinaire", assure l'équipe de soldats du feu.  
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Les États-Unis en finale de la Gold Cup - SO FOOT (dim., 23 juil. 2017)
Make America great again. À domicile, les États-Unis sont inarrêtables. Les troupes de Bruce Arena se sont qualifiées cette nuit pour leur dixième finale de Gold Cup, aux dépens du Costa Rica (2-0). Dans un match longtemps cadenassé, les Américains s'en sont remis à l'indéboulonnable Clint Dempsey. Entré en jeu à la 66e minute, le joueur des Seattle Sounders s'est mué en sauveur de la nation. D'abord en lançant parfaitement le mordant Jozy Altidore, qui a ouvert le score pour l'oncle Sam (72e). Puis en prenant les choses en main lui-même sur coup franc (82e). « C'est surtout important d'aller en finale et de décrocher un trophée » , a-t-il insisté en zone mixte. Une finale où les États-Unis retrouveront le vainqueur de Mexique-Jamaïque, avec l'ambition de remporter une sixième Gold Cup. La ruée vers l'or, les Américains connaissent. AH
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Le mandat de l'ambassadeur russe aux États-Unis est terminé | Métro - Métro Montréal (dim., 23 juil. 2017)
WASHINGTON — L’ambassadeur russe aux États-Unis, Sergueï Kislyak — une figure proéminente dans la controverse sur l’ingérence présumée de la Russie dans les élections présidentielles américaines de 2016 — a terminé son mandat à Washington. L’ambassade russe à Washington a indiqué sur Twitter que le mandat de M. Kislyak prenait fin samedi. La nomination d’un successeur n’a pas été annoncée, mais Anatoli Antonov, le sous-ministre russe aux Affaires étrangères et ancien sous-ministre à la Défense, est pressenti. Ce dernier est vu comme un partisan de la ligne dure envers les États-Unis. Le premier conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, avait démissionné après avoir menti au sujet de contacts qu’il avait eus avec M. Kislyak. Le procureur général Jeff Sessions s’est quant à lui récusé de l’enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans les élections de 2016 dans la foulée de révélations selon lesquelles il n’avait pas déclaré avoir rencontré l’ambassadeur russe.
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États-Unis. Adieu Sean Spicer, le Pinocchio de la Maison-Blanche - Courrier International (sam., 22 juil. 2017)
“Oh Sean Spicer, notre porte-parole-Pinocchio de la Maison-Blanche, est-ce donc la fin ? (…) est-ce vraiment, vraiment terminé ?” interroge The New York Times dans un éditorial terriblement moqueur, après la démission du porte-parole du président, le 21 juillet. En six mois à la Maison-Blanche, Sean Spicer sera devenu malgré lui une célébrité, parodié à la télévision par l’actrice Melissa McCarthy, décrié pour ses grossières contre-vérités et ses relations houleuses avec les journalistes. Et ce dès le début, avec la controverse sur l’ampleur de la foule présente le jour de l’investiture de Donald Trump, rappelle le quotidien : Il semble que c’était hier (..) que le Président Trump est allé vous chercher dans l’équipe B du comité national républicain pour participer à son Grand Spectacle. Et vous étiez là, à la Maison-Blanche, au lendemain de l’investiture, à dire, ‘C’était la plus grande foule à avoir jamais assisté à une investiture – point barre.’” Le journal poursuit avec un florilège des “meilleurs” moments de Spicer, notamment “le tweet du président parle pour lui-même” ou les “centres d’Holocauste” – apparemment une référence aux camps de concentration. Soutien acharné de Trump “Comme vous avez défendu Trump ! écrit le quotidien. Quand il se trouvait devant un monument à la mémoire des agents de la CIA tués pendant le service et qu’il mentait sur la foule pour l’investiture, vous avez dit que les employés de la CIA‘lui avaient fait une standing ovation de cinq minutes à la fin, montrant leur patriotisme et leur enthousiasme pour sa présidence’. Quand il a viré son directeur du FBI[James Comey], vous avez couvert ses arrières depuis les buissons de la Maison-Blanche, hors-caméra, dans le noir. [Spicer se serait alors caché pour échapper aux questions des médias.] Quand vous avez fâché le président et qu’il vous a exclu de sa rencontre avec le pape, vous avez continué en bon soldat.” Spicer aura tout de même fini par jeter l’éponge, protestant contre l’embauche par Donald Trump d’un nouveau directeur de la communication de la Maison-Blanche, le financier Anthony Scaramucci. Il sera remplacé par son actuelle adjointe, Sarah Huckabee Sanders. The New York Times conclut donc par une sorte d’au revoir : “Oh Spicey, vous aurez duré six mois et un jour. […] Depuis le début, quand l’Amérique inquiète se demandait ce qui l’attendait, vous étiez là derrière votre pupitre à mentir. Même si beaucoup de gens le font ces temps-ci, vous aurez été un pionnier, et ça personne ne peut vous l’enlever. Ne nous disons pas au revoir. Disons juste [comme le faisait Spicer pour couper court sur un sujet gênant] que vous n’avez rien à ajouter.”
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Français du monde. États-Unis : un eldorado difficile d'accès - Franceinfo (sam., 22 juil. 2017)
Homme d\'affaires sur fond de drapeau des USA Homme d'affaires sur fond de drapeau des USA (FRANCKREPORTER / E+/ GETTY IMAGES) Les États-Unis apparaissent toujours comme un eldorado professionnel. Pour autant, s’y installer n’est pas simple. Entretien avec Christina Gierse, rédactrice en chef de Vivre à l'étranger.com, le site de la mobilité internationale du groupe Studyrama Christina Gierse, rédactrice en chef de Vivre à l\'étranger.com, le site de la mobilité internationale du groupe Studyrama Christina Gierse, rédactrice en chef de Vivre à l'étranger.com, le site de la mobilité internationale du groupe Studyrama (DR) De nouveaux continents comme l’Asie s’ouvrent aux expatriés, mais  les États-Unis continuent de faire rêver Oui, au-delà du dynamisme économique, l’american way of life continue d’attirer ! D’après une étude menée auprès de 1 500 étudiants début 2016, les destinations anglo-saxonnes restent les destinations préférées des jeunes Français. Les États-Unis arrivent en tête, suivis du Royaume-Uni et de l’Australie. Pourtant, s’installer aux États-Unis, même lorsque l’on possède un excellent CV, n’est pas simple Non. Sophie Landrieux raconte son expérience dans un livre qui vient de paraître : Chroniques de l’Amérique au quotidien. Maître de conférence à la Sorbonne, elle a suivi son mari, muté aux États-Unis il y a 8 ans. Son premier choc n’a pas été tant culturel, puisqu’elle explique avoir été plutôt bien accueillie, qu’administratif, puisque la reconnaissance des diplômes, notamment le système des équivalences, n’est pas automatique. Quels ont été les principaux obstacles ? On le sait, l’obtention du visa est compliquée, à tel point que de nombreux expatriés sont obligés de faire appel à un juriste pour les aider. Ensuite, le marché de l’emploi est certes favorable, encore faut-il candidater avec les bons outils. Rédiger un CV à l’américaine demande un peu d’effort car la composition est très différente : par exemple, les données personnelles sont réduites au minimum (égalité des chances oblige) mais il faut indiquer votre objectif professionnel sous forme d’accroche. Or nous autres, Français, ne sommes pas toujours bien rôdés à cet exercice du "self branding", de l’autopromo. Ces différences culturelles se retrouvent forcément sur le lieu de travail Oui. Ce que nous disent les expatriés, c’est qu’ils sont toujours frappés de voir à quel point l’ambiance est relax. Le rapport à la hiérarchie est différent, moins formel. Les travaux d’un chercheur, Geert Hofstede ont montré que le score des USA concernant la dimension "distance hiérarchique" est nettement plus faible que le score français. Qu’en est-il des salaires ? Sont-ils plus élevés qu’en France ? En apparence oui, mais ils sont aussi plus vite dépensés. La vie aux États-Unis est chère. Les dépenses médicales peuvent être élevées. Pour gagner plus, les Américains n’hésitent donc pas à changer d’employeur très souvent, tous les 3 ans et demi en moyenne. Cette durée moyenne n’a que peu bougé depuis les années 90. Même la crise de 2008 n’a que peu impacté cette mobilité professionnelle, très ancrée dans la culture américaine. Lui écrire Aller plus loin Retrouvez cette chronique sur Vivre à l'étranger.com, le site de la mobilité internationale du groupe Studyrama "Chroniques de l’Amérique au quotidien" par Sophie Landrieux  Les travaux du chercheur Geert Hofstede Rédiger un CV à l'américaine Étude 2016 sur les destinations préférées des jeunes Français A lire aussi Sujets associés
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États-Unis. Elle tue son mari et se fait dénoncer par son perroquet - Ouest-France (ven., 21 juil. 2017)
Glenna Duram, une Américaine du Michigan (États-Unis) a tué son mari en mai 2015. Reconnue coupable par la justice mercredi, c’est son perroquet, témoin de la scène, qui a permis aux enquêteurs de résoudre l’affaire. Elle n’a sûrement pas pensé à ce témoin gênant. Mercredi, Glenna Duram, une Américaine d’Ensley Township, une petite ville du Michigan (États-Unis), a été reconnue coupable du meurtre de son mari en mai 2015, rapporte BFM TV, citant le média local Fox17. C’est le perroquet du couple, témoin de la scène, qui a permis de résoudre l’affaire… « Ne tire pas, putain ! » Cette femme avait tiré sur Marty Duram, son mari, à 5 reprises avant de retourner l’arme contre elle. Blessée à la tête, elle avait survécu à ses blessures. Dans un premier temps, comme l’indique Detroitnews, les enquêteurs étaient à la recherche d’une tierce personne qui aurait tiré sur le mari et sa femme. Mais c’est un témoin de la scène un peu particulier qui va permettre de faire avancer l’enquête. Le couple possédait en effet un perroquet gris du Gabon, prénommé Bud. Pris en charge par les parents de la victime après le drame, le volatile ne va cesser de répéter cette phrase : « Ne tire pas, putain ! » Le perroquet reproduit la dispute « Je suis personnellement convaincu qu’il était là, qu’il s’en souvient et qu’il le dit », avait déclaré le père de la victime à WoodTV. Un spécialiste des perroquets a analysé les paroles de l’animal et a assuré que ce dernier reproduisait la dispute du couple à laquelle il avait assisté. Les parents de la victime en ont donc informé les enquêteurs. Bien qu’elle niait avoir tué son mari et avait rédigé de nombreuses lettres d’adieu, Glenna Duram a donc été confondue par son perroquet. Sa peine sera fixée à la fin du mois d’août.
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