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Aux États-Unis, énorme bond des créations d'emplois en septembre (grâce aux très grandes entreprises) - La Tribune (mer., 30 sept. 2020)
Les créations d'emplois dans le secteur privé aux Etats-Unis ont bondi en septembre, par rapport à août, et sont bien supérieures aux attentes des analystes, selon l'enquête de la firme de services aux entreprises ADP publiée mercredi. Les entreprises du secteur privé ont créé 749.000 emplois en septembre, après 428.000 en août, surpassant les attentes des analystes qui tablaient sur 600.000. "Le marché du travail continue à se redresser doucement", souligne Ahu Yildirmaz, co-directeur de l'ADP Research Institute, cité dans un communiqué.  Commerce, transports et services publics, locomotives de l'embauche "En septembre, les entreprises de toutes tailles et de la majorité des secteurs ont créé des emplois, notamment dans le commerce, les transports et les services publics. Le croissance est toutefois plus lente pour les entreprises plus petites", a-t-il ajouté. Les plus grandes entreprises ont créé le plus d'emplois Comme en août, ce sont les plus grandes entreprises, celles qui comptent plus de 500 employés, qui ont créé le plus d'emplois en septembre, 297.000. Les entreprises de taille intermédiaire tirent toutefois leur épingle du jeu, avec 259.000 emplois créés. Les entreprises de moins de 50 salariés en ont créé 192.000, soit près de quatre fois plus que le mois dernier. Le rythme des créations d'emplois avait fortement ralenti cet été, par rapport aux 3,3 millions d'emplois créés en mai et 4,4 millions en juin. Le taux de chômage du mois de septembre aux Etats-Unis, ainsi que l'ensemble des créations d'emplois du mois de septembre, secteurs privé et public confondus, seront publiés vendredi. En août, le taux de chômage avait encore reculé, à 8,4%. Suivez La Tribune Partageons les informations économiques, recevez nos newsletters
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TikTok doit devenir américaine, ou fermera aux États-Unis - Le Journal de Montréal (Wed, 30 Sep 2020)
L’administration Trump a confirmé mercredi que l’application TikTok serait interdite aux États-Unis si ses activités dans le pays ne passaient pas sous contrôle de groupes américains.  • À lire aussi: TikTok a jusqu'au 12 novembre pour parvenir à rester aux États-Unis • À lire aussi: La justice américaine maintient, pour l’instant, les téléchargements de TikTok Les négociations en cours entre le chinois ByteDance, maison-mère de TikTok, et les entreprises Oracle et Walmart autour des activités américaines du réseau social « permettront de bâtir une entreprise américaine de classe mondiale, avec plus de la moitié du capital aux mains d’investisseurs américains », a déclaré le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, lors d’une conférence organisée par la chaîne CNBC. « Si l’accord est conclu selon nos termes, nous le validerons. Dans le cas contraire, (TikTok) sera interdit » aux États-Unis, a-t-il ajouté. Le ministre de Donald Trump a encore précisé que « tout accord devra entièrement répondre à notre souci de sécurité nationale ». Donald Trump accuse la populaire application d’espionnage au profit de Pékin (parce qu’elle appartient au groupe chinois ByteDance), ce que rejette le réseau social. Le ministère du Commerce a déjà fait savoir que la plateforme serait bannie des États-Unis le 12 novembre si elle ne passait pas sous giron américain d’ici-là. Un juge de Washington a exhorté TikTok à trouver un accord ou à prouver devant les tribunaux qu’une telle interdiction serait illégale. TikTok compte 100 millions d’utilisateurs aux États-Unis et en gagnait quelque 424 000 nouveaux par jour au début de l’été.
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Le modèle Disney durement affecté par la crise du Covid - Le Figaro (Tue, 29 Sep 2020)
Le groupe Disney, qui avait fêté des résultats records en 2019, souffre aujourd'hui de la crise du Covid qui sévit aux États-Unis. Dans les heures qui ont suivi le refus par les autorités californiennes de laisser rouvrir ses parcs Disneyland d'Anaheim, le groupe a annoncé la suppression de 28.000 emplois aux États-Unis dans ses activités de parcs à thème, de croisières et de distribution. Le plan social vise non seulement des salariés, mais aussi des cadres. Les deux tiers de ces employés travaillaient à temps partiel et la plupart avaient été temporairement mis à pied en avril. À lire aussi : Disney perd 4,7 milliards de dollars à cause de la pandémie mais dépasse les 100 millions d'abonnés payants Il s'agit du plus grand plan social mis en œuvre par une firme américaine en raison de la pandémie de Covid-19. Avant cette catastrophe, Disney employait 100.000 personnes dans ses parcs à thème aux États-Unis, sur un total de 223.000 pour l'ensemble du groupe dans le monde. La pandémie de Covid-19 touche particulièrement la Californie, berceau du groupe et lieu d'implantation de deux de ses parcs à thème. Précisément, les deux parcs au sud de Los Angeles sont fermés depuis le mois de mars. Ce qui n'est pas le cas des autres, comme Disneyworld en Floride, mais aussi Disneyland Paris et ses parcs similaires au Japon et en Chine. Ils ont été progressivement autorisés à accueillir des touristes, mais en appliquant des conditions sanitaires strictes et dans une fréquentation nettement inférieure à la normale. Or l'activité parcs à thème et produits dérivés est la véritable vache à lait du groupe Disney. En 2019, ce segment représentait 26 milliards de dollars de chiffre d'affaires et était la première source de revenus du groupe devant les chaînes de télé (24,8 milliards de dollars) et largement devant l'activité de studio (11 milliards de dollars). Avec la crise du Covid, Disney est donc touché en plein cœur. Son activité parc à thème a chuté de 85 % au troisième trimestre 2020, ne dépassant pas la barre du milliard de chiffre d'affaires contre 6,5 milliards de dollars, lors du même trimestre en 2019. Cela a entraîné une perte de 4,8 milliards de dollars pour le groupe Disney. Du jamais vu depuis de très nombreuses années. Le plan social massif prend une tournure politique Ce plan est un véritable séisme pour la Californie. Une vingtaine de législateurs de cet État ont écrit au gouverneur démocrate, Gavin Newsom, afin qu'il permette à Disney de reprendre une partie de ses activités à Anaheim. « Votre administration, à juste titre, s'est fondée sur des données scientifiques et, à ce jour, les données scientifiques ne montrent pas que les parcs à thème sont des sources de transmission du Covid », expliquent-ils dans leur lettre. Mais cette intervention n'a pas donné les résultats escomptés. Un malheur n'arrivant jamais seul, l'activité de production de films est également touchée en raison de la chute de la fréquentation du public en salles, aux États-Unis mais aussi dans le reste du monde. Champion toute catégorie des blockbusters ces dix dernières années, Disney a été réduit à sortir son film Mulan, uniquement sur sa plateforme de vidéo à la demande Disney+. Pire, il a dû remettre à l'année prochaine, la sortie de deux de ses plus importants longs-métrages, Black Widow avec Scarlett Johansson et West Side Story de Steven Spielberg. L'activité des studios a chuté de moitié au troisième trimestre. À lire aussi : Le royaume de Disney prend de plein fouet la crise du Covid-19 Or le succès des films est le socle qui tient tout l'édifice. Les héros des films Marvel font d'abord gagner de l'argent au studio, et, l'année d'après, ces mêmes héros font leur entrée dans les parcs à thème incitant les familles à y retourner souvent. Ensuite, les films Disney trouvent une troisième vie sur les chaînes du groupe aux États-Unis et sont vendus à toutes les télévisions du monde. Une mauvaise année pour les studios, cela veut dire plusieurs mauvaises années pour les parcs à thème et les chaînes de Disney. À voir aussi - Malgré une flambée du virus en Floride, Disney World rouvre ses portes (12/07/2020)
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Aérien aux États-Unis: des sous ou des licenciements - RFI (Wed, 30 Sep 2020)
Publié le : 30/09/2020 - 22:44 Pas loin de 5 millions d'emplois dans l'aviation et au total 46 millions d'emplois dans le secteur voyage pourraient disparaitre dans le monde d'ici le début de l'année prochaine. C'est la prévision des experts de l'Atag, l'Air Transport Action group. Rien qu'aux États-Unis, le secteur pourrait bien connaître un « octobre noir » et ce malgré des aides publiques. Publicité Lire la suite Des prêts pour un montant total de 25 milliards de dollars ont été accordés à sept grandes compagnies aériennes. Mais des sources proches des entreprises ont assuré à l'AFP que cela ne changeait pas la donne. Delta, United, Southwest et American Airlines s'étaient engagés au printemps à ne licencier personne jusqu'au 30 septembre en échange de subventions, à hauteur également de 25 milliards de dollars. Mais ce soutien arrive donc à échéance. American Airlines a prévenu que si la subvention n'était pas renouvelée, elle pourrait licencier jusqu'à 19 000 personnes à partir de ce jeudi. Chez United Airlines se serait un peu plus de 13 000. Mais selon un analyste du cabinet Third Bridge, les menaces de licenciements massifs ne seront sans doute pas entièrement mises à exécution. Les compagnies aériennes ont levé beaucoup d'argent au cours des derniers mois et leur situation n'est pas aussi désespérée qu'elle pouvait apparaître au printemps. Et puis, si actuellement les clients ne sont toujours pas au rendez-vous, les sociétés doivent être prêtes à étoffer leurs programmes de vols quand le trafic aérien reprendra. Notre sélection sur le coronavirus
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États-Unis: un père et son fils inculpés pour avoir rejoint l'EI - Le Figaro (Thu, 01 Oct 2020)
Un Américain et son fils, qui avait 14 ans quand sa famille est partie en Syrie pour rejoindre le groupe Etat islamique (EI), ont été inculpés mercredi aux Etats-Unis de soutien à un groupe terroriste. Jihad Ali, qui a maintenant 19 ans, et son père Emraan Ali, ont récemment été rapatriés de Syrie, où ils étaient retenus prisonniers depuis l'année dernière par les Forces démocratiques syriennes (FDS), les alliés kurdes des Etats-Unis. Les deux hommes ont été inculpés par un tribunal fédéral de Miami de «soutien matériel à une organisation terroriste étrangère» et risquent jusqu'à vingt ans de prison. À lire aussi : En France, le délicat suivi des «enfants du djihad» En 2015 Emraan Ali, né à Trinité-et-Tobago et naturalisé américain, a rejoint l'EI avec sa femme, leur fils Jihad et cinq autres enfants. Selon des documents judiciaires, Jihad Ali a expliqué l'année dernière à des enquêteurs du FBI que l'adolescent qu'il était alors était «excité de découvrir un nouveau pays et de voyager». Jihad Ali a été formé au maniement des armes et au combat par le groupe djihadiste avant d'être affecté à une unité d'anglophones. «Il a décrit certaines parties de sa formation comme sympa et d'autres comme effrayantes», explique les documents de justice. Lui et son père, maintenant âgé de 53 ans, ont été impliqués dans des combats. Ils ont été rejoints sur place par un autre fils d'Emraan Ali, encore plus jeune que Jihad.
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États-Unis : l'activité manufacturière de la région de Chicago bondit en septembre - Le Figaro (Wed, 30 Sep 2020)
L'activité manufacturière de la région de Chicago aux États-Unis a fortement augmenté en septembre, atteignant son niveau le plus élevé depuis décembre 2018, selon l'indice des directeurs d'achats de l'association ISM publié mercredi. À lire aussi : Etats-Unis : les créations d'emplois dans le privé bondissent en septembre L'indice a grimpé à 62,4 points en septembre, par rapport à 51,2 points en août, «à mesure que l'activité des entreprises repartait partout», souligne l'association dans un communiqué. C'est mieux qu'attendu par les analystes, qui tablaient sur 53 points.
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États-Unis: les promesses de vente de logements à un niveau record en août - Le Figaro (Wed, 30 Sep 2020)
Les promesses de ventes de logements aux États-Unis ont bondi de 8,8% en août, surpassant les attentes des analystes, et l'indice a même atteint un niveau record, a annoncé mercredi la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). À lire aussi : États-Unis : l'activité manufacturière de la région de Chicago bondit en septembre L'indice s'est établi en août à 132,8, un «niveau record», indique la Fédération, qui rappelle que cet indicateur était à 100 en janvier 2001, date à laquelle a démarré ce baromètre destiné à prendre le pouls de la santé du secteur immobilier. Les contrats signés en août ont également dépassé largement leur niveau d'avant la pandémie de Covid-19, et, par rapport à août 2019, la hausse est même de 24,2%.
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États-Unis : torse nu et menaçant de se suicider, l’ex-directeur de campagne de Trump hospitalisé de force - Sud Ouest (Tue, 29 Sep 2020)
L’ancien directeur de campagne de Donald Trump, Brad Parscale, détenait dix armes à feu chez lui en Floride, ont rapporté lundi des médias américains, au lendemain de son hospitalisation forcée déclenchée par un appel de sa femme, qui a déclaré qu’il menaçait de se suicider et qu’il la frappait. [embedded content] Brad Parscale a été remplacé à son poste en juillet, quatre mois avant l’élection présidentielle, alors que Donald Trump était en baisse dans les sondages. Les policiers ont été appelés dimanche par son épouse, Candice Parscale, qui a affirmé qu’il avait chargé son arme au milieu d’une dispute et menacé de se tuer, selon un rapport de la police de Fort Lauderdale cité par des médias locaux. Dans une vidéo d’une caméra corporelle d’un policier, publiée par le Miami Herald, on peut la voir à l’extérieur de la maison, expliquant qu’il "se comport(ait) de façon insensée". La rédaction vous conseille Des marques de coups Une fois sorti de chez lui, torse nu, Brad Parscale est mis à terre et menotté par les agents. Il a ensuite été transporté à l’hôpital en vertu d’une loi qui permet la détention temporaire des personnes atteintes de maladie mentale. L’un des policiers intervenus sur place a rapporté avoir vu des bleus sur les bras, la joue et le front de Candice Parscale, 41 ans. Interrogée à ce sujet, elle a déclaré que son mari l’avait frappée récemment. Dix armes à feu ont été retrouvées chez lui selon le rapport de police cité : deux fusils à pompe, deux fusils, un revolver et cinq pistolets. M. Parscale avait été démis de ses fonctions après un meeting de campagne de Donald Trump à Tulsa, dans l’Oklahoma qui avait été largement critiqué, tant pour la faible participation que pour le discours décousu du président. Il est cependant demeuré un membre important de l’équipe de campagne. "Brad Parscale est un membre de notre famille et nous l’aimons tous. Nous sommes prêts à le soutenir ainsi que sa famille par tous les moyens", a déclaré le directeur de communication de la campagne de Trump, Tim Murtaugh, au journal South Florida Sun Sentinel. "Les attaques personnelles dégoûtantes des démocrates et des RINOs ("Républicains de nom seulement") mécontents sont allées très loin, et ils devraient avoir honte de ce qu’ils ont fait à cet homme et sa famille", a-t-il ajouté.  
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