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États-Unis : des universités à part pour les étudiants afro-américains - Franceinfo (sam., 25 mai 2019)
Un choix guidé par l'histoire mouvementée des États-Unis, par la lutte pour les droits civiques, ou encore par les tensions raciales ravivées sous l'ère Trump. Les étudiants afro-américains se tournent vers des universités quasi communautaristes. "Ici ça ne choque personne, vous savez, aux États-Unis, les habitants sont recensés légalement par ethnie", précise la journaliste Agnès Vahramian, en direct de Washington. Ces universités dites noires, où 3/4 des étudiants sont noirs, où l'enseignement se fait par des professeurs afro-américains, sont un héritage de l'histoire. Pendant la ségrégation, les enfants noirs devaient se contenter d'écoles de fortune. Avec le mouvement pour les droits civiques naissent ces universités, dans le but de former une élite noire malgré le racisme. Martin Luther King, l'écrivaine Toni Morrisson, le réalisateur Spike Lee en sont issus. Aux États-Unis, le communautarisme n'est pas un gros mot. Les étudiants disent être à l'abri du racisme ressenti parfois sur d'autres campus. En 30 ans, le nombre de diplômés noirs a doublé aux États-Unis, de 10 à 22 %, mais il est toujours deux fois inférieur aux Blancs, car les inégalités se creusent dès la petite enfance. En difficulté financière, les universités ont dû faire appel aux dons, soutenues par Michelle Obama ou Beyoncé. Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis
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Aux États-Unis, la justice bloque une loi anti-avortement dans le Mississippi - L'Express (Sat, 25 May 2019)
Le texte prévoyait d'interdire l'avortement au-delà de six semaines de grossesse, même en cas d'inceste ou de viol. Blocage in extremis. La justice du Mississippi a fait barrage vendredi une loi très restrictive sur l'avortement dans cet État conservateur du sud des États-Unis qui prévoyait d'interdire l'IVG à partir de six semaines de grossesse. Cette décision est intervenue le jour où, dans l'État voisin d'Alabama, des associations ont demandé à la justice de faire de même à l'encontre d'une loi draconienne sur l'avortement récemment adoptée.  LIRE AUSSI >> Aux États-Unis, un assaut généralisé contre le droit à l'avortement  Au Mississippi, une loi rendant l'avortement illégal dès la détection du rythme cardiaque de l'embryon, possible à partir de la sixième semaine, a été votée en mars et devait entrer en vigueur le 1er juillet. "Le Mississippi a voté une nouvelle loi interdisant l'avortement avant le seuil de viabilité" du foetus, a souligné le juge Carlton Reeves dans sa décision.  Interdiction même pour les victimes de viol et d'inceste En 2018, l'État du Mississippi avait déjà voté une loi interdisant d'avorter après 15 semaines de grossesse - contre 20 actuellement - mais des associations étaient parvenues à la bloquer, a rappelé le magistrat, qui avait jugé en novembre dernier la législation contraire à la Constitution et aux droits des femmes. "L'État a répondu avec une loi encore plus restrictive", a ajouté le juge Reeves.  LIRE AUSSI >> Droit à l'avortement : Trump revient à la charge  Connue sous le nom de "Heartbeat Bill" ("texte du battement de coeur"), la nouvelle loi promulguée par le gouverneur républicain du Mississippi Phil Bryant, comporte une exception en cas de complications médicales, mais pas pour les victimes de viol et d'inceste.  L'interdiction "est une menace immédiate aux droits des femmes", a-t-il dit. Une seule clinique pratique l'avortement dans cet État. Le gouverneur Phil Bryant a annoncé son intention de faire appel de cette décision. "En tant que gouverneur je me suis engagé à tout faire pour protéger la vie", a-t-il déclaré dans un communiqué. 
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États-Unis : Donald Trump dit encore faire confiance à Kim Jong Un - RTL.fr (Sun, 26 May 2019)
Malgré l'enlisement des négociations sur le nucléaire et les récents essais d'armes menés par Pyongyang, l'entente reste-t-elle toujours cordiale entre Donald Trump et Kim Jong Un ? C'est en tout cas ce que laisse croire un récent message posté sur Twitter par le président américain.  "La Corée du Nord a lancé quelques petites armes, ce qui a dérangé certains dans mon pays et d'autres, mais pas moi", a tweeté dimanche 26 mai Donald Trump, actuellement en visite officielle au Japon. "Je fais confiance au président Kim pour tenir sa promesse à mon égard", a-t-il ajouté. Le président américain a par ailleurs dit avoir "souri" face aux insultes proférées par l'agence officielle nord-coréenne KCNA contre l'ancien vice-président Joe Biden, qualifié d'"imbécile" et d'"idiot au faible QI" après des critiques contre Kim Jong Un. "Peut-être s'agit-il d'un signal à mon intention ?", s'est interrogé Donald  Trump, dont Joe Biden, candidat à la primaire démocrate, espère être l'adversaire lors de l'élection présidentielle de 2020 aux États-Unis.  North Korea fired off some small weapons, which disturbed some of my people, and others, but not me. I have confidence that Chairman Kim will keep his promise to me, & also smiled when he called Swampman Joe Biden a low IQ individual, & worse. Perhaps that’s sending me a signal? — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 26 mai 2019 La Corée du Nord a procédé début mai à deux essais de missiles à courte portée en moins d'une semaine, une première depuis la spectaculaire détente sur la péninsule coréenne marquée en 2018 par l'amorce de négociations sur les programmes nucléaire et balistique de Pyongyang.  Un dernier sommet conclu par un échec Un premier sommet historique entre les deux dirigeants, en juin 2018 à Singapour, s'était achevé sur une déclaration commune évoquant la "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", formulation vague permettant aux deux parties d'en faire des interprétations très différentes. Mais le second sommet, à Hanoï en février, s'est soldé par un retentissant fiasco.  Depuis, Kim Jong Un a accusé avec force Washington d'être de mauvaise foi et a exigé un changement de l'attitude américaine. Mais pas de quoi altérer, en tout cas en façade, la confiance que lui porte le président américain. La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : disparue depuis 15 jours, une femme retrouvée vivante au fond d'un ravin - RTL.fr (Sun, 26 May 2019)
"Amanda Eller est VIVANTE!!!!". C'est par ce message que les proches de cette professeure de yoga domiciliée à Hawaï ont annoncé sur Facebook que la jeune femme avait été retrouvée au fond d'un ravin, après 15 jours de recherche. Partie en randonnée en forêt sur l'île de Maui, elle n'avait plus donné signe de vie depuis deux semaines. "Amanda a été retrouvée. Elle s'était perdue et était coincée et légèrement blessée dans la forêt (...) Entre deux chutes d'eau, au fond d'un profond ravin dans le lit d'un ruisseau", peut-on lire sur le réseau social. Une photo postée sur Facebook montre d'ailleurs les deux chevilles de la jeune femme couvertes d'ecchymoses.  Amanda Eller, âgée de 35 ans et physiothérapeute à Haiku, sur l'île de Maui au centre de cet archipel du Pacifique, a fini par être repérée par un hélicoptère et évacuée vers un hôpital. Sa disparition, le 8 mai dernier, avait suscité un vaste élan de solidarité, avec plus de 70.000 dollars récoltés. Un argent qui a notamment permis de lancer des recherches par les airs.   Le compagnon de la randonneuse avait été le dernier à voir la jeune femme avant de signaler sa disparition aux autorités. La police avait retrouvé sa voiture blanche sur un parking près d'un sentier de marche. On savait qu'elle pourrait tenir aussi longtemps Les proches d'Amanda Eller Partager la citation "Le département de la police de Maui fait part de sa reconnaissance à la famille, la communauté et les agences partenaires pour tous leurs efforts", ont écrit les autorités locales sur leur page Facebook."Elle est simplement aussi forte que ce que nous avions prédit. On savait qu'elle pourrait tenir aussi longtemps", ont salué ses proches sur la page Facebook, suivie par plus de 20.000 personnes.  Apparaissant tout sourire sur une photo diffusée par ses proches après l'avoir retrouvée, la jeune femme a perdu environ 7 kilos mais est en bonne santé, a expliqué sur CNN l'un des hommes partis à sa recherche. La jeune femme s'est elle exprimée depuis son lit d'hôpital, remerciant tous ceux qui se sont mobilisés pour la retrouver. La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : un juge bloque le projet de mur frontalier voulu par Trump - RTL.fr (Sat, 25 May 2019)
Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump. Un juge fédéral américain a bloqué temporairement vendredi 24 mai la décision du président américain d'utiliser des fonds du département de la Défense pour financer le mur qu'il veut construire à la frontière avec le Mexique. La décision a été prise par Haywood William, juge fédéral du district Nord de Californie. Elle porte un coup au projet du président républicain, qui a déclaré une "urgence nationale" afin de pouvoir utiliser des fonds militaires pour faire avancer la construction de ce mur en contournant le refus du Congrès à majorité démocrate de le financer. Les membres de administration du président Trump "sont requis de ne prendre aucune mesure en vue de construire une barrière frontalière" dans deux zones proches des villes de Yuma (Arizona) et d'El Paso (Texas) "en utilisant des fonds redirigés par le Dod", a statué le juge Gilliam, en désignant par son acronyme le département américain de la Défense. Ce juge a déclaré avoir pris cette décision préliminaire parce que les plaignants pourraient démontrer que des responsables de l'administration "ont outrepassé leur autorité". Un recours engagé par une vingtaine d'États Ce recours en justice, premier d'une longue série, a été engagé par une vingtaine d'États américains, menés par les bastions démocrates de Californie et de New York, ainsi que par la puissante organisation de défense des droits civiques ACLU et des organisations de protection de l'environnement comme le Sierra Club et un groupement de communautés frontalières. Les plaintes déposées à Oakland, dans le nord de la Californie, estiment que la "déclaration d'urgence nationale" proclamée le 15 février par Donald Trump pour débloquer des fonds fédéraux destinés notamment à des dépenses militaires, malgré l'opposition du Congrès, contrevient à plusieurs dispositions constitutionnelles. Le bras de fer au sujet des fonds destinés à la construction du mur avait à l'époque provoqué la fermeture partielle de l'administration fédérale pendant 35 jours, une durée record. Un symbole fort pour Trump Pour construire ce mur censé endiguer l'immigration clandestine venue d'Amérique latine - l'une de ses principales promesses de campagne et un enjeu électoral fort pour sa réélection en 2020 - le président Trump entend notamment utiliser 3,6 milliards de dollars de fonds fédéraux destinés à la construction d'installations militaires. Il veut aussi mobiliser 2,5 milliards de dollars devant bénéficier à la lutte contre le trafic de drogue.  Au total, le Congrès ne lui a accordé que 1,4 milliard pour financer une portion de barrière au Texas. "Nous applaudissons la décision prise aujourd'hui par le tribunal de protéger notre Constitution, les communautés et l'environnement", a déclaré dans un communiqué Gloria Smith, avocate du Sierra Club.  La rédaction vous recommande Lire la suite
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Santé aux États-Unis: abrogation d'une mesure protégeant les transgenres - Le Figaro (Sat, 25 May 2019)
Le ministère américain de la Santé a annoncé vendredi l'abrogation prochaine d'une clause protégeant les personnes transgenres de discriminations dans le système d'assurance-santé, provoquant le mécontentement des associations LGBT. » LIRE AUSSI - États-Unis : la Cour suprême autorise Trump à bloquer le recrutement de soldats transgenres Le ministère prévoit de supprimer une mention présente dans la loi «Obamacare» introduite en 2016 sous la présidence de Barack Obama, qui élargissait notamment la discrimination «sur la base du sexe» à l'identité de genre. Celle-ci avait été alors définie comme le sentiment intérieur d'être «masculin, féminin, aucun des deux ou un mélange des deux». Mais plusieurs décisions judiciaires ont bloqué l'application de cette mesure, alors que Donald Trump a promis d'abroger la grande réforme de son prédécesseur s'il était réélu en 2020. Le changement proposé reviendrait sur la clause afin de «se conformer à l'interprétation stricte» de la justice, a indiqué le ministère dans un communiqué. «Quand le Congrès a interdit la discrimination en fonction du sexe, il l'a fait au regard de la signification stricte du terme, et nous mettons nos règles en conformité», a expliqué le responsable des droits civiques du ministère, Roger Severino. «L'administration Trump fait preuve d'un mépris total pour la santé, la sécurité et l'humanité des femmes et des Américains transgenres», a réagi dans un communiqué la cheffe de l'opposition démocrate, Nancy Pelosi, engagée dans un bras de fer avec le président républicain. » LIRE AUSSI - États-Unis : l'instrumentalisation politique des personnes transgenres Les associations de défense des droits des personnes transgenres ont dénoncé cette décision du ministère. «Personne ne devrait être privé de soins médicaux, quand sa vie et sa santé sont en danger, simplement à cause de ce qu'il est», a affirmé le Centre national pour l'égalité transgenre (NCTE). Selon une étude réalisée en 2015, près d'un quart des personnes transgenres (23%) interrogées par le NCTE disaient ne pas avoir consulté un médecin l'année précédente parce qu'elles avaient peur d'être mal soignées en tant que personne transgenre.
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Tensions entre États-Unis et Iran : Washington envoie 1.500 soldats de plus au Moyen-Orient - RTL.fr (Sat, 25 May 2019)
La tension augmente encore d'un cran entre les États-Unis et l'Iran. Ce vendredi 24 mai, Washington a annoncé le déploiement de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, invoquant des "menaces persistantes" contre les forces américaines émanant du "plus haut niveau" du gouvernement iranien.  "Nous allons envoyer un nombre relativement faible de troupes, pour la plupart préventives, et certaines personnes très talentueuses se rendent au Moyen-Orient en ce moment", a déclaré Donald Trump depuis la Maison Blanche. "Ce sera environ 1.500 personnes", a précisé le président américain avant de s'envoler vers le Japon.   Ces effectifs et ces capacités supplémentaires sont destinés à "améliorer la protection et la sécurité des forces américaines, compte tenu de menaces persistantes de la part de l'Iran, y compris des Gardiens de la Révolution et de leurs soutiens", a indiqué le chef du Pentagone Patrick Shanahan dans un communiqué. "Ceci est une réponse prudente à des menaces crédibles de la part de l'Iran".   Le déploiement décidé par Washington inclut un bataillon de 600 hommes en charge de quatre batteries anti-missiles Patriot qui se trouvaient déjà dans la région mais devaient être redéployées ailleurs. Leur maintien dans la région, pour une durée indéterminée et sur des bases qui n'ont pas été identifiées, porte à 900 hommes seulement les renforts envoyés dans la région, a précisé à la presse l'amiral Michael Gilday, un responsable de l'état-major américain.  Des avions de chasse en renfort Des appareils de reconnaissance et de surveillance et un escadron de 12 avions de chasse renforcera le dispositif. La secrétaire adjointe en charge de la sécurité internationales du Pentagone, Katie Wheelbarger, a précisé que ce déploiement supplémentaire ne concernait ni la Syrie ni l'Irak, où Washington poursuit ses opérations contre le groupe État islamique (EI).  Le commandement central américain (Centcom), en charge du Moyen-Orient et d'une partie de l'Asie centrale dispose de 70.000 militaires, dont 14.000 sont déployés en Afghanistan, 5.200 en Irak et moins de 2.000 en Syrie. Les effectifs supplémentaires seront dont envoyés sur les bases dont les Etats-Unis disposent au Moyen-Orient, mais pas sur les zones de conflit.  Parallèlement, l'administration Trump a également informé vendredi le Congrès de nouvelles ventes d'armes à l'Arabie saoudite, grand ennemi régional de l'Iran, et aux Émirats arabes unis, en invoquant la menace iranienne pour contourner la possibilité dont disposent les parlementaires de bloquer ce type de contrat.  Ces décisions interviennent dans un contexte très conflictuel avec l'Iran. L'amiral Gilday a affirmé que les attaques contre plusieurs pétroliers au large du port de Fujairah (Émirats arabes unis) avaient été dirigées par le gouvernement iranien. Il a aussi accusé le corps des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime iranien, d'avoir "tenté de déployer des boutres modifiés capables de lancer des missiles de croisière" dans le Golfe et d'être responsable d'un tir de roquette la Zone Verte à Bagdad, qui accueille l'ambassade américaine.  Un déploiement "en aucun cas provocateur" "Nous sommes tout à fait convaincus que ceci provient de la direction iranienne au plus haut niveau, et toutes les attaques que j'ai mentionnées ont été attribuées à l'Iran, par le biais des milices pro-iraniennes ou de leurs propres forces", a-t-il déclaré. Il a aussi mentionné des "informations multiples et crédibles selon lesquelles des milices pro-iraniennes ont l'intention d'attaquer des militaires américains au Moyen-Orient".  Une fois de plus, le Pentagone a assuré que le renforcement de la présence militaire américaine au Moyen-Orient était purement défensif. "Avec ce déploiement très mesuré et par le biais de notre discours public, nous tentons de souligner que nous ne cherchons pas à déclencher des hostilités avec l'Iran", a dit l'amiral Gilday. Ce déploiement "n'est en aucun cas provocateur", a-t-il conclu.  La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : un juge américain suspendu six mois pour avoir critiqué Donald Trump - Europe 1 (Sat, 25 May 2019)
Un juge américain a été sanctionné par une suspension sans solde d'une durée de six mois pour avoir critiqué Donald Trump dans son tribunal et sur les réseaux sociaux, selon une décision de la Cour suprême de l'Utah. Selon ce document, le juge Michael Kwan, en poste depuis plus de 20 ans, avait commencé à publier, via ses comptes Facebook et LinkedIn, des commentaires désobligeants sur Donald Trump en 2016 alors que ce dernier n'était encore que candidat à l'élection présidentielle. Il avait persisté après la victoire de l'ancien magnat de l'immobilier, parlant par exemple "d'incapacité à gouverner et d'incompétence politique" le jour même de l'investiture de Trump à la Maison-Blanche, le 20 janvier 2017. Un comportement en inadéquation avec le code de conduite Quelques semaines plus tard, le juge Kwan avait évoqué une "prise de pouvoir fasciste", appelant à la vigilance vis-à-vis des élus républicains, le parti de Donald Trump, au Congrès, de crainte qu'ils ne transforment le parlement américain en "Reichstag". La décision de la Cour suprême de l'Utah, en date du 22 mai, fait aussi référence à des remarques moqueuses que le juge a faites contre le président Trump ou sa politique lorsqu'il présidait le tribunal du comté de Taylorsville. "Le juge Kwan assure qu'il cherchait à être drôle, pas impoli. Il est une règle immuable et universelle selon laquelle les juges ne sont jamais aussi drôles qu'ils le croient", ironise elle-même la Cour suprême dans une note de bas de page. La Cour a estimé que le juge avait quoi qu'il en soit contrevenu à plusieurs dispositions du code de conduite des magistrats de l'Utah et entaché la réputation du système judiciaire. Ce code de conduite interdit explicitement à un juge "de soutenir ou de dénoncer publiquement un candidat à un quelconque mandat électif".  "Nous n'avons jamais affirmé que le juge ne devait pas être sanctionné, mais nous trouvons qu'une suspension de six mois est trop sévère", a déclaré l'avocat du juge Kwan, Greg Skordas, au quotidien local The Salt Lake Tribune.
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États-Unis: un juge bloque le projet de mur à la frontière du Mexique - L'Opinion (Sat, 25 May 2019)
Donald Trump arrivera-t-il un jour à ériger son mur à la frontière avec le Mexique ? Les obstacles semblent en tout cas se multiplier. Un juge fédéral américain a ordonné vendredi au gouvernement de suspendre temporairement l’affectation d’un milliard de dollars du budget du Pentagone à la construction du mur le long de la frontière mexicaine. Le magistrat du Northern District of California a justifié cette décision par le fait que la nouvelle affectation des fonds n’avait pas été approuvée par le Congrès. La position selon laquelle l’exécutif pourrait, quand le Congrès refuse une demande d’allocation de fonds, trouver un moyen d’utiliser ces fonds « sans le Congrès », ne respecte pas « les principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs qui remontent aux premiers jours de notre République », a écrit le juge Haywood Gilliam Jr dans son ordonnance. En mars, le Pentagone avait transmis au Congrès une liste comprenant pour 12,8 milliards de dollars de projets de construction dont les fonds pouvaient selon lui être réattribués aux travaux pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine. Cette décision rare du Pentagone est donc une nouvelle victoire pour le dirigeant républicain. Bras de fer. Exaspéré par le refus du Congrès de débloquer les fonds nécessaires à la construction du mur, promesse emblématique de sa campagne électorale de 2016, Donald Trump a invoqué une « urgence nationale » pour ordonner la réaffectation de 6,7 milliards de dollars déjà approuvés à d’autres fins. Le milliard de dollars visé par l’ordonnance a été alloué par le Congrès aux activités du Pentagone en Arizona et au Texas. La bataille judiciaire se poursuivra jeudi à Washington, lorsqu’un tribunal fédéral du District of Columbia examinera un recours de la Chambre des représentants contre la réaffectation de 6,1 milliards de dollars du budget du Pentagone, les avocats de la Chambre arguant eux aussi d’une violation de la séparation des pouvoirs. (Avec Reuters)
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États-Unis : des cybercriminels visent Baltimore et prennent la ville en otage - Capital.fr (Sun, 26 May 2019)
Annick Berger Publié le 26/05/2019 à 11h13 États-Unis : des cybercriminels visent Baltimore et prennent la ville en otage Getty Images Les caméras de surveillance, les comptes mails des employés municipaux, des centaines de fichiers de travail… les dégâts provoqués par l’attaque de cybercriminels sur la ville de Baltimore (Maryland) sont impressionnants. Le 7 mai, des hackers ont pris en otage les services informatiques de la ville, bloquant les fichiers et documents de travail des employés de la mairie. Selon le site IFL science, les cybercriminels ont utilisé le virus RobbinHood, le dernier né du monde des cyberattaques. Ils demandaient une rançon de 13 Bitcoins, soit environ 102.000 dollars, pour débloquer le service informatique de la ville. Si le maire de Baltimore a refusé de payer la rançon, le Washington Post détaille que les conséquences de cette attaque sont importantes. De nombreux paiements sont toujours bloqués, les employés municipaux sont contraints d’utiliser leurs ordinateurs et adresses mails personnels pour travailler, le réseau internet de la ville a été déconnecté et le marché immobilier a même dû être fermé durant plus de 10 jours. La cause : les documents pour acheter ou vendre une maison étaient informatisés et inaccessibles. La ville a dû retourner au papier et aux documents manuscrits pour permettre de rouvrir ce marché indispensable. Le risque sécuritaire Les attaques informatiques au ransomware sont devenues assez fréquentes. Elles utilisent ces logiciels malicieux qui, une fois qu’ils ont infecté un ordinateur, bloquent complètement des fichiers. Ces derniers deviennent alors cryptés et il devient impossible d’y accéder. Si les attaques touchent plus fréquemment des particuliers ou des entreprises, celles visant directement des villes restent rares. ⋙ A lire aussi : Une cyberattaque mondiale pourrait avoir des effets dévastateurs sur l'économie — voici les sinistres prévisions d'un assureur Les dégâts provoqués par cette prise d’otage de Baltimore soulèvent de nombreuses questions, notamment sur le coût de ces attaques informatiques pour les villes et les citoyens américains. Mais ils mettent également en lumière les faiblesses des systèmes informatiques des communes du pays, vulnérables à des attaques aux effets qui pourraient être dramatiques. Si, cette fois, les services de secours de Baltimore n’ont pas été touchés par l’attaque, en 2018, une précédente cyberattaque sur la ville avait mis hors service durant plusieurs heures le système de localisation des victimes appelant le service d’urgence, le 911. La France craint un "cyber-Pearl Harbor" Le Washington Post rappelle qu’au total, aux États-Unis, 170 cyberattaques ont touché l’État et les municipalités depuis 2013. Et le coût peut être élevé pour les contribuables. L’attaque contre Atlanta en 2018 a coûté 9 millions d’euros à l’État américain. Le phénomène montre la capacité de plus en plus importante des hackers de s’attaquer à des cibles de première importance et l’inquiétude augmente en ce qui concerne la cybersécurité. Les experts estiment que le risque cyber sera l’un des plus grands enjeux mondiaux de ces prochaines années. ⋙ A lire aussi : Sécuriser ses données : comment se protéger à peu de frais En France, le gouvernement s’est inquiété en janvier dernier de possibles attaques contre l'Etat et ses services. Selon le site French Web, qui cite Guillaume Poupard, directeur de l’Anssi, le gendarme français de la sécurité informatique, la France pourrait être la cible d’une "succession d’attaques massives surprises", estimant que tous les éléments techniques sont réunis pour un "cyber-Pearl Harbor".
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