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L’Iran peut-il à son tour exercer une «pression maximale» sur les États-Unis et leurs alliés? - Le Figaro (mer., 18 sept. 2019)
DÉCRYPTAGE - La tension est encore montée d’un cran dans le Golfe après l’attaque contre des installations pétrolières en Arabie saoudite. Dans la région, l’Iran et ses alliés disposent de solides atouts face à Riyad alors que Donald Trump, à un an de sa possible réélection, voit sa marge de manœuvre se réduire. Les attaques de samedi dernier contre deux installations pétrolières saoudiennes représentent un coup très dur porté au Royaume. Qu’elles aient été menées au moyen de drones et/ou de missiles, elles mettent au jour la vulnérabilité d’un pays qui est pourtant le premier importateur au monde d’armements. » LIRE AUSSI - Les provocations de l’Iran font monter la tension dans le Golfe Aucune preuve impliquant formellement l’Iran ni ses milices alliées en Irak ou au Yémen n’a à ce jour été révélée mais Washington a mis en doute la revendication officielle des rebelles Houthis en pointant directement du doigt Téhéran. D’autres sources évoquent quant à elles la possibilité que ces attaques aient été lancées depuis l’Irak où sont présentes des milices chiites pro-iraniennes. «Qu’il s’agisse de l’un ou l’autre de ces scénarios, il est clair que l’Iran a montré sa capacité à prendre Riyad à la gorge. Et s’en prendre aux alliés des États-Unis demeure le meilleur moyen à disposition de Téhéran pour mettre la pression sur les intérêts de Washington au Moyen-Orient», commente Vincent Eiffling, chercheur à l’Université de Louvain et spécialiste de l’Iran. ● Une stratégie de représailles En décembre 2018, le président iranien Hassan Rohani avait été explicitement clair: «Si, un jour, [les Américains] veulent nous empêcher d’exporter notre pétrole, alors il n’y aura plus de pétrole à exporter depuis le golfe Persique». Depuis, la stratégie américaine dite de «pressions maximales» contre l’Iran s’est accentuée, visant en premier lieu les exportations d’hydrocarbures de la République islamique, dont le budget dépend largement de ces ressources. Le 2 mai dernier, Washington met fin aux dérogations qui permettaient à huit pays - Chine, Corée du Sud, Grèce, Inde, Italie, Japon, Taïwan et Turquie - de continuer à acheter du pétrole à l’Iran. Pour Téhéran, c’est un véritable blocus que les Américains exercent grâce à leurs sanctions économiques et à l’extraterritorialité de leur droit. ● Le précédent du détroit d’Ormuz Dans les semaines qui suivent, les menaces de Rohani prennent forme: durant l’été, des attaques attribuées au Gardiens de la Révolution iraniens visent des pétroliers tandis que d’autres navires sont saisis par Téhéran (inversement, les Britanniques saisissent un tanker iranien à Gibraltar). Le spectre d’une fermeture par les Iraniens du détroit d’Ormuz, par lequel transite un tiers du commerce mondial d’or noir, fait monter la pression. Dans le bras de fer qui oppose les États-Unis, les puissances sunnites du Golfe et Israël d’un côté, l’Iran de l’autre, les Émirats arabes unis sont les premiers à montrer des signes de fébrilité: à l’inverse des Saoudiens, les Émiratis font savoir à mi-mots - et via Oman, qui sert souvent de médiateur dans la région - qu’ils redoutent une conflagration régionale et appellent à une accalmie dans le Golfe. ● Après les Émirats, l’Arabie saoudite fébrile Après la crise des tankers, l’attaque contre des installations pétrolières directement sur le territoire saoudien représente un nouveau seuil dans l’escalade. Cette fois-ci, ce pourrait être aux Saoudiens de faire profil bas face à la pression que l’Iran est en mesure d’exercer sur eux. Lundi, à l’inverse de Washington, le Royaume n’a pas accusé Téhéran d’être derrière l’incident. «L’Arabie saoudite soutiendrait une guerre entre les États-Unis et l’Iran si elle peut se cacher derrière Washington, mais pas une guerre où elle doit se placer en avant, car elle perdrait», analyse sur Twitter Joshua Landis, professeur associé à l’Université d’Oklahoma et spécialiste du Moyen-Orient. «A travers leur histoire et leur culture, les Iraniens se considèrent comme la seule véritable puissance naturelle et légitime au Moyen-Orient et considèrent au contraire les Saoudiens comme des parvenus», rappelle Vincent Eiffling. ● Pour Donald Trump, éviter une guerre par temps d’élections Lors de ce nouveau moment de crise, les Saoudiens ont pu mesurer la frilosité de Donald Trump, qui s’est séparé récemment de son conseiller à la sécurité nationale, le très «va-t-en-guerre» John Bolton. «Trump ne va pas se lancer dans un conflit militaire alors qu’il s’est fait élire en 2016 en critiquant les guerres inutiles, notamment au Moyen-Orient. On ne peut exclure des frappes limitées contre Téhéran, mais qui auraient surtout une valeur symbolique», analyse Vincent Eiffling. Ce contexte électoral laisse aux Iraniens une certaine marge de manœuvre. Ils peuvent, à leur tour, exercer une «pression maximale» indirectement sur les États-Unis et directement sur les alliés des Américains. «C’est rondement mené: les Iraniens ne jouent pas seulement la montre, mais mettent la pression sur Washington. Ils ne sont pas fermés à toute négociation contrairement à ce qu’ils laissent entendre, mais veulent négocier dans des conditions qui leur soient le plus favorables», ajoute le chercheur belge. Ce mardi, le guide suprême Ali Khamenei a exclu toute possibilité de négociation avec les États-Unis alors que le président américain ne ferme pas la porte à une rencontre avec son homologue iranien. «Donald Trump souhaiterait rééditer le modèle mis en oeuvre avec la Corée du Nord: exercer des pressions maximales puis organiser un grand sommet lui permettant de se mettre en avant et ainsi donner l’illusion d’une percée significative sans que rien de concret n’en sorte pour autant. Or le régime iranien ne veut pas donner cette satisfaction à un président américain qu’il exècre particulièrement», conclut Eiffling. » VOIR AUSSI - «Il n’y aura aucune négociation avec les Etats-Unis» affirme le guide suprême iranien «Il n'y aura aucune négociation avec les Etats-Unis» affirme le guide suprême iranien - Regarder sur Figaro Live
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États-Unis : l'ancien porte-parole de Trump participe à "Danse avec les stars" - RTL.fr (Wed, 18 Sep 2019)
Il s’appelle Sean Spicer et il a été le premier porte-parole de la Maison Blanche lors de la présidence Trump. À l'époque, il avait du mal à masquer sur son visage la souffrance qu’il endurait.  Ce n’était pas un proche de Trump, il avait été porte-parole du parti républicain, donc un parcours d’apparatchik, et il n’était pas préparé à cette présidence atypique. Il s’est retrouvé dès le deuxième jour à son poste, obligé de mentir sur ordre du président, et il ne savait pas très bien mentir. Il était si peu à l’aise qu’il a quitté piteusement la Maison Blanche au bout de 6 mois. On l’a retrouvé lundi soir, en première partie de soirée, sur la grande chaîne ABC, danser la salsa sur une chanson des Spice Girls, habillé d’une chemise verte fluo avec des volants sur les manches et les épaules. Si la chaîne voulait le ridiculiser, elle ne s’y serait pas prise autrement. Il a terminé en glissant sur les genoux, les mains vers le ciel. D’ailleurs il a ensuite tweeté un message appelant tous les Chrétiens à voter pour lui. In last night's "Dancing With the Stars" premiere, Sean Spicer wore a neon ruffled shirt that was skewered on social media. The judges were also not impressed. https://t.co/jhm1ES1csn pic.twitter.com/CwYMmCSEFF — The Washington Post (@washingtonpost) September 17, 2019 Un gagne-pain par défaut Il a fait ça car il a besoin d'argent. La chaîne de télévision lui propose 125.000 dollars pour participer à l'émission, alors qu'il ne gagnait 180.000 dollars par an à la Maison Blanche. En fait depuis qu'il a quitté l’équipe Trump il y a deux ans il peine à trouver du travail. Il a été chroniqueur dans une émission people, et on l’a vu interroger le secrétaire d’état Pompeo, dans son jardin, avec son chien. Généralement les porte-paroles de la Maison Blanche trouvent ensuite facilement du travail dans les médias. Le premier porte-parole de la présidence Clinton est depuis des années le présentateur de la matinale de ABC. Deux anciennes porte parole de Bush présentent des émissions quotidiennes sur les chaines d’infos MSNBC et FOX News. Mais Spicer,lui, personne n’a voulu l’engager, parce que les médias ne lui pardonnent pas d’avoir menti, aussi souvent, ouvertement. Et l’ironie de l’histoire, c’est qu’il est poursuivi par une sorte de malédiction de Trump, il se retrouve à faire de la télé spectacle, exactement ce que faisait le président avant de se lancer en politique. Mais il a de l’espoir, car l’actuel ministre de l’énergie est un aussi un ancien concurrent de "Danse avec les stars".  Move over Rick Perry GIF, we have a new champ. pic.twitter.com/9SRckLCOeN — Schooley (@Rschooley) 17 septembre 2019 La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : Donald Trump s'en prend à la Californie pour ses sans-abri - RTL.fr (Wed, 18 Sep 2019)
Le président américain Donald Trump s'est inquiété mardi 17 septembre du nombre de sans-abri en Californie, accusant les autorités locales de risquer de "détruire" leurs villes. "Nous ne pouvons pas laisser Los Angeles, San Francisco et de nombreuses autres grandes villes se détruire en laissant faire cela", a déclaré à la presse le président républicain.  Donald Trump critique depuis des mois la Californie et ses adversaires démocrates sur leur gestion des sans domicile fixe, un problème chronique dans cet Etat pourtant très riche et progressiste. Il a souligné l'impact pour le secteur immobilier d'une telle situation. "Je parle avec des locataires, dans certains cas des gens qui viennent de l'étranger (...) Ils veulent quitter le pays. Ils n'arrivent pas à croire ce qui se passe", a lancé Donald Trump à bord de son avion Air Force One qui s'est posé mardi en fin de matinée à Mountain View, près de San Francisco. 130.000 SDF en Californie Le président américain entame une visite de deux jours en Californie pour lever des fonds en vue de sa campagne électorale pour 2020 et doit faire étape à Palo Alto, à Beverly Hills et à San Diego. "Il y a des gens qui vivent le long de nos meilleures autoroutes, de nos meilleures rues, dans les meilleurs halls d'entrée de nos immeubles, des immeubles où les gens payent des impôts colossaux, où ils sont allés en raison du prestige", a poursuivi Donald Trump. "Et d'un seul coup, ils ont des tentes. Des centaines et des centaines de tentes et des gens qui vivent dans l'entrée de leur immeuble de bureaux. Et ils veulent partir", affirme-t-il. "Nous allons faire quelque chose pour ça", a promis le président américain, évoquant la création d'une "task force", sans plus de précision. On estime à au moins 130.000 le nombre de SDF en Californie. Pour le seul comté de Los Angeles, le chiffre a bondi de 12% en 2018, avec plus de 59.000 personnes en moyenne contraintes chaque nuit de dormir dans des hébergements d'urgence, des véhicules ou dans la rue, selon les statistiques officielles. À Los Angeles comme dans d'autres grandes villes californiennes, le phénomène est alimenté notamment par l'explosion des loyers. Et malgré les milliards de dollars d'argent public investis par les autorités locales, la Californie, cinquième économie mondiale à elle seule (devant la France), ne parvient pas à résoudre le problème. La rédaction vous recommande Lire la suite
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Crise des opiacés aux États-Unis : la famille Sackler dans la tourmente - Franceinfo (Tue, 17 Sep 2019)
C'est une des familles les plus riches d'Amérique : les Sackler, un nom, trois générations et une fortune colossale. Et aujourd'hui l'une des familles les plus haïes des Étas-Unis. Depuis 1950, cette famille s'est construite un empire, d'abord avec le valium puis, dans les années 2000, l'oxycontin, un antidouleur qui plonge des milliers d'Américains dans la dépendance à la drogue.    Face aux ravages des antidouleurs, des politiques demandent des comptes, à l'image de l'élu démocrate, Max Rose : "Je veux que les Sackler soient poursuivis comme des trafiquants de drogue. Qu'on saisissent leurs maisons, leurs voitures aux États-Unis et à l'étranger". Accusés d'être des empoisonneurs, et poursuivis par des milliers de plaintes, la famille Sackler a promis de donner aux victimes trois milliards de dollars sur une fortune personnelle estimée à 13 milliards.  Le JT Les autres sujets du JT A lire aussi Sujets associés
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États-Unis : le projet d'envahir la "zone 51" abandonné par son créateur - RTL.fr (Wed, 18 Sep 2019)
"Raid sur la zone 51, ils ne pourront pas tous nous arrêter". Sous ce nom, un événement Facebook créé par Matty Robert promettait de pénétrer, grâce à un immense mouvement de foule, la "zone 51", base militaire américaine secrète renfermant selon certains complotistes les preuves d'une vie extraterrestre. Quelque 2 millions de personnes avaient répondu présent à l'événement. Le créateur de l'événement, Matty Roberts, a décidé de se retirer d'Alienstock, un festival créé à la suite du succès de l'événement Facebook.  Dans une interview donnée au Las Vegas Review-Journal, Matty Roberts explique avoir "eu beaucoup de soucis dans la préparation d'Alienstock." Il pointe notamment le manque d'infrastructures sur place, et les problèmes de sécurité potentiels en cas de forte affluence. En lieu et place de ce festival, Matty Roberts et le producteur de l’événement ont annoncé se joindre à une autre fête organisée à Las Vegas autour du même thème.  Le 10 septembre dernier, deux Néerlandais de 20 et 21 ans ont été arrêtés après avoir pénétré illégalement dans la "zone 51", selon le Time. La police a retrouvé leur voiture, avec un ordinateur portable, un drone et une caméra qui contenaient des vidéos de la zone. Ils ont écopé de trois jours de prison et d'une amende de 2.280 dollars selon le NLTimes.  L’armée de l’air américaine a lancé un avertissement concernant le prétendu raid de la zone 51, affirmant que "toute tentative d’accès illégal à des installations militaires ou à des zones d’entraînement militaire est dangereuse". La rédaction vous recommande Lire la suite
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Edward Snowden. Les États-Unis réclament les recettes du livre du lanceur d'alerte - Ouest-France (Wed, 18 Sep 2019)
Le gouvernement américain a réclamé, mardi 17 septembre, en justice la saisie des recettes de l'autobiographie du lanceur d'alerte Edward Snowden, sortie le même jour, et des revenus qu'il tire de ses interventions publiques. Les États-Unis veulent couper les vivres d'Edward Snowden. Le gouvernement américain a réclamé, mardi, en justice la saisie des recettes de l'autobiographie du lanceur d'alerte, sortie le même jour. Pareil pour les revenus qu'il tire de ses interventions publiques. Une plainte au civil pour « violation de contrat » a été déposée contre cet ancien employé de la CIA et ex-contractuel de l'agence de renseignement NSA, exilé en Russie depuis qu'il a dénoncé en 2013 la surveillance massive des communications et de l'internet dans son pays. L'ancien informaticien de 36 ans est déjà inculpé au pénal d'espionnage et de vols de secrets d'État. « Nous ne permettons pas à des individus de s'enrichir aux dépens des États-Unis », a commenté Jody Hunt, haut responsable au ministère de la Justice, citée dans un communiqué. Dans sa plainte, déposée devant un tribunal fédéral d'Alexandria, près de Washington, le gouvernement lui reproche d'avoir publié un livre contenant des informations sur la CIA et la NSA « sans avoir soumis le manuscrit » à ses anciens employeurs en violation des clauses de confidentialité de ses contrats de travail. « Snowden s'est injustement enrichi » « C'est dur d'imaginer une meilleure attestation d'authenticité qu'une plainte du gouvernement américain », a réagi Edward Snowden sur Twitter. Sorti simultanément dans une vingtaine de pays, l'ouvrage est publié aux États-Unis par Metropolitan Books (Macmillan) sous le titre Permanent record. La version française intitulée Mémoire vive paraît aux éditions du Seuil. Dans sa plainte, le gouvernement reproche également au lanceur d'alerte d'avoir prononcé ces dernières années plusieurs discours rémunérés sans l'aval de ses anciens employeurs, toujours en violation de ses engagements. Son livre et ses discours ont causé du tort aux États-Unis « en érodant la confiance envers la CIA et la NSA » alors que « Snowden s'est injustement enrichi dans le processus », peut-on lire. En guise de dédommagement, le gouvernement réclame l'ensemble des revenus tirés de l'autobiographie d'Edward Snowden et d'éventuelles adaptations cinématographiques, ainsi que les sommes touchées pour ses interventions publiques. Il demande au tribunal de prononcer une injonction en urgence pour empêcher ses éditeurs américains de lui transférer des fonds. La puissante organisation de défense des libertés ACLU a volé au secours du lanceur d'alerte. « Le livre ne contient aucun secret gouvernemental qui n'ait pas déjà été publié par des médias respectés », a estimé Ben Wizner, directeur des questions de technologies et de droits. Partager cet article Le livre d'Edward Snowden dans une librairie du Massachusetts, aux États-Unis, le 17 septembre 2019. Edward Snowden. Les États-Unis réclament les recettes du livre du lanceur d'alerteOuest-France.fr AGRANDIR
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VIDÉO : Aux États Unis, l'incroyable atterrissage d'un pilote au beau milieu de la circulation - LaDepeche.fr (Wed, 18 Sep 2019)
l'essentiel Atterrissage périlleux pour ce pilote américain. Aux États-Unis, un petit avion, à court d'essence, a été forcé à atterrir au beau milieu d'une avenue, dans le comté de Pierce. Celui-ci a dû éviter toute la circulation environnante avant de stopper l'appareil. Scène ubuesque aux États-Unis le mois dernier. En ce premier jour d'août, la circulation est on ne peut plus normale sur la Pacific Avenue Spaneway, une grande artère du comté de Pierce (État de Washington). Entre la 135ème et la 143ème avenue, soudain, c'est l'aberration. Et un petit avion blanc fait irruption au milieu de la circulation : Check this out!! ? WSP Trooper Thompson’s dash cam video shows a small plan landing along Pacific Ave. in Spanaway— rolling to a stop at a red light ???? We hear from the pilot, Trooper Thompson and other witnesses, at 4 & 5 on @Q13FOX pic.twitter.com/SJWgQ6oDBy — Ali Bradley (@AliBradleyTV) August 1, 2019 Atterrissage forcé pour le pilote. Sur la vidéo, l'engin tangue à gauche, à droite avant de parvenir à se poser, en évitant, tant bien que mal, les voitures qui arrivent en face.  Selon la police du comté: le pilote a dû effectuer un atterrissage forcé à cause d'une panne d'essence : A small plane has landed on Pacific Ave in Spanaway between 135th and 143rd after reportedly running out of gas. Plane is off roadway and traffic is moving. State Patrol is the lead. — Pierce Co Sheriff (@PierceSheriff) August 1, 2019 « Un petit avion a atterri sur le Pacific Ave à Spanaway entre le 135ème et le 143ème après une panne d'essence. L'avion est hors route et le trafic est en mouvement ». LIRE AUSSI. Un pilote obligé de faire atterrir d'urgence un Airbus A330 après avoir renversé son café Plus de peur que de mal au final. Les passagers s'en sortent finalement indemnes. Le lendemain de sa folle aventure, le pilote ira même jusqu'à proposer une visite de son appareil. Histoire de satisfaire la curiosité des badauds : Pilot in the black polo is showing people the cockpit of the small plane he Emergency landed on Pacific Ave in Spanaway. No injuries. Now it’s just a curiosity. #komonews pic.twitter.com/e39eRYwXTo — Keith Eldridge (@KeithKOMO4) August 1, 2019
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États-Unis : Donald Trump peut-il frapper l'Iran ? - RTL.fr (Tue, 17 Sep 2019)
Deux stations pétrolières ont été frappées ce week-end par des attaques de drones et de missiles, revendiquées par les rebelles yéménites. Donald Trump émet tout de même des doutes sur l'implication de l'Iran. Après la hausse la plus brutale des prix du pétrole depuis la première Guerre du Golfe en 1991, Donald Trump se demande s'il doit attaquer l'Iran. Et il est face à un dilemme, c’était assez frappant en l’écoutant il y a quelques heures répondre à des journalistes dans le bureau ovale.  D’abord il n’accuse pas directement l’Iran, tout en laissant entendre que c’est bien l’Iran, mais sans le dire clairement. Il émet de la prudence et prend des précautions, alors que ses services de renseignement ont conclu que l’opération a été lancée depuis le territoire iranien, et que ce niveau de sophistication est inédit.   Les journalistes lui demandent si une intervention militaire est possible, et là, encore une fois il souffle le chaud et le froid : "je ne veux de guerre avec personne, mais nous avons l’armée la plus forte du monde, mais je ne veux de guerre avec personne, mais nous avons les meilleurs avions de chasse, les meilleurs missiles, mais nous aimerions éviter la guerre".  Entre prudence et faiblesse On comprend donc qu'il ne compte pas frapper l'Iran, d’ailleurs il n’exclut pas de rencontrer le président iranien qui lui dit toujours non. En fait Donald Trump est pris dans une contradiction. Déjà en juin, il avait raconté avoir ordonné des frappes, puis d’avoir tout interrompu 10 minutes avant qu’elles ne soient lancées. À la fois il veut montrer sa force, en utilisant un vocabulaire guerrier. Et en même temps il ne veut surtout pas se laisser embarquer dans un conflit au Moyen Orient. C'est ce qu'il le dit depuis sa campagne, il trouve que ces guerres coûtent trop cher et affaiblissent l’Amérique. Et il veut donc rester fidèle à sa promesse. Mais cette prudence, c’est exactement ce qu’il reprochait au président Obama. Il lui faisait le reproche d’être trop hésitant, par exemple, de ne pas être intervenu en Syrie en 2013 avec la France. Il disait que les ennemis de l’Amérique profitent de cette faiblesse. Mais il partage avec son prédécesseur un instinct de prudence.  La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : un accident met la police sur la piste d'un quadruple meurtre - RTL.fr (Tue, 17 Sep 2019)
Un banal accident de la route a-t-il permis de mettre l'auteur d'un quadruple meurtre derrière les barreaux ? Les policiers du comté de Brantley, en Géorgie (États-Unis), en sont persuadés. Et pour cause, lorsque ces derniers ont approché le véhicule d'un individu victime d'une collision, dimanche 15 septembre, ils ont aussitôt senti une mauvaise odeur, relatent nos confrères de CNN. Plus étrange, le conducteur, un homme de 38 ans originaire de Floride, leur assène : "vous devriez me menotter". En fouillant l'utilitaire de Michael Wayne Jones Jr., les agent découvrent dans le coffre le corps sans vie d'une jeune femme. Il s'agirait de Casei Jones, l'épouse du suspect, âgée de 32 ans. Et ce n'est que le début d'une affaire qui va s'avérer des plus sordides. Car Michael Wayne Jones Jr. va conduire les enquêteurs vers une maison située dans le compté de Chariton, toujours en Géorgie. À l'intérieur se trouvent les dépouilles des quatre enfants de son épouse, âgé de un à dix ans. Le suspect était le père de deux d'entre eux. Les corps des jeunes victimes n'ont pas encore été formellement identifiés. D'après les premiers éléments de l'enquête, Michael Wayne Jones Jr. aurait entreposé les corps des victimes pendant plusieurs semaines chez lui avant de les transférer en Géorgie, explique CNN. Casei Jones et ses quatre enfants avaient été vus pour la dernière fois il y a six semaines à Ocala, en Floride. Inquiète de ne plus avoir de nouvelles de sa fille, la mère de Casei Jones avait alerté les autorités samedi 14 septembre. Michael Wayne Jones Jr, qui a été incarcéré, devrait être mis en examen pour homicide volontaire. La rédaction vous recommande Lire la suite
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États-Unis : la candidate démocrate Elizabeth Warren a le vent en poupe - FRANCE 24 (Tue, 17 Sep 2019)
Publié le : 17/09/2019 - 10:17 Elizabeth Warren, candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine de 2020, a présenté lundi à des milliers de New-Yorkais sa liste d'idées pour "réparer un système" américain qui selon elle ne profite plus qu'aux riches. Publicité Lire la suite Pour son premier meeting électoral à New York, dans la première métropole américaine, Elizabeth Warren a eu droit, lundi 16 septembre, aux encouragements enthousiastes d'une foule compacte, massée devant l'arche du célèbre parc de Washington Square, au cur de Greenwich Village. La dynamique sénatrice démocrate du Massachusetts, âgée de 70 ans, ne cesse de grimper dans les sondages ces dernières semaines, où elle occupe désormais la 2e ou 3e place parmi les 20 candidats démocrates, derrière l'ancien vice-président Joe Biden et parfois derrière Bernie Sanders. Elizabeth Warren a énuméré ses propositions, censées relancer une démocratie américaine qu'elle juge "corrompue", sous les applaudissements et les cris répétés de "Warren ! Warren ! Warren !". Des géants énergétiques aux assurances santé, en passant par l'industrie des armes et les élus vendus aux lobbyistes, tout le monde a intérêt à pérenniser un "système cassé" pour s'enrichir sur le dos des familles qui travaillent, a martelé cette ex-républicaine depuis la tribune. Une taxe sur les riches Mais cette ancienne professeure de droit de Harvard "a un plan pour réparer" tous ces problèmes, une petite phrase qui rythme désormais ses discours comme un refrain, et qui s'affiche sur les tee-shirts de ses supporters : l'interdiction à vie de pantouflage pour les élus du Congrès ou l'obligation pour les candidats de publier leurs déclarations d'impôts, jusqu'à l'assurance santé pour tous et l'annulation de la quasi-totalité de l'énorme dette étudiante. Des propositions qu'elle prévoit de financer par une taxe sur les riches, de 2 cents pour chaque dollar de revenu au-dessus des 50 millions de dollars,  particulièrement applaudie par les habitants de la capitale financière américaine qui ont repris en choeur, "2 cents ! 2 cents !". Elizabeth Warren peut-elle emporter l'investiture démocrate en 2020 ? Beaucoup reconnaissent qu'il est trop tôt pour le dire, les primaires pour désigner le candidat démocrate qui affrontera l'iconoclate président américain ne commenceront pas avant début 2020. Avec AFP
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