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Coupe du monde 2022 : le match de football entre la Corée du Nord et la Corée du Sud était "comme la guerre" - LCI - LCI (jeu., 17 oct. 2019)
Football FOOTBALL - Les footballeurs sud-coréens n’imaginaient pas que leur choc historique face aux Nord-Coréens, dans un stade vide de Pyongyang, virerait à ce point au fiasco. 2019-10-17T18:22:34.029Z - Hamza Hizzir Ce n’est pas le genre de match qui a lieu plusieurs fois dans une même année, voire une fois par an. En effet, les sélections masculines de football de Corée du Nord et de Corée du Sud ne s’étaient plus affrontées depuis un match amical datant de 1990. Celui qui a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, le tout premier sur le sol nord-coréen en compétition officielle, en l’occurrence les éliminatoires de la Coupe du monde 2022, revêtait donc un caractère historique. Et c’est peu dire qu’il restera dans les mémoires, malgré un score nul et vierge (0-0). Pour nous, la liberté de la presse et d'expression est essentielle. Mais il serait naïf de penser que nous pouvons changer le monde en un instant.- Gianni Infantino, le président de la Fifa, après le match Outre sa décision, annoncée en amont, de ne pas le retransmettre à la télévision, le régime nord-coréen a interdit au public et aux journalistes l’accès aux tribunes. Ce qui a ému le président de la Fifa, Gianni Infantino, pas peu fier d’être parvenu à organiser cette rencontre et qui avait fait le déplacement spécialement pour l’occasion.  "J'avais hâte de voir un stade plein mais j'ai été déçu de voir qu'il n'y avait aucun spectateur. Nous avons été surpris de cela et par plusieurs autres points, concernant notamment la retransmission en direct et les problèmes avec les visas et les journalistes étrangers. Pour nous, la liberté de la presse et d'expression est essentielle. Mais, d'un autre côté, il serait naïf de penser que nous pouvons changer le monde en un instant", a-t-il déclaré après coup. En l'absence de reporters étrangers, le seul écho du match est venu des sites de la Fifa et de la Confédération asiatique (AFC), seuls autorisés à divulguer le minimum d'informations factuelles... Lire aussi Pourquoi tant de fausses informations circulent-elles sur la Corée du Nord ? Jusqu'à la dernière minute, les Sud-Coréens ignoraient d'ailleurs que le match se jouerait à huis clos dans le stade Kim Il Sung. "Nous nous attendions à voir 50.000 Nord-Coréens arriver à l'ouverture des grilles, mais personne n'est venu. En fait, les grilles ne se sont jamais ouvertes. J'étais vraiment surpris, comme les joueurs et le sélectionneur", a confié le vice-président de la fédération sud-coréenne (KFA) Choi Young-il à son retour jeudi matin à l'aéroport d'Incheon. Le dirigeant a même raconté avoir confié son désarroi quant à cette absence de spectateurs à un homologue de la fédération nord-coréenne qui lui a répondu : "Peut-être qu'ils ne voulaient pas voir ça." Rentrer sans être blessé constitue déjà un exploit. Les Nord-Coréens étaient vraiment à cran. Il y avait beaucoup de sales insultes- Son Heung-min, capitaine de la Corée du Sud "Ça", en l’occurrence, était une boucherie. Du moins si l’on se fie aux déclarations d’après-match du capitaine sud-coréen Son Heung-min, pourtant habitué aux contacts rugueux de la Premier League avec son club de Tottenham : "Le match était très agressif, et rentrer sans être blessé constitue déjà un exploit. Les Nord-Coréens étaient vraiment à cran. Il y avait beaucoup de sales insultes." Puis l’attaquant d’avoir recours à cette terrible image : "C'était comme la guerre." Voir aussi La Corée du Nord a tiré deux "projectiles non identifiés" On est donc loin des effusions de 2018, quand le président sud-coréen Moon Jae-in avait profité des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang pour briser la glace et rencontrer trois fois le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, lançant même un projet de candidature commune à l'organisation des JO de 2032, qui apparaît désormais très hypothétique. En effet, le contexte diplomatique est désormais plombé par les essais de missiles nord-coréens pour protester contre des manœuvres militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis. Et le Nord, qui a claqué la porte des négociations avec Washington sur le nucléaire, écarte à présent toute relance du dialoque intercoréen...  Résultat, ce jeudi, le quotidien sud-coréen Joongang Daily pose cette question sur sa Une : "Comment la Corée du Sud peut-elle envisager co-organiser les JO avec un homologue aussi fourbe ?" Hamza Hizzir Mis à jour : 
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Corée du Nord - Corée du Sud : le sport au service de la diplomatie - Franceinfo (Mon, 14 Oct 2019)
Mercredi 17 juillet 2019, Kuala Lumpur, Indonésie. Le tirage au sort des éliminatoires asiatiques pour la Coupe du Monde largue deux bombes diplomatiques : l’Iran et l’Irak s’affronteront dans le groupe C, la Corée du Nord et la Corée du Sud dans le groupe H. Dans la foulée, Paulo Bento, sélectionneur sud-coréen, désamorce aussitôt une situation sensible : "Pour nous, ce n’est rien de spécial. C'est du sport et l'objectif est de nous qualifier". Mais que le technicien portugais le veuille ou non, ce match dépasse de loin le rectangle vert. D’autant plus lorsque la Corée du Nord annonce qu’il se déroulera sur celui du stade Kim Il Sung, à Pyongyang, ce qui n’est arrivé qu’une fois en 1990, pour un match amical. Comme souvent, la guerre de 1950-53 refait surface. Un outil diplomatique et politique "Dans la péninsule coréenne, le sport est d’abord un outil diplomatique et politique" confirme Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique et spécialiste des deux Corées. Il poursuit : "Le sport est utilisé pour mettre en scène, illustrer un éventuel rapprochement des deux Corées, mais ce n’est pas le sport qui rapproche les deux états". Ainsi, ce match tombe à pic alors que les relations entre les deux états sont au point mort, après un réchauffement en 2018. "Il n’y a eu aucune avancée depuis des mois, donc ça peut être un moyen de donner l’impression qu’il se passe des choses alors que sur le fond, il ne se passe rien", développe Antoine Bondaz. Le sport est utilisé pour mettre en scène, illustrer un éventuel rapprochement des deux Corées Sur le terrain en revanche, il se passera certainement des choses entre les deux leaders ex-aequo - et favoris - du groupe H, dans la course au Mondial 2022. De l’enjeu donc, d’autant qu’aux yeux du régime nord-coréen, le football est devenu capital. Depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong Un en 2011, la pratique sportive a en effet été érigée comme priorité nationale, le football en tête. "Cela permet de divertir les gens et de donner l’image d’un leader jeune qui s’intéresse au bien être de la population", détaille le chercheur. "A cela s’ajoute une couche diplomatique puisque cela fait exister, voire briller, la Corée du Nord à l’international. Pour le régime, le sport a donc une utilité en politique intérieure et extérieure". « Un 8-0 serait perçu comme un message politique » Côté sud-coréen, ce déplacement rarissime à Pyongyang est un défi autant sportif que logistique. "Comme tout étranger, il leur faut une autorisation de la Corée du Nord. Mais, à la différence d’autres pays, la Corée du Sud interdit à ses ressortissants d’entrer en Corée du Nord et donc les joueurs sud-coréens doivent aussi obtenir cette autorisation", explique Antoine Bondaz. Le match ayant lieu au stade Kim Il Sung, en plein centre-ville, les Sud-coréens évolueront dans un environnement étroitement surveillé, avec un agenda très structuré, pré-établi. Officiellement, c’est un match normal, pas truqué. Mais la Corée du Sud fera en sorte de ne pas humilier le Nord. Favoris sur le plan sportif, les coéquipiers de Son Heung-min (Tottenham) devront s’extirper de ce contexte pesant pour s’échapper en tête du groupe H - ils devancent pour l’instant leurs voisins du Nord à la différence de buts -. Pour autant selon Antoine Bondaz, il ne faut pas s’attendre à une démonstration de force comme Pyongyang en voit souvent : "Généralement dans ce genre de match très politique, on s’assure que la différence de points soit faible. Officiellement, c’est un match normal, pas truqué. Mais la Corée du Sud fera en sorte de ne pas humilier le Nord parce que s’ils leur mettent un 8 à 0, ça sera perçu comme un message politique". Equipes réunifiées et candidature olympique commune Plus généralement, cette rencontre à enjeux intervient alors que de plus en plus de disciplines présentent des équipes coréennes réunifiées. Après celle de hockey sur glace féminin aux Jeux Olympiques de Pyeongchang en 2018, le basketball féminin et le handball masculin ont suivi, tandis qu’en tennis de table, une fusion a eu lieu en pleine compétition alors que les deux équipes devaient s’affronter en quarts de finale des mondiaux de mai 2018. De là à voir un jour une équipe de football de Corée réunifiée ? "C’est tout à fait possible. Mais pour être très honnête, il n’y aura pas d’équipe réunifiée dans un sport où l’équipe de Corée du Sud peut gagner une médaille d’elle-même", prévient Antoine Bondaz. Il précise : "En revanche, que pour des raisons politiques on sacrifie une équipe, ça irrite les Sud-coréens. A leurs yeux, il ne faut pas que la politique entrave le sportif". "Cette candidature olympique, c’est irréaliste, utopique, pour un tas de raisons. C’est clairement un coup politique de la part de la Corée du Sud. Depuis plusieurs mois, une étape supplémentaire a même été franchie avec à l'étude, la candidature commune Séoul/Pyongyang pour accueillir les Jeux Olympiques de 2032. "Soyons clairs : le Comité international Olympique a été utilisé par le Nord et le Sud pour mettre en scène un rapprochement diplomatique", relativise Antoine Bondaz, avant de clarifier : "Cette candidature olympique, c’est irréaliste, utopique, pour un tas de raisons. C’est clairement un coup politique de la part de la Corée du Sud. D’ailleurs, les Nord-coréens sont bien moins engagés". Réel ou pas, ce rêve olympique n’a finalement pour but que de prolonger l’illusion d’un rapprochement entre les deux Corées, que les deux régimes entretiennent grâce au sport. Un but bien différent de ceux que viseront les joueurs Sud et Nord-coréens dès 10h30 ce mardi, au stade Kim Il Sung de Pyongyang.
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Corée du Nord: Les photos de Kim Jong-un à cheval suscitent d'intenses spéculations - 20 Minutes (Wed, 16 Oct 2019)
Kim Jong-un à cheval sur les flancs du mont Paektu (cliché publié le 16 octobre 2019). — Yonhap News/Newscom/SIPA Vladimir Poutine a de la concurrence. Des images de Kim Jong-un se promenant sur un cheval blanc dans un paysage enneigé du mont Paektu, montagne sacrée pour les Nord-Coréens, ont suscité des spéculations sur l’imminence d’une annonce politique majeure. Ces images, diffusées par l’agence de presse nationale KCNA, accompagnent un texte évoquant les « nobles éclats » dans les yeux du jeune dirigeant nord-coréen et qualifiant sa promenade à cheval de « grand événement d’une importance fondamentale » pour le pays. Les responsables présents ont été convaincus qu'« il va y avoir une grande opération pour frapper à nouveau le monde d’étonnement et faire un pas en avant dans la révolution coréenne », selon l’agence. Des analystes ont estimé que cette promenade pouvait signaler une nouvelle direction dans la politique du pays. « Par le passé, M. Kim est allé sur le mont Paektu avant toute décision politique d’importance », observe Shin Beom-chul de l’Institut Asan des études politiques, à Séoul. Kim était notamment monté sur cette montagne en décembre 2017, avant les ouvertures diplomatiques qui ont permis son sommet historique avec le président américain Donald Trump. Un second sommet en février et la poignée de main de l’autre côté de la DMZ en juin n’ont pas permis de faire avancer les négociations, et la Corée du Nord a fait monter la tension avec une série de tests de missiles. Chevaux blancs et sommets enneigés Des images de dirigeants montés sur des chevaux blancs traversant des sommets enneigés, en particulier au mont Paektu, ont hanté affiches et portraits au temps du père de M. Kim, Kim Jong-il, et de son grand-père, Kim Il Sung. Kim Jong-un était notamment accompagné de sa soeur, Kim Yo-jong. Kim Jong-un était notamment accompagné de sa soeur, Kim Yo-jong. - Yonhap News/Newscom/SIPA Pour B.R. Myers, expert en propagande nord-coréenne et professeur à l’Université Dongseo en Corée du Sud, ces images évoquent le thème impérial d’un dirigeant protecteur de la pureté de la nation face aux forces corruptrices venues de l’extérieur. Kim Jong-un a également visité le site d’un projet de construction gigantesque dans le district de Samjiyon, au pied du mont Paektu, selon KCNA. Il a fait porter la responsabilité des difficultés du pays aux sanctions internationales à l’initiative des Etats-Unis. Pression des sanctions économiques « La situation du pays est difficile en raison des sanctions incessantes et de la pression des forces hostiles, et de nombreuses difficultés et épreuves sont devant nous », a déclaré Kim selon l’agence. La Corée du Nord a été frappée de plusieurs séries de sanctions par l’ONU pour ses programmes d’armement nucléaire et de missiles. Des discussions engagées en Suède entre Pyongyang et Washington sur le programme nucléaire nord-coréen se sont terminées début octobre dans une impasse, la Corée du Nord accusant les Etats-Unis d’avoir fait échouer les consultations et ces derniers affirmant au contraire qu’elles avaient été « bonnes ». La Corée du Nord a quitté la table des négociations en se disant déçue du manque de solutions « nouvelles et créatives » proposées par Washington, qui a de son côté proposé une nouvelle rencontre dans le courant du mois. La Corée du Nord a effectué début octobre un test de missile balistique mer-sol après avoir déjà multiplié les essais de missiles de courte portée ces derniers mois. Une faute ? 591 partages
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Le Sud-Coréen Son Heung-min se plaint du comportement « brutal » des Nord-Coréens - Foot - Qualif. CM 2022 - L'Équipe.fr (Thu, 17 Oct 2019)
« C'est dommage de ne pas avoir gagné, mais sur le terrain c'était tellement brutal, que revenir sans blessure est déjà un exploit, a déclaré le joueur de Tottenham aux journalistes présents à l'aéroport d'Incheon, près de Séoul, avant de regagner son club. Les Nord-Coréens étaient vraiment à cran, et ils nous injuriaient salement. » Pour le vice-président de la Fédération coréenne de football, Choi Young-il, c'était même pire que cela : « On aurait dit une guerre. Je n'ai jamais vu un tel niveau d'agressivité dans un match de football jusqu'à aujourd'hui. »
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Le pas incroyable match entre les deux Corées - SO FOOT (Tue, 15 Oct 2019)
Corée du Nord 0-0 Corée du Sud Un match nul (nul, nul, nul, nul, nul) pour enterrer la hache de guerre ? La rencontre restera dans les annales de l’histoire, mais pas dans celles du football. Cela pour une seule et simple raison, enfin deux. La première, c’est qu’aucune image n’est encore disponible, Pyongyang a en effet refusé de retransmettre une seule image de la rencontre en direct. Heureusement, la Corée du Nord a promis de faire tourner un DVD. Un DVD, ça existe encore ça, d’ailleurs ? M’enfin, rassurez-vous, vous n’avez pas raté grand-chose, voilà la deuxième raison. Cette rencontre historique et comptant pour les qualifications au Mondial 2022 s'est soldée par un bon 0-0 des familles. Enfin « des familles » , entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, c'est histoire de dire. Le moment le plus intense ? Un semblant de bagarre relayé par l'ambassadeur suédois en RPDC. Et sinon... voilà. No fighting in front of the kids! Oh, but there are none here today.? Emotions run high at times as #DPRK meets #ROK in #FIFA game - but audience is sparse. pic.twitter.com/HKaoKH89sj — Joachim Bergström (@jchmbrgstrm) October 15, 2019 Alerte spoiler : Kwon Chang-Hoon a été remplacé par Hwang Inbeom à la 65e pour la Corée du Sud. C'est la seule information qui a filtré via la FIFA. C'est dire ! AD
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Vu de Corée du Sud. Et Alain Chabat vint chercher l'amour à Séoul… - Courrier International (Wed, 16 Oct 2019)
Bae Doona et Alain Chabat dans #Jesuislà, le nouveau film d’Éric Lartigau. Photo FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE BUSAN. Près de quatre mois avant sa sortie française, #Jesuislà, le nouveau long-métrage d’Éric Lartigau avec Alain Chabat, a été projeté en avant-première mondiale au Festival du film de Busan, en Corée du Sud – le pays où se déroule l’intrigue. Premières réactions. C’est un “film qui devrait plaire à l’office du tourisme de Corée, déclare OhmyNews, avec des scènes montrant les belles saisons coréennes, l’harmonie créée par l’architecture d’hier et d’aujourd’hui et l’aéroport d’Incheon [dont la modernité fait la fierté des Coréens] dans ses moindres recoins”. Séoul, ses cerisiers, ses habitants pressés #Jesuislà d’Éric Lartigau a été dévoilé le 5 octobre lors du Festival international du film de Busan, en Corée du Sud. C’était la toute première fois que le nouveau long-métrage du cinéaste (Prête-moi ta main, L’Homme qui voulait vivre sa vie, La Famille Bélier…) était projeté en public, bien en amont de la sortie française du film, annoncée pour le 5 février 2020. La journaliste qui signe l’article sur le site d’information de Séoul se dit cependant “triste de constater que les Coréens apparaissent aux yeux des étrangers comme des gens très occupés, indifférents aux autres”. Stéphane (Alain Chabat), un restaurateur français, se sent enlisé dans le quotidien et délaissé par les siens. Une Coréenne dénommée Soo (Bae Doona) avec qui il échange sur Instagram lui envoie une photo de Séoul avec des cerisiers en fleur et, sur un coup de tête, il monte dans un avion pour aller la rencontrer. La jeune femme n’étant pas au rendez-vous, il va l’attendre à l’aéroport d’Incheon pendant dix jours, au cours desquels il va découvrir divers aspects d’une culture qui lui était totalement inconnue jusque-là. À lire aussi: Musique. Peggy Gou, la nouvelle reine de la scène électronique “Le film parle des réseaux sociaux et de l’absence de communication véritable entre des personnages que tout – âge, sexe, culture – sépare”, affirme OhmyNews : Les ‘amis’ sur les réseaux sociaux partagent leur quotidien, mais le contenu et les sentiments affichés, souvent joyeux, ne sont peut-être pas véridiques. […] C’est aussi la quête de soi d’un homme d’âge moyen qui finit par s’assurer l’affection des siens après avoir poursuivi une illusion.” Source OhmyNews Séoul www.ohmynews.com Créé en 1999, le site est aujourd’hui l’un des organes de presse les plus influents en Corée du Sud. Quelques journalistes développent les actualités, tandis que des non-professionnels sont invités à écrire sur divers sujets de la vie  [...] Lire la suite
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Corée du Sud: un festival de K-pop réunit des artistes venus du monde entier - L'Express (Wed, 16 Oct 2019)
Changwon (Corée du Sud) - Ils sont venus de Madagascar, du Koweit et de Cuba... et ils ont chanté ou dansé les plus célèbres tubes de la Korean pop, sous les yeux de milliers de fans assistant au festival international de K-pop à Changwon, en Corée du Sud. Cet événement est une formidable vitrine pour le gouvernement sud-coréen qui soutient activement la K-pop comme un produit d'exportation, en dépit des drames qui touchent régulièrement des stars de cette industrie hypercompétitive (suicides, harcèlement...)   Cette année, le festival a accueilli sept jeunes Cubains qui ont passé sept mois à s'entraîner à danser la la pop sud-coréenne dans les rues, les parcs et les garages avec un seul rêve: être sur le devant de la scène à l'occasion du festival de Changwon.   Le gouvernement cubain est pourtant l'un des rares alliés de la Corée du Nord mais l'artiste havanais, Neil Marriot Karel Rodriguez Diaz, aux manières et à la coiffure d'une star de la K-pop, est plus motivé par le rythme effréné et les chorégraphies endiablées que par les questions géo-politiques.  "Nous n'avons jamais eu aucun miroir dans les endroits où nous nous sommes entraînés et nous n'avons pas eu de chorégraphe pour nous apprendre les pas", explique-t-il.   "Nous sommes très heureux de représenter non seulement Cuba, mais aussi toute l'Amérique latine", se félicite son co-équipier Elio Gonzalez.  Selon les organisateurs, quelque 6.400 équipes venant de plus de 80 pays ont participé à la compétition.  Treize équipes en provenance de pays aussi différents que le Koweït et la Madagascar sont arrivés en finale, où ils se sont présentés sur scène en brandissant leur drapeau national.  - "Comme les JO" -  "C'est comme regarder les Jeux Olympiques, des Jeux Olympiques K-pop", s'est enthousiasmée Lia, animatrice de l'événement et membre du groupe K-pop ITZY.   La K-pop ainsi que les soap opéras "K-dramas" sont les deux produits culturels phares de la Corée du Sud qui ont rencontré un grand succès à l'étranger.  La vague culturelle coréenne qui a conquis l'Asie au cours des vingt dernières année, notamment grâce à ses vedettes et l'industrie de de la K-pop, est estimée à 5 milliards de dollars.   Aujourd'hui, c'est le boys band qui est adulé dans le monde entier.  Le gouvernement sud-coréen a financé un grand nombre d'événements de K-pop, et en fait un outil de "softpower", explique CedarBough Saeji, professeur invitée à l'Université d'Indiana Bloomington aux Etats-Unis.  Les danseurs qui reprennent aujourd'hui les chorégraphies méticuleusement orchestrées "seront des diplomates, des journalistes et des chefs d'entreprise dans quarante ans".  "Et j'espère qu'ils auront encore un faible pour la Corée. La Corée ne peut pas conquérir le monde grâce à sa puissance militaire et économique, mais en utilisant un mode de conquête doux même un petit pays comme la Corée a une chance", estime cette professeur.   Cette musique offre, selon elle, une alternative à l'industrie musicale occidentale, et notamment américaine, qui a longtemps dominé le marché mondial.  - Un sentiment de libération -  Les fans viennent notamment de pays en voie de développement, souligne CedarBough Saeji, et voir qu'une culture autre qu'américaine a du succès "leur permet d'espérer que leurs propres pays pourront connaître un succès similaire dans l'avenir".  Mais derrière les paillettes, se cache une image moins glamour. Le monde de la K-pop est connu pour être hyper compétitif, les vedettes n'ont plus de vie intime et subissent une pression constante afin d'offrir une image de gens propres sur eux.  Sulli, 25 ans, ancienne membre du groupe de K-pop f(x), l'un des plus connus de la pop sud-coréenne, a été retrouvée sans vie lundi à son domicile.  La jeune femme était connue pour son engagement pour les droits des femmes et avait été la cible d'une campagne d'insultes et de harcèlement sur les réseaux sociaux.  "Je pense qu'une industrie qui fait de l'argent en faisant chanter, danser, subir de la chirurgies esthétique et suivre un régime pour plaire aux autres devrait vraiment faire faillite" a réagi sur internet un Sud-Coréen après la mort de Sulli.   Mais pour Kenny Pham, finaliste américain au concours de la semaine dernière, c'est la diversité de K-pop qui lui donne un sentiment de libération.   "J'ai l'impression que cela permet de montrer sa passion pour la musique, la danse ou la mode. Personne ne te dénigre pour ce que tu aimes", a expliqué le jeune homme de 19 ans à l'AFP. 
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En Corée du Sud, la saga des « neuf meurtres de Hwaseong » relancée par les aveux d'un détenu - Le Monde (Wed, 16 Oct 2019)
Des enquêteurs examinent la scène de crime après le meurtre de 9 femmes à Hwaseong, Corée du Sud, en juillet 1993. Des enquêteurs examinent la scène de crime après le meurtre de 9 femmes à Hwaseong, Corée du Sud, en juillet 1993. AP LETTRE DE SÉOUL Lee Choon-jae n’a pas fini d’intriguer. Quasiment tombé dans l’oubli, celui qui reste l’un des plus célèbres assassins de Corée du Sud, a retrouvé les faveurs de l’actualité grâce à la persévérance des enquêteurs chargés de trouver le coupable des meurtres en série de Hwaseong – la mort violente de neuf femmes entre 1986 et 1991 –, jamais élucidés, dans cette ville située à 60 km au sud de Séoul. Le 2 octobre, M. Lee, 56 ans, condamné à perpétuité pour le viol et le meurtre, en 1994, de sa belle-sœur de 20 ans, et actuellement détenu à la prison de Busan, dans le sud-est du pays, a avoué aux policiers qui l’interrogeaient avoir effectivement violé et tué les neuf femmes. Il a ajouté qu’il en avait tué cinq autres. Il en aurait par ailleurs violé – ou tenté de violer – trente de plus, a expliqué Ban Gi-soo, policier chargé de l’enquête. L’affaire a été relancée le 18 septembre, quand les enquêteurs ont reçu les résultats d’une analyse ADN du service national de la police scientifique. « Ils montraient que l’ADN du suspect correspondait dans au moins deux des neuf affaires, expliquait alors M. Ban. Nous avions demandé de nouvelles analyses après avoir appris que la détection de l’ADN était possible, dans certains cas, même après une longue période et même s’il n’avait pas été détecté dans un premier temps. » « Une bonne personne » S’appuyant sur ces résultats, les enquêteurs ont repris les interrogatoires de Lee Choon-jae, avec notamment plusieurs profileurs, dont celui qui avait fait avouer en 2009 Kang Ho-soon, auteur de dix meurtres. Lee Choon-jae a commencé par nier. Sa mère et des personnes âgées de Hwaseong lui ont même apporté leur soutien, disant qu’« une bonne personne » comme lui ne pouvait pas être le principal suspect d’un crime qui hante toujours la communauté locale. Mais il a fini par avouer au bout de neuf interrogatoires, allant jusqu’à dessiner les scènes de crime et donner force détails sur ses méfaits. D’après la police, il aurait entamé son parcours criminel après son retour chez lui à Hwaseong en 1986, à l’issue de son service militaire. Les enquêteurs mènent aujourd’hui des vérifications, qui pourraient permettre la résolution définitive d’une affaire qui a traumatisé le pays en général et la région de Hwaseong en particulier. Dans cette ville qui était encore dans les années 1980 au cœur d’une région plutôt rurale, les crimes, visant les femmes âgées de 13 à 71 ans, étaient connus pour leur brutalité.
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La Corée du Sud propose une « zone de paix » pour remplacer la zone démilitarisée qui la sépare du Nord - 20 Minutes (Wed, 25 Sep 2019)
Le président sud-coréen Moon Jae-in lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, le 24 septembre 2019. — Anthony Behar/Sipa USA/SIPA C’est un pas de plus pour rapprocher les deux Corées. Le président sud-coréen Moon Jae-in a proposé ce mardi à l’ONU la création d’une « zone de paix internationale » pour remplacer la zone démilitarisée (DMZ) qui sépare le Sud du Nord de la péninsule. Cette mesure permettrait d’enterrer la dernière frontière héritée de la Guerre froide, longue de 250 kilomètres. « La mise en place d’une zone de paix internationale va apporter une garantie institutionnelle et réaliste pour la sécurité de la Corée du Nord », a déclaré Moon Jae-in à la tribune de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies. « En même temps, la Corée du Sud pourra obtenir la paix permanente », a-t-il estimé Des agences de l’ONU dans la nouvelle zone ? Depuis 2018, le dirigeant sud-coréen se démène aussi pour promouvoir le dialogue entre Pyongyang et Washington. Le régime reclus nord-coréen invoque la menace permanente que les Etats-Unis, alliés de la Corée du Sud et du Japon, ferait planer sur sa survie pour justifier l’acquisition de la bombe atomique. Selon Moon Jae-in, la nouvelle zone remplaçant la DMZ, large de quatre kilomètres, pourrait abriter les agences de l’ONU chargées de la résolution des conflits et de l’environnement, et être éventuellement inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Moon Jae-in a aussi rapporté avoir parlé avec le Nord-coréen Kim Jong Un du rétablissement de chemins de fer transcoréens, qui ont été coupés depuis la guerre de Corée de 1950-1953. Une faute ? 99 partages
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Colère du Japon après un nouveau tir de « projectiles » par la Corée du Nord - Le Parisien (Wed, 02 Oct 2019)
La Corée du Nord a tiré mercredi des « projectiles » en direction de la mer du Japon, suscitant la colère de Tokyo. Ces tirs surviennent au lendemain de l'annonce par Pyongyang de la tenue samedi de discussions de travail sur le nucléaire avec Washington. Pyongyang a pour habitude de procéder à des manœuvres militaires à la veille de pourparlers diplomatiques, une façon pour la Corée du Nord de peser un peu plus dans les négociations. L'état-major sud-coréen a indiqué qu'un missile a parcouru mercredi matin 450 km en direction de la mer du Japon, à l'Est de la péninsule, et a volé à une altitude maximale de 910 km. « De tels actes […] n'aident pas à apaiser les tensions dans la péninsule coréenne et nous l'exhortons une nouvelle fois à y mettre fin immédiatement », a ajouté l'armée sud-coréenne. Ce missile « pourrait être un Pukguksong-1 », c'est-à-dire un missile mer-sol balistique (SLBM), lancé à partir d'un sous-marin et actuellement développé par la Corée du Nord, selon la même source. Les Etats-Unis surveillent Le Pukguksong-1 est un SLBM dont le premier essai réussi remonte au 24 août 2016. Il avait volé sur 500 km en direction du Japon, ce qui avait conduit le leader nord-coréen Kim Jong-Un à affirmer que le territoire continental américain était désormais à portée d'un sous-marin croisant dans le Pacifique. Les États-Unis ont déclaré surveiller la situation dans la péninsule coréenne. Newsletter - L'essentiel de l'actu Chaque matin, l'actualité vue par Le Parisien Je M'inscris « Vers 7 h 10 (22 h 10 GMT), deux projectiles ont été lancés depuis la côte orientale de la Corée du Nord », a indiqué de son côté le secrétaire général du gouvernement japonais Yoshihide Suga. Selon lui, l'un des projectiles semble être tombé dans la Zone économique exclusive du Japon (ZEE). Espace maritime situé entre les eaux territoriales et internationales, la ZEE du Japon représente une superficie de plus de 4 millions de km2, tout autour de l'archipel. Le Premier ministre japonais a pour sa part condamné ce « tir de missiles balistiques qui viole les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU ». « Nous protestons fermement et les condamnons fermement », a-t-il ajouté. LIRE AUSSI > Corée du Nord : Yo-jong, l'intrigante soeur du dictateur Kim Jong-un Ces tirs interviennent au lendemain de l'annonce par Pyongyang de la tenue samedi de discussions de travail sur le nucléaire avec Washington, qui devraient relancer le processus diplomatique huit mois après l'échec du sommet de Hanoï. Les deux parties ont accepté d'avoir des « contacts préliminaires » le 4 octobre et des discussions de travail le lendemain. Les négociations sur le nucléaire nord-coréen sont au point mort depuis le fiasco du deuxième sommet entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, en février à Hanoï. Les deux hommes s'étaient de nouveau rencontrés en juin à la frontière dans la Zone démilitarisée (DMZ), qui sépare les deux Etats depuis la fin de la guerre de Corée (1950-53). Cette brève entrevue avait débouché sur la décision de relancer les discussions sur le programme nucléaire de Pyongyang, un peu plus d'un an après le premier sommet Trump-Kim à Singapour. Cependant, ces négociations n'ont toujours pas repris, le Nord ayant notamment été échaudé par le refus américain d'annuler des manœuvres militaires conjointes avec Séoul cet été.
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