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L'émissaire américain pour la Corée du Nord en visite à Pékin - La Croix (mar., 26 mars 2019)
L'émissaire américain pour la Corée du Nord Stephen Biegun, le 9 février 2019 à Séoul, en Corée du Sud/AFP/Archives L'émissaire américain pour la Corée du Nord Stephen Biegun, le 9 février 2019 à Séoul, en Corée du Sud / AFP/Archives Le principal négociateur américain pour la Corée du Nord se trouve actuellement à Pékin, a annoncé mardi l'ambassade des Etats-Unis en Chine, alors qu'un haut responsable nord-coréen était également présent dans la capitale chinoise. Un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis a confirmé à l'AFP que l'émissaire américain Stephen Biegun était à Pékin "afin de poursuivre la coordination USA-Chine sur les politiques en lien avec la Corée du Nord". Parallèlement, les agences de presse sud-coréenne Yonhap et japonaise Kyodo ont rapporté qu'un haut responsable nord-coréen était arrivé mardi matin à l'aéroport de Pékin en provenance de Pyongyang. Selon les deux agences, il pourrait s'agir du vice-président du Parti des travailleurs de Corée, Ri Su Yong, responsable des affaires internationales au sein du parti au pouvoir en Corée du Nord. L'agence de presse nord-coréenne KCNA a annoncé de son côté que Ri Su Yong avait quitté Pyongyang mardi pour se rendre en visite au Laos -- ce qui expliquerait son passage à Pékin afin de changer d'avion. Ri Su Yong, responsable des affaires internationales au sein du parti au pouvoir en Corée du Nord, le 1er mars 2019 à Hanoï/POOL/AFP Ri Su Yong, responsable des affaires internationales au sein du parti au pouvoir en Corée du Nord, le 1er mars 2019 à Hanoï / POOL/AFP Rien ne permet de spéculer sur une rencontre entre MM. Biegun et le visiteur de Pyongyang. Leur présence concomitante à Pékin, principal allié du régime nord-coréen, survient à peine un mois après le sommet de Hanoï, qui a réuni M. Kim et le président américain Donald Trump. Ce sommet s'est soldé par un échec, mais Pyongyang et Washington ont exprimé leur intention de poursuivre leurs discussions. Stephen Biegun a depuis indiqué que les Etats-Unis ne voulaient pas d'une dénucléarisation "progressive" de la Corée du Nord, mais d'un désarmement total et rapide en échange d'une levée des sanctions. La vice-ministre des Affaires étrangères nord-coréenne Choe Son Hui a assuré de son côté la semaine dernière que Pyongyang n'avait "aucune intention de céder aux demandes des Etats-Unis".
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La Corée du Nord remet la pression sur son voisin du Sud - Journal La Croix (Fri, 22 Mar 2019)
Ce n’est pas bon signe. La Corée du Nord a retiré son personnel du bureau de liaison intercoréen, a annoncé vendredi 22 mars la Corée du Sud, quelques semaines après l’échec du second sommet entre le leader nord-coréen Kim Jong-un et le président américain Donald Trump. Ce bureau situé dans la ville nord-coréenne de Kaesong avait ouvert en septembre 2018 dans le cadre d’un spectaculaire rapprochement sur la péninsule. Le vice-ministre sud-coréen de l’Unification Chun Hae-sung, en exprimant ses regrets face à une telle décision, a déclaré aux journalistes que la Corée du Nord avait « notifié le Sud qu’elle se retirait du bureau de liaison ». Sauver la paix avec Pyongyang Faire monter la pression en choisissant la cible la plus vulnérable Depuis l’échec du sommet de Hanoï, le dialogue entre les États-Unis et la Corée du Nord est dans une impasse. « En apparence, les liens ne sont pas rompus mais la Corée du Nord n’a que deux possibilités maintenant, le dialogue ou la provocation », analyse Kim Nyun-wook, spécialiste des relations États-Unis – Corée du Nord à l’Académie nationale de diplomatie de Corée. Il semble qu’en retirant son personnel du Bureau de liaison intercoréen, Pyongyang ait décidé de faire monter la pression mais en choisissant la cible la plus vulnérable, le voisin sud-coréen. « Il s’agit d’une réaction classique de Pyongyang afin que Séoul agisse en direction de Washington mais il n’est pas certain que cela fonctionne », explique l’analyste. Dans le même sens, Pyongyang veut souligner que le Bureau de liaison intercoréen devient inutile à partir du moment où les sanctions économiques à son encontre ne sont pas levées. Les sanctions au cœur de l’échec su sommet Trump-Kim à Hanoï Perte de crédibilité de Moon Jae-in  ? Après avoir joué avec succès depuis janvier 2018 l’intermédiaire incontournable entre Donald Trump et Kim Jong-un, rôle qui a amené au réchauffement des relations entre les deux Corées et au sommet de Singapour le 12 juin 2018, le président sud-coréen Moon Jae-in est aujourd’hui dans une position difficile depuis l’échec du sommet de Hanoï les 27 et 28 février derniers. Alors qu’il avait mis tout son poids dans la balance afin de voir un accord sur la dénucléarisation et surtout la levée des sanctions économiques, il se retrouve aujourd’hui « presque à la case départ avec en plus une perte de crédibilité », souligne Kim Nyun-wook. « Il a un double défi, faire revenir Donald Trump à la table des négociations, mais on ne sait pas s’il a des leviers suffisants pour le faire ; et il doit également essayer de convaincre Kim Jong-un de faire un geste concret pour satisfaire Trump… » L’Église de Corée du Sud souhaite une reprise urgente du dialogue avec le Nord Dans ce nouveau contexte où un retour des tensions semble à nouveau se rapprocher, Cheong Seong-chang, membre éminent de l’Institut Sejong qui conseille la présidence coréenne, se veut moins alarmiste tout en restant lucide. « Les jeux ne sont pas faits, insiste dans un parfait français ce chercheur qui a fait ses études à l’université Paris X Nanterre. Le président Moon Jae-in a encore des cartes à jouer et peut sauver le processus en dépit des pressions de Pyongyang ». Pour lui, le président sud-coréen est encore crédible aux yeux de Pyongyang : « Kim Jong-un a confiance en Moon Jae-in ». Alors qu’il semble de plus en plus probable de voir Kim Jong-un faire une déclaration publique très dure sur les négociations de dénucléarisation, il est plus que jamais « urgent d’organiser un 4e sommet intercoréen au plus vite à Panmunjom à la frontière entre les deux Corées », insiste Cheong Seong-chang, parlant d’abord du mois d’octobre, avant de se reprendre en parlant « de mai prochain ». De toute évidence il y a urgence.
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Un voyage touristique en Corée du nord, pourquoi pas ? - Le Figaro (Tue, 26 Mar 2019)
Le Petit Futé vient de publier son tout premier guide touristique sur le pays de Kim Jong-un. Une introduction à un voyage singulier, car la destination captive autant qu’elle rebute. Pour ceux qui veulent découvrir la réalité du Royaume ermite, voici ce qui vous attend. La destination n’avait pas encore fait l’objet d’un guide à part entière. Le Petit Futé l’a fait en publiant son guide de tourisme sur la Corée du nord. Mais choisir le pays le plus fermé du monde comme destination de vacances peut vous faire passer au mieux pour un original, au pire pour un inconscient. Et quand vous avouez à votre entourage que ledit guide risque de vous être confisqué dès votre arrivée, on vous regarde avec suspicion. Pourtant, le Royaume de Kim Jong-un accueille les touristes à bras ouverts, même si le Quai d’Orsay déconseille fortement de s’y rendre. On estime à 400 le nombre de Français qui le découvrent chaque année. Sans compter les diplomates, chercheurs, économistes et militaires qui y séjournent. C’est d’ailleurs essentiellement ce public que vise le guide du Petit Futé, tiré à 4000 exemplaires. Et comme l’espère l’un de ses fondateurs, Jean-Paul Labourdette: «Peut-être qu’il donnera des idées à d’autres.» » VOIR AUSSI - Pyongyang en Timelapse: la Corée du Nord comme vous ne l’avez jamais vue Si la patrie des Kim a beaucoup fait parler d’elle ces derniers mois, les auteurs n’ont pas attendu les rencontres entre Donald Trump et Kim Jong-un pour décrypter ce territoire. L’idée d’un guide de tourisme, née il y a quatre ans, s’achève alors que le dialogue entre les deux dirigeants est rompu. Isolé du reste du monde, le royaume ermite intrigue. Et c’est une raison pour franchir la frontière qui le sépare de la Chine. Mais on peut aussi réprouver son mode de gouvernance, ses choix idéologiques et son absence de liberté. Et alors on l’inscrit sur une liste noire. Voici donc cinq arguments pour y aller, assortis de réserves. Le métro de Pyongyang compte deux lignes. D’anciennes rames du métro de Berlin y sont encore en service. Le métro de Pyongyang compte deux lignes. D’anciennes rames du métro de Berlin y sont encore en service. Hugues de Zélicourt 1. Un voyage sans imprévu et en toute sécurité POUR: La découverte de la Corée du nord passe forcément par une agence de voyages agréée qui établira avec vous un itinéraire suivi à la lettre. Le transport se fera en voiture ou minibus selon la taille de votre groupe. Hôtels et restaurants seront choisis en amont par l’agence. Vous serez en permanence accompagné d’un guide. Aucun imprévu n’est envisageable. Un contexte idéal pour les personnes aimant être prises en charge, rassurées de savoir où elles dorment et dînent chaque soir. L’avantage de cet encadrement, c’est aussi qu’il assure une sécurité maximale, à moins de décrocher une affiche de propagande comme le fit un étudiant américain en 2015. CONTRE: Jean-Paul Labourdette et Dominique Auzias, fondateurs du Petit Futé, son honnêtes: «Ce pays n’offre aucune zone de liberté.» Voyageurs solitaires et indépendants dans l’âme, vous pourrez le rester, mais en utilisant aussi les services d’une agence. Les prix seront alors plus élevés et il faudra étouffer vos envies de découvertes. Ne comptez pas prendre un des rares taxis, le guide trouvera une excuse pour emprunter un autre mode de transport. Vous ne pourrez prendre de photos que lorsqu’on vous y autorisera et il faudra accepter d’entendre l’histoire du pays déroulée selon un point de vue unique qui n’a jamais subi aucune contradiction. 2. Un monde qui n’existe plus nulle part ailleurs Bronzes de propagande au grand monument Mansudae, à Pyongyang. Bronzes de propagande au grand monument Mansudae, à Pyongyang. Hugues de Zélicourt POUR: Les amateurs de communisme seront comblés. Affiches de propagande célébrant les actions de la vie quotidienne, architecture stalinienne avec ses immenses bâtiments de béton, gigantesques avenues homogènes, statues géantes à la gloire de la dynastie des Kim, métro décoré avec d’immenses fresques de mosaïques où le nom des stations renvoie à différents épisodes de la révolution coréenne: tout l’environnement exprime la philosophie du pays. À Pyongyang, la place Kim Il-sung, où se déroulent les grands défilés militaires, et ses alentours, en est un concentré: Grande maison des études du peuple, Musée central d’histoire de Corée, Musée d’art coréen, statue de Chollima et grand monument Mansudae. Mais le plus impressionnant sera sûrement le monumental Palais du soleil Kumsusan, ancienne résidence présidentielle de Kim Il-sung devenu son mausolée et celui de son fils et successeur Kim Jong-il. Enfin, si vous choisissez d’arriver par la voie ferrée depuis Pékin, vous emprunterez un train typiquement soviétique. CONTRE: L’adoration que vouent les Coréens à leurs anciens dirigeants peut dérouter, voire agacer. Il faut pourtant éviter de les froisser, car critiquer le régime vous expose à de sérieux ennuis. Vous ne pouvez pas non plus plier un journal dans lequel figurent les trois Kim ni le jeter: vous devez le rouler. Le visiteur occidental a aussi l’obligation de s’incliner devant des représentations de Kim Il-sung. Enfin votre créativité artistique doit être mise en veille: pas question de prendre en photo seulement une partie des statues représentants ces chers dirigeants, ils doivent figurer en entier. Quand les visiteurs prennent une photo des statues des dirigeants nord-coréens, ils doivent apparaître en entier. Quand les visiteurs prennent une photo des statues des dirigeants nord-coréens, ils doivent apparaître en entier. Hugues de Zélicourt 3. Des spectacles grandioses POUR: Qui n’est pas resté ébahi devant ces rassemblements fleuves où les figurants disparaissent derrière des cartons de couleurs? Certains nécessitent la participation de 100.000 personnes. Tout est réglé au millimètre près pour créer des tableaux à la gloire du régime et de la famille Kim. C’est le cas du Festival Arirang. Les Célébrations du 1er mai donnent l’occasion d’admirer les tenues traditionnelles de la population. Le Jour de l’étoile brillante, le 16 février, rend hommage à Kim Jong-il pour son anniversaire et le 15 avril, le Jour du soleil fête l’anniversaire du jeune Kim Jong-un. Ces deux derniers donnent lieu à des représentations artistiques. CONTRE: Pour atteindre ce niveau d’esthétique, le moindre geste est contrôlé, jusqu’à l’expression du visage. Aucune initiative n’est permise de la part des participants. Essentiellement exécutées par des femmes, les figures demandent des milliers d’heures d’entraînement. Et les thèmes ne varient pas ou peu. Enfin, n’espérez pas vous extasier devant un défilé militaire lors du Jour de l’étoile brillante: ils sont interdits aux étrangers. La DMZ : un lieu chargé d’Histoire où la tension entre la Corée du nord et la Corée du sud reste palpable 4. Découvrir la DMZ par le Nord POUR: La zone démilitarisée, plus connue sous le nom de DMZ, est un lieu chargé d’Histoire où la tension entre la Corée du nord et la Corée du sud reste palpable. Cette zone de 4 km de large et 250 km de long sert de frontière, très surveillée, entre les deux pays. Incontournable lors d’un périple en Corée du sud, où la visite est très réglementée, on imagine que le circuit est encore plus encadré côté Nord. Soixante-six ans après la fin de la guerre de Corée, c’est un lieu totalement hors du temps où le moindre écart de conduite est interprété de chaque côté comme une agression. CONTRE: Il y aurait plutôt un avantage à y aller au nord: après être entré dans une des maisons de l’ONU où l’on a à la fois un pied au Nord et au Sud et qui servent de lieu de rencontre entre les dirigeants des deux pays ennemis, on pénètre dans des baraques décorées des emblèmes de la Corée du nord inaccessibles par le Sud. On peut cependant douter de leur intérêt. Mais on redoute surtout la version de l’histoire présentée de ce côté de la frontière et les restrictions concernant les endroits où l’on peut photographier, qui existent aussi au Sud. 5. Des sites naturels exceptionnels POUR: Outre les raisons économiques qui vous pousseraient à préférer le train à l’avion pour entrer dans le Royaume ermite, ce mode de transport vous permettra d’admirer le paysage plus longtemps. Pays montagneux à 80 %, la Corée du nord dispose de sites naturels exceptionnels, dont 50 montagnes de plus de 2000 m. Signe que tous les lieux ne sont pas accessibles, Le Petit Futé consacre 34 pages à Pyongyang et seulement 26 à tout le reste du pays. D’où l’on comprend que les Coréens du nord n’ouvrent pas encore la porte à ce qu’ils ont de plus beau. Certes, le mont Myohyang apparaît dans la majorité des circuits. Sûrement parce qu’il se trouve à seulement 160 km au nord de la capitale. CONTRE: En jetant un œil sur les circuits proposés par les agences, la durée excède rarement 9 jours et Pyongyang concentre une grande partie du séjour. Le mont Paektu, considéré comme un joyau, figure très rarement dans les circuits et n’est d’ailleurs pas localisé sur les cartes du guide. Classé réserve de biosphère par l’Unesco, il n’est accessible que de juin à septembre mais aucun trek n’y est possible. Sa situation à la frontière de la Chine en ferait-elle un site sensible?
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Falcao et Rodriguez sur le banc contre la Corée du Sud - Le Figaro (Tue, 26 Mar 2019)
Ce mardi, la Colombie fait face à la Corée du Sud en match amical. Si Heug-min Son est titulaire côté coréen, Falcao, titulaire contre le Japon (1-0) et James Rodriguez débuteront sur le banc. C'est le très prometteur Alfredo Morelos qui sera aligné en pointe au côté de Zapata. A lire aussi
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Corée du Sud: une professeure accusée d'avoir contraint ses étudiants à rédiger la thèse de sa fille - Actu Orange (Tue, 26 Mar 2019)
Une professeure d'université de Séoul a forcé ses élèves à écrire la thèse de sa fille pour lui permettre d'intégrer une école d'odontologie d'élite, dernier scandale en date à secouer un système éducatif sud-coréen ultra-compétitif. Selon un rapport publié mardi par le ministère de l'Education, l'intéressée enseigne à la prestigieuse Université Sungkyunkwan et a contraint ses étudiants à mener une expérimentation d'une durée de trois mois, leur demandant même d'en falsifier les résultats.  Sa fille avait publié l'étude dans une revue universitaire et l'avait signée de son nom. L'étude avait par la suite été incluse dans son dossier de candidature à l'école d'odontologie de l'Université nationale de Séoul, la plus haute institution du genre en Corée du Sud, et sa candidature avait été acceptée l'année dernière.   Le pays est connu pour son système éducatif ultra concurrentiel. De la réussite scolaire dépend bien souvent la vie entière des futurs adultes. Elle leur ouvre la voie aux meilleurs emplois, à un statut sociable enviable et leur offre même des perspectives de mariage.  Les parents s'efforcent de mettre leurs enfants dans les meilleures écoles et la presse se fait souvent l'écho d'épisodes de triche. L'année dernière, un enseignant soupçonné d'avoir volé les sujets d'examen pour ses filles avait été arrêté.  Des personnalités politiques, dont la ministre de l'Education actuelle Yoo Eun-ha, se sont excusés par le passé pour des manquements éthiques en rapport avec l'éducation de leurs enfants. Mme Yoo avait reconnu avoir falsifié son adresse pour pouvoir inscrire sa fille dans une école primaire courue du centre de Séoul. Dans la dernière affaire en date, le ministère de l'Education ajoute avoir demandé au parquet d'étudier d'éventuelles violations de la loi.  "Le ministère de l'Education prévoit de demander à son université d'expulser la professeure", a dit un responsable à l'AFP. Selon le ministère, l'intéressée avait demandé à une étudiante d'effectuer au nom de sa fille 54 heures de travail volontaire dans une école pour non voyants où elle avait traduit un ouvrage en braille. L'étudiante avait reçu pour ce travail 500.000 wons (390 euros).  En Corée du Sud, le volontariat est pris en compte par les universités dans les dossiers de candidature.  La fille a également reçu divers prix universitaire pour des travaux réalisés par les étudiants de sa mère. La presse sud-coréenne a souvent raconté les difficiles conditions de vie auxquelles sont soumis de nombreux étudiants, contraints de travailler de longues heures dans des laboratoires ou de réaliser des tâches domestiques pour leurs professeurs.
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Corée du Nord: «On ne rabiboche pas en quelques mois» des relations si hostiles - RFI (Mon, 04 Mar 2019)
Pour Juliette Morillot, auteure de Le monde selon Kim Jong-un (éd. Robert Laffont), l'arrêt des exercices annuels conjoints illustre une réelle volonté, de la part de Séoul et Washington, d'apaiser les tensions avec la Corée du Nord. « On l’annonce maintenant, ce qui nous paraît très significatif et qui, incontestablement, est une marque de bonne volonté et surtout de la volonté de poursuivre le dialogue de la part des Etats-Unis », décrypte-t-elle. Mais selon la journaliste française, « c’est aussi une façon de montrer que les Etats-Unis et la Corée du Sud, finalement, ont un même objectif avec la Corée du Nord, c’est-à-dire apaiser de façon significative les tensions ». Et d'évoquer un autre geste passé quelque peu inaperçu mais à ses yeux significatif : le désarmement des soldats, côté nord et côté sud, sur la zone démilitarisée et notamment dans la petite zone conjointe entre les deux Corées. « En apparence moins agressifs » Les exercices Etats-Unis-Corée du Nord vont être remplacés par des manœuvres limitées, rappelle-t-elle, et non être abandonnés : « Sans être supprimés, ils vont être faits de façon virtuelle, donc ils seront en apparence moins agressifs. » S'il s'est achevé prématurément et sans déclaration, le sommet sur le nucléaire nord-coréen qui s'est tenu la semaine passée au Vietnam est un succès, a déclaré dimanche John Bolton, conseiller à la Sécurité nationale du président américain. Ce constat, Mme Morillot le partage : « Il ne faut pas oublier qu'il y a un peu plus d’un an, on évoquait une guerre nucléaire et qu’on ne rabiboche pas en quelques mois des relations hostiles pendant plus de 70 ans », note-t-elle. « Voir la réalité des choses » A ses yeux, le sommet de Hanoï est un processus qui s'inscrit dans le temps : « Ce que nous a apporté ce sommet, c’est avant tout, paradoxalement, de savoir exactement ce que veulent les Etats-Unis et ce que veut la Corée du Nord. » Les Nord-Coréens demandent toujours la levée des sanctions, qui impactent leur économie, mais les Etats-Unis sont « beaucoup plus pragmatiques qu’il y a un an, lorsqu'ils demandaient une dénucléarisation totale, immédiate et vérifiable ». « Aujourd’hui, Washington a compris que cela ne se fera pas du jour au lendemain », estime Juliette Morillot, pour qui une première étape serait, comme la Corée du Nord l'a proposé, la destruction du site d'enrichissement de Yongbyon. Et de conclure qu'il faudrait ensuite que Pyongyang accepte la venue d’inspecteurs nucléaires en Corée du Nord, pour « voir la réalité des choses, parce qu’il y a certainement d’autres sites d’enrichissement d’uranium ». ► Écouter sur RFI : Le sommet d’Hanoï est-il vraiment un échec ?
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Visite d'Etat en Corée du Sud: le Roi et la Reine rendent hommage aux soldats belges tombés pendant la guerre de Corée - RTL info (Tue, 26 Mar 2019)
Le roi Philippe et la reine Mathilde ont honoré mardi matin, au deuxième jour de la visite d'Etat en Corée du Sud, les soldats tombés au front durant la guerre entre les deux Corées. Un vétéran belge avait fait le déplacement spécialement pour l'occasion. Le couple royal est d'abord allé, en petit comité, au cimetière national de Séoul, où il a déposé une gerbe de fleurs au nom de la Belgique. Ce cimetière a été fondé pour commémorer les soldats ayant perdu leur vie pendant la guerre de Corée, qui a débuté en juin 1950 et s'est terminée trois ans plus tard par un armistice.   Les souverains se sont ensuite rendus au mémorial des vétérans de la guerre de Corée où une cérémonie d'hommage était organisée. Le roi Philippe a déposé une gerbe de fleurs et s'est recueilli devant le monument belge sous les retentissements des clairons du Last Post. Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Pieter De Crem, a ensuite pris la parole. "Ce mémorial de guerre nous rappelle les sacrifices de ceux qui, ensemble avec les autres troupes alliées sous la bannière de l'Onu, ont eu le courage de se battre afin de ne pas seulement restaurer la paix, mais de défendre les valeurs qui nous sont chères, à savoir la liberté et la démocratie", a-t-il déclaré avant de remercier tous les vétérans de toutes les nations impliquées dans ce conflit. Au total, quelque 3.171 volontaires belges, accompagnés par un régiment de 78 volontaires du Grand-Duché du Luxembourg, ont servi en Corée. Un de ces volontaires, Raymond Behr, était présent mardi, à l'occasion de la cérémonie d'hommage organisée dans le cadre de la visite d'Etat des Souverains à Séoul. Il était entouré de huit vétérans coréens qui ont soutenu les troupes belges sur le front. Il leur a offert du chocolat.   Le Roi et la Reine les ont félicités à tour de rôle. "C'est très émouvant et unique de pouvoir être ici aujourd'hui", a dit la reine Mathilde en s'adressant à son compatriote. "Une très belle journée pour un moment spécial comme celui-ci", a pour sa part déclaré Pieter De Crem, alors que le soleil brillait dans un ciel bleu parsemé de nuages épars. Une plaque reprenant les noms des soldats belges morts pendant la guerre a ensuite été inaugurée.   L'ancien combattant Raymond Behr, aujourd'hui âgé de 86 ans, a été invité à prononcer un discours. Il exprimé son honneur et son émotion d'avoir l'opportunité d'être présent aujourd'hui dans une Corée libérée. "Vous comprendrez qu'il m'est difficile de trouver les mots encore jamais exprimés qui peuvent clairement signifier l'énormité des événements qui ont eu lieu durant la guerre de Corée", (...), "un chapitre terrible et chaotique de l'histoire de l'humanité", a-t-il déclaré. "Les citoyens belges seront toujours engagés à défendre la liberté, les valeurs et la justice et à se battre contre la haine", a-t-il poursuivi. Au total, 101 soldats belges, deux soldats luxembourgeois et neuf soldats sud-coréens attachés au contingent belge ont été tués pendant cette guerre qualifiée d'"oubliée". Le corps belgo-luxembourgeois a participé à trois grandes batailles durant la guerre de Corée: la bataille de la rivière Imjin en 1951, la bataille de Haktang-ni et la bataille de Chatkol en 1953.
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L'équipe de France des moins de 20 ans bat la Corée du Sud grâce à un triplé de Moussa Diaby - L'Équipe.fr (Mon, 25 Mar 2019)
Foot U20 Publié le lundi 25 mars 2019 à 20:04 Les Bleuets ont battu ce lundi la Corée du Sud (3-1), en amical, grâce à un triplé de Moussa Diaby. partages Football - Syanie Dalmat - Le Parisien Moussa Diaby a inscrit un triplé avec les U20. (V. Michel/L'Equipe) Le Parisien Moussa Diaby a inscrit un triplé avec les U20. (V. Michel/L'Equipe) L'équipe de France des moins de 20 ans a battu ce lundi la Corée du Sud grâce à un triplé de Moussa Diaby, l'attaquant du PSG (12e, 58e, 78e). Les Bleuets, qui préparent le Mondial (du 23 mai au 15 juin, en Pologne), avaient fait match nul (2-2) vendredi contre les États-Unis et battu l'Argentine (1-0) mercredi.
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La Blanche de Bruges officiellement lancée en Corée du Sud - Trends-Tendances (Tue, 26 Mar 2019)
Pour l'occasion, le ministre flamand de l'Économie, Philippe Muyters, s'est servi la première bière de cette marque sur le territoire de la péninsule. "La santé économique de la brasserie Halve Maan a été l'une des plus florissantes dans notre pays au cours de la dernière décennie, avec annuellement une croissance à deux chiffres", a déclaré le ministre N-VA, qui a ajouté que le gouvernement flamand avait soutenu financièrement la société à plusieurs reprises. "Et la brasserie continue de se développer puisqu'elle exporte aujourd'hui dans plus de 40 pays à travers le globe", a-t-il souligné. La Blanche de Bruges, qui est brassée dans le centre historique de la Venise du Nord, sera distribuée dans certains bars branchés ainsi que dans des commerces spécialisés en bières en Corée du Sud. Comme son nom l'indique, la Blanche de Bruges est une bière blanche, composée de froment et brassée avec de la coriandre et de l'écorce d'orange amère (également appelé écorce de Curaçao). Ces arômes typiques sont très populaires en Asie, ce qui offre un potentiel intéressant pour le secteur. Plusieurs bières de la brasserie Halve Maan sont déjà présentes dans certaines régions de la presqu'île. C'est le cas notamment de la "Brugse Zot" et de la "Straffe Hendrik". Le contrat signé mardi comprend d'ailleurs une intensification de leur commercialisation. La brasserie Halve Maan est une entreprise familiale dont le savoir-faire de brassage se transmet depuis cinq générations. L'actuel patron, Xavier Vanneste, avait réussi en début d'année à ré-acquérir la Blanche de Bruges, qui était un temps passée dans les mains d'Alken-Maes, deuxième groupe brassicole en Belgique.
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"La Corée du Nord veut sortir de son isolement" - L'Express (Tue, 26 Feb 2019)
Pyongyang pourrait démanteler son programme nucléaire contre une levée des sanctions, estime Cheong Seong-chang. Moins d'un an après leur poignée de main à Singapour, le 12 juin 2018, Donald Trump et Kim Jong-un se retrouvent pour un nouveau sommet, à Hanoï. En échange d'une levée partielle des sanctions visant son pays, le leader nord-coréen pourrait-il accepter l'éventuel démantèlement des installations clés de son programme nucléaire? Cheong Seong-chang, vice-président de l'Institut Séjong, à Séoul, est au Vietnam pour assister à cette seconde rencontre historique. Expert du régime nord-coréen, il estime que la démarche de paix de Kim Jong-un se révèle jusqu'à présent plus volontaire que celle de ses prédécesseurs.  Quels bénéfices la Corée du Nord compte-t-elle retirer de ce sommet de Hanoï ?  Cheong Seong-chang : Le régime a besoin de sortir de son isolement diplomatique et souhaite l'allègement des sanctions de l'ONU. Pour mémoire, la Corée du nord ne peut plus exporter ni charbon, ni textile, ni poisson et connaît beaucoup de difficultés à obtenir des devises étrangères. Elle ne peut plus importer l'équivalent de 90% du pétrole dont elle a besoin pour faire tourner son économie. Kim Jong-un a absolument besoin d'un compromis avec Donald Trump pour éviter que la situation ne se dégrade. Il bénéficie d'une chance historique : par le passé, aucun président des États-Unis n'était intéressé par un dialogue direct avec le leader nord-coréen.  Qu'est-ce que la Corée du Nord est prête à concéder ?  La Corée du Nord a développé ses armes nucléaires pour sa survie. Mais cela a accru son isolement. Si Donald Trump normalise les relations entre Washington et Pyongyang, signe un traité de paix [la guerre de Corée n'est officiellement pas terminée] et lève les sanctions, Kim Jong-un peut abandonner tous ses armes nucléaires.  Vraiment ?  La Corée du Nord possède aussi des armes biochimiques, qui peuvent assurer sa survie si elles les gardent. Elle n'a pas absolument besoin des armes nucléaires. Elle n'a pas admis posséder des armes biochimiques, certes, mais c'est un fait reconnu.   Quelles différences entre ce sommet d'Hanoï, où vous êtes présent, et celui de Singapour ?  Au sommet de Singapour, Donald Trump et Kim Jong-un se sont mis d'accord pour améliorer les relations entre leurs pays afin d'instaurer la paix dans la péninsule, sur la base de sa dénucléarisation complète. Mais ils ne sont pas encore entendus sur la méthode pour atteindre ce but. C'est pour cela que les premiers pourparlers de haut niveau ont échoué juste après Singapour. Cependant, Kim Jong-un a sorti une nouvelle carte de son jeu, la destruction totale du site de Yongbyon, en septembre dernier, lors de la visite du président de la Corée du Sud à Pyongyang, Moon Jae-in. Cette première étape d'une dénucléarisation de la Corée du Nord a été bien considérée par l'administration Trump. Le sommet d'Hanoï va fixer la récompense de cette concession.  Le second sommet entre Kim et Trump a lieu à Hanoï (Vietnam), le 27 février 2019. Le second sommet entre Kim et Trump a lieu à Hanoï (Vietnam), le 27 février 2019. afp.com/Manan VATSYAYANA Un traité de paix peut-il émerger de ce sommet ?  Je pense plutôt à une déclaration marquant la fin de la guerre. Les deux Corées se sont accordées dès l'année dernière pour qu'elle soit signée par les quatre pays concernés -les Etats-Unis, la Corée du Nord, la Corée du Sud et la Chine*. L'administration Trump pourrait être moins réticente, compte tenu de la destruction du site de Yongbyon. Quant à la signature d'un traité de paix, ce n'est pas pour demain. Elle nécessite des négociations entre les quatre États qui pourraient prendre au moins un an et l'abandon préalable, par la Corée du Nord, de son programme nucléaire.  Pyongyang devrait démanteler toutes les bombes atomiques produites ?  Oui. Elle pourrait le faire progressivement, afin d'en être récompensée graduellement. Les États-Unis ne peuvent pas lever les sanctions d'un seul coup, il faut être rationnel. Et puis abandonner ce programme d'un coup, ce ne sera pas simple : beaucoup de techniciens et de scientifiques ont travaillé dessus.  Dans deux ans, un nouveau président américain, moins conciliant avec la Corée du Nord, pourrait succéder à Donald Trump...  Oui. Mais Kim Jong-un a dit clairement l'année dernière qu'il veut assurer la dénucléarisation de la Corée du Nord et oeuvrer à l'amélioration des relations avec des États-Unis pendant le premier mandat de Trump. Il ne veut pas que la dénucléarisation apparaisse comme un processus interminable.  Ancien numéro 2 de l'ambassade de Londres passé au Sud, Thae Yong-ho, que L'Express a rencontré, estime pour sa part que la Corée du Nord ne renoncera jamais...  Thae Yong-ho est devenu une sorte de politicien de droite, très hostile à Kim Jong-Un. Comme la plupart des spécialistes de la Corée du Nord, j'ai cru qu'elle n'abandonnerait jamais l'arme nucléaire. Mon opinion a changé l'année dernière. C'est ce que j'ai détaillé dans une analyse.  Kim Jong-un est-il différent de son père Kim Jong-il ?  Je le crois. Kim Jong-il n'est pas allé au-delà d'un gel de son programme. Son fils a promis davantage : la dénucléarisation. Et sa position est devenue de plus en plus concrète, au fil du temps.  Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le président Moon Jae-in, le 27 avril 2018, à Panmunjom. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le président Moon Jae-in, le 27 avril 2018, à Panmunjom. Korea Summit Press Pool / Korea Summit Press Pool / AFP Le choix d'Hanoï n'est pas anodin. La Corée du Nord compte-t-elle se libéraliser à la manière du Vietnam, comme le souhaite Trump ?  Elle cherchera à normaliser ses relations avec les États-Unis, comme l'a fait le Vietnam, mais elle voudra que la politique d'ouverture se fasse à la chinoise. Le Vietnam a privatisé beaucoup d'entreprises et se trouve plus capitaliste que la Chine, en particulier en ce qui concerne le secteur bancaire. Pour le contrôle et la surveillance de la population, la Chine est clairement le modèle que préfère Kim.  Quel rôle joue la Chine ?  La Chine veut un traité de paix, tout en maintenant son influence dans la péninsule coréenne. Mais il peut y avoir des désaccords avec la Corée du Nord. Leurs intérêts ne sont pas les mêmes. Pékin veut le retrait total des soldats américains de la péninsule après la signature du traité. Pyongyang sait que c'est impossible et ne va donc pas l'exiger.   Moon Jae-in, le président de la Corée du Sud, multiplie les gages de bonne volonté à l'intention de Kim depuis un an. Qu'attend Séoul de ce sommet ?  Il est probable que les États-Unis acceptent la levée des sanctions sur la coopération entre les deux Corées, sur le complexe industriel de Kaesong et la zone touristique des monts Kumgang. Le sommet est une bonne occasion d'accélérer la coopération économique, ce qui pourrait favoriser ensuite le processus de dénucléarisation.   N'êtes-vous pas trop optimiste ?  Si la situation ne prêtait à le penser, je ne le serais pas. Dans le passé, quand les relations entre le Sud et le Nord étaient bonnes, celles entre le Nord et les États-Unis ne l'étaient pas. Les fois où les États-Unis ont souhaité dialoguer avec la Corée du Nord, le gouvernement sud-coréen s'opposait à ce dialogue. Ces temps-ci, les dirigeants des États-Unis et des deux Corées favorisent tous le dialogue. Nous vivons une situation unique et nouvelle.  *La Chine n'était officiellement pas partie prenante de la guerre de Corée (1950 à 1953) à laquelle ont participé des "Volontaires chinois". Ces derniers ont évité aux forces nord-coréennes leur anéantissement par celles de l'ONU, menées par les États-Unis. 
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