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Vaccins, manifestations en Russie, présidentielle au Portugal… les cinq infos à retenir du week-end - Le Monde (dim., 24 janv. 2021)
Covid-19 : vacciner au rythme de la production et reconfiner en fonction de la menace des variants Un homme de plus de 75 ans se fait vacciner à Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor), le 22 janvier. Un homme de plus de 75 ans se fait vacciner à Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor), le 22 janvier. Un homme de plus de 75 ans se fait vacciner à Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor), le 22 janvier. BENOIT TESSIER / REUTERS Alors que la France a atteint le million de vaccinés contre le Covid-19 samedi 23 janvier, le rythme de production des vaccins n’est toujours pas assez soutenu pour répondre à l’urgence. Le 15 janvier, les laboratoires Pfizer et BioNTech signalaient des retards de livraison en raison d’aléas dans la production ; cette semaine, ils indiquaient que l’Agence européenne des médicaments (EMA) ayant établi qu’un flacon de leur vaccin contenait six doses, et non cinq comme annoncé, ils livreraient moins de flacons pour le même prix. En attendant l’arrivée du vaccin d’AstraZeneca, qui pourrait être autorisé par l’EMA le 29 janvier, les Européens n’ont pas d’autre choix que de vacciner au rythme de la production des deux vaccins à ARN messager, dont la montée en cadence représente un défi industriel sans précédent. Quant à un potentiel troisième confinement, le verdict tombera la semaine prochaine, a fait savoir dimanche Olivier Véran dans un entretien au Parisien : « J’attends d’abord d’être fixé sur les effets du couvre-feu. On le sera la semaine prochaine. […] Si ça ne baisse pas, si les variants commencent à se diffuser partout, alors on prendra des mesures supplémentaires, évidemment », dont un éventuel confinement. Dans ce cas, il ne sera pas exclu que les écoles restent cependant ouvertes, a déclaré Jean-Michel Blanquer dans le Journal du dimanche. Manifestations en Russie en soutien à Navalny Les manifestants affrontent la police antiémeute, lors d’un rassemblement de soutien au leader de l’opposition emprisonné Alexei Navalny, à Moscou, le 23 janvier. Les manifestants affrontent la police antiémeute, lors d’un rassemblement de soutien au leader de l’opposition emprisonné Alexei Navalny, à Moscou, le 23 janvier. Les manifestants affrontent la police antiémeute, lors d’un rassemblement de soutien au leader de l’opposition emprisonné Alexei Navalny, à Moscou, le 23 janvier. KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP Pour le Kremlin, il s’agira d’un rappel : dans l’entreprise de démolition de l’opposition qu’il a engagée, le pouvoir russe devra compter avec la rue. Samedi 23 janvier, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues des villes russes pour exiger la libération de l’opposant Alexeï Navalny, arrêté le 17 janvier à son retour d’Allemagne, cinq mois après son empoisonnement en Sibérie. Ces rassemblements ont eu lieu dans 114 villes du pays et la police a effectué près de 3 300 arrestations. A Moscou, la mobilisation restera comme l’une des plus importantes de ces vingt dernières années. L’opposition entend continuer à maintenir la pression, au moins jusqu’aux audiences qui doivent décider de l’avenir d’Alexeï Navalny. Le journaliste américain Larry King est mort Des fleurs reposent sur l’étoile du Hollywood Walk of Fame du défunt géant de la radiodiffusion Larry King, le samedi 23 janvier 2021, à Los Angeles. Des fleurs reposent sur l’étoile du Hollywood Walk of Fame du défunt géant de la radiodiffusion Larry King, le samedi 23 janvier 2021, à Los Angeles. Des fleurs reposent sur l’étoile du Hollywood Walk of Fame du défunt géant de la radiodiffusion Larry King, le samedi 23 janvier 2021, à Los Angeles. Chris Pizzello / AP Le journaliste et interviewer vedette de la chaîne CNN, Larry King, est mort samedi 23 janvier, à 87 ans. Il fut, avec ses larges lunettes et ses bretelles, l’un des premiers à mettre au point, à l’intuition, un mélange entre l’information et le divertissement dans sa célèbre émission le « Larry King Live ». Plus de 50 000 responsables politiques ou célébrités ont défilé devant son micro vintage pendant plusieurs décennies. L’entomologiste du petit monde de la célébrité, Maureen Dowd, avait décrit dans le New York Times l’émission de Larry King comme « la station de vacances du journalisme américain, le Palm Springs des médias où les responsables politiques et autres personnalités controversées ou célèbres peuvent venir décompresser et se détendre ». Les Portugais appelés à élire leur président, malgré le confinement Des électeurs patientent pour voter à l’élection présidentielle, à Lisbonne, dimanche 24 janvier. Des électeurs patientent pour voter à l’élection présidentielle, à Lisbonne, dimanche 24 janvier. Des électeurs patientent pour voter à l’élection présidentielle, à Lisbonne, dimanche 24 janvier. PATRICIA DE MELO MOREIRA / AFP Reconfinés depuis le 15 janvier en raison d’une recrudescence des cas de Covid-19, les Portugais étaient invités à sortir de chez eux dimanche pour élire leur président. Selon trois projections réalisées pour les télévisions locales, le président sortant, le conservateur modéré Marcelo Rebelo de Sousa, a été réélu dès le premier tour. Il aurait obtenu entre 55,5 et 62 % des voix, selon l’intervalle des différentes projections. L’ex-eurodéputée socialiste Ana Gomes arriverait en deuxième position avec 12,2 % à 17,1 % des suffrages. Viendrait ensuite le candidat d’extrême droite André Ventura, troisième avec 9 % à 14,1 % des voix. Emmanuel Macron veut « adapter notre droit pour mieux protéger les enfants victimes d’inceste » « On vous écoute. On vous croit. Et vous ne serez plus jamais seuls. » Dans une vidéo et une série de messages postés sur Twitter, Emmanuel Macron a annoncé samedi son intention d’adapter la législation française pour mieux protéger les victimes d’inceste et de violences sexuelles. Ces témoignages, ces paroles, ces cris, plus personne ne peut les ignorer. Contre les violences sexuelles faites à… https://t.co/y3nEB36Jl2 — EmmanuelMacron (@Emmanuel Macron) Il dit avoir demandé au ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti, et au secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfance, Adrien Taquet, « de mener une consultation qui devra déboucher rapidement sur des propositions ». Le président de la République a également annoncé le lancement d’une « initiative » sur les violences sexuelles commises pendant l’enfance afin de recueillir les témoignages et de protéger les victimes. France. Vive émotion après le passage à tabac d’un adolescent à Paris Recherches Google. Quelles sont les questions qui préoccupent le plus les Français face au Covid ? « Le Monde » a eu accès en avant-première aux données issues de Google. Spoiler : depuis un an, nos préoccupations ont été bouleversées. Politique. L’épouvantail a été ressorti du placard : l’Etat, voilà le problème. Comment la crise du Covid-19 a relancé la volonté d’Emmanuel Macron de réformer l’Etat ? Le Monde
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[LEMONDE.FR] La Russie réinvestit militairement le Caucase - Le Monde (Sat, 23 Jan 2021)
Une région marquée par l’influence russe La Russie s’intéresse dès le XVIIe siècle au Caucase, un carrefour stratégique situé entre mer Noire et mer Caspienne. La présence de populations chrétiennes soucieuses de protection va y faciliter la pénétration russe. Après l’effondrement de l’Union soviétique au début des années 1990, des conflits « gelés » ou « larvés » apparaissent. Adossés pour la plupart aux frontières occidentales et méridionales de la Russie, ils concernent des entités sans reconnaissance internationale, issues de rébellions séparatistes attisées par Moscou ou de guerres figées depuis des années par des accords de cessez-le-feu mais restées sans solution. Ces guerres peuvent se rallumer, comme dans le Haut-Karabakh, et servir de leviers d’action pour Moscou sur son « étranger proche ». Une région stratégique pour accéder aux mers du Sud et contrôler un nœud de communication La guerre du Haut-Karabakh et ses conséquences ont rappelé l’importance géostratégique de cette zone comme route des hydrocarbures. Au lendemain de l’indépendance des républiques du Caucase du Sud, les Etats-Unis avaient pour ambition d’y étendre leur influence pour désenclaver les rives de la mer Caspienne, riches en hydrocarbures. Cette vision s’est opposée à celle de la Russie, qui ne souhaitait pas perdre cette zone au profit des Américains. Une région que Moscou veut conserver dans son giron La guerre dans le Haut-Karabakh a permis à la Russie de revenir en force dans le Caucase du Sud. Quelques heures après l’annonce d’un accord de paix entre Erevan et Bakou, lundi 9 novembre, des troupes russes pénétraient dans ce territoire contesté, tête de pont d’une force de maintien de la paix qui devrait compter 2 000 hommes. Avec cette entrée sur le sol azerbaïdjanais, Moscou est désormais présent militairement dans les trois Etats du Caucase du Sud (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan). L’accord signé consacre aussi le rôle de la Russie comme arbitre ultime du conflit. Le document ne mentionne ni le groupe de Minsk ni ses coprésidents (Etats-Unis et France, en plus de la Russie), pourtant parrains traditionnels des négociations sur le Haut-Karabakh. Sources : Caucasus.liveuamap.com ; Michael Izady, Columbia University, Gulf2000 project ; International Crisis Group ; Le Monde
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Protestations pro-Navalny en Russie : le Kremlin accuse Washington d’"ingérence" - Sud Ouest (Sun, 24 Jan 2021)
Le Kremlin a accusé dimanche les Etats-Unis d’"ingérence", en dénonçant un communiqué de l’ambassade américaine à Moscou publié à la veille des manifestations de protestation en Russie pour exiger la libération de l’opposant Alexeï Navalny. "Soutien direct à l’infraction" La représentation diplomatique américaine avait appelé sur son site les Américains à ne pas se rendre à ces rassemblements samedi, précisant les lieux où ils se déroulaient. Ces publications "constituent indirectement une ingérence absolue dans nos affaires intérieures", a réagi dimanche le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dans une interview à la chaîne publique russe Rossia 1, dont des extraits ont été publiés sur le site de la chaîne. "Indirectement, cela constitue un soutien direct à l’infraction de la loi de la Fédération de Russie via le soutien des actions non autorisées", a estimé Dmitri Peskov. La rédaction vous conseille "Malaise à Washington" Si l’ambassade de Russie aux Etats-Unis avait agi de la même manière lors des troubles sur le territoire américain, "cela aurait sûrement provoqué une sorte de malaise à Washington", a-t-il ajouté. Le ministère russe des Affaires étrangères avait déjà dénoncé le comportement de l’ambassade, dans un communiqué, en précisant que sa direction serait convoquée pour une "conversation sérieuse". Les Etats-Unis avaient "condamnent fermement l’emploi de méthodes brutales contre les manifestants et les journalistes" lors des manifestations de samedi, dans un communiqué la nouvelle administration du président Joe Biden.  
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Russie: près de 3.500 manifestants pour Navalny arrêtés - TV5MONDE (Sun, 24 Jan 2021)
Le Kremlin a accusé dimanche les Etats-Unis d'"ingérence" dans les affaires intérieures russes, tout en minimisant la portée des manifestations en soutien à l'opposant emprisonné Alexeï Navalny, qui ont réuni la veille des dizaines de milliers de personnes à travers la Russie. Près de 3.500 manifestants au total ont été arrêtés lors de ces rassemblements qui ont eu lieu samedi dans des dizaines de villes russes, de Moscou à Vladivostok, en Extrême-Orient russe -- une échelle sans précédent ces dernières années --, selon l'ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des manifestations de protestation. Des dizaines de milliers de personnes à travers la Russie scandant "Navalny, on est avec toi!" sont descendues dans la rue à l'appel de cet ennemi juré du Kremlin et pourfendeur de la corruption pour exiger sa libération. Ces manifestations non autorisées ont donné lieu à des arrestations, parfois brutales, et des affrontements entre les protestataires et la police. - 'ébranler la situation' - Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a de son côté minimisé la portée des manifestations. "Peu de gens sont sortis, beaucoup de gens votent pour (le président russe Vladimir) Poutine", réélu avec plus de 76% des voix en 2018, a-t-il souligné, en dénonçant une tentative d'"ébranler la situation" dans le pays. Il a ainsi critiqué la représentation diplomatique américaine qui avait appelé sur son site les Américains à ne pas se rendre à ces rassemblements samedi, tout en précisant les lieux où ils se déroulaient. Un geste, déjà interprété par la diplomatie russe comme une tentative de promouvoir une "marche contre le Kremlin", que M. Peskov a qualifié dimanche d'"ingérence absolue dans nos affaires intérieures". Selon une porte-parole de l'ambassade américaine à Moscou, de tels avertissements sont diffusés aux citoyens américains dans tous les pays à travers le monde. "C'est une pratique de routine", a-t-elle affirmé à l'AFP. Les Etats-Unis avaient condamné "fermement l'emploi de méthodes brutales contre les manifestants et les journalistes" lors des manifestations de samedi. - violences condamnées - L'Union européenne a également condamné la répression des manifestations en Russie, alors qu'Amnesty International a accusé la police d'avoir "battu sans discernement et arrêté arbitrairement" des manifestants. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a déclaré dimanche que la vague d'arrestations la veille en Russie constituait une "dérive autoritaire" et une atteinte "insupportable" à l'Etat de droit. Pour sa part, le Comité d'enquête russe, chargé des principales investigations criminelles dans le pays, a annoncé samedi soir l'ouverture d'une enquête sur des violences contre les forces de l'ordre lors des manifestations pro-Navalny. Le parquet de Saint-Pétersbourg a indiqué lui enquêter non seulement sur des violences envers la police, mais aussi sur celles "de la part des forces chargées de faire respecter la loi". Le parquet a publié son communiqué samedi soir après la diffusion par les médias locaux d'une vidéo montrant une femme tomber au sol après avoir été frappée à coups de pied par des policiers anti-émeutes. Identifiée comme Margarita Ioudina, elle a été hospitalisée samedi soir, blessée à la tête et "dans un état grave", selon un représentant de l'hôpital Djanelidze à Saint-Pétersbourg. Dimanche soir, Mme Ioudina "a quitté l'hôpital", a précisé à l'AFP la porte-parole du comité municipal pour la Santé, Olga Riabinina. - nouvelles protestations en vue - Placé en détention provisoire et visé par plusieurs procédures judiciaires, Alexeï Navalny, 44 ans, a été appréhendé le 17 janvier, dès son retour d'Allemagne, après cinq mois de convalescence à la suite d'un empoisonnement présumé dont il accuse le Kremlin. Son appel à manifester a été accompagné d'une enquête vidéo, visionnée plus de 70 millions de fois depuis mardi sur YouTube, dans laquelle il accuse Vladimir Poutine de s'être fait bâtir pour un milliard d'euros une fastueuse demeure privée au bord de la mer Noire. Les autorités rejettent l'ensemble des accusations d'empoisonnement et de corruption. Dimanche, Leonid Volkov, un membre de l'équipe de M. Navalny, a déclaré à l'AFP être "très impressionné et inspiré" par les résultats des manifestations. Selon lui, de nouvelles protestations devraient avoir lieu en Russie "le week-end prochain".
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Anterselva - Relais - La victoire pour la Russie, le podium pour les Bleues - Eurosport FR (Sun, 24 Jan 2021)
La Russie s'est montrée la plus forte dimanche pour la dernière course de biathlon féminin avant les Mondiaux. Engagées dans un duel avec l'Allemagne (2e, +11"), les Russes l'ont emporté grâce à un dernier tir rapide de Kaisheva. La France termine troisième à 21 secondes malgré un tour de pénalité. La Norvège (6ème) et la Suède (7ème), sont passées à côté. Le film du relais Anterselva Simon: "Les Mondiaux ? Avec la mass-start, on repart toujours à zéro" IL Y A 8 HEURES La pause de deux semaines avant les Mondiaux fera du bien aux athlètes tant nombre d'entre elles ont semblé émoussées ce dimanche. Que ce soit au tir ou sur les skis, il y a eu de multiples défaillances handicapant sévèrement les équipes concernées. Karoline Knotten et Anaïs Bescond ont ainsi tourné dès le premier relais pour la Norvège et la France, alors qu'Elvira Oeberg, deuxième relayeuse suédoise, a tourné trois fois. Seules l'Allemagne et la Russie ont évité ces trous d'air, ce qui leur a permis d'être confortablement en tête à l'orée du dernier relais. Simon n'a rien pu faire contre Kaisheva et Preuss Derrière le duo, la France pointait en effet à 28 secondes à l'entame du dernier relais et se battait pour rattraper son retard initial dû au tour de pénalité concédé par Anaïs Bescond, autrement auteure d'une bonne course, sur le tir debout. Cela avait bien commencé avec la très bonne prestation d'Anaïs Boucher-Chevalier. Partie avec 55 secondes de retard, elle a permis à Justine Braisaz-Bouchet de partir à seulement 7"5 de la tête avec un 10/10 au tir. Braisaz-Bouchet était à deux doigts de réaliser un très bon relais, mais une faute sur chacune de ses pioches lui ont fait perdre le train des leaders. Reste qu'au vu de la forme affichée par Julia Simon hier, les Françaises pouvaient encore rêver de victoire lorsqu'elle s'est élancée pour clore la course. Simon n'a cependant rien pu faire face à un duo de tête trop solide. Avec aucune faute sur le couché et deux pioches très rapides sur le debout, Uliana Kaisheva s'est envolée vers la victoire alors que Franziska Preuss, auteure d'une seule faute mais trop lente sur le pas de tir, assurait la deuxième place. Sortie avec 13 secondes de retard aux abords de la dernière boucle, Simon n'avait plus l'énergie de la veille. Cela reste une très belle troisième place pour les Tricolores dans des conditions difficiles. Avec seulement 9 pioches, elles ont plutôt bien tiré. Elles remontent à la deuxième place du classement de la spécialité, à 9 petits points de l'Allemagne qui prend les commandes au détriment de la Suède. Anterselva Boe au presque parfait, Fillon Maillet dauphin solide : les temps fort de la mass start IL Y A 9 HEURES Anterselva Un grand Johannes Boe s'adjuge la mass start devant Fillon Maillet IL Y A 9 HEURES
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Vaccins : L’Europe doit-elle dire oui au Spoutnik V développé par la Russie ? - Journal La Croix (Sat, 23 Jan 2021)
Le Spoutnik V part à l’assaut du commerce européen. Mais plus encore que ses concurrents, le vaccin russe devra montrer patte blanche. Le premier né de la grande course aux vaccins pâtit toujours, aux yeux des Européens, de son image de prématuré. Les essais cliniques de phase 3 n’étaient pas encore terminés que la Russie lançait déjà sa campagne nationale de vaccination. Au total, près de 1,5 million de personnes ont déjà reçu le Spoutnik V dans le monde. « Spoutnik-V », le vaccin du Kremlin contre le coronavirus La Biélorussie, la Serbie, l’Argentine, la Bolivie, l’Algérie, les territoires palestiniens, le Venezuela, le Paraguay et le Turkménistan lui ont fait confiance. Vendredi 22 janvier, la Hongrie a annoncé, elle aussi, une commande de 2 millions de doses à contre-courant de ses partenaires européens, pointant du doigt la lenteur de l’UE. Justement. Arrivé sur la table de l’Agence européenne du médicament (AEM), mardi 19 janvier, le dossier devrait être examiné en février, espèrent les autorités russes. Pourrait alors commencer un long examen continu, dit « rolling review », au cours duquel les Russes devront encore fournir les résultats intérimaires de leurs essais cliniques de phase 3. Faire preuve de transparence Selon Moscou, le Spoutnik V est efficace à plus de 90 %. Mais une publication en septembre dans la prestigieuse revue The Lancet a jeté le doute sur la transparence et la bonne foi de la Russie sur son vaccin. Les scientifiques russes affirmaient qu’il n’entraînait pas d’effets indésirables graves. Une trentaine de chercheurs, pour la plupart européens, ont au contraire souligné des « incohérences potentielles » dans les données publiées. Avec cette demande d’autorisation européenne, « la Russie montre [aujourd’hui] qu’elle a envie d’entrer dans le concert des nations les plus développées du monde qui ont une reconnaissance scientifique », s’enthousiasme pourtant l’épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale à l’université de Genève, Antoine Flahault. Indépendante, l’AEM ne transigera sur rien avant de donner un éventuel feu vert au vaccin russe. L’Allemagne pour allié Les Russes « n’auront d’autre choix que de faire œuvre de transparence », reprend l’épidémiologiste avant de détailler : « D’abord, toutes les données vont être communiquées au public. Ensuite ils devront se soumettre à des inspections indépendantes européennes de leurs sites de production. C’est l’agence qui choisira quand elle voudra les visiter. » Le retour d’Alexeï Navalny, caillou dans la chaussure du Kremlin L’Allemagne mise, elle aussi, sur le Spoutnik V. « Au-delà de toutes les différences politiques qui sont actuellement importantes, nous pouvons néanmoins travailler ensemble dans le cadre d’une pandémie, dans un domaine humanitaire », a déclaré la chancelière Angela Merkel. Elle a en outre proposé que l’institut fédéral allemand Paul-Ehrlich, chargé des réglementations sur les médicaments, « soutienne la Russie » dans sa demande auprès de l’AEM. L’Europe prise au piège par la Russie Mais peut-on écarter toute influence politique dans ce dossier épineux ? Non, répond Carole Grimault-Potter, professeure en géopolitique de la Russie à l’Université de Montpellier. Les relations entre l’Union européenne et la Russie se sont particulièrement tendues depuis l’arrestation de l’opposant politique russe Alexei Navalny, dont Bruxelles réclame la libération. « J’ai peur que ce dossier ne pèse sur le traitement qui sera fait de leur demande », confie la spécialiste. Autre sujet de tension : l’autorisation ou non du vaccin lui-même. « L’Europe est un peu coincée avec tous les dossiers qui concernent la Russie. Si l’AEM refuse son autorisation, la Russie dira que l’agence n’est pas si neutre que ça, elle pointera du doigt sa non-indépendance et pourra discréditer l’AEM », relève Carole Grimault-Potter. De quoi jeter le trouble dans les esprits, alors que les autorités européennes bataillent toujours pour faire accepter le vaccin aux plus récalcitrants.
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Mondial de hand: sans son drapeau, la Russie retrouve des couleurs - FRANCE 24 (Sat, 23 Jan 2021)
Publié le : 23/01/2021 - 21:54 Publicité Lire la suite Le Caire (AFP) La Russie, dont la sélection masculine vit un sérieux déclin depuis une décennie, redresse la tête au Mondial de handball en Egypte; sans nom ni drapeau après son exclusion des grandes compétitions pour dopage et tricheries. Géant du sport mondial puni pour une cascade de tricheries, la Russie a été exclue des grandes compétitions internationales jusqu'au 16 décembre 2022, mais ses athlètes peuvent concourir sous bannière neutre s'ils n'ont jamais été convaincus de dopage, a tranché le Tribunal arbitral du sport (TAS) mi-décembre. Le Mondial de hand est la première compétition d'envergure internationale depuis cette décision. La Russie y est bien présente, mais sous l'appellation "Fédération russe de handball" (RHF) dont le logo remplace partout le drapeau blanc-bleu-rouge. Les Russes sont aussi privés d'hymne, remplacé par celui de la Fédération internationale (IHF). Ses représentants ont appris à faire avec, ou plutôt sans. "Dans l'hôtel et partout, on est +comme+ les Russes mais quand on sort sur le terrain, c'est un peu bizarre", explique à l'AFP, dans un survêtement bleu et noir sans signe distinctif, le demi-centre Sergey Kudinov. Le capitaine Daniil Shishkarev, 32 ans, appréhendait le premier match contre le Bélarus (32-32): "Nous ne savions pas quelles seraient nos émotions. Quand tu écoutes l'hymne national, les émotions affleurent". - "Dans nos coeurs" - Mais pour le demi-centre Dmitry Zhitnikov, les Russes ont fait de cette perte d'identité une force: "C'est dur d'expliquer à quel point il est difficile de jouer sans notre hymne et notre drapeau, mais je pense que c'est comme une motivation pour nous. Nous savons que c'est de la politique et nous essayons de montrer à tout le monde qu'on peut nous prendre n'importe quoi mais que nous jouerons de la même manière. Le drapeau et l'hymne sont dans nos coeurs." "Parce que ça nous touche, on est plus agressifs et peut-être que ça nous a aidés", abonde en français Kudinov, joueur de Chartres depuis 2014. "Ce n'est pas ce qu'on veut mais, dans cette situation exceptionnelle, c'est une motivation." Ce supplément d'âme est-il suffisant pour expliquer le bon tournoi des handballeurs russes? En 2018, leurs homologues du hockey sur glace avaient remporté le tournoi olympique sous l'appellation "Athlètes olympiques de Russie" et la bannière du CIO, pour les mêmes raisons. En Egypte, les Russes ne voient pas aussi loin. Longtemps place forte du handball masculin (quatre titres olympiques, trois mondiaux et un européen en incluant l'époque soviétique), la Russie a depuis baissé de niveau, comme en témoignent ses non qualifications pour les JO de 2012 et 2016, sa récente 14e place au dernier Mondial, en 2019. Après sa 22e place à l'Euro-2020, l'équipe de Shishkarev ne doit sa présence au Caire qu'à une invitation de l'IHF. - Un étranger pour reconstruire - Pour guider le chantier de reconstruction, la RHF a opté pour une petite révolution en nommant le Germano-Bosnien Velimir Petkovic sélectionneur: pour la première fois, l'équipe russe est dirigée par un étranger. Petkovic "a d'abord changé l'ambiance, il a fait en sorte que nous nous rapprochions les uns des autres, de nous sentir comme dans une famille", explique Zhitnikov. "Ensuite, il a complètement changé notre système en nous demandant de courir plus, de miser sur les contre-attaques, d'accélérer le jeu, un jeu un peu à l'allemande", ajoute le demi-centre. "Sa tactique, c'est de bien défendre et de marquer les buts les plus faciles possibles", estime Kudinov qui souligne la qualité du travail mental réalisée par le technicien. Résultat, les Russes sont encore en lice pour les quarts de finale avant leur dernier match dimanche contre la Suède. Ils ont notamment réalisé un petit exploit face à la Slovénie (31-25), demi-finaliste à l'Euro. "J'étais fier de ces gars après le match contre la Slovénie, ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes", dit Shishkarev, "mais j'espère que notre meilleur match sera demain contre la Suède". "Personne ne sait jusqu'où on peut aller, maintenant", ose même Zhitnikov. Un quart de finale serait une drôle de revanche pour ces Russes privés d'identité. © 2021 AFP
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L'opposant Alexeï Navalny arrêté dès son arrivée en Russie - FRANCE 24 (Sun, 17 Jan 2021)
Publié le : 17/01/2021 - 09:48Modifié le : 17/01/2021 - 22:57 L'opposant russe Alexeï Navalny a été interpellé dimanche en Russie après l'arrivée de son vol en provenance de Berlin, où il avait été soigné pour un empoisonnement présumé. Plusieurs de ses alliés ont également été arrêtés à l'aéroport de Vnoukovo où ils étaient venus l'accueillir. La France, les États-Unis ainsi que l'Union européenne appellent Moscou à sa "libération immédiate". Publicité Lire la suite C'était un scénario écrit d'avance. Après avoir passé plusieurs mois de convalescence en Allemagne où il se remettait d'un empoisonnement présumé, l'opposant russe Alexeï Navalny a été interpellé dimanche 17 janvier à l'aéroport Cheremetievo de Moscou, où il s'apprêtait à franchir le contrôle des passeports. Selon un communiqué des services pénitentiaires russes (FSIN) Alexeï Navalny "restera en détention jusqu'à la décision du tribunal" sur son cas. Depuis que le pire ennemi de Vladimir Poutine a annoncé mercredi son intention de rentrer, les autorités l'ont mis en garde et assuré qu'elles seraient "obligées" de l'arrêter pour avoir violé les conditions d'une peine de prison avec sursis reçue en 2014.  L'avion de Navalny dérouté Malgré ces menaces d'arrestation, le charismatique militant anti-corruption avait embarqué en début d'après-midi pour un vol à destination de Moscou. "Vais-je être arrêté ? C'est impossible, je suis innocent", avait-il clamé devant les journalistes à bord de l'avion qui a décollé vers 14h15 GMT de l'aéroport de Berlin. "J'ai pleinement le droit de rentrer chez moi" assure Navalny devant les caméras Attendu à l'aéroport Vnoukovo de Moscou, l'avion d'Alexeï Navalny a été dévié au dernier moment vers un autre aéroport de Moscou, celui de Cheremetievo.  À Vnoukovo, la police antiémeute était présente en force et un groupe de quelque 200 partisans étaient massés devant les barrières installées pour barrer l'accès à la salle des arrivées, selon des journalistes de l'AFP. Plusieurs alliés d'Alexeï Navalny dont sa directrice de campagne ont été arrêtés. Selon l'ONG spécialisée OVD-Info, 65 personnes au total ont été interpellées dimanche à Moscou et Saint-Pétersbourg. Le président du Conseil européen, Charles Michel, a qualifié "d'inacceptable" l'arrestation de l'opposant russe. The detainment of Alexey #Navalny upon arrival in Moscow is unacceptable. I call on Russian authorities to immediately release him. — Charles Michel (@eucopresident) January 17, 2021 De son côté, la France a assuré "suivre avec ses partenaires européens sa situation avec la plus grande vigilance et appelle à sa libération immédiate". Alexeï Navalny "doit être libéré immédiatement" a également exhorté Jake Sullivan, le futur conseiller à la sécurité nationale du président élu américain Joe Biden. Empoisonnement au Novitchok  Le chef de file de l'opposition russe était subitement tombé dans le coma en août, alors qu'il revenait d'un voyage en Sibérie. D'abord hospitalisé à Omsk, une grande ville de la région, il avait finalement été évacué vers un hôpital berlinois sous la pression de ses proches. Trois laboratoires européens ont depuis conclu que l'opposant avait été empoisonné par un agent innervant de type Novitchok, développé à l'époque soviétique, conclusion confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) malgré les dénégations de Moscou.  L'opposant accuse les services spéciaux russes (FSB) d'avoir tenté de l'assassiner sur l'ordre direct de Vladimir Poutine.  Au gré des versions, les autorités russes ont mis en cause les services secrets occidentaux, ou l'hygiène de vie d'Alexeï Navalny. Jusqu'à présent, Moscou a refusé d'ouvrir une enquête pour découvrir ce qui est arrivé à l'opposant, arguant notamment du refus de l'Allemagne de transmettre ses données à la Russie.   Samedi, Berlin a toutefois annoncé avoir transmis à Moscou des éléments de son enquête judiciaire, notamment "des procès-verbaux" d'interrogatoires d'Alexeï Navalny et "des échantillons de sang et de tissus, ainsi que des morceaux de vêtements", disant s'attendre à ce que Moscou commence désormais à "faire la lumière sur ce crime".  Enquête pour fraude  Selon le FSIN, Alexeï Navalny, quand il était en Allemagne, n'a pas respecté les conditions d'une peine de prison avec sursis reçue en 2014, qui l'obligeait à pointer au moins deux fois par mois à l'administration pénitentiaire.  L'opposant est aussi visé depuis fin décembre par une nouvelle enquête pour fraudes, soupçonné d'avoir dépensé pour son usage personnel 356 millions de roubles (3,9 millions d'euros) de dons.  S'il est largement ignoré des médias nationaux, non représenté au Parlement et inéligible, Alexeï Navalny reste la principale voix de l'opposition en partie grâce à sa chaîne YouTube aux 4,8 millions d'abonnés et son organisation, le Fonds de lutte contre la corruption (FBK), dénonçant la corruption des élites.  Malgré les perquisitions, les pressions et les condamnations à de courtes détentions visant régulièrement Alexeï Navalny ou ses alliés, il a réussi à organiser plusieurs manifestations très suivies ces dernières années, et à provoquer plusieurs revers embarrassants pour le pouvoir lors de scrutins locaux.  Sa notoriété reste toutefois limitée en dehors des grandes agglomérations, un sondage du centre indépendant Levada en septembre révélant ainsi que seulement 20 % des Russes approuvaient ses actions.  Avec AFP
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Russie : Vladimir Poutine salue "le grand professionnalisme" de Larry King - RTL.fr (Sat, 23 Jan 2021)
Après le décès du célèbre journaliste américain Larry King, le chef du Kremlin Vladimir Poutine a tenu à saluer sa mémoire et son "grand professionnalisme". Larry King, qui l'avait interviewé à plusieurs reprises, est décédé, samedi 23 janvier, à l'âge de 87 ans. Il avait été contaminé par le coronavirus, mais la cause de son décès n'a pas encore été confirmée.  "Le président a toujours apprécié son grand professionnalisme et son autorité journalistique indiscutable", a déclaré samedi le porte-parole du chef de l'État russe, Dmitri Peskov, rapporté par l'agence de presse Ria Novosti. Larry King s'était particulièrement distingué en 2000 lors d'un entretien de Vladimir Poutine devenu célèbre, quelques mois après son arrivée au pouvoir et peu après le naufrage du sous-marin Koursk qui a coûté la vie aux 188 membres de l'équipage. Le président essuyait de nombreuses critiques pour sa gestion du drame. Le journaliste avait alors demandé ce qui était arrivé au sous-marin. Avec un sourire narquois, le président russe avait simplement répondu : "il a coulé". Une réponse qui avait choqué alors que le dirigeant était déjà pointé du doigt pour avoir tardé à interrompre ses vacances lorsque cette tragédie est survenue.  La rédaction vous recommande Lire la suite
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